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Contribution des Éleveurs et de bergers au Grand débat national

L’Association des Éleveurs et Bergers du  Vercors Drôme-Isère et la Fédération Nationale de Défense du Pastoralisme ont participé au débat national. Le produit de leur réflexion a été transmis comme il se doit pour alimenter le débat mais aussi a de nombreux parlementaires et au Ministre de l’Agriculture…

« Les manifestations des « Gilets jaunes » en France et leur volonté, d’imposer un débat entre les citoyens et le gouvernement, a conduit ce dernier à instaurer officiellement un « débat national » à travers quatre thèmes préalablement définis ce qui est, on en conviendra, curieusement restrictif.


Les acteurs du secteur de l’élevage de plein air et plus particulièrement ceux du pastoralisme, en tant que citoyens à part entière, ne peuvent être qu’intégrés dans ce débat dont ils ont toute légitimité pour intervenir, notamment à travers des difficultés de cohabitation qu’ils rencontrent depuis l’arrivée et l’expansion du loup et de l’ours.


Les quatre thèmes proposés au débat, bien que limités sont quand même en parfaite adéquation avec les messages que veulent faire passer les éleveurs et bergers qui se sentent à la fois délaissés et menacés de disparition par les difficultés sociales, professionnelles, financières et morales, auxquelles ils sont confrontés face à la politique de protection des grands prédateurs (loup, ours) et de ré-ensauvagement des espaces qu’ils utilisent et entretiennent.
– Thème démocratie et citoyenneté
C’est un thème qui exige a minima l’écoute et la prise en compte par l’État de la détresse sociale, économique et morale des éleveurs, et de l’avis qu’ils donnent sur la protection problématique actuelle des grands carnivores sauvages. Non seulement ils n’ont pas été associés à l’établissement des textes protecteurs européens, mais aujourd’hui leurs difficultés sont incroyablement minimisées. Les compensations financières incomplètes pour les pertes des animaux domestiques prédatés ne sont pas à la hauteur des préjudices globaux subis.
Il n’y a pas de prise en compte des effets positifs de nos activités de gestion des espaces ruraux naturels. Activités précieuses pour la biodiversité, que nous produisons, maintenons et entretenons écologiquement depuis des siècles. Et nos avis sont méprisés ainsi que nos oppositions argumentées aux différents « plan-loup » imposés par l’État, comme si nous n’étions pas des citoyens de la république à part entière et capable de raisonner sur les questions de société.
Les engagements des élus locaux à nos cotés ne sont pas davantage pris en compte (ils ont constaté les répercussions négatives du loup non seulement sur l’activité et la vie des éleveurs et bergers, mais aussi sur le tourisme avec le problèmes des chiens de protection). Ce sont pourtant des personnalités élues selon les règles démocratiques de notre pays, et qui sont censées exprimer les attentes des citoyens qu’ils rencontrent et dont ils peuvent mesurer sur le terrain, loin des officines parisiennes, la réalité de leurs problèmes. C’est cette distance néfaste et entretenue, entre gouvernement et citoyen qui est génératrice des conflits actuels, ne l’oublions pas.
Nous exigeons d’être écoutés et entendus comme des citoyens adultes qui font partie de l’édifice de la nation, et qui sont respectueux des règles républicaines, de l’organisation de l’état et des services publics.
- Thème organisation de l’état et des services public
La question de l’indépendance des services de l’État ne se pose-t-elle pas quand on connaît les liens, de notoriété publique étroits et permanents, unissant ces services avec les représentants de l’UICN? UICN, on le rappelle, qui représente les défenseurs les plus inconditionnels du loup, et est l’acteur clé dans la mise en place de la grande protection actuelle du loup en Europe et particulièrement en France.
Comment dans ces conditions ce ministère, oreille de l’UICN, peut-il alors prendre en considération, en toute indépendance, nos attentes qui visent à corriger les orientations politiques de la Convention de Berne et de la Directive Habitats ?!!
