Archive | vie syndicale

Le ministre de l’agriculture au congrès de la Coordination Rurale

Pour la première fois depuis sa création, la Coordination Rurale a reçu le ministre de l’agriculture, Bruno Le Maire, lors de son XVIIIème Congrès national organisé ce mercredi 7 décembre  au Palais des Congrès du Futuroscope de Poitiers.

Plus de 700 agriculteurs, venus de la France entière, se sont réunis dans l’amphithéâtre, impatients d’écouter le discours du ministre.
Si la Coordination Rurale se félicite de la venue du ministre, qui reconnaît ainsi le poids réel que représente la Coordination Rurale dans le paysage syndical agricole français, elle reste cependant sceptique face à un discours à sonorité électorale.
Bernard Lannes, son président, qui avait profité de cette occasion unique pour interpeller M. Le Maire sur des questions telles que la contractualisation, la TVA sociale ou la PAC 2013, n’a pas obtenu les réponses attendues.
Le ministre a rappelé que les agriculteurs étaient la clé de l’avenir de la France et a réaffirmé sa volonté de les défendre.
Sur les questions plus techniques, il a présenté des positions contraires à celles de la Coordination Rurale : signature prochaine du « Paquet lait » plutôt que défense du projet de l’Office du lait ou baisse d’ores et déjà effective du coût du travail plutôt que TVA sociale. Attendu sur la  question du pluralisme syndical, le ministre n’a pas souhaité aborder le sujet.
La Coordination Rurale est étonnée qu’en conclusion de son discours le ministre s’est cantonné à vouloir réconcilier les Français avec leurs agriculteurs. Avant d’être aimés, les agriculteurs demandent seulement de survivre.

Lors de cette rencontre, on a trouvé des congressistes très mobilisés et déjà prêts à aborder les prochaines élections aux Chambres d’Agriculture, début janvier 2013. Ils espèrent même rapporter la majorité des sièges…

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A la découverte de « La lettre du paysan de l’Isère »

Dans le bulletin, N° 7  de la Confédération Paysanne de l’Isère nous avons relevé plusieurs infos intéressantes: recensement agricole, annonce de plusieurs réunions, journées de formation; soirées…

lette

Pour prendre connaissance de l’ensemble de ces informations cliquer sur: Lettre N° 7

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Foncier agricole: la FDSEA de l’Isère ne comprend pas…

LA FDSEA interpelle les élus sur la cohérence des investissements publics en matière de foncier agricole. En voici les raisons:

« Le Conseil Régional, le Conseil Général et le Pays Voironnais organisent ce lundi 17 octobre 2011 une visite à Voreppe sur leur politique foncière régionale.
Le choix du site de Voreppe par les élus de ces collectivités n’est sans doute pas anodin au moment où se jouent des enjeux décisifs pour l’agriculture de ce territoire dans le cadre du futur SCOT de Grenoble.
Depuis plusieurs mois les agriculteurs de la FDSEA et du syndicat agricole de Voreppe dénoncent les dangers liés aux déclassements permanents de terres agricoles (au profit de zones dites « économiques ») notamment dans la plaine de Voreppe, de Moirans et jusqu’à Rives.

Alors même que les collectivités, dont le Pays Voironnais, détiennent aujourd’hui des stocks de plusieurs centaines d’hectares destinés à la création de zones économiques, la FDSEA ne comprend plus l’attitude de certains élus qui cherchent à déclasser toujours plus de terrains agricoles. Où est la logique ? D’autant plus que certaines zones économiques ne voient jamais le jour et que leur efficacité en termes de création d’emplois est très contestée ! Et que dire du rôle économique de l’agriculture totalement occulté ? Certes, c’est l’argent du contribuable qui paye pour ces décisions.

A l’occasion de cette visite à Voreppe, la FDSEA interpelle à nouveau les élus régionaux et locaux sur les risques du double discours : On ne peut pas d’un côté affirmer que l’enjeu alimentaire (9 milliards d’habitants sur la planète à nourrir d’ici 2050) oblige à la préservation des terres agricoles les plus productives, et de l’autre organiser le déclassement de plusieurs centaines d’hectares de terrains agricoles qui viendront s’ajouter aux stocks déjà très importants et non exploités à ce jour.

