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OGM: VERS UNE ALERTE MONDIALE ?

La publication, mercredi 19 septembre 2012, de l’étude sur les OGM menée par le Professeur Gilles-Éric Séralini change notre regard sur le sujet. A cette occasion, France 5 diffuse un document inédit qui retrace l’aventure de cette étude.

Depuis 2008, le Professeur Gilles-Éric Séralini et son équipe ont réalisé en secret une série de tests sur le maïs Nk603. Les résultats sont alarmants et portent un sérieux doute sur l’innocuité des produits génétiquement modifiés.

Pendant deux ans, l’équipe a donc suivi le déroulement de cette étude indépendante, unique par son ampleur et sa durée et qui a bénéficié de moyens techniques et financiers exceptionnels.

Gilles-Éric Séralini raconte les origines de sa recherche, la méthode suivie, les difficultés de l’opération, son financement, le secret nécessaire pour la mener à bien. Il commente et explique les images tournées tout au long de l’expérience auxquelles il a été possible d’avoir accès.

« OGM, vers une alerte mondiale ? » traite aussi des conditions de crédibilité de l’expertise scientifique, du manque de transparence des agences de sécurité alimentaire et de l’emprise des lobbies de l’industrie sur le monde politique.

Après des années de doutes et de polémiques, allons-nous enfin connaître la vérité sur les OGM ?

France 5 mardi 16 octobre 20H 35

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OGM : le danger ne vient pas de l’agriculture française, mais des importations !

Suite à l’étude qui démontre les risques causés par l’utilisation des OGM, la Coordination Rurale réagit de cette manière.

 » La culture d’OGM demeure interdite en France ; nos consommateurs peuvent donc consommer sans inquiétude nos productions végétales françaises, telles que le maïs doux, le lait de soja et l’ensemble des produits de l’amidonnerie ou de la biscuiterie.

Les producteurs de grains sont soucieux du respect du consommateur et de leur image ; ils ne veulent pas connaître une crise comme celle de l’ESB, à laquelle nos éleveurs ont été confrontés.

Les grains de maïs OGM consommés en France par le bétail sont importés en très faible quantité du continent américain (États-Unis, Brésil, Argentine). Mais ce n’est pas le cas de l’Espagne qui cultive et donc fait consommer par ses élevages du maïs OGM, notamment dans la filière du jambon Serrano.

La principale consommation d’OGM en Europe, y compris en France, se fait à travers les importations de soja : tous les pays en importent, car l’Union Européenne a fait le choix, depuis 50 ans, de ne pas s’intéresser à la production des protéines végétales.

Pour la Coordination Rurale et l’Organisation des Producteurs de Grains, si les résultats de l’étude qui met en cause les OGM sont validés, l’UE devra rapidement reconnaître sa culpabilité et mettre en place une Politique Agricole Commune recentrée sur l’autosuffisance et la sécurité alimentaires, aux antipodes de ce qu’elle propose actuellement pour la PAC 2014. »

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OGM: les dangers d’un système

Une étude vient de montrer les dangers que constituent les OGM. La confédération paysanne réagit à travers un communiqué.

 » La publication d’une étude scientifique de renommée internationale révèle les dangers des OGM et remet en cause leur innocuité.

La Confédération paysanne demande aux autorités sanitaires (nationales et européennes) de prendre position pour assurer la sécurité alimentaire des consommateurs sur la base d’une expertise réellement indépendante.

Cette étude conforte la justesse des alertes fréquentes et les dénonciations par la Confédération paysanne d’un système basé sur les OGM.

Les OGM accentuent la dépendance des agriculteurs vis-à-vis des firmes multinationales et des pays producteurs (soja). Cette nouvelle étude remet en évidence la nécessité et l’urgence de mettre en place une nouvelle politique d’autonomie protéique, à travers un « Plan protéines » ambitieux à l’échelle européenne. De son côté, la Confédération paysanne se bat pour une agriculture autonome et sans OGM. »

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Tournesol muté: oui au dialogue, non à la destruction

Une centaine de faucheurs volontaires ont manifesté à Marcy l’Etoile, au cours des « Rendez-vous avec l’agriculture du Rhône ». Ils ont également détruits plusieurs parcelles de tournesol muté, en particulier à Meyrieu les Etangs et à St Clair su Rhône.

Jean Robin Brosse, président de la FDSEA de l’Isère a de suite réagit en rappelant que « La mutagenèse est pratiquée depuis 70 ans. Elle n’a rien à voir avec les OGM comme on tente de le faire croire. Cette technique permet de mettre en place artificiellement un processus connu dans la nature afin de chercher des aptitudes meilleures au niveau par exemple de la résistance à un herbicide, rendement supérieur… »

Gérard Seigle Vatte, président de la Chambre régionale d’Agriculture et président de la chambre d’Agriculture de l’Isère s’est montré très virulent contre cette pratique qui nuit à la recherche.

