Archive | 03 janvier 2020

La Métro: 49 POINTS DE COLLECTE DE SAPINS DE NOËL

Jusqu’ au 2 février, Grenoble-Alpes Métropole propose des points
éphémères de collecte de sapins. Ces arbres sont ensuite valorisés en
étant transformés en compost et en broyat. L’an dernier, près de 12 000
sapins ont ainsi été recyclés, ce qui représente 28 tonnes de matière
valorisée.
Les sapins de Noël ne doivent pas être déposés sur le trottoir (ils en seront pas ramassés),
ni jetés à la poubelle. Mieux vaut leur offrir une seconde vie en les apportant en déchèterie
ou sur les points de collecte ponctuels proposés par la Métropole pour la quatrième année
consécutive, afin qu’ils soient correctement valorisés en compost et en broyat.
Cette année, la Métropole met à la disposition des métropolitains 49 points de
collectes répartis dans 13 communes partenaires.
Tous les sapins naturels (sans neige artificielle) peuvent être déposés dans ces points de
collecte du 2 janvier au 2 février inclus.
Attention, si les socles en bois sont acceptés, les décorations, pots, sacs ou filets doivent
être enlevés avant le dépôt de son sapin.
Les sapins seront ensuite broyés par la Métropole, le broyat et le compost en résultant
étant utilisé dans les espaces naturels métropolitains.

TOUS LES POINTS DE COLLECTE

EYBENS
• Cimetière d’Eybens – Avenue d’Échirolles
• Avenue de Belledonne
FONTAINE
• George Sand – Boulevard Joliot-Curie
• Square Hermitte
• Square de la Palombière
GIÈRES
• 30 Rue de la Libération
• Rue des Treilles
GRENOBLE
• Square des fusillés
• Parking église Saint-Bruno
• Pharmacie Presqu’île
• Place Docteur Girard
• Square Charles Michel
• Place Jacqueline de Marval
• Place de l’Etoile
• Place de Metz
• Place Malraux – CCI
• St-Laurent – Place de la Casemate
• 84 Rue Anatole France
• Déchèterie Jacquard
• Boulevard Clemenceau -
Palais des Sports
• Place de l’Abbaye
• Place La Bruyère
• Contre allée Marie Reynoard
au niveau du N°16 bis
LA TRONCHE
• Stade Louis Galliard – Côté rue Pascal
• Quai Charpenay
• Parking de la Grande Tronche
MEYLAN
• Meylan le Haut – École élémentaire
• Maupertuis – Place des Chalandes
• Béalières – Parking archives municipales
• Buclos – Grand Pré – terrain faculté de
pharmacie
• Aiguinards – parking gymnase de la Revirée
• Plaine Fleurie – rue du Pré d’elle – parking du
parc des Aiguinards
POISAT
• Place du 8 mai 1945
• Prémol
PONT-DE-CLAIX
• Place des Alpes
• Rue Barnave
• Rue Firmin Robert
SAINT-MARTIN-LE-VINOUX
• Parc Gontier
• Place Charles de Gaulle
• Cimetière du Village
SASSENAGE
• Rue Pierre Dalloz
• Place de l’Europe
• Rue du Parc de Messkirch
SEYSSINS
• Parking rue du Dauphiné
• Place Jean de la Fontaine
SEYSSINET-PARISET
• Stade Joseph Guetat
• Salle Vauban – rue Georges Maeder
• Parc du Vercors
VIZILLE
• Parking de la gare routière (à proximité de la
place du marché)

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LA MÉTROPOLE REÇOIT LE LABEL “ÉCORÉSEAU DE CHALEUR”

