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Mobilisation générale contre l’ambroisie

Alors que les premiers pieds d’ambroisie vont commencer à sortir de terre en avril, l’Association française d’étude des ambroisies (Afeda) a observé une diminution des concentrations de pollen d’ambroisie dans le Nord-Isère en 2016.

Un soulagement pour les 13% de la population incommodés par cette plante dotée d’un très fort potentiel allergisant.
Cette baisse s’expliquerait notamment par la mise en place de moyens de lutte efficaces dans cette zone. Une lutte qui passe, entre autres, par l’élimination de l’ambroisie avant la floraison.

En raison du caractère hautement allergène et invasif de l’ambroisie, sa destruction est inscrite dans le Plan national santé-environnement. Les mesures et analyses effectuées par l’Afeda révèlent également que la durée du risque allergique diminue dans cette zone. Cette tendance à la baisse n’a pas été observée dans d’autres zones impactées par le fléau de l’ambroisie, par exemple Lyon-Bron.

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L’étude menée par l’Afeda révèle ainsi qu’une lutte coordonnée entre tous les acteurs avec des outils adéquats peut porter ses fruits. La contribution du monde agricole compte-tenu des surfaces à gérer explique en partie ces premières tendances encourageantes. Il faut pour cela que les agriculteurs puissent disposer de tous les outils nécessaires à la maitrise efficace de cette plante invasive.

Cela est particulièrement important pour les producteurs de tournesol pour lesquels la gestion de l’ambroisie est tout particulièrement délicate étant donné que ces deux plantes appartiennent à la même famille botanique et donc que les solutions de désherbage disponibles et efficaces sont peu nombreuses.

Par ailleurs, l’étude révèle aussi qu’il est essentiel de poursuivre les efforts. Une vigilance permanente est indispensable.
De manière plus générale, avec des impacts sur la biodiversité, la santé et l’économie, les enjeux liés aux espèces invasives sont considérables.

La prochaine législature devra donc être l’occasion de mettre en place une politique publique ambitieuse et déterminée pour agir sur tous les plans : anticipation, prévention, sensibilisation, lutte. La mobilisation générale est nécessaire. Scientifiques, collectivités locales, industriels, ONG, agriculteurs, gestionnaires des espaces verts, patients, jardiniers amateurs, citoyens, etc., tous sont concernés.

A propos du Comité Parlementaire de suivi risque Ambroisie et autres plantes invasives

Le « Comité Parlementaire de suivi du risque Ambroisie » a été initié en avril 2011. Il est présidé par Alain Moyne – Bressand, député-maire de Crémieu (Isère).

Ce comité est un trait d’union entre les attentes des citoyens perçues en circonscription et les moyens déployés par les autorités sanitaires et environnementales. Le Comité Parlementaire de suivi du risque Ambroisie et autres plantes invasives se donne comme objectifs de :
▪ Sensibiliser le grand public et les décideurs à l’ambroisie et aux autres plantes invasives
▪ Valoriser les bonnes pratiques de lutte
▪ Se faire l’écho des actions menées sur le terrain.

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BIOMAX: LA NOUVELLE CENTRALE AU BOIS DE LA MÉTROPOLE

Grenoble-Alpes Métropole va se doter d’un nouvel équipement lui permettant de faire un grand pas de plus dans la transition énergétique du territoire.
Baptisée Biomax, la future chaudière au bois de la Presqu’île de Grenoble viendra sécuriser le réseau global de chauffage urbain et assurer un mode de chauffage économique et fiable aux usagers.

Biomax constitue le plus gros investissement sur le réseau de chauffage urbain depuis 1992, année de mise en service de la centrale de la Poterne et de l’agrandissement de l’usine d’incinération des déchets d’Athanor.

Avec ses 170 kilomètres de tuyaux, le réseau de chaleur métropolitain est
le deuxième de France (après Paris). Sa densification fait partie des priorités
métropolitaines pour les années à venir.

