Archive | A la une

La Mure fête le Murçon..

La confrérie du Murçon matheysin a organisé ce 15 août la désormais traditionnelle fête du Murçon Matheysin..

Celle ci organisée à La Mure a permis de rassembler des milliers de personnes autour du fameux murçon mais aussi des produits du terroir.

Pour ce faire, une vingtaine de confréries ont tenu à participer à cet évènement..Le défilé organisé à travers les rues de la ville a été haut en couleurs, c’est le moins que l’on puisse dire..

Plusieurs chefs renommés et étoilés ont préparé le Murçon sous toutes ses formes. On citera Christophe Arribert, Eric Jambon, Nicolas Goubet..

Ils ont préparé de merveilleux mets sous l’espace du conseil départemental de l’Isère très appréciés par des centaines de convives..

Le marché des producteurs a également ravivé les papilles avec la présence de multiples produits allant de la truffe de l’Isère à la tourte et bière matheysine, aux produits de la mer…

Grand jour également pour le président du Département, Jean Pierre Barbier, pour les chefs Christophe Arribert et Nicolas Goubet ainsi que Hervé Lutin, directeur des programmes de France bleu Isère.. Ils ont été tout simplement intronisés au sein de la confrérie du Murçon matheysin..

Voici le détail de la journée en photos..


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Fête du Bleu: tout un territoire mis à l’honneur

La Fête du Bleu, lancée en 2001 à l’initiative du Parc naturel régional du Vercors, est devenue un rendez-vous annuel incontournable.

C’est une occasion unique de découvrir la richesse de l’agriculture locale dans une ambiance conviviale et chaleureuse. Rythmée par de nombreuses animations, la Fête du Bleu émerveille les petits comme les grands par la variété de ses animaux, la qualité de ses produits du terroir, l’originalité de ses spécialités culinaires et gastronomiques…. La fête du Bleu est aussi l’occasion de découvrir le patrimoine, les savoir-faire et toutes les spécificités du secteur géographique où elle s’installe.

En effet la fête du bleu se déroule les années pair en Isère et les années impair en Drôme.

Cette année elle s’est déroulée à Lans en Vercors. Cette 18ème édition avait une saveur particulière car elle avait pour fil conducteur les 20 ans de l’AOP du Bleu du Vercors-Sassenage.

Pour résumer c’est tout un territoire, le Parc naturel régional du Vercors, son agriculture, ses savoir-faire qui ont été mis à l’honneur.

La Fête du Bleu, c’est bien sûr une grande fête agricole avec le Concours des races bovinesla présentation des races patrimonialesle Concours local des Prairies Fleuries; et le Marché du terroir qui a accueilli plus de 30 producteurs fermiers. Un rendez vous qui a attiré plus de 20 000 visiteurs séduits, enchantés..

Ce dimanche la confrérie du Bleu du Vercors Sassenage a intronisé trois personnes qui ont juré fidélité au bleu mais surtout aux bons produits de notre territoire: Pierre Guillot éleveur laitier, Mickaël Kraemer maire de Lans et Benoît Charron parrain de la fête, président de l’Union des fromagers d’Auvergne-Rhône-Alpes.

Voici un résumé photos de la journée de dimanche..




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Le Bleu fête les 20 ans de son AOP…

La fête du bleu qui se déroule traditionnellement le dernier week-end de juillet a la particularité d’être itinérante.. Organisée sur le territoire du Vercors une fois en Drôme et une fois en Isère. C’est donc Lans en Vercors qui a accueilli la 18ème édition de la fête qui met en avant les produits du terroir mais surtout le bleu du Vercors Sassenage.

Un fromage qui a obtenu ses lettres de noblesse en 1998 en obtenant l’AOC.  Cela fait donc 20 ans tout simplement..

Un anniversaire dignement fêté tout au long du week-end avec un moment très fort: la présentation du film : « de la mémoire aux graines d’éleveurs « en présence  » d’anciens » agriculteurs qui ont fait le Bleu aux tous jeunes qui ont décidé, souvent dans les pas de leurs parents de poursuivre l’aventure Bleu..