En quoi les associations environnementales en général, présentes au sein de ce ministère, et l’UICN en particulier, peuvent-elles être considérées comme représentatives d’un service public agissant en toute neutralité alors que c’est le contraire qu’elles revendiquent ? Et le fait, pour ces associations, d’agir par délégation de l’État et de peser indirectement sur le devenir des territoires ruraux, témoigne d’un mélange des genres où notre État a appauvri sa capacité d’analyse, de critique, et de jugement, pour suivre sans réserve la doxa environnementaliste concernant l’ensauvagement des territoires. Ce qui est en définitive inquiétant et constitue une faute majeure pour un État en montrant un comportement partisan qui n’a pas sa place dans la république.
– Thème fiscalité et dépenses publiques
IL est urgent, par le débat citoyen actuel engagé à travers le « débat national », de rendre public le véritable coût financier, supporté par le contribuable, de la gestion des grands prédateurs en France en sollicitant un rapport de la Cours des Comptes. Coût démesuré qui n’a son équivalent ni pour une autre espèce protégée (bien au contraire puisque c’est au détriment de toutes les autres), ni pour toute autre spécificité environnementale ou pas. Un réel cas d’école qui ne s’est jamais rencontré, et constitue de quoi s’interroger sur la place réservée au bon sens dans cette affaire.
Nos concitoyens qu’il s’agit d’informer objectivement par les faits, jugeront par eux-mêmes du niveau de gabegie atteint par les dépenses publiques dans ce domaine de préservation de la faune sauvage et ce au détriment des soutien financiers à d’autres secteurs publics qui sont en détresse (santé, éducation, social…).
– Thème transition écologique
La loi n°2016-1087 du 8/08/2016 dite de reconquête de la biodiversité précise en son article 69 que la dite loi offre la possibilité à des acteurs privés de créer et de gérer des sites naturels de compensation écologique par acquisitions d’espaces fonciers. Des campagnes de prospection foncière sont donc engagées avec des capitaux privés et s’inscrivent dans la logique encore une fois défendue par UICN/France, à savoir que plus de 17% des territoires doivent être réservés à la faune sauvage en excluent toute activité humaine.
Une piste plus animaliste qu’humaniste et qui acte la mise en route sans tabou de la marchandisation de la nature. Un bien triste constat qui sacralise davantage la spéculation financière que la biodiversité dont on sait le rôle positif majeur joué en sa faveur par le pastoralisme.
Comment ne pas voir que la nécessaire transition écologique que nous soutenons, est dévoyée en misant sur la privatisation des espaces naturels (que nous avons crées, préservés et entretenus nous-mêmes) en vue d’intégrer la « nature » dans les objets de spéculation financière. Spéculation financière qui fait, nous le voyons, tant de dégâts dans d’autres domaines. Comment ne pas percevoir que tout cela se fait au mépris des populations agricoles locales, du pastoralisme et in fine du citoyen.
En résumé nous constatons que la question actuelle de la cohabitation impossible, sans régulation forte des effectifs, entre le pastoralisme et le loup est une question citoyenne qui a des résonnances et des implications à beaucoup de niveau, du social au financier, du psychologique à l’écologique, de l’économique au tourisme, et qui interfère sur le devenir de la société humaine. »

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Les aides à la conversion pour l’agriculture biologique sont et resteront versées sur une durée de 5 ans

Le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation tient à préciser que les aides à la conversion pour l’agriculture biologique sont et resteront versées sur une durée de 5 ans comme c’est le cas aujourd’hui. L’accompagnement des agriculteurs qui prennent le risque de passer en agriculture biologique est essentiel pour garantir son développement.

L’objectif de la France dans son programme Ambition Bio est de passer de 6,5% à 15% de surface agricole utile d’ici 2022 convertie en agriculture biologique. Cette ambition est également en cohérence avec l’objectif d’avoir 20% des aliments bio en restauration collective à la fin du quinquennat.

C’est plus de 1,1 milliard d’euros qui vont être mobilisés pour ces conversions et pour la structuration territoriale des filières afin de faire de la France le premier pays bio d’Europe.

