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	<title>Sillon 38 - Le journal du monde rural - (38) Isère &#187; recherche scientifique</title>
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	<description>Sillon 38 - actualité agricole en isère</description>
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		<title>Sécurité sanitaire: naissance de l&#8217;ANSES</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Jul 2010 14:45:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[recherche scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[ANSES]]></category>

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		<description><![CDATA[La fusion de l'Afssa et de l'Afsset a donné naissance à l'Anses, agence nationale chargée de la sécurité alimentaire, de l'environnement et du travail. Cet organisme est juridiquement opérationnel à partir d'aujourd'hui.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’Agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail devient juridiquement opérationnelle au 1er juillet 2010, suite à la parution du décret d’application de l’ordonnance du 8 janvier 2010 instituant sa création.</p>
<p>Le nouvel établissement de santé, qui sera désigné par l’acronyme Anses (prononcer « An’sès »), reprend les missions, les moyens et le personnel de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) et de l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset). Il en reprend également les acquis et les valeurs &#8211; compétence scientifique, indépendance dans l’évaluation des risques, ouverture de l’expertise &#8211; pour les mettre au service d’une lecture plus globale et transversale des questions sanitaires.</p>
<p>La fusion de l’Afssa et de l’Afsset est née d’un long travail de concertation. L’Anses travaille aujourd’hui activement à la mise en place des instances nécessaires à son mode innovant de gouvernance, et à la consolidation de son programme de travail. Il s’agit à la fois d’assurer la continuité des travaux engagés sous l’égide de l’Afssa et de l’Afsset et de tirer tout le bénéfice des synergies nouvelles.</p>
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		<title>Le sanglier ne ménage pas les alpages</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/06/09/le-sanglier-ne-menage-pas-les-alpages/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 14:18:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[alpages]]></category>
		<category><![CDATA[recherche scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[Cemagref Grenoble]]></category>
		<category><![CDATA[CG38]]></category>
		<category><![CDATA[LIFE]]></category>

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		<description><![CDATA[Un étudiant du Cemagref Grenoble consacre une étude à l'impact des dégâts sur la végétation]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>S<em>us crofa</em> (c&#8217;est son nom latin) ne se contente pas de labourer les cultures de plaine. Il s’aventure également dans les étages supérieurs pour retourner les pelouses d’alpages, à 1500m et au-delà. Cet intrus constitue une contrainte supplémentaire à la fois pour les agriculteurs de montagne et les gestionnaires de ces espaces.</p>
<p>Une étude réalisée par un étudiant du Cemagref Grenoble,Jean-François Gatel, sous la direction de Grégory Loucougaray et François Véron, au sein de l’unité de recherche Ecosystèmes montagnards (UR EMGR) analyse précisément l’impact des dégâts  (que l&#8217;on appelle des boutis) de ces mammifères sur la végétation en alpage (festuçaie et nardaie, principalement) et leurs conséquences.</p>
<p>Ce minutieux travail scientifique, qui a démarré en 2006 s’est étalé sur quatre ans pour s’achever en avril dernier. Les deux premières années ont été financées par le programme LIFE Nature et Territoire en région Rhône-Alpes (Programme n°000079), piloté par l’Office National des Forêts. Initialement basée sur un seul site d’étude  (alpage de la Molière, massif du Vercors), l’étude a ensuite été étendue à deux autres alpages (Charmant Som et col du Coq, massif de la Chartreuse) afin de compléter  l’échantillonnage et pour valider les résultats obtenus à la Molière (1).</p>
<p>Les deux dernières  années ont été financées par le Conseil Général de l’Isère (Pôle Départemental de Recherche  sur la Biodiversité), dans le cadre d’un appel à projet 2008 (contrat DAT/SENV 2008-0040).</p>
<p>L’étude  comporte quatre axes pour l’évaluation de l’impact des dégâts de sanglier :</p>
<p>- L’estimation des surfaces retournées ;</p>
<p>- L’étude de la résilience de la végétation ;</p>
<p>- L’étude de l’impact des boutis sur différentes caractéristiques de la végétation ;</p>
<p>- L’analyse potentielle de l’impact des boutis sur certaines populations d’animaux sauvages.</p>
<div id="attachment_15275" class="wp-caption alignnone" style="width: 599px"><img class="size-full wp-image-15275" title="cemagref2" src="http://www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/cemagref2.jpg" alt="cemagref2" width="589" height="397" /><p class="wp-caption-text">(photos Jean-François Gatel)</p></div>
