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L’agriculture biologique : une opportunité de développement pour les territoires ?

La Chambre d’agriculture de l’Isère organise sa prochaine soirée Terres de Débat

ce lundi 4 décembre à La Tour du Pin

Son thème : l’agriculture biologique : une opportunité de développement pour les territoires ?
Cette soirée vise à s’interroger et débattre sur le lien et la contribution potentielle de l’agriculture biologique à la préservation de l’environnement, au cadre de vie, à l’image de marque d’un territoire, ou encore à la création d’emplois ou de valeur ajoutée dans un territoire…

Au programme :

  • le témoignage d’un agriculteur en conversion bio ;
  • deux tables rondes composées d’élus, d’opérateurs économiques et de représentants d’OPA.

Les élus des communes et intercommunalités du département sont conviés ainsi que les agriculteurs du territoire, les acteurs du monde agricole et rural …

Sans titreTerres de débat :

  • un cycle de tables rondes organisé par la Chambre d’Agriculture de l’Isère
  • pour proposer aux acteurs  départementaux et des territoires isérois des espaces de rencontres et d’échanges avec la profession agricole sur des sujets d’actualité en Isère.
  • avec un format innovant et convivial en soirée.

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Label distinct pour les produits bio d’importation équivalents?

La Fédération française des coopératives de fruits et légumes (FELCOOP), la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), les producteurs de banane de Guadeloupe et Martinique (UGPBAN), les producteurs de légumes français (Légumes de France), et le syndicat du sucre de l’Ile de la Réunion, regrettent la distorsion de concurrence extrêmement dangereuse pour les producteurs européens bio et conventionnels et le risque grave de perte de confiance des consommateurs favorisés par le nouveau texte adopté au Conseil le 20 novembre et en commission de l’Agriculture du Parlement européen le 22 novembre dernier.

Sans titreLors d’une conférence organisée par l’eurodéputée Angélique Delahaye au Parlement européen ce mardi 21 novembre dans le cadre de l’Intergroupe « Changement climatique, biodiversité et développement durable », les débats ont soulevé un certain nombre d’interrogations au regard des échanges commerciaux et du manque de cohérence qui en découle entre règles applicables aux producteurs européens et celles applicables aux producteurs des pays tiers, qui utilisent pourtant le même label bio quel que soit le régime d’importation.

Les producteurs européens regrettent les informations inexactes diffusées par la presse ces derniers jours, se félicitant d’un nouveau règlement qui « améliore la lisibilité des règles d’importation pour le consommateur ». Il y a un manque clair d’analyse de fond du nouveau texte qui laisse donc véhiculer des fausses vérités aux citoyens.

Les importations de produits biologiques dans l’UE peuvent se faire via deux régimes : d’une part, le régime d’équivalence qui permet de rejoindre les mêmes objectifs que le règlement bio mais avec des moyens différents « tout en garantissant le même niveau d’assurance que la conformité », et d’autre part, le régime de conformité, qui impose le respect de règles strictes que doivent suivre les producteurs européens, mais auquel les producteurs des pays tiers peuvent déroger via des accords commerciaux d’équivalence.

Le système de conformité n’a jamais été activé dans le précédent règlement : le rapport de la Commission au Parlement européen et au Conseil en mai 2012 reconnait qu’il s’agissait de donner le temps au régime d’équivalence de se développer. Si le nouveau texte semble imposer une ’conformité’ de façade aux productions importées dans le marché de l’UE, celui-ci permet également, et c’est une des nouveautés de ce règlement, aux pays tiers de signer des accords commerciaux d’équivalence renouvelables pour une durée indéterminée.

Ces accords, à l’instar de ceux signés récemment avec le Chili et la Suisse, créent une situation irréversible : dorénavant, les productions des pays tiers peuvent contourner l’obligation de conformité par la conclusion d’accords commerciaux qui reposent sur l’équivalence.
Le droit commercial international prend donc désormais le dessus sur la politique agricole européenne.

