Archive | apiculture

Concours régional des miels d’Ardèche et de Drôme

Concours régional des miels d’Ardèche et de Drôme le 18 février 2012 au Teil (salle de Mélas)

Défenseur de nombreux apiculteurs professionnels, pluri-actifs et familiaux de l’Ardèche et de la Drôme, l e syndicat « L’Abeille Ardéchoise et Drômoise», affilié à l’UNAF (Union Nationale de l’Apiculture Française),  tiendra son assemblée générale annuelle le samedi 18 février à 15 h, à la salle de Mélas au Teil.

A cette occasion, le syndicat d’apiculture l’Abeille Ardèchoise et  Drômoise organise son traditionnel concours régional des miels, avec un jury de spécialistes et de connaisseurs le 18 février janvier 2012 au Teil, à la salle de Mélas. Ce concours est ouvert à tous les apiculteurs possédant des ruches en Ardèche ou en Drôme, et aux apiculteurs des autres départements qui transhument en Ardèche.

Les échantillons des différents miels seront appréciés, le 18 février au matin, par un jury de professionnels et de connaisseurs. Et le concours s’inscrit dans la volonté du syndicat de valoriser l’ensemble des miels des deux départements.

Il permettra à tous les bergers des abeilles de participer dans la catégorie lavande, acacia, toutes fleurs (clair), toutes fleurs (foncé), châtaignier, montagne, forêt, sapin, miellat, garrigues, miel du Haut Vivarais, tilleul, crucifères, fleurs sauvages.

Les apiculteurs qui souhaitent concourir doivent adresser dès maintenant, et avant le 16 février, deux pots de miel de 250 grammes dans la catégorie concernée, leurs coordonnées complètes, l’indication du site où le miel a été récolté, ainsi qu’un chèque de vingt euros (pour les frais du concours), libellé à l’ordre de « L’Abeille Ardéchoise et Drômoise » à Francis GRUZELLE, Président du syndicat, Les Chaux, 07790 Saint Alban d’Ay, tél 04 75 34 38 79.

Le syndicat apicole prend en charge les frais d’inscription de ses adhérents. Les résultats seront proclamés à l’issue de l’assemblée générale annuelle de l’Abeille Ardéchoise et Drômoise, le 18 février vers 17 h 30, à la salle de Mélas, au Teil (début des travaux à 15 h).

Catégorie apicultureCommentaire (0)

Classement du frelon asiatique en « organismes nuisibles »

A la suite de la réponse apportée  par Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de
l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement à Philippe FOLLIOT,
député du Tarn, le Ministère du développement durable précise les différentes procédures de classement possibles sur une liste de nuisibles.

Le frelon à pattes jaunes, connu pour être un prédateur de l’abeille domestique, mais aussi
pour pouvoir piquer l’homme, cause également des dommages aux cultures, en particulier
fruitières (notamment petits fruits : framboises, etc.). Pour vaincre ce fléau, la Ministre a
souhaité que l’ensemble des services centraux et en région du ministère contribuent à la
lutte contre les dégâts provoqués par le frelon asiatique.

Il avait été envisagé, dans un premier temps, de l’inscrire comme « espèce nuisible » au titre
du code de l’environnement. Ce projet a du être abandonné car il ne rentrait pas dans le
cadre juridique et n’aurait d’ailleurs pas apporté la solution attendue. Cela a été précisé à
l’ensemble des parlementaires qui avaient sollicité la Ministre (JO du 07/12/2010 – Réponse
à Delphine BATHO, André CHASSAIGNE, Pierre Morel à l’huissier, Jean-Pierre DUFAU,
Henri NEYROU).

Par conséquent, pour poursuivre le combat contre cet insecte, le ministère travaille depuis
plusieurs semaines à son éventuelle inscription au code rural et de la pêche maritime. Cette
inscription serait plus intéressante car elle permettrait d’engager un plan de lutte collective,
comme on le fait pour de nombreux autres ravageurs, par exemple la chrysomèle du maïs
ou le campagnol terrestre. L’impact premier du frelon à pattes jaunes portant toutefois sur
l’abeille domestique, une modification législative du code rural est nécessaire pour permettre
ces actions.

