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	<title>Sillon 38 - Le journal du monde rural - (38) Isère &#187; viticulture</title>
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	<description>Sillon 38 - actualité agricole en isère</description>
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			<item>
		<title>Vins: du bon usage de la « méthode ancestrale »</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 08:07:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[terroirs/gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[viticulture]]></category>
		<category><![CDATA[AOC]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Piras]]></category>
		<category><![CDATA[Drôme]]></category>
		<category><![CDATA[IGP]]></category>

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		<description><![CDATA[En principe, seuls les producteurs de vins AOC  peuvent utiliser la mention "méthode ancestrale". Mais aucune disposition réglementaire n'existe sur ce point. C'est à l'étude, comme le précise le ministère.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-15776" title="orateur" src="http://www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2010/07/orateur1.jpg" alt="orateur" width="112" height="180" />M. Bernard Piras (Drôme-SOC), dans sa question écrite du  15/04/2010,  attire l&#8217;attention de M. le ministre de l&#8217;alimentation, de l&#8217;agriculture et de la pêche sur l&#8217;utilisation du terme « méthode ancestrale » pour certains vins.</p>
<p>Certaines organisations professionnelles ont exprimé le souhait que le terme « méthode ancestrale » puisse être utilisé par les vins avec indication géographique protégée (IGP) et les vins sans indication géographique.</p>
<p>Or, le terme « méthode ancestrale », historiquement lié à la filière viticole d&#8217;appellation, devrait être réservé aux vins d&#8217;appellations d&#8217;origine contrôlée (AOC). Les efforts fournis par ces vins AOC pour que cette méthode soit clairement définie et protégée au niveau national comme communautaire s&#8217;inscrivent dans une logique qualitative. Ces efforts doivent être reconnus.</p>
<p>Il lui demande de lui confirmer qu&#8217;il entend bien, dans le cadre du prochain décret à paraître, intervenir en vue de réserver le terme « méthode ancestrale » aux vins d&#8217;appellations d&#8217;origine contrôlée.</p>
<p><strong>Réponse du ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture publiée dans le JO Sénat du 01/07/2010</strong></p>
<p>Il existe deux méthodes d&#8217;élaboration des vins mousseux : la méthode traditionnelle, également appelée « champenoise », où le gaz dissous est issu de la fermentation de sucres exogènes ajoutés ; la méthode ancestrale, où le gaz dissous est issu de la fermentation des sucres du raisin.</p>
<p>Si la réglementation communautaire a défini la méthode traditionnelle et l&#8217;a réservée aux appellation d&#8217;origine contrôlée (AOC) Champagne, aucune disposition réglementaire ne régit les conditions d&#8217;utilisation de la mention « méthode ancestrale », si ce n&#8217;est à travers les cahiers de charges de quatre appellations (Limoux, Gaillac, Cerdon et Clairette de Die).</p>
<p>Il est donc apparu pertinent de prévoir une disposition réglementaire nationale pour définir les conditions d&#8217;emploi de cette mention et pour la réserver aux AOC, catégorie de vins qui a construit la notoriété de cette méthode.</p>
<p>C&#8217;est pourquoi cette disposition est introduite dans un projet de décret en Conseil d&#8217;État relatif à l&#8217;étiquetage, actuellement en cours d&#8217;élaboration. Un amendement au projet de loi de modernisation de l&#8217;agriculture et de la pêche a été présenté pour réserver la mention aux seules AOC.</p>
<p>Le ministre de l&#8217;alimentation, de l&#8217;agriculture et de la pêche a émis un avis défavorable à cet amendement. En effet, cette disposition ne relève pas de la loi mais du règlement. Pour autant, l&#8217;intention du Gouvernement est bien de réserver cette mention à ces AOC.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les vins de l’Y grenoblois: goûtez-y donc !</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/06/07/les-vins-de-l%e2%80%99y-goutez-y-donc/</link>
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		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 14:28:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Y grenoblois]]></category>
		<category><![CDATA[viticulture]]></category>
		<category><![CDATA[ADAYG]]></category>
