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L’histoire ancestrale des tomates modernes

La tomate est une espèce d’origine sud-américaine qui constitue aujourd’hui un légume de première importance dans le monde entier.

Les variétés de tomates cultivées aujourd’hui sont issues d’un long processus d’amélioration par l’Homme, d’abord par la domestication des tomates sauvages puis par la sélection des fruits les plus beaux dans les variétés cultivées. Cette histoire a été en grande partie retracée dans une publication, parue le 12 octobre 2014, dans la revue Nature Genetics.

Des chercheurs chinois ont séquencé les génomes complets de plus de 360 variétés de tomates dont plus de 100 ont été fournies par le Centre de Ressources Biologiques de l’Inra basé à Avignon.

L’histoire de la domestication des plantes cultivées est enregistrée dans la séquence des génomes des espèces, à l’image de l’histoire d’ancêtres que vous pourriez lire sur le visage des descendants. Mais la manière dont la domestication (passage des espèces sauvages aux espèces cultivées il y a plusieurs milliers d’années) puis la sélection humaine récente des meilleures variétés cultivées, ont modifié le génome de l’espèce reste largement méconnue. La sélection professionnelle est récente et n’a été généralisée qu’au début du 20e siècle.

Sans titre

Grâce aux nouvelles technologies de séquençage et à l’existence, depuis 2012, d’une séquence de référence de grande qualité du génome d’une variété de tomate appelée « Heinz 1706 », un consortium de huit laboratoires chinois a séquencé les génomes de 360 variétés de tomates sauvages et cultivées. Ils ont notamment bénéficié de plus de 100 variétés de tomates anciennes conservées dans le Centre de ressources biologiques  de l’Inra d’Avignon, choisies pour représenter un large ensemble de biodiversité.

L’histoire de la domestication de la tomate a été déchiffrée grâce à l’étude et à la comparaison du génome des espèces sauvages, encore conservées à ce jour, et des premières variétés domestiquées, proches de nos tomates-cerises.

L’impact de la sélection ultérieure a été analysée en confrontant le génome des premières variétés cultivées avec celui des variétés modernes, reconnaissables à leurs gros fruits. L’article montre que la domestication puis l’amélioration de la tomate par l’homme, ont modifié deux ensembles indépendants de gènes pour donner naissance au fruit de tomate moderne qui est 100 fois plus grand que son ancêtre.

Ces travaux ont montré plusieurs tournants d’évolutions majeurs au niveau des génomes modernes, dont la présence systématique de gènes de résistance issus d’espèces sauvages distantes sud-américaines, sélectionnés par croisements et introgression chez les variétés modernes, créant ainsi une nouvelle diversité du génome.

Les données sont rendues publiques via la base de données « Sol-Genomics » et constituent un ensemble très riche de plusieurs millions de polymorphismes, très utiles aux chercheurs et aux sélectionneurs qui travaillent sur la tomate.

1.L’introgression est un terme de la génétique (des plantes principalement) désignant le transfert d’un gène d’une espèce au pool génétique d’une autre espèce (après une hybridation suivie de rétrocroisements répétés avec l’une des espèces parentes). Un tel processus aboutit à un être très proche de l’original d’un point de vue génétique, mais disposant de certaines séquences d’ADN émanant de l’autre espèce parente.

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165 millions d’euros supplémentaires pour le soutien au marché des fruits et légumes périssables

La Commission européenne a adopté  un nouveau programme de mesures d’urgence en faveur des fruits et légumes périssables à la suite de l’embargo russe sur les importations de certains produits agricoles de l’UE.

Pouvant atteindre 165 millions d’euros, ce nouveau dispositif apporte une aide pour le retrait du marché des volumes excédentaires et vient s’ajouter au programme d’un maximum de 125 millions d’euros pour les fruits et légumes annoncé le 18 août.

Celui-ci a été suspendu en septembre parce qu’il s’est avéré, à la suite de demandes provisoires, que la totalité du budget avait déjà été demandée. Afin de mieux cibler les interventions, le nouveau dispositif comprend une annexe précisant les volumes éligibles dans les différents États membres ainsi que des montants spécifiques par catégorie de produits.