« de la mémoire aux graines d’éleveurs  » au Au-delà de la présentation des spécificités du Bleu du Vercors-Sassenage, de ses saveurs et de son process ancestral, ce film, profondément humain, s’appuie sur des témoignages et l’expérience de femmes et d’hommes (sur trois générations) qui, sur le Vercors, ont joué un rôle déterminant dans l’évolution de la production laitière sur ce territoire.

La confrérie du bleu du Vercors Sassenage a été également honorée, à travers Jean Claude Collard pour son dévouement et les actions qu’elle mène en faveur de la promotion du Bleu du Vercors Sassenage..

La fête avec son traditionnel comice, son marché de producteurs, diverses animations a connu, nul n’en doute un fervent succès..En présence de pour parrain , Benoît Charron, président Auvergne-Rhône-Alpes de la Fédération des fromagers de France.

Les photos de la salle sont de René Delbes membre de la confrérie.

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Ambroisie : augmentation du nombre de personnes allergiques

Les allergies à lambroisie se développent. Les tout derniers chiffres publiés par lObservatoire des ambroisies, en partenariat avec lAgence Régionale de la Santé Auvergne-Rhône-Alpes sont inquiétants : 660 000 personnes sont allergiques dans cette seule région. Le coût de lambroisie sélève à 41 millions deuros répartis en consultations (40%), désensibilisation (20%), dépenses de médicaments (16%) et arrêts de travail (14%). Près de 6,7 millions de personnes (86% de la population) ont été exposées plus de 20 jours à une quantité de pollens suffisante pour générer des symptômes chez les personnes sensibles à lambroisie. A force d’être exposées aux pollens, les populations peuvent devenir allergiques des années plus tard entrainant ainsi une hausse progressive du nombre de victimes dallergies.

Scenario du pire

LObservatoire des ambroisies a réalisé une extrapolation de ces chiffres avec une infestation à lidentique sur lensemble du territoire en tenant compte de la population des régions. Dans ce scenario du pire, 5,3 millions de personnes consommeraient des soins en rapport avec l’allergie à l’ambroisie pour un coût total des soins proche de 329 millions deuros.

Coordonner la lutte

« La coordination de la lutte est un élément majeur » commente Dino Cinieri, président du Comité Parlementaire. La plante invasive et allergène qui se développe autour du 45° parallèle est désormais présente en dessous dune ligne Strasbourg-Paris-Rouen. Cest pour cette raison que la Direction Générale de la Santé a lancé vendredi 20 juillet un appel aux municipalités et communautés de communes visant à nommer des référents ambroisie. Ces derniers jouent un rôle fondamental dans la lutte. Dans ce cadre, le site www.signalement-ambroisie.fr initié par lARS Auvergne-Rhône-Alpes et le RNSA permet daffiner la carte globale de la présence de lambroisie. « Il est maintenant possible de mieux localiser la plante et davoir une action plus efficace à grande échelle. Le signalement est à la base du traitement, qui sera le gage de la destruction de la plante avant la grenaison. Seule une action de cette envergure, répétée année après année, permettra de limiter l’expansion de la plante et de voir la diminution de son aire d’implantation » selon lARS.

Les agriculteurs, 1ères victimes

Le monde agricole doit continuer à se mobiliser à limage de la chambre dagriculture de lIsère qui est engagée depuis 15 ans dans un plan dinformation des agriculteurs. Les producteurs sont les 1ères victimes de la plante invasive du fait de limportance de lespace agricole. Les professionnels insistent sur la nécessité de disposer de solutions adaptées aux conditions pédoclimatiques de chaque parcelle. Dans certaines situations, la lutte mécanique sera possible et doit être privilégiée. Dans dautres, le passage de la bineuse ou de la déchaumeuse ne servira à rien. Il faudra recourir à un désherbant. Pour les cultures de tournesols dans lesquelles lambroisie exerce une pression particulièrement importante, les VTH (Végétaux Tolérants aux Herbicides) constitueront une solution dans certains cas de désherbage. Quelle que soit la situation, la lutte coordonnée entre les agriculteurs et les collectivités est indispensable pour éviter quaucune zone ne soit oubliée. « Les agriculteurs ont besoin dêtre encouragés car la lutte leur demande du temps et constitue un coût financier en raison de lutilisation de carburant, de matériel ou de désherbant » commente Dino Cinieri.

