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Bleu, OGM, loup: actualité agricole dense ce week-end.

Ce dernier samedi de juillet, l’agriculture a été au centre des débats en Isère. Lors de la fête du Bleu qui s’est déroulée à Méaudre l’agriculture a été omniprésente, à tous les niveaux. Il a été beaucoup question de qualité des produits, traçabilité, vente directe, mais également conditions de travail pour les agriculteurs en zone de montagne, sécheresse…

En même temps, à St Georges d’Espéranche, environ 250 faucheurs volontaires, venus de toute la France se sont retrouvés pour affirmer leur lutte contre les organismes génétiquement modifiés, les fameux OGM. De là ils se sont rendus en cortège à Feyzin ou ils ont pénétré dans un champ de tournesols ou ils ont fauché une centaine de m2 de plants OGM. Ceci en scandant: on ne veut pas d’OGM ni dans les champs, ni dans nos assiettes.

Jean-Luc Juthier, producteur de fruits bio à Maclas ( Loire)  porte parole des faucheurs volontaires, entouré du maire de St Georges D’espéranche, du conseiller régional Gérard Leras, a rappelé que  » le mouvement anti-OGM a pris son envol à St Georges d’Espéranche, en 1997. Depuis la lutte se poursuit. Il y a des avancées, comme un moratoire sur le maïs MON 810, mais en échange, les firmes ont contourné le problème en mettant en place de nouvelles générations d’OGM…. »

Il a été cité le cas des tournesols issus de mutagénèses dirigées qui ont les mêmes caractéristiques des OGM….

Affaire à suivre!

L’actualité agricole se poursuivait avec une très probable attaque de loup sur un alpage situé sur la commune de Chichilianne….

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Loup:

Selon la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) Rhône-Alpes, on recense en France entre 170 et 200 loups. Cette estimation étant faite l’hiver dernier. La population de ce prédateur est en augmentation sensible. En effet lors des comptages effectués l’hiver précédent les chiffres estimés étaient compris entre 140 et 170. C’est dans les Alpes que l’on compte la plus forte population de loups.

Qui dit plus de loups dit forcément plus d’attaques. Au 25 juillet, 583 attaques ont été recensées depuis le début de l’année dans dix départements pour 2115 ovins tués contre 470 attaques et 1786 animaux tués en 2010.

Face à cette crise, une importante réunion s’est tenue au ministère de l’écologie. Celle ci étant présidée par la ministre de l’écologie Nathalie Kosciusko-Morizet.

Elle a indiqué que même si le loup est une espèce protégée, ça n’empêche pas de se défendre. Elle a évoqué la mise en place de nouvelles mesures comme celle d’un « arrêté de défense automatique qu’on prendrait à l’année sur toutes les zones attaquées l’année précédente ». Pour rappel, ces tirs de défense ne sont aujourd’hui autorisés qu’après un arrêté préfectoral consécutif à des attaques constatées.

La ministre a également rappelé qu’en mai le protocole de défense avait été renforcé. Il prévoit, en vertu d’arrêtés préfectoraux pris ponctuellement, la protection du troupeau, l’effarouchement du loup, des tirs de défense à proximité du troupeau et en dernier recours la destruction du loup.

Les tirs de défense sont notamment désormais autorisés au moyen d’une carabine, plus efficace pour toucher le loup, et plus seulement pour l’élevage victime de l’attaque mais aussi les élevages voisins…

Un comité national loup est prévu fin août afin d’étudier les propositions annoncées au cours de la réunion.

Le loup: c’est vraiment la saga de l’été!


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Loup ou brebis: l’heure des choix a sonné !

Alors que les attaques liées aux loups sont d’actualité quotidienne, la FNSEA et la FNO, Fédération Nationale Ovine, s’alarment à travers un communiqué.

Malgré les efforts entrepris par les éleveurs ovins pour mettre en place les moyens de protection (85% en sont équipés), rien n’y fait, les attaques de loups se multiplient. Le loup n’a plus peur de rien. Il s’approche un peu plus chaque jour des zones habitées, colonise de nouveaux territoires, en toute impunité.
La population de loups croît de façon anarchique et les protocoles technocratiques destinés à le réguler sont totalement inefficaces.

Où allons-nous ?

Veut-on encore des montagnes entretenues par les éleveurs pour maintenir l’attrait économique de ces territoires ?
Attend-on des éleveurs qu’ils élèvent des brebis pour nourrir les prédateurs tout en assénant, par ailleurs, à ces mêmes éleveurs des règles communautaires toujours plus contraignantes en matière de bien être animal ?
La FNSEA et la FNO rappellent que l’élevage est une activité indispensable au développement économique des zones de montagne et des autres territoires. Ce constat est partagé par les élus et les acteurs socioéconomiques de ces régions naturelles difficiles.