<p>La dégradation des écosystèmes prairiaux naturels ou semi-naturels résultant des activités des mammifères et micro-mammifères sauvages (sangliers, campagnols terrestres, taupes, marmottes…) ne constitue pas un phénomène nouveau. Les sangliers, notamment, peuvent impacter de façon conséquente prairies et cultures par leurs activités de fouissage liées à la recherche de nourriture. L’importance des surfaces touchées a ainsi justifié des études parfois à de grandes échelles pour estimer les options de gestion des populations et leurs implications.</p>
<p><strong>Préserver les espaces pastoraux</strong></p>
<p>Les alpages- et sillon38 qui y consacre une part importante s‘efforce de le démontrer- ont un rôle socio-économique essentiel, à la fois comme espace de travail  (agriculture, pastoralisme, hébergement touristique) et comme espace patrimonial et de loisir. Les enjeux agro-pastoraux et environnementaux (paysage, biodiversité, stockage CO2) qui se jouent à ces étages sont suffisamment forts pour que leur préservation soit un objectif partagé.</p>
<p>Or la fréquence des perturbations dues aux sangliers augmente dans les alpages du fait de  l’expansion démographique et territoriale de l’espèce. L’impact de ces perturbations  appelées  boutis  sur les communautés végétales n’a pas été étudié dans ce contexte particulier d’alpage. Ce rapport fournit  des éléments de réponse aux questions posées sur l’impact des dégâts de sanglier pour la gestion conservatoire des alpages et leur utilisation agro-pastorale.</p>
<p>Les résultats montrent, notamment, que la gestion pastorale et agricole de ces alpages est directement impactée, soit par une diminution de la quantité de fourrage disponible, soit parce que la création de zones de terre nue peut faciliter le développement d’espèces envahissantes.</p>
<blockquote><p>Jean-François Gatel note que :</p>
<p>- la présence de boutis entraîne une perte moyenne de 30% de la biomasse disponible</p>
<p>-l’amélioration de la qualité nutritionnelle de la végétation ne compense pas la perte quantitative</p>
<p>- le rôle facilitant des boutis de sanglier pour le développement du cirse laineux est localement avéré.</p></blockquote>
<p><strong>Des dégâts en forte augmentation depuis 15 ans</strong></p>
<p>Depuis quelques années, l’emprise des dégâts due aux activités de fouissage des sangliers a connu une recrudescence importante sur l’ensemble du territoire français. Un phénomène préjudiciable à ceux qui cultivent la terre, une calamité  qui attise les conflits, notamment entre agriculteurs et chasseurs (voir nos précédents articles sur ce sujet).</p>
<p>Une des conséquences de cette augmentation rapide des effectifs nationaux a été l’installation de populations sur des milieux d’altitude, populations qui se sont rapidement acclimatées du fait de capacités d’adaptation remarquables et d’un potentiel reproducteur élevé chez cette espèce.</p>
<p>Cela s’est traduit par une très forte augmentation des dégâts dus aux sangliers sur les prairies d’alpage au cours des 15 dernières années, pouvant conduire à de fortes modifications aussi bien sur la faune que sur la flore.</p>
<p>Ce rapport scientifique du Cemagref Grenoble  permet une interprétation globale et synthétique de l’effet des dégâts de sangliers sur la végétation d’alpage par une analyse synchronique s’appuyant sur un protocole permettant la comparaison de boutis d’âges différents sur un gradient de recolonisation. Les travaux de Jean-François Gatel devraient permettre d’anticiper les effets probables d’impacts de sangliers sur d’autres sites ou communautés végétales prairiales d’altitude en intégrant à la fois la variabilité spatiale et temporelle de réponse de la végétation ainsi que les pratiques pastorales.</p>
<h2></h2>
<h2>&#8212;&#8211;   Trois questions à Jean-François Gatel    &#8212;&#8211;</h2>
<p><strong>L’impact de ces boutis sur la biomasse fourragère est-il préoccupant ?</strong></p>
<p>« De façon générale la végétation d’alpage présente une résilience rapide (NDLR : la résilience est la capacité pour un écosystème de retrouver un état et un fonctionnement écologique similaire à celui précédant la perturbation)  aux perturbations dues aux sangliers (3 ans) et, sur des alpages à l’utilisation plutôt extensive, n’entraîne pas encore de limitation significative de la ressource fourragère. Cependant l&#8217;étude montre que cet impact peut être localement important, aussi bien du point de vue de la gestion conservatoire en favorisant la disparition progressive d’un milieu d’intérêt patrimonial (la nardaie), que de la gestion pastorale en limitant de façon importante sur certaines zones la biomasse fourragère disponible et en favorisant des espèces peu appétentes ».</p>
<p><strong>Comment sortir de cette situation qui empoisonne la vie des agriculteurs de montagne ?</strong></p>