A l’assemblée générale de Coopenoix, après avoir encouragé le dynamisme de la filière nucicole, à travers sa coopérative, il a exprimé son total désaccord avec de telles pratiques qui vont à l’encontre de notre avenir.  » C’est inadmissible de bloquer de cette manière la recherche. »

A travers un communiqué il prône le dialogue plutôt que la destruction des cultures.

Voici ce communiqué

OUI au dialogue,

NON à la destruction des cultures

Ce dimanche 2 septembre,  des militants « faucheurs volontaires » ont manifesté au RENDEZ- VOUS DE L’AGRICULTURE DU RHONE (parc de Lacroix-Laval, Marcy L’Etoile). Ils  ont aussi détruit ces derniers jours,  des parcelles de tournesol dans plusieurs départements de la région.

La Chambre régionale d’agriculture Rhône-Alpes tient, tout d’abord, à apporter son soutien aux agriculteurs victimes de la destruction de leur récolte.
« Nous sommes ouverts  à la confrontation des idées dans  le sens du développement de l’agriculture ! Mais,  je condamne  la destruction des récoltes et au-delà,   la remise en cause de la recherche et de l’expérimentation sur de nouvelles productions », explique Gérard Seigle-Vatte,  président de la Chambre régionale d’agriculture Rhône-Alpes.

Acteurs depuis toujours de la recherche-développement et du conseil aux agriculteurs, les Chambres d’agriculture sont légitimes pour évaluer les formidables évolutions de la production  et de la productivité de l’agriculture, notamment grâce aux avancées de la génétique.

En cette période où tous les secteurs de l’économie sont confrontés à la recherche d’une meilleure compétitivité pour répondre aux attentes des marchés et  à la concurrence, les Chambres d’agriculture demandent aux Pouvoirs Publics de  créer les conditions d’un respect de la recherche et de l’expérimentation pour l’avenir de notre agriculture régionale. »

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Opération faucheurs volontaires: la FDSEA de l’Isère réagit….

La FDSEA de l’Isère communique:

La FDSEA dénonce une action à caractère purement médiatique voulant faire passer pour des OGM des techniques qui n’en sont pas !

La FDSEA dénonce les effets néfastes d’une telle action vis-à-vis d’une opinion publique alors que les agriculteurs accomplissent au quotidien d’importants efforts sur la qualité environnementale. Car si les vrais agriculteurs ne s’y tromperont pas et connaissent la réalité des techniques employées, ce type d’action porte une atteinte grave à l’image de la profession vis-à-vis de l’opinion publique et des consommateurs.

La FDSEA rappelle que les agriculteurs sont des entrepreneurs responsables qui travaillent au service de la population et dont le challenge à horizon 2050 est d’assurer l’alimentation de 9 milliards d’habitants sur la planète. Les attaques portées par les faucheurs volontaires portent aujourd’hui atteinte à toute une profession déjà confrontée à de nombreuses difficultés. Que les faucheurs volontaires cherchent à exister est compréhensible mais il est inacceptable d’utiliser de tels procédés pour tromper l’opinion publique. Si nous sommes avec nos concitoyens contre la recherche au services des multinationales, nous sommes pour la recherche au service de la santé et de l’alimentation.

La FDSEA est aux côtés des producteurs et des consommateurs !

Vous trouverez une note technique expliquant nos positions  et nos arguments: cliquer ici.Information Mutagénèse juillet 2012

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Des OGM cachés dans nos champs et dans nos assiettes

La Confédération Paysanne de l’Isère organise, le 5 juin, une conférence débat sur le thème des OGM.

Des OGM cachés dans nos champs et dans nos assiettes

Conférence/Débat avec les interventions de : Fabrice LAROCHE, biologiste moléculaire Marie-Aude CORNU, Rés’OGM

Le MARDI 5 JUIN, à 20h30
Au Lycée Agricole, amphithéâtre
La COTE SAINT-ANDRE

« 30% des tournesols semés en Rhône-Alpes sont issus de la mutagénèse »
Les entreprises semencières développent diverses techniques de modifications des génomes des plantes : transgénèse, mutagénèse, fusion cellulaire, … Si les plantes issues de la transgénèse sont règlementées et soumises à une traçabilité et un étiquetage spécifique, ce n’est pas le cas des plantes issues de mutagénèse.

