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La remise en eau du Drac, un projet essentiel au territoire qui se concrétise enfin

Le projet est en test depuis 2014 mais c’est aujourd’hui qu’il est officiellement lancé : Le Drac est enfin remis en eau.

Responsables et élus se sont réunis Lundi 10 Juillet au barrage EDF de Notre Dame de Commiers pour assister à la remise en eau symbolique. Parmi eux se retrouvaient Marie-Noëlle Battistel, députée de l’Isère et présidente de la commission locale de l’eau et Christophe Ferrari, président de Grenoble Alpes Métropole. En effet, une nouvelle vanne a été construite permettant à 4 mètres cube d’eau supplémentaires d’être turbinés (soit utilisé pour entraîner une turbine générant de l’électricité) par seconde. Le total du débit est désormais quasiment 4 fois plus important qu’avant.

Ces travaux étaient essentiels, le Drac s’avérait être asséché sur 4km de long plus de 300 jours par an depuis la construction du barrage en 1960. Ainsi ça n’est pas seulement une production accrue pour EDF qui est en jeu, mais également un fort impact sur la biodiversité locale, comme l’expliquait Laurent Perotin, directeur de la production hydro-électrique des Alpes pour EDF.

Après qu’ils aient assisté à l’ouverture de la vanne, les élus ont été guidés jusqu’au site de la Rivoire par Jessica Bruggeman, conservatrice de la réserve naturelle régionale des Isles du Drac et Guy Genet, président du SIGREDA. Ceux ci ont alors pu présenter un vaste projet de réaménagement de la réserve, grande de plus de 800 hectares sur 15 Km de long, aux portes de la métropole. En effet, depuis le tragique accident de 1995, le site est interdit d’accès. L’augmentation du débit au niveau du barrage de Notre Dame de Commiers permet aujourd’hui de pouvoir réaménager certains espaces en sécurité. L’objectif est d’en faire des lieux d’éducation ou des observatoires de la biodiversité. La création de sentiers de promenade est également prévu, mais la baignade demeurera interdite pour préserver la sécurité de tous. Dans un même objectif, de nombreux outils de sécurisation du public vont accompagner ces aménagements.

Enfin, tout le monde s’est réuni sur le site de captage de Rochefort pour la cérémonie publique. Christophe Ferrari y a rappelé que Grenoble était avec Mulhouse la seule ville française qui bénéficiait dune eau naturelle non traitée, et la seule métropole avec Nice à posséder une réserve naturelle régionale sur son territoire. Marie-Noëlle Battistel, elle, a salué ce magnifique projet qui ne présentait aucun impact négatif.

Paul Savary

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Un bilan positif pour les hydroguides en Isère et dans le Nord de la Drôme !

Vous les avez peut‐être croisés, les hydroguides, véritables ambassadeurs et fers de lance de la
campagne sûreté d’EDF, ont dressé leur bilan pour la saison 2015. Présents aux abords des cours
d’eau du 29 juin au 30 août, ils n’ont cessé de sensibiliser les touristes, pêcheurs, adeptes de sports
d’eau vive… aux mesures de précaution à prendre pour assurer leur sécurité à proximité des cours
d’eau.

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Cette année, 10000 personnes ont ainsi été sensibilisées par l’un des 18 hydroguides en Isère et dans
le Nord de la Drôme !

« Grâce à nos actes de prévention, nous avons pu modifier certaines idées reçues. Nous avons réussi le
plus souvent à répondre à toutes les interrogations. Nous nous sommes sentis utiles dans cette mission
puisque nous avons pu participer de manière active à la sûreté hydraulique tout en profitant d’un cadre
de travail exceptionnel. C’était une expérience très enrichissante. » Témoignages de Laura, Elsa et Kevin
hydroguides en Isère, qui résument leur mission à l’occasion de leur bilan de la saison 2015.