Ces volumes sont fondés sur les volumes d’exportation des trois dernières années à la même période, déduction faite des montants se rapportant aux volumes ayant déjà fait l’objet d’une demande dans le cadre du premier dispositif de 125 millions d’euros. Le nouveau programme concerne également pour la première fois les oranges, les mandarines et les clémentines.

À l’heure de confirmer le programme, M. Dacian Cioloş, commissaire chargé de l’agriculture, a affirmé aujourd’hui: «Je me réjouis que la Commission soit parvenue à mobiliser 165 millions d’euros supplémentaires afin de soulager la pression commerciale pesant sur les cultivateurs de fruits et légumes à la suite de l’embargo russe.

Ce programme sera davantage ciblé que le dispositif initial, même s’il offre toujours une certaine souplesse dans les quatre groupes de produits. Ces mesures de soutien du marché apporteront une aide à court terme.»

Contexte

Comme dans le programme précédent, ce régime prévoit une aide de l’UE pour les retraits du marché à des fins de distribution gratuite (financée par l’UE à 100 %), ou pour des retraits à des fins non alimentaires (par exemple, le compostage), pour lequel le taux d’intervention de l’UE est plus faible.

De même, la récolte en vert ou la non-récolte sont également des solutions possibles, pour un niveau d’aide encore légèrement inférieur. Comme précédemment, les mesures seront également accessibles aux producteurs qui n’appartiennent pas à des organisations de producteurs mais le niveau du financement de l’Union européenne est plus élevé pour les membres de ces associations (75 % du montant prévu pour les membres, 50 % pour les autres), le fonds opérationnel des organisations de producteurs pouvant éventuellement accorder un complément (25 %).

Le nouveau programme, qui sera d’application jusqu’à la fin de l’année, comprend une annexe précisant des volumes ventilés en 4 catégories de produits pour les 13 pays qui, en moyenne, de 2011 à 2013, ont exporté la majeure partie de leurs fruits et légumes vers la Russie au cours de la période de septembre à décembre (septembre à mars pour certains fruits).

Les quatre groupes de produits sont les suivants: pommes et poires (total de 181 800 T); agrumes: oranges, mandarines et clémentines (total de 96 090 T); autres légumes: carottes, concombres, piments doux ou poivrons et tomates (48 300 T); autres fruits: kiwis, prunes et raisins de table (total de 76 895 T). Un certain nombre de produits visés par les mesures précédentes — choux, choux-fleurs, choux-fleurs brocolis, champignons et fruits rouges — ne sont plus concernés.

Outre ces volumes spécifiques, les 28 États membres disposeront chacun d’une réserve supplémentaire de 3 000 tonnes pour le retrait des produits énumérés dans ce programme, ainsi que des choux-fleurs, des choux et des champignons, les États membres étant libres d’accorder la priorité à certains produits.

En réponse à l’embargo russe, le 7 août, sur l’importation de certains produits agricoles de l’UE (et des États-Unis, du Canada, de l’Australie et de la Norvège), la Commission européenne a pris des mesures de soutien du marché pour les pêches et les nectarines (33 millions d’euros), les fruits et légumes périssables (125 millions d’euros) et a accordé une aide au stockage privé pour le beurre, le lait écrémé en poudre et les fromages, ainsi qu’un montant supplémentaire de 30 millions d’euros pour des programmes de promotion.

La mesure prise aujourd’hui est un nouveau règlement délégué établi par la Commission de sa propre autorité, sans que l’approbation préalable par les États membres ou le Parlement européen ne soit nécessaire. Toutefois, la Commission a consulté les experts des États membres à propos de certaines modalités lors de la rédaction du texte.

Pour en savoir plus sur la réponse de la Commission à la crise russe, voir http://ec.europa.eu/agriculture/russian-import-ban/index_en.htm (en anglais).

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L’UE et la France prennent les producteurs de fruits et légumes pour des concombres !

Communiqué de la coordination rurale

L’annonce faite par la Russie de « l’interdiction totale » d’importer les produits alimentaires issus de l’Europe aura de graves conséquences sur les producteurs de fruits et légumes français. La Coordination Rurale dénonce une aide européenne (125 millions d’euros) qui n’est pas du tout à la hauteur des dégâts économiques causés.