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Partenariat Bienvenue à la ferme – Crédit Agricole

Dans le cadre du Salon International de lAgriculture 2019, Bienvenue à la ferme et le Crédit Agricole ont signé une convention de partenariat.

Elle vise à fournir aux agriculteurs laccompagnement et les outils nécessaires pour développer leurs activités dagritourisme et de vente en circuits-courts.

Ce partenariat sinscrit dans un contexte de plus en plus connecté où les comportements de consommation évoluent rapidement.

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Jean-Marie Lenfant, porte-parole Bienvenue à la ferme, Bertrand Corbeau, Directeur Général adjoint Développement, Client et Innovation Crédit Agricole SA, Claude Cochonneau, Président Assemblée Permanente des Chambres dagriculture

Ce partenariat répond à un objectif d’accompagnement approfondi des agriculteurs dans la diversification de leurs sources de revenus au travers d’une offre globale.

Concrètement, il repose sur plusieurs axes :

- Des avantages tarifaires pour les adhérents au réseau Bienvenue à la ferme :

  • Une offre monétique adaptée à la vente directe, facilitant les encaissements, que ce soit sur l’exploitation ou en mobilité (marchés, évènements, paiement sans contact ou par téléphone) sera proposée à des conditions tarifaires spécifiques pour les adhérents de la marque Bienvenue à la ferme.

- Une coopération renforcée entre les réseaux territoriaux de Bienvenue à la ferme et du Crédit Agricole :

  • Le Crédit Agricole met au service de Bienvenue à la Ferme son expertise en monétique pour appuyer les formations des conseillers des Chambres d’agriculture auprès des agriculteurs.
  • Bienvenue à la ferme apporte l’expertise des Chambres d’agriculture en matière de conseil et d’appui aux agriculteurs en circuits-courts et agritourisme aux clients du Crédit Agricole à travers des actions et outils diversifiés : guides, outils de communication clé en main, formations et conseil.

Par ailleurs, ce partenariat vise à proposer aux agriculteurs adhérents au réseau Bienvenue à la ferme de multiplier leurs canaux de visibilité, développer leur attractivité online et la présentation de leurs services (avec les packs e-vitrine et la nouvelle offre e-tourisme du Crédit agricole). Une attention toute particulière est portée aux jeunes installés.


À propos de Bienvenue à la Ferme

Créé en 1988 par les Chambres dagriculture, le réseau Bienvenue à la ferme et ses 8 000 agriculteurs adhérents ouvrent les portes de leurs fermes partout en France.

Faire ses courses, partager un moment convivial autour dun bon repas, passer un séjour à la ferme ou encore découvrir le travail des agriculteurs, Bienvenue à la ferme valorise la richesse de lagriculture française en offrant la possibilité de manger fermier tout au long de lannée avec l’offre « Mangez fermier » mais également de prolonger lexpérience à la ferme à travers les activités « Vivez fermier ».

Grâce au réseau, les agriculteurs partagent avec les visiteurs les valeurs qui leur sont chères : lécoute, la découverte, lauthenticité, la qualité, la convivialité, lattachement à leur territoire et la volonté de le faire vivre.

À propos du Crédit Agricole

Le groupe Crédit Agricole est le premier financeur de léconomie française et lun des tout premiers acteurs bancaires en Europe. Leader de la banque de proximité en Europe, le Groupe est également premier gestionnaire dactifs européen, premier bancassureur en Europe et troisième acteur européen en financement de projets.

Fort de ses fondements coopératifs et mutualistes, de ses 141 000 collaborateurs et 30 000 administrateurs de Caisses locales et régionales, le groupe Crédit Agricole est une banque responsable et utile, au service de 51 millions de clients, 10,1 millions de sociétaires et 900 000 actionnaires individuels.


Grâce à son modèle de banque universelle de proximité - lassociation étroite entre ses banques de proximité et les métiers qui leur sont liés -, le groupe Crédit Agricole accompagne ses clients dans leurs projets en France et dans le monde : banque au quotidien, crédits immobiliers et à la consommation, épargne, assurances, gestion dactifs, immobilier, crédit-bail, affacturage, banque de financement et dinvestissement.

