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« Le Sport comme École de la Vie »

À linitiative du Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes, Teddy Riner était sur le campus ce 9 avril 2019 à la rencontre des étudiants grenoblois. Une rencontre inoubliable avec lun des plus grands sportifs français qui marquera sans nul doute les nouvelles générations dans leurs parcours de vie.

Dix fois champion du monde de judo, double champion olympique, invaincu depuis 2010 sur les tatamis… Teddy Riner est l’un des plus grands champions de l’Histoire du sport tricolore. À 30 ans seulement, il est aussi l’une des personnalités préférées des Français.

Ambassadeur du Sport comme École de la Vie pour le Groupe Crédit Agricole, Sans titreTeddy Riner a pu partager avec les 900 étudiants présents dans l’amphi Weil, au cœur du campus grenoblois, ses valeurs, celles du sport : respect, contrôle de soi, courage…

« Pour lUniversité Grenoble Alpes, lune des plus sportives universités de France si lon se réfère aux 500 étudiants sportifs de haut niveau accueillis chaque année, aux 57 activités sportives quelle propose, mais aussi au fort engagement de ses 46 000 étudiants dans la pratique sportive de loisir ou de compétition, accueillir Teddy Riner sur notre campus est un grand honneur. Cest une vraie chance pour nos étudiants de pouvoir le rencontrer et découter en direct un témoignage de vie hors du commun. » – Patrick Lévy, Président de l’Université Grenoble Alpes

« Nous avons la conviction que le sport est un formidable vecteur de lien social, une école qui permet à chacun de se construire et de sépanouir. Banque mutualiste et coopérative, le Crédit Agricole souhaite porter les valeurs du sport avec une ambition qui parle delle-même « le Sport comme École de la Vie ». Cest Teddy Riner que nous avons choisi comme ambassadeur emblématique. Nous en sommes fiers. Au-delà du respect du code moral du judo, Teddy Riner incarne parfaitement notre conviction et véhicule des messages positifs et encourageants pour notre Société. » – Philippe Brassac, directeur général de Crédit Agricole SA

Une conférence sur les valeurs du sport

Animée par Pierre Chaix, enseignant-chercheur à l’Université Grenoble Alpes et co-responsable du master Stratégies économiques du sport et du tourisme, cette conférence a été l’occasion de revenir sur la carrière de l’un des plus grands judokas de tous les temps, de partager son expérience et ses valeurs.

À l’issue de la conférence, ponctuée par la projection de plusieurs vidéos, Teddy Riner a répondu aux questions d’un public conquis par la personnalité du Judoka.

Une retransmission en direct sur la chaîne YouTube de l’Université Grenoble Alpes a permis également aux internautes de suivre cette rencontre exceptionnelle.

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Sport, culture… Quels sont les impacts des grands évènements ?

Le judoka Teddy Riner était l’invité d’honneur des Rencontres CA 2019 du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes en tant qu’ambassadeur de Sport Comme Ecole de la Vie. Il a partagé ses valeurs sportives avec les intervenants locaux venus témoigner des impacts des grands évènements sur le territoire. Nos territoires sont riches de grands évènements, qu’ils soient festifs, sportifs, agricoles ou économiques.


Ils drainent des participants locaux ou venus de plus loin, qui restent pour une journée, une soirée, un week-end… Ces évènements sont vecteurs d’animation du territoire, de rayonnement et de retombées économiques. Ils permettent aussi de souder des foules à travers un partage de valeurs et des notions de vivre ensemble.

« Le Crédit Agricole non seulement participe, mais aussi crée et soutient ces évènements locaux.  Notre banque organise le tremplin Muzik’Casting avec une tournée de cinq dates d’une tête d’affiche et des groupes émergents en première partie. Nous avons créé l’initiative Sport comme École de la Vie (judo, équipes de France de foot), nous soutenons le patrimoine et la culture à travers la Fondation Crédit Agricole – Pays de France, et nous apportons notre soutien à de nombreux clubs sportifs et évènements culturels locaux.

Soutenir ces évènements en tant que première banque du territoire, en tant qu’entreprise actrice de son territoire, c’est participer à son développement. Et en attendre un juste retour, celui du dynamisme économique et sociétal » ont précisé Jean Pierre Gaillard et Christian Rouchon, Président et directeur du crédit Agricole Sud Rhône-Alpes.