		<category><![CDATA[François Blanc-Gonnet]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 24e concours des vins de l’Y grenoblois, réservé aux producteurs des vins de pays des Coteaux du Grésivaudan et AOC vin de Savoie en crus Abymes, s’est déroulé ce matin au Clos des Capucins à Meylan. Ci-joint le palmarès.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_15213" class="wp-caption alignright" style="width: 247px"><img class="size-full wp-image-15213" title="F.Blanc-Gonnet" src="http://www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/F.jpg" alt="F.Blanc-Gonnet" width="237" height="186" /><p class="wp-caption-text">François Blanc-Gonnet, président du concours des vins de l&#39;Y grenoblois</p></div>
<p>Organisé par l’ADAYG depuis 1987, le concours des vins de l’Y grenoblois, réservé aux producteurs des vins de pays des Coteaux du Grésivaudan et AOC vin de Savoie en crus Abymes, s’est déroulé ce matin au Clos des Capucins à Meylan.</p>
<p>Une 24<sup>e</sup> édition qui, pour le président, François Blanc-Gonnet, « est assez particulière car les appellations sont en pleine évolution ».</p>
<p>Le jury, composé de cavistes, restaurateurs, viticulteurs, consommateurs éclairés, a consciencieusement évalué les blancs et rouges soumis à son jugement.</p>
<p>Sa mission : décerner la distinction « Concours Y grenoblois 2010 » aux trois meilleurs vins tranquilles en rouge et blancs et aux vins mousseux en lice.</p>
<p>François Blanc-Gonnet, défenseur infatigable du savoir-faire et des cépages locaux, poursuit son combat pour que les restaurateurs élargissent leur offre œnologique à ces vins du Grésivaudan (jadis baptisé « le plus beau jardin de France ») et que le grand public s’y intéresse davantage. Le persan, la verdesse, l’étraire de la Dhuy, gagnent à être connus pour peu qu’on les accompagne respectivement d’un civet de daim, d’un poulet aux morilles, d’’un civet de lapin.</p>
<div id="attachment_15214" class="wp-caption alignnone" style="width: 597px"><img class="size-full wp-image-15214 " title="vins de l'Y (1)" src="http://www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/vins-de-lY-11.jpg" alt="vins de l'Y (1)" width="587" height="429" /><p class="wp-caption-text">En lice, les vins de Pays des Coteaux du Grésivaudan qui ont passé avec succès l&#39;une des trois comissions de labelisation &quot;Vin de pays&quot;, et les AOC vins de Savoie (cru Abymes)</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Dans l’Y grenoblois, 75 viticulteurs exploitent au total 180,90 ha de vignes. L’an dernier, 1110hl ont été labellisés en vins de pays des Coteaux du Grésivaudan . Le jury en a sélectionné 7 dans son palmarès 2010 :<strong> </strong></p>
<p><strong>Résultats du concours des vins 2010 de l’Y Grenoblois</strong></p>
<p><strong>Abymes &#8211; AOC Vin de Savoie</strong></p>
<p>1<sup>er</sup> prix : Domaine Portaz &#8211; Terres d’ici (Chapareillan)</p>
<p>2<sup>ème</sup> prix : Sébastien Jadis (Chapareillan)</p>
<p>3<sup>ème</sup> prix : Domaine Labbé (Chapareillan)</p>
<p><strong>Blancs &#8211; Vin de Pays des coteaux du Grésivaudan</strong></p>
<p>1<sup>er</sup> prix : Cave de Bernin &#8211; Terres d’ici &#8211; Chardonnay (Bernin)</p>
<p>2<sup>ème</sup> prix : Ferguson &#8211; Verdesse (Meylan)</p>
<p>3<sup>ème</sup> prix : Domaine Finot – Chardonnay (Bernin)</p>
<p><strong>Rosé &#8211; Vin de Pays des coteaux du Grésivaudan</strong></p>
<p>1<sup>er</sup> prix : Domaine Finot &#8211; Pinot-Gamay (Bernin)</p>
<p><strong>Rouges &#8211; Vin de Pays des coteaux du Grésivaudan</strong></p>
<p>1<sup>er</sup> prix : GAEC Reymond &#8211; Persan (Chapareillan)</p>
<p>2<sup>ème</sup> prix : Cave de Bernin &#8211; Terres d’Ici &#8211; Etraire  (Bernin)</p>
<p>3<sup>ème</sup> prix : Cave de Bernin &#8211; Terres d’Ici &#8211; Persan (Bernin)</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Méthode traditionnelle &#8211; AOC Vin de Savoie</strong></p>
<p>1<sup>er</sup> prix : Domaine Portaz &#8211; Terres d’ici &#8211; Jaquère &#8211; AOC Vin de Savoie (Chapareillan)</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>2009: la crise fait chuter le prix des terres</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/06/01/2009-la-crise-fait-chuter-le-prix-des-terres/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Jun 2010 15:42:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[forêt]]></category>
		<category><![CDATA[viticulture]]></category>
		<category><![CDATA[SAFER]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2009, tous les marchés fonciers de l'espace rural sont rattrapés par la crise économique et financière. La fédération nationale des Safer a chiffré récemment cette tendance marquée à la contraction des marchés.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La fédération nationale des Safer a rendu compte il y a quelques jours des conséquences de la crise sur le marché immobilier rural. Selon cette étude,  tous les marchés fonciers de l’espace rural sont rattrapés en 2009 par la crise économique et financière. Leur contraction généralisée correspond à la première phase de retournement des marchés immobiliers. Elle est suivie généralement d’une baisse des prix, à moins d’un revirement du contexte économique. L’essor des formes sociétaires en agriculture modifie progressivement la structure du marché foncier.</p>
