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Tunnel du chambon: tunnel de dérivation

Dès l’arrêt des travaux de réparation du tunnel fin juin en raison de l’accélération du glissement de terrain, le Département de l’Isère a engagé des études techniques et géologiques pour un rétablissement durable et dans les meilleurs délais de la RD 1091. 3 scénarios ont été étudiés :
- la réparation du tunnel au niveau de sa partie effondrée (située sous le glissement) ;
- le percement d’un tunnel de dérivation contournant la zone effondrée ;
- la construction d’un viaduc.

Au terme des études techniques, le Département de l’Isère a retenu la solution de percement d’un tunnel de dérivation d’une longueur totale de 990 mètres, partant du milieu du tunnel existant côté Bourg d’Oisans pour se raccorder après le petit tunnel du Chambon côté La Grave. Cette solution consiste à s’enfoncer dans le versant pour s’affranchir de la zone de glissement et met en sécurité cette partie de la RD 1091, tout en permettant le croisement de deux poids lourds. L’objectif est d’ouvrir ce nouveau tunnel à la circulation pour la saison hivernale 2016/2017, calendrier qui reste conditionné aux procédures administratives.

En l’état actuel des études, cette opération est estimée entre 20 et 25 millions d’euros.

La solution de réparation du tunnel a été définitivement abandonnée car trop aléatoire dans la maîtrise des délais et des coûts et pour une réalisation qui imposerait de réduire le gabarit du tunnel, ne permettant plus le croisement des véhicules sous le tunnel. De plus, cette solution qui consisterait à injecter du béton dans la zone effondrée présentait un risque de pollution de la Romanche s’écoulant en contrebas.

De même, la construction d’un viaduc prenant appui dans le lac, a été écartée car trop longue à mettre en oeuvre (au moins 3 ans), présentant des contraintes d’exploitation et pour un coût total de près de 65M€.

L’ensemble des mesures prises par le Département pour répondre à l’urgence du Chambon se chiffre à près de 30 M€. C’est pourquoi, le Département de l’Isère fait appel à la solidarité de l’Etat qui est acquise, conformément aux engagements pris par le Premier Ministre lors de sa visite sur site le 24 juillet dernier, et à celle des Régions Rhône-Alpes et Provence Alpes Côte d’Azur qui se sont largement exprimées sur le dossier.

Néanmoins, dans l’attente d’une réponse des Régions concernées, le Département continue d’agir et poursuit le projet de réalisation du tunnel de dérivation pour ne pas perdre de temps. Comme depuis le début de cette crise, le Département cherche à faire prévaloir l’intérêt général et ne prendra pas en otage les populations qui vivent une situation dramatique. Il met tout en oeuvre pour apporter une solution pérenne pour cette partie de la RD1091.

Aménagement d’une route de secours en rive gauche

Engagés en juillet dernier, le chantier de la route de secours en rive gauche avance conformément au calendrier prévisionnel pour une ouverture prévue fin octobre, sauf aléas majeurs. 20 à 30 opérateurs travaillent chaque jour sur le site ; le chantier de l’éperon est aujourd’hui avancé à 30% et les travaux d’aménagement côté Haute-Alpes sont avancés à 50%. Cette route de secours sera aménagée de sorte à pouvoir absorber le trafic local et fera l’objet de mesures particulières pour les périodes d’affluence touristique (système d’alternat en sens unique à l’étude). Parallèlement, un autre itinéraire d’accès aux Hautes Alpes sera conseillé.

Navettes fluviales : mise en service d’un bateau maritime

Après la remise en service le 26 août dernier d’un catamaran de 12 places, le Département de l’Isère renforce ce jour le service à disposition des habitants riverains du Chambon, par la mise en circulation d’un bateau de type maritime plus rapide (25 km/h) et disposant de 12 fauteuils en cabine chauffée pour le confort des habitants, notamment en cas d’intempéries. Ce dispositif de navettes sera en fonctionnement jusqu’à l’ouverture de la route de secours.