Cet équipement alimente en chauffage et en eau chaude 46 000 logements
(soit environ 100 000 habitants) des bâtiments dans sept communes
de l’agglomération mais aussi des administrations, musées, piscines,
centres commerciaux, hôpitaux…

Créé en 1960, ce réseau de chaleur est désormais la propriété de la Métropole
et constitue un atout de taille dans le développement de la production
d’énergie renouvelable souhaitée par Grenoble-Alpes Métropole.

En 2005, Grenoble-Alpes Métropole fut la première agglomération de France
à se doter d’un Plan Climat (2005 – 2014).

La Métropole fut aussi l’une des premières à s’engager dans la transition
énergétique : développement des mobilités douces et meilleur partage de
l’espace public avec « Métropole apaisée » et « Coeurs de Ville, Coeurs de
Métropole », rénovation thermique des logements (dispositif pionnier Mur
Mur), lutte contre la pollution de l’air (Prime air bois), … sont autant d’exemples
qui traduisent l’engagement fort de la Métropole en faveur de la transition
énergétique.

L’objectif du Plan Climat d’atteindre 14 % d’énergies renouvelables a été
dépassé en 2014 puisque le taux se situe à 15,5 %. Le Plan Air Energie Climat,
adopté en 2015 – 2030, fixe à 20 % la part des énergies renouvelables produites
localement en 2020, et 30 % en 2030. Pour atteindre ces objectifs, les filières
de production doivent être développées, en particulier le bois.
La centrale actuelle au fioul du CEA doit cesser de fonctionner d’ici 2020.
C’est dans ce contexte que le Conseil Métropolitain a adopté le 3 juillet 2015
une délibération sur la création d’une « nouvelle unité de production de chaleur
biomasse sur la Presqu’île ». Et qu’il étudiera le vendredi 24 mars 2017 l’avantprojet
définitif. Baptisé Biomax, ce futur équipement repose sur le principe
de la cogénération, c’est-à-dire la production conjointe de chaleur
et d’électricité.

Ce projet a été retenu par la Commission de régulation de l’énergie (CRE)
dans le cadre de la cinquième édition de l’appel d’offres «Biomasse», et pour
lesquels l’Etat apporte son soutien via la mise en place d’un tarif d’achat
préférentiel.

Un projet favorable à l’économie locale

Biomax contribuera au dynamisme de l’économie iséroise du bois, une filière
qui compte 2 700 entreprises et 6 900 salariés selon l’Interprofession du bois,
Créabois.
La centrale consommera environ 85 000 tonnes de bois par an, soit l’équivalent
de la moitié de l’accroissement naturel de la forêt métropolitaine :
92 % proviendront de plaquettes forestières et 8 % de bois recyclé.

La totalité de ce bois proviendra de la région puisque la distance moyenne
d’approvisionnement est de 62 kilomètres autour de Grenoble (100 kilomètres
maximum). L’approvisionnement s’effectuera en Isère et sur une partie de la
Savoie dans des forêts durablement gérées, c’est-à-dire des forêts bénéficiant
par exemple des certifications PEFC, FSC, …

Une concertation est menée, en outre, entre la Métropole et ses territoires
voisins (le Voironnais, le Grésivaudan, les Parcs naturels régionaux du Vercors
et de la Chartreuse) pour gérer au mieux le patrimoine forestier de la région.

L’enquête publique devrait être lancée cet automne, et les travaux démarrer début 2018, pour une livraison prévue en mars 2020. La centrale emploiera 17 personnes.

Christophe Ferrari président de Grenoble alpes Métropole:  » La transition énergétique est la colonne vertébrale des politiques métropolitaines. Le but: réduire notre dépendance aux énergies fossiles, notre addiction à tout ce qui est carboné. »

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Villard de Lans: premier port de montagne!

