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Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes: J-400!

Ce mercredi 17 mai Jean-Pierre Gaillard, Président, et Christian Rouchon, Directeur Général du Crédit Agricole Sud Rhône -Alpes ; Christian Balmain, Président, et Nicolas Odet, Directeur général de Hardis Group ; et Marc Oppenheim, Directeur Général de Crédit Agricole Immobilier, ont lancé le compte à rebours de l’ouverture des sièges sociaux de la Caisse régionale et de Hardis Group au coeur de la presqu’île de Grenoble (38).

Cela s’est passé sur le chantier lui même  en présence d’élus dont Geneviève Fioraso, députée, Michel Destot, député et Éric Piolle, maire de Grenoble mais aussi des différents partenaires et de nombreux administrateurs du Crédit Agricole sud Rhône-Alpes.

Nous ferons de la conclusion du propos de Jean Pierre Gaillard l’idée forte de cette journée.

Le Président du Crédit Agricole sud Rhône-Alpes citant Paul Valéry:  » De tous les actes, le plus complet est celui de construire. »

Au niveau de la construction, on peut parler d’excellence..

L’opération, réalisée par Crédit Agricole Immobilier, comprend deux bâtiments qui se déploieront sur 14 500 m² ainsi qu’un parking silo de 400 places. Implanté au coeur de la presqu’île de Grenoble, le futur site s’inscrit dans une démarche d’innovation afin d’offrir aux collaborateurs du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes et de Hardis Group un outil de travail moderne.

Le Crédit Agricole a voulu un campus ouvert sur la Presqu’ile et l’arrivée d’Hardis Group témoigne de cette volonté. Ce campus est notamment accessible via tous les moyens de transport : tram, bus, vélo et voiture, et avec la gare SNCF à proximité.

Le Président Gaillard :  » « En décidant de s’installer sur la Presqu’ile, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a fait le choix de rester à Grenoble, au coeur de l’innovation et à proximité de ses partenaires économiques »

L’espace verra donc deux bâtiments bien distincts.

Le bâtiment CA Center, siège du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes d’une capacité de 400 personnes, comportera notamment une salle de conférence et un restaurant inter-entreprises.

Le bâtiment est conçu en collaboration avec les équipes et les instances représentatives du personnel pour aboutir aux meilleures conditions de travail : ce siège social doit être un lieu d’excellence intégrant les nouvelles technologies, offrant une qualité de vie, des espaces fonctionnels adaptés aux nouveaux modes de travail, notamment collaboratifs, et un confort visuel et acoustique. »

Le bâtiment CA Partners, d’une capacité totale de 300 personnes, accueillera une agence bancaire, des filiales du Crédit Agricole ainsi que des entreprises tierces. Hardis Group, entreprise de conseil, de services du numérique et éditeur de logiciels, co-propriétaire du bâtiment avec le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, installera ses collaborateurs sur les étages supérieurs.

«Pour Hardis Group, intégrer ces bâtiments est une évidence et représente une opportunité de renforcer notre écosystème de partenaires innovants. Leur conception même est propice aux interactions et à la co-création» se réjouit Christian Balmain, Président de Hardis Group.

« Conçu en étroite concertation avec la Caisse régionale, ce projet multi-utilisateurs s’inscrit dans une démarche de respect de son environnement, avec une volonté affirmée de contribuer à l’émergence du nouveau quartier Grenoble Presqu’ile et servir ses ambitions de dynamisme universitaire et scientifique, mais aussi de performance économique et d’innovation. » précise Marc Oppenheim, Directeur général de Crédit Agricole Immobilier, promoteur du projet.

Les travaux, qui ont démarré en octobre 2016, devraient être terminés pour une livraison des bâtiments au premier trimestre 2018 et un emménagement à l’été 2018. Dans 400 jours..à compter de ce 17 mai.

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Le marché des forêts continue sa progression

On relève pour 2016, une bonne santé du marché des forêts. Les volumes des transactions et le prix moyen des forêts sont en hausse. A noter, une forte augmentation des achats de surfaces par les personnes morales privées.

Le prix moyen des forêts progresse

En 2016, les forêts ont vu leur prix moyen augmenter de 2,1 %. Les transactions affichent une valeur moyenne de 4 100 euros/ha contre 4 020 euros/ha en 2015. Cette hausse se situe dans un marché étroit.

Elle s’inscrit dans un contexte où la demande en investissement forestier reste très importante. Cette progression concerne la majorité du territoire et notamment le Nord-Bassin parisien.