Au service de léconomie, le Crédit Agricole se distingue également par sa politique de responsabilité sociale dentreprise dynamique et innovante. Elle repose sur une démarche pragmatique qui irrigue tout le Groupe et met chaque collaborateur en action.

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Assemblée Générale du syndicat des trufficulteurs:

L’assemblée générale du syndicat des trufficulteurs de l’Isère s’est tenue à Frontonas ce samedi 9 mars..

Sans titreL’activité de 2018 a été très dense et mérite d être déroulée..

Le syndicat a  bien entendu été présents sur plusieurs foires et salons gastronomiques :

Fête de la truffe à St Antoine l’Abbaye, fête de la coquille St Jacques à Villard de Lans, fête des fromages à Sassenage, foire aux dindes de Crémieu, foire gastronomique à Corps, foire aux champignons de Meylan..fête du Murçon à La Mure…

Une fois de plus le syndicat participé à la foire de Grenoble.

La foire de Grenoble est bien sûr un sacré challenge à relever..Demande un investissement  humain, en temps, financier important mais les retombées médiatiques, de communication et de promotion sont très importants..

En total partenariat avec la MFR de Vif, le syndicat a organisé deux sessions de formation qui se sont déroulées dans de très belles et bonnes conditions.. Les stagiaires étaient ravis de découvrir la truffe ses manières culturales, etc..Ils étaient une quinzaine..

Des séances de formation qui seront à nouveau organisées en 2019.

Une grosse activité également au niveau régional puisque le syndicat des trufficulteurs de l’Isère s’est  rapproché de la Fédération Auvergne Rhône-Alpes des trufficulteurs.

Le syndicat a également travaillé  avec deux structures «  truffes » de notre département : une association dans le Grésivaudan et une autre en nord Isère sur Crémieu..

Le site de référence de la truffe de l’ Isère : truffes38.com a généré en 2018 133 661 visites…en provenance de 36900 visiteurs différents.

Ce site est très attractif.. ..vus les chiffres.. Pour rappel 20800 visiteurs en 2017, L’année 2012 année de création du site : 5500 visiteurs

Les visiteurs viennent bien sûr en majorité de France mais on note des visiteurs des ETATS UNIS, CHINE Russie, Allemagne..et pour l’anecdote un visiteur du, Liberia, Tanzanie, Mongolie..Uruguay..

Il est à retenir que cette activité dense ne pourrait avoir lieu sans les aides du conseil Départemental de l’Isère qui croit beaucoup au développement de la truffe sur notre département.

Le département qui octroie sous certaines conditions des aides à la plantation. Pour ce une charte de bonne conduite est en cours d’élaboration et devrait être signée au cours de cette année 2019..

Des avantages de prix sont également d’actualité au niveau d’achats d’arbres avec les deux pépiniéristes partenaires du Syndica; Robin et Tenoux

Il a également été précisé que la truffe a bien entendu une production saisonnière et qu’il semble très utile que des produits transformés: huile, terrines etc à base de truffes de l’Isère puissent être proposés aux consommateurs..

Quand on écrivait une activité dense!!! Et ça continuera cette année.. Dès ce week-end du 16/17 mars le syndicat sera présent à la très originale et attendue fête de la coquille St Jacques qui se déroule à Villard de Lans.



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Le Vercors au salon de l’Agriculture:

Un public nombreux s’est pressé chaque jour (du 23 février au 3 mars) auprès des villardes, et des chevaux du Vercors de Barraquand, mais aussi pour mieux connaître le Bleu du Vercors-Sassenage AOP, goûter la vercouline et assister aux démonstrations de sa fabrication.
Cette année, le Syndicat Interprofessionnel du Bleu du Vercors-Sassenage (SIVER) a également proposé un temps de découverte de trois Bleus AOP de caractère de la région autour du célèbre fromager grenoblois, Bernard Mure-Ravaud, meilleur fromager du monde et meilleur ouvrier de France : le Bleu du Vercors-Sassenage, la Fourme de Montbrison et le Bleu de Gex Haut-Jura.