Catégorie apicultureCommentaire (0)

L’abeille, une alliée pour nos cultures

Le  Conseil général de l’Isère, la Chambre d’agriculture de l’Isère et l’association pour le développement de l’apiculture rhônalpine (Adara), ont organisé à Salaise-sur-Sanne, une rencontre-débat autour des pratiques apicoles et agricoles dans notre département.
Au cours de cette rencontre a été présenté le « Contrat apiculture durable en Isère » ainsi que le fonctionnement et le rôle du « Rucher observatoire » de l’Isère.

abelle tel

Pour télécharger la brochure « L’Abeille une alliée pour nous cultures » cliquer  ICI

Catégorie apicultureCommentaire (0)

Pétition pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM

L’impossible coexistence « OGM / apiculture » établie par la justice

Depuis l’apparition des premières cultures d’OGM en Europe il y a quelques années, les apiculteurs ne cessent d’alerter les pouvoirs publics sur l’impossible coexistence entre ces cultures et l’apiculture. Sous l’influence du lobby OGM et semencier, la Commission Européenne et les autorités nationales sont jusqu’à présent restées sourdes à cet appel.

Or, un apiculteur allemand qui a constaté la présence de pollen de maïs OGM MON 810 dans son miel a intenté une action en justice. Le 5 septembre 2011, la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a décidé qu’un tel miel ne pouvait pas être commercialisé [1].

Nos gouvernants ne peuvent donc plus feindre d’ignorer cette réalité : l’autorisation de cultures d’OGM en plein champ serait fatale à l’apiculture (miel, pollen, propolis) et à l’abeille.

Gare aux manigances

Les consommateurs européens ne veulent pas d’OGM dans le miel. La prise de conscience environnementale est devenue telle que la Commission Européenne ne peut prendre le risque de sacrifier délibérément l’abeille au profit de multinationales. Depuis la décision de la CJUE, les tractations vont pourtant bon train.

L’arrêt de la Cour de Justice s’appuie sur le fait que le pollen de maïs MON 810 n’est pas autorisé à la consommation humaine. Des manipulations juridiques qui permettraient de contourner cette interdiction dans le cas du miel sont à l’étude, au mépris de la transparence exigée par les consommateurs.

Seule solution : le moratoire

La coexistence des cultures OGM en plein champ et de l’apiculture est impossible. Personne ne peut plus ignorer cette réalité.

L’abeille est un élément indispensable de l’environnement, de la biodiversité, et un atout incontournable pour la pollinisation de nombreuses cultures. Déjà mise à mal par la pression des pesticides, elle pourrait tout bonnement disparaître de nos campagnes par décision politique, ou être accusée de disséminer les pollens OGM !

Face à ce risque inadmissible, nous demandons instamment à John Dalli, Commissaire européen à la Santé et à la Consommation, et à nos décideurs européens et nationaux de protéger l’abeille, l’apiculture et les professionnels de l’apiculture et de :
- suspendre immédiatement et ne pas renouveler l’autorisation de culture en plein champ du maïs MON 810,
- bloquer l’avancée de tous les dossiers de plantes génétiquement modifiées nectarifères ou pollinifères,
- faire évaluer rigoureusement l’impact des plantes transgéniques sur les ruchers, notamment les couvains et les abeilles hivernales, et de rendre publics tous les protocoles et résultats
- respecter le droit à la transparence pour les consommateurs.

Le miel et les produits de la ruche doivent rester des aliments sains et naturels.

Catégorie OGM, apicultureCommentaire (0)

Les français sont conscients de l’avenir incertain de l’apiculture

Quelle perception les Français ont-ils des apiculteurs et de l’avenir de l’apiculture ? Résultats d’une enquête nationale IPSOS / UNAF qui montre combien les français sont conscients des problèmes qui touchent le monde apicole.

Commandé par l’UNAF à l’institut IPSOS, au cours du premier trimestre 2011, ce sondage a été effectué par Internet via l’Omnibus « en ligne » d’Ipsos, auprès d’un échantillon de 1017 individus âgés de 16 à 65 ans et selon la méthode des quotas (sexe, âge, CSP du chef de famille et région UDA), ce sondage permet de mieux saisir la perception des Français sur les dangers qui menacent l’apiculture et l’alimentation humaine plus globalement.

