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St Jean en Royans vous attend…

Danielle Pic, maire de St Jean en Royans mais aussi présidente du Parc Régional du Vercors attend la fête du bleu avec beaucoup de sérénité.  » La mobilisation au sein de la commune est à son maximum, les bénévoles sont sur le qui vive depuis des mois. Ils se sont bien réparti les tâches et franchement on ne peut que leur dire bravo! »

Au niveau de l’implantation de la manifestation, qui en sera à sa dixième édition, rappelons le, » les commerçants nous ont demandé de la centrer sur le village. Après de nombreux repérages, surtout au niveau de l’implantation des chapiteaux, on a pu prendre leur demande en compte. Avec l’aide précieuse du Parc et du Siver on a réussi à installer les différents centres d’intérêt de telle manière que le cheminement des visiteurs se fera sans « bouchons ». En fait un circuit nous permettra de cheminer à travers  la fête sans souci. Il n’y aura pas de goulots d’étranglement.

vache bleueLa fête du bleu qui va se dérouler au pied du Vercors sera une première.  » En effet c’est la première fois que la fête descend de sa montagne. Cela nous permettra de mettre en valeur d’autres productions comme les fruits. Ce ne sera pas une première et une dernière puisque le Siver a accepté que la fête puisse se dérouler sur des territoires qui ne fabriquent pas le Bleu du Vercors Sassenage. Cela ne nous empêchera pas de garder l’alternance qui consiste à ce que celle ci ait lieu une fois en Isère et une fois en Drôme. « 

Cela signifie qu’en 2011, la x1 ème fête se déroulera en Isère. On a une petite idée du lieu mais….

Danielle Pic a tenu également à rajouter  » les communes seules ne peuvent plus gérer un tel évènement. Les communautés ce communes ont pris le relais. »

La fête se déroulera donc au centre de St Jean en Royans. Des parkings sont prévus tout autour et des navettes vont acheminer les visiteurs d’un endroit à l’autre dont le désormais et sympathique grand vélo!.

st Jean en royans

Autre nouveauté: un camion frigo consigne sera mis à la disposition des visiteurs. Ceux ci pourront faire leurs achats et les déposer, gratuitement, en consigne. Libre à eux de les reprendre quand ils le souhaiteront.  » Cette initiative leur permettra de faire leurs achats et de ne pas s’encombrer avec.

Ce camion consigne sera bien entendu installé près du chapiteau « espace producteurs ».

On notera également et comment pouvait-il en être autrement, que tous les gobelets mis en service sur le site seront réutilisables.  » On participe activement au développement durable ».

On attend environ 15000 personnes à St Jean en Royans pour honorer le Bleu les 31 juillet et 1er août.

 » On a choisi la date en fonction des autres manifestations qui se déroulent tout l’été sur le secteur. Nous souhaitions éviter au maximum une certaine concurrence.

Nous ne voulons pas non plus faire la course au nombre de visiteurs. Notre souci étant de préserver une certaine ambiance, être proche de nos hôtes. Il faut que cette fête reste à dimension humaine, que les producteurs aient le temps de parler de leurs produits. On espère tout de même que les touristes seront nombreux à venir fêter le dixième anniversaire de cette manifestation. »

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La fête du bleu aura du Pep’s!

Pour le dixième anniversaire de la fête du bleu qui se déroulera les 31 juillet et 1er août à St Jean en Royans, le programme est alléchant. Voir par ailleurs.

Nous tenons simplement vous alerter sur le spectacle du samedi soir. Pep’s sera sur scène.

Pep’s est un enfant du pays et il ne pouvait rater cette fête du bleu qui se déroule chez lui.  » J’adore le royannais, le Vercors à travers ses paysages, sa gastronomie, la sympathie de ses habitants. »

Pep’s le coeur « gros comme ça » toujours prêt à rendre service, ne s’imagine pas vivre ailleurs qu’au pied de son Vercors, « entouré de ma famille, amis, gens que j’aime. Les paillettes, la vie parisienne franchement ce n’est pas pour moi ».

N’a t-il pas souhaité que le clip qui anime son dernier succès intitulé Mélodie rassemble tous ses amis.

pep 's 3A l’écouter on a l’impression que c’est tout simplement Jean Ferrat fraichement arrivé à Antraigues en Ardèche qui parle….  » Vous me faites un sacré compliment » répondra t-il. » Mes parents sont des fans de Ferrat. Hélas ils n’ont jamais eu l’occasion de le rencontrer.. »

Tout comme pour Ferrat, le succès n’a pas tourné la tête à Pep’s.  » Je sais d’ou je viens!.