Lambroisie doit être prise en compte dans le Plan Biodiversité

Le Comité Parlementaire demande que lambroisie et les autres espèces invasives soient prises en compte dans le Plan sur la Biodiversité récemment présenté par le Ministère de la Transition écologique. Ces espèces constituent un fléau contre la biodiversité et sont un phénomène inquiétant pour lensemble des acteurs.

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L’ Isère honore son agriculture sur le Tour..

Pour la Treizième étape du Tour, le département de l’Isère a largement été à l’honneur.

En effet la caravane du tour a quitté Le bourg D’Oisans pour faire étape à Valence en passant par Grenoble.

Grenoble qui a de très fortes chances d’être ville étape du Tour en 2019. Ceci pour fêter les 100 ans du maillot jaune.

C’est en effet en 1919, lors du 13ème Tour de France qu’il a été décidé de distinguer le leader de la course avec un maillot jaune.

Maillot qui a été pis pour la première fois à Grenoble, au café de l’ascenseur, ou se tenait le départ de la onzième étape que le directeur du Tour Henri Desgranges remet le premier maillot jaune à Eugene Christophe.

Cela dit dans le cadre de l’opération les agriculteurs aiment le Tour, organisée conjointement par ASO et la FNSEA, la FDSEA de l’Isère s’est mobilisée à St Romans en proposant une fresque  représentant une main ( thème de l’opération) qui a mis en avant le Bleu du Vercors Sassenage  qui fête ses 20 ans d’AOP et la noix  de Grenoble ses 80 ans d’AOP.

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Les agriculteurs profitant de l’occasion pour mettre en avant le nouveau label départemental: Alpes is Here mais en le transformant en agri is here..

A noter qu’au départ de l’étape Bernard Thévenet s’est vu remettre un bleu du Vercors Sassenage.

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La noix de Grenoble fête les 80 ans de son AOP..

La noix de Grenoble AOP fête en cette année 2018 les 80 ans de sa reconnaissance en produit d’appellation d’origine protégée. Une journée consacrée à cet anniversaire a été organisée dernièrement à Chatte en présence de nombreux élus, personnalités, représentants de diverses structures, partenaires..

S’il y a une structure qui est indispensable au sein de la filière noix de Grenoble, c’est bien Coopenoix.

Crée en 1929, la coopérative commercialise 40 % des noix de Grenoble, 80% des vergers des producteurs sont en AOP et 80% des volumes produits sont destinés à l’export.

Rencontre avec Yves Renn président de Coopenoix.

reenYves Renn regrette que lors de la journée consacrée à la noix de Grenoble,  »  » On a certes abordé le passé, évoqué le présent mais pas assez l’avenir. On aurait du se poser la question: quid de la noix de Grenoble dans 20 ans..ou plus. »

Yves Renn entre de suite dans le vif su sujet:  » Nous devons constater et agir sur le fait que les superficies consacrées à la culture de la noix de Grenoble stagnent. Partis de ce constat on doit reconnaître que les volumes stagnent aussi. « 

Ce problème provient de plusieurs paramètres: il y a de moins en moins de foncier à cause en particulier à une emprise urbaine de plus en plus forte, c’est indéniable. Autre souci: la diversification.  » Certains producteurs plantent d’autres variétés qui sont hors AOP afin d’obtenir de meilleurs rendements, une production plus rapide.. »  C’est une gestion à court terme qui risque de mettre en péril notre AOP Celle ci sdoit se conjuguer avec le long terme.  » Pour  Yves Renn parier sur la Fernor, pourquoi pas mais cette variété entrerat-elle un jour dans les variétés éligibles pour l’AOP, rien n’est moins sûr. « 

Le président de Coopenoix s’insurge contre l’idée d’avoir moins d’apports permettra de mieux valoriser l’AOP noix de Grenoble.  » C’est une hérésie. Si nous n’arrivons pas à fournir nos clients, dont la grande majorité est étrangère, ils iront se servir ailleurs. Et il sera très difficile des les récupérer.

