Archive | octobre, 2020

Le département fera front!

Suite à l’allocution du Président de la République ce mercredi 28 octobre, Jean-Pierre Barbier, Président du Département, en lien avec les services de la collectivité, prend acte des restrictions supplémentaires mises en place dans la lutte contre le coronavirus.

Il tient à assurer les Isérois de la mobilisation pleine et entière des élus et des agents du Département afin de garantir la continuité des services départementaux dans un contexte sanitaire, économique et social plus tendu que jamais.

L’Isère au coeur de la deuxième vague

Contrairement au printemps 2020, l’Isère fait désormais partie des territoires les plus affectés par le rebond de l’épidémie de la COVID- 19. Les derniers chiffres communiqués par l’Agence régionale de Santé classe l’Isère comme le deuxième département le plus touché par la reprise de l’épidémie à l’échelle nationale.

« Force est de constater que les efforts déjà consentis par les Isérois n’ont pas été suffisants pour faire barrage à la vague de contamination de cet automne. La situation sanitaire iséroise est très alarmante. Le Gouvernement prend donc des mesures plus contraignantes.

Le Département, bien évidemment, s’adaptera.

Il a su répondre présent, grâce à une très forte mobilisation et adaptabilité des agents du Département. J’ai pleinement confiance dans leur sens de l’action publique, comme dans l’engagement des élus pour gérer cette nouvelle situation de crise », affirme Jean-Pierre Barbier, Président du Département.

Epidémie, crise sociale et économique, la gestion de la crise se fait plus complexe

Ce nouveau confinement aura des impacts redoutables sur l’économie locale. Selon une enquête socio-économique conduite par le Département en lien avec l’antenne iséroise de l’agence Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises, 10 700 emplois ont été supprimés lors du premier semestre 2020, malgré les mesures d’activité partielle. barbier

« Ce nouvel épisode de confinement risque de réduire à néant les efforts de beaucoup d’entreprises et de leurs salariés, qui se sont battus pour sortir la tête de l’eau. A ce stade, Le tribut économique et social à payer est lourd. L’urgence sociale est là. A la rentrée de septembre, nous avions enregistré une hausse de 10 % des demandes d’allocations du RSA en un an.

Faisons donc preuve de vigilance sur le plan sanitaire, en veillant à endiguer la grande précarité qui frappe d’ores et déjà notre pays. Derrière le premier confinement se cachait une violente crise économique. Derrière le second pointe une dangereuse crise sociale » indique Jean-Pierre Barbier, Président du Département.

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Ambroisie : le silence du gouvernement inquiète


Face à la progression inexorable de cette espèce invasive allergène, les patients-victimes de lambroisie et les professionnels tirent la sonnette dalarme.

Dans un courrier au Premier Ministre envoyé cet été et resté sans réponse, lassociation Stop Ambroisie et le Réseau Biodiversité pour les abeilles demandent des mesures immédiates pour contenir les conséquences sanitaires, environnementales et économiques de la prolifération de lambroisie désormais présente dans toutes les régions métropolitaines.


La présence de l’ambroisie génère des problèmes de santé publique. Pour Stop Ambroisie, seule association de personnes allergiques à cette espèce nuisible, l’inquiétude grandit d’années en années. Le contexte du Covid-19 fait craindre un impact fort des allergies en raison des difficultés respiratoires provoquées. Les conséquences de la prolifération non maîtrisée de l’ambroisie sont aussi économiques et environnementales.

Rien qu’en région Auvergne-Rhône-Alpes, près de 10% de la population a consommé des soins en lien au pollen d’ambroisie pour un coût global de 40,6 millions d’euros. Si l’ensemble de la France était aussi touché, il y aurait 5,3 millions de personnes allergiques et 326 millions d’euros de dépenses de santé annuelles. L’asthme provoqué par l’ambroisie fait partie des facteurs aggravants pour les personnes atteintes par la Covid-19.


La lutte contre lambroisie, un défi environnemental


Outre les coûts des traitements médicaux, de la prise en charges des patients, l’ambroisie est devenue un casse-tête agronomique et une ennemie de la biodiversité.

En raison de ses caractéristiques biologiques, l’ambroisie gagne du terrain et se développe particulièrement dans les parcelles de tournesols.

Les agriculteurs ont pourtant besoin de cette culture dont les bénéfices agronomiques sont multiples. Il s’agit d’une excellente tête d’assolement qui est faiblement consommatrice d’eau et nécessite peu d’intrants.

Le tournesol est par ailleurs un garde-manger précieux pour les abeilles qui en font leur miel. Si des innovations variétales permettant un traitement en post-levée (VRTH) ont fait la preuve de leur efficacité depuis plusieurs années, une menace administrative pèse sur la tête des agriculteurs.

La perspective de contraintes synonymes de paperasserie supplémentaire risque fort de les détourner de cette culture.