Eh oui, comme ça a été dit Villard de Lans est devenu le premier port de montagne de France.. Pour preuve, 32 tonnes, oui, 32 tonnes de coquilles St Jacques ont trouvé preneur au cours de la 9ème édition de la fête de la coquille St Jacques organisée à Villard de Lans.

Cette fête organisée par l’association cuisine et passion en Vercors a connu un succès  » énorme » avec ce samedi de nombreuses animations basées sur la coquille St Jacques mais aussi les produits d’excellence, qu’ils soient de Bretagne ou de notre région.

Les différentes confréries présentes: bleu du Vercors Sassenage, St Marcellin, de la coquille St Jacques et des vins de Clébourg ( Alsace ) ont assuré le spectacle..

La coquille St Jacques mérite l’excellence. Voilà pourquoi plusieurs chefs ont cuisiné en direct, de multiples façons la coquille que les milliers de visiteurs ont pu déguster sans modération…

La fête se poursuit ce dimanche.

Voici le déroulé de la journée inaugurale de la 9ème fête ..


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Budget 2017 de Grenoble-Alpes Métropole

En 2017, les nombreuses missions exercées par Grenoble-Alpes Métropole se sont
encore renforcées dans les domaines du tourisme, de l’action sociale, mais également
de l’espace public, avec le transfert de 450 km de routes auparavant sous responsabilité
du Département (portant le total à près de 1800 km de voiries métropolitaines).

La récente définition de l’intérêt métropolitain lui donne également une nouvelle
compétence en matière de politiques culturelles, avec le transfert des deux scènes
nationales que compte la région grenobloise, la MC2 à Grenoble et l’Hexagone à Meylan, et
du CCN2 (centre chorégraphioque national de Grenoble). 2017 est aussi l’année qui verra la
préfiguration d’une politique sportive métropolitaine.

TROIS OBJECTIFS POUR LA MÉTROPOLE

Le budget de la Métropole est structuré autour des trois grands défis qu’elle
ambitionne de relever pour améliorer la vie de nos concitoyens :
• La lutte contre les précarités et la résorption des inégalités
• Le développement et la cohésion territoriale
• La transition énergétique

UNE POLITIQUE SOUTENUE D’INVESTISSEMENT

Le budget d’investissement 2017 est de 160 millions d’euros, soit un niveau jamais
atteint pour la collectivité.
Grâce aux efforts réalisés sur les dépenses de fonctionnement (celles nécessaires
au fonctionnement des services et qui reviennent tous les ans), la Métropole est en
capacité de dégager une épargne nette qui permet de continuer à investir pour améliorer
les services publics et contribuer à soutenir l’activité économique et l’emploi dans le
bassin grenoblois, sans augmenter les impôts et en limitant le recours à l’emprunt.

UN CONTEXTE FINANCIER EXTRÊMEMENT CONTRAINT

L’État a programmé 50 milliards d’euros d’économies sur 2014-2017. Il est demandé aux
collectivités territoriales de participer à l’effort de redressement des finances publiques.
La contribution des collectivités territoriales à cet effort a été fixée à 11 milliards. Cet
effort partagé par toutes les collectivités se traduit pour Grenoble-Alpes Métropole par
une baisse de recettes de 4,1 millions d’euros en 2016 (18,8 millions d’euros depuis 2014), lui
imposant d’engager d’importants efforts de maîtrise de ses dépenses.

UN NIVEAU D’INVESTISSEMENT RENFORCÉ

Investir dans et pour le territoire, c’est construire et aménager des infrastructures
et des équipements qui permettent de développer le territoire.
C’est la priorité N°1 de la Métropole parce que ces investissements sont la condition
sine qua non de l’attractivité économique du territoire, et donc de la création d’emplois
et de richesse. Pour rappel, les collectivités locales assurent 75% du montant total de
l’investissement public en France.
La Métropole arrive à un niveau d’investissement renforcé, avec 160 millions d’euros
programmés en 2017.
Ce chiffre confirme son statut de premier contributeur public local à l’activité de la
région grenobloise : la Métropole investit 464 euros par habitant (investissements du
SMTC inclus), contre 250 pour le Département et 235 pour la Ville de Grenoble à titre de
comparaison.
En tout, ce sont près de 850 millions d’euros qui auront été investis sur l’ensemble du
mandat, entre 2014 et 2020.

