Archive | fruits-légumes

Les fruits et légumes en crise:

La campagne 2011 enregistre d’ores et déjà un bilan catastrophique pour les producteurs de fruits et les producteurs de légumes français. Ceux de notre département sont également touchés. Les fruits arrivant à maturité avec 15 jours d’avance, la production s’est télescopée avec les fruits et légumes en provenance du sud de la France mais surtout de l’Espagne et de l’Italie. De fait les cours se sont effondrés et les producteurs vendent à perte….ou ne ramassent pas.

La FNSEA prend le problème à bras le corps et demande une rencontre en urgence avec le Ministre de l’Agriculture. Voici le communiqué.

 » La campagne 2011 enregistre d’ores et déjà un bilan catastrophique pour les
producteurs de fruits et les producteurs de légumes français. Rappelons qu’ils font
face à une concurrence déloyale provenant principalement de nos voisins européens
qui n’appliquent pas les mêmes règles environnementales et sociales que notre
pays.
Et le sort s’acharne ! La crise E.Coli a affaibli les producteurs déjà en difficulté ; et en
plus, des conditions climatiques peu propices ont mis un frein à la consommation de
fruits et de légumes d’été. Depuis plusieurs semaines, les producteurs n’ont de cesse
de crier leur désarroi et se mobilisent pour alerter sur la gravité extrême de la
situation.
La réunion extraordinaire du Conseil spécialisé fruits et légumes de FranceAgrimer
qui se tient aujourd’hui, mercredi 17 août, devra apporter les premières mesures
d’urgence pour accompagner les marchés en cette fin de campagne.
Au-delà, il est urgent de prendre des décisions concrètes pour éviter que des milliers
de producteurs ne déposent le bilan dans les prochains mois. Il est également
indispensable d’engager une réflexion sur le moyen terme afin de mettre en place les
mesures structurelles capables de permettre aux producteurs de sortir de ce schéma
de crises à répétition et leur donner les perspectives nécessaires pour entreprendre
l’avenir.


A cette fin, Xavier Beulin, Président de la FNSEA, souhaite dans les meilleurs
délais rencontrer Bruno Le Maire, Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation,
de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du territoire.
Les producteurs de fruits et les producteurs de légumes français doivent pouvoir
exercer sereinement leur métier et en vivre dignement.
« 

Catégorie A la une, fruits-légumesCommentaire (0)

Fruits et légumes: grève des paiements publics !

Face à la crise qui les secoue, les producteurs de fruits et légumes ont entamé une grève des… paiements publics dont la MSA. Voici le communiqué de « légumes de France »:

Comment maintenir nos entreprises de production lorsque nos exploitations perdent de 20% à 40% de leur chiffre d’affaires depuis plusieurs semaines ?
Comment faire face à des légumes d’importation qui ne respectent pas les mêmes règles sanitaires, environnementales et sociales que nous et qui, par conséquent, arrivent sur nos
marchés à des prix très inférieurs à nos coûts de production ?
Comment pérenniser une filière lorsque tous ses acteurs ne sont pas sur le même pied d’égalité ?

Trop c’est trop !

Les acteurs du commerce ne veulent pas entendre le cri de colère et de désespoir des producteurs !
Les Pouvoirs Publics ne veulent pas entendre le cri de colère et de désespoir des
producteurs !
La crise perdure et condamne à mort un grand nombre d’entre nous. Quelles options nous restent-ils alors ?
Les producteurs de légumes de toute la France ont décidé de se mettre en cessation de paiement des cotisations patronales de la MSA, des échéances bancaires et autres charges
car nous devons conserver le peu de liquidités qu’il nous reste afin de payer nos salariés et nos fournisseurs locaux ! Nous n’avons plus le choix !
C’est un mot d’ordre national, il en va de la survie de nos entreprises et de l’économie rurale !

Catégorie fruits-légumesCommentaire (0)

Fruits et légumes: un besoin urgent de solutions

La FNSEA, les producteurs de Légumes de France et les producteurs de fruits de la FNPF réclament conjointement,  des « solutions d’urgence » pour venir en aide aux producteurs  qui subissent une crise conjoncturelle.

« Un grand nombre de productions de fruits et de légumes sont en crise. Une crise
conjoncturelle qui entraîne des conséquences économiques graves pour la production française.
Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte. La crise E coli a fait bien des ravages en Europe, de trop nombreuses promotions ont affaiblies le marché, et finalement c’est l’ensemble des producteurs de fruits et de légumes français qui en payent le prix. La FNSEA, Légumes de France et la FNPF demandent à tous les acteurs de la chaîne commerciale la mise en valeur des produits de nos terroirs et de nos territoires. Nous demandons également de stopper ces promotions qui sont régulièrement en dessous des coûts de revient des producteurs français.
Faut-il rappeler aux consommateurs que la mention « origine France » est un gage de qualité et de traçabilité ?
Faut-il également rappeler aux Pouvoirs publics que le coût élevé du travail dans notre pays fait que nous avons du mal à rester compétitifs ?

