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Appel aux candidatures de producteurs régionaux intéressés par le Bio

Le groupe Provencia, acteur régional de la distribution très actif dans la promotion des produits régionaux et locaux, se lance en 2019 dans une nouvelle démarche en soutien et accompagnement de producteurs régionaux et locaux. Se souciant de la situation environnementale de sa région, il souhaite plus que jamais mettre en valeur des productions qui s’ouvrent à l’agriculture biologique.

Son but ? Soutenir commercialement une vingtaine de producteurs (déjà affiliés ou non au Groupe) durant leur conversion vers le Bio, afin de proposer à ses clients de nouvelles gammes locales Bio et en conversion.

Le groupe Provencia lance un appel, étant encore en recherche de partenaires à accompagner dans cette démarche : les candidatures sont ouvertes !

Provencia souhaitant s’impliquer plus encore dans une démarche éco-responsable (aller au-delà de la seule promotion du produit régional), se lance dans la danse du produit régional, local et Bio. En ce début d’année, plusieurs producteurs se sont déjà engagés aux côtés du Groupe, à fournir leurs premiers produits (maraîchers) en conversion Bio, dans les magasins Carrefour et Carrefour Market situés sur leur zone de production.
En route vers le bio, avec un partenariat sécurisant
Provencia espère ainsi accompagner une vingtaine de fournisseurs régionaux et locaux (zones : Pays de Savoie, Ain, Isère, Rhône, Ardèche, Drôme et Jura), pendant leur conversion, qui seront à terme en mesure de développer des gammes de produits 100% Bio (régionaux et locaux).

Pour les producteurs, la démarche se veut sécurisante : le groupe Provencia est un partenaire solide qui souhaite s’engager sur de la durée. Un vrai confort dans le cadre d’une relation de confiance mutuelle.

Et après la conversion ?
Le groupe Provencia ne souhaite pas verrouiller les producteurs dans une marque exclusive ; il propose un accompagnement pour leur conversion vers le Bio et assure un soutien commercial contractuel pendant ladite période.
A terme, cette opération d’aide au développement permettra au Groupe d’élargir sa gamme Bio régionale et locale d’une part, et de valoriser dans ses rayons et opérations commerciales davantage de produits régionaux que les traditionnels fromages, charcuteries, crozets, bières et vins qui constituent la gamme « classique » de nos terroirs.
Depuis toujours, le groupe familial Provencia s’entoure de fournisseurs locaux et régionaux avec lesquels se tissent des liens solides et durables, dans une volonté commune de construire sur le long terme et dans la confiance. Cette nouvelle démarche engagée par Provencia en 2019 réaffirme son engagement constant auprès des producteurs, et son attachement à promouvoir le bon, le terroir, sa région, à travers un projet responsable et durable.

En ce début d’année, plusieurs producteurs se sont déjà engagés aux côtés du Groupe, à fournir leurs premiers produits en conversion Bio, dans les magasins Carrefour et Carrefour Market situés sur leur zone de production, à l’instar d’Alexandre Merle.
A 48 ans, cet éleveur de veaux et producteur céréalier a décidé de convertir 15 hectares de ses cultures en agriculture maraîchère biologique, sur la commune de Seyssel (Ain).

Sans titre

« Notre démarche (je travaille sur ce projet avec un autre producteur, David
Bernard) s’est opérée rapidement, le partenariat avec Provencia nous aidant à nous
projeter et à investir en sécurité. Aujourd’hui on fournit 4 magasins en local, en
test. L’engagement de Provencia de nous prendre du volume nous permet de nous
concentrer sur la partie technique, la qualité, l’amélioration de nos produits. C’est
un vrai partenariat gagnant-gagnant qui s’inscrit dans la durée, et pour nous un
gain de temps considérable qui nous permet de faire notre métier dans les meilleures
conditions : à travers ce projet nous avons le temps d’être producteurs, plutôt que
négociateurs ou commerçants ».