Au‐delà de leur mission de prévention, les hydroguides ont également relayé des informations observées sur le terrain sous la forme d’un bilan (fréquentation des sites, état des panneaux de prévention,…).
Ce bilan a permis d’apprécier plus particulièrement le nombre d’interventions des hydroguides auprès de personnes qui étaient dans une situation potentiellement dangereuse.
En 2 mois, en Isère et dans le Nord de la Drôme, les hydroguides ont ainsi alerté près de 73 personnes se trouvant dans une situation à risque !

LA SECURITE : UNE PREOCCUPATION MAJEURE POUR EDF

Dans le cadre de sa campagne annuelle « Calme apparent, risque présent », EDF Unité de Production Alpes place la sécurité du public au coeur de ses préoccupations. 46 hydroguides, recrutés pour la saison, sont intervenus dans les Alpes du Nord depuis le début de l’été, dont 18 pour l’Isère et le nord de la Drôme.

La mise à disposition d’une application mobile (EDF Prudence), l’organisation de conférences dans les écoles et l’installation de panneaux aux abords des rivières viennent compléter ce dispositif de prévention.

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Barrage du Chambon : fin des travaux de confortement

Dans le prolongement des travaux de confortement menés entre 1992 et 1997, EDF a conduit, de janvier
2013 à décembre 2014, des opérations de maintenance pour conforter la sécurité du barrage du Chambon
et pérenniser son exploitation. Tout au long des diverses étapes du chantier, EDF a veillé à limiter autant
que possible la gêne occasionnée et à assurer la sécurité sur et aux abords du chantier. Cette coopération
de tous (collectivités, entreprises et EDF) a permis sa réussite. Pendant toute la période de travaux, la
production d’électricité s’est poursuivie à la centrale hydroélectrique de St Guillerme 2.

Pour réaliser les quatre étapes de travaux, 8 km d’échafaudages ont habillé le barrage, rendant possible le travail
conjoint de près de 70 salariés, quelles que soient les conditions climatiques.

La première phase d’intervention a consisté à réduire la pression liée au phénomène d’alcali-réaction (gonflement
du béton). Pour diminuer et anticiper ses effets à venir, 7 sciages verticaux, ont été effectués avec un câble
diamanté de 16 mm de diamètre. Réutilisant les empreintes de ceux réalisés de 1995 à 1997, ils sont plus larges
et plus profonds.

Lors de la deuxième phase, afin de consolider la partie supérieure du barrage, 415 tirants horizontaux ont été
installés. Ils traversent le barrage de l’amont vers l’aval. Une des particularités de ces tirants est que leur tension
peut être réglée pour s’adapter aux évolutions du béton. 62 d’entre eux sont équipés de capteurs de tension reliés
au système de télé-auscultation du barrage, pour surveiller le fonctionnement du dispositif.

Ensuite, le dispositif des tirants a été complété à l’amont par un maillage fibre de carbone permettant de relier les
têtes deux à deux afin de confiner l’intégralité de la zone. Il est constitué de 6000 mètres linéaires de bandes de
tissu en fibres de carbone de 20 à 30 cm de largeur, collées au béton du parement amont.

Ultime étape, 9000 m2 d’une nouvelle membrane d’étanchéité ont été posés pour recouvrir l’ensemble du parement
amont.

Le bon déroulement de ce chantier résulte du travail de concertation réalisé en amont avec l’ensemble des acteurs
territoriaux. Ainsi, durant les vacances scolaires, lors des 3 passages du Tour de France et lors d’événements
locaux tels que le derby de la Meije, l’emprise du chantier a été neutralisée pour faciliter les flux de circulation. La
bonne réalisation du chantier, dans le respect des délais et de la sécurité des intervenants, est aussi le résultat de
la coopération entre les entreprises et EDF UP Alpes, appuyé par son Centre d’Ingénierie Hydraulique (CIH).
En 2015, EDF prépare la remontée progressive de la côte de la retenue.

Comme tous les grands barrages exploités par EDF, le barrage du Chambon* fait l’objet d’une surveillance
permanente. Les dispositifs d’auscultation adaptés aux spécificités de cet ouvrage permettent à EDF de suivre
régulièrement l’évolution de sa structure.