La FDSEA insiste enfin pour que les enseignements de la sécheresse du printemps 2011 soient retenus par les décideurs lors de l’élaboration finale du SCOT : La plaine de Voreppe est porteuse des meilleurs terrains du département pour la production de maïs. Malgré la sécheresse du printemps, les maïs de la plaine donneront une très bonne production cette année. En Isère et dans tout Rhône Alpes, le maïs aura sauvé l’élevage pour compenser les pertes en foin dans l’alimentation du bétail. La plaine agricole de Voreppe doit être impérativement préservée en tant que telle.

La raison et le bon sens doivent l’emporter sur la démagogie. »

« Soyons sérieux le gouvernement ne pousse pas à la pollution »

Jean Robin Brosse, président de la FDSEA de l’Isère réagit au communiqué de la confédération paysanne mis en ligne sur sillon38:

Le gouvernement pousse à la pollution de l’eau!


Voici sa réaction:

 » les écolos assassinent le monde agricole..Présents en trop grand nombre sur les questions agricoles, ils poussent à des conditions anti économiques, antisociales en dépassant les bornes du bon sens. Ils vont critiquer l’agriculture française à Bruxelles alors que l’Europe reconnait le sérieux et les progrès réalisés en France.  Ce lobbying bourgeois anti developpement arrive à obtenir que la France doit revoir sa copie du programme directive nitrate.

L’Isère est très concernée mais pas polluée. Les nitrites sont dangereux mais pas les nitrates. Les quantites d’Azote produites par vache sont revues à la hausse. Plus elles consomment d’herbe plus elles en font. C’est dans ce contexte que nous avons demandé d’avoir le même traitement que les éleveurs des pays voisins.
Je suis sidéré de lire les commentaires faits sur cette application. »

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Les producteurs viennent à la rencontre des consommateurs !

Durant un mois, de mi-septembre à mi-octobre, des producteurs de la Coordination Rurale, issus de la France entière, viennent rencontrer les consommateurs. Ils proposeront des produits locaux variés à des « prix rémunérateurs.

Ventes directes

L’année 2011 est marquée par une baisse catastrophique du revenu des agriculteurs français. Chaque année, ce sont aussi 10 000 agriculteurs qui disparaissent. Les fluctuations disparates des prix et la sécheresse ont encore aggravé leur situation.

Les causes de la crise agricole sont profondes et souvent difficiles à expliquer au grand public. Aussi, la Coordination Rurale a souhaité aller à la rencontre des citoyens-consommateurs afin de faire œuvre de pédagogie, tout en leur donnant la possibilité de redécouvrir des productions locales de qualité, à des prix raisonnables.

Durant un mois, de mi-septembre à mi-octobre, des producteurs de la Coordination Rurale, issus de la France entière, viennent rencontrer les consommateurs.

Des ventes directes Coordination Rurale partout en France : 4 villes et dates à retenir

  • Le 23/09 à Bordeaux (Régions Aquitaine et Poitou-Charentes)
  • Le 30/09 à Nantes (Région Pays de la Loire)
  • Le 12/10 à Lyon (Région Rhône-Alpes)
  • mi-octobre à Toulouse (Région Midi-Pyrénées)

Une action au bénéfice de tous !

Les agriculteurs proposeront des produits locaux variés à des « prix rémunérateurs », c’est-à-dire aux tarifs qu’il faudrait appliquer pour qu’ils puissent en vivre dignement. Cette vente directe, sans intermédiaire, permettra aux consommateurs de comprendre combien les circuits de commercialisation liés aux supermarchés soumettent les agriculteurs à un diktat de prix abusivement bas !

Alors que les prix augmentent régulièrement dans les magasins, les producteurs perçoivent une rémunération trop faible pour leur assurer un revenu décent.

Avec les ventes directes organisées par la Coordination Rurale, les consommateurs pourront remplir leurs paniers de produits frais et de qualité et, par la même occasion, montrer leur attachement citoyen à une agriculture locale vivante et à des circuits de commercialisation pratiquant des marges justes et équitables.