Tout le monde connaît son titre fétiche: liberta. A la fête du bleu cet auteur, compositeur, interprète multi-instrumentiste, nous présentera toutes les facettes de son immense talent.

pep 2Dernière petite confidence, Pep’s cherche des costauds qui souhaitent le défier au bras de fer…..

Représentation samedi 31 juillet à 21h30

fête du bleu

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Dates de la foire de Beaucroissant:

Une certaine confusion règne sur les dates de la prochaine foire de Beaucroissant.

Cette année 2010, rien de changé, elle durera 4 jours, du samedi 11 au mardi 14 septembre. La traditionnelle journée du bétail, associée à la visite inaugurale se déroulant le 14.

C’est seulement à partir de 2011 que sa périodicité va changer. Elle ne durera que trois jours: les vendredi, samedi et dimanche les plus proches du 14 septembre. La journée bétail-inauguration aura lieu systématiquement le vendredi.

Pour l’année 2011 la foire de septembre aura donc lieu les 9-10-11 septembre.

Pour 2012 : 14-15-16- septembre

Pour 2013: 13-14-15 septembre.

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A la découverte de la cerise Ratafia

La cerise Ratafia est cultivée uniquement en Sud Grésivaudan, sur la commune de St Hilaire du Rosier. Il y a de fortes chances pour qu’elle doive son nom au fameux ratafia: liqueur de cerises. La ratafia est une petite cerise, noire, juteuse et très sucrée.

Cette cerise à boisson, destinée jadis à la fabrication du ratafia, peut aussi se déguster en confiture, jus de fruit, cerise aigre douce, cerise au kirsch.

Aujourd’hui environ 60 hectares de plantations de ces cerisiers se répartissent sur et autour de St Hilaire du Rosier. La quasi totalité de la production est livrée à des distillateurs. Deux producteurs transformant eux mêmes sur place en élaborant le fameux kirsch.

Ludovic Belle et sa mère ont créé le Gaec des Trois cyprès. Ils exploitent 5 hectares de cerises ratafia.  » La totalité de la production est livrée à un distillateur lorrain. Si l’arbre demande peu d’entretien tout au long de l’année, il ne faut pas louper la période de récolte.

Ludovic Belle: » le fruit doit être mûr à point, voilà pourquoi la récolte se fait fin juin, début juillet. »

ratafia7Il y a des décennies, cette récolte se faisait à la main » puis il y a eu le câble et depuis une vingtaine d’années la machine a pris la relève. Il s’agit d’un récolteur mécanique. Celui ci secoue l’arbre. Les fruits tombent sur un tapis puis  sont renvoyés sur un tapis roulant qui abouti sur une soufflerie ou les feuilles sont éjectées. Les fruits tombant enfin dans des containers.

 » Le secoueur a été acheté aux établissements Rousset. Celui ci me donne entière satisfaction. Il y a peu, il abimait les écorces des arbres mais AMB Rousset a trouvé la solution en rembourrant les mâchoires avec du caoutchouc. Certes il y aurait encore des améliorations à faire mais grâce à ce secoueur, on peut récolter une quinzaine de tonnes de cerises, en une grosse matinée de travail. C’est l’idéal. « 

Ludovic Belle apprécie enfin » la proximité du vendeur de la machine et son service après vente.  » Sur un laps de temps très court, on doit avoir du matériel fiable et en cas de pépin, toujours possible, on doit être dépanné rapidement. C’est ce qui se passe avec AMB Rousset. »

Voici le déroulement de la récolte en images.

ratafia 3

Dans un premier temps, le récolteur mécanique secoue les cerisiers… En quelques secondent elles tombent…

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…sur un tapis.

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Les cerises sont renvoyées sur un tapis roulant ou elles sont triées. Une soufflerie éjecte les feuilles.

ratafia6

Elles terminent leur périple dans des containers, destination la Lorraine ou elles seront transformées.

ratafia 1

Afin de protéger les arbres, des tampons en caoutchouc ont été rajoutés par les Ets AMB Rousset sur leurs récolteurs mécaniques.

Pour en savoir plus sur le matériel proposé par les établissements AMB Rousset ou contacter l’entreprise: cliquez sur  le lien: www.amb-rousset.com

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Un PAT qui mobilise les énergies

Fin 2008, le Contrat de Développement Rhône-Alpes (CDRA) Alpes Sud Isère lançait la mise en place d’un Plan d’Approvisionnement Territorial (PAT) afin de répondre aux questions des collectivités sur la ressource bois énergie mobilisable sur le territoire. Une ressource qui devient un enjeu économique de territoire, un marché dont les règles sont en encore gestation, une opportunité de taille pour la filière bois.

