Décès du Président de la MSA Alpes du Nord, Jean Jacques Exertier

Jean Jacques Exertier est décédé à 64 ans. Mari, père et grand-père il conciliait vie de famillSans titree, exploitation agricole, de nombreux engagements et passion des voyages et de la montagne.
Comme en témoignent la richesse et la variété de son parcours, Jean-Jacques Exertier était un ho
mme reconnu pour ses qualités personnelles et professionnelles, en Alpes du nord comme au niveau national.

Le 1er Vice-Président, Thierry Girard, les membres du conseil d’administration, le Directeur général, l’équipe de direction et le personnel de la MSA Alpes du Nord saluent saluent son action au sein de la Mutualité Sociale Agricole et, plus largement, son engagement pour le monde agricole, qui caractérisent le parcours d’un homme apprécié de tous pour son ardeur, son opiniâtreté et ses qualités humaines.
Ce fervent défenseur de l’agriculture, des territoires ruraux et des valeurs fondatrices de la M
SA nous a quitté brutalement 35 ans après son arrivée au sein de l’institution, en tant qu’administrateur.


Dès son élection à la tête du conseil d’administration de la MSA Alpes du Nord (Isère, Savoie et Haute-Savoie) en 2015, Jean-Jacques Exertier a porté avec conviction les défis engagés pour la mandature, en synergie avec les administrateurs, les délégués, la direction, les services de la caisse ainsi que les partenaires du monde agricole et de la sphère de la protection sociale.

Tous soulignent le beau chemin parcouru ensemble pour renforcer l’identité de la MSA auprès des organisations professionnelles agricoles et des grandes entreprises, développer l’offre de services sur les territoires, donner de l’épaisseur à l’échelon local et développer la culture du résultat en interne.
Attaché au monde agricole qu’il soutenait avec fierté à chaque occasion, notamment dans le cadre de son engagement syndical, Jean-Jacques Exertier était exploitant agricole. De formation universitaire, sa carrière professionnelle a débuté en entreprise au Crédit Agricole des Savoie, avant de reprendre l’exploitation familiale qu’il a développée et spécialisée en noix de Grenoble, vignes AOC et grandes cultures avant de s’associer avec son fils en société.

Son goût pour l’engagement l’a conduit parallèlement à exercer des responsabilités dans la vie publique et au sein des organisations professionnelles agricoles. Il a notamment été conseiller municipal de la commune de Laissaud de 1983 à 1995 et premier adjoint de 1995 à 2001.

Il a été Président de Mutualia Santé Sud Est (complémentaire santé régionale adossée à la MSA devenue Mutualia Territoires Solidaires en 2016), de 2004 à 2016, ainsi que membre du bureau national de cette mutuelle.

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Autrans-Meaudre en Vercors: aucun regret

Alors que le département de l’Isère, depuis le 1er janvier, a vu  l’émergence  de  6 communes nouvelles suite à des regroupements de communes il nous a semblé utile de faire le point avec Hubert Arnaud, maire de la commune d’Autrans- Méaudre en Vercors et Pierre Buisson maire délégué de Méaudre.

Pour rappel c’est suite à un référendum local dont les résultats ont été favorables  à la fusion  même si à Méaudre on dénombre seulement 6 voix de majorité, que les conseils municipaux d’Autrans et de Méaudre ont voté le souhait de faire fusionner les deux communes.

La commune d’ Autrans – Méaudre en Vercors est officiellement née le 1er janvier 2116.

Création de cette nouvelle commune que ne regrettent nullement Hubert Arnaud maire et Pierre Buisson maire délégué de Méaudre.

Bien entendu les raisons économiques arrivent au premier plan. Les dotations de l’Etat sont en baisse constante . Elles auraient baissé de 30% en trois ans pour chaque commune sans la fusion. Là ce n’est plus le cas. On a même une hausse de dotation de l’Etat de plus 5%. En un mot nous avons  » économisé » 350 000 euros disent de concert les deux élus.

Bien entendu de nombreux services ont été mutualisés. L’économie liée au fonctionnement représente 100 000 euros.