DES ÉCONOMIES RÉALISÉES SUR LE FONCTIONNEMENT PROPRE DE LA MÉTROPOLE

Poursuivre ces efforts d’investissements, cela signifie trouver les moyens de
les financer, sans augmenter les impôts (voir point suivant) et sans recourir
systématiquement à l’emprunt, même si la Métropole conserve sur ce point une
situation saine (voir pages suivantes).
La collectivité doit donc dégager des marges de manoeuvre, en faisant des économies
sur son propre fonctionnement, en optimisant ses méthodes de travail et en faisant des
choix d’investissements différents, pour adapter les services publics aux conditions
actuelles, sans baisser son exigence de qualité.

DES IMPÔTS INCHANGÉS : TAUX 2016 = TAUX 2017

Afin de ne pas faire peser les efforts d’investissement sur les habitants ni sur les
entreprises, la Métropole fait le choix exigeant et volontariste de conserver les
mêmes taux d’imposition qu’en 2016.
Taux Taxe d’habitation : 8,56 %
Taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) : 8,30%
Taux Foncier bâti : 1,29 %
Taux Foncier non bâti = 6,86 %
Taux CFE (Cotisation foncière des entreprises) : 31,09 %

L’IMPORTANCE DU SOUTIEN AUX COMMUNES

Parce que la Métropole souhaite une vie communale intense, elle maintient sa
contribution redistributive aux 49 communes qui la composent.
Alors que la collectivité contribue fortement aux efforts demandés par l’État en matière
d’économies budgétaires, ce qui se traduit par une baisse drastique et régulière de ses
revenus, la Métropole a fait le choix de sanctuariser ce soutien.
En 2017, 126 millions d’euros seront reversés aux communes, dont 23,5M de dotation de
solidarité communautaire (DSC), reconduite à l’identique depuis 2014.

UNE BONNE CAPACITÉ DE DÉSENDETTEMENT

Le niveau d’endettement d’une collectivité locale se mesure à partir d’un ratio
appelé « capacité de désendettement ».
Il permet d’identifier, en nombre d’années d’épargne brute, l’endettement de la
collectivité. Il permet de répondre à la question « en combien d’années la collectivité
pourrait-elle rembourser la totalité du capital de sa dette, en supposant qu’elle y
consacre tout son autofinancement brut ? ».
En 2017, la Métropole affiche une capacité de désendettement de 6,4 ans (8,5 ans en
tenant compte de la dette récupérable des communes et du SMTC), sachant que le seuil
critique est estimé à 12 ans.
L’annuité de dette de la Métropole a par ailleurs été fortement sécurisée, afin de prévenir
d’éventuelles remontées de taux dans les années à venir.
Enfin, la situation financière de la Métropole fait l’objet d’une notation “A+ perspective
positive” par l’agence Standard & Poors, soit une évaluation relevée par rapport à 2016
(“A+ perspective stable”).

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Salon International de l’Agriculture: 618 958 visiteurs

La 54ème édition du Salon International de l’Agriculture s’est tenue du 25 février au 5 mars à Paris Expo Porte de Versailles dans une ambiance sereine, utile et responsable en dépit d’une actualité agricole tendue. Les chiffres de cette édition confirment l’importance du Salon pour les filières de l’élevage et du végétal.

Si le Salon a été le reflet des difficultés du monde agricole, il a également été un facilitateur de rencontres pour les acteurs des filières et les personnalités politiques et scientifiques venues en visites officielles. Il a également été l’occasion pour les visiteurs de découvrir pour la première fois les 13 nouvelles régions de France métropolitaine.