<p>Désormais, les personnes morales interviennent sur 15 % des surfaces du marché agricole pour 30 % des valeurs.<br />
<strong>• Terres et prés : la valeur refuge ?</strong><br />
Avec la baisse des revenus agricoles depuis deux ans, la contraction du marché des terres et prés s’amplifie. Par rapport à 2008, on assiste à une fermeture du marché de 4 % en nombre de transactions, 10 % en surface et 11 % en valeur.<br />
Pour la première fois depuis 1995, le prix des terres libres est en baisse : 5 090 euros/ha (- 1,6 %). Sur le marché des terres louées, le maintien des non-agriculteurs participe à la tenue des prix : 3 910 euros/ha (+ 1,1 %). Dans un contexte financier incertain, des investisseurs se tournent à nouveau vers la terre agricole considérée comme une valeur refuge.<br />
<strong>• Vignes : la hausse s’essouffle</strong><br />
Le marché des vignes amorce un retournement marqué par une nette fermeture du marché. Après trois années de croissance, il se replie de 14 % en nombre de transactions et de 16 % en surface.<br />
La hausse des prix s’essouffle. Le prix national des vignes VQPRD ne progresse que de 2,5 %. Les prix moyens à l’hectare sont de 93 300 euros en vignes VQPRD, 26 500 euros en vignes VEDVAOP et 10 600 euros en vignes VCC.<br />
<strong>• Forêts : le marché se contracte</strong><br />
Le marché des forêts, rattrapé par la crise, s’est fermé de 21 % en surface. Le retrait atteint 36 % sur les domaines de plus de 50 ha. Après une hausse de 77 % entre 1997 et 2008, le prix des forêts ne se maintient (+ 0,9 % en moyenne biennale) que grâce à la forte diminution des surfaces vendues.<br />
• <strong>Maisons à la campagne : une reprise à l’horizon ?</strong><br />
Dès 2007, le marché des maisons a fonctionné comme celui de l’immobilier urbain. Il a connu une très forte contraction du nombre de transactions − baisse de 10,2 % en 2009, soit une chute de 27 % en deux ans − mais aussi du prix. A 188 000 euros, le prix moyen du lot perd 10,9 %. Cependant, fin 2009, le marché donnait des signes de rétablissement.<br />
• <strong>Urbanisation : le repli se confirme</strong><br />
Le repli du marché en nombre (- 16 %) et en surface (- 24 %), entamé en 2008, se confirme. Le secteur public maintient ses achats en nombre et en valeur et joue ainsi un rôle d’amortisseur de la crise. Au contraire, les promoteurs amplifient leur retrait. Le prix moyen au mètre carré reste élevé.<br />
&laquo;&nbsp;Dans ce marché devenu moins lisible, il est essentiel que les Safer puissent continuer, comme elles le font depuis 50 ans, d’assurer la transparence du marché et de l’orienter. Il faut donc qu’elles soient informées, de manière exhaustive, de tous les projets de ventes de terres agricoles, sous toutes leurs formes, y compris les cessions de droits dissociés et de parts sociales. A un moment où une course aux hectares s’opère au niveau mondial, où le besoin de régulation réapparaît, il convient que les Safer disposent des moyens pour assurer leur arbitrage pour accompagner efficacement la valorisation des territoires ruraux&nbsp;&raquo;, conclut la fédération nationale.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>OGM: donnez votre avis sur un essai de porte-greffes de vigne</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/04/12/ogm-donnez-votre-avis-sur-un-essai-de-porte-greffes-de-vigne/</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 11:50:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[OGM]]></category>
		<category><![CDATA[viticulture]]></category>
		<category><![CDATA[court-noué]]></category>
		<category><![CDATA[transgène]]></category>

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		<description><![CDATA[Le ministère de l'Alimentation et de l'Agriculture ouvre une consultation du public sur une demande d’autorisation pour la prolongation d’une expérimentation en plein champ de porte-greffes de vigne génétiquement modifiés.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une consultation du public sur une demande d’autorisation pour la prolongation d’une expérimentation en plein champ de porte-greffes de vigne génétiquement modifiés, est ouverte sur le site Internet <a href="http://www.ogm.gouv.fr">www.ogm.gouv.fr</a> jusqu’au 30 avril 2010. Toute personne qui le souhaite est invitée à faire des commentaires sur ce projet.<br />
