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19ème fête du St Marcellin

Le Saint-Marcellin, petit fromage crémeux à pâte molle au lait de vache, tient son nom de son berceau d’origine : un village d’Isère au pied du Vercors. Parfois légèrement plissée, sa croûte est en grande partie ou totalement recouverte d’une flore blanche, beige à gris-bleue. Il se présente sous la forme d’un cylindre à bords arrondis pesant au minimum 80 grammes.

Franc et moyennement salé, le Saint-Marcellin présente une richesse aromatique équilibrée (arômes fruités, de miel…) à dominante lactique.

Ce fromage a obtenu son IGP en 2013 et il se devait bien d’être fêter au centre de son berceau: à st Marcellin..

Ce dimanche 7 avril 2019  s’est donc déroulée  la 19ème édition de la Fête du Saint-Marcellin !

Organisée par la ville de Saint-Marcellin, en collaboration étroite avec le Comité pour le Saint-Marcellin IGP, cette  Fête a été l’occasion de profiter des différentes animations familiales et de (re)découvrir le fameux Saint-Marcellin IGP  mais aussi une multitude de produits locaux présentés par les producteurs eux mêmes..

Car comme l’a précisé Frédéric DE AZEVEDO, maire de St André en Royans et Président de  la Communauté de communes de l’Isère au Vercors la région de St Marcellin est le poumon gastronomique de l ‘Isère avec les ravioles, la noix de Grenoble, le bleu du Vercors sassenage, la truite du Vercors , le St Félicien et bien sûr le st Marcellin.. propos tenus lors de son intronisation au  sein de la confrérie du St Marcellin..
Fête qui a connu bien entendu un très beau succès avec la présence de milliers de visiteurs et de nombreux  agriculteurs dont leur président Jean Claude Darlet et  aussi et surtout de producteurs laitiers..

On citera en particulier Paul Faure Président de Vercors Lait,  Daniel Vignon du Syndicat interprofessionnel du Vercors Sassenage, Jean Michel Bouchard président du comité de promotion du St Félicien au lait de vaches, association qui mène depuis deux ans, une réflexion engagée par les producteurs laitiers du saint-marcellin pour la labellisation IGP (Indication géographique protégée) du Saint-Félicien et bien entendu Bruno Neyroud président du Comité interprofessionnel du St Marcellin..

Avec ce dernier nous avons abordé les derniers rebondissements dans l’affaire de la station d’épuration de l’entreprise Lactalis à St Just de Claix..
Pour rappel en 2000, l’entreprise avait demandé son raccordement à la station d’épuration de la communauté de communes alors en construction, avant de demander en 2014 à construire sa propre installation de traitement. Et depuis il y avait blocage, Lactalis continuant à rejeter ses déchets dans la rivière Isère..

Le maire Joël O’Baton devant la pression de l ‘Etat et de Lactalis acceptant fin mars de « signer le permis de construire pour éviter le blocage de l’ensemble de la commune en termes d’urbanisme, de préserver les emplois, l’avenir des producteurs laitiers  et surtout pour faire cesser la pollution émise par Lactalis »
Bruno Neyroud a salué cette décision  » sans la juger » .. Cette affaire a trop durer, 8 ans c’est trop… elle a fait beaucoup de tort à notre filière…Il était vraiment temps qu’une solution soit trouvée ».
A noter que cette année est marquée par le cinquième anniversaire de la confrérie du St Marcellin qui pour l’occasion était accompagnée de ses confréries amies que sont celles du bleu du Vercors sassenage et du St Marcellin

Voici le déroulé de cette 19ème édition en images:





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Fête de la coquille St Jacques à villard de Lans

C’est une évidence ..la fête de la coquille St Jacques organisée à Villard de Lans a connu un véritable succès.. Toutes les coquilles , 37 tonnes ont trouvé preneurs et un camion bondés du noble coquillage déscendra dans la semaine en provenance de St Brieuc pour honorer les multiples commandes  et réservations non satisfaites.. Nul doute que le chiffre de 42 tonnes sera approché voire dépassé..