Les acteurs du sud Isère se préparent à relever le défi de la production de chaleur à partir de la biomasse forestière. Il ne s’agit rien moins que d’exploiter un gisement et de faire de ce combustible vert qu’est la plaquette un nouveau moteur du développement durable du territoire sud Isère. Vaste programme.

Caractéristiques du territoire :

  • 95 500 ha de forêts
  • 15,4 Mm3 sur pied
  • 63%  privées, 37% publiques
  • 60% résineux, 40% feuillus
  • ressource actuellement accessible : 56% de la surface
  • 39 chaufferies consommant 4060 tonnes de bois/an

bois énergie3

Le PAT, nouvel outil issu du programme « 1000 chaufferies bois » de la Fédération Nationale des communes forestières, apporte une aide à la décision pour valoriser le bois énergie et structurer l’approvisionnement des chaufferies à partir de la ressource locale. Il permet de sécuriser l’approvisionnement par une meilleure connaissance des ressources forestières et une meilleure mobilisation.

Cet outil va permettre de répondre aux interrogations des élus et des collectivités sur la pérennité de la ressource forestière, les coûts de mobilisation pour développer des chaufferies dans des conditions économiques viables, et l’optimisation à l’échelle d’Alpes Sud Isère de l’implantation de nouvelles plateformes de stockage.

Un prix moyen de 102€/t

Les études et analyses réalisées par le CDRA (1) ont établi un diagnostic de la situation sur le territoire sud Isère. A partir de ces données, un plan  d’action a été finalisé par un comité de pilotage composé d’élus, de partenaires locaux et institutionnels ainsi que des entreprises..

Les résultats de ce travail ont été présentés mardi 22 juin à Herbeys aux élus et acteurs locaux des 109 communes d’Alpes Sud Isère, en présence de Gilles Strappazzon, Chef de projet du CDRA Alpes Sud Isère et de Jean-Claude Monin, Président de la Fédération nationale des communes forestières, Lionel Courtois, chargé de mission forêt CDRA.

Les conclusions mettent en avant trois données centrales :

plaquette1/ Le CDRA présente un potentiel aujourd’hui non valorisé de produits disponibles pour l’énergie (ou l’industrie du bois) d’environ 188 000t/an (taux d’humidité 30%) dont 25% mobilisable actuellement

2/ Le prix moyen de la plaquette forestière a été estimé à 102€/t (taux d’humidité 30%) soit 29,7€/MWh. 26% de la plaquette forestière peuvent être mobilisés à un coût inférieur à 100€/t. (2)

3/La construction de nouveaux lieux de stockage (3) est envisageable dans l’optique d’une réflexion globalisée des investissements à l’échelle du territoire. Les zones très mal desservies (route à grumier) pour la mobilisation du bois représentent 5400ha.

L’objectif est donc, à l’horizon 2015, de faire passer l’approvisionnement en PF des chaufferies actuelles du CDRA, évalué à 4060t/an, à 9311t/an. Le nombre de chaufferies est actuellement de 39 (collectif public+collectif privé et autres) mais devrait passer à 50 dans un proche avenir, 11 projets étant en cours.

Le plan d’action, prévu pour cinq ans, vise d’abord à développer la part des énergies renouvelables issues des produits forestiers, ensuite à favoriser le développement et la structuration d’activités économiques durables (avec la  création de 12 à 15 emplois équivalent temps plein) à partir de la ressource forestière.

L’or vert des forêts

bois énergie2Le sud Isère n’a pas de pétrole mais il a des forêts. Et certains peuvent rêver que, l’époque étant résolument écologique, cette biomasse forestière puisse être un jour aussi « juteuse » que l’or noir et bien plus propre. Pour l’heure, c’est surtout de volonté, d’investissement et de concertation qu’il a besoin. Le CDRA, dans ce contexte, joue pleinement son rôle.

Face à ces enjeux de territoire que génère cette évolution du marché du bois énergie, Gilles Strappazzon appelle, en effet, à l’organisation . Pour lui, il est urgent de se doter d’un organe politique, d’une gouvernance: « Notre démarche n’a de sens que si nous sommes organisés d’un point de vue institutionnel. On peut envisager, par exemple, la création d’un syndicat à vocation unique, celle du bois énergie, à l’échelle du grand sud Isère. C’est l’une des clés de notre réussite, j’en suis convaincu ».

Pour Jean-Claude Monin, il s’agit d’un nouveau défi pour la forêt , notamment la forêt privée, majoritaire dans ce territoire : « Les forestiers privés ont une responsabilité forte pour l’avenir. La demande des sociétés de chauffage s’adresse maintenant à la forêt, les autres ressources étant taries. Nous devons être en capacité de répondre à la demande. Nous aurons des choix politiques et des arbitrages à faire. Et pour cela, il est nécessaire que l’on s’organise afin d’éviter de se retrouver en situation de coupe réglée ».