Cet essai concerne des porte-greffes de vigne modifiés pour les rendre résistants à la maladie du court-noué. Le court-noué est une maladie qui touche environ les deux tiers du vignoble français et affecte la production de raisin et la longévité de la vigne. Aucun traitement efficace contre cette maladie n’existe à ce jour. L&#8217;essai vise à répondre à plusieurs questions scientifiques concernant l&#8217;efficacité du transgène contre le virus du court-noué et les impacts environnementaux des porte-greffes génétiquement modifiés.<br />
Des conditions expérimentales strictes sont prévues pour éviter tout risque de dissémination des transgènes : les porte-greffes ne produisent pas de fleurs et les inflorescences du greffon seront éliminées avant floraison ; une bâche installée dans le sol limitera le développement des racines.<br />
Les expérimentations au champ sur des plantes génétiquement modifiées sont strictement réglementées. Elles doivent recevoir une autorisation délivrée par le ministre chargé de l&#8217;Agriculture après accord du ministre chargé de l&#8217;Ecologie. La décision est prise après une évaluation par le Haut Conseil des biotechnologies et une consultation du public.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Des projets pour la cave coopérative de Saint-Ismier</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/03/29/des-projets-pour-la-cave-cooperative-de-saint-ismier/</link>
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		<pubDate>Mon, 29 Mar 2010 15:58:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[collectivités]]></category>
		<category><![CDATA[viticulture]]></category>
		<category><![CDATA[ADAYG]]></category>
		<category><![CDATA[Grésivaudan]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Ismier]]></category>

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		<description><![CDATA[Plusieurs projets de type agricole sont en lice pour réinvestir le bâtiment de la cave coopérative de Saint-Ismier, en cours de liquidation. Les coopérateurs, la commune et la Communauté de communes souhaitent conserver ce patrimoine. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un appel à projets a été lancé à tous les agriculteurs, à la suite de la mise en liquidation de la cave coopérative de Saint-Ismier. Les coopérateurs, la commune et la Communauté de communes ont émis le souhait de conserver ce bâtiment spacieux et de lui donner une nouvelle vocation où la vigne et le vin auront leur place.</p>
<p>Sept porteurs de projets individuels, un groupe de 10 producteurs, le lycée horticole de St Ismier, la Dauphinoise et la commune, tous intéressés par l&#8217;émergence d&#8217;un projet, se sont réunis à l&#8217;initiative de la Communauté de communes du Grésivaudan et de l&#8217;ADAYG, pour proposer aux coopérateurs un nouveau projet agricole dans le bâtiment de la cave coopérative de St-Ismier.<br />
Les nouveaux projets implantés, organisés au sein d&#8217;une nouvelle structure collective, pourraient se répartir en point de vente collectif, caveau viticole, ateliers de transformation, avec éventuellement un espace dédié à la place et au rôle de la viticulture dans le Grésivaudan.<br />
La liste n&#8217;est pas close, et les producteurs locaux intéressés peuvent encore se manifester auprès de l&#8217;ADAYG (1). Il faut maintenant approfondir les idées pour relever le défi de recréer pour ce lieu emblématique, une vocation agricole moderne.</p>
<p>&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;</p>
<p><em>(1) On peut joindre l&#8217;ADAYG au 04 76 20 68 29</em></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Journée technico-économique viticulture biologique</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/03/28/journee-technico-economique-viticulture-biologique/</link>
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		<pubDate>Sun, 28 Mar 2010 13:19:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilbert</dc:creator>
				<category><![CDATA[bio]]></category>
		<category><![CDATA[viticulture]]></category>
		<category><![CDATA[Corabio]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sillon38.com/blog/?p=13920</guid>
		<description><![CDATA[ Corabio  et la Chambre régionale d’agriculture, organisent une journée d’information et d’échange, mardi 13 avril à St-Jean-d’Ardières,  sur la viticulture bio en Rhône-Alpes. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong><br />
</strong>CORABIO (la Coordination Rhône-Alpes de l’Agriculture Biologique) et la Chambre régionale d’agriculture, organisent une journée d’information et d’échange sur la viticulture bio  en Rhône-Alpes, autour des questions techniques et économiques. Cette journée aura lieu le mardi 13 avril  à St-Jean-d’Ardières dans le Rhône.<strong><br />