Pierre Buisson rappelle que la fusion n’a en rien enlevé aux services rendus aux habitants des deux communes.  » Les deux mairies assurent les mêmes services qu’auparavant, les écoles, la poste et même les églises fonctionnent comme auparavant. »

Hubert Arnaud précise qu’il y a bien eu une modification pour les contribuables:  » nous avons lissé les impôts locaux afin qu’ils soient identiques pour  tous. Cela signifie que les autrannais en payent moins, les méaudrais plus mais la contribution supplémentaire est minime. »

Le maire d’Autrans-Méaudre en Vercors  est clair:  « sans la fusion nous aurions beaucoup moins investis, c’est une évidence ».

Et de citer: 158000 euros pour les routes, 900000 euros pour un cabinet médical, 180000 euros pour la salle des fêtes de Méaudre, 220000 euros pour la chaufferie bois d’Autrans.. »

A retenir également que le PLUI a été arrêté après 4 ans de concertation. »Nous avons été les premiers en Isère a lancer un plan local d’urbanisation intercommunal.. Il a abouti, nous en sommes fiers. Nous avons réussi à préserver les terres agricoles en rentabilisant mieux les terrains en zones constructibles. » souligne Pierre Buisson qui comme Hubert Arnaud espère que le commerce local se maintienne.. » ce qui n’est pas évident »

Malgré cela certains souhaitent que  » tout redevienne comme avant ».. et se demandent pourquoi Pierre Buisson s’est lancé dans cette fusion.

Ce dernier argumente:  » j’aurai pu bien évidemment terminer mon mandat tranquillement.  Je pense très sincèrement qu’au moment où les communautés de communes se voient confiées de nombreuses nouvelles compétences au détriment des communes, celles-ci doivent être fortes pour peser au sein de l’EPCI et avoir un nombre de délégués suffisant pour représenter leur commune, ce qui n’enlève rien à la proximité avec la population puisque nous sommes environ trois mille habitants. Ce qu’il faut avoir en tête, c’est qu’après les prochaines élections municipales, les petites communes verront leur nombre de délégués diminuer. J’ai fait passer l’intérêt général avant mon confort personnel ».

Prochaines élections municipales qui se dérouleront en 2020:  » les deux villages doivent garder leur identité  » disent de concert les deux élus.

Bien entendu nous avons abordé la question d’actualité: les gilets jaunes. » Nous avons retenu la volonté du gouvernement d’ouvrir une concertation nationale. Nous avons donc ouvert des cahiers de doléances dans les deux mairies » confirme Hubert Arnaud.

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Elections chambre d’agriculture de l’Isère: débat intersyndical

Communiqué de la confédération paysanne et de la coordination rurale de l’Isère.

La Confédération paysanne et la Coordination rurale organisent un débat le mercredi 9 janvier, à
18h, à l’Auberge des Peintres, à Optevoz.