L’heure est donc à la mobilisation. Les partenaires du CDRA étaient tous présents à cette réunion. Pour Jean-Claude Monin, la réponse à ce marché émergent qu’est le bois énergie doit être solidaire, c’est à dire concerner toute la filière bois : « Le deuxième déficit de la France est la filière forêt-bois. Nous devons lancer ces démarches, mettre en place des gouvernances pour renverser la vapeur. Mais il faut que ce soit par les deux bouts de la filière, aval et amont, et que la démarche associe bois énergie et bois d’œuvre ».

……………………………

(1)  Cette étude a été financée à 80% par la Région Rhône-Alpes et des fonds européens (FEDER Alpes).

(2)  Le prix varie en fonction des ressources concernées : types de gisements, localisation de la ressource, contraintes d’exploitation et logistique possible.

(3)  On recense aujourd’hui trois plateformes de stockage : Saint-Michel-les-Portes (capacité 1380), Susville (430), Herbeys (100).

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Certification PEFC, forte mobilisation de l’UGDFI

Le nombre ce propriétaires qui adhèrent à la certification PEFC est trop peu importante. L’union des Groupements pour développement forestier en Isère a décidé de tout mettre en oeuvre de sensibiliser l’ensemble des propriétaires forestiers afin qu’ils adhèrent à cette certification… Celle ci étant devenue indispensable pour toute transaction.

PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification schemes ou Programme de Reconnaissance des Certifications Forestières) est un système européen de certification de la gestion durable des forêts.

En faisant certifier sa forêt par PEFC, le propriétaire obtient le droit d’apposer le logo PEFC sur les bois qu’il vend. Dans un contexte général de plus en plus sensible aux questions environnementales, la certification de la gestion durable des forêts est désormais un argument commercial essentiel : de plus en plus d’acheteurs de bois sont demandeurs de bois certifiés.

Hélas les propriétaires de notre département, et d’ailleurs, ne se mobilisent pas assez vis à vis de cette certification.

Afin que le domaine financier ne soit pas un frein à l’adhésion à PEFC, le président de l’UGDFI, Henri Gras est intervenu auprès de l’organisme certificateur.  » J’ai obtenu un pris de certification très bas: pour une superficie de moins de 20 hectares il n’en coûtera que 10 euros au propriétaire ».

Au cours du dernier conseil d’administration de l’UGDFI, Gérard Arnaud, ancien conseiller général en charge de la forêt et actuel vice président du groupement départemental des propriétaires forestiers a fait une intervention remarquée.

« Par rapport à ce « chantier » nous avons besoin de mettre au point une méthode de travail suivie entre l’U.G.D.F.I. et les groupements qui sont les relais sans lesquels les résultats seront maigres.

La tâche est difficile ! Pourquoi ?

Tout d’abord, l’avantage P.E.F.C. n’est pas encore clair pour les « non initiés » et à fortiori pour les propriétaires qui ne sont pas adhérents à un groupement ou autre organisme représentatif.

Le soutien « de terrain » au jour le jour des groupements a encore une image floue, La parole de leurs responsables a donc un faible écho. Il faut bien reconnaître que ce soutien –réel compte tenu de nos moyens opérationnels limités- n’est pas à la hauteur des enjeux de la filière ni des attentes de certains.

Le deuxième point de vue requiert un débat profond sur les orientations de travail renouvelées des  dits groupements. Là encore la tâche sera ardue car l’écart entre les attentes, mêmes imprécises des propriétaires forestiers, -tout au moins les plus motivés- et la perception confuse de l’aide que les groupements peuvent leur apporter est très grand. »

Que faire pour renforcer les effectifs P.E.F.C. ?

« Outre l’appel à l’adhésion par voie de support de presse et d’affichage  il faut explorer les autres pistes possibles au plan local, au niveaux des élus locaux…

Il faut recenser les coordonnées d’un maximum de propriétaires forestiers de plus de 5 haet leur apporter  sur P.E.F.C. avec quelques arguments forts, et les invitant à y adhérer. « 

L’UGDFI a vraiment l’intention de prendre ce problème à bras le corps car comme le dit le président Henri Gras: » nous devons dans les deux ans qui viennent, pouvoir afficher des résultats P.E.F.C encourageants. Ces résultats seront, à n’en pas douter, l’instrument de mesure de notre action. « 

pefcLa chaufferie bois de Monestier-Mens-Clelles aura à l’automne la certification PEFC ainsi que le label chaleur qualité+.