<p>« La restauration des surfaces dégradées est une solution parfois envisagée mais très coûteuse et finalement peu judicieuse au vu de la résilience rapide du couvert et des fortes probabilités de retour des sangliers sur les mêmes zones. Tout au plus elle favorisera l’acceptation du problème. Il convient plutôt de chercher à limiter l’intensité des dégâts. La présence de boutis est une contrainte pour le milieu agricole et pour les gestionnaires (destruction d’espèces protégées ou d’habitats remarquables) et s’en affranchir passe par un effort partagé de concertation entre les acteurs afin de réduire la pression des sangliers sur ces milieux ».</p>
<p><strong>Des moyens de prévention peuvent-ils être envisagés compte tenu des résultats de votre étude ?</strong></p>
<p>« Cette étude ne répond  pas à la question, car ce n’est pas la compétence des auteurs. Les moyens de prévention à mettre en place (augmentation de la pression de chasse, remboursement des dégâts notamment) sont du ressort des gestionnaires de ces espaces (ONF, CG 38), et sont déjà largement mis en place en fonction du cadre législatif en vigueur.. Cette étude est donc élément pour les aider à prendre leurs décisions afin de mieux gérer les éventuels conflits entre les acteurs ».</p>
<div id="attachment_15276" class="wp-caption aligncenter" style="width: 600px"><img class="size-full wp-image-15276" title="musée BO" src="http://www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/musée-BO.jpg" alt="Au musée de la faune et des minéraux de Bourg-d'Oisans" width="590" height="442" /><p class="wp-caption-text">Au musée de la faune et des minéraux de Bourg-d&#39;Oisans</p></div>
<p>…………………………………….</p>
<p><em>(1) A noter que les informations collectées auprès de Vincent Charrière, berger sur l’alpage de la Molière depuis 1982, ont été d’une aide précieuse pour le chercheur. Cet alpage  a été l’ un des derniers gros alpages ovins transhumants du Nord-Vercors.</em></p>
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		<title>Pesticides : risque élevé pour les agriculteurs</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/06/07/pesticides-risque-eleve-pour-les-agriculteurs/</link>
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		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 08:09:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[recherche scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[Agrican]]></category>
		<category><![CDATA[plan Ecophyto]]></category>
		<category><![CDATA[sénat]]></category>

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		<description><![CDATA[Des chercheurs du centre d'immunologie de Marseille-Luminy ont  présenté des travaux montrant un risque plus élevé de cancers lymphatiques chez les agriculteurs. Quelles sont les mesures de prévention prises dans ce domaine? Réponse du ministère.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-15204" title="orateur" src="http://www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/orateur3.jpg" alt="orateur" width="111" height="176" />Dans sa question écrite publiée dans le JO sénat du 04/03/2010, Mme Marie-Thérèse Hermange (Paris-UMP) attire l&#8217;attention de M. le ministre de l&#8217;alimentation, de l&#8217;agriculture et de la pêche sur les risques pour la santé des agriculteurs exposés aux pesticides.</p>
<p>Selon les résultats de l&#8217;étude Agrican, il existe un lien entre l&#8217;exposition des agriculteurs aux pesticides et des anomalies du génome pouvant faire se développer un cancer.</p>
<p>Des chercheurs du centre d&#8217;immunologie de Marseille-Luminy ont ainsi présenté des travaux montrant un risque plus élevé de cancers lymphatiques chez les agriculteurs. Leur idée était de trouver des biomarqueurs prédictifs, car tous les individus exposés aux pesticides ne développent pas un lymphome.</p>
<p>Ils ont détecté dans les prélèvements sanguins de plusieurs dizaines de participants des cellules qui en sont normalement absentes et qui représentent les précurseurs des cellules tumorales constituant un lymphome de type folliculaire. Ils ont ainsi mis en évidence des biomarqueurs qui témoignent d&#8217;un lien moléculaire entre l&#8217;exposition des agriculteurs aux pesticides, l&#8217;anomalie génétique et la prolifération de ces cellules qui sont des précurseurs de cancer. Cet effet serait fonction de la dose et du temps d&#8217;exposition, même s&#8217;il existe d&#8217;autres anomalies comme une instabilité générale du génome.</p>
<p>Au regard de ces travaux inquiétants pour les ouvriers agricoles qui sont quotidiennement au contact de pesticides, elle souhaiterait savoir si des mesures sont prises afin de protéger leur santé.</p>
<p><strong>Réponse du ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture publiée dans le JO sénat du 03/06/2010</strong></p>
<p>Les conséquences potentielles pour l&#8217;homme et l&#8217;environnement de l&#8217;utilisation des produits phytopharmaceutiques utilisés en agriculture ainsi qu&#8217;en zones non agricoles représentent aujourd&#8217;hui un enjeu important de société.</p>
<p>Le Gouvernement a engagé un plan massif de réduction de 50 % de l&#8217;usage des pesticides, si possible, dans un délai de dix ans au travers du plan Ecophyto 2018.</p>