Bruno Le Maire s’est engagé à la mise en place de mesures au 1er janvier 2012 sur la base du rapport publié par Bernard Reynes. Plus que jamais nous devons travailler ensemble à ce que ces mesures aient un impact positif réél sur l’économie des entreprises : redonner des marges et de l’oxygène aux trésoreries des exploitations légumières et fruitières de notre pays.
Faut-il enfin rappeler à la Commission européenne et à la France que sans une
enveloppe spécifique, les producteurs de fruits et de légumes ne surmonteront pas cette nouvelle crise ? C’est pourquoi nous demandons un nouveau train de mesures communautaires.
La sortie de crise ne peut s’opérer sans que tous les acteurs réagissent plus vite et plus fort : consommateurs, Pouvoirs Publics français, Commission européenne.
L’urgence, ce sont des actes. »

Catégorie fruits-légumesCommentaire (0)

Consommez les fruits et Légumes de nos régions françaises !

Les fruits et légumes de nos régions sont sur les étals et ceci avec 15 jours d’avance pour certains fruits et légumes d’été !

Les produits de nos régions ont profité du soleil et sont d’excellente qualité cette année. C’est le moment de se faire plaisir et d’acheter des tomates, cerises, salades, … !
Compte-tenu des conditions climatiques de I’année les produits des différentes régions françaises arrivent sur les marchés en même temps que les produits d’importation.
C’est le moment de mettre en avant les produits français et régionaux ! Pour le consommateur il faut privilégier la qualité gustative du produit mais aussi les efforts des producteurs de nos régions en terme de sélection variétale, conduite culturale et respectde l’environnement.
Les détaillants, sur tout le territoire sont garants de nos savoirs faire ; grâce à eux nos produits sont à consommer dès à présent et ceci… sans modération.
La crise sanitaire et médiatique que traverse le concombre bio d’Espagne ne doit pas détourner les consommateurs de nos produits.
La règlernentation française en terme de sécurité sanitaire et de qualité mais aussi concernant les règles sociales et les normes environnementales est la plus draconienne
du monde.
Exigez origine France
Et profitez de nos Terroirs.

Catégorie agriculture, fruits-légumesCommentaire (0)

Manger local et durable: les fruits et légumes de mars

Même si, dans certaines épiceries ou supermarchés, on trouve souvent tous les légumes quelque soit l’époque de l’année, se réapproprier les saisons, c’est plus qu’une démarche locale, c’est aussi diversifier son assiette et profiter au maximum des bienfaits des fruits et des légumes.

Les fruits et les légumes de saison

Les légumes Cardon, carotte, céleri, épinard, chou-fleur, navet, oignon, oseille, radis, poireau et pomme de terre. C’est encore de saison, mais plus pour longtemps : la betterave, le chou et l’épinard.

Les fruits On profite des derniers fruits d’hiver : poire, pomme, kiwi et orange sanguine.

Catégorie consommation, fruits-légumesCommentaire (0)

Séminaire pommes-poires bio


pommesDans un contexte de développement soutenu des conversions en fruits à pépins bio, quelle stratégie de commercialisation adopter pour inscrire  sa démarche dans la durée, valoriser au plus juste ses pommes et poires bio, et participer à la structuration des filières ? La Fédération Nationale d’Agriculture Biologique des régions de France (FNAB) en partenariat avec l’Agence Bio et Corabio invite les arboriculteurs à venir sur ce sujet à l’occasion d’un séminaire national professionnel, qui se tiendra le 15 mars 2011  à Valence TGV (INEED- Rovaltain).

> Télécharger le programme et le bulletin d’inscription

> Présentation des ateliers proposés

Catégorie bio, fruits-légumesCommentaire (0)

Suppression des remises, rabais et ristournes pour les transactions commerciales de fruits et légumes frais

À compter du 28 janvier 2011, les remises, rabais et ristournes sont interdits pour les transactions de fruits et légumes frais, en application de la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche (LMAP) du 27 juillet 2010.

Suite à la réunion du 17 mai 2010 sur les relations commerciales au sein des filières agricoles sous l’égide du Président de la République, et aux débats parlementaires, la LMAP, portée par Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire, a introduit dans le code de commerce une disposition précisant qu’un acheteur, un distributeur ou un prestataire de services ne peut bénéficier de remises, rabais et ristournes pour l’achat de fruits et légumes frais.

Cette disposition entre en vigueur six mois après la promulgation de la loi.