Appel aux candidatures de projets Bio régionaux et locaux
Provencia lance un appel aux producteurs : que la conversion ait déjà débutée ou qu’elle soit en projet imminent, le Groupe recherche ses fournisseurs en conversion Bio de demain, et ce dans les filières aussi variées que les fruits et légumes, la viande, les produits secs,… car les produits régionaux ne sont pas que fromagers ni charcutiers ! Les porteurs de projet peuvent adresser une demande à Jean-Marc Claustre, par mail : jean-marc_claustre@carrefour.com et tel. : 06 73 52 03 25.
Tous les dossiers seront étudiés et traités en fonction des besoins du Groupe et des gammes de produits à compléter.

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Le groupe Crédit Agricole accompagne l’agriculture biologique

Partenaire officiel depuis la création du salon Tech & Bio, le Groupe Crédit Agricole accentue sa présence auprès des exploitants agricoles et des professionnels de lagri-agroalimentaire.

Les visiteurs pourront retrouver cette année sur le stand du Groupe, la Caisse régionale Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, le site d’expertise agricole PleinChamp.com, l’assureur Pacifica, CA Leasing & Factoring, acteur majeur du crédit-bail et de l’affacturage en France et en Europe, et le Village by CA. Ce dernier présentera trois start-up :

- Weather Measures, un fournisseur de météorologie et pluviométrie de précision (www.weather-measures.fr) ;

- Farmleap, plateforme d’échanges d’informations pour agriculteurs, conseillers et industriels (www.farmleap.com) ; et

- Minute Drone, pour réaliser les relevés agricoles par drone (https://minutedrone.com/service/agriculture).

Parrain de l’espace B to Bio, le Groupe propose une conférence le jeudi 19 septembre de 10 h 30 à 11 h 30 de Noël Isorni, économiste et ingénieur-conseil de Crédit Agricole S.A., sur le thème « Bio et offres alternatives : vers quel équilibre du marché ? ».

Preuves de notre implication dans l’agriculture bio, plusieurs personnalités du Groupe seront présentes sur le stand et peuvent se rendre disponibles pour répondre aux questions des journalistes :

- Didier Reboul, Directeur des Marchés Spécialisés, Jean-Christophe Roubin, directeur du Marché de l’Agriculture, et Michel Auzet, de la direction de la Responsabilité sociétale et environnementale (RSE) de Crédit Agricole S.A. ;

- Jean-Pierre Gaillard, président du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.

Lancement de la 7e édition des Trophées de lExcellence Bio

L’Agence Bio et le Crédit Agricole lancent la 7e édition des Trophées de lExcellence Bio lors du salon Tech & Bio ce 18 septembre 2019 à 17 h 30 sur le stand du Groupe Crédit Agricole, espace B to Bio. Face au succès grandissant de ce concours qui a pour objectif de faire émerger et soutenir des initiatives exemplaires, innovantes et reproductibles de tous les acteurs de l’agriculture biologique, les organisateurs ont décidé d’attribuer un prix coup de cœur du jury doté de 1.500 € dans chacune des deux catégories. Ouverts à tous les acteurs professionnels et à toutes les entreprises des filières biologiques, qu’ils soient producteurs, transformateurs, distributeurs ou associations, les candidats ont jusqu’au 20 décembre 2019 pour adresser leur dossier. Le règlement et le dossier de candidature sont disponibles sur les sites internet de l’Agence Bio (www.agencebio.org) et du Crédit Agricole (www.credit-agricole.fr) et sur les sites des caisses locales du Crédit Agricole.

