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Rhône-Alpes: les nouvelles ambitions de la filière fruits

Jean-Jack Queyranne, Président de la Région Rhône-Alpes, et Eliane Giraud, Conseillère régionale déléguée à l’Agriculture, au Développement rural et aux Parcs naturels régionaux, ont signé cet après-midi le CROF Fruits (Contrat Régional d’Objectifs Filières) à la coopérative fruitière SICOLY à Saint-Laurent d’Agny.

« Avec ce CROF Fruits, nous mettons en place un outil extrêmement dynamique, garantissant une bonne coordination au niveau régional », a déclaré Jean-Jack Queyranne.

En effet, la filière fruits en Rhône-Alpes est une filière leader en France. Elle occupe la 2ème place nationale en terme de production fruitière, avec 20% de la production Bio de France et 20% du verger national. Elle est de plus largement reconnue pour sa grande diversité, grâce à une gamme très étendue de produits fruitiers. Enfin, la filière fruits, c’est aussi 63 000 travailleurs, répartis sur 3000 exploitations fruitières.

Aujourd’hui, cette filière est confrontée à de nouveaux défis : faire face à l’évolution de l’environnement économique, et disposer d’un produit qualitatif et accessible à tous pour répondre à l’exigence des consommateurs.

Jean-Jack Queyranne a tenu à rappeler que « nous avons un potentiel fruitier fort en Rhône-Alpes : il nous appartient de le développer. Et c’est tout l’objet de la politique régionale ». En ce sens, la Région a déjà mis en place un plan de protection des vergers
depuis 2008, investi contre le gel sur la période 2008-2009, et s’est mobilisée sur le plan Sharka.

Le CROF Fruits, engagement technique et financier (1,6 M€ sur 3 ans), constitue le point d’orgue de cette stratégie. Il permettra une meilleure structuration de l’offre au niveau régional pour la rendre plus compétitive à l’international, une plus grande sécurisation des entreprises, la pérennisation de l’activité, et la promotion des fruits rhônalpins.

Pour répondre aux enjeux régionaux identifiés comme stratégiques pour une filière, 10 Contrats Régionaux d’Objectifs Filières ont déjà été signés. En 2009-2010, 5 nouveaux seront lancés : fruits, laits, caprins, ovins et apiculteurs.

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Fruits et légumes: avancées insuffisantes

Bruno Le Maire, Ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche et Hervé Novelli, Secrétaire d’État chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation ont reçu ce matin, à l’occasion de la table ronde sur la compétitivité des entreprises annoncée au cours de l’été, l’ensemble des représentants de la filière des fruits et légumes.

Connaissant une crise d’une ampleur exceptionnelle, les producteurs de fruits et légumes attendaient de cette rencontre des mesures importantes pour améliorer leur compétitivité, mesures au premier rang desquelles un allégement significatif du coût du travail.

Pour la FNSEA « les propositions présentées ne concernent qu’une exonération supplémentaire sur les charges patronales, les travailleurs occasionnels. Un premier pas nécessaire mais insuffisant. Comme tous les exploitants en crise, les producteurs de fruits et légumes attendent une année blanche. Le 16 octobre prochain, ils exprimeront leurs revendications et leur désarroi. »

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Aide aux exploitations fruitières et maraichères 2009

Afin de venir en aide aux exploitations fruitières et maraîchères touchées par les conséquences de la crise économique qui affecte certaines productions, le Ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche vient de mettre en place un Fond d’Allègement des Charges (FAC) doté de 13 M € au niveau national, pour les exploitations les plus en difficultés.

Conditions d’attribution

Le FAC interviendra sous forme de prise en charge des intérêts de l’année 2009 des prêts professionnels à long et moyen terme d’une durée supérieure ou égale à 24 mois, plafonné à 10% de l’annuité (capital + intérêts) ou 20 % pour les JA ou récents investisseurs. Le montant minimum à verser par exploitation bénéficiaire doit être supérieur ou égal à 100 €. Les aides sont soumises à la règle des minimis, c’est à dire qu’elles sont plafonnées à 7500 euros par bénéficiaire sur une période de 3 exercices fiscaux.

Pour pouvoir bénéficier de la mesure, les exploitations doivent répondre aux conditions suivantes :

  • Spécialisation à hauteur de 50 % minimum du chiffre d’affaire total de l’exploitation pour les productions des fruits et légumes suivants : cerise, pêche, nectarine, abricot, poire d’été, prune, tomate, melon, courgette, concombre.
  • Taux d’endettement global de 35 % au minimum ou ratio des annuités à long et moyen terme / chiffre d’affaires total supérieur à 15 % ( ce pourcentage pourra être abaissé par décision du comité départemental).