Une aide insuffisante

Non seulement l’UE est incapable d’aider les agriculteurs victimes des décisions qu’elle prend mais en plus elle se moque d’eux en leur apportant une aide misérable comparée à celle qui avait été allouée en 2011 suite à la crise du concombre.
En effet, c’est une aide de 210 millions d’euros qui avait été alors attribuée aux seuls producteurs de concombres, tomates, laitues, courgettes et poivrons car leurs productions étaient considérées comme potentiellement dangereuses.

Aucune estimation des conséquences !

L’UE n’a pas jugé nécessaire de consulter les professionnels de la filière fruits et légumes afin d’effectuer une estimation réaliste des conséquences de cet embargo.
La Coordination Rurale souligne que les conséquences seront pourtant directes et indirectes :
·directes avec la perte des marchés en cours avec la Russie (retours de camions, reconditionnement, stockage…)
·indirectes car les fruits et légumes qui n’ont pas pu être exportés vont saturer le marché et entraîner une baisse des prix.
Ces conséquences désastreuses pour la filière n’ont pas été prises en compte dans les dernières mesures européennes

De la poudre aux yeux !

Cette communication a pour effet d’abuser l’opinion publique désinformée à qui on jette en pâture un chiffre de 125 millions d’euros pour les producteurs européens en laissant supposer que ce montant est important et qu’il leur apporte la solution.

La CR demande qu’une estimation des pertes soit réalisée et que l’aide versée soit en rapport avec l’ampleur des problèmes et donc considérablement augmentée. Il n’en faut pas tant en matière de mascarade pour finir de pousser au désespoir les producteurs.

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Eté 2014, baisse des prix des fruits et légumes

Familles Rurales vient de publier les résultats de son Observatoire des prix des fruits et légumes 2014 portant sur deux relevés effectués durant l’été.

Les principaux résultats :

  • Une baisse des prix entre les relevés de juin et de juillet 2014, particulièrement forte pour 3 produits : l’abricot, la pêche et la nectarine.
  • Une baisse des prix par rapport à 2013, année où les prix ont été les plus élevés : fruits – 12%, légumes – 3%. Un seul légume voit son prix augmenter : le poivron.

  • Les hard-discounts restent toujours moins chers au niveau des prix, et l’écart avec les hyper et supermarchés se resserre.
  • Les produits étrangers sont en majorité moins chers que les français : sur les 16 produits du panel, 9 sont moins chers que leurs homologues nationaux. Cependant, la différence de prix est faible : inférieure ou égale à 7 centimes d’euro dans deux tiers des cas.
  • Les fruits et légumes bio sont de 50 à 60% plus chers que les produits conventionnels.

Familles Rurales incite les consommateurs à :

  • opter pour des fruits et légumes de saison
  • vérifier l’origine et comparer les prix selon la provenance et quand l’écart de prix est faible, valoriser la filière française.


Chaque été, les veilleurs consommation de Familles Rurales relèvent les prix de 8 fruits et 8 légumes à deux reprises : en juin et juillet. Ils distinguent leur origine mais aussi la surface de vente (hyper/supermarchés, hard-discounts, marchés). Un relevé de prix est aussi réalisé pour les fruits et légumes issus de l’agriculture biologique.
Durant l’été 2014, ce sont 69 veilleurs qui ont relevé les prix dans 37 départements français, pendant les semaines du 09 au 15 juin et du 7 au 15 juillet.

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Fruits et légumes: l’Etat s’engage…

Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Porte-parole du Gouvernement a rencontré les représentants des producteurs de fruits et légumes ainsi que de la FNSEA et de JA.

Cette rencontre avait pour objectif de répondre à leurs inquiétudes sur le déroulement de la campagne, liées notamment à l’abondance de la production espagnole et aux pratiques commerciales.

©Cheick.Saidou/Min.Agri.Fr

Le Ministre tient à rappeler que l’Etat est mobilisé depuis le début de l’été au côté des producteurs pour s’assurer du respect de la réglementation et soutenir la consommation :

- Les services de l’Etat mènent actuellement une campagne de contrôle pour vérifier le respect des règles de commercialisation des fruits et légumes et en particulier la présence de bons de commande avec prix de vente ; ces deux dernières semaines 150 camions ont été contrôlés et 10 infractions relevées, qui seront sanctionnées. Les contrôles vont être renforcés, dans les transports et sur les marchés.