« Conséquence directe : les abeilles vont se retrouver privées dune ressource alimentaire indispensable au développement des colonies et à la production de miel. Concrètement, ce serait une catastrophe économique pour le secteur apicole déjà durement éprouvé ces dernières années » estime Philippe Lecompte, apiculteur professionnel bio et Président du Réseau Biodiversité pour les Abeilles.

La filière des oléo-protéagineux est elle aussi menacée, et avec elle des dizaines de milliers d’emplois directs et indirects. Alors que le colza marque le pas en raison des difficultés d’implantation liées aux conditions climatiques et à la sécheresse ces 3 dernières années, la diminution des surfaces de tournesol signerait un retour en arrière et un désastre agronomique, industriel et pour la biodiversité.

Mais elle n’a rien d’inéluctable : les solutions techniques existent. Le gouvernement doit simplement en garantir un accès durable aux agriculteurs.

Les professionnels réclament donc des moyens de lutte efficaces et l’accès à ces outils, dont les innovations variétales.

De plus en plus nombreux en raison de son expansion, les patients victimes de l’ambroisie appellent à la mobilisation de tous les acteurs du territoire pour lutter véritablement contre son développement.

« Tout est encore possible. Seules les batailles non menées sont certaines dêtre perdue. Il faut arrêter de tourner autour du pot et faire preuve dune véritable volonté politique » estime Philippe de Goustine, Président de Stop Ambroisie.

Dans une enquête menée en janvier 2020 auprès des élus de Charente et de la Drôme, deux régions fortement touchées, 75% des répondants se déclarent favorable à la reconnaissance de l’ambroisie comme organisme nuisible à l’agriculture et 84% sont favorables à rendre obligatoire la lutte contre l’ambroisie.

Des solutions existent : mieux sensibiliser le grand public, donner des moyens techniques supplémentaires aux agriculteurs et gestionnaires d’espaces publics, mieux coordonner l’action des collectivités et former les référents ambroisie…

Compte tenu de l’aggravation de la situation et de l’inquiétude qu’elle génère chez les patients, les agriculteurs, les apiculteurs, les collectivités….


Stop Ambroisie et le Réseau Biodiversité pour les Abeilles attendent une réaction sans délai du Premier Ministre et de son gouvernement.

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Qualité de l’air : appel à la mobilisation collective !

Selon une étude, publiée ce jour, commanditée par l’Alliance européenne pour la santé publique, la pollution de l’air a un coût économique de plus de 166 milliards d’euros par an à l’échelle des principales villes européennes, dont Grenoble, en d’autres termes de 1 000 euros par habitant en moyenne.

Il y a quelques mois, la Métropole grenobloise a été classée par Greenpeace, le Réseau Action Climat France et l’UNICEF, comme la deuxième meilleure élève parmi les 12 grandes agglomérations françaises pour ses initiatives visant à améliorer la qualité de l’air et les résultats d’ores et déjà obtenus en la matière, à savoir une réduction des émissions d’oxydes d’azote de 49% et des particules fines de 25%.

Néanmoins, les seuils réglementaires concernant le dioxyde d’azote et l’ozone sont encore dépassés de manière récurrente sur notre territoire. Une large majorité des habitants demeure, dans le même temps, exposée à un dépassement des valeurs recommandées par l’Organisation Mondiale de la Santé s’agissant des particules fines. La pollution atmosphérique est ainsi estimée responsable de la survenance prématurée de 3 à 7% des décès dans le bassin grenoblois.

En réaction, Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole et Sylvain LAVAL, Président du Syndicat Mixte des Mobilités de l’Aire Grenobloise déclarent :

 » Le territoire métropolitain grenoblois a pris la mesure de l’urgence sanitaire, mais aussi sociale et économique, que représente la pollution de l’air et a multiplié les initiatives pour y répondre depuis plusieurs années. Il s’agit d’un combat quotidien en faveur de la qualité de vie des habitants comme de l’attractivité de notre territoire.

Un combat qu’il importe de poursuivre, d’accélérer, en accompagnant chacune et chacun, pour ne laisser personne au bord du chemin.

C’est ce à quoi s’attellent la Métropole et le SMMAG chaque jour, dans un contexte topographique local imposant de redoubler d’efforts : sauvetage de la liaison ferroviaire Grenoble-Gap et mobilisation en faveur d’un service express ferroviaire sur la région grenobloise qui constituera demain la colonne vertébrale de notre réseau de transport en commun ; mise en œuvre de la plus grande voie de France dédiée au covoiturage et de services de covoiturage et d’auto-partage ;  développement de parkings relais en entrée d’agglomération de la grande région grenobloise ; développement du réseau cyclable, de solutions de stationnement sécurisées pour les cycles, du service Métrovélo ; multiplication des réseaux de chaleur sur le territoire, à Varces-Allières et Risset, Sassenage, Quaix-en-Chartreuse, Brié, Champagnier, etc ; développement du réseau de chauffage urbain qui utilise aujourd’hui 72% d’énergies renouvelables et de récupération, auquel 50% de bâtiments supplémentaires seront raccordés dans les prochaines années ; Prime Air Bois visant à contribuer au renouvellement des appareils de chauffage individuel au bois non performant et dont le montant a été doublée, atteignant désormais jusqu’à 2 000 euros pour les plus modestes ; mesures d’accompagnement des acteurs économiques s’agissant du remplacement de leur flotte de véhicules, à  l’image d’une aide allant jusqu’à 18 000 euros par véhicule ; Zone à Faible Emission sur 27 communes devant permettre, dans quelques années, que plus aucun habitant ne soit soumis à un dépassement des seuils réglementaires…