Catégorie environnement, natureCommentaires fermés

Tunnel du Chambon: navettes fluviales, renfort du dispositif

Suite à la fermeture du Grand Tunnel du Chambon et selon les experts géologues de l’Etat considérant que le glissement a atteint une relative stabilité et que le risque de rupture brutale peut être écarté à court terme, la Préfecture de l’Isère a autorisé le Département à faire de nouveau naviguer un bateau de type catamaran.

Suite à l’arrêté du Préfet, le Département de l’Isère procède donc, à compter du mercredi 26 août, à la remise en circulation d’une navette lacustre supplémentaire de type catamaran (12 passagers), utilisée avant l’interruption décidée fin juillet par le Préfet pour cause de glissement de terrain dans le lac. Cette navette circulera selon les tranches horaires suivantes : 6h30-9h, 12h-14h et 16h -19h.

Cette navette est remise en service dans l’attente de l’arrivée en début de semaine prochaine d’un bateau de type maritime plus rapide que les bateaux de type catamaran et disposant de 12 fauteuils en cabine chauffée pour le confort des habitants, notamment en cas d’intempéries.

Le Département de l’Isère a déjà engagé plus de 330 000 € pour le fonctionnement des seules navettes lacustres et poursuit une fois de plus leur financement sans attendre l’engagement financier des autres acteurs du dossier. Pour le renfort de ce dispositif, le Département de l’Isère sollicite la participation financière du Département des Hautes Alpes, des Régions Provence Alpes Côte d’Azur et Rhône-Alpes, et de l’Etat selon les engagements pris en juillet par le Premier Ministre lors de sa visite sur site. Il s’agit d’une demande légitime au regard des différentes contributions financières dégagées pour les navettes héliportées.

Catégorie territoires, transportCommentaires fermés

Quelles orientations pour la future politique forestière alpine 2014-2020 ?

La filière forêt-bois est un enjeu fort en zone de montagne, en termes de développement des territoires, d’emplois, de valorisation des bois. Dans les Alpes, elle fait l’objet d’une politique dédiée portée par le Comité de Massif des Alpes – DATAR, au travers du Schéma Interrégional d’Aménagement et de développement du Massif des Alpes.

Le Comité de Massif impulse et suit la stratégie forestière destinée à conforter et développer la filière forêt-bois sur l’ensemble du massif des Alpes. Il a créé en son sein un groupe de travail spécifique « forêt » pour suivre la mise en œuvre de la stratégie alpine 2007-2013 en matière de forêt/filière bois portant sur trois axes : construction en bois local, bois énergie, débardage par câble.

Le travail d’accompagnement des porteurs de projets forêt-bois a déjà permis la programmation de 91 projets pour l’obtention de financements alpins (co-financements associant principalement les Régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Rhône-Alpes, l’Etat, l’Europe), soit près de 16 millions d’euros d’opérations soutenues.

En cette fin 2012, tous les acteurs concernés sont invités à participer à l’élaboration des orientations de la stratégie forestière alpine sur la période 2014-2020.

Ainsi les Communes forestières, animatrices du groupe forêt dans le cadre du Réseau alpin de la forêt de montagne, organisent une rencontre destinée à l’ensemble des acteurs de la filière forêt-bois intervenant sur le massif alpin :

le jeudi 29 novembre 2012, de 10h à 17h

à Grenoble (38)

Centre des Congrès, 5 place Robert Schuman

Cette rencontre s’organisera autour de l’analyse du retour d’expériences réalisé auprès des 61 maîtres d’ouvrages financés depuis 2007, ainsi que sur la contribution des territoires de projets forestiers, du Comité de massif des Alpes ainsi des institutionnels et professionnels de la filière forêt-bois.

Sous forme d’ateliers, les débats permettront de recueillir les attentes de tous les acteurs présents afin de construire, de façon concertée, les futures orientations de la politique forestière du Massif Alpin.

Cette journée sera donc l’occasion de conclure les travaux participatifs menés au cours de cette année 2012, et de faire émerger les grandes lignes de la prochaine stratégie forestière alpine 2014-2020.