Source Coordination rurale.

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Aide alimentaire: l’Union Européenne sabre dans les budgets

La confédération paysanne s’offusque, à travers un communiqué  de la décision de l’Union Européenne de réduire  la ligne budgétaire destinée à l’aide alimentaire. Celle ci passant de 500 à 100 millions d’euros.

« Le budget de l’Union Européenne consacré à l’aide alimentaire d’urgence vient de passer de 500 à 100 millions d’euros, mettant en péril l’existence et l’action des nombreuses organisations caritatives qui gèrent cette aide, bafouant les millions de personnes, chômeurs et travailleurs pauvres pour qui elle constitue une partie non négligeable des ressources alimentaires.

C’est à la demande de l’Allemagne qui considère que l’aide alimentaire n’est pas une question agricole, que l’Union Européenne a décidé de supprimer cette ligne budgétaire. Résultat : les organisations caritatives sont privées de ressources, les personnes qui en ont besoin sont privées d’aides et l’Union Européenne se prive d’un instrument qui est, sur d’autres continents, Etats Unis en tête, un pilier de la politique agricole.
La Confédération paysanne soutient toutes les organisations caritatives qui s’occupent de l’aide d’urgence aux démunis et s’offusque de la décision de l’Union Européenne de réduire à la peau de chagrin la ligne budgétaire destinée à l’aide alimentaire. »

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Les Jeunes Agriculteurs présentent leur projet LAIT Génération 2016

Les Jeunes Agriculteurs ont  présenté les grandes lignes et les ambitions de son projet pour préparer l’ensemble de la filière à l’après 2015. Un rendez vous à Paris réunissant tous les acteurs du secteur sera proposé d’ici fin 2011.

La filière laitière est à la croisée des chemins : fin des quotas programmée en 2015, mise en
place de la contractualisation, organisation des producteurs, défi de la valeur ajoutée et du
renouvellement des générations C’est pourquoi depuis juin 2011, les JA se sont engagés
dans une « tournée laitière » d’envergure pour rencontrer les acteurs de la filière, aussi bien
industriels privés, que coopératives, fédérations, syndicats agricoles…Ce cycle de rencontres,
qui va se poursuivre, leur a permis de dresser un premier constat et de tracer des
perspectives pour la filière lait.

« Tous acteurs de la filière lait de demain ! »

Parce que l’avenir de la filière laitière ne s’écrira pas sans les producteurs, JA a insisté sur
trois points essentiels dans le schéma présenté à la presse :
- La création d’une véritable instance européenne de régulation, sous la forme d’une
interprofession laitière européenne indépendante
- La mise en place d’une « cellule export » à l’interprofession qui puisse identifier les
débouchés sécurisés à l’international.
- Le nécessaire consensus des syndicats agricoles pour qu’au delà des clivages nous
puissions oeuvrer ensemble pour l’intérêt des producteurs et pour la création
d’Organisations de Producteurs (OP)
« L’installation, la formation, l’organisation des jeunes qui s’installent et le suivi de la
contractualisation que nous ne voulons pas subir : voila les priorités ! C’est pourquoi nous
allons continuer notre tournée et proposer d’ici la fin 2011 une journée nationale Lait à Paris
avec l’ensemble des acteurs. » a indiqué Rachël Guiquerro trésorière adjointe des JA et
responsable du dossier lait.

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Journées « confédération paysanne » les 20 et 21 août

La Confédération Paysanne de l’Isère vous invite…

sur la FERME de Valérie et Vincent le Samedi 20 août à Presles – Vercors

A partir de 15h30 : · Stands associatifs du Sud-Grésivaudan & Vercors · Buvette & petite restauration, balade découverte,…

· Visite de ferme & Présentation de la démarche Agriculture Paysanne

à partir de 19h : REPAS MUSICAL ! Bal des Nigauds Chanson française façon swing guinguette Salade Couscous Fromage – Tarte sucrée 15€ /adulte pour le repas musical – 5€/enfant-12 ans Réservation conseillée au 04.76.09.26.05 ou 04 76.36.15.03

* * *

Dimanche 21 août, à partir de 10h30 : Prises de parole de militants Intervention de Jean Vachoux, du Collectif Citoyens Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui Suivi d’un repas partagé.