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Après les jardins familiaux…

Au XIXème siècle apparaissent en France les premiers jardins familiaux. Un concept qui permet aux habitants des villes de cultiver un bout de jardin. C’est sur ce même principe que le Syndicat Apicole Dauphinois vient de lancer les ruchers familiaux. Ils sont installés à Veurey et c’est une première en France.

En 2010 le Syndicat Apicole Dauphinois a initié plus de 130 personnes à l’apiculture. En grand nombre des passionnés qui habitent en ville ou qui habitent en appartement. La demande a été faite de trouver une solution pour ces apiculteurs en herbe de pouvoir accéder à leur passion.

Le SAD a pris ce problème à bras le corps et a trouver cette solution de ruchers familiaux. Une demande a été faite auprès de plusieurs communes proches de grandes villes. La première à répondre a été Veurey.

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Inauguration officielle orchestrée par un apiculteur  avec Guy Jullien, maire de Veurey, Yannick Belle conseiller général du canton et Christian Nucci, vice président du Conseil général en charge de l’agriculture.

Le maire de cette commune, Guy Jullien a tout de suite adhéré au projet car depuis ma tendre enfance, je suis passionné par le monde des abeilles. » Il compte d’ailleurs aller plus loin: « Pourquoi ne pas imaginer un rucher gérer par les agents de la commune?

Le rucher familial mis en place à Veurey appartient à 6 apiculteurs, 4 de Veurey et 2 de Voreppe. A noter que parmi ceux ci il y a une apicultrice.

ruchesLe président du SAD, Frédéric Chasson, ne voit que des points positifs à l’installation des ruchers familiaux: « Ils vont permettre aux passionnés qui n’ont pas de terrain d’avoir leurs propres ruches, ils vont surtout permettre les rencontres. L’apiculteur est en général un solitaire. Là les contacts seront plus fréquents. Les apiculteurs chevronnés pouvant donner des conseils aux débutants… »

Christian Nucci, vice président du Conseil général en charge de l’agriculture a tenu à être présent à l’ouverture officielle de ce rucher. « Nous sommes conscients du rôle essentiel que joue l’abeille à plusieurs titres. Voila pourquoi nous avons lancé un observatoire de l’abeille. Des études, un état des lieux sont faits avec l’ensemble des acteurs concernés: apiculteurs, chasseurs, agriculteurs…Cela doit nous permettre de voir dans quelles directions on doit diriger nos efforts. »

Le vice président du Conseil général en charge de l’agriculture a félicité le SAD de cette initiative novatrice « qui va se propager sur l’ensemble du département et permettre à une multitude d’apiculteurs en herbe d’accéder à leur passion. »

Frédéric Chasson nous a enfin annoncé la prochaine sortie du guide juridique apicole:  « On a une forte demande au niveau juridique et nous avons souhaité y répondre favorablement ».  sillon38 vous informera de la date de sa sortie. il fait suite au guide fiscal qui est toujours disponible.

Contact:


Syndicat Apicole Dauphinois

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Journée bois déchiqueté organisée par l’AFTBM

L’Association forêt Trièves-Beaumont-Matheysine (AFTBM) a réuni sur le terrain l’ensemble des acteurs de la filière bois énergie. Ceci  afin de démontrer le dynamisme de ce secteur d’activité mais également et surtout d’expliquer que la subvention de 650 euros/hectare qu’octroie le Conseil général de l’Isère est indispensable, vital même pour la poursuite de cette activité.

Pour ce, le rendez vous était fixé sur la plateforme de St-Michel-les-Portes.

Patrick Chion, président de l’AFTBM: « Le bois énergie est en train de prendre une place prépondérante dans l’activité de la plate-forme. Nous avons fourni 1800 m3 de bois déchiqueté la première année, 4500 l’année suivante et pour la saison 2010-2011 ( de juillet à juillet) nous en serons à un volume compris entre 10 et 12000 tonnes. Celles ci sont livrées à une dizaine de clients répartis sur une zone géographique d’une cinquantaine de kilomètres autour de la plateforme. »

On peut parler de réussite. La raison est simple: nous fournissons dans les meilleures condition du produit de qualité. Une satisfaction: les trois communautés de communes de Monestier, Clelles, Mens s’approvisionnent chez nous! « 

Charles Galvin, conseiller général en charge en particulier de la forêt a bien compris le message: le bois qui arrive à St-Michel-les-Portes est local et il est utilisé dans des chaudières proches. Cela permet de limiter l’utilisation de l’énergie fossile en faveur d’une énergie locale, propre, d’entretenir la forêt mais également et surtout de maintenir ou de créer des emplois. 300 m3 de bois travaillé  correspondant à un emploi.