Dessine-moi une brebis

Lexploitation de Léo Girard a été désignée Ferme Talent DOr du salon Tech & Bio. Il a choisi le nom Dessine-moi une brebis en référence au Petit Prince de Saint-Exupéry, car, comme lui il est « parti dune feuille blanche pour construire une ferme comme je lai rêvée. Je ne suis pas issu du milieu agricole. Le Crédit Agricole ma suivi dans mon projet malgré mon manque dexpérience et mon absence de fonds au lancement. Jai bâti une relation de confiance avec ma conseillère, Amélie Lebrasseur, et la banque est devenue un partenaire privilégié. Elle ma accompagnée dans le financement du matériel agricole, de transformation et de vente, ma simplifié le montage Agilor et moffre des solutions rapides pour débloquer des fonds. Cest possible, même quand on part de rien ! » La ferme Dessine-moi une brebis se situe à La Baume Cornillane, petit village de la Drôme au pied des premiers contreforts du Vercors, et propose des produits fermiers de qualité, authentiques et durables, issus de lagriculture biologique (brebis, porc, agneau, veau, ail). http://dessinemoiunebrebis.com

Le Crédit Agricole, partenaire de toutes les agricultures

En tant que 1re banque des agriculteurs, le Crédit Agricole est partenaire de toutes les agricultures. Poursuivant cet engagement, la banque structure sa démarche d’accompagnement de l’agriculture biologique. Cette démarche spécifique répond aux besoins des agriculteurs en conversion, en installation ou installés en bio.

Banquier de huit agriculteurs sur dix, le Crédit Agricole finance et accompagne les exploitations et les projets agricoles, quels que soient les marchés auxquels ils se destinent. Le groupe propose en effet une gamme complète d’offres et de services développée spécifiquement pour répondre aux besoins des agriculteurs. Il les accompagne dans la gestion, le développement et la sécurisation de leur activité, de l’installation à la transmission.

Les expertises du Groupe au service de laccompagnement de lagriculture biologique

Depuis 10 ans, le Crédit Agricole est engagé auprès de ses clients dans l’accompagnement de l’agriculture biologique. L’agriculture biologique nécessite des besoins bancaires et assurantiels spécifiques pour les agriculteurs qui s’installent ou convertissent tout ou partie de leur installation. Sur la base des initiatives des Caisses régionales, le Crédit Agricole structure sa démarche d’accompagnement de l’agriculture biologique autour de quatre volets :

- financer l’installation ou la conversion grâce à des solutions de financements souples ;

- faciliter la vente directe avec des solutions d’encaissement de paiement en mobilité ;

- se protéger des pertes de revenus liées aux aléas climatiques ;

- donner de la visibilité à l’exploitation.

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Les aides à la conversion pour l’agriculture biologique sont et resteront versées sur une durée de 5 ans

Le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation tient à préciser que les aides à la conversion pour l’agriculture biologique sont et resteront versées sur une durée de 5 ans comme c’est le cas aujourd’hui. L’accompagnement des agriculteurs qui prennent le risque de passer en agriculture biologique est essentiel pour garantir son développement.

L’objectif de la France dans son programme Ambition Bio est de passer de 6,5% à 15% de surface agricole utile d’ici 2022 convertie en agriculture biologique. Cette ambition est également en cohérence avec l’objectif d’avoir 20% des aliments bio en restauration collective à la fin du quinquennat.

C’est plus de 1,1 milliard d’euros qui vont être mobilisés pour ces conversions et pour la structuration territoriale des filières afin de faire de la France le premier pays bio d’Europe.

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Manger Bio et Local c’est l’Idéal, ça commence en Isère!

Du 22 au 30 septembre 2018, les producteurs
bio de votre région vous invitent à découvrir
et déguster leurs produits en direct dans le
cadre de la 12ème édition de la campagne :
Manger Bio et Local, c’est l’idéal.

De nombreuses animations sont programmées en Isère.

Pour en prendre connaissance:

Programme animations Isère 2018

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L’agriculture biologique : une opportunité de développement pour les territoires ?

La Chambre d’agriculture de l’Isère organise sa prochaine soirée Terres de Débat

ce lundi 4 décembre à La Tour du Pin

Son thème : l’agriculture biologique : une opportunité de développement pour les territoires ?
Cette soirée vise à s’interroger et débattre sur le lien et la contribution potentielle de l’agriculture biologique à la préservation de l’environnement, au cadre de vie, à l’image de marque d’un territoire, ou encore à la création d’emplois ou de valeur ajoutée dans un territoire…

Au programme :

  • le témoignage d’un agriculteur en conversion bio ;
  • deux tables rondes composées d’élus, d’opérateurs économiques et de représentants d’OPA.

