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Vivement l’année prochaine!

Les abords de la Coupole mais aussi tout Villard de Lans ont vécu un week-end de folie » rythmé par la coquille St Jacques. On annonce la venue à la fête de la coquille St Jacques de près de 30 000 personnes. Fort possible.

La seule certitude est que le cap des 30 tonnes de coquilles St Jacques a été atteint, même dépassé.

Sous le chapiteau qui n’a pas désempli, les chefs nous ont régalé en préparant les coquilles de multiples façons..Un vrai régal!

Dégustations, intronisations, animations diverses dont beaucoup de musique ont rythmé cette journée de dimanche.

Le mot de la fin revenant à Claude Ruel, président de l’association cuisines et passion en Vercors, organisatrice de la fête. « 

Cette neuvième édition est l’édition de tous les records, avec plus de trente tonnes de coquilles vendues. Cette fête nous demande des mois de travail car l’organisation est assez lourde. Mais le succès est là et nous encourage déjà pour organiser la fête de l’année prochaine qui s’annonce grandiose. On fêtera le 10ème anniversaire de ce rendez vous unique entre la mer et la montagne. Un anniversaire qui sera plein de surprises, de nouveautés…  » Rendez vous donc en mars 2018… Les 35, 40 tonnes seront elles d’actualité? Sans doute..

Voici le diaporama de la matinée de dimanche

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Saint-Egrève: concours de pêche au coup

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EDF SE MOBILISE POUR ACCOMPAGNER L’OUVERTURE DE LA PECHE

Parce que la sécurité du public aux abords des rivières est une préoccupation constante pour EDF, l’Unité de Production Alpes profite de l’ouverture de la pêche les 8 et 9 mars, pour aller à la rencontre des pêcheurs et les sensibiliser aux risques présents à proximité des ouvrages hydroélectriques.

En tant qu’acteur impliqué dans la vie du territoire, EDF Unité de Production Alpes suit ce rendez-vous incontournable pour les amateurs de pêche à travers plusieurs actions phare.

hydro

Sur le territoire isérois, des hydroguides missionnés par EDF (habituellement recrutés pour la saison estivale) seront présents ce week-end et le suivant, sur certains secteurs du Drac, de la Romanche et de la Bourne pour informer les pêcheurs des risques liés aux variations de courant et de niveau d’eau à proximité des ouvrages hydroélectriques.

Sur le territoire Savoie Mont-Blanc et sur ces deux mêmes week-end, les hydroguides réaliseront des tournées de sensibilisation sur les risques liés aux variations de niveau d’eau à proximité des centrales hydroélectriques de la Bâthie et de Bioge.

En Maurienne, les agents EDF accompagnés des responsables des AAPPMA (Associations Agréées de Pêche et de Protection du Milieu Aquatique) locales des secteurs de Villarodin, Modane et Avrieux seront sur le terrain afin d’aller au contact des pêcheurs et les inciter à la prudence.

Cette collaboration avec les acteurs de la pêche ne se limite pas à cet accompagnement le week-end d’ouverture.

L’Unité de Production Alpes d’EDF travaille régulièrement en concertation avec les fédérations de pêche de l’Isère et des deux Savoie dans le domaine de l’environnement en mettant en oeuvre des actions pour la préservation des milieux aquatiques (passes à poissons, études sur la faune aquatique…).

APLI EDF

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Mortalité des huîtres : où en est-on ?

Pour la deuxième année consécutive, les ostréiculteurs français doivent faire face à une surmortalité importante de leur cheptel, particulièrement en période estivale. Le point sur la situation.

Mortalité des huîtres : où en est-on ?


Dans les bassins ostréicoles, deux agents pathogènes sévissent plus particulièrement. Le virus OsHV-1, identifié depuis 2008, est considéré comme l’organisme prépondérant à l’origine des mortalités chez les naissains, les huîtres de moins d’un an. La bactérie Vibrio aesturianus s’attaque quant à elle aux huîtres adultes. Déjà détectée à l’été 2012, elle est cette année particulièrement virulente. Sans danger pour l’homme, ces deux organismes induisent pour les ostréiculteurs des pertes pouvant atteindre 65 % d’un élevage.

Les conditions climatiques particulières du printemps-été 2013 sont l’un des facteurs retenus pour expliquer cet épisode de surmortalité : les fortes précipitations du printemps et le brusque écart de températures du début de l’été pourraient avoir favorisé la prolifération de Vibrio aesturianus.

Face à cette situation, les services de l’État et de l’Ifremer (l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer) se mobilisent. Afin de lutter au mieux contre les causes de mortalité des huîtres, une surveillance a été mise en place, permettant de faire remonter les informations depuis les exploitations touchées : alertés par les ostréiculteurs, les services déconcentrés de l’État saisissent l’Ifremer dans le cadre d’un réseau ad hoc, le Repamo (Réseau Pathologie des Mollusques).