Autant de mesures, loin d’être exhaustives, mises en œuvre en lien étroit avec les communes, et, pour bon nombre d’entre elles, avec le soutien de l’ADEME et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes.

Toutes ces mesures, que nous allons encore renforcer, compléter, contribuent à améliorer la qualité de l’air sur notre territoire et à accompagner toutes et tous car il ne saurait y avoir de transition écologique sans justice sociale. Il importe cependant d’aller encore plus loin. En ce sens la mobilisation de toutes et de tous est indispensable et implique le plein et entier soutien de l’Etat, du Gouvernement et des parlementaires, un soutien que nous appelons de nos vœux. »

« A cet égard, on peut s’interroger, regretter que la vente d’appareils de chauffage individuel au bois non performants soit toujours autorisée.

Par ailleurs, le Préfet de Haute-Savoie a récemment signé un arrêté interdisant toute utilisation de chauffage à bois à foyer ouvert, dans 41 communes de la vallée de l’Arve ; une telle mesure ne devrait-elle pas s’envisager plus largement ?

On peut également légitimement s’interroger, a fortiori en comparaison des quelques dizaines de millions d’euros mobilisés par l’Etat ces derniers mois en faveur de la pratique cyclable, vis-à-vis des centaines de millions d’euros, si ce n’est aux milliards injectés dernièrement dans l’automobile et l’aérien, sans condition environnementale en résultant et sans incitation conséquente pour ses acteurs à se tourner vers des solutions d’avenir. On peut légitimement s’interroger, s’offusquer, vis-à-vis du refus de baisser la TVA à 5,5% sur les transports en commun et les services de mobilité.

A la lecture du projet de loi de finances 2021, on peut évidemment regretter aussi l’absence de moyens financiers supplémentaires pour accompagner les territoires dans la transition écologique, tout comme être pour le moins sceptique quant à l’introduction d’un « malus » pour les véhicules en fonction de leur poids, malus qui, en l’état du texte, ne s’appliquerait pas à la majorité des SUV !

Il y a par ailleurs urgence à mettre en œuvre un plan extrêmement ambitieux en faveur du ferroviaire afin d’entretenir le réseau et développer, au plus vite, des services express métropolitains à l’image du projet existant sur le bassin de vie grenoblois dont SNCF Réseau a reconnu récemment sa valeur dans un rapport remis au Ministre des Transports.

Nous en appelons ainsi à l’Etat, au Gouvernement et aux parlementaires pour mettre en œuvre des initiatives lisibles, cohérentes et ambitieuses en faveur de la préservation de la qualité de l’air. »

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viticulture isèroise: nouvel élan

Le Président du Département Jean-Pierre Barbier, accompagné par le Vice président en charge de l’agriculture, Robert Duranton, a signé la Charte en faveur de la viticulture iséroise au Domaine viticole Giachino, à Chapareillan, aux côtés du Président du Syndicat des vins de l’Isère, Wilfrid Debroize, et du Président de la Chambre d’agriculture Jean-Claude Darlet.

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Objectif ? Soutenir une viticulture qui fleurit à nouveau en Isère.

Une viticulture qui renait
Souvent méconnu, le passé viticole de l’Isère remonte à l’époque romaine. Au 19e siècle, il connaît son
âge d’or, avec 33 000 hectares de vigne recensés dans les années 1850, essentiellement plantés en
cépages autochtones (24 cépages cultivés) dont certains existent encore aujourd’hui. Le phylloxéra à la
fin du 19e, puis la première guerre mondiale, entrainent une première vague d’abandon de la vigne.
L’industrialisation, les crises de surproduction, l’effondrement des prix, la concurrence des vins du midi
l’accélèrent ensuite.