Les élus des communes et intercommunalités du département sont conviés ainsi que les agriculteurs du territoire, les acteurs du monde agricole et rural …

Sans titreTerres de débat :

  • un cycle de tables rondes organisé par la Chambre d’Agriculture de l’Isère
  • pour proposer aux acteurs  départementaux et des territoires isérois des espaces de rencontres et d’échanges avec la profession agricole sur des sujets d’actualité en Isère.
  • avec un format innovant et convivial en soirée.

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Label distinct pour les produits bio d’importation équivalents?

La Fédération française des coopératives de fruits et légumes (FELCOOP), la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), les producteurs de banane de Guadeloupe et Martinique (UGPBAN), les producteurs de légumes français (Légumes de France), et le syndicat du sucre de l’Ile de la Réunion, regrettent la distorsion de concurrence extrêmement dangereuse pour les producteurs européens bio et conventionnels et le risque grave de perte de confiance des consommateurs favorisés par le nouveau texte adopté au Conseil le 20 novembre et en commission de l’Agriculture du Parlement européen le 22 novembre dernier.

Sans titreLors d’une conférence organisée par l’eurodéputée Angélique Delahaye au Parlement européen ce mardi 21 novembre dans le cadre de l’Intergroupe « Changement climatique, biodiversité et développement durable », les débats ont soulevé un certain nombre d’interrogations au regard des échanges commerciaux et du manque de cohérence qui en découle entre règles applicables aux producteurs européens et celles applicables aux producteurs des pays tiers, qui utilisent pourtant le même label bio quel que soit le régime d’importation.

Les producteurs européens regrettent les informations inexactes diffusées par la presse ces derniers jours, se félicitant d’un nouveau règlement qui « améliore la lisibilité des règles d’importation pour le consommateur ». Il y a un manque clair d’analyse de fond du nouveau texte qui laisse donc véhiculer des fausses vérités aux citoyens.

Les importations de produits biologiques dans l’UE peuvent se faire via deux régimes : d’une part, le régime d’équivalence qui permet de rejoindre les mêmes objectifs que le règlement bio mais avec des moyens différents « tout en garantissant le même niveau d’assurance que la conformité », et d’autre part, le régime de conformité, qui impose le respect de règles strictes que doivent suivre les producteurs européens, mais auquel les producteurs des pays tiers peuvent déroger via des accords commerciaux d’équivalence.

Le système de conformité n’a jamais été activé dans le précédent règlement : le rapport de la Commission au Parlement européen et au Conseil en mai 2012 reconnait qu’il s’agissait de donner le temps au régime d’équivalence de se développer. Si le nouveau texte semble imposer une ’conformité’ de façade aux productions importées dans le marché de l’UE, celui-ci permet également, et c’est une des nouveautés de ce règlement, aux pays tiers de signer des accords commerciaux d’équivalence renouvelables pour une durée indéterminée.

Ces accords, à l’instar de ceux signés récemment avec le Chili et la Suisse, créent une situation irréversible : dorénavant, les productions des pays tiers peuvent contourner l’obligation de conformité par la conclusion d’accords commerciaux qui reposent sur l’équivalence.
Le droit commercial international prend donc désormais le dessus sur la politique agricole européenne.