<p>Ce plan prévoit le renforcement de la qualification des professionnels utilisant des produits phytopharmaceutiques, mais aussi des distributeurs et des organismes de conseil, dans le but de sécuriser l&#8217;usage de ces produits, notamment pour protéger la santé des applicateurs.</p>
<p>Ce dispositif, appelé Certiphyto, est en cours de mise en place dès cette année, en liaison étroite avec les établissements en charge de la formation professionnelle agricole et les services de prévention de la mutualité sociale agricole.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>La truffe noire du Périgord n&#8217;a plus de secret</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/03/29/la-truffe-noire-du-perigord-na-plus-de-secret/</link>
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		<pubDate>Mon, 29 Mar 2010 18:55:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[recherche scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[trufficulture]]></category>
		<category><![CDATA[INRA]]></category>
		<category><![CDATA[Périgord]]></category>
		<category><![CDATA[tuber melanosporum]]></category>

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		<description><![CDATA[Le décryptage du génome de la truffe noire du Périgord : une avancée majeure dans la compréhension de la biologie du champignon le plus prestigieux.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un consortium franco-italien, coordonné par une équipe du Centre INRA de Nancy et impliquant le Genoscope, le CNRS, et les Universités de Lorraine et de Méditerranée publie aujourd’hui un article sur le séquençage et le décryptage du génome de la très réputée truffe noire du Périgord (Tuber melanosporum).</p>
<p>Cette avancée permet de mieux comprendre la biologie de cette espèce, la formation de ce précieux champignon et l’évolution de la symbiose entre arbres et champignons. La truffe noire du Périgord a été choisie du fait de son importance agronomique et culturelle. Le détail de ces résultats est publié dans l&#8217;édition avancée en ligne de Nature du 28 mars 2010.</p>
<p>Fruit de 5 années de travail, le premier décryptage du génome d’un champignon comestible, la truffe, est achevé. Conduit par un consortium franco-italien de 50 scientifiques, coordonné par l’INRA, le séquençage du génome de T. melanosporum a été réalisé en 2007 au Genoscope à partir d’une lignée issue d’une truffe récoltée en Provence.</p>
<p>Les étapes complémentaires de mise en forme du séquençage brut initial se sont poursuivies pendant deux ans par une analyse fine et détaillée du génome de ce champignon par des laboratoires français de l’INRA, du CNRS, du CEA, des universités de Lorraine et de la Méditerranée et leurs collègues italiens de Turin, Parme, Pérouge, Urbino, Rome et l’Aquila. Ces travaux sont complétés par l’étude des gènes exprimés lors de la formation de la truffe et de la symbiose mycorhizienne2 au niveau des racines de l’arbre.</p>
<p>La truffe est le fruit du mariage entre des filaments souterrains de T. melanosporum et des ramifications de la racine de certains arbres, comme les chênes. De cette relation naissent des mycorhizes, organes symbiotiques mi-champignon, mi-racine. Le génome de la truffe, le plus grand connu chez les champignons, comprend 125 millions de paires de bases. Cette taille remarquable s’explique par la présence de séquences répétées (58%) dont l’impact sur la diversité de l’espèce est en cours d’étude. Le génome contient 7 500 gènes codant pour des protéines dont environ 6 000 sont similaires aux gènes d’autres champignons.</p>
<p>Toutefois, plusieurs centaines de gènes sont uniques à la truffe et jouent un rôle fondamental dans la mise en place de la formation du champignon et de la symbiose avec la plante-hôte. Leur étude nous renseignera sur les mécanismes conduisant à la formation de cette étrange fructification souterraine</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Biocore: transformer la biomasse en biocarburants</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/03/04/biocore-transformer-la-biomasse-en-biocarburants/</link>
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		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 17:59:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[SIA 2010]]></category>
		<category><![CDATA[recherche scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[énergies]]></category>
		<category><![CDATA[Biocore]]></category>
		<category><![CDATA[INRA]]></category>

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		<description><![CDATA[Le projet européen BIOCORE  vise à transformer la biomasse en biocarburants de deuxième génération et en divers produits industriels. Il a été annoncé aujourd'hui par l'INRA au Salon de l'Agriculture.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-13288" title="INRA au SIA" src="http://www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2010/03/INRA-au-SIA.jpg" alt="INRA au SIA" width="383" height="287" />Guy Riba, vice-président de l’INRA, Michael O’Donohue, directeur de recherche à l’INRA et coordinateur du projet BIOCORE, Bruno Schmitz et Philippe Schild, de la direction générale de la Recherche (Commission européenne) et Andreas Redl, directeur de la société Syral ont annoncé aujourd&#8217;hui au Salon de l’agriculture le lancement du projet européen BIOCORE qui vise à transformer la biomasse en biocarburants de deuxième génération et en divers produits industriels.</p>