Il lance donc un cri d’alarme:  » se diversifier pourquoi pas mais d’une façon raisonnée et raisonnable. »

Autre sujet de préoccupation: la qualité. Le président de Coopenoix ne comprend pas et juge même INADMISSIBLE que lors de la refonte du cahier des charges, il na pas été instauré une grille commune d’ achats de l’ensemble des acheteurs de la filière.  » « Aujourd’hui on achète aux producteurs un peu comme on veut, sans grille reconnue et validée par tous avec une flexibilité qualitative qui ne va pas dans le sens d’ une démarche AOP qui doit prôner l’ excellence. »

C’est d’autant plus regrettable que Coopenoix a un cahier des charge très strict.. » On passe des échantillons à la loupe ».. « Il y a un manque de rigueur chez certains et cette situation créée un malaise entre les producteurs car on désavantage ceux qui font du bon travail ». Dans un contexte commercial qui se durçi la qualité doit être doit être tout simplement  » irréprochable ».

Yves Renn refuse également que les nuciculteurs subissent des pressions sociétales, au niveau des règles sanitaires.  » On ne traite pas à tout va et n’importe comment. Nous sommes des producteurs professionnels, responsables.

Il rappelle  enfin que coopenoix  qui apporte de nombreux conseils aux nuciculteurs,en leur mettant à disposition des techniciens, offre des aides à la plantation, modernise son outil de travail..souhaite avec force que la noix de Grenoble perdure, se développe, mais que cela passe par une prise de conscience collective de l’ensemble des membres de la filière.

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LA MARQUE IS(H)ERE EST LANCEE !

Ce mercredi 27 juin les acteurs du pôle agroalimentaire isérois étaient réunis en Préfecture à Grenoble pour lancer la marque Is(h)ere. Cette marque, qui repose sur trois promesses de proximité, qualité et juste rémunération, entend redonner des couleurs à l’agriculture iséroise. La réponse durable des professionnels aux crises agricoles successives, avec le soutien des acteurs institutionnels.

Une journée de lancement réunissant tous les acteurs du monde agroalimentaire
Déclinaison de la marque d’attractivité territoriale Alpishere sur le volet agricole et agroalimentaire, la marque Is(h)ere a été lancée officiellement ce mercredi 27 juin en présence du Préfet de l’Isère, Lionel Beffre, du directeur de l’INAO sud-est, Emmanuel Estour, du Président du Département, Jean-Pierre Barbier, du Président de Grenoble Alpes Métropole, Christophe Ferrari, du Président de la Chambre d’agriculture, Jean-Claude Darlet, du Président de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat, Philippe Tiersen, et du Président du comité d’agrément de la marque, Pascal Denolly.
Etaient également représentés la Chambre de commerce et d’industrie de Grenoble (Patrick Mérigot, président de la commission commerce et secrétaire du bureau), la Chambre de commerce et d’industrie du Nord-Isère (Marc Lett, élu, et Christian Bolla, directeur ingénierie et développement) ainsi que Le Grésivaudan (Claudine Chassagne, vice-présidente) et la Communauté de communes du Pays voironnais (Christine Guttin, vice-présidente chargée du tourisme et de l’agriculture)

Suite à la présentation de la marque et de ses intentions, les producteurs ont pu faire découvrir leurs produits agréés aux invités réunissant le grand monde de l’agriculture, métiers de bouche, PME agroalimentaires et distribution en Isère.
Des fruits, charcuteries, yaourts, pains, poissons, légumes, fromages, miel, bières et bien d’autres produits agréés étaient ainsi proposés à la dégustation connaissant un vif succès.
Pour le Président du Département, « c’est une grande fierté, car c’est la première marque en France à garantir à la fois la provenance géographique et la juste rémunération des producteurs. »
Trois promesses pour redonner des couleurs à l’agriculture iséroise
La marque Is(h)ere vient répondre à la demande du consommateur qui veut plus de produits locaux et de qualité dans son assiette, tout en apportant des solutions de long terme aux agriculteurs isérois en recherche d’une meilleure rémunération.