Les transactions sont plus importantes… … avec une valeur totale en hausse…


La surface des transactions est en hausse de 9,8 %, avec 120 000 ha contre 109 000 ha en 2015. La valeur totale des transactions s’élève à 1 444 millions d’euros, soit une hausse significative de 23,8 % par rapport à 2015. Le nombre total de transactions (17 500) augmente quant à lui de 9,1 %.
Cette progression est nette sur quelques segments comme celui des petites parcelles de 1 à 10 ha où le nombre, la surface et la valeur continuent de progresser. Cette forte activité est liée à la recherche d’un espace de loisirs ou d’un approvisionnement en bois de chauffage. … et un nombre toujours limité de forêts de plus de 100 ha.

Le marché des forêts de plus de 100 ha non bâties reste stable avec, comme en 2015, 80 forêts pour une surface de 14 100 ha et une valeur en progression. Le nombre de transactions de biens de plus de 100 ha avec bâti progresse en 2016, avec une vingtaine de transactions supplémentaires par rapport à l’année précédente.

Toutefois, le marché des biens de plus de 100 ha (130 transactions au total) est structurellement restreint et ne répond pas à la demande. Le marché des forêts de 50 à 100 ha est également stable depuis 2014 (environ 200 transactions) et n’offre pas davantage d’opportunités aux acquéreurs potentiels.

Les surfaces acquises par les personnes morales privées au plus haut depuis l’avant-crise financière.


En atteignant 43 300 ha en 2016, les acquisitions des personnes morales privées (agricoles, forestières, institutionnelles, etc.) retrouvent le niveau atteint avant la crise de 2008. Elles sont en hausse de 30 % par rapport à 2015. Cette progression se manifeste aussi bien sur les biens forestiers de plus de 100 ha que de moins de 100 ha.

Ceci confirme un intérêt certain des investisseurs institutionnels, que ce soit pour eux ou pour leur clientèle, de détenir des forêts qui sont des biens réels et produisent du bois, matériau d’avenir écologique et renouvelable.

L’Indicateur 2017​ du marché des forêts en France est téléchargeable sur ce lien : https://www.forestiere-cdc.fr/actualites/parution-de-l-indicateur-2017-du-marche-des-forets-en-france-le-marche-des-forets-continue-sa.html

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Filière bois : hausse du déficit et stabilité des échanges

En 2016 le déficit de la filière bois s’accroît de 2 % par rapport à 2015. Il s’établit à 5,9 milliards d’euros en données provisoires. Le volume global des échanges varie peu. Les importations progressent de 1 % et atteignent 15,3 milliards d’euros.

Les exportations se stabilisent à 9,4 milliards d’euros. Les échanges intra-communautaires restent largement majoritaires. Ils concernent 79 % des importations et 74 % des exportations. L’Allemagne fournit à elle seule 20 % des produits importés et achète 18 % des exportations françaises pour un solde commercial déficitaire de 1,3 milliard d’euros.

Le déficit de la filière bois s’accroît à nouveau

Après deux années de légère amélioration, le solde commercial de la filière bois se dégrade à nouveau en 2016. Le déficit s’accroît de 2 % et s’établit à 5,9 milliards d’euros avec des échanges relativement stables.

Les importations atteignent 15,3 milliards d’euros et les exportations 9,4 milliards d’euros. Cette dégradation du solde commercial provient principalement du secteur des meubles et sièges en bois où les importations progressent de 5 % et les exportations de 3 % pour un déficit en hausse de 6 % (2,3 milliards d’euros).

Le secteur des papiers et cartons, joue également un rôle important dans le déficit commercial de la filière. C’est dans ce domaine que les échanges sont les plus intenses. Les importations se stabilisent à 7,1 milliards d’euros et les exportations à 5,2 milliards d’euros pour un déficit de 1,8 milliard d’euros qui augmente de 3% sur un an. Le solde commercial est déficitaire aussi pour les produits du travail mécanique du bois.

Il atteint – 0,8 milliard d’euros et se dégrade de 7 %. A l’inverse, le déficit des pâtes de bois et vieux papiers se réduit de 27 % et régresse à 432 millions d’euros. A l’amont de la filière bois, le solde commercial et les échanges sont plus faibles.