Le système de conformité n’ayant jamais été mis en oeuvre dans l’ancien règlement, les échéances prévues dans le nouveau texte pour se mettre en conformité avec les règles de production européennes ne s’appliqueront pas aux pays qui auront signé un accord commercial sur le commerce
de produits biologiques. À ce jour, 12 pays tiers1 devraient signer rapidement un accord, en plus de celui déjà signé avec le Chili, et 17 autres sont en cours de négociations. En dehors de ces pays, l’équivalence certifiée par les organismes certificateurs approuvés sous l’ancien règlement se poursuivra encore 3 ans.
Les producteurs européens regrettent également que la Commission européenne ne se soit jamais penchée sur les impacts que le système d’équivalence pouvait avoir sur les producteurs européens.
Pourtant, l’équivalence introduit un laxisme des règles de production et favorise l’utilisation de produits phytosanitaires, fertilisants, et de techniques de production interdites en Europe, conduisant à des rendements bien supérieurs pour les productions des pays tiers, notamment en zones tropicales humides.
Ce phénomène, associé à l’assouplissement de la pression des contrôles permis par le nouveau règlement, met en danger l’encadrement du label bio.
Le Collectif pour la Conformité, qui regroupe une cinquantaine d’organisations européennes de producteurs, syndicats, centres de recherche,  Parc Naturel Régional du Vercors, etc. considère qu’un label bio distinct pour d’une part les produits équivalents et d’autre part les produits strictement conformes, est le seul moyen de répondre à la distorsion de concurrence subie par les producteurs européens et aux attentes du consommateur qui pourra dès lors avoir une lecture claire du label.
Le vote final du Parlement européen sur le texte de compromis aura lieu en plénière en janvier 2018, entérinant le nouveau règlement bio qui entrera en vigueur en janvier 2021.

Collectif pour la Conformité : http://oui-au-bio-strictement-conforme.eu/

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La FNAB et la DGER signe une première convention

Après la rencontre avec le ministre de l’agriculture et de l’alimentation ayant eu lieu Lundi 10 Juillet, la FNAB concrétise ses attentes en signant une première convention avec la direction générale de l’enseignement et de la recherche rattachée au ministère de l’agriculture.

Cette convention a pour principal objectif de faciliter l’insertion professionnelle et territoriale des étudiant-e-s de l’enseignement agricole. Elle vise à développer des projets dans l’ensemble des établissement d’enseignement agricole et les groupements départementaux du réseau de la FNAB.

Tout cela suit une des volontés majeur de la FNAB pour l’agriculture : intégrer au mieux l’agriculture biologique dans la formation des futurs agriculteurs d’aujourd’hui.

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Le ministre de l’Agriculture reçoit la FNAB

Après qu’il ait visité une ferme légumière bio dans la Manche le vendredi 8 Juillet, le nouveau ministre de l’agriculture et de l’alimentation, Stéphane Travert a cette fois ci reçu la visite d’une délégation de la Fédération nationale de l’agriculture biologique ce lundi 10 Juillet. Trois sujets majeurs étaient à l’ordre du jour :

  • Les aides à l’agriculture bio
  • L’Europe
  • Les États Généraux de l’alimentation

Stéphanie Pageot, présidente de la FNAB a exprimé les nombreux problèmes liés aux aides, notamment les soucis de retard de paiement qui pénalisent grandement les agriculteurs et freinent leur développement, notamment dans cette période cruciale pour l’agriculture biologique.

Une modification du budget de la PAC a été proposée, avec un transfert de 3% de plus pour le bio. Au delà, il a également été question de prévoir un plan pour l’agriculture biologique au niveau européen. Enfin, le sujet des Etats Généraux de l’Alimentation a été l’occasion pour la Présidente de la FNAB de faire les premières propositions sur la transition agricole et alimentaire des territoires.

La FNAB assure sa contribution active aux États Généraux, rappelant que le bio est le fer de lance de la transition du monde agricole.

Paul Savary

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La Région s’oppose au plafonnement des aides au bio de nos agriculteurs par l’Etat

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Le forum d’installation au CFPPA de la Côte Saint André, l’occasion de découvrir le réseau InPACT

Le réseau InPACT, l’Initiative Pour une Agriculture Citoyenne et Territoriale, regroupant diverses associations, a organisé ce jeudi 8 Juin un forum à destination des jeunes agriculteurs en formation.

Les différentes associations formant ce réseau se sont donc regroupées pour intervenir au CFPPA accompagnées d’agriculteurs déjà installés venus témoigner de leurs expériences et des aides apportées par le réseau InPACT.

Ceux qui sont venus à leur rencontre venaient de tous bords. Il y avait des apprentis apiculteurs et éleveurs en BP Responsable d’Exploitation Agricole de la Côte Saint André, ainsi que les futurs maraîchers de Saint Ismier à Grenoble.

C’était surtout l’occasion pour les différentes associations présentes d’exposer aux agriculteurs en devenir les différentes compétences et aides qu’elles pourraient leur apporter.