Quand les écoutera t-on ?

Face au désespoir dans lequel sont plongés les moutonniers et aux risques d’abandon de ces zones par l’agriculture, l’heure est venue de répondre à la détresse des éleveurs qui ne peuvent plus assurer leur rôle de producteur ni soulager le stress des troupeaux. Pour répondre à la demande des consommateurs, les éleveurs produisent désormais toute l’année avec une segmentation de l’offre toujours plus adaptée. Leurs efforts sont, de fait, anéantis.
La FNSEA et la FNO attendent de la ministre de l’écologie et du développement durable que celle-ci mette en place des mesures concrètes de régulation du loup qui garantiront le maintien de l’activité pastorale sur l’ensemble du territoire et son exercice de façon pérenne.
Les éleveurs d’ovins sont fiers de leur métier de producteur, fiers de leur rôle d’aménageur du territoire. Ils méritent de la considération. Le mépris qui leur est opposé n’est plus supportable.

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L’actu selon Biassu: le loup aux portes de Grenoble

La FDSEA de l’Isère s’inquiète des nombreuses attaques de loup sur les troupeaux de brebis. Celles ci ayant lieu à une vingtaine de kilomètres de Grenoble..Les dernières concernent  les communes de Revel, de La Combe-de-Lancey et de Sainte-Agnès…

Fin juin on dénombrait 17 attaques provoquant la mort d’au moins 58 brebis.

Biassu n’est évidemment pas resté insensible à cette information qui met en péril tout un pan de l’économie montagnarde.

Une réunion est programmée au ministère de l’écologie pour tenter de trouver une solution à ce problème qui met en péril tout un pan de l’économie montagnarde.

Biassu a réagi à cette actu….

Le loup aux portes de Grenoble 25.07

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Le dernier ours du Vercors localisé ?

Un « ours » retrouvé à Corrençon en Vercors! Vous ne rêvez pas, la nouvelle, bien réelle, et bascule plus d’un imaginaire depuis qu’elle est arrivée. Le retour de l’ours? Comme le loup?

Petit retour en arrière…avant !

Si le loup a fait sa réapparition dans les Alpes depuis une décennie, avec plus ou moins de bonheur, selon le bout de la lorgnette depuis lequel on observe ce retour, pour l’ours les jeux sont faits, en Vercors, et ce depuis plus d’un siècle. Pouce baissé : « la mort ! » a décrété l’empereur Sapiens Sapiens ! Et pas de discussion possible;

La disparition de l’ours participe de plusieurs phénomènes. Sédentarisé sur ce massif karstique depuis bien avant l’Homme, Ursus a partagé avec l’Homme les mêmes abris rocheux. En ces temps d’avant la néolithisation ours et Hommes cueillaient, pêchaient, chassaient.

Vint la fin d’une énième ère glaciaire, puis celui où l’Homme devient aussi éleveur s’installant à demeure sur le Vercors. Il défriche afin de gagner un peu de terres

cultivables pour les graines qui se transformeront en nourriture afin de passer les rudes hivers sur ce massif d’altitude où l’Homme est devenu sédentaire. Devient-il un concurrent alimentaire qui mettrait en danger la survie des clans ? Le raccourci réducteur ne tient compte ni de cet espace montagnard – cette montagne édénique liée à

la pureté du commencement et au refuge de l’arche sur lequel auraient été placés moult animaux – qui permet d’accéder aux lieux surnaturels de l’histoire quotidienne, ni de la relation entre deux espèces qui marchent sur leurs pieds : plantigrades l’ours et l’Homme ! Mais l’ours est physiuement plus grand, plus fort.

Durant des siècles l’ours va subir des attaques de la part de l’Homme. Le Vercors est alors un vaste espace où alternent terres cultivées, pâturages des chèvres et forêts de feuillus. Après la Révolution française la loi impose à l’Homme de ne plus laisser pâturer les chèvres n’importe où: les résineux qui ne pouvaient pousser car mangés dès les bourgeons par les chèvres, envahissent l’espace et la vue !

N’en déplaise à certains, tordons le cou aux préjugés persistants qui prétendraient que la disparition de l’ours ne serait que fait de chasse! Que nenni, les choses sont plus complexes et même si la main de l’homme est coupable, elle n’a pas été dotée là, d’une arme à feu. En effet, L’ours ne s’y retrouve plus dans ces forêts de sapins et d’épicéas: il n’a plus de baies et fruits à manger.

Il est probable qu’il se soit servi plus en abondance sur les réserves des humains, cherchant sa survie (chèvres, fruits de verger, céréales). Le Vercors est fendu tel un fruit, ses falaises attaquées par les explosifs: entre 1827 et 1870 les routes, enfin diront certains, désenclavent le massif jusque-là dépourvu de voies carrossables. La messe est dite pour l’ours et le glas sonne pour lui en Vercors, ultime refuge de l’ours des Alpes.