Le déficit des sciages décroît de 2 % et s’établit à 0,4 milliard d’euros. Quant à l’excédent des bois ronds (0,1 milliard d’euros), signe de l’exportation de matière première, il se réduit de 14 %.
L’Union européenne, tirée par l’Allemagne, concentre 74 % des exportations et 79 % des importations pour un déficit commercial de 5,2 milliards d’euros. Les exportations sont essentiellement dirigées vers l’Allemagne (18 %), l’Espagne (13 %), la Belgique (11 %) et l’Italie (10 %).

Les importations proviennent principalement d’Allemagne (20 %), d’Italie (11 %), de Belgique (9 %), d’Espagne (8 %) et de Chine (7 %). Le solde commercial est fortement déficitaire avec l’Allemagne (- 1,3 milliard d’euros), la Chine (- 0,8 milliard d’euros), l’Italie (- 0,7 milliard d’euros), la Suède et la Finlande (- 0,6 milliard d’euros chacune). Il est excédentaire avec certains pays dont le Royaume-Uni (0,4 milliard d’euros) la Suisse (0,3 milliard    d’euros), les Etats-Unis d’ Amérique (0,2 milliard d’euros) et l’Algérie (0,1 milliard d’euros).

Travail mécanique du bois

Le solde commercial des produits du travail mécanique du bois se dégrade de 7 % sur un an pour atteindre un déficit de – 836 millions d’euros. Les importations (2,5 milliards d’euros) progressent de 3 % et les exportations (1,6 milliard d’euros) de 2 %.

Dans le secteur des placages, panneaux de fibres, panneaux de particules et contreplaqués, la forte hausse des importations (+ 8 %) pèse sur le déficit qui passe de 41 à 125 millions d’euros avec des exportations qui se stabilisent (- 1 %).

Le déficit des autres produits du travail mécanique du bois, se réduit de 4 % à 711 millions d’euros. Les exportations progressent de 5 % et atteignent 745 millions d’euros. Les ouvrages de tonnellerie, traditionnels fleurons de la filière bois, génèrent un excédent de 332 millions d’euros, en baisse de 1%. Les exportations sont stables et les importations progressent fortement (+ 27 %) mais restent marginales.

Bois ronds

Le solde commercial des bois ronds présente un excédent de 148 millions d’euros en 2016, en recul de 14 % sur un an. Après deux années de forte augmentation, les exportations de bois ronds (matière première de la filière bois), régressent de 8 % (266 millions d’euros) et retrouvent un niveau proche de celui de 2013.

Les importations restent stables à 118 millions d’euros. Les échanges diminuent fortement pour les feuillus tempérés et principalement pour les chênes dont les exportations chutent de 14 % et les importations de 35 %. Les exportations de conifères confirment leur tendance à la baisse. Elles reculent de 7 % tandis que les importations progressent de 12 %, entrainant une baisse de l’excédent commercial de 28%.

Les exportations de sciages progressent de 8 %

Le solde commercial des sciages s’améliore de 2 % sur un an mais reste largement déficitaire en 2016. Il s’établit à – 429 millions d’euros avec une hausse importante pour les exportations (+ 8 %) et modérée pour    les    importations    (+ 2 %). Il est constitué principalement par le déficit commercial des sciages de conifères (439 millions d’euros) qui augmente de 3 % avec des échanges orientés à la hausse.

Le solde commercial des sciages de feuillus tempérés, toujours excédentaire (99 millions d’euros), s’accroît de 12 %. Il est tiré par les exportations de sciages de chêne qui augmentent plus vite que les importations (+ 14 % contre + 11 %).

Les échanges de sciages de bois tropicaux confirment leur tendance à la baisse avec une réduction de 10 % du déficit (89 millions d’euros).

Découvrir dans son intégralité la note Agreste

Source AGRESTE

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Prenez la clé des champs

Les samedi 6 et dimanche 7 mai, les agriculteurs fêtent le printemps.
Plus de 100 fermes vous ouvrent grand leur porte en Isère, Savoie et Haute-Savoie !

