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St Egrève: à la découverte des berges…

Afin de bien comprendre pourquoi, à travers sillon38, je tente de trouver qui doit nettoyer  les berges qui précèdent le barrage de St Egrève, je tiens à présenter une série de photos prises sur une distance d’environ 1 km en amont du barrage.

Qui peut accepter un tel spectacle? Comment des structures qui se disent respectueuses de l’environnement peuvent en réaction à nos appels, articles, se rejeter les responsabilités, sans réagir? Pourquoi la commune de St Egrève, la Métro, le conseil Général, l’Etat n’ont jamais pris ce problème à bras le corps, tout comme les associations environnementales… C’est d’autant plus navrant, incompréhensible que ce phénomène dure depuis des années. Voir nos derniers articles.

Parmi les aberrations, on citera celle d’EDF qui a charge de récupérer les détritus qui franchissent le barrage mais, à priori, pas ceux qui sont stockés, depuis de longs mois sans doute, contre le mur de l’ouvrage. Vous le verrez dans le diaporama ci dessous.

Un diaporamas qui montre des détritus comme des petites bonbonnes de gaz, des bidons, contenant toutes sortes de produits, qui flottent sur l’eau, la souillant obligatoirement sans compter les bouteilles, pneus, objets de tous genres qui sont dispersés soit sur le sec soit sur l’eau…

Il est temps de réagir, de rendre les berges propres, de façon pérenne…Un nettoyage programmé deux fois par an semblant être un bon compromis. Reste également à en appeler au civisme de chacun afin d’éviter un tel désastre!

Gilbert Precz

gilbertp@sillon38.com

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Salon de la création, reprise d’activité agricole et rurale

Ce salon est dédié à l’installation et à la transmission d’exploitations agricoles ainsi qu’à la création d’entreprise en milieu rural.
A travers l’organisation de cet événement, la Chambre d’agriculture de l’Isère réaffirme son rôle de soutien au développement des territoires ruraux et des métiers en agriculture.

450 participants sont attendus à ce rendez-vous départemental des créateurs d’entreprise en milieu rural.
Plus de 30 experts de la création/reprise d’entreprise en milieu rural accueilleront ces créateurs ou futurs créateurs au sein de six espaces d’échanges (accompagnement, expertise technique, assurance, protection sociale, financements et banques, formation, agriculture de groupe).

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Cette 5e édition est innovante de part son envergure départementale mais aussi par la tenue de conférences et table ronde apportant des éclairages d’experts et des témoignages sur ce secteur d’activité économique qu’est la création d’entreprise en milieu rural en Isère.

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Contacts:

Fanny CORBIERE
fanny.corbiere@isere.chambagri.fr
04 76 20 68 85 – 06 89 95 35 41

Johanne BOUCHUT
johanne.bouchut@isere.chambagri.fr
04 76 20 67 91 – 06 61 02 84 52

Les partenaires de sillon38.com présents au salon:

- Crédit Agricole sud Rhône-Alpes

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Gîtes de France Isère


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Mutualité Sociale Agricole Alpes du Nord

MSA

Mutualia Sud Est

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Projet de pôle métropolitain du Sillon Alpin:

En octobre dernier se réunissaient, à Chambéry les maires des grandes villes et Présidents des
principales agglomérations du Sillon Alpin, pour constituer dès janvier 2012, un pôle métropolitain.
Convaincu que cet événement majeur en terme d’organisation territoriale ne peut se faire sans le
soutien de la société civile, le Conseil de développement de Grenoble-Alpes Métropole, invite lors
d’une rencontre fixée au 19 janvier 2012, ses homologues afin d’envisager ensemble les meilleurs
moyens de mobiliser les forces vives du territoire sur ces questions.

LES AMBITIONS D’UN PROJET EN CONSTRUCTION

Le projet de pôle métropolitain du Sillon Alpin réunit 7 agglomérations signataires : Valence Agglo Sud
Rhône-Alpes, le Pays de Romans, le Pays Voironnais, Grenoble-Alpes Métropole, Chambéry Métropole,
Annecy et Annemasse Agglo.
Saisissant l’opportunité de la loi du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales, qui
s’attache à dessiner les missions des pôles métropolitains (à savoir : mener des actions en matière
de développement économique, de promotion de l’innovation, de la recherche, de l’enseignement
supérieur et de la culture, d’aménagement de l’espace, de développement des infrastructures et
des services de transports), elles comptent évoluer vers une nouvelle forme de coopération et bâtir
ensemble « les fondements d’une communauté de destin réunissant plus d’un million d’habitants en
s’attachant à lui offrir un cadre de vie davantage habitable, vivable et donc davantage durable ».