</strong><br />
<img class="alignleft size-medium wp-image-13925" title="bio" src="http://www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2010/03/bio-300x217.jpg" alt="bio" width="300" height="217" />■  Avec  4 % des surfaces agricoles, la viticulture française utilise 21 % du marché des pesticides, elle fait donc partie des filières sur lesquelles il est urgent d’agir afin de diminuer les pollutions des eaux par les pesticides. Pour des raisons diverses, les vignerons ont déjà été nombreux à convertir leur vignoble à l’AB ces dernières années puisque les surfaces ont été multipliées par trois.<br />
Jusqu’à cette année, l’agriculture bio ne concernait que la viticulture, avec le nouveau règlement mis en place en 2009, un cahier des charges de la vinification est en cours de finalisation pour la prochaine vendange.<br />
Les consommateurs français et étrangers portent un intérêt grandissant aux vins issus de l’AB. En effet, le  baromètre 2009 de la consommation des produits bio montre que 18% des consommateurs de produits bio boivent du vin bio (contre 11% en 2008).<br />
Cette journée régionale permettra de mieux appréhender la filière et le marché, la réglementation relative à la vinification et les facteurs clés de succès d’une conversion d’un vignoble à l’agriculture biologique.</span></p>
<p><span style="color: #ff0000;">Le matin : Marché et réglementation </span><br />
<span style="color: #000000;">9 h : accueil<br />
9 h 30 : Marché des vins issus de l’agriculture biologique, Thierry Duchenne, directeur de l’Association interprofessionnelle des vins bio de Languedoc Roussillon<br />
10 h 15 : Vente directe et intérêt d’un regroupement de vignerons indépendants, témoignage de Martine Vermorel, Domaine de la Fully et présidente de l’association Ceps et Charrue<br />
10 h 50 : Présentation de la cave coopérative de Bully-Quincié et place de la viticulture bio, Bruno Romany, producteur, membre du bureau<br />
11 h 30 : Etude et promotion des vins, témoignage de Romain Reinhart, Le Saint Jus à Lyon<br />
12 h 10 : Réglementation de la vinification Bio : où en sommes-nous ? Monique Jonis, ITAB</span><br />
<span style="color: #ff0000;"><br />
L’après-midi : Conversion et techniques </span><br />
<span style="color: #000000;">14 h : Dispositif d’accompagnement de la conversion à l’AB, Stéphanie Mothes, ARDAB<br />
14 h 40 : Les points clés de la conversion d’un vignoble à l’agriculture biologique, Laurent Fell, Chambre d’agriculture de l’Ardèche,  référent technique régional<br />
15 h 20 : Enherbement total des vignes : une alternative innovante, intervention de Laure Gontier de l’institut français de la vigne et du vin Sud Ouest<br />
16 h 30 : Visite du Domaine de la Bonne Tonne à Morgon, ferme de démonstration du réseau Corabio, présentation des résultats technico-économiques par Laurent Fell</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Cette journée est ouverte à tous les professionnels intéressés ou concernés par ces questions. Elle aura lieu le mardi 13 avril au lycée Bel Air de St-Jean-d’Ardières (69). L’inscription est indispensable en appelant Corabio au 04 75 61 19 35 pour obtenir un programme et un bulletin d’inscription.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="color: #ff0000;">Sinon cliquer sur le lien suivant</span>:</span><a title="Programme VITI 130410 LC.pdf (1.52 Mo)" href="http://webmail1d.orange.fr/webmail/fr_FR/download/DOWNLOAD_READ_PDF.html?IDMSG=8860&amp;PJRANG=2&amp;NAME=Programme+VITI+130410+LC.pdf&amp;FOLDER=INBOX"><img src="http://static.wanadoo.fr/webmail/fr_FR/Images/Images200908281418/Images/picto_attach.gif" alt="" />Programme V&#8230;pdf</a></p>
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		<title>Le vignoble rhônalpin joue la carte bio</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/02/16/le-vignoble-rhonalpin-joue-la-carte-bio/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Feb 2010 16:36:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[viticulture]]></category>
		<category><![CDATA[France AgriMer]]></category>
		<category><![CDATA[Rhône Alpes]]></category>
		<category><![CDATA[vignoble]]></category>

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		<description><![CDATA[En Rhône-Alpes, 2 130 ha de vignes sont cultivés, par 240 exploitants, en mode biologique ou en conversion (période préalable obligatoire pour obtenir la certification «Agriculture Biologique»). Une progression très nette en quatre ans.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-12967" title="vignoble savoie" src="http://www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/vignoble-savoie.jpg" alt="vignoble savoie" width="572" height="386" /></p>