Les produits de la ruche, des aliments familiers à une majorité de Français

Alors qu’ 1 Français sur 3 dit consommer du miel et/ou d’autres produits de la ruche (pollen, gelée royale, propolis…) assez régulièrement tout au long de l’année, dans la même proportion l’on dénombre des consommateurs ponctuels, c’est-à-dire pour des occasions ou une période donnée.
En cumul ce sont donc 65% des Français qui consommeraient soit régulièrement, soit ponctuellement du miel ou des produits de la ruche (pollen, gelée royale, propolis).

La disparition des abeilles : une prise de conscience généralisée

88% des Français sont conscients de la disparition massive des abeilles en France (Cette préoccupation est encore plus partagée par les plus âgés (94% des 45 ans et plus) et par les consommateurs de miel ou des produits de la ruche (93%).
Dans l’opinion, ce sont d’abord et surtout les insecticides et pesticides utilisés pour le traitement des cultures qui participeraient le plus à la disparition des abeilles (1ère cause pour 81% des Français), loin devant le développement de l’agriculture intensive et très loin devant le changement climatique.
Autre facteur de fragilisation des colonies d’abeilles : l’invasion par le frelon asiatique Vespa Velutina dont 60% des Français auraient entendu parler (et 67% des consommateurs de miel et des autres produits de la ruche).

Les apiculteurs : une corporation fortement valorisée mais fragilisée

77% des Français s’accordent pour dire que le nombre d’apiculteurs par rapport aux décennies passées régresse alors que seuls 12% les considèrent en nombre stable voire plus nombreux.
Pourtant l’image des apiculteurs qui entretiennent des colonies d’abeilles est fortement valorisée, ils sont considérés par 89% des Français comme des acteurs engagés dans la protection de l’environnement.

Retrouvez les détails de cette enquête nationale IPSOS sur le site :
www.unaf-apiculture.info

Catégorie apicultureCommentaire (0)

Production apicole 2011: bonne année mais…

Le bilan de la production de miel pour la campagne apicole 2011 est positif mais les conditions climatiques de
l’été ont limité la production dans certaines zones. L’absence de données précises ne permet pas d’estimer
clairement le rebond de la production française. Les apiculteurs professionnels constatent une nouvelle fois une
situation sanitaire des colonies complexe à analyser.

Un bon début de campagne, un été très disparate et une fin d’automne positive.

En juillet 2011 la section apicole de la FNSEA a dressé un bilan positif du début de campagne : un printemps
précoce avec de bonnes miellés parfois contrariées par la sècheresse (exemple : Poitou-Charentes), très peu de cas
de mortalité massive d’abeilles et un bon développement des colonies.
La section nationale apicole constate aujourd’hui, que le temps froid et pluvieux en juillet 2011 a limité la
production notamment sur les miellées de tournesol. Leurs rendements sont extrêmement variables selon les
régions. Les apiculteurs professionnels notent par ailleurs des disparités selon les terroirs (nature des sols) et les
variétés cultivées. Ils souhaitent une collaboration active avec les acteurs de la recherche sur cet enjeu.
La fin de saison très douce a favorisé le prolongement de l’activité des ruches et des miellées d’automne
satisfaisantes. La mise en hivernage devrait être sereine mais les apiculteurs professionnels restent vigilants sur la
nécessité de nourrir les ruches et sur la maitrise du varroa – acarien destructeur de l’abeille- qui a lui aussi connu
une année favorable.

La production française de miel : une inconnue bientôt dévoilée !

Pour les professionnels, la production française a connu un rebond en 2011. Il avait été évalué entre 1000 à 4000
tonnes cet été mais la grande hétérogénéité de la production de cet été ne permet pas de fixer plus précisément ce
rebond. La filière manque d’éléments statistiques fiables. La création d’une instance de concertation actée par
FranceAgriMer permettra d’aider la filière à sortir de la cécité économique pour une gestion transparente du
marché.

Une situation sanitaire toujours préoccupante

Les apiculteurs professionnels rappellent leur inquiétude sur l’état de santé du cheptel : 20 % du cheptel est
improductif pendant la saison. Ce constat est fait dans toutes régions (montagne, plaine etc…) et depuis de
nombreuses années. Les études scientifiques se multiplient, mais les apiculteurs professionnels sont encore à la
recherche de solutions opérationnelles sur le terrain pour lutter contre varroa et les autres agents pathogènes de
l’abeille. Les apiculteurs constatent un changement de comportement des producteurs agricoles sur l’utilisation des
produits phytosanitaires. La section nationale s’en félicite et souhaite renforcer les actions engagées notamment
pour réduire les applications en présence d’abeilles pendant les périodes de floraison des cultures.

