Archive | mars, 2019

PAYSAGE->PAYSAGES : RANDONNÉE-DÉBAT A LA PIERRE PERCEE

Le samedi 6 avril 2019, La Mure Cinéma-Théâtre et le CAUE organisent une randonnée-débat à la Pierre Percée (Pierre-Châtel) pour comprendre les pratiques respectives des uns et des autres à travers un petit territoire de montagne, terrain de jeu pour les uns, outil de travail pour les autres.
Cette randonnée est une invitation aux promeneurs, bergers, forestiers, agriculteurs, chasseurs, élus et responsables associatifs à partager un temps d’échange en mouvement.

Samedi 6 avril à 9 h 30

Randonnée à la Pierre Percée en compagnie de différents usagers de nos territoires de montagne
(agriculteurs, coureurs, randonneurs, chasseurs, acteurs de la filière bois, berger…)

Départ à 9 h 30 sur le parking de l’église de Pierre-Châtel
Pique-nique sorti du sac à La Pierre Percée
Fin de rencontre vers 14 h
Repli à la salle de la Festinière en cas de mauvais temps.
Réservation conseillée : marthus-lmct@orange.fr

Pour aller plus loin encore,  La Mure Cinéma-théâtre propose à 17h30  Le Bonheur… Terre promise, un documentaire de Laurent Hasse, qui suit le parcours d’un homme, parti un matin pour traverser à pied la France et ses paysages, s’en remettant au hasard et ne poursuivant qu’un seul but : le bonheur.

Plus d’informations sur le site Paysage->Paysages

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DRAC: convention EDF Hydro Alpes et Fédération de Pêche de l’Isère

Hervé Bonzi, Président de la Fédération de Pêche de l’Isère et Frédéric Correge,
Directeur EDF Hydro Exploitation Ecrins Vercors, ont renouvelé la signature de la convention
permettant l’accès à certains secteurs du Drac aux pêcheurs affiliés à une association de pêche
agréée. Cet accès est autorisé sous réserve de respecter les conditions de sécurité mentionnées
dans la convention.

La remise en eau du Drac, une action phare

Action phare du Schéma d’Aménagement et de Gestionpeche des Eaux Drac Romanche (SAGE), la remise en eau du Drac est effective depuis le 7 décembre 2015. Cette action a permis de restaurer la continuité hydraulique du Drac jusqu’à la confluence Drac Romanche sur un linéaire historiquement asséché. Cela s’est traduit par une augmentation du débit réservé de Notre Dame de Commiers de 3m3/s à 5.5m3/s ainsi que par la création en 2009 de la Réserve Naturelle Régionale (RNR) des Isles du Drac entre le barrage de Notre Dame de Commiers et le Pont Lesdiguières (Pont de Claix).

(Photo: © Fédération Nationale Pour la Pêche en France – L. Madelon)

La sécurité, une priorité absolue pour EDF

Dans ce contexte, une convention signée entre EDF Hydro Alpes et la Fédération de Pêche de l’Isère, permet aux pêcheurs de s’adonner à leur loisir sur les berges du Drac en toute sécurité et en respectant les conditions suivantes :
- La présence de toute personne et de toute activité est interdite sur les atterrissements et bancs de graviers émergés situés dans le lit mouillé du Drac.
-La pratique de toute activité nautique y compris la pêche est interdite dans le lit du Drac : « pas de pieds dans l’eau ».
-Les activités pratiquées depuis les berges sont autorisées.

Des accès autorisés uniquement aux pêcheurs affiliés

Cette convention autorise l’accès uniquement aux pêcheurs affiliés et sensibilisés et n’ouvre en aucun cas l’accès au public. Certains secteurs sont interdits d’accès. Une carte détaillée est distribuée dans les dépliants de la Fédération de Pêche à l’achat de la carte de pêche (carte également disponible sur le site Internet de la Fédération de Pêche de l’Isère : http://www.peche-isere.com).