<p>En Rhône-Alpes, 2 130 ha de vignes sont cultivés, par 240 exploitants, en mode biologique ou en conversion (période préalable obligatoire pour obtenir la certification «Agriculture Biologique»). La région regroupe 10 % des exploitations viticoles françaises engagées dans cette démarche et 8 % des surfaces.</p>
<blockquote><p>Même si elles restent minoritaires, à peine 4 % du vignoble rhônalpin, ces exploitations manifestent une forte vitalité, progressant de 67 % en quatre ans tant en surface qu’en nombre. La Drôme, avec 1 285 ha, fait partie des neuf départements français ayant une superficie de vignoble bio supérieure à 1 000 ha.</p></blockquote>
<p>En France, 2 300 exploitations sont engagées en viticulture biologique sur 28 200 ha de vignes (dont 44 % en conversion). Trois régions, Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Aquitaine regroupent, à elles seules, les deux tiers des vignobles bio et la moitié des exploitations.<br />
<em></em></p>
<p><em>Source : FranceAgriMer</em></p>
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		<title>Trièves : pour que le cep ne meure</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/01/18/trieves-pour-que-le-cep-ne-meure/</link>
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		<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 09:26:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[territoires]]></category>
		<category><![CDATA[viticulture]]></category>
		<category><![CDATA[Mens]]></category>
		<category><![CDATA[Trièves]]></category>
		<category><![CDATA[vignoble]]></category>
		<category><![CDATA[VVT]]></category>

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		<description><![CDATA[Redonner vie au vignoble et aux cépages du Trièves, telle est l'ambition de l'association Vignes et vignerons du Trièves. 2010 sera une année très active pour VVT à qui  l'administration a autorisé la plantation de 7500m2.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Créée en 2008, l’association Vignes et vignerons du Trièves (VVT), qui compte aujourd’hui près de 300 adhérents, s’est fixé pour objectif de redonner vie au vignoble dans cette région du sud Isère où l’agriculture reste vivace (avec une forte implication bio),  où producteurs et consommateurs se serrent les coudes.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-12366" title="vigne" src="http://www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2010/01/vigne.jpg" alt="vigne" width="163" height="200" />« La vigne est cultivée dans le Trièves depuis la plus haute antiquité », souligne le président Gilles Barbe dans le dernier numéro de La treille, le bulletin de l’association. « La surface cultivée en 1850 était de l’ordre de 300ha, puis 125ha en 1940. Nos anciens ont façonné les paysages du Trièves en entretenant les coteaux, et le vin de leur vigne était consommé sur place ou dans les communes voisines. Ils étaient déjà dans le développement durable ».</p>
<p>Du vignoble des siècles précédents, ne restent aujourd’hui que quelques arpents (environ 8ha), exploités par une cinquantaine de vignerons qui produisent pour leur consommation personnelle et celle de leur entourage.</p>
<p>L’association a l’ambition de fédérer les personnes qui s’intéressent de près ou de loin à la vigne et au vin, de préserver les zones viticoles encore existantes, de perpétuer les traditions vigneronnes, de conserver les cépages anciens et oubliés (comme l’onchette). Sur ce dernier point, le Centre d’ampélographie alpine Pierre Galet (1), de Cevins (Savoie) lui apporte une précieuse collaboration.</p>
<p>Ce projet viticole de territoire, qui est avant tout celui d’amateurs éclairés, oenophiles et amoureux du Trièves, s’inscrit pleinement dans la protection et la mise en valeur du paysage. Il fait des adeptes et progresse, même s’il se heurte à des textes de loi qui ne facilitent pas cette démarche (2). Après l’inventaire, le défrichage des parcelles viticoles a pu commencer l’an dernier avec l’étroite participation des propriétaires (une convention de mise à disposition de leur parcelle est signée avec l&#8217;association).</p>
<p>Ainsi, en 2009, six vignes ont été sauvegardées grâce à la mobilisation de quelques personnes, jeunes vignerons motivés et propriétaires qui leur font confiance. On a pu voir à cette occasion la jeune génération au côté de l’ancienne, réunis sur le terrain pour la cause de la vigne et du Trièves.</p>
<p>L’association a créé un emploi depuis le 15 juin 2009 pour une durée d’un an grâce à un financement du Fonds social européen (FSE) et de la Région Rhône-Alpes (CDRA). Thomas Chevallier, qui arrive du Bordelais, s’attache avec enthousiasme à promouvoir la démarche de l’association, accompagner ceux qui veulent se lancer, planifier les opérations de plantation. Un projet qu’il prend à cœur notamment parce qu’il va dans le sens opposé à une uniformisation du vin et du goût.</p>