Catégorie apicultureCommentaire (0)

Colloque abeilles et pollinisation en production d’oléagineux

La présence des abeilles est un facteur déterminant pour les productions d’oléagineux, et plus particulièrement en multiplication de semences. Les insectes pollinisateurs sont indispensables au transfert de pollen, des plantes mâles vers les plantes femelles. La quantité et la qualité des graines produites en dépendent.
Reconnues au niveau mondial pour la qualité de leurs productions, les filières semencière et apicole françaises souhaitent améliorer le fonctionnement du service pollinisation et renforcer leurs relations.

anamso

la pollinisation des cultures de semences est un élément essentiel de production

Le développement des biocarburants et la demande croissante en production de semences commerciales
entraînent une augmentation des surfaces de production de semence oléagineuse, avec principalement les
cultures de colza et de tournesol. Pour répondre à cette demande croissante, la filière semence améliore
continuellement la qualité de sa production. Après avoir porté leurs efforts sur les techniques de production
(fertilisation, traitements, irrigation…), les organismes se tournent vers l’amélioration d’autres facteurs.
La pollinisation est l’un d’eux, elle est qualifiée d’élément essentiel de production.

des métiers très techniques qui demandent une grande rigueur

Les métiers d’apiculteur-pollinisateur et d’agriculteur-multiplicateur demandent une grande technicité et
une rigueur exemplaire. Pour le premier, les colonies d’abeilles doivent être prêtes et dynamiques au début
de la floraison, pour le second, les stades de floraison doivent être simultanés entre les lignées mâles et
femelles sur une même parcelle. La rencontre des deux se concrétise par le dépôt de ruches sur une parcelle
à polliniser, elle soulève des questions auxquelles les structures techniques s’attachent à apporter des
réponses, par la structuration des filières mais aussi en proposant des solutions sur le terrain.

des filières dont les contraintes peuvent être contradictoires

Les filières agricoles connaissent des contraintes qui peuvent être contradictoires avec celles de la filière
apicole et la préservation des populations d’abeilles sauvages. Avec d’un côté, la protection chimique des
cultures contre les ravageurs et de l’autre, la fragilité des abeilles aux pesticides. Les résultats d’études et
d’expérimentations pourraient être optimisés en faisant émerger les sujets et pratiques convergents et
divergents et en recherchant collectivement des solutions.

un colloque pour rapprocher les filières

Leur objectif commun est de mieux produire sur le même territoire et ce colloque apportera des éléments
de réponse à la question : quelle coopération technique entre apiculteurs et agriculteurs ?
Cette rencontre s’appuiera sur des éclairages de spécialistes et la présentation de la synthèse des connaissances issues des derniers travaux de l’INRA. Des témoignages d’apiculteurs et de producteurs d’oléagineux permettront de découvrir leur expérience et d’appréhender les spécificités de leur métier.

abeilles & pollinisation en production d’oléagineux

Mercurol (drôme) le 22 novembre 2011

toutes les informations sur www.anamso.fr

T. +33(0)4 75 62 82 55

colloque2011@anamso.fr

Catégorie apicultureCommentaire (0)

Les apiculteurs en guerre contre le Cruiser

Manifestation nationale des apiculteurs qui luttent contre l’autorisation d’utiliser le Cruiser. Ils étaient une petite centaine à Grenoble.

Les apiculteurs ont manifesté ce samedi à Dijon, Agen, Grenoble pour montrer leur colère face l’autorisation de mise sur le marché du pesticide Cruiser, qu’ils accusent d’affaiblir de manière chronique les abeilles, entraînant une surmortalité inquiétante.

« Nous disons non à l’insecticide CRUISER !
Non aux insecticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles.
 » seront leur slogan principal.

Il faut préciser que malgré l’annulation des autorisations de mise sur le marché du pesticide Cruiser® sur le maïs pour 2008, 2009 et 2010 par le Conseil d’Etat, le Ministère de l’agriculture continue non seulement à autoriser ce produit mais il a délivré en juin 2011 une autorisation de mise sur le marché pour le Cruiser OSR® de Syngenta en traitement des semences de colza.

Les apiculteurs sont inquiets car ils craignent la perte de leur cheptel et par conséquence leur outil de travail d’ou cette manifestation afin d’alerter les pouvoirs publics, la population de « l’absurdité » d’une telle décision.