POURQUOI CHOISIR L’ECHELLE DU SILLON ALPIN ?

Outre une histoire commune qui a déjà favorisée par le passé de nombreuses formes de complicités,
plusieurs éléments relient les territoires ici signataires : la montagne, bien sûr, mais aussi les
problématiques qui en découlent, comme le risque d’un étalement urbain ou encore la maîtrise de
l’eau.

FAIRE ENTENDRE LA VOIX DE LA SOCIETE CIVILE

La question de l’avenir des territoires mobilise les Conseils de développement du Sillon Alpin.
Pour débattre de la manière la plus optimale de participer aux débats, et à terme, être en capacité
de présenter leurs conclusions aux élus, les conseils de développement du bassin annécien, du Pays
Voironnais, de l’Espace Métropole Savoie, du Grésivaudan, du Valdac (Valence Drôme Ardèche Centre),
du Genevois Français, du Pays Drôme des Collines et de Grenoble-Alpes Métropole, se réunissent lors
d’une journée exceptionnelle de travail le 19 janvier 2012 à la Métro.
L’objectif de cette rencontre est de déterminer ensemble les finalités du pôle métropolitain et les
thématiques pertinentes à traiter dans une dimension collective.

Conseils de développement : Quésako ?

Les conseils de développement sont des assemblées consultatives formées au sein de chaque agglomération ou Pays pour être associées à l’élaboration du projet de territoire ou de la Charte de Pays ainsi qu’à leur mise en oeuvre et à leur évaluation.

De compositions très variées selon les territoires (associations, syndicats, personnalités qualifiées, citoyens volontaires), elles élaborent avis et propositions pour les élus communautaires sur l’ensemble des politiques publiques

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AG de l’Union des Groupements de Développement Forestier en Isère

L’année 2012 commence sur les chapeaux de roues au niveau de la filière bois départementale! En effet celle ci a déjà assisté à l’assemblée générale de l’Union des groupements de développement forestier en Isère: l’UGDFI.

Cette assemblée générale était même une première, en effet c’est la première fois que le massif de Belledonne y assistait uni, suite à l’union des groupements de Belledonne nord et sud.

Dans un premier temps, le président de l’UGDFI, Henri Gras, a tenu à remercier les travailleurs de l’ombre, ou plutôt les femmes qui jour après jour font vivre les différentes structures de la filière, les secrétaires par exemple.

 » Si 2011 a été une année de grosse activité, le point d’orgue étant sans aucun doute l’union des groupement de Belledonne, l’année qui s’ouvre sera également grastrès intense. Nous allons devoir nous retrousser les manches » a précisé d’entrée de jeu le président de l’UGDFI.  » Un effort tout particulier doit se faire au niveau de la certification PEFC. Le mot traçabilité entre peu à peu dans le vocabulaire forestier, l’efficacité des ventes groupées doit nous interpeller. Des actions dans ce sens existent, elles doivent s’amplifier… »

Bruno de Quinsonas, président du syndicat des forestiers privés de l’Isère a rappelé si besoin est le rôle du syndicat:  » il rassemble, défend, représente, assure. En un mot, il est totalement complémentaire de l’action des groupements de propriétaires forestiers.  » Voilà pourquoi il prône une meilleure cohésion entre les différentes structures de la filière.

 » Parler d’une seule voix sera, c’est une évidence, un plus pour les propriétaires forestiers. »

Propos repris par Xavier Marin, directeur du CRPF Rhône-Alpes. « Nos modes de fonctionnement, morcelés sont incompréhensibles pour nos partenaires, élus, il est aujourd’hui indispensable de s’unir pour plus d’efficacité. »

il a abordé le fameux dossier PPRDF  » après une longue bataille nous avons réussi à nous faire entendre auprès des chambres d’agriculture qui vont nous reverser les sommes dues. »

Un poste pour l’Isère

Afin d’améliorer la production et la valorisation économique du bois, tout en respectant les conditions d’une gestion durable des forêts, la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche du 27 juillet 2010 a instauré dans chaque région un Plan Pluriannuel Régional pour le Développement forestier. (P.P.R.D.F.).