Celles-ci échappent complètement à la réglementation … et à la vigilance des consommateurs. C’est un véritable tour de passe pour imposer les OGM dans les champs et dans les assiettes, sans aucune évaluation ni transparence et bien-sûr sans débat citoyen sur les risques pour l’environnement et la santé.

Venez vous informer sur ces techniques de modification génétique et comprendre les enjeux de la culture de ces nouvelles plantes pour les agriculteurs et les consommateurs.

Contact & Renseignements :

Confédération Paysanne Isère – MIN, 117 rue des alliés – 38030 GRENOBLE Cedex – 04 76 09 26 05 – cp38@wanadoo.fr

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Interdiction du maïs OGM MON 810 : Recours déposé au Conseil d’État

L’Association Générale des Producteurs de Maïs (A.G.P.M), l’Union Française des Semenciers
(U.F.S) et la Fédération interprofessionnelle de la production de maïs et de sorgho
(F.N.P.S.M.S.), ont déposé ce 29 mars un recours au Conseil d’État contre l’arrêté
d’interdiction du maïs OGM (événement Mon 810) pris par le Gouvernement français le 16
mars dernier (et publié au journal officiel du 18 mars).

L’A.G.P.M, l’U.F.S et la F.N.P.S.M.S, attendent de ce recours une nouvelle invalidation et
annulation de l’arrêté ministériel, comme ce fut le cas en novembre dernier pour le 1er
arrêté.

D’abord parce que cette interdiction ne repose sur aucun élément scientifique sérieux et que
les producteurs de maïs impactés par la pyrale et la sésamie, subissent un réel préjudice
économique.

Ensuite, parce que, au-delà de l’événement OGM MON810, les producteurs agricoles
défendent un accès non distorsif aux innovations et par conséquent, à la productivité et à la
compétitivité de leurs exploitations et de leurs filières.

Enfin, pour mettre un terme à un usage abusif, voire illégal, du principe de précaution
devenu un principe idéologique d’inaction.

L’Association Générale des Producteurs de Maïs, A.G.P.M, assure la représentation des maïsiculteurs et de la
plante maïs auprès des autorités françaises et européennes. Organisée en sections spécialisées, elle représente
et défend également les intérêts spécifiques du maïs doux, du maïs semence et des irrigants.

L’Union Française des Semenciers, UFS, est le syndicat professionnel des entreprises semencières. L’UFS réunit
135 entreprises actives dans la recherche, la production et la commercialisation de semences pour l’agriculture,
les jardins et le paysage.

La Fédération Nationale de la Production des Semences de Maïs et de Sorgho, FNPSMS rassemble les
entreprises semencières et les producteurs de maïs semence autour d’un objectif commun : gérer la production
française de semences de maïs et contribuer à son développement en France et à l’international.

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Maïs Mon 810 : le Gouvernement persiste et signe, l’AGPM aussi

« Avec cette nouvelle interdiction le gouvernement persiste et signe… dans l’illégalité ! La Cour de Justice de l’Union Européenne, puis le Conseil d’Etat ont déjà statué sur la forme et sur le fond et annulé en novembre dernier la clause de sauvegarde déposée par l’État français à l’encontre du maïs Mon 810 en 2008. Or, depuis cette date, pas l’ombre d’un risque scientifique nouveau et fondé mais… 35 millions d’hectares d’OGM supplémentaires dans le monde ». Telle est la réaction de Christophe Terrain, Président de l’Association Générale des Producteurs de Maïs, suite à la publication au Journal Officiel d’un nouvel arrêté ministériel d’interdiction daté du 18 mars.

Pourquoi l’AGPM attaque en justice cet arrêté ?

Parce que la première clause de sauvegarde a été invalidée par la Cour de Justice de l’Union Européenne et annulée par le Conseil d’Etat qui a aussi souligné l’absence de preuve d’un quelconque risque pour la santé ou pour l’environnement susceptible de justifier une telle clause. Depuis, aucune donnée scientifique nouvelle ne remet en cause l’innocuité de cette innovation.

Parce que les producteurs de maïs français doivent enfin avoir la liberté d’accéder à l’innovation OGM en cohérence avec la loi de 2008 qui proclame la liberté (sic !) de produire et de consommer avec ou sans OGM.

Parce qu’il est urgent de cesser cette distorsion de concurrence entre producteurs de maïs français et certains de leurs voisins européens (espagnols et portugais notamment) et plus largement des pays tiers qui ont accès aux maïs OGM. Parce que les maïsiculteurs français touchés par la pyrale et la sésamie subissent depuis des années un préjudice économique…. Mais aussi parce que les attentes sont fortes en matière de maïs OGM résistants à la chrysomèle, à la sécheresse,… Au nom de quoi serait-ce acceptable ?