En complément de ce dispositif d’information, la présence des gardes de la Réserve Naturelle Régionale (RNR) des Isles du Drac sur les secteurs concernés, permet de renforcer les actions de sensibilisation du public aux enjeux environnementaux mais aussi de sécurité par un contrôle de la fréquentation aux abords du lit du Drac. Le contrôle de la fréquentation est un travail conjoint entre la fédération de pêche, les gardes des AAPPMA, la RNR ainsi que les hydroguides durant la saison estivale.

EDF

« Nos ouvrages hydroélectriques contribuent à la transition énergétique en permettant une production d’électricité verte et flexible. Ils peuvent induire toutefois
des variations de débit des rivières à leurs abords ou à leur aval.
Pour concilier au mieux les différentes activités liées à la rivière tout en préservant la sécurité des personnes, il est important de sensibiliser les publics aux risques que présente le fonctionnement de ces ouvrages.
Cette convention marque pleinement l’engagement d’EDF Hydro et de la Fédération Départementale de Pêche de l’Isère pour permettre la pratique de la pêche
en toute sécurité, sous certaines conditions et dans des lieux bien définis en partie aval du Drac.
Elle s’inscrit pleinement dans notre démarche de dialogue avec les différents acteurs du territoire autour de nos activités. »

Frédéric Correge, Directeur EDF Hydro Exploitation Ecrins-Vercors.

« La Fédération de Pêche de l’Isère, forte de ses 33 000 pêcheurs patentés, se félicite de la reconduction de la convention sur ce secteur. Nos efforts de communication et de surveillance sont encourageants et démontrent le bien-fondé de cette coopération entre EDF et la Réserve Naturelle Régionale. Le dialogue instauré avec EDF permettra d’échanger sur d’autres partenariats». Hervé Bonzi, Président de la Fédération de Pêche de l’Isère.

- LA SÉCURITÉ : UNE PRÉOCCUPATION MAJEURE POUR EDF

EDF Hydro Alpes place la sécurité du public au coeur de ses préoccupations. Ainsi, chaque année, 46 hydroguides recrutés pour la saison estivale interviendront dans les Alpes. La mise à disposition des consignes de sécurité, l’organisation de conférences dans les écoles/collèges et l’installation de panneaux aux abords des rivières complètent ce dispositif de prévention.

Retrouvez toutes les consignes de prudence sur le site www.edf.fr/calme-apparent-risque-present !

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Gîtes de France Isère: Philippe riboulleau passe le flambeau à Marc Boulot

L’ assemblée générale de l’antenne Isère des gîtes de France a été marquée par le dernier rapport moral présenté par Philippe Riboulleau.. après 6 ans de présidence celui ci a décidé de passer la main  » avec une bonne dose d’émotion ».

Il a rappelé que de nombreux chantiers ont été engagés et de citer les plus marquants:  » la mise en place de la journée des adhérents, la campagne de communication avec Alpes Loisirs, les journées portes ouvertes lancées en Isère et reprises au niveau national. « 

Philippe Riboulleau c’est dit fier d’avoir été président  » de ce beau réseau des gîtes de France Isère en 2016, ou à Alpexpo  Grenoble ont été fêtés les 60 ans de l’association ».

Pour en revenir à l’année écoulée,  » année trépidante et pleine de turbulences, non pas au niveau local ou l’activité a globalement suivi son cours dans de bonnes conditions mais plutôt au niveau national »..

Et de rappeler que malgré la conjoncture, la concurrence,  » la centrale de réservation a pour la première fois dépassé la fameuse barre des 3 millions d’euros de chiffre d’affaires, soit une croissance annuelle de près de 7%. Le parc de gîtes augmentant pour sa part de 4% toujours en 2018.

L’environnement touristique est en  » pleine ébullition ». Le projet racines du futur  » lancé au niveau national devrait  » nous permettre de mieux nous adapter, nous insérer dans ces nouvelles donnes ».