Alors qu’en 1840 seuls 3 ours morts sont répertoriés, le véritable pic se situe entre 1870 et 1879: 15 ours abattus par balles. L’ours erre à la recherche de nourriture, il sort du bois amaigri et ne parvient plus à trouver suffisamment de nourriture pour ses réserves de graisse. Il s’endort alors à l’automne au secret de grottes et…ne se réveille plus jamais faute de graisse permettant l’hibernation.

Est-ce ainsi qu’est mort l’ours retrouvé en ces premiers jours de juin 2011, au hasard d’une chute d’une randonneuse, l’étude de ce squelette d’ursus (conservé dans les entrailles du Vercors) par les paléontologues spécialistes nous apportera les réponses.

Personne n’a jamais retrouvé mort le dernier ours aperçu vivant en 1937. On peut toujours rêver : est-ce là le dernier ours qui avait tenté de survivre malgré tout ?

Odile Senelonge

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Le loup des vosges?

biassu24 brebis ont été retrouvées égorgées dans les Vosges. Le loup ferait-il son grand retour dans ce massif d’ou il avait disparu depuis 80 ans? La question reste posée.

C’est près du village de Ventron que se déroulent ces carnages. Ventron étant un village de 1000 habitants situé en plein coeur du massif  Vosgien et aux portes de l’Alsace. Pour l’instant, les autorités préfèrent admettre la thèse d’un ou de plusieurs prédateurs canins.

On sait déjà que L’office national de la Chasse et de la Faune Sauvage a exclut l’hypothèse du lynx.

Depuis le 7 avril on dénombre 24 brebis tuées par morsure à la gorge, une dizaine  blessées et plus de vingt ont disparu, terrorisées par le prédateur nocturne, ceci en plusieurs attaques. Trois éleveurs sont concernés.

Affaire à suivre!

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L’actu vue par Biassu

Le printemps arrive… le loup fait reparler de lui à tous les niveaux.. Mais à la sortie qui sont les plus exposés: les bêtes et les éleveurs…

biassu

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Mercantour: un 3ème loup équipé d’un collier GPS

Une 3ème capture de loup s’est déroulée dans le parc du Mercantour dans le cadre d’un programme scientifique dont l’objet est de mieux connaître l’impact du prédateur sur ses proies sauvages.

L’animal, une jeune louve, a été équipé d’un collier GPS avant d’être relâché sur le lieu même de sa capture : celle-ci s’est déroulée sur la commune de Saint-Dalmas-le-Selvage (Alpes-Maritimes), dans le Parc national du Mercantour, par télé-anesthésie depuis un hélicoptère.
L’ONCFS, pilote de cette opération, assure les aspects de recherche scientifique sur la biologie des animaux sauvages (les loups et leurs proies) dans ce programme.
Le Parc national du Mercantour et la Fédération des chasseurs des Alpes-Maritimes apportent leur expertise technique locale et de terrain ; le Parc est en la circonstance un laboratoire de recherche grandeur nature.
Le CNRS, qui assurera l’analyse des résultats de l’étude, est en lien avec la communauté scientifique et notamment des chercheurs suédois, partenaires de cette opération (le pilote et l‘anesthésiste sont suédois).
Cette troisième capture va nous aider à comprendre comment le loup sélectionne ses proies sauvages par le suivi GPS de ses déplacements.
Le collier GPS a une fréquence d’envoi des données finement paramétrable, il bénéficie d’une protection renforcée (antichocs, étanchéité…) le tout pour un poids de 600g.
Le programme « Prédateur –Proies » constitue un élément du volet « Etude de la place et du rôle du loup dans les écosystèmes » du plan d’action national sur le loup 2008-2012 porté conjointement par les ministères de l’Ecologie et de l’Agriculture.


Informations factuelles
La louve est âgée d’environ 2 ans et pèse 30 kg.
Pour mémoire, le collier posé sur la louve capturée en juillet 2009 (capture au sol) a connu des problèmes techniques qui n’ont pas permis un suivi dans la durée. Le second animal, capturé fin mars 2010 (par hélicoptère), a été moins chanceux puisqu’il a été retrouvé mort l’automne dernier des suites d’une blessure (septicémie) très probablement causée par une chute de pierres.

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Les éleveurs face au loup: et demain?

