Archive | vie syndicale

« Manger français » dans la restauration collective

Face à la crise traversée par le secteur agricole depuis plusieurs mois, la FNSEA et Jeunes Agriculteurs ont lancé  un plan d’actions sur le thème « manger français » destiné à promouvoir les produits français dans la restauration collective.

Ces actions récurrentes prévues à tous les échelons, du local au national, ont pour objectif de dresser un constat sur les réalités des produits servis dans la restauration collective, et d’inciter à davantage de patriotisme alimentaire.

Malgré un fort potentiel, les importations restent majoritaires dans la restauration collective (cantines scolaires, restaurants d’entreprises, hôpitaux, prisons…).

A titre d’exemple, 87 % de la volaille est importée, de même que près de 80 % de la viande rouge. « On peut faire beaucoup mieux », clame Thomas Diemer, président de Jeunes Agriculteurs, qui cite des leviers d’action comme un affichage plus clair sur l’origine des produits, ou encore une sensibilisation réelle des responsables locaux.

« Il y a un décalage entre le discours des décideurs politiques et ce que l’on constate sur le terrain », regrette lui aussi Xavier Beulin, président de la FNSEA.

Autour de la thématique, « deux plats sur trois d’origine française », les deux syndicats agricoles souhaitent initier une prise de conscience générale sur le « manger français » : actions coup de poing et pédagogie seront donc au cœur des démarches syndicales qui devront permettre, au terme de deux mois d’enquêtes, d’établir un bilan sur les pratiques d’approvisionnements dans les cantines.

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Rénovation du dispositif à l’installation : Il y a urgence !

Communiqué de la Coordination Rurale.

La section Jeunes de la Coordination Rurale partage les inquiétudes de l’ensemble des acteurs de l’installation en agriculture, en région ou au niveau national quant à l’avancement de la mise en œuvre du nouveau dispositif d’accompagnement à l’installation.

Des freins majeurs

Ce retard est lié à l’incapacité (ou le manque de volonté) à simplifier les procédures, malgré les demandes émanant des acteurs de terrain et freine considérablement les installations.
Par ailleurs, le calendrier de mise en œuvre est quant à lui trop ambitieux*, voire même irréaliste ! Il est nécessaire de régler en priorité ces deux problématiques afin que le nouveau dispositif puisse être viable et efficace.

Les nouveaux agriculteurs, les premiers pénalisés

Si cette mise en œuvre pose de réels problèmes aux organisations agricoles OPA, la section Jeunes de la CR souligne que les premiers lésés seront les candidats à l’installation. Les installations prévues à compter du 1er janvier 2015 sont toutes en cours d’élaboration, et nombreux sont les futurs agriculteurs qui sont aujourd’hui dans l’incertitude absolue sur l’issue de leur demande : quels montants de Dotation Jeune Agriculteur (DJA) peuvent-ils espérer ? Que doit contenir leur Plan d’Entreprise (PE) ? Quand pourront-ils s’installer ?

Le ministère doit prendre ses responsabilités


La Section Jeunes de la CR rappelle que compte tenu de la situation actuelle, le Ministère n’a que deux options : retarder la mise en œuvre de ce nouveau dispositif ou tenir enfin compte des propositions de la CR en simplifiant au maximum (montant de DJA unique revalorisé uniquement en zone défavorisée, simplification du PE, réduction des préconisations du Plan de Professionnalisation Personnalisé).
Après une année 2013 catastrophique en termes de renouvellement des générations (la hausse de 6 % des installations n’a pas permis de compenser les départs, et l’agriculture a perdu plus de 15 000 actifs), il est temps de prendre des mesures appropriées.

* La nouvelle configuration de l’accompagnement à l’installation doit être prête au 1er janvier 2015, ce qui implique que :

  • toutes les régions devront, via leur CRIT (Comité régional installation-transmission), avoir validé leurs grilles de modulations, et procédé aux labellisations des Points Accueil Installation, Centres d’Élaboration des Plans de Professionnalisation Personnalisés, … selon les nouveaux cahiers des charges,
  • tous les techniciens en charge de l’installation devront maîtriser les nouveaux outils imposés (PE notamment),
  • les dossiers de candidature devront être présentés conformément aux nouvelles circulaires.

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La FNSEA lance un mot d’ordre d’actions

Au terme de deux jours de réflexion, d’écoute et de décisions à son Conseil Fédéral, la FNSEA lance un mot d’ordre d’actions en deux temps.

Le premier vise à aller sur le terrain pour accompagner et écouter la colère des paysans français, le second consiste à porter ses revendications lors d’une journée nationale le 5 novembre.