Plus qu’un loisir, le sport est un des moteurs du « vivre ensemble », l’un des derniers endroits où se retrouvent les Français dans leur diversité. Le sport, c’est aussi une école qui permet à chacun de se réaliser, de grandir et d’avancer dans la vie. Les valeurs qu’il porte sont riches d’enseignements : dépassement de soi, estime de soi, humilité, respect, gestion de la pression, mais aussi apprentissage de l’échec (et du succès), capacité à faire face… Au Crédit Agricole, nous pensons que les valeurs que l’on apprend par le sport sont utiles toute la vie et permettent d’être plus fort.

Première banque des Français, le Crédit Agricole soutient depuis très longtemps ceux qui font vivre le sport et ses valeurs. Cette histoire a débuté avec le football il y a plus de 40 ans, sport n° 1 en France. Ce sont aujourd’hui vingt-sept sports qui sont accompagnés, plus de 2.000 clubs soutenus chaque saison et 6.000 collaborateurs et administrateurs impliqués bénévolement dans le sport en région. Il existe dans toutes les Caisses régionales de Crédit Agricole de très nombreux partenariats sportifs, preuves d’un large soutien à la pratique. Ces initiatives utiles socialement vont continuer à incarner sur le terrain notre vision du sport autour des valeurs parfaitement en phase avec notre identité de banque coopérative et mutualiste engagée dans l’animation des territoires.

Plus que jamais, chaque Caisse régionale de Crédit Agricole, aux côtés des clubs, des éducateurs et des bénévoles, va œuvrer à mettre en lumière les initiatives régionales incarnant le mieux les valeurs éducatives du sport. « Le Sport comme École de la Vie » fédère ainsi l’ensemble des partenariats sportifs nationaux et régionaux du Crédit Agricole autour d’une ambition commune.

« Nous avons la conviction que le sport est un formidable vecteur de lien social, une école qui permet à chacun de se construire et de sépanouir. Banque mutualiste et coopérative, le Crédit Agricole souhaite porter les valeurs du sport avec une ambition qui parle delle-même « le Sport comme École de la Vie ».TRI


Cest Teddy Riner que nous avons choisi comme ambassadeur emblématique. Nous en sommes fiers. Au-delà du respect du code moral du judo, Teddy Riner incarne parfaitement notre conviction et véhicule des messages positifs et encourageants pour notre Société. » – Philippe Brassac, directeur général de Crédit Agricole SA

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Sportif préféré des Français, notre Ambassadeur Teddy Riner incarne parfaitement les valeurs auxquelles nous croyons. Au-delà de son palmarès incroyable, cette figure emblématique du sport français a un véritable impact sur le sport amateur et les plus jeunes, qui le prennent en exemple au vu de sa réussite sportive exceptionnelle et de son charisme. « Jai immédiatement adhéré à la conviction du Crédit Agricole qui envisage le sport comme une formidable école de la vie. Cest naturellement que jai accepté den être lambassadeur. « Le Sport comme École de la Vie« , cest être persuadé que le sport et les valeurs que lon y apprend nous aident à trouver des ressources et une énergie qui font de nous des personnes meilleures. Après de nombreux défis sportifs, des réussites, mais également des échecs, le sport ma permis dêtre lhomme que je suis aujourdhui, dêtre plus fort dans la vie de tous les jours, même en dehors des tatamis. Le respect des autres, le courage, le contrôle de soi sont des valeurs très fortes qui me parlent, mais qui sont surtout universelles et dans lesquelles chacun peut puiser des forces. » – Teddy Riner, judoka

Nous avons demandé à des enfants ce qu’ils rêveraient de demander à leurs joueurs préférés de l’équipe de France… Puis nous les avons placés devant leurs réponses. Amitié, entraide, respect, les Bleus racontent comment le foot peut être une véritable école de la vie. Teddy Riner parle courage, respect, contrôle de soi avec des petits sportifs. Et il leur fait une surprise… Toutes nos vidéos sur www.credit-agricole.fr/particulier/sports/sport-comme-ecole-de-la-vie.html.


Un Teddy Riner très en forme, très accessible et très franc dans ses propos:  » mangez bio, je skie aux Sept Laux, une super station, notre sport se pratique dans des salles intimes, vive le rugby..,le jour de ma médaille d’or aux JO de 2012 mon père m’a rappelé que je devais poursuivre mes études…

Propos qui ont ravi les 900 personnes présentes à Alpexpo..

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Gîtes de France Isère: Philippe riboulleau passe le flambeau à Marc Boulot

L’ assemblée générale de l’antenne Isère des gîtes de France a été marquée par le dernier rapport moral présenté par Philippe Riboulleau.. après 6 ans de présidence celui ci a décidé de passer la main  » avec une bonne dose d’émotion ».