La marque repose ainsi sur une triple promesse :
- PROXIMITE : les produits sont issus d’une ferme iséroise ou élaborés à partir de produits agricoles du territoire
- REMUNERATION : un engagement du distributeur ou du transformateur à proposer aux agriculteurs une juste rémunération fondée sur la prise en compte des coûts de production
- QUALITE : la valorisation des pratiques agricoles mises en oeuvre pour le bien-être animal et la protection de l’environnement.
C’est pourquoi, la marque sera accompagnée de l’accroche « Je soutiens l’agriculture de l’Isère » afin de souligner qu’acheter et consommer des produits « Is(h)ere » sont des actes qui contribuent au maintien d’une agriculture de qualité en Isère et au renforcement de l’économie locale.
Cette démarche exigeante est à ce jour unique en France, aucune collectivité n’étant allé aussi loin que l’Isère dans le règlement d’usage mis en place par la marque.
« Les agriculteurs ne veulent plus avoir à dépendre de subventions agricoles qui les maintiennent sous perfusion. Ce qu’ils veulent c’est vivre correctement de leur travail grâce à un juste paiement de leur production. Avec la marque Is(h)ere, cette promesse sera garantie par un règlement que tous auront à coeur de respecter », insiste Jean-Pierre Barbier.

La montée en puissance de la marque au fil des mois
A ce jour, près de 120 produits fournis par 20 producteurs sont agréés. Ils sont déjà mis à la vente sur plusieurs lieux de vente en Isère :
- Dans des supermarchés de l’Isère qui font la promotion des produits locaux
- Chez des artisans bouchers, charcutiers, traiteur, boulanger, brasseur
- Directement à la ferme
- Sur les marchés
Dans les mois à venir, la liste de produits agréés et lieux de vente va être amené à grandir. D’ici la fin de l’année 2018, une vingtaine de nouveaux producteurs et artisans devraient rejoindre la marque
Le pôle agroalimentaire, dont les deux CCI, la CMA, et la CDA font partie, réalise en effet un travail important auprès des agriculteurs, artisans et entreprises, pour agréer de nouveaux produits tout comme auprès de la Grande et Moyenne Surface pour mettre en valeur les produits par des animations dégustations et du matériel de communication en place dès cet automne dans les supermarchés isérois.
Pour être agréé, un produit doit ainsi être soumis au comité d’agrément constitué par un comité d’agriculteurs, artisans, commerçants, restaurants et associations de consommateurs, représentant la filière agricole et agro-alimentaire de l’Isère.
Un audit contrôlera la provenance et la juste rémunération pour chaque bénéficiaire de la marque afin de s’assurer du respect du règlement d’usage accepté par les producteurs et distributeurs.

L’utilisation de la marque et son attribution sont encadrées par une Charte des bonnes pratiques qui sera signée avec l’INAO (Institut national de l’origine et de la qualité), instance qui accompagne et valide la reconnaissance des signes officiels de qualité.
« Les premiers retours sont excellents : les agriculteurs veulent faire agréer leurs produits, la GMS est demandeuse et les consommateurs seront certainement au rendez-vous », explique Jean-Pierre Barbier, Président du Département qui a poursuivi: cette démarche est unique car c’est la seule qui garantit tant la provenance géographique du produit que la juste rémunération des producteurs.

Christophe Ferrari président de la Métropole a précisé qu’il était tout à fait logique que la Métropole s’unisse à cette démarche.. L ‘agglo ne représente t-elle pas à elle seule un tiers des consommateurs de l’Isère..  » Agriculture est un pan entier de l’économie de la Métropole..une alimentation saine c’est la santé..et le bien manger c’est associer la convivialité, le partage, le plaisir.. »

Voici un déroulé de la journée organisée dans les jardins de la préfecture

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La noix de Grenoble fête ses 80 ans!

Produit phare de la région, dans la France et dans le monde, la Noix de Grenoble fête cette année ses 80 ans !