Un hic tout de même: les coûts d’exploitation. Nous sommes en effet sur des zones difficiles, sur des parcelles escarpées, éloignées des axes de communication….  les charges de bûcheronnage, débardage…. sont estimés à environ 38 euros la tonne. les frais de transport des grumes jusqu’à la plate forme de Saint Michel les Portes sont de l’ordre de 12 euros la tonne. On arrive à un total de 58 euros la tonne en y rajoutant les frais de gestion et l’achat de la matière première. le bois en grumes destiné au bois énergie est acheté rendu à la plate forme de Saint Michel les Portes 25 euros/T. Difficile de faire mieux car il faut faire face à la concurrence.

Les 650 euros d’aide à l’hectare octroyés par le Conseil général servent donc à rééquilibrer les comptes. Sans cette aide, il est évident que l’activité bois énergie ne pourrait se poursuivre. Et ce serait bien dommage!

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L’activité bois énergie permet d’entretenir la forêt.

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Certaines parcelles sont difficiles d’accès. Cela augmente obligatoirement les charges d’exploitation.

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Les grumes sont rassemblées sur une aire de stockage avant de rejoindre la plateforme de St Michel les Portes.

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Le bois qui partira en plaquettes est celui présentant des défauts à plusieurs niveaux. S’il n’était pas revalorisé en bois énergie il pourrirait sur place!

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Olivier Ollagnat est le nouveau technicien de l ‘AFTBM. Embauché suite à une convention signée avec Coforet, il a pour missions essentielles de gérer la plateforme de St-Michel-les-Portes au niveau du bois énergie et d’assurer les fonctions de technicien forestier: gestion forestière, achats et ventes  de bois, suivi de chantiers, gestion administrative….

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Sur la plateforme de St-Michel-les-Portes, un broyeur mobile se charge de déchiqueter  le bois.

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Il  a une capacité de broyage de 700 à 800 m3 jour.

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Patrick Chion, président de l’AFTBM a servi de guide à Charles Galvin, vice président du Conseil général de l’Isère, tout au long de la visite.

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Charles Galvin a souhaité s’informer de l’activité séchage. Valérie Nier la gérante, l’a conforté en lui annonçant la venue d’un nouveau client en provenance de Rumilly: la société euro-lamellé.  » Notre sérieux, notre savoir faire et la qualité de notre travail commencent à être reconnus! »




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Le sanglier ne ménage pas les alpages

Sus crofa (c’est son nom latin) ne se contente pas de labourer les cultures de plaine. Il s’aventure également dans les étages supérieurs pour retourner les pelouses d’alpages, à 1500m et au-delà. Cet intrus constitue une contrainte supplémentaire à la fois pour les agriculteurs de montagne et les gestionnaires de ces espaces.

Une étude réalisée par un étudiant du Cemagref Grenoble,Jean-François Gatel, sous la direction de Grégory Loucougaray et François Véron, au sein de l’unité de recherche Ecosystèmes montagnards (UR EMGR) analyse précisément l’impact des dégâts  (que l’on appelle des boutis) de ces mammifères sur la végétation en alpage (festuçaie et nardaie, principalement) et leurs conséquences.

Ce minutieux travail scientifique, qui a démarré en 2006 s’est étalé sur quatre ans pour s’achever en avril dernier. Les deux premières années ont été financées par le programme LIFE Nature et Territoire en région Rhône-Alpes (Programme n°000079), piloté par l’Office National des Forêts. Initialement basée sur un seul site d’étude  (alpage de la Molière, massif du Vercors), l’étude a ensuite été étendue à deux autres alpages (Charmant Som et col du Coq, massif de la Chartreuse) afin de compléter  l’échantillonnage et pour valider les résultats obtenus à la Molière (1).

Les deux dernières  années ont été financées par le Conseil Général de l’Isère (Pôle Départemental de Recherche  sur la Biodiversité), dans le cadre d’un appel à projet 2008 (contrat DAT/SENV 2008-0040).

L’étude  comporte quatre axes pour l’évaluation de l’impact des dégâts de sanglier :

- L’estimation des surfaces retournées ;

- L’étude de la résilience de la végétation ;

- L’étude de l’impact des boutis sur différentes caractéristiques de la végétation ;

- L’analyse potentielle de l’impact des boutis sur certaines populations d’animaux sauvages.

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(photos Jean-François Gatel)

La dégradation des écosystèmes prairiaux naturels ou semi-naturels résultant des activités des mammifères et micro-mammifères sauvages (sangliers, campagnols terrestres, taupes, marmottes…) ne constitue pas un phénomène nouveau. Les sangliers, notamment, peuvent impacter de façon conséquente prairies et cultures par leurs activités de fouissage liées à la recherche de nourriture. L’importance des surfaces touchées a ainsi justifié des études parfois à de grandes échelles pour estimer les options de gestion des populations et leurs implications.