D’ici là, l’accent sera mis en particulier sur le fait que les produits d’importation sont largement majoritaires dans les assiettes de la RHD (restauration hors domicile). Produire français pour manger français, ça ne peut pas être que des mots !

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Embargo russe: des contacts sont en cours

Le président de la République a eu un échange avec M. Xavier Beulin, Président de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles afin d’évoquer avec lui les conséquences sur les filières agroalimentaires françaises de l’embargo sur certains produits alimentaires qui vient d’être décidé par la Fédération de Russie.

Compte tenu de l’importance des exportations européennes et françaises de produits alimentaires vers la Russie, le président de la République a assuré M. Beulin que des contacts sont en cours avec la Commission européenne pour que les conséquences directes et indirectes de cet embargo soient évaluées avec précision afin de prendre des mesures adaptées à la gravité de la situation.

Une attention particulière sera portée aux producteurs de fruits et légumes, et des éleveurs qui rencontrent déjà des difficultés de marché. Par ailleurs, des démarches auprès de l’organisation mondiale du commerce (OMC) devront être envisagées au niveau communautaire.

Le président de la République a indiqué que M. Stéphane Le Foll avait eu un échange sur ces sujets, avec M. Dacian Ciolos, commissaire européen à l‘agriculture.

Le président de la République a également indiqué qu’il restait en contact étroit avec nos partenaires européens comme avec le Président Poutine pour rechercher un dénouement à la crise.

Le président de la République a proposé à M. Beulin de rester en contact avec lui sur ce sujet.

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Sera-t-il encore possible de manger français demain ?

A l’appel de la FDSEA et de JA de l’Isère, une cinquantaine d’agriculteurs, se sont retrouvés à Vienne afin de s’associer au mouvement national ayant pour thème: Sera-t-il encore possible de manger français demain?

Afin de mieux comprendre les raisons de cette manifestation, voici le communiqué commun de la FDSEA et des JA.

En début d’année, le Président de la République s’engageait à prendre des mesures concrètes face à la perte de compétitivité de nos exploitations, dans un contexte de concurrence mondiale exacerbée.
4 mois se sont écoulés et rien n’est fait. Pire, les agriculteurs continuent de voir la pression réglementaire les étouffer : On verbalise ici pour avoir taillé une haie, là pour avoir entretenu un fossé, pire encore on sanctionne un agriculteur qui moissonne quand il fait trop chaud ! Là où les taux de nitrates baissent dans les rivières on prévoit encore d’accentuer les interdictions.

Ces derniers jours, un nouveau projet de loi viserait à interdire l’usage de produits pourtant homologués, ce qui impacterait plus de 66 000 hectares en Isère (soit 25 % de la surface agricole) l’équivalent de 130 000 terrains de foot ! Et en même temps on nous demande de lutter efficacement contre l’ambroisie, qui est un véritable problème de santé publique, sans aucun moyen de lutte !

Il faut que cela s’arrête immédiatement ! Le Gouvernement prône le « made in France », le produire et consommer français, mais à ce rythme les producteurs arrêteront les uns après les autres. Pendant ce temps, le solde de notre commerce extérieur se dégrade inexorablement et les importations de produits agricoles explosent en provenance d’Amérique, d’Asie mais aussi de nos voisins européens.

POUR DIRE STOP A L’ EMPILEMENT DE CES CONTRAINTES,
POUR CONTINUER A PRODUIRE FRANÇAIS DEMAIN,
LA FDSEA et les JA SE MOBILISENT A VIENNE
ET RENCONTRENT LES REPRESENTANTS DE L’ETAT


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Stop aux contraintes pour manger français demain!

Communiqué de la FNSEA et de Jeunes Agriculteurs
« La FNSEA et les Jeunes Agriculteurs viennent de lancer un mot d’ordre d’action syndicale sur l’ensemble du territoire français le mardi 24 juin pour alerter les décideurs et l’opinion publique sur les risques de l’empilement des contraintes réglementaires françaises pour le consommer français, l’agriculture de notre pays et tous les emplois qui y sont liés.

En effet, comment continuer aujourd’hui à assurer à nos concitoyens des produits français sans un minimum de pragmatisme pour ne pas nuire à la compétitivité de nos activités agricoles? Tout cet empilement de contraintes a un coût : un coût de production pour les exploitants agricoles, un coût quasiment impossible à répercuter vers l’aval des filières, un coût qui finit toujours par représenter un lourd tribu à payer pour l’emploi dans nos filières…

Un coût que nous ne connaissons malheureusement que trop bien dans le secteur porcin puisque le décrochage de notre production a fini par marquer l’actualité en 2013 par la fermeture d’un site d’abattage en Bretagne.

Un drame social, près de 900 licenciements!

Or dans ce contexte, quel intérêt de continuer à empiler des normes si c’est pour être obligé demain à s’approvisionner en dehors du pays quand on n’aura plus de cochons chez nous?