Il a rappelé que de nombreux chantiers ont été engagés et de citer les plus marquants:  » la mise en place de la journée des adhérents, la campagne de communication avec Alpes Loisirs, les journées portes ouvertes lancées en Isère et reprises au niveau national. « 

Philippe Riboulleau c’est dit fier d’avoir été président  » de ce beau réseau des gîtes de France Isère en 2016, ou à Alpexpo  Grenoble ont été fêtés les 60 ans de l’association ».

Pour en revenir à l’année écoulée,  » année trépidante et pleine de turbulences, non pas au niveau local ou l’activité a globalement suivi son cours dans de bonnes conditions mais plutôt au niveau national »..

Et de rappeler que malgré la conjoncture, la concurrence,  » la centrale de réservation a pour la première fois dépassé la fameuse barre des 3 millions d’euros de chiffre d’affaires, soit une croissance annuelle de près de 7%. Le parc de gîtes augmentant pour sa part de 4% toujours en 2018.

L’environnement touristique est en  » pleine ébullition ». Le projet racines du futur  » lancé au niveau national devrait  » nous permettre de mieux nous adapter, nous insérer dans ces nouvelles donnes ».

Au niveau environnement touristique on notera les faits suivants:

- les Offices de tourisme locaux ont progressivement disparus remplacés par le offices de tourismes intercommunaux qui  » ont plus travaillé à l’organisation de leurs services, à la gouvernance qu’à la promotion, à la mobilisation des acteurs.. « 

Les OTA ( agences de voyage en ligne) continuent leurs avancées commerciales.

- Les aspects règlementaires « sont devenus quasi incompréhensibles » .. Il suffit d’évoquer la pseudo réforme de la taxe de séjour pour s’en convaincre a argumenté Philippe Riboulleau.

Ce dernier a également le dossier  » Fédéral ».. Trois axes majeurs ont vu le jour:

- Une campagne de relance de la marque

- Un déploiement d’un nouveau schéma directeur informatique

- une redéfinition du modèle économique et social des instances fédérales et des organisations locales..

 » Projet ambitieux qui a demandé des investissements financiers lourds, un schéma informatique qui patauge..  » ceci a créé une situation de crise » a précisé Philippe Riboulleau.

Des soubresauts nationaux qui ne doivent pas faire oublier le dynamisme, la bonne gestion de l’antenne départementale et aussi l’intelligence du CA  qui a su se donner les moyens de prévoir le départ du Président en place.

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C’est donc tout naturellement que Marc Boulot ( à droite sur la photo), exploitant d’un gîte rural à Allemont a pris dans un premier temps la succession temporaire du président sortant, Philippe Ruiboulleau.

Bien qu’extrêmement concurrencés, Les Gîtes de France de l’Isère demeurent un acteur incontournable du développement touristique local.

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Contribution des Éleveurs et de bergers au Grand débat national

L’Association des Éleveurs et Bergers du  Vercors Drôme-Isère et la Fédération Nationale de Défense du Pastoralisme ont participé au débat national. Le produit de leur réflexion a été transmis comme il se doit pour alimenter le débat mais aussi a de nombreux parlementaires et au Ministre de l’Agriculture…

« Les manifestations des « Gilets jaunes » en France et leur volonté, d’imposer un débat entre les citoyens et le gouvernement, a conduit ce dernier à instaurer officiellement un « débat national » à travers quatre thèmes préalablement définis ce qui est, on en conviendra, curieusement restrictif.


Les acteurs du secteur de l’élevage de plein air et plus particulièrement ceux du pastoralisme, en tant que citoyens à part entière, ne peuvent être qu’intégrés dans ce débat dont ils ont toute légitimité pour intervenir, notamment à travers des difficultés de cohabitation qu’ils rencontrent depuis l’arrivée et l’expansion du loup et de l’ours.