Préserver les espaces pastoraux

Les alpages- et sillon38 qui y consacre une part importante s‘efforce de le démontrer- ont un rôle socio-économique essentiel, à la fois comme espace de travail  (agriculture, pastoralisme, hébergement touristique) et comme espace patrimonial et de loisir. Les enjeux agro-pastoraux et environnementaux (paysage, biodiversité, stockage CO2) qui se jouent à ces étages sont suffisamment forts pour que leur préservation soit un objectif partagé.

Or la fréquence des perturbations dues aux sangliers augmente dans les alpages du fait de  l’expansion démographique et territoriale de l’espèce. L’impact de ces perturbations  appelées  boutis  sur les communautés végétales n’a pas été étudié dans ce contexte particulier d’alpage. Ce rapport fournit  des éléments de réponse aux questions posées sur l’impact des dégâts de sanglier pour la gestion conservatoire des alpages et leur utilisation agro-pastorale.

Les résultats montrent, notamment, que la gestion pastorale et agricole de ces alpages est directement impactée, soit par une diminution de la quantité de fourrage disponible, soit parce que la création de zones de terre nue peut faciliter le développement d’espèces envahissantes.

Jean-François Gatel note que :

- la présence de boutis entraîne une perte moyenne de 30% de la biomasse disponible

-l’amélioration de la qualité nutritionnelle de la végétation ne compense pas la perte quantitative

- le rôle facilitant des boutis de sanglier pour le développement du cirse laineux est localement avéré.

Des dégâts en forte augmentation depuis 15 ans

Depuis quelques années, l’emprise des dégâts due aux activités de fouissage des sangliers a connu une recrudescence importante sur l’ensemble du territoire français. Un phénomène préjudiciable à ceux qui cultivent la terre, une calamité  qui attise les conflits, notamment entre agriculteurs et chasseurs (voir nos précédents articles sur ce sujet).

Une des conséquences de cette augmentation rapide des effectifs nationaux a été l’installation de populations sur des milieux d’altitude, populations qui se sont rapidement acclimatées du fait de capacités d’adaptation remarquables et d’un potentiel reproducteur élevé chez cette espèce.

Cela s’est traduit par une très forte augmentation des dégâts dus aux sangliers sur les prairies d’alpage au cours des 15 dernières années, pouvant conduire à de fortes modifications aussi bien sur la faune que sur la flore.

Ce rapport scientifique du Cemagref Grenoble  permet une interprétation globale et synthétique de l’effet des dégâts de sangliers sur la végétation d’alpage par une analyse synchronique s’appuyant sur un protocole permettant la comparaison de boutis d’âges différents sur un gradient de recolonisation. Les travaux de Jean-François Gatel devraient permettre d’anticiper les effets probables d’impacts de sangliers sur d’autres sites ou communautés végétales prairiales d’altitude en intégrant à la fois la variabilité spatiale et temporelle de réponse de la végétation ainsi que les pratiques pastorales.

—–   Trois questions à Jean-François Gatel    —–

L’impact de ces boutis sur la biomasse fourragère est-il préoccupant ?

« De façon générale la végétation d’alpage présente une résilience rapide (NDLR : la résilience est la capacité pour un écosystème de retrouver un état et un fonctionnement écologique similaire à celui précédant la perturbation)  aux perturbations dues aux sangliers (3 ans) et, sur des alpages à l’utilisation plutôt extensive, n’entraîne pas encore de limitation significative de la ressource fourragère. Cependant l’étude montre que cet impact peut être localement important, aussi bien du point de vue de la gestion conservatoire en favorisant la disparition progressive d’un milieu d’intérêt patrimonial (la nardaie), que de la gestion pastorale en limitant de façon importante sur certaines zones la biomasse fourragère disponible et en favorisant des espèces peu appétentes ».

Comment sortir de cette situation qui empoisonne la vie des agriculteurs de montagne ?

« La restauration des surfaces dégradées est une solution parfois envisagée mais très coûteuse et finalement peu judicieuse au vu de la résilience rapide du couvert et des fortes probabilités de retour des sangliers sur les mêmes zones. Tout au plus elle favorisera l’acceptation du problème. Il convient plutôt de chercher à limiter l’intensité des dégâts. La présence de boutis est une contrainte pour le milieu agricole et pour les gestionnaires (destruction d’espèces protégées ou d’habitats remarquables) et s’en affranchir passe par un effort partagé de concertation entre les acteurs afin de réduire la pression des sangliers sur ces milieux ».