Avec 48 délégations internationales, 52 visites officielles, de très nombreux professionnels et plus de 2 400 journalistes, le Salon International de l’Agriculture a tenu son rôle de caisse de résonance médiatique et politique et a prolongé le débat autour de l’actualité du secteur.

Expliquer pour mieux comprendre les métiers et les enjeux de la filière.

Le Salon a une véritable dimension pédagogique « … pour que le grand public soit informé et se sente concerné par son avenir » déclare Jean-Luc Poulain, agriculteur et Président du Salon International de l’Agriculture qui ajoute « … Les exposants sont allés à la rencontre du grand public pour expliquer et faire partager leurs savoir-faire et leur passion au travers de centaines d’animations et d’« événements dans l’événement » et par la présentation d’innovations en lien avec les évolutions sociétales, environnementales et technologiques présentées dans l’ensemble des Pavillons.».

SIA2017 hors les murs

Cette année, l’engouement des Français pour ce grand rendez-vous annuel a largement dépassé l’enceinte du Parc des Expositions avec une forte présence sur les réseaux sociaux de tous, y compris de ceux qui n’ont pas pu se rendre à Paris. 2,3 millions de personnes ont pu découvrir la vie du Salon, à travers les différents partages de photos, vidéos et autres publications pendant 9 jours, autour des hashtags #SIA2017 et #FINE, du nom de la vache égérie du Salon 2017.

Du côté des professionnels, le streaming du Concours Général Agricole a fait l’objet de plus de 197 000 connexions! Fidèle à son ADN, le Salon International de l’Agriculture a fait de Paris la capitale du monde agricole… et de la passion un levier de partage pour porter les ambitions d’une nouvelle ère.

618 958 visiteurs. Près de 1 000 exposants venus de 21 pays. + de 500 000 vues des vidéos sur Facebook. + de 16 millions de mentions du #SIA2017

Le Salon International de l’Agriculture vous donne rendez-vous du 24 février au 4 mars 2018

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L’Isère se vend au Salon de l’Agriculture

Ce lundi 27 février, c’est toute l’Isère qui s’est rendue au Salon de l’Agriculture pour inaugurer le stand du Département de l’Isère positionné au cœur de l’espace régional Auvergne-Rhône-Alpes.

Le Département est monté en force avec une délégation composée de plusieurs élus du Département. Ils sont venus avec un but très clair : promouvoir l’agriculture iséroise et ses produits auprès des Français.

La délégation iséroise en force au Salon de l’Agriculture

La délégation iséroise a fait bloc dans un salon de l’agriculture en pleine effervescence. Le vice-Président chargé de l’agriculture, Robert Duranton, le Vice-Président délégué à la filière bois, à l’aménagement des rivières et à l’environnement, Fabien Mulyk, le Vice-Président et maire de Sassenage, Christian Coigné, ainsi que le conseiller départemental, Christophe Engrand, ont commencé une semaine marathon sur le salon de l’agriculture.

Ils ont eu l’occasion de visiter le stand du parc naturel régional du Vercors et de saluer les différents exposants isérois, comme les propriétaires de vaches de la race villarde installées sur le grand ring avec le Bleu du Vercors-Sassenage et le territoire Vercors.

Le stand isérois était installé durant les deux jours de dimanche et lundi sur l’espace régional Auvergne-Rhône-Alpes. A cette occasion, une dégustation de produits locaux, St Marcellin, noix de Grenoble accompagnés de leurs confréries, vin du Trièves…ont connu un gros succès..

A noter également la présence des gîtes de France Isère, d une délégation des Maisons familiales rurales..

Un plan de conquête par la marque Alpes is(h)ere

Le Département de l’Isère mise sur son agriculture et veut la faire connaître au plus grand nombre. L’enjeu est de taille : il s’agit de valoriser la production iséroise et de donner de la valeur ajoutée aux produits pour que les producteurs soient mieux rémunérés.