En cette période d’Élections professionnelles Chambre d’agriculture, dont la période de vote s’étendra du 14 au 31 janvier
2019, les deux syndicats veulent présenter :
• leurs propositions aux paysans du plateau de Crémieu et des environs,
• répondre à leurs questions et problématiques,
• offrir la possibilité aux paysans de connaître leurs programmes respectifs pour voter en conscience.
Pour la Confédération paysanne, Maud Charat, éleveuse à Saint-Aupre, en vaches et chèvres lait avec transformation
fromagère, et porcs avec transformation en divers produits, tête de liste en Isère, dialoguera avec les paysans présents.
Pour la Coordination rurale, ce sera Thierry Boiron, ancien éleveur laitier, et actuellement céréalier à Ornacieux, tête de liste
en Isère, qui répondra aux différentes questions remontées du terrain.
Ce débat sera le plus ouvert possible, comme l’explique Thierry Boiron : « Notre objectif est de répondre concrètement aux
problématiques des paysans. À travers des questions écrites à leur arrivée et tirées au sort ensuite, nous pourrons
ainsi expliquer nos positions respectives sur des thématiques qui concernent leur quotidien et qui sont au centre de
leurs préoccupations. »
Maud Charat complète « Nous souhaitons que les paysans s’emparent de ces questions politiques. En effet, leur vote
aura une incidence sur la politique agricole départementale pour les six années à venir. Afin qu’ils soient mieux
représentés, mieux défendus, nous leur offrons la possibilité de nous rencontrer, de discuter avec nous, pour voter
ensuite pour le syndicat qui répond le mieux à leurs attentes et qui les comprend. »
Leurs convergences et divergences feront la richesse du débat. « Oui nous ne sommes pas d’accord sur tout, et nous
l’exprimerons calmement, avec clarté et respect. », explique Thierry. Maud renchérit : « Nous attendons également des
paysans présents, qui seront acquis à un syndicat ou à un autre, de ne pas créer de tensions. La profession agricole
est composée de personnes de bon sens et respectueuses, aux propos constructifs, et ce débat en sera la
démonstration. »
A l’heure où les gilets jaunes demandent plus de démocratie, à travers la tenue d’un référendum d’initiative citoyenne, ce
débat sur l’agriculture du plateau de Crémieu et des environs souhaite redonner la parole aux paysans, éloignés des instances
décisionnelles. Avec un taux de participation de 54,34 % aux dernières élections professionnelles de 2013, les agriculteurs
sont l’une des professions les mieux impliquées et actives, mais pour combien de temps encore ?
La Pac 2020, la loi foncière, les accords de libre-échange, sont autant de rendez-vous politiques décisifs pour l’agriculture de
demain. La balle est donc dans le camp des paysans, pour décider de leur avenir à travers ces élections professionnelles, et, in
extenso, de celui des consommateurs et des stratégies alimentaires à venir.

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LES SYNDICATS A LA RENCONTRE DES PAYSANS DE CHARTREUSE

La Confédération paysanne et la Coordination rurale organisent un débat le lundi 7 janvier, à 14h, à la salle de la Maison des associations à Saint-Laurent-du-Pont.

En cette période d’Élections professionnelles Chambre d’agriculture, dont la période de vote s’étendra du 14 au 31 janvier 2019, les deux syndicats veulent présenter :

  • leurs propositions aux paysans de Chartreuse,

  • répondre à leurs questions et problématiques,

  • offrir la possibilité aux paysans de connaître leurs programmes respectifs pour voter en conscience.

Pour la Confédération paysanne, Maud Charat, éleveuse à Saint-Aupre, en vaches et chèvres lait avec transformation fromagère, et porcs avec transformation en divers produits, tête de liste en Isère, dialoguera avec les paysans présents.

Pour la Coordination rurale, ce sera Thierry Boiron, ancien éleveur laitier, et actuellement céréalier à Ornacieux, tête de liste en Isère, qui répondra aux différentes questions remontées du terrain.

Ce débat, animé par Jérémie Giono, co-administrateur du Travailleur Alpin, sera le plus ouvert possible, comme l’explique Thierry Boiron : « Notre objectif est de répondre concrètement aux problématiques des paysans. À travers des questions écrites à leur arrivée et tirées au sort ensuite, nous pourrons ainsi expliquer nos positions respectives sur des thématiques qui concernent leur quotidien et qui sont au centre de leurs préoccupations. »

Maud Charat complète « Nous souhaitons que les paysans s’emparent de ces questions politiques. En effet, leur vote aura une incidence sur la politique agricole départementale pour les six années à venir. Afin qu’ils soient mieux représentés, mieux défendus, nous leur offrons la possibilité de nous rencontrer, de discuter avec nous, pour voter ensuite pour le syndicat qui répond le mieux à leurs attentes et qui les comprend. »

Maud Charat et Thierry  Boiron reconnaissent avoir des convergences sur certains points :

  • prix rémunérateurs et indexés sur les coûts de productions,

  • pérennité de l’agriculture de montagne et solutions à trouver pour limiter la prédation du loup,

  • pérennité des coopératives laitières du massif…

Mais leurs divergences sont également à porter auprès des paysans, et c’est ce qui fera la richesse du débat. « Oui nous ne sommes pas d’accord sur tout, et nous l’exprimerons calmement, avec clarté et respect. », explique Thierry. Maud renchérit : « Nous attendons également des paysans présents, qui seront acquis à un syndicat ou à un autre, de ne pas créer de tensions. La profession agricole est composée de personnes de bon sens et respectueuses, aux propos constructifs, et ce débat en sera la démonstration. »

A l’heure où les gilets jaunes demandent plus de démocratie, à travers la tenue d’un référendum d’initiative citoyenne, ce débat sur l’agriculture de Chartreuse souhaite redonner la parole aux paysans, éloignés des instances décisionnelles. Avec un taux de participation de 54,34 % aux dernières élections professionnelles de 2013, les agriculteurs sont l’une des professions les mieux impliquées et actives, mais pour combien de temps encore ?