Le succès de cette fête née  » d’une idée folle » on le doit aux organisateurs de l’association cuisine et passion du Vercors, au bretons, à la commune de Villard de Lans, aux chefs mais surtout aux 160 bénévoles qui plusieurs jours durant ont abattu un boulot considérable et toujours avec le sourire, dans la convivialité.. toujours à l’écoute, toujours prêts à rendre service..Ils méritent vraiment un sacré coup de chapeau..

A travers les images ci dessous vous découvrirez la fête, ses animations mais aussi la foule qui s’est déversée à Villard.

La confrérie du bleu du Vercors sassenage étant par exemple toute heureuse de saluer le fondateur de la confrérie Christian Reymond.

La confrérie de la coquille St Jacques intronisant trois  » méritants » Yann Redor, Valérie Bonnavaud et Stéphane Hantz..

Et que dire du Président Claude Ruel intronisé chef..donnant des cours de cuisine..

Oui vraiment c’était une super fête que ce 11ème rendez vous de la mer et de la montagne..

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Villard de lans sans coquilles!

La fête de la coquille St Jacques qui se déroule ce week-end à Villard de Lans, le port de montagne le plus important de France » a connu un premier jour de  » folie ».. Les 37 tonnes de coquilles St Jacques sont parties comme des  » petits pains ».

Il faut dire qu’il était prévu un arrivage de 42 tonnes mais les conditions marines ont empêché certains bateaux d’aller en mer.. Ce ne sont donc que 37 tonnes de coquilles St Jacques qui ont été débarquées à Villard..

Notre titre d’article qui se veut provocateur est exact… Ce dimanche soir il ne restera plus une coquille à villard…

Nous en sommes à la 11ème édition de cette fête qui rassemble la mer et la montagne et surtout les gastronomes, qu’ils soient cuisiniers, producteurs ou convives..

Plusieurs dizaines de chefs,  venus de toute la France, étoilés, meilleurs ouvriers de France ont tenu à participer à cette fête et surtout à cuisiner ce met noble qu’est la coquille.

L’ inauguration de la fête menée par le Président de cuisines et passions en Vercors, Claude Ruel, fondateur de la fête a vu de nombreux élus locaux et départementaux honorer cette fête autour de Chantal Carlioz maire de Villard de Lans et vice présidente du conseil Départemental en charge du tourisme. Inauguration haute en couleur par la présence de plusieurs confréries dont celles de la coquille St Jacques bien évidemment mais aussi du bleu du Vercors Sassenage, du St Marcellin, des côtes du Rhône…

Cette année le parrain est William JACQUIER MOF (Meilleur Ouvrier de France) en 1996 patron du restaurant le vivarais à Lyon.

Plutôt que de longs discours découvrons cette première journée en images



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Le Vercors au salon de l’Agriculture:

Un public nombreux s’est pressé chaque jour (du 23 février au 3 mars) auprès des villardes, et des chevaux du Vercors de Barraquand, mais aussi pour mieux connaître le Bleu du Vercors-Sassenage AOP, goûter la vercouline et assister aux démonstrations de sa fabrication.
Cette année, le Syndicat Interprofessionnel du Bleu du Vercors-Sassenage (SIVER) a également proposé un temps de découverte de trois Bleus AOP de caractère de la région autour du célèbre fromager grenoblois, Bernard Mure-Ravaud, meilleur fromager du monde et meilleur ouvrier de France : le Bleu du Vercors-Sassenage, la Fourme de Montbrison et le Bleu de Gex Haut-Jura.

Le Vercors a remporté deux prix au Concours général agricole ! Celui des pratiques agro-écologiques prairies et parcours dans la catégorie Pâturage exclusif (2nd place) et au trophée des chevaux de territoire (2nd place). Reportez-vous aux articles ci-dessous.

Comment ne pas féliciter et remercier  les équipes mobilisées chaque jour pour représenter le Vercors au Salon : éleveurs, producteurs, élus et personnels du Parc du Vercors, du SIVER, de la Coopérative Vercors Lait, de l’Office du tourisme Vercors Drôme…


Prairies fleuries, le Vercors sur le podium

PRAIRIESFLEURIES_infolettre.jpgAu Salon International de l’Agriculture 2019, deux lauréats du concours local des prairies fleuries du Vercors, le GAEC des Ecureuils et le Gaec des Rapilles, concouraient au Concours Général Agricole des pratiques agro-écologiques prairies et parcours dans les catégories « Prairies pâturées » et « Prairies de fauche ».