La promotion de son agriculture va passer par le biais de la marque Alpes is(h)ere dont l’un des piliers d’actions est l’agriculture. L’année 2017 verra un plan d’actions global accompagner la promotion des produits isérois dans le but d’accroitre leur notoriété et stimuler les ventes.

« Comme je dis souvent, nous avons de tout en Isère et nos produits sont de qualité. Nous devons faire mieux connaître notre agriculture et la valoriser afin d’aider les agriculteurs à mieux capter la valeur ajoutée. Nous sommes ici à Paris en VRP de l’Isère ! » affirme Robert Duranton, Vice-Président du Département en charge de l’agriculture, qui a conclu  » je crois beaucoup au pôle agro-alimentaire .. »

Jean Claude Darlet, président de la chambre d’Agriculture  a tenu à féliciter les agriculteurs qui sont  » montés » à Paris pour promouvoir l’agriculture isèroise, son savoir faire à travers ses produits. Il a également félicité les agriculteurs, éleveurs qui ont décidé de participer au concours général agricole.. Les premières médailles arrivent.. »

Voici un diaporama qui montre que les journées Isère ont connu une activité intense, dans une ambiance conviviale, festive et gouteuse…

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Vercors: donner un nouvel élan au Parc

Le salon international de l’agriculture se tiendra Porte de Versailles à Paris du 25 février au 2 mars. Un espace retiendra toute notre attention, celui du Vercors. Il sera, comme chaque année très animé.

Jacques Adenot, Président du Parc Naturel Régional du Vercors précise: Ce rendez vous que nous donnons aux visiteurs du salon est devenu incontournable. Nous avons repensé le stand et les animations seront comme d’habitude multiples. Toutes les facettes de notre territoire seront mises en avant autour de l’agriculture et du tourisme. Nous sommes en particulier heureux que l’opération graines d’éleveurs soit reconduite.

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Des jeunes passionnés de leur agriculture, ambassadeurs de demain, seront présents au Salon et défileront fièrement le 1er mars sur le petit ring du hall 1 à 18h pour partager leur passion… » Photo Pascal conche

Pour Jacques Adenot:  » tout comme la fête du bleu,  la présence du Vercors à Paris est un formidable vecteur de promotion de notre territoire. « 

Le Président du Parc souhaite donner un nouvel élan au Parc ,  » oui nous devons penser et construire notre territoire de demain. Une des idées forte est que le Vercors devienne au niveau de l’agriculture un territoire expérimental avec comme idée forte celle que les agriculteurs vivent de leur métier. « 

Jacques Adenot, homme de terrain, de consensus souhaite mettre en place une conférence permanente des présidents des EPCI du massif du Vercors:  » afin, à l’échelle du Massif Vercors, de construire un projet de territoire, fixer ses orientations et amorcer les plans d’actions , et bien sûr d ‘informer, d’échanger, de responsabiliser.. »

 » Mon objectif étant qu’à terme le Parc Régional Naturel du Vercors soit un modèle d’aménagement du territoire, reproductible pour tous les territoires de montagne en particulier dans notre belle région. « 

Vaste projet mais pas du tout irréaliste.. On en reparlera..

Gilbert PRECZ

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Communauté de communes du Massif du Vercors

La Communauté de communes du Massif du Vercors a connu une actualité de fin d’année 2016 très dense avec en particulier la démission de son président Pierre Buisson. Franck Girard, maire de St Nizier du Moucherotte lui a succédé.

Franck Girard est conscient de la tâche qui l’attend et sait qu’il peut  » compter sur une équipe soudée pour mener à bien les différents dossiers qui vont se succéder durant la mandature. »

Pour le président de la CCMV le plus important est celui de la fusion des intercommunalités.