<p>Aujourd’hui, les menaces du changement climatique et de la dépendance excessive à l’égard du pétrole obligent l’Europe à diversifier ses ressources énergétiques et en carbone renouvelable.</p>
<p>A ce titre, la biomasse est unique, car c’est la seule ressource naturelle qui peut répondre à la fois aux deux besoins, en fournissant la matière nécessaire à la production de biocarburants de 2ème génération (1) et aussi de molécules de synthèse, de polymères et de matériaux.</p>
<p>Le projet européen BIOCORE (BIOCOmmodity REfinery), coordonné par l’INRA, vise à concevoir et à analyser la faisabilité industrielle d’une bioraffinerie permettant de convertir les résidus agricoles et forestiers en biocarburants de 2ème génération, en molécules chimiques et en polymères plastiques biodégradables. BIOCORE couvrira ainsi une palette de polymères qui représentent plus de 70% du marché mondial de ces produits utilisés dans l’industrie textile, l’emballage, la construction, les peintures, etc.</p>
<p>BIOCORE rassemblera pendant 4 ans 23 partenaires européens et 1 partenaire indien : dix entreprises dont cinq PME, une ONG et 13 universités ou organismes de recherche publics spécialisés. Le projet, dont le budget total s’élève à 20,3 millions d’euros, recevra un financement de l’Union Européenne de 13,9 millions d’euros dans le cadre du 7ème Programme-cadre de Recherche et développement (PCRD).<br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.</p>
<p><em>(1) Pour la fabrication de biocarburants de la deuxième génération, on utilise des sous-produits et déchets agricoles ou encore des plantes qui ne servent pas à l’alimentation humaine.</em></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Revenir à une bonne qualité écologique des cours d&#8217;eau</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/01/22/revenir-a-une-bonne-qualite-ecologique-des-cours-deau/</link>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 10:35:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[recherche scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[directive Eau]]></category>
		<category><![CDATA[INRA]]></category>

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		<description><![CDATA[Étudier, gérer les milieux et innover en agriculture pour préserver les ressources locales en eau et pour s’adapter à la sécheresse et aux changements globaux: c'est un des grands axes de recherche de l'INRA.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La concurrence plus vive pour l’utilisation des ressources en eau dans les régions a conduit les décideurs à passer d’une politique de l’offre à une logique d’ajustement des prélèvements aux ressources disponibles. Dans le même temps, la montée des préoccupations vis-à-vis de la qualité de l’eau et des milieux, et l’objectif fixé par la Directive européenne de l&#8217;eau de revenir à une &laquo;&nbsp;bonne qualité écologique&nbsp;&raquo; des cours d’eau en 2015, posent la question d’un contrôle de l’impact des activités humaines, agricoles ou non, sur la qualité des milieux et de l’eau les parcourant.</p>
<p>L’intensification de l’agriculture liée à l&#8217;augmentation de la demande internationale de produits alimentaires, le développement de productions agricoles à usages &laquo;&nbsp;énergétiques&nbsp;&raquo;, la forte croissance attendue de la population mondiale et le changement climatique annoncé, en particulier concernant les températures et la pluviosité, renforcent l’acuité de cette question. L’Inra mobilise sa capacité de recherche, d’expertise et d’anticipation, en partenariat avec le monde socio-économique pour y répondre.<br />
<strong>Cinq types d&#8217;objectifs:<br />
</strong><br />
Les travaux menés sur l’eau au sein de l’Institut répondent de ce fait à cinq grands types d’objectifs de recherche finalisée:</p>
<p>- connaître le rôle et le devenir de l’eau dans le système nappe, sol, plante et atmosphère en présence de couverts végétaux naturels et cultivés ;</p>
<p>- optimiser le fonctionnement des écosystèmes agricoles et forestiers quant à leur production et leur pérennité dans les situations de sécheresse ou d’excès d’eau par des méthodes agronomiques et génétiques ;</p>
<p>- étudier l’incidence de la composition et de la dynamique des paysages sur la genèse de la ressource en eau, en quantité comme en qualité.</p>
<p>- maîtriser les impacts des activités rurales et de l&#8217;usage des terres sur le milieu tant sur la qualité des ressources en eau superficielles, souterraines, et des milieux aquatiques, que sur la disponibilité en eau dans un contexte de compétition entre usages ;</p>