Au programme :

  • Des échanges avec les producteurs
  • La dégustation de produits fermiers
  • La possibilité de se restaurer sur place pour le repas de midi ou le goûter.
  • Des animations pour les enfants ou pour les grands : balades nature, en poneys, parcours pédagogiques avec flash code,
    animations musicales et spectacles, démonstration de débardage par la traction animale, démonstration de tonte de moutons,
    jeux oenologiques, démonstration de tissage de la laine, ateliers « plantes aromatiques » et balade autour des plantes sauvages comestibles,
    course aux escargots, ateliers coloriage, piscine de foin ou de paille, traite des animaux, démonstration de greffage de plant de vigne,
    dégustation de miel à l’aveugle, ateliers fabrication fromagère, ateliers de rempotage, tonte de brebis…
  • Affiche Prenez la clé des champs
  • Pour connaître l’ensemble des fermes participant à ce rendez-vous : un seul clic suffit sur www.prenezlacledeschamps.com

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Le buis français menacé de disparition

Utilisé depuis de nombreux siècles pour décorer nos jardins à la française, le buis est un élément incontournable de notre patrimoine. Aujourd’hui pourtant le buis risque de disparaitre. En cause, les attaques récurrentes de deux bio-agresseurs : la pyrale du buis et le champignon Cylindrocladium buxicola.

Une situation très préoccupante qui concerne aussi bien les buis de nos espaces verts que les buis sauvages. Alors que l’alerte est maximale en ce début de printemps, le Comité parlementaire de suivi du risque ambroisie et autres espèces invasives a sonné la mobilisation générale à l’occasion d’une visite dans les châteaux de Vertrieu.

Difficile d’imaginer le château de Versailles ou de Vaux-le-Vicomte sans leurs somptueux buis qui ornementent leurs jardins. L’enjeu dépasse largement le cas des jardins. Les buis morts entrainent des risques d’affaissement de terrain ou encore d’incendie.

Des solutions immédiates et efficaces sont donc indispensables pour lutter contre les attaques récurrentes et de grande ampleur de ces bio-agresseurs. Conscients des enjeux, l’Assemblée nationale et le Sénat ont adopté en février dernier un amendement législatif afin d’établir une dérogation à la loi Labbé, modifiée en 2015, qui interdit l’utilisation de fongicides chimiques.

Cet amendement donne la possibilité à titre dérogatoire, aux collectivités territoriales et aux gestionnaires de domaines appartenant à l’État, d’utiliser des produits phytopharmaceutiques classiques, notamment les fongicides triazoles, lorsque la survie d’une espèce végétale d’intérêt patrimonial ou biologique est en jeu et qu’aucune solution alternative n’existe. C’est le cas pour le buis.

Des chenilles voraces

Entrée sur le territoire français en 2008, la pyrale du buis est un papillon de nuit venu de l’est de l’Asie dont les chenilles se nourrissent des feuilles de buis. Les dégâts sont considérables et peuvent aller jusqu’à la défoliation totale de la plante. Considérée comme une espèce invasive, la pyrale du buis a rapidement colonisé le territoire : en 2014, pas moins de 71 départements étaient concernés.

Alors que les premières chenilles sortent d’hibernation, la vigilance doit être maximale. Pour limiter le risque, un panel de mesures préventives et curatives peut être mis en oeuvre. Destruction des cocons, mise en place de pièges à phéromones, application, si nécessaire, d’un insecticide homologué microbiologique ou chimique, etc… ces mesures reposent sur une observation minutieuse tout au long de l’année.

Un champignon destructeur

A l’origine de la « maladie du dépérissement », le champignon Cylindrocladium buxicola est responsable de dégâts très sévères depuis 2006. Très résistant, ce champignon est redoutable et peut survivre cinq ans dans les débris organiques et tissus végétaux tombés au sol. Cependant, des solutions existent.

Respect d’une bonne hygiène, arrosage adéquat, traitement fongicide triazole, etc… ces mesures préventives et curatives permettent de maitriser la maladie dans le cadre d’un programme de lutte efficace et continu. Un enjeu clef d’autant plus que les plantes infectées peuvent totalement se rétablir dans le cas d’un traitement adéquat.

Avec des conséquences économiques (coût de la lutte, du remplacement, etc.) et écologiques (risque d’incendie accru en forêt, déséquilibre de la biodiversité, etc.), ces attaques de bio-agresseurs ont également un fort impact esthétique et patrimonial. La mobilisation générale est indispensable.

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Noix de Grenoble:rencontre avec Yves Renn

Nous avons rencontré Yves Renn, président de Coopenoix afin de faire le pont sur l’actualité noix de Grenoble.. Il faut dire que l’actualité est dense avec en particulier la sècheresse qui sévit, les élections présidentielles et la volonté de certains candidats de sortir de l’Europe, de revenir au franc..