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le bâtiment du domaine viticole Giachino construit en bois de chartreuse

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Jean claude Darlet se rappelle que  » chaque agriculteur en Isère avait ses propres vigne pour faire son vin. »

Une production viticole demeure pourtant en Isère. L’installation de nouveaux vignerons, qui ont repris
des domaines familiaux ou ont permis la reconquête de vignobles disparus, a redynamisé la filière sur le
territoire, avec une soixantaine d’exploitations viticoles actuellement. En plus d’améliorer toujours plus la
qualité, ils valorisent le terroir et l’identité iséroise de leurs vins en travaillant notamment des cépages
locaux, et prennent en compte les problématiques environnementales.
Ainsi, ces dix dernières années, plus d’une vingtaine d’entreprises dont l’activité principale est la culture

de la vigne ont vu le jour, avec un âge moyen des viticulteurs à leur création de 36 ans. Avec un travail
spécifique et très qualitatif sur les cépages autochtones et alpins,une approche raisonnée de la
viticulture (la production AB prédomine), l’IGP Isère est portée par les nouvelles tendances sociétales
qui privilégient les circuits courts et l’impact environnemental chez le consommateur.

Même si la vente directe prédomine sur ce type d’exploitations, la grande diversité des cépages et des terroirs, alliée à
une nouvelle notoriété, permet de répondre aussi à des marchés de niches qui vont au-delà des frontières nationales.
En 2018, les vignes s’étendent sur 284 ha, dont 155 ha en AOP (Appellation d’Origine Protégée) et 85
en IGP (Indication Géographique Protégée). L’Isère compte l’IGP « Vins de l’Isère », l’IGP « Collines
rhodaniennes » et l’AOP « Vins de Savoie ».

Deux IGP en sus en Isère

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• IGP « Isère », créée en 2011, correspond aux vins initialement reconnus par l’appellation « Vin de
pays de l’Isère », qui comprend les secteurs géographiques des « Balmes Dauphinoises » (50 % de la
production) et des « Coteaux du Grésivaudan » (40 % de la production) et qui représente une production
totale d’environ 1 500 hl/an ;
• IGP « Collines rhodaniennes », autour du secteur de Seyssuel, vise une extension de l’AOP
« Côtes du Rhône ».

Une charte pour soutenir ce nouvel élan

Adoptée par l’Assemblée départementale le 21 février 2020, la « Charte en faveur de la viticulture
iséroise » vise à rassembler les acteurs de la viticulture iséroise autour d’objectifs partagés :
- de développement de la filière ;
- de promotion d’un produit local, de qualité contribuant à l’aménagement du territoire et à son
attractivité, notamment en lien avec les acteurs de la restauration et du tourisme.
Elle établit un plan d’actions bénéficiant du soutien du Département :
- avec une aide forfaitaire pour tout viticulteur isérois pour la plantation à hauteur de 6 000 €/ha,
plafonnée à 10 K€ par an ;
- avec une aide à l’acquisition de matériels de culture également plafonnée à 10 K€ par an ;
- avec une aide à l’équipement en outils de détection, de mesure et d’alarme associés à du matériel
de lutte contre la grêle, plafonnée à 30 K€ en individuel et 60 K€ en collectif ;
Le Département verse une aide de 3 000 €/an au syndicat pour mener les actions de développement de
la filière, accompagner les viticulteurs dans l’amélioration des pratiques, améliorer la visibilité des vins
de l’Isère, contribuer à leur notoriété, notamment via l’organisation d’un concours départemental.

Pour contribuer à la promotion des vins de l’Isère, le Département et Isère attractivité associent
également le syndicat dans les évènements permettant de promouvoir les vins.


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« Les viticulteurs isérois sont les gardiens d’une partie de notre histoire, de notre patrimoine et de notre
identité, c’est pourquoi le Département a décidé de les soutenir de manière volontariste. Nous signons
aujourd’hui la charte en faveur de la viticulture iséroise et consacrerons à cette filière 110 000 € par an
du budget agricole. Les vins isérois méritent d’être connus et reconnus », affirme Jean-Pierre Barbier,
Président du Département qui a rajouté: les vins de l’Isère sont de qualité…

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Les effets de la crise sanitaire sur l’agriculture


Du 09 juillet au 17 août dernier, la Chambre d’agriculture de l’Isère a lancé une enquête afin d’évaluer les impacts que la crise sanitaire a eu sur les exploitations du département, pendant et après le confinement.

Les effets de la crise sur la commercialisation, l’économie de l’exploitation et l’organisation du travail ont été plus particulièrement observés.
Cette enquête a conduit à établir un rapport d’analyse .

A travers ce document, est présentée une analyse des points marquants recueillis auprès des
agriculteurs sondés. Cette étude sera renouvelée en décembre 2020 pour assurer un suivi dans le
temps des effets du confinement.

Pour le découvrir voici le lien: enquete post confinement2020dbef

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Concours départemental des vins de l’Isère 2020

Avec un nombre record avoisinant les 80 échantillons présentés, ce concours répond particulièrement à son objectif originel de faire découvrir la qualité et la diversité de la production viticole iséroise et mettre en avant le dynamisme de ces vignerons.