La priorité sera donnée aux Jeunes Agriculteurs et aux investisseurs récents.

Formulaires et notice
Les formulaires sont disponibles à la DDAF ou sur son site Internet :

Les dossiers devront être déposés avant le 15 octobre 2009 à la Direction départementale de l’agriculture et de la forêt de l’Isère 42 avenue Marcelin Berthelot 38000 GRENOBLE.

Contact DDAF
Corinne AUBERT 04 76 33 45 19

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Mettre en vente les fruits et légumes « biscornus »

Jacques Remiller et Bruno Le Maire©P. Xicluna/min.agri.fr

Jacques Remiller, député de l’Isère et président du groupe de travail en charge des fruits et légumes, a remis son rapport sur les nouveaux enjeux en 2009 de la filière au ministre de l’agriculture. Le parlementaire recommande d’appliquer un «taux super réduit de TVA (2,1%) aux fruits et légumes frais», au lieu de 5,5% actuellement, pour rendre les produits plus accessibles.

Il préconise aussi la «création d’un organisme chargé de classifier, de contrôler et de communiquer sur les labels afin de redonner confiance au consommateur». De plus, il envisage de soutenir la recherche sur les alternatives aux produits phyto et de créer un crédit d’impôt pour inciter les agriculteurs à les utiliser.

Concernant la filière, le rapport prévoit de la réorganiser et d’évaluer tous les ans l’autorisation de mise sur le marché des «fruits et légumes biscornus» afin de vérifier si les prix baissent effectivement et si la qualité des produits est bien maintenue.

Jacques Remiller propose aussi de favoriser la consommation de fruits et légumes de saison et de renforcer la recherche agronomique publique, notamment en génie génétique.

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Fruits et légumes: des manifs pour se faire entendre

Dans ce communiqué la FNPF rappelle qu’elle attend le soutien des consommateurs, du commerce et des pouvoirs publics. Elle souligne que face aux les problèmes que rencontrent les producteurs de fruits ceux ci réclament:

- des prix rémunérateurs

- des conditions équitables de production au sein de l’Union Européenne

- des pratiques commercialles loyales.

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Fruits et légumes: prix en baisse

Depuis trois ans, durant l’été, Familles Rurales relève les prix de 7 fruits et 7 légumes en distinguant leur origine mais aussi les surfaces de vente. Deux relevés de prix (semaine du 15 juin et semaine du 13 juillet) ont ainsi été effectués par 67 veilleurs consommation dans 31 départements.

Cet Observatoire des prix des fruits et légumes a mis en évidence pour l’été 2009 :

Une baisse significative des prix entre les deux relevés effectués cet été: – 22% pour la tomate, -15% pour la courgette, -11% pour la pêche, -7% pour l’abricot…

Les fruits et légumes sont plus chers dans les hyper/supermarchés: 23% plus cher que dans les hard-discounts et 8% plus cher que sur les marchés.

En comparant les résultats obtenus les étés précédents, il apparaît :

Une baisse d’environ 20% du prix moyen des fruits et légumes par rapport à l’été 2008. Parmi les plus fortes baisses: le prix du melon a diminué de 33%, l’abricot de 41%, la courgette de 23%. Ces produits ont même des prix inférieurs à ceux de l’été 2007.

Si une personne suit la préconisation de l’OMS (manger 400 grammes de fruits et légumes par jour), cela lui revient à 0.95 euro par jour contre 1.17 euro l’année dernière.

Familles Rurales se réjouit de cette baisse du prix des fruits et légumes, dans une période où les conditions économiques sont difficiles. Les bonnes conditions climatiques ont permis d’obtenir une production abondante. Mais à qui profite cette abondance ?

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Fruits et légumes: un premier pas

Face à la crise qui secoue les producteurs de fruits et légumes, le ministre de l’agriculture a annoncé qu’une première aide d’un montant de 15 millions d’euros allait ête débloquée. Un premier pas pour la FNSEA, les JA et les producteurs de fruits et légumes.

Des milliers de producteurs de fruits et légumes connaissent depuis le début de la campagne 2009, une situation particulièrement préoccupante.