Au niveau environnement touristique on notera les faits suivants:

- les Offices de tourisme locaux ont progressivement disparus remplacés par le offices de tourismes intercommunaux qui  » ont plus travaillé à l’organisation de leurs services, à la gouvernance qu’à la promotion, à la mobilisation des acteurs.. « 

Les OTA ( agences de voyage en ligne) continuent leurs avancées commerciales.

- Les aspects règlementaires « sont devenus quasi incompréhensibles » .. Il suffit d’évoquer la pseudo réforme de la taxe de séjour pour s’en convaincre a argumenté Philippe Riboulleau.

Ce dernier a également le dossier  » Fédéral ».. Trois axes majeurs ont vu le jour:

- Une campagne de relance de la marque

- Un déploiement d’un nouveau schéma directeur informatique

- une redéfinition du modèle économique et social des instances fédérales et des organisations locales..

 » Projet ambitieux qui a demandé des investissements financiers lourds, un schéma informatique qui patauge..  » ceci a créé une situation de crise » a précisé Philippe Riboulleau.

Des soubresauts nationaux qui ne doivent pas faire oublier le dynamisme, la bonne gestion de l’antenne départementale et aussi l’intelligence du CA  qui a su se donner les moyens de prévoir le départ du Président en place.

Sans titre

C’est donc tout naturellement que Marc Boulot ( à droite sur la photo), exploitant d’un gîte rural à Allemont a pris dans un premier temps la succession temporaire du président sortant, Philippe Ruiboulleau.

Bien qu’extrêmement concurrencés, Les Gîtes de France de l’Isère demeurent un acteur incontournable du développement touristique local.

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Pour une gestion raisonnée de la récolte de bois-énergie et Forêts

A l’occasion de la journée mondiale de la forêt, l’ADEME et ses partenaires publient les résultats d’une étude sur la préservation des sols et de la biodiversité dans l’exploitation des forêts pour le bois énergie.

Dans la lignée de travaux scientifiques menés depuis plusieurs années, ce projet se focalise sur la récolte raisonnée des différentes parties de l’arbre, jusqu’alors laissés en forêt (menu bois, souches…). Des recommandations pour les exploitants et des conseils techniques précis y sont présenté afin de favoriser le développement du bois-énergie tout en s’assurant de la préservation des écosystèmes.

Le bois énergie est un enjeu stratégique de la transition énergétique

La moitié de l’énergie consommée en France est utilisée pour produire de la chaleur. Elle est aujourd’hui majoritairement produite par des énergies carbonées et importées (gaz, fioul). Produire cette chaleur à partir d’énergie renouvelable, que ce soit chez les particuliers, les industriels ou pour alimenter des réseaux de chaleur urbains, permet de relocaliser la production d’énergie en valorisant des ressources locales.

Le bois énergie correspond aujourd’hui à 40% des énergies renouvelables produites en France, largement devant les autres sources renouvelables (hydroélectricité, pompe à chaleur…). Pour l’ADEME le développement de cette énergie renouvelable ne peut pas se faire à n’importe quelle condition. Ainsi, l’ADEME, le GIP ECOFOR et leurs partenaires, publient une étude pour une gestion raisonnée de la récolte de bois énergie.

Faire évoluer les pratiques de récolte de bois

La filière bois-énergie mobilise de façon croissante des types d’arbres ou parties des arbres jusqu’alors laissés en forêt : arbres entiers de petits diamètres et houppiers entiers intégrant la récolte des branches de diamètre inférieur à 7 cm (menus bois) et, dans certains cas, de souches.  Ces récoltes de bois, pour le bois-énergie comme pour le bois d’œuvre, peuvent jouer sur l’écosystème forestier (fertilité des sols, biodiversité, etc.) et des précautions peuvent s’avérer nécessaires dans certaines conditions.