*le barrage du Chambon a été construit en 1935 ; son exploitation a été transférée à EDF en 1946.

Sans titre

L’aménagement du Chambon en quelques chiffres
-Bassin versant : 336 km2
- Barrage du Chambon : mise en service 1936
-Hauteur de chute : 298 m
- Centrale de Saint-Guillerme 2 : 2 groupes verticaux à turbine Francis qui permettent de turbiner jusqu’à 45 m3/s
-Production annuelle moyenne : 250 000 GWh
- Équivalence consommation résidentielle : une ville de 200 000 habitants
- CO2 économisé : 203 000 tonnes/an
- Groupement d’Usines de St Guillerme (Centrales : Pont Escoffier, St-Guillerme II, Bâton Basse Chute, Bâton Haute Chute -
Barrage : Chambon) : 19 salariés

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Innover, préserver et valoriser

Ce samedi 13 décembre, marque la réouverture du musée EDF Hydrélec. Après trois ans de fermeture, pour rénovation, le musée retrouve sa jeunesse.

Charles ZURCHER, conservateur et président de l’association pour le développement du musée EDF Hydrélec (ADMH) a inauguré ce nouveau musée, unique en France, entouré de  Marie-Noëlle Battistel députée, Yves Genevois maire de Vaujany, Jean-François Marguerin directeur à la direction régionale des affaires culturelles de Rhône-Alpes (DRAC) et de Michel Vogien directeur de l’Unité de Production Hydraulique Alpes.

Ce projet ambitieux s’est articulé en deux grands chantiers. Le premier, celui de la rénovation du bâtiment, une partie de l’installation électrique a été refaite, ainsi que de nombreux aménagements permettant de garantir l’accès à tous. Le second, la mise en place d’une toute nouvelle muséographie, interactive et moderne en lien direct avec les différentes pièces exposées au musée.

Pour ce chantier, près de 40 entreprises, dont la plupart originaire de l’Isère ont été nécessaire à la rénovation du musée pour un budget de 1,7 million d’euros. Et ce projet n’aurai pas vu le jour sans le concours d’EDF qui a financé en grande partie les rénovations et qui est le propriétaire de la majorité des pièces de la collection du musée.

Classé Musée de France depuis 1988, date de la création du musée, l’enjeu était de taille pour la réouverture. Et le pari est réussi.

Unique en France pour la taille de sa collection : 450 objets, que ne sont, bien sur, pas tous exposés, faute de place, dû à leur taille assez imposante.

Un espace de 1000 mètres carrées est consacré à l’exposition de 72 objets de collections,   retraçant toute l’histoire de l’hydroélectricité de la préhistoire à nos jours. Mais ce n’est pas tout, une scénographie impressionnante a été installé pour que nous soyons au plus proche de ce milieu si peu commun.

Le musée Hydrélec a pour vocation de s’adapter à tous les publics, que se soit aux touristes français ou étranger, avec des possibilités de traduction, mais aussi chercheur avec le fonds documentaire bien construits et notamment aux scolaires, qui représente 30% des visiteurs, en mettant en place des formules spécialement adaptées pour eux, c’est à dire des programmes construits avec des partenaires de l’enseignement primaire et secondaire pour des explications simples et pédagogique

L’exposition permanente des collections est complétée par la programmation d’expositions temporaires lors des journées du patrimoine entre autres.

En définitive, le musée EDF Hydrélec c’est transmettre son patrimoine exceptionnel, au plus grands nombre, qu’ils soit connaisseurs ou pas et faire découvrir l’hydroélectricité, tous ça dans un encadrement magnifique car il domine la retenue du Chambon. A découvrir d’urgence.

Antoine Perrin-Céline Richard

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Une rivière, un territoire… tout un programme!

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Etat des nappes d’eau souterraine au 1er septembre 2014

La très grande majorité des nappes phréatiques (87%) affichent un niveau normal à supérieur à la normale. La situation des nappes en cette fin de période estivale est liée à des précipitations au-dessus des normales sur l’ouest du territoire depuis septembre 2013 et à des précipitations notables en août 2014.