<p>- contribuer au développement de dispositifs et d’outils de la gestion de la ressource et de suivi de la qualité de l’eau.</p>
<p>L’Inra dispose pour ce faire d’un savoir faire particulier dans la mise en œuvre des études couplant la question de la production à celles des impacts environnementaux. L’Institut possède en effet une communauté de chercheurs ayant une double culture, physicochimique et biologique, indispensable à l’appréhension de phénomènes physiques faisant intervenir des régulations biologiques, à l’étude des cycles de l’eau, du carbone, de l’azote… ainsi qu’à l’élaboration d’une modélisation du fonctionnement des couverts végétaux avec la double vocation agronomique et environnementale. L’Institut est ainsi un spécialiste de la connaissance des sols, de l’usage des terres et de ses conséquences sur les flux d’eau et de matière concernant les milieux cultivés et les forêts qui représentent une partie importante des surfaces continentales.<br />
Un deuxième point fort de l’Inra tient à ses capacités en biologie intégrative pour associer biologie moléculaire, physiologie végétale, analyse des ressources génétiques, phénotypage et modélisation. Cette compétence permet une approche originale de la tolérance des plantes à la sécheresse et à la salure.<br />
L’Institut est ensuite en mesure de traduire de façon explicite des gestes techniques dans des modèles de fonctionnement et, par là, de pouvoir mettre en œuvre une approche d’ingénierie agri-environnementale. L’articulation de travaux dans le domaine biotechnique avec ceux conduits dans le domaine socio-économique permet aujourd’hui de construire des modèles bioéconomiques d’évaluation de la ressource en eau en conditions limitées.<br />
En tant qu’institut de recherches finalisées, l’Inra est enfin à même d’articuler des travaux de recherche sur le fonctionnement biologique des cultures et la gestion de l’eau pour la production avec des instituts techniques, des chambres d’agriculture ou des entreprises, afin d’atteindre les acteurs concernés.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Huîtres: les souris ne décideront plus de leur vente</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/01/03/vente-dhuitres-les-souris-ne-decideront-plus/</link>
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		<pubDate>Sun, 03 Jan 2010 16:33:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilbert</dc:creator>
				<category><![CDATA[recherche scientifique]]></category>

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		<description><![CDATA[Le ministère de l'agriculture a confirmé l'abandon du "test souris" qui décidait ou non la vente des huîtres.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Depuis plusieurs années, les méthodes de surveillance sanitaire des coquillages font l’objet de difficultés soulignées par les professionnels conchylicoles.</span><br />
<span style="color: #000000;"> Dès sa prise de fonction comme ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche, Bruno Le Maire a rencontré les ostréiculteurs du Bassin d’Arcachon, le 11 juillet dernier. Il s’est alors engagé à mobiliser l’ensemble des experts scientifiques concernés pour faire évoluer les moyens de cette surveillance, dans des conditions qui assurent un niveau de sécurité sanitaire optimal pour les consommateurs. </span></p>
<blockquote><p><span style="color: #000000;"><strong>Après plusieurs réunions scientifiques européennes qui se sont tenues depuis septembre 2009, un avis favorable a été donné pour que le bio-essai sur souris ne soit plus utilisé comme méthode officielle de surveillance des zones conchylicoles. L’ouverture ou la fermeture des bassins conchylicoles sera donc, dorénavant, décidée à partir des nouvelles méthodes chimiques (CL-SM/SM) établies au niveau communautaire. </strong></span></p></blockquote>
<p><span style="color: #000000;"><br />
Les laboratoires(1) français ont été équipés du matériel nécessaire pour que <strong>ce changement de méthode soit opérationnel sur l’ensemble du territoire national, dès le 1er janvier 2010. </strong><br />
Auparavant il s&#8217;agissait d&#8217;injecter des extraits d&#8217;huître aux rongeurs afin de déceler la présence de micro-algues toxiques pour l&#8217;homme. </span><em><em><strong>Si deux souris sur trois mouraient dans les 24 heures, les coquillages étaient interdits à la vente</strong></em>! </em><span style="color: #000000;">Méthode critiquée par l&#8217;ensemble de la profession ostréicole.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Le premier test chimique sera organisé le 18 janvier sur le bassin d&#8217;Arcachon.<br />
</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Parallèlement à cette nouvelle méthode officielle de surveillance, un dispositif de vigilance vis-à-vis des toxines inconnues ou émergentes sera mis en place conformément à l’avis de l’AFSSA en date du 4 décembre 2009. Les observations de ce réseau de vigilance permettront d’orienter les travaux de recherche et d’affiner les techniques de laboratoire utilisées dans le suivi des toxines marines susceptibles de contaminer les coquillages.</span></p>