En effet, les menus bois comme les souches ou encore le feuillage contiennent des éléments minéraux très importants pour la bonne qualité des sols et leur maintien sur site, comme celui du bois mort, est un facteur clé pour la biodiversité forestière. Cependant, dans certains cas compte tenu des modalités d’exploitation, ces derniers peuvent être évacué du chantier de coupe. Fertilité des sols et biodiversité peuvent ainsi être mises en danger si des précautions ne sont pas prises.

Des recommandations pour les exploitants

L’étude propose aux exploitants des informations techniques pour réaliser des diagnostics préalables au lancement d’un chantier de récolte (ouvrant la voie à une récolte avec ou sans précautions particulières), présente les recommandations spécifiques aux coupes de bois-énergie et relatives au feuillage, aux menus bois, et aux souches, et complète ces dernières par des recommandations à suivre pour tous types de coupes (bois d’œuvre, d’industrie et d’énergie).

Les trois recommandations principales :

  • Limiter, au maximum et en toutes circonstances, d’évacuer le feuillage (particulièrement riche en nutriments) lors des opérations de récolte.
  • Moduler la récolte des menus bois (branches dont le diamètre est inférieur à 7 cm) en en laissant 10 % à 30 % sur place. La récolte est même déconseillée pour les sols les plus vulnérables et dans les zones prioritaires sur le plan de la biodiversité.
  • Raisonner la récolte des souches

Pour chacune de ces recommandations, l’étude propose des préconisations techniques (délais à respecter, précautions à prendre, …) à mettre en œuvre.

Dans la continuité de la publication de cette étude, un programme d’expérimentation sur le terrain est prévu entre 2019 et 2021. Il vise à tester des méthodes opérationnelles nouvelles permettant de laisser plus de menus bois et de feuilles au sol. Il permettra d’en évaluer les conséquences technico-économique.

Pour en savoir plus

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Sécheresse de 2018:Ouverture de la procédure de demande d’indemnisation

Par arrêté ministériel en date du 6 mars 2019, les pertes de récolte sur prairies dues à la
sécheresse du 1er mars au 31 octobre 2018 sont reconnues au titre des calamités agricoles.
Biens reconnus sinistrés :
Pertes de récolte sur prairies permanentes, temporaires et alpages.
Procédure :
La demande d’indemnisation doit être effectuée via la téléprocédure TéléCALAM sur internet, à
l’adresse suivante : http://www.mesdemarches.agriculture.gouv.fr,
Rubrique Exploitation agricole >demander une indemnisation calamités agricoles > §
Téléprocédure.
Le site sera ouvert 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 du 18/03/2019 au 18/04/2019.
La connexion à TéléCALAM pour les nouveaux usagers requiert la création préalable d’un
compte utilisateur qui peut prendre plusieurs jours. Pour cela vous aurez besoin de votre
numéro SIRET et du code Télépac reçu fin août 2018 par courrier.
Les renseignements ci-dessous sont demandés au cours de la télédéclaration votre demande
d’indemnisation :
• votre effectif d’herbivores au 15 juin 2018, à se procurer auprès de l’EDE,
• l’assolement de votre exploitation, déclaré à la PAC 2018 *,
• les données relatives aux contrats d’assurances de votre exploitation pour l’année 2018 :
compagnie d’assurance, n° de contrat, biens garantis, nom et adresse de votre agent
d’assurance.
* attention les superficies des jeunes plantations fruitières non encore en production ne doivent
pas être déclarées.