Alerté par le réseau de la FNSEA, Jeunes Agriculteurs, la FNPF et les Producteurs de Légumes de France sur l’état de crise de 13 fruits et légumes et conscient de la situation, Bruno Le Maire, Ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, vient d’arrêter des mesures ciblées, pour aider les exploitants concernés à passer ce cap difficile.

Il s’agit d’apporter immédiatement une bouffée d’oxygène, d’un montant initial de 15 millions d’euros, au travers d’allégements de charges financières et de mesures sur les cotisations
sociales des agriculteurs et de leurs familles, auxquelles s’ajouteront des moyens de la MSA pour la mise en place d’échéanciers.
Par ailleurs, le Gouvernement entend apporter des solutions aux conséquences économiques indirectes liées à la crise financière internationale. Il répondra aux difficultés que rencontrent les exportateurs pour obtenir les garanties assurantielles nécessaires à l’exercice de leur activité.
Bruno Le Maire a compris la gravité de la crise vécue par le secteur des fruits et légumes. Même si cette première enveloppe financière est loin d’être suffisante pour faire face à la sévérité de la crise, la FNSEA, les JA, la FNPF et les Producteurs de Légumes de France, en prennent acte.
Nous tenons aussi à rappeler que ces mesures conjoncturelles ne sauraient exonérer le Gouvernement de trouver les moyens de restaurer au plus vite la compétitivité de la production française. Nous attendons dans les plus brefs délais, des solutions quant aux problèmes des distorsions de concurrences relatives aux moyens de production, notamment l’énergie et aux
conditions sociales.
La FNSEA, les JA, la FNPF et les Producteurs de Légumes de France attendent également de la filière et plus particulièrement de son interprofession et de la distribution, que tout soit mis en oeuvre pour garantir le bon fonctionnement des marchés et la juste rémunération du travail des producteurs de France.
Les producteurs français de fruits et de légumes doivent pouvoir vivre de leur métier !

par Gilbert l

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Les noix ont la pêche !

Rhône-Alpes est la plus grande région fruitière de France avec des vergers principalement concentrés dans les vallées du Rhône et de l’Isère. Leurs surfaces se réduisent. La diminution  est très prononcée pour les vergers de pêches.

La noix fait exception: elle est en plein essor. C’est ce qui ressort d’une enquête sur la structure des vergers.

Rhône-Alpes est la plus grande région fruitière de France avec des vergers principalement concentrés dans les vallées du Rhône et de l’Isère. Leurs surfaces se réduisent. La diminution est très prononcée pour les vergers de pêches. La noix fait exception : elle est en plein essor !

Dans l’ensemble le renouvellement des parcelles est insuffisant, les vergers vieillissent.

Les exploitants associent généralement leur production fruitière à d’autres cultures. Ils font appel à de la main d’œuvre saisonnière pour les récoltes. Ils vendent les fruits principalement à des intermédiaires qui assurent la commercialisation aux distributeurs.

Pour prendre connaissance de cette enquête, cliquer sur:

AGRESTE Rhône-Alpes Coup d’Oeil N°112 – Enquête sur la structure des vergers en 2007

Les noix ont la pêche, cela s’est vu lors du 80ième anniversaire de Coopenoix. Voir par ailleurs

Par Gilbert

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Feu vert pour le concombre courbe

La rigueur normative de l’UE n’est plus ce qu’elle était! Le concombre courbe fait en effet son retour sur les étals: les fruits et légumes «hors normes» de nouveau en vente à compter du 1 er juillet. Les normes de l’Union européenne relatives à la taille et à la forme de nombreux fruits et légumes cesseront de s’appliquer demain, date de l’abrogation des normes de commercialisation applicables à 26 types de fruits et légumes.

L’initiative de la Commission visant à éliminer lesdites normes constitue un élément majeur dans ses efforts de rationalisation et de simplification des règles de l’UE ainsi que de réduction des lourdeurs administratives. Pour dix types de fruits et légumes, notamment pour les pommes, les fraises et les tomates, les normes de commercialisation seront maintenues.

Mais même pour ces dix fruits et légumes, les États membres pourront autoriser la vente au détail des spécimens ne correspondant pas aux normes, pour autant qu’ils soient étiquetés de manière à les distinguer des produits relevant des catégories «Extra», «I» et «II» . En d’autres termes, en vertu des nouvelles règles, les autorités nationales seront autorisées à permettre la vente au détail de tous les fruits et légumes, indépendamment de leur taille et de leur forme.