Aide à l’émergence de projet, accompagnement dans la recherche de terrain, formations et bien d’autres, le réseau existe pour soutenir les futurs agriculteurs dans toutes les étapes de la création de leur projet. En partant de la naissance de l’idée et du projet, et jusqu’à l’installation et la post-installation en passant par la formalisation du projet et son aspect technico-économique, les nombreuses associations travaillent sur tous les points. C’est l’occasion pour nous de les découvrir.

  • L’APEC de l’Isère, le réseau des AMAP, qui en regroupe 67 sur le département, a vocation à informer et sensibiliser les citoyens à propos de l’agriculture biologique au travers de diverses manifestations, le bio étant l’un des points majeurs de leur charte. Ils cherchent également à créer des liens de vente entre les particuliers et les producteurs, par exemple en organisant des visites de fermes. Évidemment, ils contribuent au développement des AMAP tout en accompagnant l’évolution des pratiques de ceux qui n’ont pas encore tout à fait pu adopter la culture paysanne. Ils sont également présents au niveau régional et national.

  • Terre de Liens est à l’origine une fondation créée en 2003 qui s’est dotée d’une société en 2006. Son but, protéger et préserver les territoires ruraux et agricoles. Pour cela, elle achète les terrains d’agriculteurs qui lui cèdent ou lui donnent. Ces terrains sont ensuite louées aux agriculteurs souhaitant s’installer. Son financement est essentiellement participatif, la partie fondation s’occupe de la collecte des dons tandis que la société gère les baux. Mais ils ne s’occupent pas seulement de louer et récupérer des terrains, ils apportent également de l’aide bénévole aux fermes « Terre de liens » pour leur installation.

  • L’ADDEAR 38, créée en 2006, aide les agriculteurs dans la création de leurs projets, notamment en les intégrant dans des réseaux, en les accompagnant dans leurs démarches ou en leur offrant des formations courtes et gratuites. Elle promeut également l’agriculture, et offre en plus un accompagnement dans la transmission d’activité.

  • Accueil Paysans est né en Isère et recense plus de 900 adhérents qui en constituent le conseil d’administration sur le territoire national. Il s’agit d’un réseau d’agriculteurs et d’acteurs ruraux travaillant à la mise en place d’accueils touristiques, pédagogiques ou même sociaux dans les fermes. Son programme est basé sur l’accompagnement, qu’il soit individuel ou collectif, notamment à travers des formations et la constitution de réseaux. Il promeut également l’agriculture paysanne.

  • Afocg Alpes a vocation à offrir à tous les agriculteurs des formations comptables ou en gestion économique pour tous les aspects d’une activité agricole afin de les rendre autonomes dans ces domaines. Cette association aide également les porteurs de projets à chiffrer ceux ci et à choisir les régimes fiscaux les plus adaptés. Elle offre des formations collectives sur tout le territoire.

  • ADA Bio travaille majoritairement sur le développement de la filière biologique. Elle constitue des réseaux d’agriculteurs bio pour que ceux ci partagent leurs expériences et leur savoir-faire entre eux. Elle travaille également à l’accompagnement personnalisé par filière des agriculteurs qui souhaitent évoluer vers le bio, et elle participe à la création et à la structuration de réseaux de distribution des produits vers le grand public, auprès duquel elle mène des campagnes de promotion et de sensibilisation. Au delà de ça, elle accompagne les filières dans des expérimentations sur les cultures de manière à tester et sélectionner les meilleures techniques et variétés.


Paul Savary

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Collaboration européenne pour les recherches en agriculture biologique

Dans l’optique de renforcer leur partenariat existant depuis plus de 20 ans, qui a déjà permis de mener des projets de recherche – notamment dans le contexte de projets européens (41 publications cosignées) autour des thématiques de santé animale, de sélection végétale et animale, de fertilité des sols de grandes cultures, etc., l’Inra et le FiBL ont signé un protocole d’entente pour construire l’avenir des recherches en agriculture biologique autour de nouveaux projets communs sur des thématiques pluridisciplinaires.

Le FiBL et l’AB

L’institut de recherche de l’agriculture biologique, FiBL, est, à l’échelle mondiale, l’un des principaux acteurs des recherches sur l’agriculture biologique.

Ses recherches sont multidisciplinaires et l’institut dispose d’une exploitation agricole, avec un domaine viticole et ses propres chais et vergers. Les compétences du FiBL sont également recherchées hors de Suisse et l’Institut participe à de nombreux projets internationaux – tant sur le plan de la recherche que de la vulgarisation, de la formation continue ou encore de la coopération au développement.