Dans le cadre du comité de Massif, l’Etat au travers de la DATAR, des DRAAF Provence-Alpes-Côte d’Azur et Rhône-Alpes, et des Régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Rhône-Alpes ont confié aux Communes forestières Provence-Alpes-Côte d’Azur et Rhône-Alpes l’animation du Réseau Alpin de la Forêt de Montagne, avec pour mission l’accompagnement et le suivi de la stratégie forestière alpine.

Voir le site www.alpesboisforet.eu

Catégorie - filière bois, A la une, forêtCommentaires fermés

Azur Confort: Sénéquier comme client

senequierComme son nom l’indique, la société Azur Confort a vu le jour sur la côte du même nom, dans les années 60. Spécialisée en fauteuils de metteur en scène, elle fournissait Sénéquier à St Tropez. Depuis, l’entreprise a bien évolué et nous vous proposons de la découvrir.

Les frères Inderchit aujourd’hui associés nous parlent du passé avec beaucoup d’admiration.

« Notre grand père sillonnait les routes du midi pour vendre ses fauteuils. Il avait du succès! Notre père a repris le flambeau en 1960 et l’a faite prospérer. A sa mort, en 1988, nous avons du prendre la suite. On a appris le métier sur le tas et profité du fait que la clientèle de notre père ait été fidèle et nous a fait confiance. On travaillait dans un garage puis, peu à peu, on a réussi à développer notre activité et nos offres.  »

Une gamme qui aujourd’hui est importante. Il y a certes les traditionnels fauteuils de cinéma mais on peut rajouter une série importante et variée de mobilier en bois. « L’avantage est que chaque pièce, fabriquée de façon artisanale peut être azur 5unique, faite sur mesure. »

Azur Confort qui emploie une dizaine de personnes est installée en Chartreuse, à entre- deux-Guiers. Elle sert les particuliers mais surtout les restaurants, l’hôtellerie, les collectivités, les gîtes et surtout les stations de sports d’hiver… balnéaires et toujours Sénéquier!

On comprendra que c’est la qualité qui prime. Voila pourquoi les frères Inderchit sont exigeants en ce qui concerne la matière première : le bois. « Nous voulons du premier choix. Celui-ci vient de Haute-Saône pour les feuillus, et des pays nordiques, Finlande pour les résineux.  Hélas, notre bois local ne correspond pas pour l’instant à notre demande. »

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De nombreuses pièces sont originales et surtout uniques.

Cependant, ils pensent que la démarche AOC bois de Chartreuse est une bonne initiative. Cette AOC donnera un nouvel élan à la filière bois locale.

Pour plus de renseignements cliquez sur:

Catégorie - filière bois, Forêt de ChartreuseCommentaires fermés

Granulé de bois: la filière se structure

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La filière granulés de bois constitue une nouvelle économie montante en Rhône-Alpes. Son essor récent a mis en évidence le besoin de sortir des logiques individualistes actuelles pour en assurer un développement pérenne et structuré.

Avec près d’une dizaine d’unités de granulation créées depuis 5 ans et de nouveaux matériels arrivant sur le marché, PROPELLET a l’ambition de rassembler les acteurs autour d’une vision partagée des enjeux et du développement de la filière.

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Quels moyens d’actions ?

PROPELLET Rhône-Alpes est une association présidée par Thomas Perrissin, directeur de l’entreprise Label Energie, distributrice de chaudières automatiques à pellets.

Dés sa première année de fonctionnement, Propellet s’est doté de moyens humains pour mettre en œuvre ses objectifs. Par le biais du centre de ressource Céribois d’abord, puis par l’embauche de sa coordinatrice Anne-Catherine Mangel.

Il s’appuie sur les financements apportés par ses adhérents et sur des accompagnements publics dont ceux de la DRIRE Rhône-Alpes qui a soutenu le projet dés ses débuts.