Des pays qui soit dit en passant sont loin de respecter nos normes!

Il est grand temps de recréer les conditions pour que les éleveurs de porcs français, et plus largement les agriculteurs français, puissent s’installer, se développer et travailler dans la sérénité. Ils sont compétents, ont intégré depuis longtemps les attentes sociétales dans leur activité quotidienne et connaissent leur métier.
Au lieu de toujours tout verrouiller, il serait temps de reconnaître les progrès réalisés et la qualité des produits dont le consommateur français peut aujourd’hui disposer!

C’est pourquoi à la FNP nous soutenons pleinement l’appel à mobilisation lancé par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs. Nous appelons donc nos sections porcines à se joindre aux actions qui pourront être organisées le 24 juin par leurs fédérations régionales ou départementales. »

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Loi d’Avenir Agricole : quelques espoirs mais toujours plus de complexité…

Communiqué de la Coordination rurale:

Après cinq jours de débats intenses, les sénateurs ont adopté en première lecture le projet de loi d’avenir agricole, après y avoir apporté plusieurs centaines d’amendements, en Commission et en séance publique. La Coordination Rurale salue certaines mesures mais déplore toujours plus de complexité.

La Coordination Rurale entendue

La CR se réjouit que les sénateurs aient rétabli les dispositions – supprimées par les députés – visant à permettre la commercialisation en directe des céréales entre agriculteurs d’un Groupement d’Intérêt Économique et Environnemental (GIEE). Elle voit en cette mesure un premier pas vers une libéralisation généralisée qu’elle réclame depuis des années.

Elle se satisfait également de la prise en considération de la situation des éleveurs face aux attaques de loups, à la confirmation de l’exigence de pluralisme au sein du collège « production » des interprofessions, ou encore de l’aménagement permettant l’abaissement du seuil d’indemnisation des exploitants en cas de dégâts de grands gibiers sur les prairies.

Par ailleurs, la CR se félicite de l’adoption d’une dérogation à l’obligation de certiphyto pour l’application de produits phytopharmaceutiques réalisés par des exploitants agricoles chez des tiers qu’elle revendiquait ainsi que l’intégration du principe de compensation agricole, même si la portée de cette mesure reste encore floue.

La Coordination Rurale excédée

En revanche, la CR déplore vivement l’empreinte encore plus marquée de l’écologisme sur l’agriculture et s’interroge sur la compatibilité avec l’exercice du métier d’agriculteur des amendements adoptés prévoyant d’imposer des distances de sécurité des habitations lors de l’utilisation de tels produits, et/ou d’en interdire purement l’utilisation à proximité des habitations ou de zones utilisées par des riverains.

En effet, l’agriculture a déjà subi l’invasion progressive de l’urbanisation et elle risque dorénavant de subir des restrictions ou interdictions du fait de la présence de telles habitations à proximité de leurs terres. C’est un obstacle supplémentaire à la fonction « productrice » de leur profession mais cela va bien au-delà.

C’est aussi le risque accru d’un réel problème sanitaire si des zones entières ne peuvent plus être traitées. Sans oublier les problèmes économiques pour tous les exploitants qui ne pourront plus cultiver ces terres, dont la valeur va, de plus, s’effondrer, alors même qu’ils n’utiliseraient que des produits dont la mise sur le marché est autorisée et dans le respect des prescriptions.

La Coordination Rurale va par conséquent revenir, à l’occasion de la deuxième lecture, vers les députés, pour rappeler ses revendications et les sensibiliser aux risques de telles mesures pour l’agriculture. »

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Contraintes et pénalités supplémentaires pour les éleveurs…

Communiqué de la coordination rurale

« Le récent rapport de la Cour des Comptes de l’UE au sujet de l’attribution des aides PAC se révèle de mauvais augure pour les éleveurs. En invitant les états membres à renforcer les contrôles administratifs et sur le terrain, la Cour des Comptes s’en prend directement à l’élevage, secteur le plus impacté par la conditionnalité.

Toujours plus de contrôles pour moins de revenus

L’augmentation des contrôles laisse présager une augmentation des coûts de gestion et une baisse du revenu des éleveurs. Avec la PAC 2015-2020 catastrophique qui s’annonce, entre le verdissement, les MAE et la conditionnalité, les éleveurs vont devoir résoudre un véritable casse-tête pour échapper aux pénalités.

Le monde de l’élevage aura du mal a en supporter plus. Les éleveurs n’hésiteront pas à s’organiser pour défendre leur droit à être respectés et à l’erreur comme cela est généralement reconnu par l‘administration pour elle-même, qui rappelle d’ailleurs régulièrement en s’en excusant que « l’erreur est  humaine ».