Les quatre thèmes proposés au débat, bien que limités sont quand même en parfaite adéquation avec les messages que veulent faire passer les éleveurs et bergers qui se sentent à la fois délaissés et menacés de disparition par les difficultés sociales, professionnelles, financières et morales, auxquelles ils sont confrontés face à la politique de protection des grands prédateurs (loup, ours) et de ré-ensauvagement des espaces qu’ils utilisent et entretiennent.
– Thème démocratie et citoyenneté
C’est un thème qui exige a minima l’écoute et la prise en compte par l’État de la détresse sociale, économique et morale des éleveurs, et de l’avis qu’ils donnent sur la protection problématique actuelle des grands carnivores sauvages. Non seulement ils n’ont pas été associés à l’établissement des textes protecteurs européens, mais aujourd’hui leurs difficultés sont incroyablement minimisées. Les compensations financières incomplètes pour les pertes des animaux domestiques prédatés ne sont pas à la hauteur des préjudices globaux subis.
Il n’y a pas de prise en compte des effets positifs de nos activités de gestion des espaces ruraux naturels. Activités précieuses pour la biodiversité, que nous produisons, maintenons et entretenons écologiquement depuis des siècles. Et nos avis sont méprisés ainsi que nos oppositions argumentées aux différents « plan-loup » imposés par l’État, comme si nous n’étions pas des citoyens de la république à part entière et capable de raisonner sur les questions de société.
Les engagements des élus locaux à nos cotés ne sont pas davantage pris en compte (ils ont constaté les répercussions négatives du loup non seulement sur l’activité et la vie des éleveurs et bergers, mais aussi sur le tourisme avec le problèmes des chiens de protection). Ce sont pourtant des personnalités élues selon les règles démocratiques de notre pays, et qui sont censées exprimer les attentes des citoyens qu’ils rencontrent et dont ils peuvent mesurer sur le terrain, loin des officines parisiennes, la réalité de leurs problèmes. C’est cette distance néfaste et entretenue, entre gouvernement et citoyen qui est génératrice des conflits actuels, ne l’oublions pas.
Nous exigeons d’être écoutés et entendus comme des citoyens adultes qui font partie de l’édifice de la nation, et qui sont respectueux des règles républicaines, de l’organisation de l’état et des services publics.
- Thème organisation de l’état et des services public
La question de l’indépendance des services de l’État ne se pose-t-elle pas quand on connaît les liens, de notoriété publique étroits et permanents, unissant ces services avec les représentants de l’UICN? UICN, on le rappelle, qui représente les défenseurs les plus inconditionnels du loup, et est l’acteur clé dans la mise en place de la grande protection actuelle du loup en Europe et particulièrement en France.
Comment dans ces conditions ce ministère, oreille de l’UICN, peut-il alors prendre en considération, en toute indépendance, nos attentes qui visent à corriger les orientations politiques de la Convention de Berne et de la Directive Habitats ?!!
En quoi les associations environnementales en général, présentes au sein de ce ministère, et l’UICN en particulier, peuvent-elles être considérées comme représentatives d’un service public agissant en toute neutralité alors que c’est le contraire qu’elles revendiquent ? Et le fait, pour ces associations, d’agir par délégation de l’État et de peser indirectement sur le devenir des territoires ruraux, témoigne d’un mélange des genres où notre État a appauvri sa capacité d’analyse, de critique, et de jugement, pour suivre sans réserve la doxa environnementaliste concernant l’ensauvagement des territoires. Ce qui est en définitive inquiétant et constitue une faute majeure pour un État en montrant un comportement partisan qui n’a pas sa place dans la république.
– Thème fiscalité et dépenses publiques
IL est urgent, par le débat citoyen actuel engagé à travers le « débat national », de rendre public le véritable coût financier, supporté par le contribuable, de la gestion des grands prédateurs en France en sollicitant un rapport de la Cours des Comptes. Coût démesuré qui n’a son équivalent ni pour une autre espèce protégée (bien au contraire puisque c’est au détriment de toutes les autres), ni pour toute autre spécificité environnementale ou pas. Un réel cas d’école qui ne s’est jamais rencontré, et constitue de quoi s’interroger sur la place réservée au bon sens dans cette affaire.
Nos concitoyens qu’il s’agit d’informer objectivement par les faits, jugeront par eux-mêmes du niveau de gabegie atteint par les dépenses publiques dans ce domaine de préservation de la faune sauvage et ce au détriment des soutien financiers à d’autres secteurs publics qui sont en détresse (santé, éducation, social…).
– Thème transition écologique
La loi n°2016-1087 du 8/08/2016 dite de reconquête de la biodiversité précise en son article 69 que la dite loi offre la possibilité à des acteurs privés de créer et de gérer des sites naturels de compensation écologique par acquisitions d’espaces fonciers. Des campagnes de prospection foncière sont donc engagées avec des capitaux privés et s’inscrivent dans la logique encore une fois défendue par UICN/France, à savoir que plus de 17% des territoires doivent être réservés à la faune sauvage en excluent toute activité humaine.
Une piste plus animaliste qu’humaniste et qui acte la mise en route sans tabou de la marchandisation de la nature. Un bien triste constat qui sacralise davantage la spéculation financière que la biodiversité dont on sait le rôle positif majeur joué en sa faveur par le pastoralisme.
Comment ne pas voir que la nécessaire transition écologique que nous soutenons, est dévoyée en misant sur la privatisation des espaces naturels (que nous avons crées, préservés et entretenus nous-mêmes) en vue d’intégrer la « nature » dans les objets de spéculation financière. Spéculation financière qui fait, nous le voyons, tant de dégâts dans d’autres domaines. Comment ne pas percevoir que tout cela se fait au mépris des populations agricoles locales, du pastoralisme et in fine du citoyen.
En résumé nous constatons que la question actuelle de la cohabitation impossible, sans régulation forte des effectifs, entre le pastoralisme et le loup est une question citoyenne qui a des résonnances et des implications à beaucoup de niveau, du social au financier, du psychologique à l’écologique, de l’économique au tourisme, et qui interfère sur le devenir de la société humaine. »