À l’occasion de la semaine de la chaleur renouvelable, Grenoble-Alpes Métropole
a reçu, pour la deuxième année consécutive, le label « Ecoréseau de chaleur ».
Un label décerné par l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie
(Ademe) et l’association Amorce, qui récompense les collectivités locales dont
les réseaux de chaleur sont exemplaires selon des critères environnementaux,
économiques et sociaux.
Le label « Écoréseau de chaleur » 2019 vient récompenser l’excellence du réseau de chaleur
urbain métropolitain, qui consomme désormais 72% d’énergies renouvelables et de
récupération (essentiellement du bois, des ordures ménagères et de la chaleur industrielle),
soit une première nationale. Un chiffre qui atteindra les 85% d’ici 2022 avec la mise en
fonctionnement de l’unité de chaleur 100% bois Biomax sur la Presqu’île de Grenoble (voir
au verso) et les améliorations qui seront encore apportées sur les centrales de Villeneuve
et Poterne.
La Métropole souhaite augmenter la production d’énergie renouvelable locale
du territoire de 35% à horizon 2030, tout en réduisant dans le même temps la
consommation d’énergies fossiles de 30 %.
Le réseau de chaleur principal de la Métropole, 2e de France en terme d’importance (170
km de canalisations pour 100 000 équivalents-logements chauffés), constitue un outil
décisif pour atteindre ces objectifs, tout comme les réseaux de chaleur locaux dont la
Métropole favorise et soutient l’émergence dans de multiples communes de l’agglomération,
à Quaix-en-Chartreuse, à Gières ou encore à Sassenage.
La Métropole poursuit également sa mobilisation en faveur de la rénovation thermique,
notamment via le dispositif Mur|Mur qu’elle a souhaité pérenniser, développera une unité de
méthanisation des déchets alimentaires, favorisera l’émergence de projets de production
d’énergie renouvelable portés par des acteurs publics comme privés, tout comme la
transition énergétique des véhicules, etc.

L’UNITÉ 100% BOIS BIOMAX BIENTÔT EN FONCTIONNEMENT

Sans titre

Afin de remplacer une ancienne unité de chaleur du réseau fonctionnant au fioul, La Métropole construit sur la presqu’île de Grenoble d’une nouvelle centrale 100% bois :Biomax.
Celle-ci permettra d’alimenter avec du bois local entre
15 000 et 20 000 logements en chauffage et 10 000
logements en électricité. Biomax rentrera en pleine
exploitation en mars 2020. En attendant, plusieurs essais
sont menés :
• Jusqu’à la mi-janvier, des opérations de nettoyage des
tuyauteries produisant du bruit et des dégagements
de vapeur d’eau dans l’atmosphère (sans aucun
impact sur la qualité de l’air) sont réalisées. Elles se
matérialisent par un important panache de vapeur blanc
et un sifflement dû à l’échappement à grande vitesse de
la vapeur des tuyaux.
• De mi-janvier à fin mars, place aux premiers essais
à froid puis à une montée en température des
chaudières. Les premiers panaches apparaîtront en
haut des cheminées. Biomax est équipé des systèmes
de traitement des fumées les plus performants. La
couleur blanche du panache s’explique par la présence
d’eau et la faible température des fumées. Ainsi, le
panache blanc traduit une excellente performance
énergétique.

LES ATOUTS DES RÉSEAUX DE CHALEUR
- Le chauffage urbain émet peu de particules car la
combustion à haute température est maîtrisée et le
traitement des fumées très performant.
- Le chauffage urbain peut consommer de nombreuses
sources d’énergies locales et renouvelables.
Le réseau de chaleur principal de la Métropole
consomme 72% d’énergie renouvelable et de
récupération, l’objectif final étant de supprimer
progressivement tous les carburants fossiles.
- Les réseaux de chaleur au bois permettent de
prémunir davantage les usagers de la volatilité des
cours internationaux des énergies fossiles.
- Dans un bâtiment raccordé au réseau de chaleur, plus
besoin de chaudière. Celle-ci laisse la place à une
sous-station. Les propriétaires n’ont donc plus
de frais d’entretien de chaudières ni de stock de
combustible à gérer.

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