Ce plan identifie à l’échelle régionale les 97 massifs forestiers qui justifient, en raison de leur insuffisante exploitation des actions prioritaires pour la mobilisation du bois. Il en analyse les forces et faiblesses et définit les actions à mettre en œuvre à court terme pour y remédier. Les actions de ce plan concernent l’animation pour une mobilisation supplémentaire à court terme (à savoir sur la période 2011-2015).

Grâce aux sommes récupérées, plusieurs centaines de milliers d’euros (reversement des « centimes forestiers »), il est confirmé qu’un poste, au minimum, porté par le CRPF sera créé en ISERE.

Au cours de cette assemblée générale l’assistance a été informée de la confirmation de la non tenue du salon européen du bois, au printemps.

Il ne restait plus qu’à Charles Galvin, vice président du Conseil Général de l’Isère de présenter les différentes actions que le département compte mener cette année en direction de la filière bois.

Lire notre article:

Filière bois: la feuille de route du département:

Découvrir cet article

Gilbert Precz

gilbertp@sillon38.com

UGD+FI

Pour contacter le Groupement départemental:

UGDFI:

40 avenue Marcellin Berthelot

BP 2608-  38036 Grenoble cedex 2

ugdfi-38/@orange.fr
Nos partenaires:

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Coopenoix:

Le président de Coopenoix Pierre Gallin Martel associé au directeur Marc Giraud et l’ensemble du présentent leurs voeux de bonheur à l’ensemble des membres de la filière noix de Grenoble. Une noix de Grenoble qui a eu une campagne 2011 intéressante.

 » Pour Coopenoix, la dernière saison est globalement bonne avec une collecte supérieure de 30% par rapport à l’année précédente. on arrive donc a 6600 tonnes de collecte, une hausse de 50% en plus de 32 mm. De plus la qualité est au rendez vous malgré quelques craintes liées aux aléas climatiques. Le mois de juillet très humide favorisant la prolifération d’un champignon qui a abîmé un pourcentage plus ou moins important de noix selon les secteurs.

Des noix fragilisées par le fait que le printemps particulièrement sec et chaud a permis d’éviter toute protection. Malgré tout, et grâce au travail important réalisé par les producteurs, au niveau du tri on  dire que les apports ont été de très bonne qualité » précisent de concert le président Gallin Martel et son directeur.

Reste bien entendu la vente.

 » Nous n’avions plus de stock, chez nous mais également sur l’ensemble de l’Europe. Ici le ramassage a débuté avec une semaine d’avance par rapport aux années précédentes. Cette précocité a été bénéfique. A cela se rajoute le retrait important des apports  de noix américaines. Les américains se tournant vers le colossal marché chinois, cela a dégagé des volumes pour l’Europe, la parité euro-dollar. Tous ces facteurs font que les transactions sont facilitées et nous n’aurons une fois de plus plus de stock à l’aube de la nouvelle campagne, en effet tout est d’ores et déjà vendu ou retenu!.  »

Autre bonne nouvelle pour les producteurs: » les prix payés aux producteurs seront identiques à ceux de la campagne précédente, voire même avec une légère hausse. « . Nous nous rappelons ce que nous disaient les jeunes producteurs à la foire de la St Martin de Voiron en novembre: « si les prix se maintenaient, nous serions heureux! »

Face à cette situation du marché, il manque et manquera du volume, c’est une certitude. c’est d’autant plus regrettable que les producteurs fournissent de la marchandise de qualité et que les entreprises de négoce sont au « top » au niveau de la commercialisation. Alors que faire?

il faut absolument conserver les surfaces existantes et même tenter de les faire évoluer.