Elle s’applique aux contrats et relations commerciales à venir, comme aux contrats en cours de réalisation, qui doivent être modifiés en conséquence.

Les remises, rabais et ristournes sont des réductions de prix déterminées après facturation en fonction du volume des ventes réalisées avec l’acheteur, de la qualité du produit ou en contrepartie d’un service rendu par le vendeur. Leur suppression fait suite à la dénonciation, par les producteurs, de certaines pratiques qui consistaient à forcer le fournisseur à l’octroi d’une réduction, sans réelle contrepartie.

Catégorie fruits-légumesCommentaire (0)

La contractualisation obligatoire en guise d’étrennes !

A propos de la contractualisation obligatoire, pour les fruits, légumes et lait de vache, la Coordination rurale estime qu’elle ne constitue pas dans l’état actuel des choses l’outil imparable pour assurer aux producteurs des marges et des prix rémunérateurs. Elle le fait savoir à travers un communiqué.

« Le ministre voulait rendre obligatoire la contractualisation avant la fin 2010. C’est chose faite, in extremis…
Par deux décrets publiés au journal officiel du 31 décembre 2010,  le ministère a rendu obligatoire la conclusion de contrats pour toute transaction, d’une part de lait de vache, d’autre part de fruits et légumes frais destinés à la revente, entre un producteur et un acheteur.

Jusqu’alors, seule l’obligation pour l’acheteur de faire une proposition de contrat semblait consacrée. Dorénavant, et bien que seule l’absence de proposition de contrat donne lieu à une amende administrative, acheteurs et producteurs vont devoir conclure, vite et pour longtemps !

Dès le 1er mars pour le secteur des fruits et légumes et pour une durée d’au moins 3 ans, ce qui est totalement inadapté aux grossistes qui représentent pourtant près d’un quart des débouchés de la filière. Dès le 1er avril pour le secteur du lait et pour au moins 5 ans !
Ce contrat risque d’inciter les acheteurs à s’approvisionner avec des produits d’importation au détriment des producteurs français. Les acheteurs éviteront ainsi les lourdeurs et autres ennuis administratifs.

Les organisations de producteurs dans le secteur laitier n’auront quant à elles sans doute pas encore vu le jour, si bien que les producteurs, isolés, n’auront d’autre choix, s’ils veulent continuer à être collectés, que d’accepter la proposition faite par leur laiterie, proposition probablement orientée sur une logique de « double volume – double prix », malgré l’opposition à cette formule affirmée par le ministre de l’agriculture.

Comme l’a rappelé sans cesse la CR, il est difficile de croire que ces contrats vont « protéger les agriculteurs en leur donnant de la visibilité sur leurs débouchés sur de longues périodes » comme l’exprime le ministère.
Aucune amélioration des conditions de rémunération des producteurs n’est à en attendre car il ne suffit pas aux distributeurs de déterminer, par voie contractuelle, leurs besoins pour réguler la production et le marché. En effet, seules des organisations communes de production et de marché peuvent apporter une solution tant à la volatilité des prix qu’à leur niveau.

Au contraire, sans régulation efficace des productions, la contractualisation se traduira par une soumission encore plus grande des producteurs à la loi du plus fort. »

 

Catégorie fruits-légumes, lait/produits laitiersCommentaire (0)

Contractualisation dans les secteurs du lait et des fruits et légumes: décrets publiés

Les décrets rendant obligatoire la contractualisation entre les producteurs et leurs acheteurs dans les secteurs du lait et des fruits et légumes ont été publiés au Journal Officiel, en application de la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche (LMAP) du 27 juillet 2010.

En conclusion de la réunion du 17 mai dernier sur les relations commerciales au sein des filières agricoles, le Président de la République avait demandé à Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire, d’assurer la mise en œuvre de cette relation contractuelle, avant la fin de l’année dans les secteurs du lait et des fruits et légumes.

La formalisation écrite des relations commerciales entre les producteurs et leurs premiers acheteurs devient la règle. Elle a pour objectif de protéger les agriculteurs en leur donnant de la visibilité sur leurs débouchés sur de longues périodes (engagement contractuel d’une durée minimale de 5 ans pour le lait et de 3 ans pour les fruits et légumes) mais également en donnant de la visibilité aux transformateurs et aux distributeurs sur leurs approvisionnements.

Les contrats devront être proposés par les acheteurs aux producteurs. Ils devront comporter notamment des engagements sur les volumes de produits agricoles et sur des modalités précises de détermination du prix tout au long du contrat. La contractualisation permettra donc également de limiter la volatilité des prix. Les services de l’État et les établissements publics assureront un suivi attentif de la mise en place de la contractualisation qui entrera en vigueur dès la prochaine campagne agricole :

  • le 1er mars 2011 pour les fruits et légumes
  • le 1er avril 2011 pour le lait.