Le Service Agriculture et Développement Rural de la Direction Départementale des Territoires de
l’Isère est au service des agriculteurs pour répondre à leurs questions.
Contact : Cécile Gallin-Martel : 04 56 59 45 31

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Contribution des Éleveurs et de bergers au Grand débat national

L’Association des Éleveurs et Bergers du  Vercors Drôme-Isère et la Fédération Nationale de Défense du Pastoralisme ont participé au débat national. Le produit de leur réflexion a été transmis comme il se doit pour alimenter le débat mais aussi a de nombreux parlementaires et au Ministre de l’Agriculture…

« Les manifestations des « Gilets jaunes » en France et leur volonté, d’imposer un débat entre les citoyens et le gouvernement, a conduit ce dernier à instaurer officiellement un « débat national » à travers quatre thèmes préalablement définis ce qui est, on en conviendra, curieusement restrictif.


Les acteurs du secteur de l’élevage de plein air et plus particulièrement ceux du pastoralisme, en tant que citoyens à part entière, ne peuvent être qu’intégrés dans ce débat dont ils ont toute légitimité pour intervenir, notamment à travers des difficultés de cohabitation qu’ils rencontrent depuis l’arrivée et l’expansion du loup et de l’ours.


Les quatre thèmes proposés au débat, bien que limités sont quand même en parfaite adéquation avec les messages que veulent faire passer les éleveurs et bergers qui se sentent à la fois délaissés et menacés de disparition par les difficultés sociales, professionnelles, financières et morales, auxquelles ils sont confrontés face à la politique de protection des grands prédateurs (loup, ours) et de ré-ensauvagement des espaces qu’ils utilisent et entretiennent.
– Thème démocratie et citoyenneté
C’est un thème qui exige a minima l’écoute et la prise en compte par l’État de la détresse sociale, économique et morale des éleveurs, et de l’avis qu’ils donnent sur la protection problématique actuelle des grands carnivores sauvages. Non seulement ils n’ont pas été associés à l’établissement des textes protecteurs européens, mais aujourd’hui leurs difficultés sont incroyablement minimisées. Les compensations financières incomplètes pour les pertes des animaux domestiques prédatés ne sont pas à la hauteur des préjudices globaux subis.
Il n’y a pas de prise en compte des effets positifs de nos activités de gestion des espaces ruraux naturels. Activités précieuses pour la biodiversité, que nous produisons, maintenons et entretenons écologiquement depuis des siècles. Et nos avis sont méprisés ainsi que nos oppositions argumentées aux différents « plan-loup » imposés par l’État, comme si nous n’étions pas des citoyens de la république à part entière et capable de raisonner sur les questions de société.
Les engagements des élus locaux à nos cotés ne sont pas davantage pris en compte (ils ont constaté les répercussions négatives du loup non seulement sur l’activité et la vie des éleveurs et bergers, mais aussi sur le tourisme avec le problèmes des chiens de protection). Ce sont pourtant des personnalités élues selon les règles démocratiques de notre pays, et qui sont censées exprimer les attentes des citoyens qu’ils rencontrent et dont ils peuvent mesurer sur le terrain, loin des officines parisiennes, la réalité de leurs problèmes. C’est cette distance néfaste et entretenue, entre gouvernement et citoyen qui est génératrice des conflits actuels, ne l’oublions pas.
Nous exigeons d’être écoutés et entendus comme des citoyens adultes qui font partie de l’édifice de la nation, et qui sont respectueux des règles républicaines, de l’organisation de l’état et des services publics.
- Thème organisation de l’état et des services public
La question de l’indépendance des services de l’État ne se pose-t-elle pas quand on connaît les liens, de notoriété publique étroits et permanents, unissant ces services avec les représentants de l’UICN? UICN, on le rappelle, qui représente les défenseurs les plus inconditionnels du loup, et est l’acteur clé dans la mise en place de la grande protection actuelle du loup en Europe et particulièrement en France.
Comment dans ces conditions ce ministère, oreille de l’UICN, peut-il alors prendre en considération, en toute indépendance, nos attentes qui visent à corriger les orientations politiques de la Convention de Berne et de la Directive Habitats ?!!