<p><em><span style="color: #000000;"> 1- Le Laboratoire National de Référence pour le contrôle des biotoxines marines (AFSSA-LERQAP) et le laboratoire Phycotoxines (PHYC) de l’IFREMER de Nantes sont chargés de la mise en en œuvre de ces analyses chimiques.</span></em></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;INRA recrute plus de 50 chercheurs</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2009/12/18/linra-recrute-plus-de-50-chercheurs/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Dec 2009 17:37:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[recherche scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[INRA]]></category>

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		<description><![CDATA[À partir du 19 janvier 2010 l'Inra recrute plus de 50 chercheurs dans de nombreuses thématiques scientifiques: biochimie, biologie, écologie, agronomie, mathématiques, économie, sociologie, etc.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quelle que soit leur discipline de formation, les chercheurs s’appuient sur des activités de laboratoire ou de &laquo;&nbsp;terrain&nbsp;&raquo;. Ils sont fortement impliqués dans des réseaux scientifiques, répondent à des questions environnementales, économiques, sociales. En visant l’excellence ils découvrent et font naître des applications concrètes, utiles à la société.</p>
<p>Recherche personnelle et projet collectif s’imbriquent alors étroitement pour faire progresser les connaissances et pour participer au développement de l’innovation, qu’il s’agisse de produire durablement, de préserver l’environnement ou d’améliorer l’alimentation humaine. Cette année, l’Inra propose à plus de 50 chargé(e)s de recherche de venir renforcer les équipes en place. Les recrutements seront ouverts du 19 janvier 2010 au 26 février 2010.</p>
<p>Les recrutements seront ouverts dans de nombreuses thématiques scientifiques telles la biochimie, la biologie moléculaire, la génomique, la génétique, la nutrition humaine et animale, la microbiologie, l’écologie, l’agronomie, la biologie cellulaire, la physiologie, la modélisation, les mathématiques, l’économie, la sociologie, l’immunologie, les milieux naturels…</p>
<p>Le calendrier ci-après est donné sous réserve de la publication au Journal Officiel, en temps utiles, de l’arrêté d’ouverture des concours de Chargés de recherche :</p>
<p>- Ouverture des inscriptions : 19 janvier 2010<br />
- Date limite de dépôt des dossiers : 26 février 2010<br />
- Admissibilité : avril-mai 2010<br />
- Admission : mai-juin 2010<br />
- Prise de fonction : à compter du 1er juillet 2010</p>
<p>Les profils et toutes les informations nécessaires pour postuler seront disponibles, à compter de l’ouverture des inscriptions.</p>
<p>Pour toute question sur les concours CR, vous pouvez écrire à l’adresse électronique suivante : concours_chercheurs@paris.inra.fr</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les nanotechnologies entraînent-elles des risques?</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2009/11/29/les-nanotechnologies-entrainent-elles-des-risques/</link>
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		<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 15:04:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[recherche scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Grenelle de l'Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[nanotechnologies]]></category>

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		<description><![CDATA[Débat sur les nanotechnologies mardi 1er décembre à 19h30 à Alpexpo Grenoble. Un débat public, ouvert à tous, demandé par le gouvernement en application des engagements du Grenelle de l'Environnement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une réunion publique autour des nanotechnologies se déroulera le mardi 1er décembre à 19h30 à Alpexpo Grenoble, amphithéâtre Dauphine .</p>
<p>Y sera abordé le thème des nanotechnologies associé à la question du développement durable et aux problématiques éthiques et sociétale, en relation avec les activités de la région grenobloise.</p>
<p>Cet événement, gratuit et ouvert à tous, est l’occasion pour l’ensemble des citoyens et acteurs locaux de s’informer et de s’exprimer sur les nanotechnologies, ces techniques qui permettent de créer des objets 500 000 fois plus petits qu’un cheveu. A cette échelle les propriétés de la matière changent, permettant de nouvelles applications (santé, électronique, transports, etc.), mais produisant aussi des risques potentiels.</p>
<p>Cette réunion aura lieu dans le cadre du débat public autour des nanotechnologies, qui a lieu du 15 octobre 2009 au 24 février 2010. Des réunions publiques se tiendront en effet dans 17 villes durant cette période, et le débat a également lieu en continu sur le site qui lui est consacré : <a href="http://http://www.debatpublic-nano.org/">http://www.debatpublic-nano.org/<br />