Les vins en compétition répartis dans les catégories suivantes :
-IGP Vins de l’Isère, avec ou sans dénomination, Coteaux du Grésivaudan et Balmes Dauphinoises,
- AOP Vin de Savoie et Vin de Savoie cru des Abymes (exploitations ayant leurs parcelles en Isère),
-IGP Collines Rhodaniennes du secteur de Seyssuel ou ayant leur siège social en Isère,
- Vins mousseux et vins sans IG.
Les 34 membres du jury, composé de dégustateurs choisis parmi des oenologues, sommeliers, restaurateurs, cavistes, vignerons dont Louis Trosset vigneron emblématique à Arbin (Savoie), Gaëtan Bouvier, Président de l’Association des Sommeliers de Rhône-Alpes, ont évalué les vins présentés selon les critères habituels de la dégustation professionnelle.

Vous trouverez ci-après le palmarès de cette 9ème édition.

• IGP ISÈRE ROUGE
OR – IPG Isère Balmes dauphinoises – Domaine du Loup des Vignes – La Meute 2019 (syrah, mondeuse)
OR – IPG Isère Coteaux du Grésivaudan – Domaine FINOT – Persan 2018
ARGENT – IPG Isère Coteaux du Grésivaudan – Domaine FINOT – Etraire 2018
BRONZE – IPG Isère Coteaux du Grésivaudan – Domaine FINOT – Pinot 2019
Mention spéciale du jury- IPG Isère – FINOT Frères – Cabernet Sauvignon 2017

• IGP ISÈRE ROSÉ
ARGENT – IGP Isère Balmes dauphinoises– Domaine du LOUP des Vignes – 2019

• IGP ISÈRE BLANC
ARGENT – IGP Isère – Luc METRAL – « Les Galets oubliés » 2019 (viognier tardif)
ARGENT – IGP Isère Balmes dauphinoises – Domaine du LOUP des Vignes – Chardonnay 2019
ARGENT – IGP Isère Balmes dauphinoises Domaine MEUNIER– Chardonnay 2019
ARGENT – IGP Isère Coteaux du Grésivaudan – Domaine FINOT – Verdesse 2019

• AOP SAVOIE CRU DES ABYMES
ARGENT – AOP Savoie cru des Abymes – Domaine PORTAZ Jean-Marc – « Tête de Cuvée » 2019 (jacquère)

• IGP COLLINES RHODANIENNES BLANC

OR – IGP Collines rhodaniennes – Domaine Christophe PICHON – Diapason 2019 (viognier)

• IGP COLLINES RHODANIENNES ROUGE
OR – IGP Collines rhodaniennes – Domaine LES SERINES D’OR– Serines d’or 2017 (syrah)
OR – IGP Collines rhodaniennes – Domaine LES SERINES D’OR– Encor 2017 (syrah)
ARGENT – IGP Collines rhodaniennes – Domaine Yves CUILLERON– Ripa Sinistra 2018 (syrah)
BRONZE – IGP Collines rhodaniennes – Domaine EYMIN-TICHOUX– « L’Arène » 2018 (syrah)

MENTION SPÉCIALE DU JURY

AOP Savoie rosé
Domaine CARTIER Laurent – 2019 (gamay)
AOP Savoie rouge

Domaine CARTIER Laurent – 2018 (pinot gamay)
Méthode traditionnelle
Domaine du LOUP des Vignes – 2018
Domaine Franck MASSON– 2018 (jacquère)
Vin sans IG blanc
Domaine Samuel DELUS– Bello Vendëimo 2018 (pinot gris, viognier)
Domaine Franck MASSON– Notes d’Automne 2018 (verdesse)
Vin sans IG rosé
Domaine Samuel DELUS– Lou Païllé 2018 (pinot noir, gamay, syrah)
Vin sans IG rouge
Domaine Samuel DELUS– 2018 (pinot noir, gamay, syrah)

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Rencontre avec Arnaud Mathieu, maire de villard de Lans

En Isère, parmi les surprises au niveau des dernières élections municipales figure au premier rang Villard de Lans. Peu prévoyaient la défaite de Chantal Carlioz, maire sortante et en encore moins son amplitude. Arnaud Mathieu étant élu dès le premier tour avec 50,42% des voix, Chantal Carlioz 36,15% et Olivier Robin 13, 42%.

Arnaud Mathieu, avocat de profession a 48 ans. Installé sur le plateau du Vercors depuis plus de 16 ans il  s’est très vite investi dans diverses associations locales, sociales… C’est donc tout naturellement  » qu’on s’est lancé dans l’aventure des municipales . On mathieu bon a eu la chance d’être élus dès le premier tour.. » Et le maire de rajouter:  » j’ai la chance d’être entouré d »une équipe solidaire, soudée et très compétente. »

Question pourquoi se lancer dans cette  » aventure » ?

Réponse: » j’ai toujours été très actif dans mon environnement, je souhaitais l’être dans la vie locale et il y avait des projets sur Villard qui ne me semblaient pas adaptés, menés par l’équipe précédente. C’est ce qui a réuni l’équipe et on s’est lancé dans cette aventure avec beaucoup d’enthousiasme et d’énergie.