 » Nous avons plusieurs scénarios possibles et lors de ce premier semestre 2017 nous allons les étudier tous en abordant les sujets importants comme la fiscalité, la gouvernance, l’économie.; mais aussi les conséquences concernant l’artisanat, l’agriculture, l’activité commerciale..

 » Une fois cette étude réalisée, nous allons lancer une très large concertation auprès des habitants. On estime en effet que ceux ci doivent prendre part aux débats, au choix qui sera fait.. »

Ensuite une décision sera prise..sans doute en fin d’année ou en début d’année 2018.  » Nous prendrons le temps nécessaire afin de prendre la bonne décision.. »

Franck Girard ne cache pas ses ou plutôt sa préférence:  » je souhaite que le Vercors reste le Vercors, cela signifie que je ne souhaite pas du tout un mariage entre la CCMV et un territoire urbain ». .. Pour expliquer son choix: »Nous avons chacun notre propre identité, nos problématiques sont différentes, et les projets de territoires sont différents.. »

D’autres dossiers sont sur le bureau du président…

On peut citer l’office de tourisme intercommunal à mettre en place » celui ci regroupera quatre communes: Autrans-Méaudre en Vercors, Lans, St Nizier du Moucherotte et Engins..  Nous participons activement et financièrement à la modernisation de l’outil de travail et à  l’extension de la coopérative Vercors Lait. Celle ci aura un coût de 3,8 millions d’euros. Vercors lait est à saturation au niveau de sa production, son extension est impérative.. Et n’oublions pas que la coopérative joue un rôle économique et social important sur le plateau, à travers l’emploi par exemple.. Vercors Lait produit une gamme de fromages importante mais aussi et surtout le bleu du Vercors Sassenage qui a l’AOP.. C’est un produit fleuron de notre territoire que nous devons protéger..! »

Cette initiative est d’autant plus appréciée que le Vercors est un territoire ou l’agriculture y a toute sa place.. » Nous avons de nombreux jeunes qui se sont installés.. » Nous devons être conscients de ce dynamisme et apporter notre soutien à l’ensemble des agriculteurs du plateau, cela passe par exemple par un PLUI qui protège les terres agricoles mais aussi par le Comité local de l’installation..

1Le développement du territoire  » qui est le nôtre passe aussi par la mise en place d’un service attractivité au niveau économique, touristique.. »

Franck Girard rappelle aussi que « dans les dossiers à gérer il y a aussi  la gestion de l’eau et des milieux aquatiques qui est transféré aux communautés de communes dans le cadre du contrat rivière.. »

Le Président de la CCMV se montre très enthousiaste  » même si comme chacun le sait, les dotations de l’Etat sont en baisse, les charges sont de plus en plus importantes.. parfois il sera difficile de jongler..mais on fera le maximum pour notre territoire.. « 

Et de conclure,  » je suis confiant d’autant plus que les relations avec le Parc Naturel régional du Vercors se sont assainies, on travaille aujourd’hui en parfaite osmose, confiance… »

Un Parc qui a lui aussi changé de présidence en 2016.. Celle ci est assurée par Jacques Adenot, un homme qui défend lui aussi son territoire, celui du Vercors…

Gilbert PRECZ

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Les Français et la montagne

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 2006 personnes, représentatif de la population fran- çaise âgée de 18 ans et plus.

Les principaux enseignements

1.    A l’évocation de la vie en montagne, les Français affichent spontanément des sentiments positifs, pour la plupart liés aux grands espaces. Ainsi, ils y associent, pour un tiers d’entre eux (33%), l’idée de grand air, devant le caractère sain de la vie en montagne (20%).

La nature (13%), la beauté des paysages (13%) et le sentiment de liberté (10%) complètent ce tableau idyllique, ponctué par les caractéristiques climatiques de la montagne (13% citent le froid et la neige). Au total, 60% des Français évoquent l’environnement lorsqu’on leur parle de la vie en montagne.