C’est pourquoi la filière maïs et en particulier l’AGPM et les producteurs qu’elle représente, entendent faire prévaloir le droit.

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« Nous ne voulons pas de nanotechnologies et d’OGM dans nos fermes ! »

Dans le cadre de l’Assemblé Générale annuelle de la Confédération Paysanne de l’Isère et de L’ADDEAR, organisées le mardi 28 Février à la Côte St André, l’après midi été consacré à un débat sur les OGM, Plantes mutées, loi sur les semences et le puçage des troupeaux…

« Pourquoi nous, paysans, refusons les logiques d’appropriation et de contrôle du vivant »

Les paysans et producteurs isèrois sont venus nombreux pour débattre de l’évolution de l’Agriculture toujours plus surveillée et informatisée.

Depuis le 1er juillet 2010, Les éleveurs français, ont l’obligation de doter leurs ovins et caprins d’une puce d’identification électronique connue sous le nom de puce RFID. Celle ci permet de stocker de nombreuses informations. Pour la confédération Paysanne c’ est la suite logique d’une société où les nouvelles technologies sont de plus en plus présentes, d’une manière souvent autoritaire et au détriment des relations humaines.

Les paysans sont inquiets des évolutions règlementaires qui leur sont imposées… Surtout avec l’obligation de se fournir en semences ou mâles certifiés pour des  performances toujours plus poussées. Leurs souhaits seraient de pouvoir revenir à une agriculture plus traditionnelle, resemer librement leurs semences et garder la maîtrise complète de la sélection de leurs troupeaux.

15 ans après l’arrivée des OGM, la confédération se félicite «  Si nous n’avions pas dénoncé les OGM, l’Europe en serait envahie ! »

Les Agriculteurs font face à une situation de plus en plus complexe et précaire…

Rappel inquiétant: En quelques années, 30% des exploitations agricole on disparu en Isère.

Alex Duclaux

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Pétition pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM

L’impossible coexistence « OGM / apiculture » établie par la justice

Depuis l’apparition des premières cultures d’OGM en Europe il y a quelques années, les apiculteurs ne cessent d’alerter les pouvoirs publics sur l’impossible coexistence entre ces cultures et l’apiculture. Sous l’influence du lobby OGM et semencier, la Commission Européenne et les autorités nationales sont jusqu’à présent restées sourdes à cet appel.

Or, un apiculteur allemand qui a constaté la présence de pollen de maïs OGM MON 810 dans son miel a intenté une action en justice. Le 5 septembre 2011, la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a décidé qu’un tel miel ne pouvait pas être commercialisé [1].

Nos gouvernants ne peuvent donc plus feindre d’ignorer cette réalité : l’autorisation de cultures d’OGM en plein champ serait fatale à l’apiculture (miel, pollen, propolis) et à l’abeille.

Gare aux manigances

Les consommateurs européens ne veulent pas d’OGM dans le miel. La prise de conscience environnementale est devenue telle que la Commission Européenne ne peut prendre le risque de sacrifier délibérément l’abeille au profit de multinationales. Depuis la décision de la CJUE, les tractations vont pourtant bon train.

L’arrêt de la Cour de Justice s’appuie sur le fait que le pollen de maïs MON 810 n’est pas autorisé à la consommation humaine. Des manipulations juridiques qui permettraient de contourner cette interdiction dans le cas du miel sont à l’étude, au mépris de la transparence exigée par les consommateurs.

Seule solution : le moratoire

La coexistence des cultures OGM en plein champ et de l’apiculture est impossible. Personne ne peut plus ignorer cette réalité.

L’abeille est un élément indispensable de l’environnement, de la biodiversité, et un atout incontournable pour la pollinisation de nombreuses cultures. Déjà mise à mal par la pression des pesticides, elle pourrait tout bonnement disparaître de nos campagnes par décision politique, ou être accusée de disséminer les pollens OGM !

Face à ce risque inadmissible, nous demandons instamment à John Dalli, Commissaire européen à la Santé et à la Consommation, et à nos décideurs européens et nationaux de protéger l’abeille, l’apiculture et les professionnels de l’apiculture et de :
- suspendre immédiatement et ne pas renouveler l’autorisation de culture en plein champ du maïs MON 810,
- bloquer l’avancée de tous les dossiers de plantes génétiquement modifiées nectarifères ou pollinifères,
- faire évaluer rigoureusement l’impact des plantes transgéniques sur les ruchers, notamment les couvains et les abeilles hivernales, et de rendre publics tous les protocoles et résultats
- respecter le droit à la transparence pour les consommateurs.

Le miel et les produits de la ruche doivent rester des aliments sains et naturels.

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