Situation du niveau des nappes

Le niveau des nappes au 1er septembre 2014 est hétérogène d’une région à l’autre.

La très grande majorité des réservoirs (87%) affichent un niveau normal à supérieur à la normale. La situation est favorable (niveau supérieur à la normale) notamment sur la plus grande partie du bassin Adour-Garonne et à l’ouest du territoire, dans la vallée du Rhône, l’Alsace ou dans le bassin Artois-Picardie.

La situation des nappes en cette fin de période estivale est liée à des précipitations au-dessus des normales sur l’ouest du territoire depuis septembre 2013 et à des précipitations notables en août 2014. Quelques secteurs présentent une situation plus nuancée à l’image des aquifères du sud et sud-est du pays ou des nappes de l’est du Bassin parisien, jusqu’en régions Champagne et Lorraine.

Tendance d’évolution du niveau des nappes

La période habituelle de baisse des niveaux, en été, est désormais dépassée avec seulement 45% de points en baisse fin août. On se situe ainsi, en cette fin d’été, sur la période de bascule entre les basses eaux et une reprise de la recharge des nappes. On note fin août une proportion croissante de points qui deviennent à nouveau stables (29%) ainsi que de points orientés à la hausse (27%). Cette situation de bascule est assez exceptionnelle pour sa précocité par rapport aux années précédentes (en 2013 à la même époque, 77% des points étaient encore en baisse).

La situation des nappes au 1er septembre traduit assez clairement la période de bascule entre la période des plus basses eaux et la période d’une reprise progressive de la recharge des nappes avec des niveaux à nouveau croissants. La situation est ainsi favorable pour cette période de l’année.

La carte de France de la situation des nappes au 1er septembre 2014

La carte de France de l’état des nappes d’eau au 1er septembre 2014

Au cours de ce mois d’août 2014 les précipitations ont été fréquentes et abondantes sur un grand quart nord-ouest du pays avec une pluviométrie une fois et demie à trois fois supérieure à la normale, voire localement plus dans les Pays de la Loire. Proches des normales sur le reste de l’Hexagone, les précipitations ont été néanmoins localement très excédentaires sur le Bas-Rhin, des Hautes-Pyrénées aux Pyrénées-Orientales, sur le sud du Massif central et dans les Bouches-du-Rhône. Seule la Corse a connu un déficit important. En moyenne sur la France, les précipitations ont été excédentaires de près de 50%.

L’évolution du niveau des nappes traduit la période de bascule entre basses eaux et reprise d’une réalimentation des nappes.

On note en effet, fin août, une diminution du nombre de points en baisse (45%) par rapport au mois dernier (57%) et une augmentation du nombre de points en hausse (27% contre 18% fin juillet). Le nombre de points stables (29%) augmente également sur le dernier mois (+4%). Sur une grande partie du territoire, les niveaux de nappe sont assez hauts pour cette période de l’année. On se situe globalement, pour de nombreux secteurs, dans des conditions favorables pour aborder la période d’automne sauf dans quelques secteurs du Languedoc-Roussillon où la situation est encore délicate.

Les niveaux de nappe à fin août 2014 sont en baisse pour 45% d’entre eux, stables pour 29% et en hausse pour les 27% restant.

L’état de remplissage des aquifères s’est amélioré depuis le mois dernier. Il affiche, pour la plus grande majorité d’entre eux (87%), des valeurs égales ou supérieures à la normale en cette fin août 2014. Dans le détail, on note que 10% des points suivis ont des niveaux inférieurs à la normale et 3% très inférieurs.

Pour plusieurs secteurs du territoire, les niveaux des nappes sont supérieurs à la normale, notamment dans la plus grande partie du bassin Adour-Garonne et à l’ouest du territoire, dans la vallée du Rhône, en Alsace ou dans le bassin Artois-Picardie.

Les nappes du centre et de l’est du bassin Parisien, des régions Champagne, Lorraine, PACA et Corse présentent des situations plus habituelles pour la saison avec des niveaux normaux. Seuls quelques secteurs du Languedoc-Roussillon présentent des niveaux inférieurs aux normales.