<p>Pour pérenniser cet emploi et poursuivre la démarche entreprise, l’association a besoin d’adhérents et de partenaires. Dans l’espoir de fédérer les porteurs de projets similaires, VVT réfléchit à un projet de réseau , un cluster en quelque sorte, axé autour de la relance des vignobles et cépages rares à l’échelle de la Région et de l’Arc alpin. Plusieurs associations s’y investissent. C’est le cas, entre autres, de l’ARDVCG, association pour la restauration et le développement du vignoble des Coteaux du Gier (Loire), créée en avril 2006. Depuis cette date, l’association a été contactée par plusieurs porteurs de projets.</p>
<p><strong>Première vinification : automne 2012</strong></p>
<p>Cette année sera une année décisive pour VVT qui a obtenu de l’administration le droit de planter 7500m2. La commande de pieds a été passée (dont un au Conservatoire de l’INRA). Au programme de 2010 :</p>
<p>-1200m2 seront plantés à Prébois (coteau de Moulin vieux) avec un cépage unique du Trièves, l’onchette, associé à du gamaret. La première vinification interviendra dans trois ans. Elle devrait attirer nombre de connaisseurs et d&#8217;amateurs de vins rares.</p>
<p>-1300m2 seront plantés sur Mens (coteau de Serre-Bertras) avec de la mondeuse blanche, muller, thurgau et savagnin</p>
<p>D&#8217;autres opérations de même nature sont prévues, notamment à Roissard, au lieu-dit Brion.</p>
<blockquote><p>En attendant, l’association organise samedi 23 janvier à 20h à Prébois,  une petite fête à l’occasion de la Saint-Vincent. Participation aux frais : 3€.</p></blockquote>
<p>…………………………………………………..</p>
<p><em>(1) Ampélographe de notoriété mondiale, Pierre Galet est l’auteur d&#8217;une oeuvre capitale pour la renaissance d&#8217;une viticulture authentique. A plus de 80 ans, il vient de publier le deuxième tome du dictionnaire des cépages de France et travaille à la rédaction d&#8217;un atlas mondial des cépages. L&#8217;oeuvre de ce passionné fait de lui un monument de la viticulture.</em></p>
<p><em>(2) Depuis les années 80, les droits de plantation, par exemple, ne sont pas transmissibles. En ce qui concerne les plantations nouvelles, des droits peuvent être accordés dans les cas suivants :</em></p>
<p><em>- </em><em>afin de compenser une mesure de remembrement ou d’expropriation pour cause d’utilité publique.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>- lorsque la parcelle est destinée à l’expérimentation. Pendant la durée de l’expérimentation, les produits issus de la parcelle ne peuvent pas être commercialisés. A l’issue de l’expérimentation, la parcelle devra être arrachée, à moins que l’exploitant de la parcelle utilise un droit de plantation disponible sur son exploitation, pour lui permettre de faire produire cette vigne. L’arrachage de la parcelle expérimentale ne donne pas lieu à l’octroi de droits de replantation.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>- lorsque la parcelle est destinée exclusivement à la production de greffons. Les raisins issus de cette parcelle doivent être détruits chaque année et la parcelle arrachée à l’issue de la période de production de greffons. L’arrachage ne donne pas lieu à l’octroi de droits de replantation.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Source France AgriMer</em></p>
<p><em> </em></p>
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		<title>Lancement du label &#171;&#160;vignobles et découvertes&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2009/12/18/lancement-du-label-vignobles-et-decouvertes/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Dec 2009 12:38:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[viticulture]]></category>
		<category><![CDATA[CSO]]></category>
		<category><![CDATA[Hervé Novelli]]></category>

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		<description><![CDATA[Hervé Novelli a donné hier le coup d'envoi au label œnotourisme français « Vignobles et Découvertes » devant le Conseil supérieur de l'œnotourisme. Objectif: animer les territoires, favoriser les retombées économiques.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hervé Novelli, secrétaire d’État chargé du Commerce, de l&#8217;Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation a réuni hier le Conseil Supérieur de l’Œnotourisme. Crée en mars 2009 avec le Ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche et le Ministère du Tourisme, ce Conseil est chargé de favoriser le développement du tourisme autour du thème du vin. Le CSO a remis le cahier des charges définissant le label « Vignoble et Découvertes ». Il a dévoilé  les modalités permettant aux acteurs touristiques d’un territoire d’obtenir le label œnotourisme.</p>