« Si l’abeille venait à disparaître de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que 5 années à vivre »

C’est une déclaration d’Albert Einstein, fort sérieuse, et qui donne à réfléchir …L’abeille exerce plusieurs rôles : nourricière, infirmière, sentinelle de l’environnement, véritable indicateur biologique, elle est aussi indispensable à l’homme pour sa survie. Elle assure la pollinisation des plantes à fleurs et donc de la reproduction des espèces végétales. L’abeille est un maillon essentiel de la chaîne qui contribue à maintenir l’équilibre des écosystèmes. Depuis une dizaine d’années, on constate des mortalités importantes de colonies d’ abeilles. Les causes sont multiples : pesticides, affaiblissement des ressources en pollen, uniformisation des paysages … La situation est inquiétante.

Gilbert Precz

Catégorie apicultureCommentaire (0)

Cruiser OSR: manifestation des apiculteurs samedi à Grenoble

Une manifestation concernant la mise sur le marché du Cruiser OSR portant atteinte à l’apiculture est organisée ce samedi 15 octobre à Grenoble. Voici le communiqué des organisateurs: Le Groupement de défense sanitaire apicole Isère,  le syndicat d’apiculture de l’Isère: l’abeille dauphinoise et le syndicat apicole dauphinois.

« Mobilisation générale samedi 15 octobre 2011, Journée d’action

Nous invitons toute la population à venir nous rejoindre pour dire,
Non à l’insecticide CRUISER !
Non aux insecticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles

Malgré l’annulation des autorisations de mise sur le marché du pesticide Cruiser® sur le maïs pour 2008, 2009 et 2010 par le Conseil d’Etat, le Ministère de l’agriculture continue non seulement à autoriser ce produit mais il a délivré en juin 2011 une autorisation de mise sur le marché pour le Cruiser OSR® de Syngenta en traitement des semences de colza.

L’Isère : c’est 2500 apiculteurs, pour 7500 ruches, mais aussi :
- La crainte est grande pour les apiculteurs : perte de leur cheptel et de leur outil de travail.
- La crainte est grande pour l’agriculture : Sans abeilles plus de pollinisation possible
-  La crainte est grande pour les populations : 65% du contenu de son assiette disparaîtra sans pollinisation…

Samedi, c’est le Sud-Est de la France qui sera représenté à Grenoble.

Il est important également de rappeler que ces revendications ne stigmatisent ni nos collègues agriculteurs, ni leurs pratiques.

Nous souhaitons surtout dénoncer le système, qui nous a TOUS piégé, nous rendant ensemble victimes de l’industrie agrochimique et dont la toute-puissance est renforcée par le Ministre de l’Agriculture rendant les décisions.

D’ailleurs, nous invitons tous les agriculteurs qui se sentent concernés à venir dans la rue avec nous.

Des actions de sensibilisation seront organisées samedi envers le grand public (tracts, dégustation de miel …)

Rendez vous place Grenette à Grenoble samedi 15 octobre à partir de 14 heures. »

Catégorie apicultureCommentaire (0)

Moins d’apiculteurs en Rhône-Alpes

Le recensement agricole de 2010 met en évidence une une forte diminution du nombre d’apiculteurs en région Rhône-Alpes.recens

La baisse moyenne d’apiculteurs étant, entre 2000 et 2010 de 54%. Baisse plus maitrisée en ce qui concerne les ruches: -13%.

NB : entre 2000 et 2010, la déclaration obligatoire des ruches auprès des services de l’Etat a été abrogée. Réinstaurée en 2010, quel est l’impact de cette décision sur les chiffres de 2010 ? Il se peut qu’un nombre non négligeable d’apiculteurs n’ait pas été enquêtés.

Catégorie apicultureCommentaire (0)

Catégories

Archives

Agenda

février 2012
L Ma Me J V S D
« jan    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
272829  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
 

La météo par Sillon38 et Météo Alpes!

  • Ciel clair
  • Température: -5°C
  • Humidité: 45.2%
  • Vent: N mit 35 km/h
  • Visibilité: 10km
  • Baromêtre: 1029 hPa
  • Nuages: Ciel clair
  • Temp. du vent: -13°C

Découvrez toutes les prévisions sur Météo Alpes.

PHVsPjwvdWw+