La France a déjà augmenté ses sanctions

Déjà épinglée par l’UE sur les pénalités qu’elle inflige aux agriculteurs lors des contrôles, la France a réévalué ses barèmes en cas de non respect des règles de la conditionnalité. Ainsi, de nouvelles classes de non-conformité ont été créées et les pénalités sont majorées de 2 % (3 % au lieu de 1 % et 5 % au lieu de 3%). A noter : 5 % du montant des subventions représentent, en moyenne, plus de 10 % du revenu d’un éleveur bovin viande* puisque – est-il nécessaire de le rappeler ? –

le but premier (et insensé…) de la PAC était de fournir un complément de prix aux producteurs pour compenser des cours sans lien avec les coûts de production.

Le découplage, le seul moyen d’éviter une surenchère des contraintes

Lors de la réforme de la PAC, la CR et sa section viande se sont positionnées en faveur d’un découplage total qui permettrait le maintien des soutiens, la réduction des contraintes et la baisse des coûts de gestion des dossiers PAC et des versements des aides.
Plutôt que de savoir comment sont utilisées les aides PAC par les états membres, la Cour des Comptes de l’UE devrait plutôt s’intéresser à la manière de les rendre plus utiles pour assurer un revenu aux producteurs. »

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Assemblée Générale de la Coordination Rurale de l’Isère

L’Assemblée Générale de la Coordination Rurale 38 se déroulera :

Jeudi 13 mars 2014 à 13h30 Salle Polyvalente – Lycée agricole La Cote Saint André

Bernard Lannes, Président national de la Coordination Rurale, participera à cette Assemblée Générale et animera les débats autour de la réforme de la PAC, la Loi d’Avenir de l’Agriculture, l’actualité agricole…

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Loi Duflot et foncier : un texte qui apporte sa pierre à l’édifice

La loi ALUR récemment adoptée, sera promulguée prochainement. Le syndicat des jeunes agriculteurs réagit.

 » Ce texte, s’il n’est pas parfait, et loin s’en faut, n’est pas pour autant dénué de bon sens ni d’enseignements.

Jeunes Agriculteurs prend acte des avancées : levée des freins à la densification de l’habitat, optimisation de la consommation du foncier, meilleure prise en compte de l’agriculture dans les documents d’urbanisme et de planification.

Nous remarquons aussi le travail et la ténacité de Cécile Duflot et de ses équipes. Il est bien trop tôt pour mesurer l’étendue réelle et les conséquences sur le terrain de toutes les mesures prises, tant par cette loi que par les dernières ordonnances touchant l’urbanisme. Toutefois, s’il est une avancée indéniable, c’est en premier lieu celle de la méthode.

Malgré des débuts difficiles, et après une manifestation de Jeunes Agriculteurs sous ses fenêtres, la ministre a su établir progressivement un dialogue intelligent avec l’agriculture et une écoute réelle de tous les acteurs. Le résultat s’en fait sentir : plutôt que de tomber dans les travers d’oppositions stériles entre urbanisme, agriculture et environnement, la nouvelle loi procède à une conciliation de ces grands enjeux, sans les opposer les uns aux autres.

En matière de terres agricoles par exemple, les débats ne se sont pas focalisés sur l’usage des sols, mais sur le socle d’une demande et d’un consensus commun entre agriculteurs et écologistes : la protection la plus aboutie possible des terrains non-urbanisés, face à l’artificialisation galopante des sols français. Avec un défi à relever : construire plus en évitant l’étalement urbain.

Mais nous mesurons aussi le chemin qu’il reste à parcourir : les Commissions Départementales de Consommation des Espaces Agricoles doivent rendre des avis sur tous les PLU, y compris ceux couverts par un SCOT, avis qui doivent être réellement et systématiquement suivis d’effets.

De même, les bonnes pratiques concernant tant les CDCEA que l’urbanisme, et qui existent dans de nombreux départements, doivent être diffusées et généralisées, pour une meilleure intégration et compréhension des enjeux agricoles.

Nous n’en doutons pas, les décrets à venir, mais aussi la bonne volonté de la ministre, répondront à ces préoccupations.

Mais désormais, c’est aussi au tour des ministres Le Foll et Martin de s’inscrire avec force dans cette ligne d’action. Aussi, le projet de loi d’avenir pour l’agriculture actuellement en discussion, doit absolument, sur ces aspects de protection du foncier agricole, venir compléter utilement la loi ALUR, notamment en matière de réhabilitation des friches et des terrains à l’abandon.

De même, la future loi-cadre pour la biodiversité devra s’exonérer d’une mise en concurrence inutile entre environnement et agriculture. Les jeunes agriculteurs n’en attendent pas moins. »

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