- Afin de soutenir la consommation, une campagne télévisuelle de promotion des fruits et légumes d’été financées par les pouvoirs publics et Interfel est diffusée depuis le 21 juillet.

- Dès le 17 juillet, Arnaud MONTEBOURG, Stéphane LE FOLL et Carole DELGA ont tenu à réunir distributeurs et producteurs pour mettre l’accent sur la nécessité d’une politique de prix rémunératrice pour les producteurs et d’une mise en avant des produits français, qui doit être poursuivie tout au long de l’été.

- Enfin, la Commission européenne a été saisie conjointement par l’Espagne, la France, la Grèce et l’Italie pour demander la mise en place de mesures exceptionnelles de gestion du marché (retrait, actions de communication).

Stéphane LE FOLL a annoncé la tenue d’une réunion de bilan de la campagne à la mi-septembre, qui permettra de faire le point sur la situation économique des entreprises.

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Sharka – c’est l’escalade

Communiqué de la Coordination rurale:

L’attitude de l’administration se durcit sensiblement depuis quelques semaines concernant le dossier de la Sharka. Ainsi, mises en demeure de payer, lettres d’information aux mairies… se multiplient.

Dès la réception de ces courriers par les arboriculteurs, la CR Rhône Alpes est intervenue auprès du Directeur des services de la protection des végétaux à la Draaf, pour dénoncer ces méthodes, mais la réglementation est claire sur ces questions et malheureusement les menaces accompagnant ces courriers peuvent effectivement être mises en œuvre, à savoir :

- absence de cofinancement;
- majoration de 25%;
- exclusion de tout dispositif d’indemnisation en cas de mesure d’arrachage prescrite.

Le risque de sanctions est donc bien réel et il appartient à chacun, en fonction de sa situation, de faire ses choix en connaissance de cause.

En effet, l’objectif de cette information n’est à aucun moment de vous inciter à adhérer ou inversement. Cette décision n’appartient qu’à chacun d’entre vous, en fonction de la situation économique et/ou sanitaire de son exploitation, de vos convictions…
D’ailleurs, parmi nos plus proches adhérents, certains ont fait le choix de régler ces cotisations, d’autres non.
A la Coordination Rurale, nous considérons que chaque agriculteur doit être en mesure de faire des choix éclairés : en connaissance objective de la situation, et des risques encourus.

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Ardèche: l’importance de la castanéiculture

A l’invitation de la chambre d’agriculture de l’Ardèche, Bernard GONZALEZ, Préfet de l’Ardèche et plusieurs élus se sont rendus  à Saint Cierge la Serre, pour visiter une exploitation castanéïcole.

Cette rencontre a permis, au travers de la présentation de cette exploitation, de mettre l’accent sur l’importance de la castanéiculture en Ardèche.

Le Préfet a ainsi pu prendre la mesure des nombreuses difficultés que rencontre la filière châtaigne, notamment en raison de la prolifération du cynips en Ardèche, principal ravageur du châtaignier. Le Préfet et les élus ont assisté à la présentation du plan d’actions mis en place pour lutter contre ce fléau.

Ce fut également l’occasion d’aborder le plan de reconquête de la châtaigneraie dont l’objectif consiste à rénover les vergers et augmenter la production de Châtaigne d’Ardèche AOC.

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Bernard GONZALEZ, Préfet de l’Ardèche aux côtés  de plusieurs élus dont Pascal TERRASSE, Député.

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Opération : Un fruit pour la récré

Donner aux enfants le goût et le plaisir de manger des fruits et légumes, c’est l’affaire de tous !
Satisfaire leur gourmandise, leur vitalité et leur croissance, c’est l’affaire de tous !

En effet les Français, et particulièrement les enfants et adolescents, ne consomment pas assez de fruits.
Lancé en 2008 par la France, ce programme financé depuis 2009 par l’Union Européenne, propose d’organiser une distribution de fruits et légumes frais dans les écoles, avec un accompagnement pédagogique, car la connaissance et la régularité de la consommation sont les clés du changement des comportements alimentaires des enfants.

Découvrez ce programme financé à 76% par l’Union européenne dès la rentrée 2014 !