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Crédit Agricole Sud Rhône Alpes: deux nouveaux directeurs généraux adjoints

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes nomme Vincent Mouveroux au poste de directeur général adjoint responsable du développement et Jean-Marc Cros au poste de directeur général adjoint chargé du fonctionnement.

Jean-Marc Cros est nommé directeur général adjoint du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, responsable du fonctionnement. Il sera basé dans la Drome, sur le site de Valence. Son prédécesseur, Emmanuel Barras, est dorénavant directeur général adjoint du Crédit Agricole Nord de France, troisième caisse régionale du Groupe par la taille.

Âgé de 53 ans, marié et père de trois enfants, Jean-Marc Cros est diplômé d’un DES de l’Institut Technique de Banque (ITB) et d’un master de Senior Management du Centre d’Études Supérieures de Banque (CESB). Il est entré au Crédit Lyonnais à Lyon en 1990 dans le réseau de proximité où il a occupé de nombreux postes, de conseiller puis de manager dans plusieurs régions de France, dont Rhône-Alpes. Il occupe ensuite les fonctions de Direction de l’animation commerciale de la région Rhône-Alpes Auvergne, puis de Responsable des Ressources humaines de la région Grand Est de LCL avant de rejoindre le Crédit Agricole Ile-de-France en qualité de Directeur des Ressources humaines en 2011.

« Je suis très heureux et très fier de rejoindre la Caisse Régionale Sud Rhône Alpes, affirme Jean-Marc Cros. Je reviens avec bonheur dans une région que je connais et que jaffectionne particulièrement. Le monde bancaire vit des transformations nombreuses et importantes et, dans ce contexte, je suis convaincu que le modèle mutualiste du Crédit Agricole, qui privilégie lancrage territorial et la proximité relationnelle, est la réponse gagnante aux enjeux auxquels sont confrontées les banques. Le projet et la dynamique de développement initiés ces dernières années par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sont très enthousiasmants. Jambitionne dapporter ma contribution active à ce bel élan ainsi quà lévolution nécessaire des métiers et des processus quinduit entre autres la transformation digitale. »

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Vincent MOUVEROUX (à gauche), directeur général adjoint chargé du pôle Développement,

et Jean-Marc CROS, directeur général adjoint chargé du pôle Fonctionnement

Vincent Mouveroux est nommé directeur général adjoint du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, chargé du développement. Il sera basé en Isère, sur le nouveau site de la Presqu’île grenobloise. Son prédécesseur, Didier Reboul, rejoint le Crédit Agricole SA en qualité de directeur du pôle Agriculture, agroalimentaire et marchés spécialisés.

Vincent Mouveroux, 46 ans, marié et père de trois enfants, est diplômé de l’École Nationale de la Statistique et de l’Administration Économique. Il commence sa carrière comme expert en méthodes quantitatives au sein de la Compagnie Bancaire. En 2001, il rejoint la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne où il occupe différents postes à la Distribution et au Marketing. C’est en 2006 qu’il entre au Crédit Agricole, d’abord comme Directeur du Crédit de Sofinco puis comme Directeur Crédit international et Corporate de Crédit Agricole Consumer Finance. En 2012, il rejoint Crédit Agricole Italia en tant que Directeur Crédit et Organisation de Agos Ducato. Il en devient le Directeur Général Adjoint en 2016.

« Dans une période de profonde transformation de la banque de détail, note Vincent Mouveroux, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes marque sa différence en faisant résolument le choix de lancrage au territoire régional et de la grande proximité à ses sociétaires et à ses clients. Un choix ambitieux qui nécessite de relever de nombreux défis : associer lhumain et le digital, la réactivité et le conseil personnalisé, la vraie relation de proximité et lagence multicanale. Je viens relever ces défis avec passion et conviction, pour accompagner des équipes remarquables dengagement et de professionnalisme au service de nos clients. »


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Téléthon: une bonne collecte malgré tout..