Reconnue AOC en 1938, vrai produit du terroir, la Noix de Grenoble est une véritable bombe nutritionnelles, healthy mais gourmande. En snack ou en cuisine pour se mitonner des petits plats façon comfort food…une chose est certaine: on ne se lasse jamais de la Noix de Grenoble !

Cette année nous célébrons avant tout 80 ans de savoir-faire unique ! C’est la richesse des terres, la culture du noyer et l’expertise de tous les acteurs de la filière qui donnent à la Noix de Grenoble un goût unique…

Déjà leader en France avec une production de 14 022 tonnes et +56% des ventes en 10 ans, l’AOP souhaite devenir LA référence de la NOIX en France !

L’appellation AOP Noix de Grenoble est une chance et une fierté partagée par l’ensemble des acteurs du territoire.

noix

Lors de la journée anniversaire organisée à chatte, les acteurs de la filière se sont réunis autour d’une table ronde pour échanger sur les enjeux du développement de la filière sur un marché mondial en forte demande. Ceci en présence de M. le Préfet de l’Isère et des élus députés et présidents du Département de l’Isère, de la Communauté de communes St Marcellin-Vercors-Isère, de la Chambre d’agriculture de l’Isère.

Yves Borel président du Comité interprofessionnel de la noix de Grenoble s’est félicité de la bonne santé de la noix de Grenoble mais  » il ne faut pas s’endormir.. Il faut toujours penser à améliorer sa qualité et à pérenniser les outils commerciaux, deux facteurs indispensables pour son avenir.

Il a également fustigé une certaine campagne de désinformation qui annonce que la noix de Grenoble est du « poison »… » Un guide des bonnes pratiques à destination des nuciculteurs est disponible . Il rappelle leurs droits et devoirs.. » Des nuciculteurs appelés à maîtriser leurs pratiques.


Pour rappel voici ce qu’est la noix de Grenoble…
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COLLECTE DES DÉCHETS ALIMENTAIRES

Depuis la fin de l’année 2017, la Métropole expérimente la collecte des déchets
alimentaires dans des foyers et des restaurants de l’agglomération, un sujet qui
représente un enjeu majeur pour la Métropole dans sa politique de réduction des
déchets.

A mi-parcours, après 7 mois d’expérimentation, les résultats enregistrés
sont extrêmement encourageants, révélant une implication très importante de
la population. L’expérimentation sera donc poursuivie jusqu’à la fin 2018, avant
d’envisager la généralisation, sous différentes formes, à l’ensemble du territoire à
horizon 2021.

Au total, ce sont près de 3 500 foyers qui ont été sollicités pour participer à ces
opérations pilote : 2400 foyers dans le secteur urbain de la Capuche à Grenoble et
un peu plus de 1000 dans le quartier pavillonnaire de la Commanderie, à Echirolles.
Côté commerçants, ce sont une cinquantaine de restaurants et commerces de
bouche de l’hypercentre grenoblois qui ont choisi de tester ce nouveau mode
de collecte. Une expérience qui s’est accompagnée d’une opération-test de
ramassage des cartons.

Concrètement, tous les foyers des secteurs concernés ont été dotés de
documents d’information, de bioseaux et de sacs compostables pour
stocker ces déchets, et d’un nouveau bac, de couleur marron. A noter qu’1%
seulement des foyers sollicités ont refusé de prendre part à l’expérimentation,
ce qui dénote une sensibilisation très forte des habitants en faveur de cette
nouvelle pratique.
Le bac marron est ensuite collecté une fois par semaine (voire deux fois
pour certains commerces selon leurs besoins), les déchets alimentaires
ainsi récoltés étant alors acheminés dans un centre de compostage à
Murianette pour être transformés en compost. Ce dernier est ensuite utilisé
comme fertilisant naturel pour enrichir les surfaces agricoles de la vallée du
Grésivaudan.
Chaque expérimentation s’accompagne logiquement d’une réorganisation
des fréquences de collecte, le volume de déchets dans la poubelle d’ordures
ménagères (bac gris) devant mécaniquement diminuer.