L’Inra et l’AB

L’effort de recherche et d’expérimentation de l’Inra en faveur de l’AB est ancien et important. Il se traduit, depuis près de 15 ans, par des projets de recherche spécifiquement dédiés à l’AB portant aussi bien sur la génétique, les pratiques et les filières, que sur les attentes des consommateurs ou les politiques publiques.

Le plus souvent, ces travaux sont développés dans le cadre d’un partenariat étroit avec les acteurs de la recherche-développement. Cet engagement de l’Inra s’opère également au niveau européen. Les recherches de l’Inra en AB s’appuient notamment sur un dispositif expérimental réparti sur tout le territoire, qui couvre les principales productions animales et végétales. Un de ses dispositifs est situé sur le site de Laqueuille sur le territoire auvergnat.

A Laqueuille, cap sur l’élevage ruminant bio

Le site Inra de Laqueuille, situé entre 1000 et 1500 mètres d’altitude, conduit des expérimentations en agriculture biologique sur les systèmes d’élevage allaitant herbagers.

Avec 117 hectares de prairies, 35 bovins et 230 brebis, le projet de recherche SALAMIX vise à mettre à l’épreuve et comparer 3 systèmes d’élevage biologiques herbagers avec l’objectif de produire de manière autonome de la viande finie à l’herbe à partir de prairies permanentes.

Deux éléments stratégiques majeurs sont mis en œuvre pour cela : le croisement d’une race rustique avec une race herbagère précoce et l’association de deux espèces animales (ovin et bovin allaitant).

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Pour des politiques publiques à la hauteur des enjeux !

Dans un contexte de crise agricole sans précédent, la bio s’impose comme la véritable alternative pour un système agricole à bout de souffle. En témoigne l’ampleur de la vague de conversion à l’agriculture biologique en 2016 : en Auvergne-Rhône-Alpes, 700 nouvelles fermes se sont engagées en bio au 1er semestre. A cet égard, les soutiens publics à la bio restent, eux, clairement insuffisants. Retard de paiement des aides bio, enveloppes budgétaires sous-estimées,… les signaux d’alerte sont nombreux et contredisent les annonces faites par les responsables politiques. Face à ce constat, le réseau des agriculteurs bio d’Auvergne-Rhône-Alpes demande à la Région et à la DRAAF* davantage d’anticipation et de concertation.
Malgré une demande sociétale en hausse, un agriculteur conventionnel touche en moyenne plus d’aides de la Politique Agricole Commune (PAC) qu’un agriculteur bio. La bio n’est donc pas l’agriculture la plus subventionnée. Pourtant, les aides à la conversion, accessibles pendant les cinq années qui suivent l’engagement d’une ferme en bio, représentent un soutien indispensable pour sécuriser cette phase de transition parfois difficile. Les aides au maintien sont nécessaires, par la suite, pour rémunérer les conséquences positives des pratiques bio sur l’environnement et la santé publique.
Les aides à la bio issues de la PAC sont financées par l’Europe (à 75%) et l’Etat (à 25%). Mais aujourd’hui, deux problèmes majeurs sont à déplorer :

  • Le compte n’y est pas : en dépit des objectifs volontaristes annoncés par l’Etat comme la Région, l’enveloppe budgétaire calibrée en 2014 pour la période 2015-2020 a été largement sous-estimée, et ce malgré les alertes lancées par le réseau FNAB (Fédération nationale de l’agriculture biologique) qui demandait des moyens budgétaires permettant de répondre aux besoins des nombreuses fermes qui s’engagent en bio. Aujourd’hui, au vu de la forte dynamique de conversion en Auvergne-Rhône-Alpes, cette enveloppe pourrait se révéler insuffisante en 2017, voire dès 2016. De fortes incertitudes pèsent donc sur la possibilité d’accompagner les fermes bio d’Auvergne-Rhône-Alpes jusqu’en 2020.
  • La gestion du dossier « aides à la bio » est loin d’être prioritaire : manque d’anticipation et de coordination entre les différents interlocuteurs (Etat, Région, Agence de Service et de Paiement…), problèmes informatiques… Les aides bio sont versées en dernier, après l’ensemble des autres aides à l’agriculture. Ainsi, le solde des aides bio de la PAC 2015 ne sera vraisemblablement pas versé avant début 2017. Et ces retards mettent à mal les trésoreries des fermes nouvellement engagées en bio.