Le Vercors a remporté deux prix au Concours général agricole ! Celui des pratiques agro-écologiques prairies et parcours dans la catégorie Pâturage exclusif (2nd place) et au trophée des chevaux de territoire (2nd place). Reportez-vous aux articles ci-dessous.

Comment ne pas féliciter et remercier  les équipes mobilisées chaque jour pour représenter le Vercors au Salon : éleveurs, producteurs, élus et personnels du Parc du Vercors, du SIVER, de la Coopérative Vercors Lait, de l’Office du tourisme Vercors Drôme…


Prairies fleuries, le Vercors sur le podium

PRAIRIESFLEURIES_infolettre.jpgAu Salon International de l’Agriculture 2019, deux lauréats du concours local des prairies fleuries du Vercors, le GAEC des Ecureuils et le Gaec des Rapilles, concouraient au Concours Général Agricole des pratiques agro-écologiques prairies et parcours dans les catégories « Prairies pâturées » et « Prairies de fauche ».

Alain Francoz du Gaec des Rapilles a remporté la deuxième place au Concours Général Agricole des pratiques agro-écologiques prairies et parcours dans la catégorie Pâturage exclusif. Bravo également à Alexis Fanjas du GAEC des Ecureuils qui concourait dans la catégorie « Prairies pâturées ».

Ce concours permet la reconnaissance et la valorisation des pratiques et des savoir-faire qui témoignent d’un équilibre agro-écologique. Les lauréats ont vu leur diplôme remis par Didier guillaume ministre de l’agriculture.


Pour tout savoir de ces pratiques, visionnez le clip.


Le Cheval du Vercors de Barraquand gagnant au trophée des chevaux de territoire

CHEVAL_8066516599902830592_Infolettre.jpLa race chevaline montagnarde française le Cheval du Vercors de Barraquand, reconnue officiellement en juillet 2017 par le Ministère de l’Agriculture se présentait en 2018 pour la 1ère fois au Salon International de l’Agriculture.

Cette année, le Cheval du Vercors de Barraquand remporte l’épreuve attelée et remonte ainsi à la 2eme place au classement final du trophée des chevaux de territoire organisé par la SFET – Société Française des Équidés de Travail.
Bravo à lui, sa cavalière Marion Forestier et sa meneuse Blandine Angebaud pour cette brillante première participation au Concours Général Agricole !


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Chambre d’agriculture de l’Isère: Jean claude Darlet, mandat renouvelé

Suite aux élections de janvier 2019, une session d’installation c’est déroulée sous la présidence de Lionel Beffre, préfet de l’Isère, en présence de Jean Pierre barbier et Robert Duranton, président et vice président en charge de l’agriculture.

Jean claude Darlet a été réélu président. Pour rappel il exerce le métier d’agriculteur depuis 1984 sur une exploitation agricole située dans le Sud Grésivaudan (22 ha en noyers AB et 40 ha de céréales).

Sont également élus:

1er vice président: Jérôme Crozat

2ème vice-président: André Coppard

3ème vice-président: Stéphane Tirard

4ème Vice -président: Pascal Denolly

Secrétaire: Jérémy Jallat

Secrétaires adjoints: Alexandre Escoffier, David Rivière, Jacqueline Rebuffet, Thierry Blanchet, Nadege Denis.



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Huile de noix: de l’or pour les Convert!!

La famille Convert, nuciculteurs à L’Albenc, viennent de décrocher une médaille d’or au concours général agricole à Paris…

Depuis de nombreuses années les Convert participent au concours général agricole et ont déjà obtenu plusieurs médailles.. En voici un récapitulatif:

- 1996, première année ou les produits nuccicoles intègrent le concours: médaille d’argent

- 2004: médaille d’or

- 2008 et 2010: médailles d’argent

- 2013 médaille d’argent

- 2014 et 2015: médailles de bronze..