PRÈS DE 110 TONNES DE DÉCHETS DÉJÀ
RÉCOLTÉES

Après 7 mois de pratique, les premiers résultats enregistrés se révèlent
extrêmement encourageants : en tout, c’est plus d’une centaine de tonnes
de déchets qui ont été récoltés, dont 65 pour les ménages et 44 pour les
commerçants.
Extrapolé sur une année entière, cela aboutit pour les ménages à environ
20 kilos par an et par habitant, soit le tiers du volume total de déchets
alimentaires produits en moyenne par un habitant de la Métropole. Un chiffre
qui correspond aussi à la valeur-cible que la Métropole avait fixée. Un très bon
résultat si l’on considère qu’il s’agit d’une première expérience menée sur
un panel de population assez réduit (moins de 2% de la population totale).

LA QUALITÉ AUSSI AU RENDEZ-VOUS
Autre point clé marquant le succès de l’opération : la qualité du tri effectuée.
« Nous constatons semaine après semaine un tri dans les déchets alimentaires
qui reste d’une excellente qualité, se réjouissent les services métropolitains en
charge de l’expérimentation. Pour ainsi dire, les habitants ne font quasiment
jamais d’erreur. » Un point-clé qui prouve une fois de plus l’extrême application
des Métropolitains et leur motivation à s’approprier cette nouvelle pratique de tri.
L’opération va se poursuivre dans les mêmes conditions jusqu’à la fin de l’année
2018, l’objectif pour la Métropole étant la généralisation progressive du tri des
déchets alimentaires à l’ensemble du territoire entre 2019 et 2021, en l’adossant
à deux projets industriels en cours : l’adaptation et l’agrandissement de la
plateforme métropolitaine de compostage de Murianette prévoyant d’intégrer
la création d’un centre de méthanisation.

Depuis décembre 2017, 65 tonnes de déchets organiques ont été récoltées, soit
une moyenne de 20kg par habitant et par an.

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Enquête consommateurs sur les produits isérois

La Chambre d’Agriculture de l’Isère propose aux isérois une enquête en
ligne (jusqu’au 8 juillet) pour connaître :

• leur perception des produits isérois: qu’est ce qu’est un bon produit
isérois, qu’est ce qui déclenche un achat de produits locaux ?
• leurs préférences concernant les critères de différents modes de
production (biologique, raisonné, alimentation animale, variétés …).

Cette enquête est menée dans le cadre du travail de la Chambre
d’agriculture de l’Isère en partenariat avec le Pôle agroalimentaire. La
Chambre d’agriculture accompagne les actions du pôle agroalimentaire pour un
développement de nouveaux circuits de distribution locaux permettant un
ancrage territorial de l’alimentation et une plus-value pour les agriculteurs.

Une des actions concerne la marque qui identifiera des produits isérois.
Suite à la création en 2017 de sa marque territoriale Alpes Is(h)ere, le
Département a confié au Pôle Agro-alimentaire la déclinaison de cette
marque pour les produits alimentaires. Objectif : apporter la garantie de
produits locaux de qualité et une juste rémunération des producteurs.

Le Pôle agroalimentaire initié par le Conseil Départemental, la Métropole
Grenobloise, les intercommunalités et les Chambres consulaires, a pour objet
de contribuer au développement des ventes de produits locaux s’appuyant sur
une différenciation qualitative auprès d’une clientèle pourvoyeuse de volume
(GMS, IAA, RHD).

La Chambre d’agriculture de l’Isère est engagée depuis plusieurs années
dans la valorisation des filières locales /produits agricoles locaux afin de
garantir une juste rémunération aux agriculteurs :
• circuits courts (magasins de producteurs, marchés, vente directe à la
ferme…)
• filières agricoles de proximité (valorisation de la viande en GMS avec
Eleveurs de saveurs isèroises…)

L’enquête est en ligne sur www.isere.chambres-agriculture.fr
ou via le lien suivant : https://goo.gl/forms/7fxse0nGqlFl6Gfm1.

Pour répondre à l’enquête : cliquez ici

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