Parmi les nappes qui présentent les situations les plus favorables en cette période de l’année, avec des niveaux supérieurs à la normale, à la faveur d’épisodes marqués de recharge hivernale et de pluies récentes, on peut citer par exemple :

  • Les aquifères de la vallée du Rhône, désormais orientés à la baisse mais dont les taux de remplissage sont, pour beaucoup, supérieurs à la normale. Les cumuls de pluie efficace ont favorisé une recharge importante.
  • La nappe des calcaires du Jurassique du sud de la Vendée qui présente des niveaux à la hausse grâce à des précipitations récentes importantes. Les niveaux sont au-dessus des normales de saison.
  • Les nappes crayeuses de la région Nord-Pas-de-Calais qui présentent des niveaux toujours en baisse mais qui, grâce aux précipitations excédentaires des derniers mois, ont des taux de remplissage supérieurs à la normale.
  • Les nappes de la plus grande partie du bassin Adour-Garonne qui sont stables et dont les niveaux sont encore supérieurs à la normale sous l’effet des précipitations significatives de la période hivernale et du printemps.

Pour les secteurs qui présentent des situations moins favorables, avec des niveaux proches de la normale, voire inférieurs à la normale on peut citer par exemple :

  • Les aquifères du centre du bassin Parisien qui présentent, pour un grand nombre de points, des niveaux normaux, non excédentaires. La baisse des niveaux est effective pour un grand nombre de points. Cette situation est assez habituelle pour la saison.
  • Les nappes de la région Corse qui présentent, au nord, des niveaux inférieurs à la normale. La situation ne s’est pas vraiment améliorée sur l’ensemble du territoire avec un niveau de précipitation très déficitaire au mois d’août.
  • Les aquifères de Champagne et de Lorraine qui présentent des niveaux certes proches de la normale mais dont la situation n’est pas très favorable, en lien avec un déficit de précipitation relatif durant les derniers mois.
  • Les aquifères alluviaux de l’Hérault qui présentent des niveaux encore déficitaires en contexte de précipitations peu marquées sur les derniers mois et, globalement, sur le cumul annuel.

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Etat des nappes d’eau souterraine au 1er juillet 2014

Les deux tiers des nappes phréatiques (73%) affichent un niveau normal à supérieur à la normale. Les secteurs où la situation est favorable (niveau supérieur à la normale) sont répartis dans l’ouest, le sud-est et le nord.

Situation du niveau des nappes

Le niveau des nappes au 1er juillet 2014 est hétérogène d’une région à l’autre.

Les deux tiers des réservoirs (73%) affichent un niveau normal à supérieur à la normale. Les secteurs où la situation est favorable (niveau supérieur à la normale) sont répartis dans l’ouest (nord du bassin Adour-Garonne et ouest du bassin Loire-Bretagne), le sud-est (vallée du Rhône) et le nord (Bassin Artois-Picardie).

La situation des nappes en ce début d’été est liée à des précipitations normales voire au-dessus des normales sur l’ouest du territoire depuis septembre. Seul le département de l’Hérault et des secteurs côtiers du Languedoc-Roussillon présentent une situation plus nuancée.

Tendance d’évolution du niveau des nappes

Après une recharge hivernale notable, on s’oriente désormais vers la période habituelle des niveaux les plus bas de l’année avec une baisse très généralisée des niveaux. Ceci est confirmé avec une forte majorité des points de suivi qui affiche un niveau en baisse (68%). Une proportion réduite de points reste stable (24%) et très peu de point (8%) présente encore des niveaux en hausse. Cette situation est assez normale pour la saison.

La situation des nappes au 1er juillet traduit assez clairement le passage progressif vers la période des plus basses eaux. La baisse généralisée des niveaux est actée et on devrait s’orienter prochainement vers une stabilisation sur les niveaux les plus bas de l’année.