« Un fruit pour la récré » s’intègre dans le programme national nutrition santé qui recommande de consommer au moins 5 fruits ou légumes par jour.
C’est un projet qui mobilise les acteurs locaux en leur laissant une grande latitude dans l’organisation de la distribution de fruits ou légumes frais et la reconquête du goût et du sens des fruits par les enfants.
Ce programme bénéficie de nombreux outils pédagogiques, réalisés en partenariat avec les établissements d’enseignement agricole, des illustrateurs pour enfants, et les professionnels de la filière.
Le coût de revient d’un fruit est estimé aux environs de 0,30 € avant l’aide. Ainsi la somme restant à charge après versement de l’aide européenne pour une distribution de 9 produits dans une classe peut être estimé à 23 € TVA incluse.

En quoi consiste l’opération et qui peut en bénéficier ?

Chaque structure ou acteur motivé (mairie ou autre collectivité, structure scolaire, association de parents d’élèves…) peut s’engager dans l’opération et demander à bénéficier de l’aide européenne au travers d’un agrément, à condition de respecter les critères l’éligibilité.

  • La distribution de fruits ou légumes doit impérativement s’effectuer dans les locaux d’un établissement éducatif, public ou privé, durant les périodes scolaires ou sur le temps périscolaire. Elle pourra être effectuée dans la totalité de l’établissement ou bien au sein d’une ou plusieurs classes seulement.
  • Il est possible de réaliser l’opération durant 1, 2 ou 3 trimestres scolaires mais il faut réaliser obligatoirement un minimum de 9 distributions de fruits ou légumes par trimestre. Les produits éligibles sont précisés dans le cahier des charges ci-dessous.
  • Chaque structure agréée s’engage à réaliser ou faire réaliser une mesure d’accompagnement pédagogique au moins au cours du trimestre scolaire concerné, au choix parmi 4 thématiques.

Pour connaître le détail des modalités de l’opération et d’inscription, vous êtes invités à consulter le cahier des charges et ses annexes :

cahier_des_charges_2014-2015
annexes_cahier_des_charges_2014-2015

En savoir plus sur « Un fruit pour la récré » : : conseils à l’attention des maires, des parents d’élèves, des professionnels de l’approvisionnement, ressources pédagogiques gratuites en ligne, repères nutritionnels, témoignages,…

Ressources pédagogiques : Des outils pour les ambassadeurs du fruit, des ressources pour animer des activités sur les fruits et les légumes, classés en 2 grandes catégories : Les maternelles et primaires / les collèges et lycées. Le ministère de l’agriculture et le ministère de l’éducation nationale ont fait appel à des illustrateurs et aux équipes de l’enseignement agricole pour concevoir, en concertation avec les filières professionnelles, des fiches pédagogiques et des jeux sur les principaux fruits cultivés ou consommés en France. à retrouver ici

Retrouvez également des affiches et un livret « Voyageons avec les fruits » dans la rubrique dédiée.

S’inscrire à l’opération

Organisez une distribution de fruits et légumes frais à l’école avec l’opération Un Fruit pour la récré !

Le programme « Un Fruit pour la récré » propose d’organiser 9 distributions de fruits et légumes frais par trimestre dans les écoles, avec un accompagnement pédagogique. Il est financé à hauteur de 76% par l’Union européenne dès aout 2014 .

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Fruits et légumes : Halte au dumping sur les produits français !

Communiqué de la FNSEA, Fédération Nationale des producteurs de fruits, légumes de France, Jeunes agriculteurs:

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La fraise, un parfum de business

En forme de coeur, charnue et savoureuse, la fraise des jardins d’antan a un parfum de paradis perdu. Mais où est-elle passée ?

S’est-elle perdue avec les fraises de Noël, championnes du gaspillage énergétique, ou égarée dans les serres hors sol, où les plants ne sont jamais en contact avec la terre et où les pesticides font office de médicaments ?

La majorité des fraises consommées aujourd’hui provient d’Andalousie, une région où se concentrent les chômeurs espagnols et les migrants des pays pauvres. Quelques puristes bio tentent de subsister à l’agrobusiness : ainsi dans le Périgord, où sont cultivées des fraises sans pesticides, dans le respect de l’équilibre naturel.

Pour tout savoir:

FRANCE 5

La fraise, un parfum de business

20h35

La fraise, un parfum de business

Documentaire

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