L’été a été sec, l’automne aussi, l’hiver a été marqué par un déficit pluviométrique important et un manque d’enneigement et ce printemps est sec, chaud et venteux. Cette sècheresse perturbe t-elle le cycle de la noyeraie?

Réponse d »Yves Renn:  » C’est préoccupant, il ne faut pas s’en cacher, surtout pour les zones non irriguées. Il faut être clair, le réchauffement climatique  est une réalité et nous allons vers des dérèglements notoires.. Avec de la sècheresse mais aussi des fortes pluies. N’oublions pas que certaines années des arbres ont péri car ils baignaient dans trop d’eau. Cela n’empêche il faut anticiper, prendre les mesures qui s’imposent c’est à dire  irriguer, créer des lacs collinaires sur les coteaux.  »

Et le président de coopenoix de rappeler:  » nous avons la certitude d’avoir des financements pour mettre en place des systèmes d’irrigation pour les quatre prochaines années. Après c’est plus aléatoire, il faut donc en profiter. Il faut être clair: il faut irriguer partout ou c’est possible car les apports d’eau, de façon raisonnée sont indispensables pour avoir des fruits de qualité. « 

A noter que les nuciculteurs qui souhaitent mettre en place un système d’irrigation peuvent s’adresser aux techniciens de la chambre d’agriculture et des organisations professionnelles  » qui connaissent bien les dossiers « ..

Deuxième sujet abordé à quelques heures du premier tour des élections législative, le souhait de certains candidats de sortir la France de L’Europe et aussi le retour au franc.

Yves Renn a été catégorique:  » c’est irresponsable!  » et de prendre l’exemple de Coopenoix: «   on vend 75% de nos volumes à l’export, nos principaux clients étant l’ Italie, l’Allemagne, l’Espagne… on travaille avec une monnaie unique, avec une sécurité monétaire  appréciable et sécurisante. Nous n’avons pas de barrière douanière et donc pas de frais de douane. Certes l’Europe a quelques faiblesses, mais le marché unique est un atout indispensable.  »

Et de rajouter:  » nous essayons d’ouvrir d’autres marchés hors Europe vers le grand export, nous nous heurtons à des taxes douanières qui vont jusqu’à  30 à 35% du prix, c’est difficile de se placer face à la concurrence  mondiale avec de telles taxes. « 

C’est d’autant plus regrettable que les concurrents  » dont les Etats Unis sont très agressifs au niveau du prix. Nous devons donc être très vigilants.  »

Yves Renn reconnait tout de même du positif:  » Les Etats Unis appliquent une grille tarifaire très simple: ils fixent un prix et celui ci reste stable tout au long de l’année, sans fluctuations.  C’est beaucoup plus simple et facilite les relations avec nos clients, la demande étant linéaire.. »

Yves Renne aimerait, et il n’est pas le seul, que le système de taxes douanières soit équitable pour tous.

 » Nos politiques sont trop frileux et ils acceptent que nos produits à l’export soient taxés et que ceux à l’import ne le soient pas, ou peu. Ce n’est pas normal et cela nous pénalise énormément.  Ils font des ponts d’or à ces pays là! »

 » Globalement l’année écoulée  a été correcte avec des prix satisfaisants mais rien n’est acquis » averti le président de Coopenoix.  » 60 % des calibres se situaient en 28/30 millimètres, mais les apports ont été en augmentation sensible. C’est la deuxième année la plus importante en volumes de ces dix dernières années. L’ équilibre au niveau du revenu des nuciculteurs a donc été maintenu. « 

Rien n’est acquis cela veut dire pour Yves Renn qu’il faut absolument maintenir la qualité qui a fait le prestige de la noix de Grenoble.

A la question: comment maintenir une qualité constante il rétorque:  » cela passe par le fait qu’il faut faire vivre le sol, l’irriguer mais aussi lui apporter de la matière organique, l’amender, le fertiliser.. La taille et également importante et il faut bien entendu avoir une surveillance de tous les instants face aux maladies, parasites..Faire des traitements si nécessaire de façon raisonnée et raisonnable, ne pas hésiter à demander conseil auprès des techniciens qui il faut le souligner font un travail remarquable.