Reste à savoir quels sont ces projets?

«   On est parti d’un constat assez simple, Villard de Lans est une commune de taille moyenne, très attractive et qui a des équipements adaptés pour sa fréquentation touristique. Cependant je constate qu’au cours des 20 dernières années le stock de dettes et toujours aussi important, 10 millions d’euros environ, et pendant cette période là les éléments structurants de la commune n’ont guère été entretenus. Nous  nous sommes aussi rassemblés autour de la contestation contre la rénovation de l’office du tourisme, 3,5 millions d’euros.. Il nous semblait qu’il y avait d’ autres priorités pour le village. A cela se rajoutent des projets comme un téléporté….  en un mot notre mission sera de recentrer nos actions pour les villardiens, recentrer nos actions sur nos équipements qui sont fréquentés au quotidien par les villardiens tout au long de l’année, ceci sans trop nous disperser bien entendu. »

L’équipe municipale aurait aimer faire des réunions publiques afin d’expliquer ses priorités  » hélas la crise sanitaire nous en empêche.. »

Arnaud Mathieu précise: «   il faut être clair, la commune n’a pas de capacité d’investissements majeurs pour 2021. elle va retrouver cette capacité en 2022. En attendant on va donc réfléchir. Je vais proposer au conseil municipal d’adopter le fait d’organiser une étude des différents sites pour chiffrer la rénovation profonde de nos équipements: patinoire, centre aquatique,  la piscine et la colline des bains. Ensuite on définira nos priorités. »

A retenir que le conseil municipal a déjà pris une décision forte. Celle d’arrêter le projet de construction situé dans le bas du nouvel office du tourisme. « On a voulu restituer cet espace là aux villardiens. »

Cependant l’activité tourisme ne sera pas rejetée,  » à nous de trouver une bonne harmonie entre les différentes activités qui animent Villard: économique, touristique, agricole, commerciale, sportive…afin que les villardiens y trouvent leur place.. »

Et d’argumenter: » la rénovation des équipements en est l’exemple type. Ils servent aux villardiens tout au long de l’année mais aussi aux touristes, associations, clubs sportifs.. Notre souhait étant également d’offrir une alternative à l’activité neige. »

Bien entendu  le dossier Tony Parker a été abordé.  » Avec ses associés on partage la même vision : pour garantir l’attractivité d’un territoire, rien de mieux que d’en préserver son authenticité. Cela veut dire que la côte 2000 sera aménagée mais pas dénaturée. En un mot il s’agit de développer un produit qui soit attractif tout en  y associant des résidences de tourisme. »

Plus d’espaces agricoles

Abordons le PLUI qui rappelons le a été voté très récemment à l’unanimité.. » Il est hors de question de tout remettre en question. C’est le fruit d’un travail très important et responsable.. Il a pour objectif de sauvegarder les espaces agricoles et naturels..Mais aussi d’assurer un certain renouvellement des populations avec différents projets de constructions. Ce que je constate cependant c’est qu’à Villard de Lans,on a inversé le prisme. Il y a beaucoup trop d’espaces consacrés à la construction aux dépends des espaces naturels et agricoles. »

Arnaud Mathieu souhaite qu’au sein de la Communauté de communes du massif du Vercors et des communes qui la composent cette question soit  étudiée afin de redéfinir un équilibre  » plus équitable. »

A retenir que les zones libérées iraient essentiellement à l’agriculture.

La Communauté de Communes du Massif du Vercors a réélu Franck Girard comme président. Franck Girard étant maire de St Nizier du Moucherotte.

Arnaud Mathieu est très clair sur le sujet:  » c’est vrai qu’à un moment donné cette présidence aurait pu m’intéresser. Je suis persuadé qu’à terme l’avenir du territoire passe par la pérennisation et le développement des intercommunalités. Mais étant nouvel élu, le seul de la CCMV, et sachant que Franck Girard est quelqu’un de consensuel, travailleur, d’expérience.. Je n’ai donc pas maintenu ma candidature, afin de ne pas générer des tensions . Mon seul objectif est que l’on travaille dans l’harmonie pour le bien de notre territoire. »

Le maire de Villard pense qu’à terme, au niveau des com com,  il y ai pluralité de candidatures avec des projets, des professions de foi, des débats avec vote au suffrage universel. »….. Franck Girard a la même analyse..

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Chartreuse: HABITER BOIS 2020

HABITER BOIS est le rendez-vous incontournable de la construction bois dédié au grand public.



Du 9 au 18 octobre, la filière bois de la région se mobilise pour présenter ses plus belles réalisations avec le soutien des architectes et des propriétaires qui ont fait le choix du bois. Ces journées portes ouvertes sont une formidable source d’inspiration pour la maison.