Alain Francoz du Gaec des Rapilles a remporté la deuxième place au Concours Général Agricole des pratiques agro-écologiques prairies et parcours dans la catégorie Pâturage exclusif. Bravo également à Alexis Fanjas du GAEC des Ecureuils qui concourait dans la catégorie « Prairies pâturées ».

Ce concours permet la reconnaissance et la valorisation des pratiques et des savoir-faire qui témoignent d’un équilibre agro-écologique. Les lauréats ont vu leur diplôme remis par Didier guillaume ministre de l’agriculture.


Pour tout savoir de ces pratiques, visionnez le clip.


Le Cheval du Vercors de Barraquand gagnant au trophée des chevaux de territoire

CHEVAL_8066516599902830592_Infolettre.jpLa race chevaline montagnarde française le Cheval du Vercors de Barraquand, reconnue officiellement en juillet 2017 par le Ministère de l’Agriculture se présentait en 2018 pour la 1ère fois au Salon International de l’Agriculture.

Cette année, le Cheval du Vercors de Barraquand remporte l’épreuve attelée et remonte ainsi à la 2eme place au classement final du trophée des chevaux de territoire organisé par la SFET – Société Française des Équidés de Travail.
Bravo à lui, sa cavalière Marion Forestier et sa meneuse Blandine Angebaud pour cette brillante première participation au Concours Général Agricole !


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L’ Isère en première ligne

C’est devenu une tradition, lors du salon de l’agriculture, une journée est consacrée à l’Isère. Elle se déroule sur l’espace Auvergne Rhône-Alpes.

La Chambre d’agriculture et le Département s’associent, l’espace d’une journée, pour présenter les productions de qualité et les atouts touristiques de l’Isère..

Robert Duranton, vice Président du département en charge de l’agriculture accompagné  des conseillers départementaux  Daniel Cheminel, Anne Gérin et Sandrine Martin Grand ont durant toute la journée du 1er mars, celle de l’Isère arpenté les allées du salon à la rencontre des isérois, qu’ils soient éleveurs, producteurs…

Ceux ci, accompagnés par plusieurs responsables du monde agricole, dont Jean Clause Darlet, président de la chambre d’agriculture, Jérôme Crozat président de la FDSEA , Pascal Denolly, président du comité d’agrément Is(h)ere..ont fait de nombreux arrêts,  au stand du Vercors, à sur l’espace Divagri,  du Coram ( collectif des races locales de massif),  que l’espace de la maison du lait..à l’espace animaux ou ils ont rencontré les éleveurs isérois présents… Et bien sûr sur l’espace Auvergne Rhône -Alpes pour la journée dédiée à l’Isère..

Les invités ont pu découvrir que  l’Isère est un département gastronomique, avec une multitude de produits variés et de qualité qui sont de plus en plus labellisés Is(H)ere.

Voici le déroulé de cette journée en images..

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Le salon de l’agriculture a ouvert ses portes…

Le salon de l’agriculture a démarré en fanfare… Très beau temps, vacances scolaires, il y avait foule ce week-end porte de Versailles ou les dizaines de milliers de visiteurs, dont de nombreux étrangers ont pu découvrir la ferme France.

Bien entendu les deux pavillons qui ont attiré le plus de monde ce week-end sont ceux des animaux et des régions de France..

Samedi, jour inaugural a vu la présence non stop du Président de la république entouré d’un service d’ordre impressionnant.

Emmanuel Macron est resté plus de 14 heures porte de Versailles, record battu! et n’a cessé de dialoguer avec les agriculteurs mais aussi les visiteurs..

il a plaidé pour une PAC réinventée plus écologique, organisatrice d’une agriculture offrant aux consommateurs une alimentation de qualité..Ceci en permettant d’offrir aux producteurs un  » filet » de sécurité en cas de crise sanitaire ou climatique.

Et d’argumenter « L’Europe agricole aujourd’hui est menacée de l’extérieur », notamment face aux grandes puissances comme la Russie, la Chine ou les États-Unis, et « de l’intérieur », et de marteler  « sans la PAC, les consommateurs européens ne bénéficieraient pas d’une alimentation accessible et de qualité ».

il est conscient qu’il y a  » trop d’agriculteurs en détresse » . Pour lutter contre cela il faut que les filières s’organisent d’avantage, se responsabilisent..