Une concertation nécessaire pour accompagner le changement d’échelle de la bio
Alors qu’en 2015 nous avions déjà connu une hausse de la consommation en produits bio de +20%, tous les indicateurs font aujourd’hui état d’une croissance exponentielle pour 2016 et les années à venir. Cette tendance de fond touche tous les modes de commercialisation, de la vente directe aux grandes surfaces en passant par les magasins spécialisés. Côté amont, producteurs et éleveurs sont de plus en plus nombreux à franchir le pas vers l’agriculture biologique. Bien que les profils restent diversifiés et touchent l’ensemble des productions, un grand nombre des conversions en Auvergne-Rhône-Alpes concerne des secteurs agricoles en crise tels que le lait et la viande.

Face à ce constat, le réseau des agriculteurs bio d’Auvergne-Rhône-Alpes demande à la Région et à la DRAAF* davantage d’anticipation et de concertation, afin de mettre en œuvre les solutions qui permettront un paiement en urgence des aides 2015 et un engagement au versement des aides 2016-2020 en Auvergne Rhône-Alpes.


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5ème édition de la Quinzaine de la Bio

Alors que l’agriculture bio continue son développement en Rhône-Alpes, avec plus de 425 nouveaux producteurs bio depuis le début de l’année, soit plus de 3 542 fermes bio au total, la Quinzaine de la Bio est un événement incontournable pour tous les professionnels et futurs paysans !

Du lundi 10 au dimanche 21 octobre, le réseau des agriculteurs bio de Rhône-Alpes (Agri Bio Ardèche, Agribiodrôme, ARDAB, ADABio et Corabio), l’Atelier Paysan, Coop de France Rhône-Alpes Auvergne et la FRCUMA Auvergne Rhône-Alpes organisent la 5ème édition de la Quinzaine de la Bio.

Une trentaine d’événements
La Quinzaine de la Bio est l’occasion pour les agriculteurs, les porteurs de projets et les jeunes en formation agricole de découvrir l’agriculture biologique, à travers une trentaine d’événements dans tous les départements rhônalpins. Les clés d’une conversion bio réussie, les techniques de production, les débouchés économiques… autant de sujets qui seront abordés avec l’appui des conseillers des GAB (Agri Bio Ardèche, Agribiodrôme, ARDAB, ADABio), des référents techniques régionaux conseillers des Chambres d’agriculture départementales, et des techniciens de coopératives.

Découvrez les fermes de démonstration bio de Rhône-Alpes* pendant la Quinzaine de la Bio :

- Le 11 octobre : La Ferme Besson, Saint Galmier (42)
- Le 18 octobre : La Ferme de Marpin, à Boyer (42)
- Le 18 octobre : GAEC la Pensée sauvage, à Lucinges (74)
- Le 20 octobre : chez Marc Dumas, à Saint Symphorien de Lay (42)
- Le 20 octobre : La Ferme de l’Epi Vert, à Rive de Gier (42)
- Le 20 octobre : La Ferme aux 1000 Fruits, à Maclas (42)
- Le 28 octobre : La Ferme des Collines, à Chatillon Saint Jean (26)

Le guide des fermes de démo 2016-2017 est téléchargeable sur www.corabio.org

*Un réseau de 82 fermes pour découvrir l’agriculture biologique toute l’année

Plus d’infos sur le programme de la Quinzaine de la Bio : quinzainedelabio.wordpress.com
www.corabio.org

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MANGER BIO ET LOCAL EN ISERE

Manger bio et local, c'est l'idéal ® 2016Les producteurs, artisans, magasins bio d’Isère et de l’Ain se sont mobilisés cette année, en collaboration avec l’ADABio (Groupement des agriculteurs biologiques de l’Ain, l’Isère et les Savoie) pour organiser des animations à l’attention du grand public. 16 rendez-vous auront ainsi lieu en Isère et dans l’Ain pour découvrir l’agriculture bio et ses circuits courts de distribution !
10 ans de « Manger Bio et Local, c’est l’idéal » en Auvergne-Rhône-Alpes
La Fédération régionale des agriculteurs bio d’Auvergne-Rhône-Alpes (FRAB AURA), en partenariat avec Bioconvergence, fête les 10 ans de sa campagne « Manger Bio et Local, c’est l’idéal » et vous invite à plus de 130 événements sur la région du 17 au 25 septembre 2016.

Retrouvez le programme complet Ain-Isère sur : www.corabio.org

Visites de fermes, dégustations, marchés bio, conférences, débats…. Découvrez les événements prévus près de chez vous dans le cadre de la campagne « Manger Bio et Local c’est l’idéal ! » et consultez le programme en Auvergne Rhône-Alpes sur la carte interactive du site : www.bioetlocal.org

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