Des moyens de prévention peuvent-ils être envisagés compte tenu des résultats de votre étude ?

« Cette étude ne répond  pas à la question, car ce n’est pas la compétence des auteurs. Les moyens de prévention à mettre en place (augmentation de la pression de chasse, remboursement des dégâts notamment) sont du ressort des gestionnaires de ces espaces (ONF, CG 38), et sont déjà largement mis en place en fonction du cadre législatif en vigueur.. Cette étude est donc élément pour les aider à prendre leurs décisions afin de mieux gérer les éventuels conflits entre les acteurs ».

Au musée de la faune et des minéraux de Bourg-d'Oisans

Au musée de la faune et des minéraux de Bourg-d'Oisans

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(1) A noter que les informations collectées auprès de Vincent Charrière, berger sur l’alpage de la Molière depuis 1982, ont été d’une aide précieuse pour le chercheur. Cet alpage  a été l’ un des derniers gros alpages ovins transhumants du Nord-Vercors.

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La Coupe du monde de foot sur un plateau

Pour prouver que la diversité est une richesse pour la France, la maison Androuet met en avant à l’occasion du Mondial de Football 2010 un plateau de fromage original : une variété de Bleus, soit un fromage pour chaque joueur de l’équipe de France.

Stéphane Blohorn, PDG de la maison Androuet: « Nous avons cherché le moyen le plus efficace de supporter l’équipe de France. On a très vite pensé aux bleus de France. Chaque fromage correspond à un mode de fabrication, à un terroir, à une identité culturelle et la somme de ces identités fait le creuset de la nation. C’est pareil pour les joueurs de l’équipe de France qui apportent tous leurs compétences sous les mêmes couleurs. »

L’équipe de la maison Androuet a donc attribué un bleu à chaque joueur de la sélection française. « Pas évident à faire car on a voulu associer le caractère des joueurs à celui des fromages…. »

A ce jeu là, c’est  Anthony Reveillère qui s’est vu attribué le Bleu du Vercors Sassenage.

Le défenseur de l’équipe de France est natif du Maine et Loire mais il a effectué l’essentiel de sa carrière à l’Olympique Lyonnais. Club avec lequel il a remporté le titre de champion de France en 2004, 2005, 2006, 2007 et 2008.

Lors des différentes soirées coupe du monde, les amateurs de bons fromages pourront donc se faire des plateaux de bleu!

Voici comment la maison Androuet a fait l’association joueurs de l’équipe de France- Bleus de France:

Gardiens de But
Cédric CARRASSO en Fourme de Montbrison AOC
Hugo LLORIS en Bleu des Causses AOC
Stève MANDANDA en Roquefort AOC

Défenseurs

Eric ABIDAL en Bleu de Gex AOC
Gaël CLICHY en Bleu Basque
Patrice EVRA en Fourme d’Ambert AOC
William GALLAS en Bleu du Val d’Aillons
Marc PLANUS en Bleu de Laqueuille
Anthony REVEILLERE en Bleu du Vercors Sassenage AOC
Bacary SAGNA en Crémeux du Puy
Sébastien SQUILLACI en Bleu de Corse

Milieux de terrain

Vassiriki Abou DIABY en Bleu de Chèvre de l’Herault
Alou DIARRA F.C.  en Bleu de Termignon
Lassana DIARRA  en Bleu de Thiézac
Yoann GOURCUFF en Persillé des Aravis
Florent MALOUDA en Bleu d’Auvergne
Jérémy TOULALAN  en Bleu du Dévoluy

Attaquants

Nicolas ANELKA  en Bleu du Quercy
Djibril CISSE  en Fourme de Pierre-sur-Haute
André-Pierre Gignac en Bleu de Séverac
Sidney GOVOU en Persillé du Col Bayard
Thierry HENRY  en Mont Cenis
Franck RIBERY en Tome Bleue
Mathieu VALBUENA  en Saingorlon

Dernière remarque de Stéphane Blohorn: « On n’a pas attribué de Bleu à Raymond Domenech; on attend la fin de la coupe du monde et surtout vos idées! »

On rappellera que la maison Androuet et le bleu du Vercors Sassenage sont liés à jamais. Pierre Androuet est le parrain de la confrérie du bleu du Vercors Sassenage. Stéphane Blohorn a quant à lui été le parrain de la 8ème fête du Bleu et a été intronisé pour l’occasion au sein de la confrérie du Bleu du Vercors Sassenage.

On notera que la prochaine fête du bleu se déroulera les 31 juillet et 1er août à St Jean en Royans.

La fête des fromages et des produits du terroir se déroulant quant à elle les  28 et 29 aôut à Sassenage.

fête bleu


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