Les acteurs de PROPELLET affirment leur volonté de construire des partenariats avec l’ensemble du réseau associatif et institutionnel œuvrant pour le développement du bois énergie. Cette volonté s’exprime lors de la conférence de lancement de PROPELLET ou sont invités des intervenants incontournables en France et en Rhône-Alpes : l’Itebe (Institut des bioénergies), le SER (Syndicat des Energies renouvelables), Qualit’Enr (Association pour la qualité d’installation des systèmes à énergies renouvelables), et l’Ageden (Espace Info Energie de l’Isère).

Les entreprises fondatrices de PROPELLET Rhône-Alpes

Alpes Energie Bois Isère Fabricant de pellets
Azur Pellet Isère Fabricant de pellets
Natural Energie Isère Fabricant de pellets
N’ergya Haute-Savoie Fabricant de pellets
Vert Deshy Ain Fabricant de pellets

Bobois Service Ain Distributeur de pellets

Label Energie Savoie Distributeur de chaudières automatiques (OkoFEN)
SB thermique Isère Distributeur de chaudières automatiques (Herz)
Poêleagranule.com Haute-Savoie Distributeur de poêles à pellets (Cadel, Smart Fire)

Rosset Savoie Installateur

Ces entreprises totalisent cinquante d’emplois sur la région.

L’objectif de PROPELLET est de fédérer un maximum d’acteurs de la filière : l’association prévoit une vingtaine de membres d’ici fin 2009 et le double d’ici fin 2010.

 Quels enjeux pour la filière granulés de bois ?

PROPELLET en réponse aux enjeux de la filière granulés:
Le marché est en pleine augmentation en Rhône-Alpes, avec de l’ordre de 10 000 chaudières et poêles à granulés installés à ce jour. La production est passée en 5 ans de 2 000 à plus de 80 000 tonnes de pellets de bois par an.

Afin de faire face à cette demande croissante, un réseau solide de professionnels est plus que jamais nécessaire.

Les clients de ce marché ont besoin d’entendre un discours clair, fruit d’un dialogue entre les différents métiers pour répondre de manière transversale à des questions telles que le prix du combustible, les ressources disponibles, la qualité du combustible, du matériel et de l’installation.

Un autre enjeu majeur est de renforcer la qualité de service, tout en intégrant à chaque niveau de la filière les certifications de qualité et les performances environnementales. Les membres de PROPELLET s’engagent ainsi à respecter les certifications les plus strictes en matière de combustible, de distribution, de matériels de chauffage et d’installation : DIN+, NF granulés Biocombustible, Flamme verte, Qualibois, etc.

La filière granulés en réponse aux enjeux de société : emploi et environnement

Augmenter la part du pellet dans l’offre énergétique contribue à atteindre l’objectif des 23% d’EnR fixé par le Grenelle de l’environnement et par l’Europe pour l’horizon 2020.

L’enjeu de toute la filière est d’améliorer son positionnement concurrentiel par rapport aux autres modes d’énergie non renouvelables.

La mobilisation et la transformation du bois créent des emplois au niveau local : l’utilisation du granulé de bois génère 3 à 4 plus d’activité économique locale que l’utilisation des énergies fossiles (source Ageden/Ademe). Le développement de la filière granulé renforce des réseaux de distributeurs et d’installateurs implantés au cœur des bassins de population et dans les milieux ruraux.

Comme cette filière tire son approvisionnement des produits connexes de scieries, elle constitue un débouché économique pour les scieries rhônalpines dans des logiques de circuit court.
A terme, la filière granulés pourra constituer un débouché complémentaire aux filières de production de plaquettes forestières actuellement en plein développement.

Rhône-Alpes est la première région française en production de pellets et en nombre d’installations de poêles et chaudières. Les sièges de nombreuses entreprises d’envergure nationale sont installés en Rhône-Alpes. 150  installateurs sont certifiés Qualibois.

La région Rhône-Alpes est la deuxième région forestière française après l’Aquitaine avec 1 650 000 ha et une couverture de 38 % de son territoire (IFN 2008). C’est aussi la région qui compte le plus grand nombre de scieries avec 450 unités, en majorité de petites structures pour un effectif régional de 1 900 personnes. En termes de production, elle occupe la 2ème place avec 1,2 million de m3 de produits de sciage (sources FIBRA).