Comme le prévoit la LMAP, si les interprofessions reconnues mettent en place des contrats-types, les accords interprofessionnels étendus se substitueront aux modalités définis par décret.

Pour protéger les producteurs, la LMAP prévoit également de mettre en place un médiateur des contrats chargé d’intervenir en première intention en cas de litiges. Un décret en ce sens sera pris dans les prochaines semaines.

La contractualisation s’inscrit dans un ensemble de mesures de la LMAP qui visent à renforcer le pouvoir de négociation des agriculteurs et à rétablir un juste équilibre dans la répartition de la valeur ajoutée dans les filières au profit des producteurs, en faisant toute la transparence sur les prix avec un Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires renforcé. Ces mesures ont été reprises dans le projet de règlement concernant les relations contractuelles dans le secteur du lait et des produits laitiers que la Commission européenne a présenté le 9 décembre dernier.

Cette mesure est complémentaire à la régulation des marchés agricoles. Elle s’intègre dans les orientations que porte Bruno LE MAIRE au niveau européen dans le cadre des négociations sur la réforme de la PAC après 2013.

Catégorie agriculture, fruits-légumes, lait/produits laitiersCommentaire (0)

Production de plants de légumes: enregistrement au GNIS obligatoire

Le nouvel intérêt pour le potager, les légumes, le jardinage plaisir et santé se traduit actuellement par une demande accrue en plants de légumes pour les jardiniers amateurs. De nombreux horticulteurs se sont mis à produire des plants de légumes.

Ces productions sont soumises à des réglementations particulières encadrées par le GNIS. L’enregistrement au GNIS est obligatoire pour toutes les entreprises qui produisent, importent ou commercialisent des plants de légumes en France (Décret n°94-510 du 23 juin 1994). Une déclaration annuelle des quantités produites et importées est obligatoire. Un étiquetage permettant la traçabilité de tous les emballages est également obligatoire (voir: une réglementation pour la commercialisation des plants de légumes).

Actions entreprises en faveur des plants de légumes

Les principales actions menées sont :

Pour les producteurs de plants de légumes :

La mise à disposition des informations techniques et réglementaires spécifiques aux plants de légumes dans une rubrique particulière du site du GNIS (à usage réservé pour les producteurs de plants de légumes : s’inscrire)

Les principaux documents régulièrement mis à jour que l’on y trouve sont : des fiches descriptives des principaux bioagresseurs des plants de légumes, des tableaux des produits phytosanitaires utilisables, les textes réglementaires actuels et des informations sur les PPE, l’agriculture biologique,…

Pour les jardiniers amateurs :

Le site de référence sur les plants de légumes www.plantsdelegumes.org. Ce site, réalisé par le GNIS en collaboration avec la FNPHP, comprend 4 parties :

1. le potager : avec des explications sur l’installation et l’entretien d’un potager, un calendrier des opérations à effectuer et des conseils pour jardiner bio,
2. les plants : avec 18 fiches légumes (laitues, melons, tomates, aromatiques,…) décrivant le choix, le calendrier, la culture, les ennemis et la récolte des principaux légumes obtenus avec des plants,
3. alimentation et santé : où l’on explique tous les bienfaits pour l’alimentation et la santé apportés par le jardinage,
4. les producteurs : avec une carte qui permet de rechercher et localiser facilement les producteurs de plants de légumes dans chaque région. Les producteurs de plants, par un accès réservé, peuvent présenter eux même leur entreprise et leurs spécialités.

Ces actions sont mises en œuvre sous l’impulsion de la commission plants de légumes issue de la section semences potagères et florales du GNIS. Les professionnels qui y siègent sont nommés par la FNPHP. Des représentants du SFPPP, de l’UFS, de la FNMJ et du Ministère de l’alimentation et de l’agriculture y participent également. Depuis 2009, un programme d’expérimentation visant à améliorer la production de plants de légumes avec des méthodes de lutte raisonnées a été mis en œuvre.

Tous les producteurs de plants de légumes non enregistrés au GNIS doivent contacter rapidement la délégation régionale du GNIS correspondant à leur région ou envoyer un mail à valérie.lelong@gnis.fr afin que leGnis puisse leur faire parvenir un formulaire d’enregistrement et leur donner les précisions nécessaires.

GNIS : Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants
FNPHP : Fédération Nationale des Producteurs de l’Horticulture et des Pépinières
SFPPP : Syndicat des Producteurs de Plants de légumes Pour Professionnels
UFS : Union Française des semenciers

FNMJ : Fédération Nationale des Métiers de la Jardinerie

Catégorie fruits-légumesCommentaire (0)

Catégories

Archives

Agenda

mai 2012
L Ma Me J V S D
« avr    
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+