La Pac 2020, la loi foncière, les accords de libre-échange, sont autant de rendez-vous politiques décisifs pour l’agriculture de demain. La balle est donc dans le camp des paysans, pour décider de leur avenir à travers ces élections professionnelles, et, in extenso, de celui des consommateurs et des stratégies alimentaires à venir.

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Fêtes de fin d’année en Oisans

Profitez des vacances et fêtes de fin d’année pour séjourner en Oisans grâce aux offres des gîtes de France.

Découvrez ce magnifique petit coin des Alpes Cette zone montagnarde compte 4 domaines skiables et des dizaines de stations et villages dans les vallées de l’Oisans ou perchés dans la montagne.

Découvrez les gîtes ruraux, chambes d’hôtes et gîtes d’étape et de séjour au pied des pistes des stations de ski du massif de l’Oisans : Allemont, Alpe d’Huez, Auris en Oisans, Bourg d’Oisans, Col d’Ornon, La Grave / La Meije, Les Deux Alpes, Oz en Oisans, Vaujany, Venosc-Vénéon, Villard Reculas….

voici le lien vers les hébergements de l’Oisans:

https://www.gites-de-france-isere.com/massif-de-l-oisans.html

Gîtes de France Isère Partageons des moments uniques

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Téléthon: une bonne collecte malgré tout..

On s’en doutait, le cru 2018 du téléthon ne battrait pas des records.. Crise oblige Cependant   le résultat du compteur a affiché 69 290 089 d’euros Ce ne sont que des promesses de dons et une estimation très proche du terrain donc il va encore monter .Le résultat final sera donné au printemps.

Pour information, L’an dernier le compteur s’est arrêté à 75 616 180 euros , le résultat final était de 89 189 384 d’euros.

En Isère de nombreux défis ont été relevés mais on retiendra une fois de plus celui de Tullins..

Qu’on en juge: 2000 marcelline, 200 mètres de saucisses, 400 litres de soupes mis aussi de l’huile de noix, différents objets ont étés vendus en deux jours ..

Dany Lefevre, présidente de l’association défis solidaires, organisatrice du téléthon sur Tullins s’est dite ravie, malgré la conjoncture:  » le résultat ne sera pas à la hauteur de nos espérances mais il devrait être bon.. »

Voici quelques clichés pris sur le vif ce samedi matin

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Label « Ecoréseau de Chaleur » 2018 pour la Métropole Grenobloise

Dans le cadre de la Semaine de la Chaleur Renouvelable, la Métropole grenobloise s’est vue décerner le label « Ecoréseau de Chaleur » 2018 par l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie (ADEME) et l’association AMORCE qui rassemble les collectivités territoriales et les professionnels engagés dans la transition énergétique, l’économie circulaire et la gestion durable de l’eau.

Une distinction qui récompense les collectivités dont les réseaux de chaleur sont les plus exemplaires selon des critères environnementaux, économiques et sociaux. Une distinction qui représente une véritable reconnaissance pour la Métropole, fortement mobilisée en faveur de la transition énergétique et écologique.

La Métropole grenobloise souhaite réduire de 22% la consommation énergétique du territoire à l’horizon 2030 et de 30% la consommation d’énergies fossiles tout en augmentant de 35% la production locale d’énergies renouvelables et de récupération.
Convaincue, au-delà de sa nécessité environnementale, des bénéfices potentiels de la transition énergétique et écologique pour l’emploi local et le dynamisme économique territorial, la Métropole s’est ainsi dotée d’objectifs qui participeront à renforcer l’attractivité de son territoire, une attractivité fondée sur la qualité de vie, et sa compétitivité, en prémunissant ses habitants et ses entreprises, les plus fragiles notamment, du renchérissement du coût des énergies fossiles.