Le chef de l’État a enfin promis de « ne rien lâcher » sur les combats pour promouvoir l’agriculture française..

Echangeant avec des éleveurs, croisés dans les travées du Salon de l’agriculture, Emmanuel Macron a promis de « réguler » les populations de loup, estimées à 430 unités sur le territoire français. Il est fait état de 12500 brebis tuées par le loup en 2018..

Bruno Neyroud, président du Comité interprofessionnel du St Marcellin a  tenu à alerter le président sur les dérives que pourraient avoir les Organisations de producteurs commerciales au sein de la filière lait :  » il faut mettre des garde-fous.. Le lait est un produit qui ne vit que 72 heures… que se passe-t-il si un client nous fait faux bond,  » et de rappeler la sinistre histoire de l’URCVL..

Nous avons demandé au Président Macron de rendre visite a stand du Vercors , il nous a répondu avec le sourire: Je crains de ne pas avoir le temps..

Un stand du Vercors qui comme d’habitude a connu une effervescence totale avec la présence en particulier de Paul Faure Président de Vercors Lait mais aussi de la bande de jeunes  placés sous la bannière de graines d éleveurs..

Bien entendu le bleu a été apprécié, les villardes admirées..

Nous y avons rencontré en particulier la députée de la Drôme Celia de Lavergne accompagnée du Maire de Chatillon en Diois Erick Vanoni..

Une députée que nous avons retrouvé le dimanche matin au stand de la Drôme ou des animations culinaires autour de la noix de Grenoble, du Bleu du Vercors Sassenage et du St Marcellin étaient organisées..

Voici un déroulé de notre visite ce week-end au salon de l’agriculture.. Un salon qui verra l’Isère à l’honneur le vendredi 1er mars..






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Autrans-Meaudre en Vercors: aucun regret

Alors que le département de l’Isère, depuis le 1er janvier, a vu  l’émergence  de  6 communes nouvelles suite à des regroupements de communes il nous a semblé utile de faire le point avec Hubert Arnaud, maire de la commune d’Autrans- Méaudre en Vercors et Pierre Buisson maire délégué de Méaudre.

Pour rappel c’est suite à un référendum local dont les résultats ont été favorables  à la fusion  même si à Méaudre on dénombre seulement 6 voix de majorité, que les conseils municipaux d’Autrans et de Méaudre ont voté le souhait de faire fusionner les deux communes.

La commune d’ Autrans – Méaudre en Vercors est officiellement née le 1er janvier 2116.

Création de cette nouvelle commune que ne regrettent nullement Hubert Arnaud maire et Pierre Buisson maire délégué de Méaudre.

Bien entendu les raisons économiques arrivent au premier plan. Les dotations de l’Etat sont en baisse constante . Elles auraient baissé de 30% en trois ans pour chaque commune sans la fusion. Là ce n’est plus le cas. On a même une hausse de dotation de l’Etat de plus 5%. En un mot nous avons  » économisé » 350 000 euros disent de concert les deux élus.

Bien entendu de nombreux services ont été mutualisés. L’économie liée au fonctionnement représente 100 000 euros.

Pierre Buisson rappelle que la fusion n’a en rien enlevé aux services rendus aux habitants des deux communes.  » Les deux mairies assurent les mêmes services qu’auparavant, les écoles, la poste et même les églises fonctionnent comme auparavant. »

Hubert Arnaud précise qu’il y a bien eu une modification pour les contribuables:  » nous avons lissé les impôts locaux afin qu’ils soient identiques pour  tous. Cela signifie que les autrannais en payent moins, les méaudrais plus mais la contribution supplémentaire est minime. »

Le maire d’Autrans-Méaudre en Vercors  est clair:  « sans la fusion nous aurions beaucoup moins investis, c’est une évidence ».