Pierre Gallin Martel président de Coopenoix " il faut encourager l'installation des jeunes en nuciculture"

Pierre Gallin Martel président de Coopenoix  » il faut encourager l’installation des jeunes en nuciculture »

Pour le président de Coopenoix: » se lancer dans la nuciculture comporte peu de risques par rapport à d’autres productions. Cependant quelques freins existent comme le retour sur investissements qui est long: un noyer met plusieurs années avant de produire, le foncier est de plus en plus rare… Cela ne doit pas nous empêcher de baisser les bras, bien au contraire.

Coopenoix a décidé d’accompagner les jeunes qui s’installent en leur offrant une aide aux plantations. Celle ci venant en complément des différents autres soutiens. »

Rappelons nous que consommer des noix est bon pour la santé…

Gilbert Precz

gilbertp@sillon38.com

coopenoix

nos partenaires

: AMB Rousset.

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Barrage de ST Egrève:

Plutôt de faire un article cadré, je préfère vous transcrire sous forme de témoignage spontané  mon vécu concernant les berges du barrage de St Egrève.

Ce 1er janvier, profitant d’un temps clément je décide d’aller prendre l’air, en famille le long des berges de l’Isère. Chose facile car j’habite St Egrève.

Arrivé sur les bords de l’Isère c’est un sentiment d’écoeurement qui m’a gagné devant le tableau proposé. Le lit était bas et les berges totalement envahies d’une multitude de détritus de toutes sortes: bois, plastiques, bouteilles, pneus…. et j’en passe.

N’ayant pas pris mon appareil photo, je fais quelques clichés à la volée avec mon téléphone portable…

Dès le lendemain, je contacte le barrage de EDF à St Egrève. Un agent m’explique que EDF se charge de récupérer tous les détritus au niveau du barrage lui même mais que le nettoyage des berges n’est pas du ressort de EDF. Il me propose de joindre le Conseil Général.

J’appelle le service environnement. On me répond que je dois contacter l’Association des digues Isère- Drac- Romanche. C’est ce que je fais. Son directeur me confirme qu’il est exact que cette association assure l’entretien, le nettoyage des digues et berges des rivières concernées mais qu’au niveau des ouvrages EDF, comme le barrage de ST Egrève, le domaine a été concédé à EDF sur plusieurs kilomètres, entre 5 et 6, en amont du barrage.  » Il y a des bornages qui ont été mis en place pour en définir ces zones ».

«  Dans ce cas précis c’est donc à EDF d’ assurer la sécurité des berges et leur nettoyage…. »


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Je recontacte EDF. La directrice de la communication, Catherine Yasbeck, me confirme qu’il est vrai que EDF a une obligation d’entretien des berges sur les zones de concession, afin de les sécuriser, mais n’avait aucune obligation au niveau de leur nettoyage... Par contre tous les détritus qui arrivent au niveau du barrage sont récupérés et comme le bois, recyclés.
Elle déplore bien entendu, comme beaucoup, l’incivisme de certains qui prennent rivières et cours d’eau pour des dépotoirs.  » Le problème est que les détritus sont jetés sur toute la longueur de la rivière, les courants les transportent sur des dizaines de kilomètres et ils s’accumulent au niveau des gros obstacles comme les barrages.  » Et de conclure: « vous ne pouvez pas vous imaginer tout ce qu’on ramasse! »


A cet instant, je ne sais toujours pas qui doit prendre en charge le nettoyage des berges de l’Isère, sur plusieurs kilomètres en amont du barrage de St Egrève!

J’ai décidé de poursuivre ma recherche. Si vous connaissez la réponse à cette énigme!

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En attendant je vous laisse imaginer ce que ressentent et ce que pensent les utilisateurs des pistes qui longent ce dépotoir.

Gilbert Precz
gilbertp@sillon38.com

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Fête des saveurs à Villard de Lans

La troisième édition de la fête des saveurs a connu un succès au delà des espérances des organisateurs. Organisateurs que l’on ne peut que féliciter car tout s’est déroulé de la meilleure des façons!