</a><br />
Chacun peut dès aujourd’hui s’informer au sujet des nanotechnologies sur ce site, et poser ses questions ainsi que d’y proposer ses contributions.</p>
<p>Le débat sur les nanotechnologies a été demandé par le Gouvernement en application des engagements du Grenelle de l’environnement. La Commission Particulière du Débat Public (CPDP) conduit ce débat depuis sa conception jusqu’à sa clôture.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Pesticides et Parkinson: l&#8217;INSERM confirme le lien</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2009/06/18/pesticides-et-parkinson-linserm-confirme-le-lien/</link>
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		<pubDate>Thu, 18 Jun 2009 14:54:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[recherche scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[maladie de Parkinson]]></category>
		<category><![CDATA[msa]]></category>
		<category><![CDATA[pesticides]]></category>

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		<description><![CDATA[Une équipe de chercheurs de l’unité Inserm « Neuroépidémiologie » et de l’UPMC (Université Pierre et Marie Curie) montre que l’exposition aux pesticides double quasiment le risque de survenue de la maladie de Parkinson parmi les agriculteurs. Ce risque augmente avec le nombre d’années d’exposition et, chez les hommes, est principalement lié à l’usage d’insecticides, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une équipe de chercheurs de l’unité Inserm « Neuroépidémiologie » et de l’UPMC (Université Pierre et Marie Curie) montre que l’exposition aux pesticides double quasiment le risque de survenue de la maladie de Parkinson parmi les agriculteurs. Ce risque augmente avec le nombre d’années d’exposition et, chez les hommes, est principalement lié à l’usage d’insecticides, notamment de type organochloré.</p>
<p>Ces résultats, qui posent également la question du rôle d’une contamination résiduelle de la population générale par ces pesticides, sont publiés en ligne dans Annals of Neurology.<br />
La maladie de Parkinson est la deuxième maladie neuro-dégénérative la plus fréquente, après la maladie d’Alzheimer. On admet que, dans la plupart des cas, elle trouve son origine dans une combinaison de facteurs de risque génétiques et environnementaux.<br />
Parmi les facteurs d’environnement suspectés, des études épidémiologiques ont montré une association entre la survenue de la maladie de Parkinson et une exposition professionnelle aux pesticides. Toutefois, aucune famille de pesticides n’a pu être spécifiquement mise en cause et le rôle du niveau d’exposition n’a pas été étudié (relation dose-effet).</p>
<p style="margin-left: 40px;">En collaboration avec la Mutualité sociale agricole (MSA), une équipe de chercheurs de l’Inserm et de l’UPMC (Université Pierre et Marie Curie) a étudié un groupe de 224 patients atteints de maladie de Parkinson, qu’ils ont comparé à un groupe de 557 personnes non malades, toutes affiliées à la MSA, de même âge et sexe et habitant dans le même département.</p>
<p>L’exposition aux pesticides durant toute la vie professionnelle des participants a été reconstituée de manière très détaillée à l’occasion d’entretiens avec des médecins du travail de la MSA permettant de recueillir un grand nombre d’informations telles que la surface des exploitations, le type de cultures et les pesticides utilisés, le nombre d’années et la fréquence annuelle d’exposition, ou encore la méthode d’épandage.<br />
Les résultats montrent que les patients atteints de maladie de Parkinson avaient utilisé plus souvent des pesticides et durant un plus grand nombre d’années que les témoins ; les chercheurs ont alors estimé que les agriculteurs exposés aux pesticides avaient un risque presque deux fois plus élevé de développer la maladie de Parkinson que ceux qui n’en utilisaient pas.<br />
Parmi les principales familles de pesticides, les chercheurs ont mis en évidence chez les hommes atteints un risque jusqu’à 2,4 fois plus élevé que chez les témoins pour les insecticides de type organochloré. Cette famille de pesticides qui regroupe par exemple le lindane et le DDT a été largement utilisée en France entre les années 1950 et 1990 et se caractérise par une persistance dans l’environnement de nombreuses années après<br />
l’utilisation. Les chercheurs précisent toutefois qu’on ne peut pas, à partir de ces résultats, exclure l’implication d’autres types de pesticides moins fréquemment utilisés.<br />
Les auteurs soulignent alors l’importance de l’éducation des utilisateurs professionnels de pesticides à un meilleur usage et la mise en place de mesures de protection des travailleurs<br />
agricoles.<br />
Enfin, au-delà du rôle de l’exposition aux pesticides à des niveaux élevés en milieu professionnel, ces résultats soulèvent la question des conséquences d’une exposition à plus faibles doses. Des études complémentaires seront nécessaires pour répondre à cette question.</p>
]]></content:encoded>
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