Le système de conformité n’ayant jamais été mis en oeuvre dans l’ancien règlement, les échéances prévues dans le nouveau texte pour se mettre en conformité avec les règles de production européennes ne s’appliqueront pas aux pays qui auront signé un accord commercial sur le commerce
de produits biologiques. À ce jour, 12 pays tiers1 devraient signer rapidement un accord, en plus de celui déjà signé avec le Chili, et 17 autres sont en cours de négociations. En dehors de ces pays, l’équivalence certifiée par les organismes certificateurs approuvés sous l’ancien règlement se poursuivra encore 3 ans.
Les producteurs européens regrettent également que la Commission européenne ne se soit jamais penchée sur les impacts que le système d’équivalence pouvait avoir sur les producteurs européens.
Pourtant, l’équivalence introduit un laxisme des règles de production et favorise l’utilisation de produits phytosanitaires, fertilisants, et de techniques de production interdites en Europe, conduisant à des rendements bien supérieurs pour les productions des pays tiers, notamment en zones tropicales humides.
Ce phénomène, associé à l’assouplissement de la pression des contrôles permis par le nouveau règlement, met en danger l’encadrement du label bio.
Le Collectif pour la Conformité, qui regroupe une cinquantaine d’organisations européennes de producteurs, syndicats, centres de recherche,  Parc Naturel Régional du Vercors, etc. considère qu’un label bio distinct pour d’une part les produits équivalents et d’autre part les produits strictement conformes, est le seul moyen de répondre à la distorsion de concurrence subie par les producteurs européens et aux attentes du consommateur qui pourra dès lors avoir une lecture claire du label.
Le vote final du Parlement européen sur le texte de compromis aura lieu en plénière en janvier 2018, entérinant le nouveau règlement bio qui entrera en vigueur en janvier 2021.

Collectif pour la Conformité : http://oui-au-bio-strictement-conforme.eu/

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La FNAB et la DGER signe une première convention

Après la rencontre avec le ministre de l’agriculture et de l’alimentation ayant eu lieu Lundi 10 Juillet, la FNAB concrétise ses attentes en signant une première convention avec la direction générale de l’enseignement et de la recherche rattachée au ministère de l’agriculture.

Cette convention a pour principal objectif de faciliter l’insertion professionnelle et territoriale des étudiant-e-s de l’enseignement agricole. Elle vise à développer des projets dans l’ensemble des établissement d’enseignement agricole et les groupements départementaux du réseau de la FNAB.

Tout cela suit une des volontés majeur de la FNAB pour l’agriculture : intégrer au mieux l’agriculture biologique dans la formation des futurs agriculteurs d’aujourd’hui.

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Le ministre de l’Agriculture reçoit la FNAB

Après qu’il ait visité une ferme légumière bio dans la Manche le vendredi 8 Juillet, le nouveau ministre de l’agriculture et de l’alimentation, Stéphane Travert a cette fois ci reçu la visite d’une délégation de la Fédération nationale de l’agriculture biologique ce lundi 10 Juillet. Trois sujets majeurs étaient à l’ordre du jour :

  • Les aides à l’agriculture bio
  • L’Europe
  • Les États Généraux de l’alimentation

Stéphanie Pageot, présidente de la FNAB a exprimé les nombreux problèmes liés aux aides, notamment les soucis de retard de paiement qui pénalisent grandement les agriculteurs et freinent leur développement, notamment dans cette période cruciale pour l’agriculture biologique.

Une modification du budget de la PAC a été proposée, avec un transfert de 3% de plus pour le bio. Au delà, il a également été question de prévoir un plan pour l’agriculture biologique au niveau européen. Enfin, le sujet des Etats Généraux de l’Alimentation a été l’occasion pour la Présidente de la FNAB de faire les premières propositions sur la transition agricole et alimentaire des territoires.

La FNAB assure sa contribution active aux États Généraux, rappelant que le bio est le fer de lance de la transition du monde agricole.

Paul Savary

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La Région s’oppose au plafonnement des aides au bio de nos agriculteurs par l’Etat

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Le forum d’installation au CFPPA de la Côte Saint André, l’occasion de découvrir le réseau InPACT

Le réseau InPACT, l’Initiative Pour une Agriculture Citoyenne et Territoriale, regroupant diverses associations, a organisé ce jeudi 8 Juin un forum à destination des jeunes agriculteurs en formation.

Les différentes associations formant ce réseau se sont donc regroupées pour intervenir au CFPPA accompagnées d’agriculteurs déjà installés venus témoigner de leurs expériences et des aides apportées par le réseau InPACT.