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La FDSEA de l’Isère conseille aux faucheurs volontaire d’arracher l’ambroisie

La FDSEA de l’Isère, premier syndicat agricole du département, s’offusque de l’action de communication menée par l’association des faucheurs volontaires à St Georges d’Espéranche.

Elle le fait savoir à travers un communiqué.

 » Les producteurs de Tournesol sont confrontés aux problèmes liés à l’ambroisie (plante sauvage arrivée des USA qui affecte la production). Les producteurs et les organismes techniques recherchent des solutions pour lutter contre cette plante. C’est ainsi que la technique de la mutagénèse a été développée à cette fin depuis plus de 50 ans !

C’est précisément cette technique, qui relève d’un phénomène naturel des plantes, que les faucheurs volontaires décrivent aujourd’hui comme technique OGM. Or, les OGM impliquent l’introduction d’un gène d’une autre espèce dans le génome de la plante, ce qui n’est absolument pas le cas de la mutagénèse employée pour les tournesols.

La FDSEA dénonce une action à caractère purement médiatique voulant faire passer pour des OGM des techniques qui n’en sont pas !

La FDSEA dénonce les effets néfastes d’une telle action vis-à-vis d’une opinion publique pour laquelle les agriculteurs accomplissent déjà au quotidien d’importants efforts. Car si les vrais agriculteurs ne s’y tromperont pas et connaissent la réalité des techniques employées, ce type d’action porte une atteinte grave à l’image de la profession vis-à-vis de l’opinion publique.

La FDSEA rappelle que les agriculteurs sont des entrepreneurs responsables qui travaillent au service de la population et dont le challenge à horizon 2050 est d’assurer l’alimentation de 9 milliards d’habitants sur la planète.

Les attaques infondées portées par les faucheurs volontaires portent aujourd’hui atteinte à toute une profession déjà confrontée à de nombreuses difficultés.

Que les faucheurs volontaires cherchent à exister est compréhensible, qu’ils arrachent l’ambroisie à la main dans les champs de tournesol pour montrer leur efficacité, mais il est inacceptable d’utiliser de tels procédés pour tromper l’opinion publique.

Si nous sommes avec nos concitoyens contre la recherche au services des multinationales, nous sommes pour la recherche au service de la santé et de l’alimentation.

La FDSEA est aux côtés des producteurs et des consommateurs !

tournesol
Pour plus d’informations techniques à ce sujet :

http://www.tournesol-tolerant.cetiom.fr/mutagenese.htm

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Sécheresse: la position de la FNSEA

De nombreuses régions françaises sont touchées par la sécheresse. Les faibles pluies et les températures élevées devraient se poursuivre et dégrader le potentiel de fourrage et les disponibilités en paille.Voici la position de la FNSEA face à cette aléa climatique.

 » 20 départements français étaient visés par des mesures de restriction d’eau au 10 mai en raison de la sécheresse que connaît la France depuis plusieurs semaines, selon le Ministère de l’Ecologie. Cette sécheresse de printemps atypique s’est installée sur toute l’Europe du Nord (Nord de la France, Angleterre, Benelux, Allemagne, Pologne et Ukraine) et pourrait durer de « quelques semaines » à « quelques mois », selon l’Organisation Mondiale de la Météorologie (OMM).

Alors que le coût de l’alimentation animale a grimpé ces 12 derniers mois, la prévision de faibles bilans de récolte en raison de la sécheresse fait craindre des cours durablement élevés sur les marchés céréaliers.

Interrogé le 7 mai dernier sur les ondes de Europe 1, le président de la FNSEA, Xavier Beulin, a déclaré « qu’il faut cesser en France cette situation […] stupide, où en gros depuis 20 ans, on a interdit aux agriculteurs de constituer toute réserve, tout stockage d’eau hivernale, ce qui génère aujourd’hui […] des lacunes et des difficultés pour des agriculteurs qui pourraient irriguer un certain nombre de cultures ». Le président de la FNSEA déplore aussi le manque d’anticipation face à ces situations de crises.