Si les analyses menées en laboratoire ont permis d’identifier la souche bactérienne active en 2013 comme identique à celle présente l’an dernier, elle n’ont en revanche pas établi de différence de sensibilité à Vibrio aesturianus entre les différentes variétés d’huîtres. Ainsi, les huîtres dites « triploïdes », largement utilisées depuis quelques années par les professionnels et présentes sur les étals tout au long de l’année, se révèlent sensibles à la bactérie, au même titre que les « diploïdes », issues de captages naturels ou d’écloseries.

Élevées en milieu aquatique ouvert, les huîtres ne peuvent être ni traitées ni vaccinées. Il s’agit donc de mettre en place des mesures pour limiter la propagation de l’infection. Lorsque des hausses de mortalité animale sont observées, les transferts de naissains sont restreints. D’autre part, des pratiques d’élevage adaptées à la situation (diversification des productions, densité…) sont encouragées auprès des professionnels. Enfin, une des clés se trouve sans doute dans la sélection des espèces et le développement d’huîtres moins sensibles aux bactéries et virus.

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EDF ACCOMPAGNE L’OUVERTURE DE LA PÊCHE

Parce que la sécurité du public aux abords des rivières est une préoccupation constante
pour EDF, l’entreprise profite de l’ouverture de la pêche ce week-end des 09 et 10 mars
pour aller à la rencontre des pêcheurs et les sensibiliser aux risques présents à proximité
des ouvrages hydroélectriques. Sur l’ensemble de son territoire, EDF Unité de Production
Alpes suit ce rendez-vous incontournable pour les amateurs de pêche au travers de
plusieurs actions phares…

Sur le territoire isérois et pour les deux prochains week-ends, des hydroguides (habituellement recrutés pour la saison estivale) seront présents sur certains secteurs du Drac, de la Romanche et de la Bourne.

Missionnés par EDF, ils informeront les pêcheurs sur les risques liés aux variations de courant et de niveau d’eau à proximité des ouvrages hydroélectriques.
En Maurienne, les agents EDF accompagnés des responsables des AAPPMA(1) locales du secteur de Villarodin, Modane et Avrieux seront sur le terrain afin d’aller au contact des pêcheurs et les inciter à la prudence.

Sur le territoire Savoie Mont Blanc, les agents EDF, quant à eux, réalisent ce week-end des tournées de sensibilisation sur les abords des sites les plus à risques comme l’aval des centrales hydroélectriques de la Bâthie, de Pressy et de Bioge.
Cette collaboration avec les acteurs du monde de la pêche ne se limite pas à cet accompagnement le jour de l’ouverture de la pêche. EDF travaille régulièrement en concertation avec les fédérations de pêche de l’Isère et des deux Savoie dans le domaine de l’environnement en mettant en oeuvre des actions pour la préservation des milieux aquatiques (passes à poissons, études sur la faune aquatique…).

Pour votre sécurité et celle de vos proches, il convient de toujours rester sur les berges des rivières et de respecter les panneaux de signalisation indiquant les dangers. De même, sur le plan d’eau d’un barrage, il faut également respecter les limites de la zone interdite à la navigation et à la baignade.

(1) Associations Agréées de Pêche et de Protection du Milieu Aquatique

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Ouverture de la pêche: EDF sensibilise à la sécurité

Parce que la sécurité du public aux abords des rivières est une préoccupation constante pour EDF,
l’entreprise profite de l’ouverture de la pêche ce week-end des 10 et 11 mars pour aller à la rencontre des pêcheurs et les sensibiliser aux risques présents à proximité des ouvrages hydroélectriques.

Sur l’ensemble de son territoire, EDF Unité de Production Alpes suit ce rendez-vous incontournable pour
les amateurs de pêche au travers de plusieurs actions phares…

Sur le territoire isérois et pour les deux prochains week-ends, des hydroguides (habituellement recrutés pour la
saison estivale) seront présents sur certains secteurs du Drac, du Vénéon, de la Romanche et de la Bourne.
Missionnés par EDF, ils informeront les pêcheurs sur les risques liés aux variations de courant et de niveau
d’eau à proximité des ouvrages hydroélectriques.

En Maurienne, les agents EDF accompagnés des responsables des AAPPMA(1) locales du secteur de Villarodin,; Modane et Avrieux seront sur le terrain afin d’aller au contact des pêcheurs et les inciter à la prudence.
Sur le territoire Savoie Mont Blanc, les agents EDF, quant à eux, réalisent ce week-end des tournées de
sensibilisation sur les abords des sites les plus à risques comme l’aval des centrales hydroélectriques de la
Bâthie, de Pressy et de Bioge.

Cette collaboration avec les acteurs du monde de la pêche ne se limite pas à cet accompagnement le jour de
l’ouverture de la pêche. EDF travaille régulièrement en concertation avec les fédérations de pêche de l’Isère et
des deux Savoie dans le domaine de l’environnement en mettant en oeuvre des actions pour la préservation des,milieux aquatiques (passes à poissons, études sur la faune aquatique…).