<p>Premier producteur de vins au monde et première destination touristique, la France attire chaque année près de 5 millions de touristes français et 2,5 millions de touristes étrangers sur le thème du vin. Soucieuses à la fois de répondre à leurs attentes, de participer à l’animation du territoire local et de favoriser les retombées économiques, certaines régions ont engagé des actions pour développer l’œnotourisme, allant parfois jusqu’au développement d’une offre touristique : routes touristiques, visites de caves, séjours œnologiques, manifestations locales, gîtes et chambres d’hôtes spécialisés. Pourtant, l’offre française en matière  est encore limitée et très éclatée ce qui en limite la visibilité et l’accès.</p>
<p>Attribué par les Ministres chargés de l’Agriculture et du Tourisme, sur recommandation du CSO, pour une durée de trois ans, le label « Vignobles et Découvertes » dévoilé aujourd’hui permettra d’offrir plus de visibilité à la destination et plus de lisibilité au client. Il permettra d’identifier une destination d’un périmètre d’environs 30 kms conforme à l’échelle d’un territoire visité lors d’un court séjour proposant une offre complète accessible sur cette durée : vignoble, patrimoine culturel, naturel, immatériel (gastronomie, savoir-faire), activités de loisirs, événements, hébergement, restauration…..</p>
<p>Un appel à projets sera lancé le 27 janvier 2010 par Bruno Le Maire, ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche et Hervé Novelli auprès des destinations candidates. Une réunion du Conseil Supérieur de l’Œnotourisme se tiendra au printemps pour l’examen des candidatures après instruction par Atout France. Les propositions de destinations du CSO retenues par les Ministres en charge du Tourisme et de l’Agriculture constitueront les premiers labellisés pour l’été.</p>
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		<item>
		<title>Proquinazid: l&#8217;innovation anti-oïdium en vigne</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2009/11/24/proquinazid-linnovation-anti-oidium-en-vigne/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 17:27:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[viticulture]]></category>

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		<description><![CDATA[DuPont met sur le marché trois spécialités contre l’oïdium de la vigne dont l’efficacité et la persistance d’action de 21 jours sont inégalées. A base de proquinazid, DuPontTM Talendo®, Talius® et Késys® sont homologués à 0.25 l/ha. 

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="445" height="364" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/R2sh7CriUO8&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;border=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="445" height="364" src="http://www.youtube.com/v/R2sh7CriUO8&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;border=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Proquinazid est une nouvelle matière active, issue de la recherche de DuPont, unique représentant de<br />
la famille chimique des Quinazolinones. Grâce à son activité translaminaire, sa systémie locale et son<br />
effet vapeur, proquinazid se répartit de façon efficace, assure une protection optimale du végétal et<br />
possède une longue persistance d’action pour protéger durablement la vigne.</p>
<p>Haut niveau d’efficacité, longue persistance d’action jusqu’à 21 jours, couverture optimale du végétal<br />
sont les atouts majeurs de proquinazid.</p>
<p>Les spécialités DuPontTM Talendo®, Talius® et Késys® seront recommandées à la dose de 0.25 l/ha en<br />
1 ou 2 applications maximum dès la fin floraison de la vigne.</p>
<p>Déjà présent sur le marché mildiou avec les gammes Curzate® et Kocide®, DuPont souhaite, avec<br />
proquinazid, offrir aux viticulteurs une solution innovante pour gérer l’oïdium.<br />
DuPont (&lt;<a href="http://www.dupont.com/">www.dupont.com</a>&gt;) est une société de science. Fondé en 1802, DuPont s’appuie sur la<br />
science pour développer des solutions propices au développement durable, essentielles pour<br />
améliorer la vie partout dans le monde, la rendre plus confortable, plus sûre et plus saine. Présent<br />
dans plus de 70 pays, DuPont offre une vaste gamme de produits et services novateurs destinés à de<br />
nombreux marchés dont l’agriculture, la nutrition, l’électronique, les communications, la sécurité et la<br />
protection, l’habitat et la construction, les transports et l’habillement</p>
]]></content:encoded>
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