Et de citer: 158000 euros pour les routes, 900000 euros pour un cabinet médical, 180000 euros pour la salle des fêtes de Méaudre, 220000 euros pour la chaufferie bois d’Autrans.. »

A retenir également que le PLUI a été arrêté après 4 ans de concertation. »Nous avons été les premiers en Isère a lancer un plan local d’urbanisation intercommunal.. Il a abouti, nous en sommes fiers. Nous avons réussi à préserver les terres agricoles en rentabilisant mieux les terrains en zones constructibles. » souligne Pierre Buisson qui comme Hubert Arnaud espère que le commerce local se maintienne.. » ce qui n’est pas évident »

Malgré cela certains souhaitent que  » tout redevienne comme avant ».. et se demandent pourquoi Pierre Buisson s’est lancé dans cette fusion.

Ce dernier argumente:  » j’aurai pu bien évidemment terminer mon mandat tranquillement.  Je pense très sincèrement qu’au moment où les communautés de communes se voient confiées de nombreuses nouvelles compétences au détriment des communes, celles-ci doivent être fortes pour peser au sein de l’EPCI et avoir un nombre de délégués suffisant pour représenter leur commune, ce qui n’enlève rien à la proximité avec la population puisque nous sommes environ trois mille habitants. Ce qu’il faut avoir en tête, c’est qu’après les prochaines élections municipales, les petites communes verront leur nombre de délégués diminuer. J’ai fait passer l’intérêt général avant mon confort personnel ».

Prochaines élections municipales qui se dérouleront en 2020:  » les deux villages doivent garder leur identité  » disent de concert les deux élus.

Bien entendu nous avons abordé la question d’actualité: les gilets jaunes. » Nous avons retenu la volonté du gouvernement d’ouvrir une concertation nationale. Nous avons donc ouvert des cahiers de doléances dans les deux mairies » confirme Hubert Arnaud.

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La noix de Grenoble et le cancer…

Ce n’a plus rien à comprendre… Des études sérieuses démontrent que manger une poignée noix de Grenoble par jour est  excellent pour la santé et prévient même des risques de cancer..seins, côlon, prostate..

Très récemment le Professeur Raoul Payan chirurgien gynécologue de Grenoble affirmait que les risques de cancer du seins étaient plus élevés si on habitait proche des noyeraies et de culture de maïs.

Le Professeur Payan ne se basant que sur un questionnaire médical soumit à ses patientes atteintes du cancer du sein.

Il met en cause les pesticides utilisés.

Nous avons voulu en savoir plus auprès de la filière noix de Grenoble en rencontrant Yves Renn président de Coopenoix.

Il a d’entrée confirmer les bienfaits de la consommation de la noix de Grenoble sur la santé,  » de nombreuses études sérieuses le prouvent  » et de préciser: les cerneaux de noix ne contiennent aucun résidu de produit phytosanitaire, de pesticide. Ils sont protégés par le brou et les derniers traitements se font bien en avant de la période de récolte. En effet ils se font fin août et la récolte démarre fin septembre..de plus la quantité épandue est minime et à mettre en relation avec la masse végétative très volumineuse que représentent  les branches, les feuilles et les noix des arbres .

Yves Renn pense que cette étude  n’est rendue publique uniquement pour servir de vecteur médiatique..  » On a parlé des abeilles et l’utilisation d’insecticides utilisés dans les cultures, les néonicotinoïdes. Leur utilisation est désormais interdite .. Il fallait trouver autre chose! »

Il est d’autant plus surprenant que le professeur Payan associe la culture des noix et celle du maïs..deux cultures très proches en sud Grésivaudan:  » le souci est que les pesticides utilisés en noyeraies n’e sont pas le même que ceux utilisés pour le maïs, « comprenne qui pourra.

Comprendra également qui pourra car chacun sait que le cancer, dont celui du sein  » est muti-factoriel.. » et le président de Coopenoix de faire un constat:  » comment peut-on dire que nos zones ou les pesticides ne sont utilisés que quelques jours par an sont plus cancérigène que les zones proches des usines, axes de communication..qui polluent 365 jours par an.. »

Yves Renn se pose aussi une question non dénuée de bon sens:  » pourquoi cette étude est parue pendant la période de pleine activité des nuciculteurs, en période d’élection à la chambre d’agriculture ou il y a un droit de réserve.. »

Ce genre d’information est bien entendu dommageable  » surtout de nos jours avec les réseaux sociaux et autres »..