Et donc 2019 médaille d’or..

Cette succession de médailles démontre le sérieux du travail fourni par la famille Convert et à travers elle de l’ensemble de la filière noix de Grenoble.

Gilles convert nous a précisé:  » on espère toujours une médaille en participant au CGA, mais l’or est inattendu.. On a travaillé avec sérieux et cette année de secheresse les cerneaux étaient de très bonne qualité.. L’huiler, Christian Rognin de St Michel sur Savasse a fait un travail remarquable.. « 

Et Gilles d’affirmer que cette récompense est la récompense d’un travail d’équipe, de famille car  » même mes parents ont participé à la sélection de l’huile .. »

Une huile qui a un petit plus qui a fait une énorme différence avec la médaille d’or..

A noter une médaille de bronze obtenue par le Gaec du Rocher de St Geoir en huile de noix également

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N’importons pas la viande bovine que nous ne voulons pas dans notre assiette !

Une bonne dizaine d ‘éleveurs bovins de l’Isère  ont manifesté devant le Buffalo Grill de Bourgoin Jallieu, pour défendre une agriculture de française de qualité.

Cette manifestation entrant dans le cadre d’une mobilisation nationale des éleveurs bovins face aux restaurateurs refusant d’entreprendre une discussion avec les organismes de syndicats agricoles (FDSEA/JA).

Les objectifs :
- Faire entendre les enjeux de qualité, de sécurité sanitaire, de proximité de production, de maintien de l’activité d’élevage dans les territoires et de l’installation de jeunes éleveurs sur notre territoire.
- De rappeler la loi sur les viandes d’origine hors-UE : l’article 44 de la loi EGA interdit la commercialisation par les opérateurs de produits ne répondant pas à la réglementation UE dans les domaines de l’alimentation, la traçabilité, les produits phytos et vétos.
- De promouvoir la filière française qui propose un cahier des charges « 100% muscle » en viande hachée, ce qui constitue un plus incontournable en termes de qualité et de sécurité
- De pousser la restauration hors domicile à réfléchir dès à présent sur l’article 24 de la loi EGA qui fixe un taux d’approvisionnement minimum de 50% en produits locaux en RHD (dont 20% de bio) d’ici 2022.

Eléments du contexte national :
Dans la logique portée par les Etats Généraux de l’Alimentation et en cohérence avec le Plan de Filière du secteur viande bovine, la Fédération Nationale Bovine a initié, avec le soutien de la FNSEA (Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricole) et de JA (Jeunes Agriculteurs), une action visant à augmenter la part des viandes bovines françaises dans la restauration collective, privée et publique.
Dans ce secteur, en croissance, la part des viandes importées demeure aux alentours de 70%. Les enjeux de la mise en avant des viandes françaises sont multiples : sauvegarde du modèle d’élevage français répondant aux attentes sociétales et des consommateurs, qualité, proximité d’approvisionnement, garantie de sécurité sanitaire, soutien à la présence des éleveurs sur l’ensemble des territoires et à l’installation de jeunes agriculteurs, … N’importons pas l’élevage que nous ne voulons pas !
La FNB a décidé de se mobiliser sur le secteur de la Restauration Hors Domicile. Elle a saisi en octobre dernier les grands opérateurs nationaux (plus de 30) par courrier, afin d’organiser des rencontres avec chacun d’eux, et ainsi obtenir des informations sur la stratégie d’approvisionnement (volumes, prix, …) et rappeler les enjeux forts pour les consommateurs et les producteurs de distribuer une viande bovine d’origine française. Une relance a été faire en décembre.
Un échange s’est engagé avec certains opérateurs (17 ont répondu au courrier FNB) mais d’autres continuent de faire la sourde oreille !
En conséquence, 3 acteurs de la restauration hors domicile n’ayant pas répondu ont été ciblés :
- COURTEPAILLE
- BUFFALO GRILL
- COMPASS

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Crédit Agricole Sud Rhône Alpes: deux nouveaux directeurs généraux adjoints

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes nomme Vincent Mouveroux au poste de directeur général adjoint responsable du développement et Jean-Marc Cros au poste de directeur général adjoint chargé du fonctionnement.