On s’en doutait, le cru 2018 du téléthon ne battrait pas des records.. Crise oblige Cependant   le résultat du compteur a affiché 69 290 089 d’euros Ce ne sont que des promesses de dons et une estimation très proche du terrain donc il va encore monter .Le résultat final sera donné au printemps.

Pour information, L’an dernier le compteur s’est arrêté à 75 616 180 euros , le résultat final était de 89 189 384 d’euros.

En Isère de nombreux défis ont été relevés mais on retiendra une fois de plus celui de Tullins..

Qu’on en juge: 2000 marcelline, 200 mètres de saucisses, 400 litres de soupes mis aussi de l’huile de noix, différents objets ont étés vendus en deux jours ..

Dany Lefevre, présidente de l’association défis solidaires, organisatrice du téléthon sur Tullins s’est dite ravie, malgré la conjoncture:  » le résultat ne sera pas à la hauteur de nos espérances mais il devrait être bon.. »

Voici quelques clichés pris sur le vif ce samedi matin

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Téléthon de Tullins: nouveaux records en vue….

affiche télethon

Une fois de plus la ville de Tullins, grâce à l’association défis solidaires sera pendant deux jours, les 7 et 8 décembre, totalement branchée TELETHON…et tentera de battre des records au niveau des défis et aussi et surtout de collecte de dons.

Pour rappel en 207, réalisation d’une noix géante de 4 mètres de haut par 2.25 m de large. Une armature en
inox alimentaire a dû être confectionnée et ensuite recouverte de plus de 500 kg de
chocolat. Une écharpe de plus de 2 kilomètres a été tricotée par le nombreux bénévoles.

Le thème principal 2018 sera : la soupe tullinoise.

A manger sur place ou à emporter .
Prix : 10 euros

Chaque produit sera vendu à l’unité.
Soupe 2,5 euros le litre
Marcellines  ( 2000), Saucisse ( 200 mètres), tarte aux pommes ; 2 euros la part.

Repas composé d’un bol de soupe (3 goûts différents au choix), une part de saucisse , une Marcelline, une part de tarte aux pommes.

Le défi des Tullinois Furatiers
Des urnes sont présentes dans les commerces de Tullins pour récolter un maximum de pièces de 1 euro

Bar

Marché de Noel nombreux et divers produits artisanaux et locaux

Jeu loterie de la noix ( découvrir dans une coquille de noix le lot gagné)

Mini ferme à visiter , prix d’entrée 1 euro avec participation à la tombola fermière organisée par les amis de l’agriculture ancienne

Course Télé-Mara-thon organisée par CMI

Animations diverses
Vendredi
A partir de 11h , Abba Mawey et A’M Artist

17h Denis Ketel et son violon
18h30 Country avec Country Road 38 de Renage
18h45 Théâtre Créabulle

Samedi
10h30 L’Echo de la Vallée
11h30 Abba Mawey et A’M Artist
13h00 Concert du Trio Electro Pop Rock, C 53
15h BatukaVI

Présence de Léonardo le jeune parrain myopathe de cette édition 2018
Intermèdes Théâtraux , musicaux et autres ….

Le magasin Carrefour Groupe Provencia au coeur de l’action..

TELE3

Le groupe Provencia, à travers ses magasins de Voiron et surtout de Tullins participent depuis plusieurs années au défi de Tullins.

C’est encore le cas cette année ou le directeur du magasin de Tullins a aidé les organisateurs du Téléthon en leur offrant des produits dont ils avaient besoin mais surtout en leur mettant à disposition les fours afin de faire cuire pas moins de 2000 marcellines.

Sans titre

Danielle Lefevre présidente de l’association Défis solidaires:  » Nous avons été très bien accueillis par le directeur et toute son équipe qui ont mis tout en oeuvre pour nous aider..nous faciliter la tâche.. « 

La conjoncture, les évènements n’ont pas arrêtés l ‘enthousiasme  des bénévoles.. Ils vous attendent nombreux à la salle des fêtes de Tullins ce vendredi 7 et samedi 8 décembre …




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CREATION DE L’ASSOCIATION POLE AGROALIMENTAIRE DE L’ISERE

Ce jeudi 29 novembre, le comité de pilotage du pôle agroalimentaire isérois s’est réuni afin de de faire le bilan d’une année 2018 très remplie. La réunion s’est suivie de l’assemblée générale constitutive de l’Association Pôle Agroalimentaire de l’Isère.