La carte de France de l’état des nappes d’eau au 1er juillet 2014

carte

Le mois de juin 2014, très sec sur le quart nord-est du pays, a aussi été marqué par de forts épisodes orageux accompagnés de pluies intenses. Toutefois, globalement sur la France, la pluviométrie, très contrastée, est en moyenne déficitaire de 20 %. Les précipitations ont été excédentaires du Poitou à la Picardie, sur le sud de Midi-Pyrénées, ainsi que dans le sud-est et en Corse.

En revanche, le déficit pluviométrique est supérieur à 25 % du nord-est et du centre-est au nord de Midi-Pyrénées et aux Landes ainsi que le long des côtes de la Manche et dans le Roussillon avec des pluies rares et peu abondantes. De l’Alsace et de la Lorraine à la Bourgogne et à la Franche-Comté ainsi que dans le Roussillon, le déficit dépasse souvent 50 %.

L’évolution du niveau des nappes confirme, avec une proportion importante de points en baisse (68%) et une part encore notable de points stables (24%), l’orientation affirmée vers la période des basses eaux.

Seule une très faible proportion des points (8%) demeure orientée à la hausse. Sur une grande partie du territoire les niveaux de nappe demeurent assez hauts pour cette période de l’année. On se situe globalement, pour de nombreux secteurs, dans des conditions assez favorables pour passer la période estivale sauf dans quelques secteurs du Languedoc-Roussillon, de l’est du bassin Parisien et du nord de l’Alsace.

Les niveaux de nappe à fin juin 2014 sont en baisse pour 68% d’entre eux, stables pour 24% et en hausse pour les 8% restant.

L’état de remplissage des aquifères n’a pas beaucoup varié depuis le mois dernier. Il affiche, pour la plus grande majorité d’entre eux (73%), des valeurs égales ou supérieures à la normale en cette fin juin 2014. Dans le détail, on note que 19% des points suivis ont des niveaux inférieurs à la normale et 8% très inférieurs.

Pour plusieurs secteurs du territoire, les niveaux des nappes sont supérieurs à la normale, notamment dans la vallée du Rhône, dans le bassin Artois-Picardie, dans le nord du bassin Adour-Garonne ou l’ouest du bassin Loire-Bretagne.

Quelques nappes en Alsace, sur la plus grande partie du bassin Parisien, en Lorraine, en Languedoc-Roussillon et en Corse présentent, quant à elles, des situations plus nuancées avec des niveaux plus normaux, voire déficitaires.

Parmi les nappes qui présentent les situations les plus favorables en cette période de l’année, avec des niveaux supérieurs à la normale, à la faveur d’épisodes marqués de recharge hivernale, on peut citer par exemple :

  • Les aquifères de la vallée du Rhône, qui sont certes orientés à la baisse mais dont les taux de remplissage sont, pour beaucoup, supérieurs à la normale. Les cumuls de pluie de l’hiver ont favorisé une recharge importante.
  • La nappe des calcaires du Jurassique du sud de la Vendée qui présentent des niveaux certes orientés à la baisse mais qui ont bénéficié de précipitations très importantes. Les niveaux sont au-dessus des normales de saison.
  • Les nappes crayeuses de la région Nord-Pas-de-Calais qui présentent des niveaux toujours en baisse mais qui, grâce aux précipitations excédentaires de début d’année, ont des taux de remplissage supérieurs à la normale.
  • Les nappes du nord du bassin Adour-Garonne qui sont encore stables et dont les niveaux sont encore supérieurs à la normale sous l’effet des précipitations significatives de la période hivernale et du printemps.

Les secteurs qui présentent des situations moins favorables, avec des niveaux proches de la normale, voire inférieurs à la normale on peut citer par exemple :

  • Les aquifères du centre du bassin Parisien qui présentent, pour un grand nombre de points, des niveaux normaux, non excédentaires. La baisse des niveaux est effective pour un grand nombre de points. Cette situation est assez habituelle pour la saison.
  • Les nappes de la région Corse qui présentent, au nord, des niveaux en baisse, inférieurs à la normale. La situation ne s’est améliorée que dans le sud avec des précipitations notables en juin.
  • Les aquifères de Lorraine et du nord de l’Alsace qui présentent des niveaux inférieurs à la normale et dont la situation s’est dégradée récemment en lien avec un déficit de précipitation relatif durant les derniers mois.
  • Les aquifères karstiques des régions montpelliéraines et nîmoises qui confirment, en contexte de précipitations déficitaires sur le cumul annuel, les tendances à la baisse des niveaux piézométriques déjà notées le mois dernier.