«Le 1 er juillet marque le retour sur nos étals des concombres courbes et des carottes noueuses» a déclaré à ce propos Mme Mariann Fischer Boel, membre de la Commission chargé de l’agriculture et du développement rural. «Plus sérieusement, cette initiative concrétise notre volonté de réduire les lourdeurs administratives inutiles. Nous n’avons pas besoin de légiférer sur ces questions au niveau de l’UE. Il est de loin préférable de laisser cela à l’appréciation des opérateurs économiques concernés. Grâce à ces changements, les consommateurs auront également la possibilité de choisir parmi une gamme de produits la plus large possible. Il est absurde de jeter des produits parfaitement comestibles au simple motif qu’ils sont de taille et de forme irrégulières».

Lors des négociations menées en 2007 dans le cadre de la réforme de l’organisation commune des marchés dans le secteur des fruits et légumes, la Commission s’était engagée à réduire les lourdeurs administratives inutiles en supprimant une série de normes de commercialisation applicables aux fruits et légumes. Le changement qui entrera en vigueur demain aura pour conséquence d’abroger les normes de commercialisation applicables à 26 produits: abricots, artichauts, asperges, aubergines, avocats, haricots, choux de Bruxelles, carottes, choux-fleurs, cerises, courgettes, concombres, champignons de couche, aulx, noisettes en coque, choux pommés, poireaux, melons, oignons, pois, prunes, céleris à côtes, épinards, noix en coque, pastèques et chicorées Witloof.

Des normes de commercialisation spécifiques seront maintenues pour dix produits qui représentent à eux seuls 75 % de la valeur des échanges de l’Union européenne: pommes, agrumes, kiwis, laitues, pêches et nectarines, poires, fraises, poivrons, raisins de table et tomates. Toutefois, les États membres pourront exempter lesdits produits de l’application des normes s’ils sont commercialisés avec une étiquette spéciale. Concrètement, cela signifie qu’une pomme qui n’est pas conforme à la norme pourra être vendue dans le commerce de détail, pour autant qu’elle soit pourvue d’une étiquette portant la mention «produit destiné à la transformation» ou une mention équivalente.

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Michel Barnier tient au projet d’assurance récolte

A l’occasion du 63e congrès de la Fédération Nationale des Producteurs de Fruits (FNPF), hier à Paris, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche, après avoir évoqué les aléas climatiques exceptionnels de 2008 dans son discours de clôture, a fait le point sur le projet d’assurance récolte (sans y accoler pour autant le qualificatif obligatoire) pour la filière fruits et légumes.

« Ce gel catastrophique du printemps 2008 est la malheureuse illustration de ce qui est devenu l’une de mes plus fortes convictions, à la tête du Ministère de l’Agriculture et de la Pêche : dans un monde de plus en plus soumis aux aléas climatiques et aux nouveaux agents pathogènes, le développement et l’amélioration des outils de gestion des risques est une priorité absolue pour l’agriculture.

C’est pour cela que j’ai souhaité donner une impulsion nouvelle au développement de l’assurance récolte dès 2009, en faisant passer le taux de soutien de l’Etat à 40 % pour les fruits et légumes. Ce montant peut être complété pour les producteurs organisés par une prise en charge dans le cadre de l’OCM.

Un premier bilan des programmes opérationnels déposés pour 2009 fait ressortir que vous avez prévu de consacrer près de 7% de vos programmes pour prévenir les crises, dont un tiers sous forme de prime d’assurance récolte. C’est très encourageant.
Cette dynamique doit être confortée et accrue grâce aux résultats du bilan de santé de la PAC. En effet, l’accord obtenu à 27, le 20 novembre dernier, sous Présidence française, permettra, à compter de 2010, une subvention pouvant atteindre 65% du montant de la prime d’assurance récolte, dont 75% seront financés par l’Union européenne. L’attractivité du dispositif deviendra donc particulièrement importante.
Les outils obtenus dans le cadre du bilan de santé permettront également d’aller beaucoup plus loin dans la couverture des risques sanitaires. Le mécanisme prévu consiste en une contribution publique à des fonds professionnels de mutualisation, cofinancée là aussi à 75% par l’Union européenne.
Les modalités précises de ces dispositifs restent à définir, et nous y travaillons actuellement en étroite concertation avec vos représentants.
Enfin, le bilan de santé a ouvert une nouvelle possibilité juridique pour les interprofessions du secteur des fruits et légumes : des CVO pourront désormais, à l’instar des autres filières, être levées pour la constitution de fonds sanitaires ».

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