Jean-Marc Cros est nommé directeur général adjoint du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, responsable du fonctionnement. Il sera basé dans la Drome, sur le site de Valence. Son prédécesseur, Emmanuel Barras, est dorénavant directeur général adjoint du Crédit Agricole Nord de France, troisième caisse régionale du Groupe par la taille.

Âgé de 53 ans, marié et père de trois enfants, Jean-Marc Cros est diplômé d’un DES de l’Institut Technique de Banque (ITB) et d’un master de Senior Management du Centre d’Études Supérieures de Banque (CESB). Il est entré au Crédit Lyonnais à Lyon en 1990 dans le réseau de proximité où il a occupé de nombreux postes, de conseiller puis de manager dans plusieurs régions de France, dont Rhône-Alpes. Il occupe ensuite les fonctions de Direction de l’animation commerciale de la région Rhône-Alpes Auvergne, puis de Responsable des Ressources humaines de la région Grand Est de LCL avant de rejoindre le Crédit Agricole Ile-de-France en qualité de Directeur des Ressources humaines en 2011.

« Je suis très heureux et très fier de rejoindre la Caisse Régionale Sud Rhône Alpes, affirme Jean-Marc Cros. Je reviens avec bonheur dans une région que je connais et que jaffectionne particulièrement. Le monde bancaire vit des transformations nombreuses et importantes et, dans ce contexte, je suis convaincu que le modèle mutualiste du Crédit Agricole, qui privilégie lancrage territorial et la proximité relationnelle, est la réponse gagnante aux enjeux auxquels sont confrontées les banques. Le projet et la dynamique de développement initiés ces dernières années par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sont très enthousiasmants. Jambitionne dapporter ma contribution active à ce bel élan ainsi quà lévolution nécessaire des métiers et des processus quinduit entre autres la transformation digitale. »

Sans titre

Vincent MOUVEROUX (à gauche), directeur général adjoint chargé du pôle Développement,

et Jean-Marc CROS, directeur général adjoint chargé du pôle Fonctionnement

Vincent Mouveroux est nommé directeur général adjoint du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, chargé du développement. Il sera basé en Isère, sur le nouveau site de la Presqu’île grenobloise. Son prédécesseur, Didier Reboul, rejoint le Crédit Agricole SA en qualité de directeur du pôle Agriculture, agroalimentaire et marchés spécialisés.

Vincent Mouveroux, 46 ans, marié et père de trois enfants, est diplômé de l’École Nationale de la Statistique et de l’Administration Économique. Il commence sa carrière comme expert en méthodes quantitatives au sein de la Compagnie Bancaire. En 2001, il rejoint la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne où il occupe différents postes à la Distribution et au Marketing. C’est en 2006 qu’il entre au Crédit Agricole, d’abord comme Directeur du Crédit de Sofinco puis comme Directeur Crédit international et Corporate de Crédit Agricole Consumer Finance. En 2012, il rejoint Crédit Agricole Italia en tant que Directeur Crédit et Organisation de Agos Ducato. Il en devient le Directeur Général Adjoint en 2016.

« Dans une période de profonde transformation de la banque de détail, note Vincent Mouveroux, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes marque sa différence en faisant résolument le choix de lancrage au territoire régional et de la grande proximité à ses sociétaires et à ses clients. Un choix ambitieux qui nécessite de relever de nombreux défis : associer lhumain et le digital, la réactivité et le conseil personnalisé, la vraie relation de proximité et lagence multicanale. Je viens relever ces défis avec passion et conviction, pour accompagner des équipes remarquables dengagement et de professionnalisme au service de nos clients. »


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Résultats des élections 2019 des membres de la chambre d’agriculture

Les élections des membres de la chambre d’agriculture se sont tenues entre le 14 janvier et le 31 janvier 2019.

Elles ont permis la désignation des représentants de la chambre d’agriculture, selon la répartition suivante :

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