Ceux qui sont venus à leur rencontre venaient de tous bords. Il y avait des apprentis apiculteurs et éleveurs en BP Responsable d’Exploitation Agricole de la Côte Saint André, ainsi que les futurs maraîchers de Saint Ismier à Grenoble.

C’était surtout l’occasion pour les différentes associations présentes d’exposer aux agriculteurs en devenir les différentes compétences et aides qu’elles pourraient leur apporter.

Aide à l’émergence de projet, accompagnement dans la recherche de terrain, formations et bien d’autres, le réseau existe pour soutenir les futurs agriculteurs dans toutes les étapes de la création de leur projet. En partant de la naissance de l’idée et du projet, et jusqu’à l’installation et la post-installation en passant par la formalisation du projet et son aspect technico-économique, les nombreuses associations travaillent sur tous les points. C’est l’occasion pour nous de les découvrir.

  • L’APEC de l’Isère, le réseau des AMAP, qui en regroupe 67 sur le département, a vocation à informer et sensibiliser les citoyens à propos de l’agriculture biologique au travers de diverses manifestations, le bio étant l’un des points majeurs de leur charte. Ils cherchent également à créer des liens de vente entre les particuliers et les producteurs, par exemple en organisant des visites de fermes. Évidemment, ils contribuent au développement des AMAP tout en accompagnant l’évolution des pratiques de ceux qui n’ont pas encore tout à fait pu adopter la culture paysanne. Ils sont également présents au niveau régional et national.

  • Terre de Liens est à l’origine une fondation créée en 2003 qui s’est dotée d’une société en 2006. Son but, protéger et préserver les territoires ruraux et agricoles. Pour cela, elle achète les terrains d’agriculteurs qui lui cèdent ou lui donnent. Ces terrains sont ensuite louées aux agriculteurs souhaitant s’installer. Son financement est essentiellement participatif, la partie fondation s’occupe de la collecte des dons tandis que la société gère les baux. Mais ils ne s’occupent pas seulement de louer et récupérer des terrains, ils apportent également de l’aide bénévole aux fermes « Terre de liens » pour leur installation.

  • L’ADDEAR 38, créée en 2006, aide les agriculteurs dans la création de leurs projets, notamment en les intégrant dans des réseaux, en les accompagnant dans leurs démarches ou en leur offrant des formations courtes et gratuites. Elle promeut également l’agriculture, et offre en plus un accompagnement dans la transmission d’activité.

  • Accueil Paysans est né en Isère et recense plus de 900 adhérents qui en constituent le conseil d’administration sur le territoire national. Il s’agit d’un réseau d’agriculteurs et d’acteurs ruraux travaillant à la mise en place d’accueils touristiques, pédagogiques ou même sociaux dans les fermes. Son programme est basé sur l’accompagnement, qu’il soit individuel ou collectif, notamment à travers des formations et la constitution de réseaux. Il promeut également l’agriculture paysanne.

  • Afocg Alpes a vocation à offrir à tous les agriculteurs des formations comptables ou en gestion économique pour tous les aspects d’une activité agricole afin de les rendre autonomes dans ces domaines. Cette association aide également les porteurs de projets à chiffrer ceux ci et à choisir les régimes fiscaux les plus adaptés. Elle offre des formations collectives sur tout le territoire.

  • ADA Bio travaille majoritairement sur le développement de la filière biologique. Elle constitue des réseaux d’agriculteurs bio pour que ceux ci partagent leurs expériences et leur savoir-faire entre eux. Elle travaille également à l’accompagnement personnalisé par filière des agriculteurs qui souhaitent évoluer vers le bio, et elle participe à la création et à la structuration de réseaux de distribution des produits vers le grand public, auprès duquel elle mène des campagnes de promotion et de sensibilisation. Au delà de ça, elle accompagne les filières dans des expérimentations sur les cultures de manière à tester et sélectionner les meilleures techniques et variétés.


Paul Savary

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