Chantal Carlioz maire de Villard de Lans a précisé que cette fête a pour but de réunir, l’espace d’une journée les trois AOC locales: le Bleu du Vercors Sassenage, la noix de Grenoble et la Clairette de Die. OAC qui ont délégué sur le terrain leurs confréries.  » Promouvoir nos AOC c’est également assurer la promotion de l’ensemble de nos produits locaux et à travers eux nos éleveurs, agriculteurs. Ceux ci vivent avec passion leur métier. Ils nous proposent des produits d’une qualité sanitaire, gustative irréprochables. Oui nous devons valoriser les produits de nos terroirs, c’est ce que nous faisons à travers cette fête »

Les agriculteurs sont des passionnés, des amoureux de leur métier. Cela s’est vu au cours de la remise de la médaille de chevalier du mérite agricole à Roger Argoud Puy. Un éleveur de Villard de Lans qui a consacré sa vie à son métier. Sa fierté: que ses deux fils reprennent le flambeau  » même si à 77 ans il participe encore, à son rythme aux travaux de la ferme. Une ferme qui n’est pas prête de disparaître puisque l’un de ses petit-fils souhaite embrasser le métier d’agriculteur.

C’est Jean Faure, sénateur honoraire, agriculteur dans sa jeunesse qui a épinglé l’insigne sur le revers de la veste de Roger Argoud Puy qui était entouré de toute sa famille, amis dont Serge Bonnet, président du syndicat agricole de Villard de Lans.

Le programme de cette troisième fête des saveurs a été très chargé, tant sous la coupole avec diverses animations dont le concours de cuisine, une conférence sur la noix de Grenoble, initiation à la danse orientale, découverte des saveurs d’ailleurs, soirée tahitienne…

Les confréries s’offrant une ballade gourmande, dans les rues de Villard de Lans, avec arrêts programmés dans diverses boutiques afin de faire déguster les produits locaux et organiser des chapitres avec intronisations.

Gilbert Precz

Voici le déroulé de la journée en quelques clichés pris sur le vif:

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Un concours de cuisine de haute tenue...

Un concours de cuisine de haute tenue...

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Chrystelle, animatrice au Siver fait déguster la Vercouline dans la bonne humeur...

Chrystelle, animatrice au Siver fait déguster la Vercouline dans la bonne humeur...

Serge Bonnet président du syndicat agricole local félicite Roger Argoud Puy avant qu'il ne reçoive le mérite agricole...

Serge Bonnet président du syndicat agricole local félicite Roger Argoud Puy avant qu'il ne reçoive le mérite agricole...

... Chantal Carlioz, maire de Villard de Lans félicitera également le nouveau médaillé.

... Chantal Carlioz, maire de Villard de Lans félicitera également le nouveau médaillé.

Roger en compagnie de son parrain, Jean Faure mais aussi de Chantal Carlioz et Pierre Buisson conseiller général, entourés par les membres de la confrérie du Bleu Vercors Sassenage

Roger en compagnie de son parrain, Jean Faure mais aussi de Chantal Carlioz et Pierre Buisson conseiller général, entourés par les membres de la confrérie du Bleu Vercors Sassenage

Les membres de la Clairette de Die.

Les membres de la Clairette de Die se préparent à introniser Annie Crouzet, maître sommelier....chez "Popeye"

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La confrérie de la noix de Grenoble a intronisé Jeacques Cassagne, du refuge montagnard, sous la neige mais dans la binne humeur...

La confrérie de la noix de Grenoble a intronisé Jacques Cassagne, du refuge montagnard, sous la neige mais dans la bonne humeur...

... La confrérie du Bleu du Vercors Sassenage a pour sa part honnoré Patrick Lehmann de l'Escale du Vercors. Il a confectionné une soupe de courgettes au Bleu du Vercors Sassenage... Excellente!

... La confrérie du Bleu du Vercors Sassenage a pour sa part honnoré Patrick Lehmann de l'Escale du Vercors. Il a confectionné une soupe de courgettes au Bleu du Vercors Sassenage... Excellente!

On apprend à casser les noix: c'est la mondée.

On apprend à casser les noix: c'est la mondée.

La poupée gourmande;

La poupée gourmande.

On se fait tirer le portrait...

On se fait tirer le portrait...

... avant de participer à la nuit tahitienne!

... avant de participer à la nuit tahitienne!

A lire aussi sur le site de la confrérie du Bleu Vercors Sassenage:

http://www.bleu-vercors-sassenage.com/:

La confrérie du Bleu du Vercors Sassenage omniprésente!