L’habitat est le secteur le plus énergivore après les transports et l’industrie manufacturière. Les émissions de CO2 du secteur résidentiel et tertiaire représentent 19 % des émissions en France. Elles ont augmenté de 22,3 % entre 1990 et 2004.

Les besoins de chauffage et eau chaude représentent près de 90 % des besoins d’énergie de ce secteur (source CITEPA), et le chauffage aux pellets apporte des réponses techniquement performantes pour couvrir ces types de besoins.

 Le granulé de bois ou pellet : un mode de chauffage écologique, économique et confortable.

Quel bilan environnemental présente le chauffage à granulés?

Les pellets sont fabriqués uniquement à partir des sciures non traitées (déchets) des scieries, sans colle. En Rhône-Alpes, ils sont produits localement, ce qui permet à ce combustible d’occasionner peu de transport entre le lieu de transformation et le lieu d’utilisation.

Une énergie renouvelable neutre en CO2 :
Le pellet de bois est considéré comme une énergie renouvelable car la ressource forestière locale est gérée de façon durable : en Rhône-Alpes la forêt produit chaque année 2 fois plus de bois qu’il n’en est récolté.
Le CO2 rejeté lors de la combustion est absorbé lors de la croissance des arbres. L’utilisation du bois contribue donc à la réduction des émissions de gaz à effet de serre s’il remplace une énergie fossile.

Un bilan énergétique positif :
Le pellet nécessite peu d’énergie pour sa fabrication : 1 unité d’énergie consommée à la production en restitue 6 à la consommation. A l’inverse pour les combustibles fossiles et l’électricité : l’énergie consommée à la production est supérieure à l’énergie restituée !

Un taux d’émission de particule très faible :
Les chaudières et poêles à pellets émettent 95 % de particules en moins que les équipements à bois bûches. Selon une étude autrichienne, les émissions des chaudières ne cessent de baisser depuis 10 ans et se situent ainsi bien en dessous du seuil des réglementations européennes les plus restrictives (60 mg/MJ). Pour comparer, signalons qu’une cheminée ouverte émet en moyenne, selon l’ADEME, 7 500 mg/MJ.

Quels matériels ?
Deux modes de chauffage existent : le poêle et la chaudière à pellets. Les poêles permettent de chauffer l’air de l’habitation. Les chaudières et certains poêles dits « hydrauliques » assurent le chauffage via un réseau de radiateur ou un plancher chauffant ainsi que la production d’eau chaude sanitaire. Elles peuvent être couplées à une installation solaire.

L’autonomie peut aller de quelques jours pour les poêles à plus d’une année pour les chaudières selon la taille du silo. Les matériels permettent une programmation complète des températures et périodes de chauffe, offrant ainsi le même confort qu’avec une solution conventionnelle. Les rendements énergétiques atteignent plus de 85%.

Economie :
Le chauffage au granulé de bois est une énergie accessible à un prix stable et indépendant du prix du pétrole. Ce mode de chauffage permet de réduire la facture de chauffage de 30 à 50%. Il bénéficie du crédit d’impôt ainsi que d’aides des collectivités locales.

Catégorie - filière boisCommentaires fermés

Saisonniers: consultez www.questionsaison.fr

Question Saison - Retourner à la page d'accueil Saisonniers et employeurs, posez vos questions et réussissez votre saison.

De multiples initiatives d’accueil et d’information des saisonniers du tourisme ont été développées et fonctionnent aujourd’hui en région Rhône-Alpes, notamment en Ardèche, Drôme, Isère, Savoie ou Haute-Savoie, départements pour lesquels l’activité touristique est fortement tributaire de la main-d’œuvre saisonnière en été et/ou en hiver.

A la faveur d’une concertation régionale, les acteurs situés au cœur de ces actions ont fait remonter au niveau régional le besoin de mutualiser et de fédérer davantage ces initiatives afin de les conforter et de les rendre plus efficientes sur le terrain.