2.    A ces évocations spontanées positives s’ajoutent des perceptions très favorables quant à la richesse que représentent les territoires de montagne. Pour autant, cette question révèle une ambivalence que les pouvoirs publics devront méditer, à savoir une insuffisance de valorisation de ces territoires et la sous-estimation des difficultés des habitants.

En effet, d’un côté, neuf Français sur dix (89%) estiment que ceux-ci représentent un atout pour la France et environ trois quarts des personnes interrogées jugent qu’il s’agit de territoires d’avenir (75%). Mais, d’un autre côté, les Français constatent que leur potentiel n’est pas suffisamment valorisé (73%) et que les difficultés des personnes vivant en montagne sont sous-estimées (77%).

3.    En effet, malgré une perception très positive de la vie en montagne, les Français se révèlent conscients des contraintes inhérentes à cette situation : ils sont ainsi 45% à trouver que les conditions de vie des habitants des montagnes sont moins bonnes que celles de l’ensemble de la population. A titre de comparaison, 20% estiment qu’elles sont meilleures et 35% qu’elles sont comparables.

On observe cependant que cette perception varie beaucoup en fonction du niveau de fréquentation de la montagne : qu’on y séjourne pour des motifs professionnels ou de loisirs, plus on est familier de la montagne et plus on estime que les conditions de vie y sont meilleures. Par ailleurs, le plus âgés (38% des 65 ans et plus) ainsi que les habitants des départements non montagneux (36%) ont plus tendance à considérer que les conditions de vie sont comparables selon qu’on soit en montagne ou pas.

4.    Dans le détail, si les Français considèrent que la qualité de l’environnement et du cadre de vie sont meilleurs en montagne (84%), leur jugement est plus pessimiste sur d’autres dimensions et traduisent une appréhension de l’isolement prêté aux territoires de montagne, en particulier concernant l’accès aux soins (moins bon pour 77%) et aux services publics (75%).

5.    Enfin, en corollaire des précédentes observations, la perception des Français se révèle ambivalente concernant l’action publique relative aux territoires de montagne : quand 55% estiment que les pouvoirs publics cherchent à préserver l’environnement et le cadre de vie spécifique des territoires de montagne, seuls 35% considèrent que la puissance publique s’occupe suffisamment du développement de ces territoires et de leurs habitants.

Chez les personnes résidant en département de montagne, on observe d’ailleurs un moindre niveau de confiance dans les intentions des pouvoirs publics (51%) ou de reconnaissance de leur action (31%).

De même, l’impact prêté à nouvelle loi montagne sur la qualité de vie dans ces territoires s’avère tout à fait mesuré, d’autant que pour chaque dimension testée, environ la moitié des Français déclare ne pas en savoir assez pour se prononcer.

Au final, si pour 37% (contre 16% estimant le contraire) la nouvelle loi montagne va améliorer durablement la qualité de l’environnement et du cadre de vie, seuls 21% (contre 28%) croient que cela aura une influence bénéfique sur le coût de la vie en montagne.

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Foire de Beaucroissant de printemps: les 15 et 16 avril…

La foire de printemps se déroule toujours le week-end le plus proche de la St Georges..La St Georges étant fixée au dimanche 23 avril, la  Beaucroissant de printemps aurait du avoir lieu les samedi 22 et dimanche 23 avril. C’était d’autant plus simple que le week-end précédent est le week-end pascal et dans ce cas la la foire est repoussée ou avancée d’une semaine.

Mais gros hic… Le dimanche 23 avril correspond au premier tour des élections présidentielles… La préfecture a donc imposé aux organisateurs de la foire de modifier les dates de la foire  pour des problèmes d’organisation du scrutin sur la commune de Beaucroissant et pour des raisons de sécurité.

Du coup la foire de printemps se tiendra les 15 et 16 avril, foire au bétail et jour inaugural le samedi 15.

On en reparlera!

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