La solution:  » que très vite la filière noix de Grenoble prenne connaissance de cette étude, l’analyse et qu’une étude officielle, approfondie faite par des chercheurs, techniciens neutres soit lancée » ..

Yves Renn attend ses conclusions avec une certaine sérénité..

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Agriculture: tout pour la formation

Didier Guillaume tout nouveau ministre de l’agriculture a tenu à effectuer son premier déplacement officiel dans son département de la Drôme et en Isère.

Drômois d’origine, il a accepté le poste de ministre de l’agriculture car  » c’est le plus beau ministère » et a très vite dévoilé sa priorité: la formation.

Voilà pourquoi son premier déplacement a été axé sur la formation, tout d’abord au lycée agricole du Valentin à Bourg les Valence. Il a lancé le défi de sa réussite:  » j’aurais réussi si à la fin de mon mandat il y a plus de jeunes dans l’enseignement agricole et si le métier d’agriculteur est réhabilité car oui l’agriculture a un avenir.

Ensuite il s’est rendu à la MFR de chatte.  » Il ne faut pas opposer les divers modèles de formations agricoles, elles sont complémentaires… » Une MFR qui compte 250 élèves  » dont beaucoup n’étaient pas à l’aise dans l’enseignement général.. Là nous leur offrons un cadre idéal pour apprendre les métiers des filières agricoles et un travail car la totalité de nos élèves trouvent rapidement un boulot » diront de concert le président Renn et le directeur de l’établissement André Roux..

Didier Guillaume a martelé que la formation est essentielle  et de fixer trois axes prioritaires au sein de cette formation: former plus de jeunes aux métiers de l’agriculture, participer à la transition vers l’agro-écologie, s’adapter aux besoins des territoires en particulier à ceux du monde rural.

Le ministre de l’agriculture a bien entendu rendu hommage aux enseignants qui sont la clé de voûte de la réussite.  » Continuez à vous battre pour que les jeunes ont une bonne formation qui leur permettra d’avoir un métier passionnant, d’obtenir un travail rémunérateur.. »

il a bien entendu abordé le fameux dossier du glyphosate:  » comme le président de la République s’y est engagé il disparaîtra en 2020.. A nous de trouver les solutions avec les différentes filières pour trouver des solutions adaptées. « 

Il a également rencontré les OPA du département pour faire le point sur l’actualité agricole. Insistant de son côté sur le fait de faire des efforts au niveau de la consommation de l’eau. « Les agriculteurs ont diminué les apports en eau de 30% en 15 ans, c’est bien mais il faut rester vigilants et nous aurons rapidement besoin de trouver de nouvelles ressources en eau. »

Etant à quelques encablures de la SENURA, le ministre de l’agriculture a tenu à visiter la station d’expérimentation nucicole. pour rappel la station a pour mission première de répondre aux attentes des professionnels en matière d’innovation et de recherche.

Une station qui va avoir un grand rôle à jouer dans les prochaines années, en particulier pour pérenniser la noix de Grenoble au niveau de ses apports et de sa qualité. Les changements climatiques qui se profilent posent en effet question..

Comme nous l’a confié Yves Renn, président de Coopenoix:  » la campagne 2018 laisse verra des apports en baisse et un fort taux de noix mises à la benne car brulées..De plus des soucis sanitaires sont notables…Ceci du aux conditions climatiques qui nous touchent..

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QUALITÉ DE L’AIR PRIME AIR BOIS : LA MÉTROPOLE VA DOUBLER LE MONTANT DE L’AIDE

Lors du Conseil métropolitain du 28 septembre, les élus seront appelés à se
prononcer sur un doublement du montant des aides de la Prime Air Bois qui
passera de 800 à 1600 euros (et de 1200 à 2000 euros pour les habitants ayant
de moindres ressources).
Alors que la qualité de l’air reste un sujet majeur pour les citoyens, et malgré une tendance à la baisse
de la pollution aux particules observée ces dernières années, il convient aujourd’hui d’amplifier les
actions pour aboutir à des résultats plus rapide.

LE CHAUFFAGE AU BOIS NON PERFORMANT :
PRINCIPALE CAUSE DE POLLUTION AUX PARTICULES

Or, le chauffage au bois, et en particulier le chauffage au bois individuel non performant, reste responsable
de 55% des émissions annuelles de particules, et jusqu’à 75% en période de pic de pollution hivernal.