La qualité passe aussi par une mise en marché satisfaisante.  » A Coopenoix nous avons du matériel performant , moderne, qui nous permet de répondre à toute demande, aux flux du marché..avec un professionnalisme sans faille.. »

Gilbert PRECZ

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Vercors: les « graines d’éleveurs » honorées

Ils étaient une vingtaine, vingt et un exactement de graines d’éleveurs âgés de 6 à 16 ans, accompagnés par des jeunes agriculteurs à se rendre au salon de l’agriculture à Paris pour montrer le dynamisme de l »agriculture du Vercors.. Nombre d’entre eux se disant déjà prêts à prendre la succession de la ferme le moment venu.

Sans titre

Ils ont eu l’indescriptible honneur de présenter veaux, génisses, villardes sur le ring central du salon. Un ring qui bien entendu affichait complet.

Inutile de préciser que cette opération a été largement médiatisée..nos graines d’éleveurs se prêtant sans aucune angoisse au jeu des interviews..

Leur passion, fraîcheur, naïveté mêlée de spontanéité ont ému le nombreux public mais aussi les accompagnateurs, leurs parents..

L’espace Vercors au salon de l’agriculture a connu cette année encore un succès  » fou ».. Il n’a pas désempli accueillant un public nombreux venu découvrir le Vercors à travers ses produits, dont le fameux Bleu du Vercors Sassenage mais aussi son tourisme, son patrimoine, son histoire..

« Tenir un espace de cette envergure, l’animer pendant toute la durée du salon demande une mobilisation et une organisation sans failles, pas de place pour la lassitude, la fatigue.. Il faut être en permanence sur le pont!  » Cet engagement signe de réussite, le Parc Régional du Vercors a tenu à le mettre en avant au cours d’une soirée très conviviale organisée à Autrans.

Jacques Adenot, président du Parc a remercié l’ensemble des personnes, dont les  agriculteurs, les éleveurs qui se sont lancés dans cette aventure couronnée de succès. Il a précisé  » combien notre présence à Paris est devenue indispensable pour mettre en avant notre territoire, ses atouts, nos savoir faire.. »

Il a également vivement remercié les partenaires  » ceux qui ont permis à nos graines d’éleveurs de pouvoir monter à Paris.  Parmi ceux ci, la région Auvergne Rhône-Alpes, les Départements de l’Isère et de la Drôme, l’Association pour la promotion de l’agriculture du Parc du Vercors,  le SIVER, Vercors Lait.. la communauté de commune du massif du Vercors. Son ancien Président, Pierre Buisson a de suite cru en la réussite de ce projet et l’a soutenu avec beaucoup de ferveur. L’actuel Président Franck Girard est allé dans le même sens. »

Comment passer sous silence aussi le Crédit Agricole sud Rhône Alpes. Outre un appui financier, le directeur de l’agence de Villars de Lans,  Christian Foex, passionné de vidéo s’est rendu deux jours au salon, a filmé la totalité du déplacement des  » graines d’éleveurs » et a montéun film de 20 minutes offert au 21 jeunes..Un souvenir inoubliable!

La soirée s’est poursuivie par un buffet dînatoire très convivial, chacun pensant déjà au rendez vous fixé par la prochaine fête du bleu. Elle se déroulera à Ste Eulalie les 29 et 30 juillet.. On en reparlera!

Gilbert PRECZ







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EN 2019, UN NOUVEAU COEUR DE MÉTROPOLE

EN JANVIER 2016, GRENOBLE-ALPES MÉTROPOLE, LA VILLE
DE GRENOBLE ET LE SMTC PRÉSENTAIENT LE PROJET
D’ENVERGURE POUR LE CENTRE-VILLE DE GRENOBLE, DANS
LE CADRE DE LA DÉMARCHE GÉNÉRALE COEURS DE VILLE,
COEURS DE MÉTROPOLE.

Coeurs de ville, Coeurs de Métropole
rassemble les communes de la
Métropole autour d’un projet de
requalification apaisée des centres
bourgs et centres-villes : meilleur
partage de l’espace public entre
modes de déplacements (marche
à pied, éco-mobilité, transports
en commun, voiture, etc.), mise
en valeur des patrimoines,
développement d’un cadre de vie
convivial, végétalisé et favorisant la
rencontre entre tous les publics. Ces
objectifs contribuent à renforcer la
vitalité commerciale et culturelle des
communes de la Métropole.