En quoi les associations environnementales en général, présentes au sein de ce ministère, et l’UICN en particulier, peuvent-elles être considérées comme représentatives d’un service public agissant en toute neutralité alors que c’est le contraire qu’elles revendiquent ? Et le fait, pour ces associations, d’agir par délégation de l’État et de peser indirectement sur le devenir des territoires ruraux, témoigne d’un mélange des genres où notre État a appauvri sa capacité d’analyse, de critique, et de jugement, pour suivre sans réserve la doxa environnementaliste concernant l’ensauvagement des territoires. Ce qui est en définitive inquiétant et constitue une faute majeure pour un État en montrant un comportement partisan qui n’a pas sa place dans la république.
– Thème fiscalité et dépenses publiques
IL est urgent, par le débat citoyen actuel engagé à travers le « débat national », de rendre public le véritable coût financier, supporté par le contribuable, de la gestion des grands prédateurs en France en sollicitant un rapport de la Cours des Comptes. Coût démesuré qui n’a son équivalent ni pour une autre espèce protégée (bien au contraire puisque c’est au détriment de toutes les autres), ni pour toute autre spécificité environnementale ou pas. Un réel cas d’école qui ne s’est jamais rencontré, et constitue de quoi s’interroger sur la place réservée au bon sens dans cette affaire.
Nos concitoyens qu’il s’agit d’informer objectivement par les faits, jugeront par eux-mêmes du niveau de gabegie atteint par les dépenses publiques dans ce domaine de préservation de la faune sauvage et ce au détriment des soutien financiers à d’autres secteurs publics qui sont en détresse (santé, éducation, social…).
– Thème transition écologique
La loi n°2016-1087 du 8/08/2016 dite de reconquête de la biodiversité précise en son article 69 que la dite loi offre la possibilité à des acteurs privés de créer et de gérer des sites naturels de compensation écologique par acquisitions d’espaces fonciers. Des campagnes de prospection foncière sont donc engagées avec des capitaux privés et s’inscrivent dans la logique encore une fois défendue par UICN/France, à savoir que plus de 17% des territoires doivent être réservés à la faune sauvage en excluent toute activité humaine.
Une piste plus animaliste qu’humaniste et qui acte la mise en route sans tabou de la marchandisation de la nature. Un bien triste constat qui sacralise davantage la spéculation financière que la biodiversité dont on sait le rôle positif majeur joué en sa faveur par le pastoralisme.
Comment ne pas voir que la nécessaire transition écologique que nous soutenons, est dévoyée en misant sur la privatisation des espaces naturels (que nous avons crées, préservés et entretenus nous-mêmes) en vue d’intégrer la « nature » dans les objets de spéculation financière. Spéculation financière qui fait, nous le voyons, tant de dégâts dans d’autres domaines. Comment ne pas percevoir que tout cela se fait au mépris des populations agricoles locales, du pastoralisme et in fine du citoyen.
En résumé nous constatons que la question actuelle de la cohabitation impossible, sans régulation forte des effectifs, entre le pastoralisme et le loup est une question citoyenne qui a des résonnances et des implications à beaucoup de niveau, du social au financier, du psychologique à l’écologique, de l’économique au tourisme, et qui interfère sur le devenir de la société humaine. »

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Fête de la coquille St Jacques à villard de Lans

C’est une évidence ..la fête de la coquille St Jacques organisée à Villard de Lans a connu un véritable succès.. Toutes les coquilles , 37 tonnes ont trouvé preneurs et un camion bondés du noble coquillage déscendra dans la semaine en provenance de St Brieuc pour honorer les multiples commandes  et réservations non satisfaites.. Nul doute que le chiffre de 42 tonnes sera approché voire dépassé..

Le succès de cette fête née  » d’une idée folle » on le doit aux organisateurs de l’association cuisine et passion du Vercors, au bretons, à la commune de Villard de Lans, aux chefs mais surtout aux 160 bénévoles qui plusieurs jours durant ont abattu un boulot considérable et toujours avec le sourire, dans la convivialité.. toujours à l’écoute, toujours prêts à rendre service..Ils méritent vraiment un sacré coup de chapeau..