Le Pôle Agroalimentaire : une structure en pleine évolution

Imaginé dès 2016, le pôle a, cette année 2018 vu se réaliser l’un des plus importants projets du pôle agroalimentaire : le lancement de la marque Is(h)ere.
Cette marque repose sur trois promesses :
- La provenance sur le département de l’Isère.
- La qualité.
- La juste rémunération du producteur.
Au moment du lancement, en juin 2018, la marque Is(h)ere représentait 120 produits fournis par 20 agriculteurs et artisans agréés. En moins de 6 mois, ces chiffres ont plus que doublé puisque qu’après 3 comités d’agrément, la marque intègre désormais 314 produits venant de 50 producteurs.
Les agriculteurs et artisans agréés Is(h)ere constatent également des retours très positifs avec une bonne évolution des ventes grâce à la marque.

Lancement de l’Association Pôle Agroalimentaire de l’Isère

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A l’issu du comité de pilotage du Pôle Agroalimentaire s’est tenue l’Assemblée Générale constitutive de l’Association Pôle Agroalimentaire de l’Isère. Cette association vise à donner une place centrale aux socio-professionnels dans la conduite du Pôle.
Après avoir validé les statuts de l’association, les membres du Conseil d’Administration ont été élus à chaque fois à l’unanimité. Ce conseil est composé de 6 collèges : agriculteurs, transformateurs, distributeurs, collectivités, consulaires et des membres associés supports des activités agroalimentaires.
Les 9 partenaires impliqués dans le projet1 se disent pleinement satisfaits de la création de cette association qui va permettre au Pôle d’agir de manière plus indépendante, constituant ainsi une nouvelle grande étape de ce projet.

1 Département de l’Isère, Grenoble Alpes Métropole, Communauté de Communes du Grésivaudan, Communauté de Communes du Pays Roussillonnais, Communauté d’Agglomération du Pays Voironnais, Chambre de Commerce et d’Industrie de Grenoble, Chambre de Commerce et d’Industrie du Nord Isère, Chambre de Métiers et de l’Artisanat de l’Isère, Chambre d’Agriculture de l’Isère..

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Talents Gourmands Crédit Agricole Sud Rhône Alpes

Les trois lauréats Talents Gourmands Crédit Agricole Sud Rhône Alpes dévoilés

A lissue dune finale passionnée, le jury a révélé le nom des trois lauréats (un agriculteur, un artisan des métiers de bouche et un restaurateur) vainqueurs de la quatrième édition du concours Talents Gourmands Crédit Agricole Sud Rhône Alpes ! Engagée au quotidien sur lensemble de son territoire, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes porte des valeurs de proximité, dutilité et de transmission quil illustre à travers le concours Talents Gourmands.

Les trois lauréats

Le jury du terroir Sud Rhône Alpes, présidé par Olivier Samin, chef étoilé au Carré dAlethius et composé de professionnels reconnus (grands chefs étoilés, meilleurs ouvriers de France, membres de la chambre de commerce de la région), a dévoilé son palmarès lors de la finale qui sest déroulée le 11 octobre 2018 au Carré dAlethius à Charmes sur Rhône.

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Retrouvez les portraits des finalistes sur www.talents-gourmands.fr

Chacun des lauréats a remporté la somme de 3000 euros, offerts par le Crédit Agricole, ainsi que dautres dotations offertes par les différents partenaires. Un prix spécial « coup de cœur » du jury a été attribué à Mathieu Mélo (Isère), catégorie restaurateurs pour lexemplarité de son parcours, sa persévérance et le courage dont il a fait preuve.

Les épreuves

Lors de la finale, chaque candidat devait relever un défi :

· Durant deux heures, les restaurateurs devaient cuisiner un plat exclusivement composé de produits locaux et de saison sélectionnés par leurs soins. Créativité, esthétisme et saveurs étaient les maîtres-mots.

· Les artisans des métiers de bouche devaient présenter une création de leur choix au jury : buffets traiteurs, pains inédits, sculptures en chocolat

· Les agriculteurs étaient départagés par une vidéo présentant leur exploitation et un entretien oral. Le jury a été attentif à la qualité des produits, loptimisation de leur mode de distribution, leur implication dans la vie régionale et les innovations proposées pour dynamiser le secteur.