Pendant 10 jours, toutes les personnes intéressées par la construction, la rénovation, l’isolation, l’aménagement, l’extension ou le chauffage de leur maison, pourront s’informer sur les avantages du matériau bois. Pour découvrir l’ampleur de cette mobilisation de la filière bois, orchestrée par Fibois aura et le réseau des interprofessions territoriales de la région, rendez-vous sur le site dédié habiterbois-aura.fr .

Ce site référence toutes les visites organisées près de chez soi et constitue une mine d’idées pour tous les projets liés à la maison individuelle.

Découvrir et succomber aux charmes du bois

Initié en 2018, l’événement Habiter Bois a déjà su séduire un public régional en recherche d’inspiration bois grâce à plus de 70 visites organisées sur l’ensemble de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Cette troisième édition qui se déroulera du 9 au 18 octobre 2020 a pour ambition de toucher un public plus important encore en permettant de découvrir la large palette de solutions qu’apporte le bois dans la maison.

Pour concrétiser ses rêves de maison passive ou trouver des solutions à ses projets de rénovation, d’aménagement, d’extension, de chauffage, d’amélioration des performances thermiques de son habitat, HABITER BOIS offre la possibilité de rencontrer des architectes, des constructeurs, des charpentiers ainsi que des propriétaires qui ont choisi le bois.

Ces rencontres avec les professionnels de la filière bois sont une occasion unique de découvrir les atouts de ce matériau d’avenir. Le bois étant naturellement isolant, les constructions en bois permettent d’obtenir de très bonnes performances énergétiques, en conformité avec les futures réglementations thermiques.

Bien plus léger que d’autres matériaux de construction, il simplifie considérablement les opérations de surélévation et d’extension. Pouvant être préfabriqué en atelier, il permet de raccourcir la durée des chantiers tout en les rendant plus propres. Le bois est également la meilleure solution pour lutter contre l’effet de serre : chaque m3 de bois permet de stocker 1 tonne de CO2 et les différentes étapes de sa transformation en matériau de construction sont peu coûteuses en énergie et en eau.

Choisir le bois, c’est enfin favoriser le développement de l’économie locale : 400 entreprises sont dédiées à la construction en Auvergne-Rhône-Alpes, 1ère région française en nombre de maisons construites en bois.

Informations pratiques :


Du 9 au 18 octobre 2020 en Auvergne-Rhône-Alpes, visites sur rendez-vous à découvrir sur
www.habiterbois-aura.fr

  • VISITE DU CHANTIER D’UNE HABITATION ET D’UNE BERGERIE EN BOIS DE CHARTREUSE AOC à POMMIERS LA PLACETTE

visites : 09/10/2020 – 15h00 à 17 heures

Construction d’une bergerie et d’une habitation attenante avec des bois massifs de structure AOC Bois de Chartreuse.

char bois

Le projet se situe au-dessus du village de Pommiers la Placette, il comprend la création d’une habitation et d’une bergerie pour le Gaec des bergers de la Sure, Le projet représente au total 47 m3 de bois. Les essences utilisées sont le sapin, l’épicéa et le douglas. Cette réalisation fait partie des premières constructions qui intègrent de l’AOC Bois de Chartreuse.

L’AOC Bois de Chartreuse est un sciage de structure en sapin ou épicéa issu des forêts de montagne du massif de Chartreuse gérées en futaie irrégulière. L’AOC garantit la traçabilité des sciages et les conditions de production du cahier des charges de l’AOC Bois de Chartreuse. www.boisdechartreuse.fr

Catégorie - filière bois, Forêt de ChartreuseCommentaires fermés

Festival international du film pastoralisme et grands espaces

15ème Edition du Festival International du film Pastoralismes et Grands Espaces. Elle se déroulera du 8 au 11 octobre 2020 au Cinéma le Club à Grenoble.

Au programme de cette édition :

·       18 films en compétition, sur le thème de l’alpage, des activités pastorales des 4 coins du monde, et des berger(e)s et éleveur(e)s qui les font vivre

·       Des rencontres professionnelles pour aborder ensemble les grands enjeux qui traversent aujourd’hui ces activités

·       Quatre expositions photographiques proposant différents regards sur le pastoralisme

·       Des dégustations de viandes et fromages d’alpage, et de nombreux temps conviviaux !

Pour en savoir plus cliquer sur l’affiche

fest

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PNR Chartreuse: Dominique Escaron réélu président

escaronSuite aux élections municipales de mars et juin derniers, le Comité Syndical du Parc naturel régional de Chartreuse a été convoqué afin de procéder aux élections à la Présidence du Parc ainsi qu’au renouvellement partiel des membres du Bureau Syndical. Le président sortant Dominique Escaron, président du Parc depuis 2016, et maire du Sappey-en-Chartreuse, était candidat a sa réélection.

Rappelons que le Syndicat Mixte du Parc de Chartreuse est composé de représentants des 60 communes qui constituent le territoire du Parc, des 3 Villes Porte de Chambéry Grenoble et Voiron, ainsi que de représentants de la Région Auvergne Rhône-Alpes, des deux Conseils départementaux d’Isère et de la Savoie.