A travers les images ci dessous vous découvrirez la fête, ses animations mais aussi la foule qui s’est déversée à Villard.

La confrérie du bleu du Vercors sassenage étant par exemple toute heureuse de saluer le fondateur de la confrérie Christian Reymond.

La confrérie de la coquille St Jacques intronisant trois  » méritants » Yann Redor, Valérie Bonnavaud et Stéphane Hantz..

Et que dire du Président Claude Ruel intronisé chef..donnant des cours de cuisine..

Oui vraiment c’était une super fête que ce 11ème rendez vous de la mer et de la montagne..

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Villard de lans sans coquilles!

La fête de la coquille St Jacques qui se déroule ce week-end à Villard de Lans, le port de montagne le plus important de France » a connu un premier jour de  » folie ».. Les 37 tonnes de coquilles St Jacques sont parties comme des  » petits pains ».

Il faut dire qu’il était prévu un arrivage de 42 tonnes mais les conditions marines ont empêché certains bateaux d’aller en mer.. Ce ne sont donc que 37 tonnes de coquilles St Jacques qui ont été débarquées à Villard..

Notre titre d’article qui se veut provocateur est exact… Ce dimanche soir il ne restera plus une coquille à villard…

Nous en sommes à la 11ème édition de cette fête qui rassemble la mer et la montagne et surtout les gastronomes, qu’ils soient cuisiniers, producteurs ou convives..

Plusieurs dizaines de chefs,  venus de toute la France, étoilés, meilleurs ouvriers de France ont tenu à participer à cette fête et surtout à cuisiner ce met noble qu’est la coquille.

L’ inauguration de la fête menée par le Président de cuisines et passions en Vercors, Claude Ruel, fondateur de la fête a vu de nombreux élus locaux et départementaux honorer cette fête autour de Chantal Carlioz maire de Villard de Lans et vice présidente du conseil Départemental en charge du tourisme. Inauguration haute en couleur par la présence de plusieurs confréries dont celles de la coquille St Jacques bien évidemment mais aussi du bleu du Vercors Sassenage, du St Marcellin, des côtes du Rhône…

Cette année le parrain est William JACQUIER MOF (Meilleur Ouvrier de France) en 1996 patron du restaurant le vivarais à Lyon.

Plutôt que de longs discours découvrons cette première journée en images



Catégorie A la une, Communauté de Communes du Massif du Vercors, Département de l'IsèreCommentaires fermés

Journée Internationale des Forêts,17 mars dans les Chambaran

Sans titre

Tournage sur bois, menuiserie, chantier de débardage et parcours en forêt autour des essences forestières locales seront certaines des animations prévues au programme le 17 mars prochain.

Cette manifestation avait réuni l’an dernier près de 500 visiteurs répartis sur les différents sites du massif : Roybon, Marnans, Saint-Michel-sur-Savasse, Grand-Serre et Thodure.

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Les aides à la conversion pour l’agriculture biologique sont et resteront versées sur une durée de 5 ans

Le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation tient à préciser que les aides à la conversion pour l’agriculture biologique sont et resteront versées sur une durée de 5 ans comme c’est le cas aujourd’hui. L’accompagnement des agriculteurs qui prennent le risque de passer en agriculture biologique est essentiel pour garantir son développement.

L’objectif de la France dans son programme Ambition Bio est de passer de 6,5% à 15% de surface agricole utile d’ici 2022 convertie en agriculture biologique. Cette ambition est également en cohérence avec l’objectif d’avoir 20% des aliments bio en restauration collective à la fin du quinquennat.

C’est plus de 1,1 milliard d’euros qui vont être mobilisés pour ces conversions et pour la structuration territoriale des filières afin de faire de la France le premier pays bio d’Europe.

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