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45 hydroguides dans les Alpes du nord

Dans le cadre de sa campagne annuelle « Calme apparent, risque présent », EDF Unité de Production Alpes place la sécurité du public au coeur de ses préoccupations.

45 hydroguides, recrutés pour la saison, interviendront dans les Alpes du Nord. La mise à disposition d’une application mobile, l’organisation de conférences dans les écoles et l’installation de panneaux aux abords des rivières viennent compléter ce dispositif de prévention.


45 hydroguides au service de la sécurité du public

Hydroguide

En été, l’affluence des touristes, pêcheurs, baigneurs, randonneurs et amateurs de sports d’eau, motive davantage l’importance d’expliquer le fonctionnement des installations hydroélectriques et de rappeler régulièrement les règles de prudence.

45 hydroguides interviendront du 30 juin au 12 septembre 2014.

Ces jeunes étudiants recrutés pour la saison, iront à la rencontre du public fréquentant les cours d’eau afin de sensibiliser le plus grand nombre aux risques liés au fonctionnement des ouvrages hydroélectriques.

Ils seront présents sur les lieux de villégiature (campings, centres de vacances, clubs et associations de sports d’eau) et réaliseront des animations autour de ce thème. Ils contribueront ainsi, par leurs observations, à l’amélioration permanente du dispositif de prévention.


L’application mobile « EDF Prudence » optimisée pour cet été

QR code application EDF Prudence

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VERS’ EAU PURE

Le syndicat mixte pour l’exploitation de la station d’épuration de l’agglomération
viennoise (SYSTEPUR), la Chambre de Commerce et d’Industrie Nord Isère, le
Syndicat Rivières des 4 vallées et l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse,
ont signé le nouveau contrat Vers’eau pure : Acte II.

L’ensemble des parties prenantes investies dans le cadre de la démarche collective
Vers’eau Pure a fait le choix de poursuivre les travaux engagés lors de la première
phrase 2011-2013. Cet Acte I, axé sur la réduction de l’impact des pollutions dans
les milieux aquatiques est suivi par l’Acte II (2013-2015) qui sera centré sur la
lutte contre les pollutions toxiques et les substances dangereuses, en accord
avec le nouveau programme d’intervention de l’Agence de l’eau « sauvons l’eau ». A
ce titre, l’opération collective accueille un nouvel acteur engagé et mobilisé pour le
suivi des milieux aquatiques : le Syndicat Rivières des 4 vallées.

L’objectif de l’opération Vers’eau pure : Acte II est de mettre en oeuvre un programme
d’actions visant à réduire les émissions des pollutions toxiques.

Pour ce faire, les partenaires ont fixés les axes de travail suivants :

• Réduction des pollutions toxiques : identification des sites prioritaires, des
branches d’activités spécifiques, actions de réduction des rejets,
• Connaissances et suivi des pollutions toxiques (y compris dans les effluents
industriels, gestion des déchets, les réseaux d’assainissement, la ou les stations
de traitement des eaux usées, les milieux aquatiques),
• Régularisation administrative des rejets « non domestiques »,
• Valorisation et communication.

Vers’eau pure illustre une volonté commune du SYSTEPUR, de la CCI Nord Isère, du
Syndicat Rivières des 4 vallées et de l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée et Corse
de mutualiser leurs moyens et leurs forces pour préserver la ressource en eau.
L’eau représente un enjeu fort pour le développement économique d’un territoire.
C’est pourquoi, tous s’engage à la préserver et à restaurer le milieu naturel.

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Deuxième convention CLE/ EDF pour une gestion durable de l’eau en Drac et Romanche

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