Le Conseil régional, par l’adoption du Plan Régional de la Saisonnalité dans le Tourisme inscrit dans le Schéma Régional de Développement du Tourisme et des Loisirs, a répondu à cette attente en s’engageant à développer et mettre à disposition un outil partagé par tous les acteurs de la saisonnalité.

Cet outil de mutualisation des informations existantes et de mise en réseau doit permettre d’essaimer les initiatives locales, et de faciliter l’accès à l’information pour les saisonniers du tourisme et leurs employeurs.

Novateur, il présente un intérêt direct pour l’emploi et l’économie touristique en Rhône-Alpes, notamment pour contribuer à l’amélioration de la qualité de l’activité des entreprises. En effet, elles recrutent chaque année l’équivalent de 35 000 emplois à temps plein pour répondre aux pics de fréquentation touristique.

La mise en place de ce service d’information, portail internet www.questionsaison.fr et numéro Azur 0810 69 00 50 (coût d’un appel local) répond ainsi a plusieurs objectifs:

    • offrir aux saisonniers et à leurs employeurs un accès facilité à l’information sur des sujets de première nécessité (logement, droit du travail, formation, santé, etc.);
    • permettre par le suivi de ce système une analyse de la demande spécifique des publics saisonniers et de leurs employeurs;
    • apporter des informations aux acteurs travaillant quotidiennement avec les travailleurs saisonniers et les employeurs pour encore mieux les servir.

 Le service internet dénommé « questionSaison » permet concrètement pour les Saisonniers et leurs Employeurs :

  • d’obtenir un premier niveau de réponse aux questions les plus simples et les plus courantes,
  • et/ou de connaître les coordonnées de l’interlocuteur compétent pour répondre aux questions les plus complexes.

Catégorie economie/emploiCommentaires fermés

Travail saisonnier: création d’un service régional

Dans le cadre du 15e festival des métiers de la montagne, qui a lieu à Chambéry (20-23 novembre), « QuestionSaison » sera lancé  jeudi  à 14h30 par Bernadette Laclais, Vice-Présidente du Conseil régional Rhône-Alpes, Maire de Chambéry  et Sylvie Gillet de Thorey, Vice-Présidente du Conseil régional Rhône-Alpes déléguée au tourisme et à la montagne, Maire de Meytet.
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Novateur, ce service régional et collectif présente un intérêt général direct pour l’emploi et l’économie touristique en Rhône-Alpes, en tant que vecteur d’amélioration de la performance des entreprises. En effet, elles recrutent chaque année l’équivalent de 35 000 emplois à temps plein pour répondre aux pics de fréquentation touristique. Son déploiement à l’échelle régionale répond à la nécessité d’agir de façon coordonnée, rationnelle et transversale tout en permettant l’échange et la complémentarité entre les différents acteurs et territoires concernés.
La mise en place de ce système d’information, véritable outil de travail partagé répond à plusieurs objectifs :
- offrir aux saisonniers et à leurs employeurs un accès facilité à l’information sur des sujets de première nécessité (logement, droit du travail, formation, santé, etc.);
- permettre par le suivi de ce système une analyse de la demande spécifique des publics saisonniers et de leurs employeurs;
- apporter des informations aux acteurs travaillant quotidiennement avec les travailleurs saisonniers et les employeurs pour encore mieux les servir.

« QuestionSaison » permettra concrètement pour les saisonniers et leurs employeurs:
- d’obtenir un premier niveau de réponse aux questions les plus simples et les plus courantes,
- et/ou de connaître les coordonnées de l’interlocuteur compétent pour répondre aux questions les plus complexes, grâce à un numéro d’appel AZUR n° 0810 69 00 50 et à ce portail Internet www.questionsaison.fr, reliés tous deux à une base de connaissances régionale unique.