TALENTS GOURMANDS CREDIT AGRICOLE SUD RHONE ALPES 2018

68 candidats en compétition

3 catégories : agriculteurs, artisans des métiers de bouche et restaurateurs

9 finalistes

3 lauréats

1 chef de file président dans le jury

Retrouvez les portraits des finalistes sur www.talents-gourmands.fr

Chacun des lauréats a remporté la somme de 3000 euros, offerts par le Crédit Agricole, ainsi que dautres dotations offertes par les différents partenaires. Un prix spécial « coup de cœur » du jury a été attribué à Mathieu Mélo (Isère), catégorie restaurateurs pour lexemplarité de son parcours, sa persévérance et le courage dont il a fait preuve.

Les épreuves

Lors de la finale, chaque candidat devait relever un défi :

· Durant deux heures, les restaurateurs devaient cuisiner un plat exclusivement composé de produits locaux et de saison sélectionnés par leurs soins. Créativité, esthétisme et saveurs étaient les maîtres-mots.

· Les artisans des métiers de bouche devaient présenter une création de leur choix au jury : buffets traiteurs, pains inédits, sculptures en chocolat

· Les agriculteurs étaient départagés par une vidéo présentant leur exploitation et un entretien oral. Le jury a été attentif à la qualité des produits, loptimisation de leur mode de distribution, leur implication dans la vie régionale et les innovations proposées pour dynamiser le secteur.

TALENTS GOURMANDS CREDIT AGRICOLE SUD RHONE ALPES 2018

68 candidats en compétition

3 catégories : agriculteurs, artisans des métiers de bouche et restaurateurs

9 finalistes

3 lauréats

1 chef de file président dans le jury

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Bilan 2018 : dégradation de la situation de l’ambroisie

STOP AMBROISIE demande aux pouvoirs publics de prendre 3 initiatives fortes :

  1. Inscrire l’ambroisie comme organisme nuisible à l’agriculture.
  2. Donner la compétence ambroisie aux communes et communautés de communes.
  3. Faire reconnaître la pollution aérobiologique au même niveau que la pollution chimique.

Désormais reconnue d’intérêt général, l’Assemblée générale de STOP AMBROISIE du 25 septembre fait le constat que la situation de l’ambroisie continue de se dégrader : la dernière étude de l’Observatoire Régional de la Santé[1] fait état du nombre record de 660 000 personnes souffrant du pollen d’ambroisie et un doublement des coûts de santé associés s’élevant maintenant à 40 Millions d’euros en Auvergne Rhône Alpes.

Les 2/3 de la population AURA, soit 5.2 millions de personnes sont exposées à un risque allergique important[2]. Cette aggravation est l’exact reflet du désintérêt persistant de l’administration et de la plupart des élus.

Pourtant dans le même temps on constate une nette progression de la prise de conscience dans la population ainsi que chez les élus.

Pour sortir de l’impasse

Stop Ambroisie propose aux pouvoirs publics de prendre trois initiatives fortes :

  • Donner la compétence ambroisie aux communes et communautés de communes
  • Faire reconnaître la pollution aérobiologique au même niveau que la pollution chimique
  • Faire inscrire l’ambroisie comme organisme nuisible à l’agriculture

Les actions mises en œuvre par les pouvoirs publics sont très insuffisantes et inadaptées :

- des référents communaux ont bien été nommés mais la plupart d’entre eux sont inactifs.

- la mesure ambroisie du PRSE3 est toujours basée sur la seule incitation et ne comporte aucun objectif opérationnel sinon un vague « lutter contre l’ambroisie ».

- le décret d’application de la loi Santé dit « les maires peuvent participer à la lutte… ». Et s’ils ne peuvent (ou ne veulent) pas que se passe-t-il ??

- les préfets vont créer des « plans locaux d’action ». Pourquoi ne pas avoir donner suite aux Plans départementaux existants ?

- la Plateforme de signalement est présentée comme la pierre angulaire de la lutte. Mais le nombre de signalements est négligeable au regard des surfaces infestées et les actions demandées aux communes ne sont même pas suivies.

Il est encore possible de contrôler l’ambroisie, les moyens sont connus, simples et peu couteux. Des communes y parviennent chaque année, des agriculteurs également lorsqu’ils utilisent les solutions à leur disposition. La difficulté vient du très grand nombre d’exploitants fonciers et de communes et vient aussi du fait que les efforts doivent être poursuivis sur de nombreuses années. Seul l’Etat a la capacité d’organiser et de coordonner la lutte à cette échelle et sur le long terme. Mais il n’en a pas la volonté.



[1] 2017

[2] Source ATMO 2016

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