Les céréaliers ne sont pas les seuls touchés par la sécheresse. Les éleveurs redoutent de leur côté un manque d’approvisionnement en paille pour les animaux.  Alertée par son réseau sur les pénuries de fourrage que rencontrent nombre d’éleveurs souffrant déjà de graves difficultés économiques, la FNSEA a décidé d’interpeller le gouvernement. Dans un courrier daté du 10 mai et adressé à Bruno Le Maire, son président, Xavier Beulin, demande au Ministre de l’Agriculture de mettre en œuvre « très rapidement […] l’autorisation de récolter le couvert des jachères et d’y faire pâturer les animaux ».

Cette utilisation des jachères équivaut à une dérogation des règles d’entretien minimal des terres fixées dans le cadre de la conditionnalité des aides de la Politique Agricole Commune. L’interdiction de fauchage des jachères est normalement fixée pour une période de 40 jours consécutifs, compris entre le 1er mai et le 15 juillet. Dans sa lettre, Xavier Beulin explique au Ministre de l’Agriculture qu« au-delà de la « paperasserie » inutile et incompréhensible » qu’elle génèrerait, cette procédure « risque de freiner les agriculteurs spécialisés en grandes cultures dans la mise à disposition de leurs jachères ». Or il y a urgence, souligne la profession agricole.

Les départements touchés par les restrictions d’usage d’eau les plus importantes – l’irrigation agricole étant concernée – sont ceux de la région Poitou-Charentes. Les prélèvements d’eau d’origine agricole y sont parfois réduits d’au moins 50%. Mais des départements comme la Vendée, la Dordogne, le Lot, l’Oise, le Doubs, le Rhône, l’Isère ou la Nièvre sont concernés également. Dans plusieurs régions, les précipitations du mois d’avril ont été inférieures de 80% par rapport à la normale. »

Groupe sur l’« Eau »

La FNSEA est à l’initiative d’un groupe « Eau » qui doit réfléchir à la constitution de réserves d’eau. Ce groupe sera présidé par Jean-Luc Capes, responsable de la fédération départementale des Landes, qui suit ce dossier depuis de nombreuses années.

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Congrès FNSEA « Inscrire nos exploitations agricoles dans la croissance durable »

La croissance durable est, pour la FNSEA, un projet qui dépasse la défense des intérêts des seuls agriculteurs. C’est un projet qui porte une ambition pour l’ensemble du monde rural car le développement de l’agriculture et des territoires ruraux sont intimement liés. La société a largement évolué : les attentes des 11 millions de ruraux sont identiques à celles des habitants des zones urbaines. L’accès aux services (petite enfance, école, transports, soins, Internet à haut débit, poste, loisirs…) doit ainsi être une priorité car c’est une condition au maintien d’une activité économique vivante.

A travers son rapport d’orientation sur le thème «  Inscrire nos exploitations agricoles dans la croissance durable  » présenté pendant le 65e congrès annuel à Saint-Malo, la FNSEA souhaite que l’avenir de l’agriculture passe par la croissance :

Une croissance durable d’un point de vue économique qui donne de la visibilité aux producteurs :

Le schéma proposé vise à renforcer l’organisation économique des agriculteurs et les outils de gestion des risques, notamment par une démarche de contractualisation équitable pour la production agricole et une fiscalité qui devienne un outil de prévoyance et de durabilité de l’exploitation.

Une croissance durable sur un plan environnemental qui permette de lier performance économique et performance environnementale :

Le rapport d’orientation innove en proposant, aux décideurs politiques et à la société, un pacte sur l’environnement qui poursuivre l’engagement des agriculteurs dans une meilleure connaissance de l’impact de leurs pratiques et dans une démarche d’optimisation des systèmes, s’appuyant sur une politique ambitieuse de recherche et de développement. Il doit permettre d’accompagner tous les agriculteurs en confortant leur engagement dans une «  boucle de progrès  » et d’engager un dialogue franc avec la société civile qui a des attentes fortes en matière d’agriculture.

Une croissance durable au niveau social qui place l’homme au cœur de ses préoccupations :

Information, formation et conseil de la part de la FNSEA et de son réseau à destination des exploitants agricoles.

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