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Cet outil complètera l’éventail d’initiatives d’accueil et d’information des saisonniers du tourisme qui fonctionnent aujourd’hui en région Rhône-Alpes, notamment en Ardèche, Drôme, Isère, Savoie ou Haute-Savoie, départements pour lesquels l’activité touristique est fortement tributaire de la main-d’œuvre saisonnière en été et/ou en hiver.
A la faveur de la concertation régionale menée en 2005, les acteurs situés au cœur de ces actions ont fait remonter au niveau régional le besoin de mutualiser et de fédérer davantage ces initiatives afin de les conforter et de les rendre plus efficientes sur le terrain.
Le Conseil régional, par l’adoption du plan régional de la saisonnalité dans le tourisme le 16 et 17 mars 2006, a notamment répondu à cette attente en s’engageant à développer et mettre à disposition un outil partagé par tous les acteurs de la saisonnalité. Cet outil de mutualisation des informations existantes et de mise en réseau desdits acteurs doit permettre d’essaimer les initiatives locales, et de faciliter l’accès à l’information pour les saisonniers du tourisme et leurs employeurs. Il a ainsi été lancé en 2007 une démarche participative avec l’ensemble des parties prenantes afin de construire cet outil en concertation.

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“Rénover sans se tromper”

Suite aux conclusions du Grenelle de l’Environnement, l’amélioration de l’efficacité énergétique du bâtiment est plus que jamais une priorité nationale. C’est pourquoi l’ADEME publie le guide grand public « Rénover sans se tromper » afin d’aider les propriétaires ou les locataires d’appartement ou de maison qui envisagent de faire des travaux de rénovation pour améliorer l’efficacité énergétique de leur logement. Ce guide pratique donne des indications pour choisir les équipements et matériaux performants et conformes à la réglementation en vigueur.
Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, appelle la mobilisation de chacun d’entre nous pour réussir ce vaste chantier. La mise à disposition du guide « Rénover sans se tromper » permet aux particuliers de s’inscrire dans cette dynamique.
En France, les bâtiments contribuent pour 43% de l’énergie consommée en France et pour 22% aux rejets de gaz à effet de serre. Les logements existants – qui représentent 60% du parc immobilier français – construits pour une bonne part d’entre eux alors qu’aucune réglementation thermique existait, en sont largement responsables. Or, La France a pris des engagements auprès de ses partenaires européens et internationaux pour économiser l’énergie et diviser par 4 ses émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050. Cet engagement a été renforcé dans le cadre des discussions du Grenelle Environnement qui donne une priorité importante aux économies d’énergie dans l’habitat.
La réglementation thermique qui s’applique depuis le 1er novembre 2007 pour la rénovation des logements existants s’inscrit dans ce cadre. Cette réglementation – qui n’est pas contraignante – fixe des seuils de performance minimale à atteindre pour des travaux de rénovation thermique.

« Rénover sans se tromper » est un guide pratique destiné aux propriétaires ou aux locataires d’appartement ou de maison qui envisagent de faire des travaux de rénovation pour réaliser des économies d’énergies en optimisant la performance énergétique de leur logement. L’isolation d’un logement, le changement d’une fenêtre ou d’une chaudière sont des travaux que l’on réalise pour la durée, cela implique donc de prendre la précaution de choisir les bons équipements et les bons matériaux avec l’aide de professionnels reconnus et expérimentés.

Véritable mine de conseils méthodologiques et opérationnels, ce guide synthétise de manière très pédagogique les exigences de la réglementation thermique et permet aux particuliers d’éviter les choix d’équipements non performants.
L’ADEME propose également toute une série de guides pratiques sur l’habitat qui offrent des pistes et des informations bien utiles pour savoir par où commencer les travaux de rénovation de son habitation : l’isolation thermique, la ventilation, le confort d’été, la lutte contre le bruit, les chaudières performantes, ainsi que toute une série de guides sur l’utilisation des énergies renouvelables dans l’habitat – chauffage au bois, énergie solaire, pompes à chaleur.

Où se procurer le guide ?
au n°azur 0810 060 050 (prix appel local)
Le guide est disponible gratuitement
ou en téléchargement sur http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=14288

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