Aujourd’hui, en moyenne, chaque habitant consacre environ 1 100 euros par an à ses dépenses en matière de déplacements et d’énergie.

Qu’en sera-t-il demain ?

Pour atteindre ces objectifs ambitieux, la Métropole poursuivra sa mobilisation en faveur de la rénovation thermique, notamment via le dispositif Mur|Mur qui a déjà permis de rénover 5 000 logements, développera une unité de méthanisation afin de valoriser les déchets alimentaires dont la collecte débutera prochainement, soutiendra la construction de réseaux de chaleur biomasse et favorisera l’émergence de projets de production d’énergie renouvelable portés par des acteurs publics comme privés, etc.
Impulsée par la Métropole, la construction sur la presqu’île d’une nouvelle centrale de cogénération, appelée Biomax, vient de débuter cet été. Elle permettra de remplacer un équipement fonctionnant au fioul lourd et d’alimenter avec du bois local entre 15 000 et 20 000 logements en chauffage et 10 000 logements en électricité.
Il s’agit du plus gros investissement sur le réseau de chauffage urbain depuis 1992, un réseau, déjà le deuxième à l’échelle nationale, présent sur 7 communes et qui va se développer encore davantage dans les prochaines années.
En effet, alors que le réseau de chaleur dessert actuellement l’équivalent de 90 000 logements environ, 50% de bâtiments supplémentaires y seront raccordés dans les quinze prochaines années et bénéficieront ainsi d’une énergie à un coût maîtrisé, compétitif.
Ils bénéficieront également d’une énergie plus respectueuse de l’environnement puisque, dès 2022, le réseau de chauffage sera alimenté à hauteur de 85% par des énergies renouvelables et de récupération et que le recours au charbon sera abandonné à l’horizon 2025.

Il s’agit là d’avancées importantes, fruits de la volonté métropolitaine, qui vont de pair avec un entretien et un renouvellement accrus du réseau ainsi que, de manière générale, avec l’information régulière des usagers et leur association à la gouvernance de la Compagnie de chauffage intercommunale de l’agglomération grenobloise (CCIAG) qui a été retenue cette année, pour une durée de 15 ans, pour la gestion de ce service public, désormais dénommé « Métrochaleur ».

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Téléthon de Tullins: nouveaux records en vue….

affiche télethon

Une fois de plus la ville de Tullins, grâce à l’association défis solidaires sera pendant deux jours, les 7 et 8 décembre, totalement branchée TELETHON…et tentera de battre des records au niveau des défis et aussi et surtout de collecte de dons.

Pour rappel en 207, réalisation d’une noix géante de 4 mètres de haut par 2.25 m de large. Une armature en
inox alimentaire a dû être confectionnée et ensuite recouverte de plus de 500 kg de
chocolat. Une écharpe de plus de 2 kilomètres a été tricotée par le nombreux bénévoles.

Le thème principal 2018 sera : la soupe tullinoise.

A manger sur place ou à emporter .
Prix : 10 euros

Chaque produit sera vendu à l’unité.
Soupe 2,5 euros le litre
Marcellines  ( 2000), Saucisse ( 200 mètres), tarte aux pommes ; 2 euros la part.

Repas composé d’un bol de soupe (3 goûts différents au choix), une part de saucisse , une Marcelline, une part de tarte aux pommes.

Le défi des Tullinois Furatiers
Des urnes sont présentes dans les commerces de Tullins pour récolter un maximum de pièces de 1 euro

Bar

Marché de Noel nombreux et divers produits artisanaux et locaux

Jeu loterie de la noix ( découvrir dans une coquille de noix le lot gagné)

Mini ferme à visiter , prix d’entrée 1 euro avec participation à la tombola fermière organisée par les amis de l’agriculture ancienne

Course Télé-Mara-thon organisée par CMI

Animations diverses
Vendredi
A partir de 11h , Abba Mawey et A’M Artist

17h Denis Ketel et son violon
18h30 Country avec Country Road 38 de Renage
18h45 Théâtre Créabulle

Samedi
10h30 L’Echo de la Vallée
11h30 Abba Mawey et A’M Artist
13h00 Concert du Trio Electro Pop Rock, C 53
15h BatukaVI

Présence de Léonardo le jeune parrain myopathe de cette édition 2018
Intermèdes Théâtraux , musicaux et autres ….