Elections à la Présidence

Ce sont présentés :

  • Dominique Escaron (5ème collège – Maire du Sappey-en Chartreuse)

Dominique Escaron a été élu avec 1 abstention

Élections au 1°, 2ème, 3ème, 5ème et 6ème collège

Outre l’élection à la Présidence, l’ordre du jour de ce Comité a été principalement consacré à la désignation des membres du Bureau Syndical.

Le Bureau est composé de 34 membres élus par les collèges suivants :

. 1er collège : les délégués désignés par la Région élisent 3 représentants ayant chacun 6 voix délibératives,

. 2ème collège : les délégués désignés par le Conseil Départemental de l’Isère élisent 3 représentants ayant chacun une voix délibérative,

. 3ème collège: les délégués désignés par le Conseil Départemental de la Savoie élisent 2  Représentants ayant chacun une voix délibérative,

. 4ème collège : les délégués désignés par les villes portes sont les 3 représentants des villes portes et portent chacun une voix délibérative,

. 5ème collège : les délégués élus par les communes de la Haute Chartreuse et de l’Avant Pays de Chartreuse élisent 10 représentants ayant chacun une voix délibérative,

. 6ème collège : les délégués élus par les communes du Piémont de Chartreuse élisent 6 représentants ayant chacun une voix délibérative,

7ème collège : les délégués élus par les intercommunalités sont les représentants des intercommunalités et portent chacun une voix délibérative.

Dominique Escaron, réélu président

Depuis 2016, le Parc a avancé sur de multiples thématiques et impulsé de nombreuses actions, au service des hommes, de la nature et des paysages…

Avec pour exemples une multitude d’actions qui rendent encore plus attractif et préservé notre cher massif comme : la mise en route de la maison du Parc, l’obtention d’un label rivière sauvage sur le Guiers mort, le renouvellement de la gestion de la Réserve naturelle des Hauts de Chartreuse, le renforcement de la destination touristique Chartreuse, le déploiement de l’auto-stop organisé et tout un travail sur la mobilité, un ciel de plus en plus étoilé grâce à un travail sur l’éclairage public, des bâtiments publics moins énergivores, l’aboutissement de l’AOC bois de Chartreuse, des réalisations concrètes liées à la forêt d’exception, l’ouverture d’un magasin de producteurs, mais aussi le bon déroulement du processus de renouvellement de la charte qui entre en phase finale.

On se pose toujours la question « à quoi sert un Parc ? ».

Un Parc, c’est un peu un territoire qui est privilégié parce qu’on arrive à travers une faible contribution des communes (au maximum 1,5 €/hab) à mobiliser des moyens pour financer des projets de toute nature et qui permettront comme par exemple le TEPCV (Territoires à Énergie Positive pour la Croissance Verte) de financer de l’isolation sur les bâtiments publics, des voitures électriques, un projet hydraulique, de l’éclairage public.

Le Parc, c’est une équipe aux multiples compétences au service du territoire. C’est aussi un levier pour la mobilisation de contrats financiers spécifiques au bénéfice des acteurs du territoire.

A travers sa candidature, Dominique Escaron souhaite s’inscrire pleinement dans les engagements de la nouvelle charte qui tend vers plus de circuits courts, de préservation de biodiversité ou d’adaptation aux évolutions climatiques mais aussi toujours plus d’attentions à ceux qui font vivre le territoire ou qui développent sa culture et son vivre ensemble. Et il rappelle aussi qu’il compte « poursuivre ce travail complexe mais passionnant afin de faire tous ensemble de la Chartreuse un territoire d’exception ».

Prochaines étapes

Charte

Un Parc naturel régional bénéficie du label de classement pour une durée limitée à 15 ans. Lancée en 2016, la procédure de révision de la charte du Parc touche à son terme puisque nous en sommes à l’enquête publique.
Ce sont des centaines de réunions avec les élus, socioprofessionnelles, les associations, les habitants (au travers des cafés Parc notamment) qui ont a permis de définir un projet commun pour les 15 prochaines années.
Une révision de charte, c’est un processus, long et exigeant du fait du label national, mais c’est aussi l’occasion de clamer haut et fort notre ambition pour notre Chartreuse.

Maison du Parc

Longtemps attendu par tous, nous sommes arrivés à concrétiser ce projet. Projet qui a d’abord commencé par la mise en place d’un partenariat fort avec la Communauté de communes de Cœur de Chartreuse puisque celle-ci construira son OT, et avec la Commune de St Pierre de Chartreuse qui nous a notamment cédé gracieusement la parcelle. Puis, un concours d’architecte nous a permis de choisir ensemble un beau projet qui mettra en valeur le centre du village de St Pierre, faire des économies de fonctionnement, avoir un bâtiment exemplaire au niveau économie et production d’énergie.
D’ici la fin de l’année, le permis de construire sera déposé et les premiers travaux débuteront en 2021.

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