La réduction des émissions de particules par le chauffage au bois non performant constitue donc un axe
majeur du Plan de protection de l’atmosphère de 2014 et de la feuille de route pour la qualité de l’air de la
région grenobloise adoptée en 2018.
Pour répondre à cet enjeu, la Métropole a lancé en 2015, en partenariat avec l’Agence de l’environnement et
de la maîtrise de l’énergie (Ademe) la Prime Air Bois : une prime d’aide au renouvellement des appareils
de chauffage au bois non performants datant d’avant 2002 . Son montant était de 800 à 1200 euros
selon les conditions de ressources.

OBJECTIF : 5000 APPAREILS NON PERFORMANTS
REMPLACÉS

Le parc d’appareils non performants en activité sur le territoire est évalué à 15 000 environ. La
Métropole s’est fixée pour objectif en 2015 d’en renouveler 5000 en 5 ans, pour aboutir à une
baisse des émissions de particules de 10% et jusqu’à 30 % des émissions du secteur résidentiel.
« Aucune autre action ne pourrait avoir un effet aussi spectaculaire », juge le vice-président de la
métropole Jérôme Dutroncy, en charge de l’environnement et de l’air, du climat et de la biodiversité.
À ce jour, 1041 primes ont été attribuées sur le territoire métropolitain. Le rythme de renouvellement
demeure donc trop lent.
Pour autant, l’efficacité du renouvellement en matière d’amélioration de la qualité de l’air est confirmée :
selon une évaluation d’Atmo Auvergne Rhône-Alpes le remplacement d’un appareil non performant par
un appareil de niveau flamme verte 7* permet de diviser par 8 les émissions de particules en moyenne.


grapDE NOUVELLES AIDES POUVANT ATTEINDRE JUSQU’À
75% DE LA FACTURE

La Métropole souhaite amplifier son effort en doublant le montant des primes proposées aux
propriétaires d’appareils non performants : de 800 à 1600 € (et de 1 200 à 2000 € pour des ménages
ayant de moindres ressources).
Une aide qui peut se cumuler avec d’autres aides financières d’Etat (dispositif « Habiter Mieux Agilité »
de l’Anah et Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE). Au final, et en cumulant ces différents
dispositifs, le pourcentage d’aide attribuée pour le renouvellement atteindra entre 45% à 75% du
coût pour les particuliers, en fonction de leurs revenus et du prix d’achat de leur matériel.

QUELLES CONDITIONS POUR BÉNÉFICIER DE LA
PRIME AIR BOIS ?

Pour bénéficier de la Prime Air Bois, il est nécessaire de remplir certaines conditions :
• le demandeur doit posséder un appareil de chauffage au bois datant d’avant 2002 (poêles à bûches
et inserts) ou une cheminée ouverte.
• Cet appareil doit être dans la résidence principale ou dans un logement dont le demandeur est
propriétaire et qu’il loue en tant que résidence principale.
• Ce logement doit être situé dans l’une des 49 communes de la Métropole.
• Il est impératif de remplacer son ancien appareil par un appareil «Flamme verte 7 étoiles» ou
équivalent (au minimum).
• Le demandeur s’engage à détruire son ancien appareil (Certificat de dépôt en déchèterie ou
Attestation d’élimination de l’ancien appareil à demander à son installateur).
• Le nouvel appareil doit être installé par un professionnel qualifié.

COMMENT DEMANDER LA PRIME AIR BOIS ?
Il suffit de remplir un dossier de demande qui sera traité par l’Alec.

OÙ S’ADRESSER ? OÙ SE PROCURER
UN DOSSIER ?

• Le dossier est téléchargeable :
Sur le site de l’Alec alec-grenoble.org
Sur le site de la métropole lametro.fr/primeairbois
• Pour toute demande de renseignement ou dépôt de dossier, contacter l’Alec :
Agence locale de l’énergie et du climat (ALEC)
Mail : prime-air-bois@alec-grenoble.org
Tél : 04 76 00 19 09
Accueil du public : Bâtiment ESP’ACE, 14 avenue Benoît Frachon à St-Martin-d’Hères.


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