Le magasin Carrefour Groupe Provencia au coeur de l’action..

TELE3

Le groupe Provencia, à travers ses magasins de Voiron et surtout de Tullins participent depuis plusieurs années au défi de Tullins.

C’est encore le cas cette année ou le directeur du magasin de Tullins a aidé les organisateurs du Téléthon en leur offrant des produits dont ils avaient besoin mais surtout en leur mettant à disposition les fours afin de faire cuire pas moins de 2000 marcellines.

Sans titre

Danielle Lefevre présidente de l’association Défis solidaires:  » Nous avons été très bien accueillis par le directeur et toute son équipe qui ont mis tout en oeuvre pour nous aider..nous faciliter la tâche.. « 

La conjoncture, les évènements n’ont pas arrêtés l ‘enthousiasme  des bénévoles.. Ils vous attendent nombreux à la salle des fêtes de Tullins ce vendredi 7 et samedi 8 décembre …




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La noix de Grenoble et le cancer…

Ce n’a plus rien à comprendre… Des études sérieuses démontrent que manger une poignée noix de Grenoble par jour est  excellent pour la santé et prévient même des risques de cancer..seins, côlon, prostate..

Très récemment le Professeur Raoul Payan chirurgien gynécologue de Grenoble affirmait que les risques de cancer du seins étaient plus élevés si on habitait proche des noyeraies et de culture de maïs.

Le Professeur Payan ne se basant que sur un questionnaire médical soumit à ses patientes atteintes du cancer du sein.

Il met en cause les pesticides utilisés.

Nous avons voulu en savoir plus auprès de la filière noix de Grenoble en rencontrant Yves Renn président de Coopenoix.

Il a d’entrée confirmer les bienfaits de la consommation de la noix de Grenoble sur la santé,  » de nombreuses études sérieuses le prouvent  » et de préciser: les cerneaux de noix ne contiennent aucun résidu de produit phytosanitaire, de pesticide. Ils sont protégés par le brou et les derniers traitements se font bien en avant de la période de récolte. En effet ils se font fin août et la récolte démarre fin septembre..de plus la quantité épandue est minime et à mettre en relation avec la masse végétative très volumineuse que représentent  les branches, les feuilles et les noix des arbres .

Yves Renn pense que cette étude  n’est rendue publique uniquement pour servir de vecteur médiatique..  » On a parlé des abeilles et l’utilisation d’insecticides utilisés dans les cultures, les néonicotinoïdes. Leur utilisation est désormais interdite .. Il fallait trouver autre chose! »

Il est d’autant plus surprenant que le professeur Payan associe la culture des noix et celle du maïs..deux cultures très proches en sud Grésivaudan:  » le souci est que les pesticides utilisés en noyeraies n’e sont pas le même que ceux utilisés pour le maïs, « comprenne qui pourra.

Comprendra également qui pourra car chacun sait que le cancer, dont celui du sein  » est muti-factoriel.. » et le président de Coopenoix de faire un constat:  » comment peut-on dire que nos zones ou les pesticides ne sont utilisés que quelques jours par an sont plus cancérigène que les zones proches des usines, axes de communication..qui polluent 365 jours par an.. »

Yves Renn se pose aussi une question non dénuée de bon sens:  » pourquoi cette étude est parue pendant la période de pleine activité des nuciculteurs, en période d’élection à la chambre d’agriculture ou il y a un droit de réserve.. »

Ce genre d’information est bien entendu dommageable  » surtout de nos jours avec les réseaux sociaux et autres »..

La solution:  » que très vite la filière noix de Grenoble prenne connaissance de cette étude, l’analyse et qu’une étude officielle, approfondie faite par des chercheurs, techniciens neutres soit lancée » ..

Yves Renn attend ses conclusions avec une certaine sérénité..

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Petit Train de La Mure

Sans titre

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