En savoir plus

Catégorie A la une, Biassu, bleu du Vercors Sassenage, terroirs/gastronomieCommentaire (0)

Colloque Bois construction:

Le Conseil Général de l’Isère a organisé son traditionnel colloque Bois construction. Le thème de cette importante réunion pour l’ensemble de la filière bois de notre département étant  » 10 ans de construction bois en Isère. »

Cette rencontre est organisée avec le concours de Créabois Isère (association représentant l’inter-professions du bois) et du CAUE (Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement).

L’Isère est un département forestier et le bois a des atouts certains, en particulier au niveau de la construction. « Le département s’est donc très vite engagé afin de promouvoir la filière bois et favoriser les constructions avec ce matériau. Le Conseil Général montrant même l’exemple: les réalisations récentes comme le mur de soutènement à Pontcharra, le pont couvert tout tonnage des Fayettes à Valbonnais, et différents collèges comme  Saint-Martin-d’Hères, Varces , Chatte, Allevard, Mens…sont à ossature bois » a précisé Charles Galvin, vice président du Conseil Général en charge de la forêt qui ne cesse de répéter:  » on doit acquérir le réflexe bois. »

Les professionnels de la construction, le grand public n’ont pas été insensibles à cette mobilisation. On est passé de 4% de maisons individuelles réalisées en bois  en 1997 à 15 % en 2009.

Ce colloque est associé  à la remise des Trophées Bois. Pour rappel Le Conseil général de l’Isère valorise les initiatives innovantes en matière de construction bois, à travers un  « Trophée bois » qui récompense les ouvrages les plus remarquables. Pour cette édition 33 constructions bois  réparties sur tout le département on été soumises à l’appréciation du jury.

Les lauréats 2011

- Home Eco de Clelles.

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Ouvrage unanimement reconnu par le jury comme une réussite de reconversion d’un hangar banal en un atelier de travail sobre, idéalement intégré au paysage et mettant en valeur la ressource locale.

- La Vierge bleue à La Tronche

Une maison pré-existante qui retrouve un second souffle avec une surélévation légère en bois.

- Les Alouettes à Mens

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Le travail d’un couple concepteur-réalisateur constitué de pionniers de la construction bois et du « local »a permis une réalisation originale.

-L’école de Brié et Angonnes

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Il se dégage une harmonie générale à ce projet, liée à une discrète insertion dans le site…

-Le gymnase Charlaix de Meylan

Réussite architecturale et fonctionnelle du bâtiment avec une forte structure en grumes de douglas écorcés

Prix spécial jury

Les représentants, hors, ceux du Conseil général de l’Isère ont souhaité manifester au Conseil général de l’Isère la reconnaissance de la profession relative à l’implication de ce dernier en tant que maître d’ouvrage dans le domaine de l’utilisation du bois dans la construction. Depuis 1995 plusieurs réalisations en bois ont vu le jour dont 6 collèges. Parmi ceux ci le collège Henri Wallon de St Martin d’Hères.

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Le jury lui a délivré un prix spécial qui en fait salue l’engagement total du Conseil Général de l’Isère pour valoriser la construction bois.

A lire aussi sur le site

www.isere.fr Conseil général

Grands Trophées bois 2011

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AMB Rousset:

Les portes ouvertes des établissements AMB Rousset sont devenues un évènement incontournable de la filière nucicole. On peut même dire que cet évènement s’apparente à un salon du matériel consacré à la noix. En effet, on y vient pour découvrir les nouveautés, retrouver des connaissances mais aussi pour vendre ou acheter du matériel d’occasion.
Philippe Rousset, directeur de l’entreprise est très fier de la réussite de ces portes ouvertes.  » Au niveau des nouveautés, nous avons répondu à l’attente des nuciculteurs qui souhaitaient ne plus trier les noix des branches. Nous leur proposons donc un dégrilleur adapté à leurs besoins. » Les nuciculteurs présents autour de ce nouveau matériel apprécient: » ce travail qui consiste à trier les branches se fait à la main. Il est certain qu’avec cette machine, on va gagner en temps et en pénibilité de travail » diront-ils.