À Grenoble, troisième ville la plus
dense de France et coeur de chauffe
de la Métropole, la requalification du
centre-ville est un enjeu essentiel
pour les habitants et l’ensemble des
acteurs du territoire :
Le centre-ville de Grenoble était
jusqu’ici fragmenté en îlots, sans
cohérence d’ensemble et exposé
aux nuisances induites par la
surprésence automobile (pollution,
bruit, continuités urbaines hachées).
Dans la poursuite des premières
vagues d’embellissement et de
piétonnisation des années 1960
et 1970, Coeurs de ville Coeurs
de Métropole permet au centre ville
de Grenoble d’épouser enfin
son envergure métropolitaine, au
bénéfice de la qualité de vie de tous
les habitants.

Le projet Coeurs de ville, Coeurs de
Métropole / Grenoble a fait l’objet
de plusieurs mois de concertation
avec les habitants et les acteurs du
territoire au cours de l’année 2016.
Il a été approuvé par les 3 assemblées
délibérantes début 2017.

Des travaux importants sont à
mener sur des réseaux anciens des
boulevards Lyautey, Agutte-Sembat
et Rey. Ils s’accompagnent dès le 18
avril 2017 de la mise en place d’un
plan de circulation adapté.
Ce nouveau plan de circulation est
accompagné par de nouveaux services
pour faciliter les déplacements :
places disponibles dans les parkings
couverts en temps réel, info trafic,
offre tarifaire adaptée, etc.

Le nouveau plan de circulation
contient également la piétonnisation
de la Place Grenette, emblématique
de Grenoble, et des rues adjacentes :
il s’agit d’offrir aux habitants et aux
acteurs du territoire un nouveau
cheminement patrimonial et
commercial privilégié, dans un
espace apaisé.

Par ailleurs, dès l’été 2017, la
piétonnisation intégrera plusieurs
rues du secteur Millet, puis du
secteur Brocherie Chenoise et du
secteur Championnet, sur lequel la
concertation va se poursuivre.

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Beaucroissant: une foire pas si petite que çà!

Comment peut-on dire, ou écrire que la foire de Beaucroissant d’avril est une  » petite foire » et que cette année ce sera une petite petite foire!

Certes, élections présidentielles obligent, la foire de printemps a du être avancée d’une semaine, donc se dérouler lors de ce week-end pascal, certes plusieurs exposants ont décidé de ne pas être présents.. mais cela n’a pas empêché le champ de foire d’être bien rempli et les visiteurs sont venus en masse.

Les visiteurs mais également élus et personnalités présents lors de la traditionnelle visite inaugurale. Parmi ceux ci André Vallini, ministre, Michèle Bonneton députée, Jean Pierre Barbier président du conseil Départemental accompagné par Robert Duranton en charge de l’agriculture, Fabien Mulyk de la forêt, Jean Claude Darlet président de la chambre d’agriculture..Tout ce beau monde étant guidé par Georges Civet maire de Beaucroissant.

Bien entendu, au cours des nombreux arrêts, et lors des discours officiels, il a été beaucoup question d’agriculture, de sècheresse qui se profile et d’élevage, en particulier sur l’espace charollais.

Dès la fin de matinée, les allées étaient bondées, les restaurants pleins à craquer… La météo étant clémente.. Oui il faut faire la Beaucroissant ce dimanche!

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C’est la Beaucroissant d’avril

C’est inédit, la foire d’avril de Beaucroissant se déroulera le week-end pascal.. Elections présidentielles obligent, la mairie a du modifier ses dates de la foire de printemps, celle ci se déroulera donc le samedi 15 et le dimanche 16 avril.  » Nous avons du faire des choix, assumer nos responsabilités.. comme dans tout choix il y a les contents et les mécontents.. » précise le maire de Beaucroissant, Georges Civet.

Cela n’empêche, malgré quelques défections, la foire se tiendra bien et attirera toujours autant de visiteurs, environ 250 000 ..

La foire au bétail, se déroulera le samedi 15, jour inaugural.. A propos des animaux, grippe aviaire oblige, il n’y aura qu’un volailler sur la foire. Comme c’est de coutume dans ces occasions exceptionnelles celui ci a été tiré au sort parmi les candidats.

Autre défection d’importance, le traditionnel concours des blondes d’aquitaine ne se déroulera pas cette année. Difficile de mobiliser les éleveurs alors que se déroulera un concours interrégional à Bourg en Bresse du 24 au 26 juin.

Un concours qui se déroulera alternativement à Bourg en Bresse et à .. Beaucroissant. Celui ci sera donc organisé en avril 2018 lors de la foire de printemps..

il se passe toujours quelque chose à Beaucroissant..On sait déjà que la météo sera plus clémente que l’année passée…

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Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
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