Chacun est inquiet à la veille de la saison qui s’annonce. Bergers et éleveurs souhaiteraient être un peu plus entendus par les collectivités « qui sont bien loin de nos préoccupations ».
Le loup ne cesse de faire parler de lui, surtout depuis que son terrain de jeu s’est étendu au Haut Diois, Vesc , Boulc , Glandage et les environs de Bourdeaux. La montagne ne le retient plus, bien au contraire. De nouvelles meutes se constituent.
Mais fait nouveau, ce sont désormais les éleveurs résidents qui subissent des attaques. Comme Thomas Vernay: »Nous sommes éleveurs, pas bergers. Le loup est non seulement un problème car il augmente la charge de travail, mais pour moi,  c’est une perte économique considérable. »Thomas subit sa première attaque en novembre 2010, ou 17 de ses bêtes sont tuées, 6 blessées. «Je dois les importer de Nouvelle Zélande ce qui représente 46 000 €. On me propose 62 € par chevrette et 8 € pour les mères. On se fiche de nous. » Sans compter les frais inhérents aux bêtes rentrées tout l’hiver à la demande des autorités compétentes. « Je ne suis pas optimiste, et je me demande pourquoi je continue».
Florent SIMONDMême son de cloche de la part de Florent Simond de Vesc de la Solidarité Pastorale, ( notre photo) association regroupant une centaine de membres. «Au delà de tous les problèmes rencontrés avec les patous, les difficultés à les insérer dans nos troupeaux, on ne pourra plus honorer les conventions de laisser le passage sur les chemins de randonnée, car nous devons désormais tout fermer pour protéger nos bêtes. Au risque d’exclure les randonneurs »…Des promeneurs eux mêmes agressifs envers des bergers qui ne retiennent pas leur chien. « Ils font juste leur travail. »Incompatibilité sur le partage de l’espace, « incompréhension certaine de la part d’une population souvent urbaine qui ignore tout de nos métiers ».
Le sous-préfet de Die quant à lui, estime que la venue récente de Nathalie Kosciusko-Morizet du Ministre de
l’écologie et du développement durable a été importante, car « elle a entendue nos revendications ». Une nuance est ajoutée par les éleveurs, «nous sommes écoutés , pas entendus ». Certains se demandent même comment une institution locale comme le Parc du Vercors, dont l’une des missions est d’accompagner et permettre le développement de l’élevage reste bien muet. Certains osent avancer « on nous tolère tout juste ». Un comble pour des descendants de bergers depuis plusieurs générations, qui ont participé à l’entretien paysager de la réserve des Hauts plateaux par le pastoralisme. « Et demain, qui va entretenir?  »
Chacun restait donc sur ses positions, un statuPATOUM~2 quo auquel s’attendaient bien des éleveurs et bergers.
éleveur de chèvres cachemire à Glandage. «

Des constatations amères
Depuis le retour du loup dans les années 1995, les attaques sur les moutons n’ont cessé d’augmenter. Une accalmie était pourtant a noter dès les premières mesures de protection. Aujourd’hui on semble en avoir fait le tour, et d’autres problèmes sont engendrés par la présence des patous, notamment avec les randonneurs, qui multiplient les insultent envers les bergers.
En 2010, c’est un total de 4499 bêtes qui sont prédatées, malgré les parcs, les aide-bergers et les chiens. Une nouveauté, le loup ne se limite plus désormais aux ovins, mais s’attaque aux ânes, aux volailles et aux veaux.
Les deux associations des éleveurs bergers du Vercors Drôme-Isère et la Pastorale de Bourdeaux travaillent de concert sur ce dossier, mais personne ne se leurre quant au devenir de leurs professions respectives.

A savoir, selon eux, qui sera l’espèce à protéger demain, le loup ou les éleveurs?

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Loup: Halte à la mascarade de l’Etat

La Fédération des Acteurs Ruraux (FAR)  ne participera pas à la consultation publique lancée par les ministères de l’écologie et de l’agriculture visant à établir «L’arrêté fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus) ».

En voici les motifs mis en avant par la FAR:

• La proposition soumise à la consultation n’est qu’une copie de l’arrêté de 2010 sans évolution majeure.
• Nous adhérons à la décision « de rupture avec l’état » prise par la FNO et la FNSEA le 13 décembre 2010 à Montpellier.
• Il est de la responsabilité de l’Etat d’assumer les conséquences des choix passé et de prendre ses responsabilités vis-à-vis des électeurs lésées, pour faire cesser ces nuisances.
• Les associations environnementalistes poursuivent leurs actions de désinformation et de manipulation. Ce comportement fausse la consultation.

En conséquence, la Fédération des Acteurs Ruraux considère cette démarche comme une véritable mascarade sans aucun intérêt et ne reconnaîtra pas les décisions qui pourront être prises à son issue. Elle l’a expliqué dans une lettre ouverte aux ministères de l’Agriculture et de l’Ecologie…
Lien vers la lettre ouverte : http://federationdesacteursruraux.blogspot.com/2011/04/lettre-ouverte-aux-ministres.html

Christophe Gabert 06 82 09 20 88
federation.acteurs.ruraux@hotmail.fr

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