Philippe Rousset explique le fonctionnement de cette machine qui sépare les branches des noix

Philippe Rousset explique le fonctionnement de cette machine qui sépare les branches des noix

Bien entendu chacun a pu s’imprégner de la gamme complète des matériels mis sur le marché, qu’il s’agisse  des Rousset ou des Caquevel  » deux gammes très complémentaires. »

On a également retenu les différents modes de chauffage proposés par les établissements Acelya, que ce soit avec des granulés mais surtout avec les coquilles de noix, un système en pleine évolution.

Philippe Rousset nous a enfin confié qu’une troisième ramasseuse de pommes à cidre sera construite, à Beaulieu, en 2012…  » Elle sera différente des deux premières car une fois de plus on a du s’adapter par rapport aux demandes de nos clients.. »

Démonstration d'une énoiseuse décortiqueuse de noix

Démonstration d'une énoiseuse décortiqueuse de noix

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Les pesticides et l’artificialisation des rivières sur la sellette:

L’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée et Corse vient de publier son rapport annuel de 2010 sur la qualité des eaux (cours d’eau et nappes).
51 % des rivières des bassins Rhône-Méditerranée et Corse(1) affichent un bon état écologique. C’est encore loin des 66 % fixés à l’horizon 2015 par le Grenelle de l’Environnement, malgré de nettes améliorations dans le traitement des eaux usées.
Aujourd’hui la pollution par les pesticides et les altérations physiques des rivières (modification du débit, seuils et barrages, endiguement…) constituent les principaux facteurs de dégradation de la qualité des eaux.

> Des rivières polluées par les micropolluants, à commencer par les pesticides

Même présents en petite quantité dans le milieu (de l’ordre du microgramme/litre), les micropolluants (pesticides, hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), PCB…) sont toxiques pour la faune aquatique, la flore et pour l’homme.
Le plus répandu des pesticides, le glyphosate (substance active du Round-up®, herbicide utilisé en zones agricoles sur toutes cultures et aussi par les collectivités et les particuliers) se retrouve dans les trois quarts des cours d’eau et atteint des concentrations seulement 50 fois inférieures aux seuils sans effet connu sur la santé humaine en 5 points dans l’Hérault, les Pyrénées orientales et la Côte d’Or. Les sites qui contiennent ces fortes teneurs en glyphosates sont en mauvais état écologique (par exemple mauvais état des microalgues fixées sur le fond des  rivières).
Le plus alarmant, c’est la présence également dans 60% des rivières et 45% des nappes de 6 pesticides interdits d’usage depuis 2003, dont l’atrazine. Leur présence dans les eaux courantes est la preuve d’un usage actuel, bien qu’illicite.
Les pollutions aux pesticides obligent certaines collectivités à des traitements de dépollution afin de produire de l’eau potable ce qui entraîne des coûts importants.
La présence de pesticides dans les rivières et les nappes est d’autant plus préoccupante que l’on n’observe aucune évolution significative à la baisse. Au total la moitié des nappes sont polluées (au-delà des normes de qualité). L’Agence de l’eau invite à renforcer les actions pour réduire l’utilisation de pesticides.

Autres micropolluants contaminant nos rivières, les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), cancérogènes issus de la combustion des matières fossiles (bois, charbon, pétrole…). Ils sont présents sur 97 % des sites de surveillance. Cette pollution est particulièrement significative à proximité des zones fortement urbanisées et/ou industrialisées. Ce sont les grands et très grands cours d’eau (Rhône, Saône, Doubs) qui sont contaminés par le plus grand nombre de HAP, avec parfois un cocktail de 18 molécules différentes.
Concernant les PCB, toxiques pour l’environnement et cancérogènes, les niveaux de concentrations mesurées ne sont très élevés (plusieurs milliers de μg/kg) que dans les sédiments du Tillet, affluent du lac du Bourget en Savoie.
Interdits en France depuis 1987, les PCB sont pour autant toujours présents dans l’environnement du fait de leur stabilité et de leur persistance.
Au global, les micropolluants sont présents sur la totalité des sites de surveillance. Pour les plus contaminés d’entre eux (Rhône, Saône, Vouge…), plus de 100 substances différentes ont été mises en évidence. On peut s’interroger sur les effets que peuvent avoir de tels cocktails sur la faune et la flore aquatique.

points noirs: deux sites isérois

Les points noirs de la pollution aux micropolluants d’origine industrielle sont localisés sur 5 sites pour la plupart spécialisés dans la chimie du chlore :

– le site de Tavaux (Jura), spécialisé dans la chimie des composés halogénés (chlore, fluor) et des plastiques (PVC).
- le couloir de la chimie, au sud de Lyon, où sont concentrés les établissements de l’industrie chimique et pétrochimique.
- la plateforme des Roches, au Péage de Roussillon (Isère) qui accueille une quinzaine d’établissements (chimie, agroalimentaire, constructions…).
- la plateforme de Pont-de-Claix (Isère) spécialisée dans la chimie du chlore.

- le site de Château-Arnoux-Saint-Auban, (Alpes de Haute-Provence) spécialisé dans la chimie du chlore.

> L’artificialisation des rivières coupable du mauvais état écologique

Parmi les rivières en mauvais état écologique 2/3 ont subi de graves déformations physiques (débits modifiés, construction de seuils, de barrages ou de digues). Les poissons comme les truites, les ombres communs ou les brochets ne peuvent plus se reproduire dans ces conditions.
- pour 60 % d’entre elles, leur régime hydrologique a été modifié ;
- pour 70 % des seuils ou des barrages en travers des rivières bloquent la circulation des poissons et des sédiments et vont jusqu’à provoquer des dégénérescences et des disparitions de poissons ;
- pour 70 % leur morphologie a été dénaturée (berges rectifiées et souvent rétrécies.
Toutes ces transformations compromettent aussi la capacité de la vie à reprendre après une sécheresse ou une pollution. Elles diminuent la capacité de la rivière à s’épurer.
Pour que les rivières redeviennent des milieux de vie de qualité pour les poissons, l’Agence de l’eau recommande de supprimer ou d’aménager les seuils, de reméandrer les cours d’eau et de renaturer leurs berges et leurs anciens bras morts. Cette préoccupation, encore émergente, s’impose de plus en plus comme la nouvelle priorité pour atteindre le bon état des eaux.

> Point positif : une réduction significative de la pollution organique d’origines domestique et industrielle

La modernisation des stations d’épuration, ces 20 dernières années, a permis de diviser par 10 les concentrations en ammonium (2) dans les cours d’eau, faisant passer d’une qualité médiocre à bonne.
Parallèlement, la concentration en phosphates dans les cours d’eau a été divisée par 10 depuis le début des années 90, grâce à l’interdiction des phosphates dans les lessives. La qualité vis-à-vis de ce paramètre est passée de mauvaise à bonne.
Ces progrès ont permis un net recul de l’eutrophisation et une amélioration du peuplement des fonds des rivières en invertébrés. Pour autant les déformations physiques des rivières et la destruction des habitats continuent d’entraver le développement biologique.

Ce rapport sur l’état des eaux a été réalisé par l’Agence de l’eau sur la base de 3 millions d’analyses réalisées en un an dans les bassins de Rhône-Méditerranée et Corse. L’Agence coordonne cette surveillance et rassemble les données d’organismes partenaires (DREAL, ONEMA, IFREMER, conseils généraux, centre d’océanologie de Marseille et syndicat de la nappe Vistrenque).
1500 points de surveillance permettent de suivre la qualité des cours d’eau, des nappes souterraines et des plans d’eau.
Les paramètres analysés sont toujours plus nombreux. Plus de 800 paramètres sont disponibles, avec des limites de quantification toujours plus basses, permettant de déceler les moindres contaminations de l’eau. Les progrès réalisés au cours des années 2000 en matière d’analyse des micropolluants ont permis de mettre en lumière de nouvelles contaminations, parmi lesquelles les PCB.
Les dernières techniques permettent également de déceler de nouvelles molécules présentes en quantité infinitésimale dans les eaux. Une étude menée sur les eaux souterraines est actuellement en cours (résultats attendus en 2012) pour évaluer la présence de substances dites émergentes dans les eaux, telles les dioxines, les substances médicamenteuses, les hormones… Celle-ci sera étendue aux cours d’eau en 2012.
Le rapport complet est disponible sur www.eaurmc.fr

1 Bassin versant du Rhône, de la Saône et de leurs affluents, fleuves côtiers de la Méditerranée et Corse

2 Paramètre indicateur du niveau de traitement des eaux usées

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