Pour votre sécurité et celle de vos proches, il convient de toujours rester sur les berges des rivières et de
respecter les panneaux de signalisation indiquant les dangers. De même, sur le plan d’eau d’un barrage,
il faut également respecter les limites de la zone interdite à la navigation et à la baignade.

(1) Associations Agréées de Pêche et de Protection du Milieu Aquatique

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Mesures restrictives concernant les huîtres et moules en provenance du bassin de Thau

La surveillance régulière des zones de production de coquillages effectuée par l’Ifremer sur des huîtres et des moules en provenance du bassin de Thau a mis en évidence des résultats d’analyses microbiologiques supérieurs à la norme autorisée.
C’est la raison pour laquelle le Préfet de l’Hérault, en accord avec les professionnels, a décidé de suspendre provisoirement la récolte et la commercialisation des huîtres et des moules en provenance de ce secteur de production.
Cette mesure temporaire sera levée dès que les résultats des analyses seront pleinement

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PCB: de nouveaux cours d’eau isèrois contaminés

Les PCB, ou polychlorobiphényles, sont des dérivés chimiques chlorés plus connus en France sous le nom de pyralènes. Entre 1930 et le début des années 80, les PCB ont été produits pour diverses applications dans le domaine des transformateurs électriques et des appareils hydrauliques. Leurs propriétés remarquables en matière d’isolation électrique, de stabilité thermique, de lubrification et de résistance au feu ont été mises à profit dans l’industrie.

Ces substances ont été frappées d’interdiction de fabrication en 1985 lorsqu’il fut clairement établi qu’elles représentaient un danger pour la santé de  l’homme.

Les  effets chroniques, liés à une exposition sur le moyen et le long terme, ont été mis en évidence chez l’animal (notamment toxicité pour la reproduction, pour le système immunitaire, effet cancérogène) et ont justifié, pour l’homme, leur classement en tant que substances probablement cancérogènes.

pêche Isère2

L'Isère: l'interdiction de consommer du poisson ne s'applique qu'en aval de sa confluence avec le Drac

Ces substances sont peu biodégradables et persistent longtemps dans l’environnement. Elles s’accumulent dans les organismes vivants, le long de la chaîne alimentaire, notamment les poissons.

Peu solubles dans l’eau, les PCB ne dégradent pas la qualité de l’eau en elle-même. Par contre, ils se sont fixés dans le temps sur les matières en suspension et les sédiments dans les cours d’eau concernés par ce type de pollution.

Si une exposition de courte durée aux PCB n’a pas de conséquence sanitaire, la consommation de poissons contaminés, si elle est fréquente, peut avoir une incidence sur la santé du consommateur.

Dans le cadre du plan national d’actions sur les polychlorobiphényles (PCB) différents programmes d’analyses ont été conduits depuis 2008 pour caractériser l’importance de la contamination par les PCB dans les milieux aquatiques et les produits de la pêche.

En ce qui concerne le département de l’Isère, les analyses effectuées en 2008 ont conduit à l’interdiction de consommation de poissons sur les cours d’eau suivants :
- Isère en aval de la confluence avec le Drac
- Romanche en aval du seuil Tardy à Vizille
- Drac en aval de la confluence avec la Romanche

Les résultats de la campagne 2009 conduisent la préfecture ce jour à d’une part confirmer les interdictions prononcées en 2009, et d’autre part à étendre ces interdictions de consommation de poissons sur :
- Le Coisetan : cours d’eau situé en Savoie et Isère (Pontcharra)
- La Fure en aval de sa confluence avec le Réaumont-sur-Ruves
- Le Canal Fure-Morge
- La Bourbre en aval de sa confluence avec le canal de Moutier situé sur St-Clair-de-la-Tour
- Le lac de Notre-Dame-de-Commiers

L’interdiction porte sur toutes les espèces de poissons pour le Coisetan, la Fure et le canal de la Fure-Morge, et uniquement sur certaines espèces dites fortement bio-accumulatrices, dont la liste est précisée dans les arrêtés, pour la Bourbre et le lac de Notre-Dame-de-Commiers.

Dans la continuité du plan national des investigations supplémentaires seront demandées pour améliorer la connaissance des niveaux de contamination sur les cours d’eau de l’Isère.

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PCB: le Vaucluse touché

Dans le cadre du Plan national d’actions sur les PCB (polychlorobiphéniles), des analyses sur la teneur en PCB des poissons ont été effectuées sur les Sorgues et l’aval de l’Ouvèze.

■ Des résultats partiels avaient conduit le préfet, en juillet 2009, à recommander la non- consommation des anguilles à l’aval du bassin des Sorgues. Des résultats complémentaires le conduisent maintenant à interdire la pêche en vue de la consommation des espèces de poissons réputées fortement bio-accumulatrices (barbeaux, anguilles, carpes et brêmes) dans l’ensemble des cours d’eau et diffluences du réseau des Sorgues et l’aval de l’Ouvèze,  depuis
le seuil du canal de Carpentras jusqu’à sa confluence avec le Rhône (cf. carte ci-dessous).

Vauclise

■ Les PCB sont des polluants organiques dont certains ont des propriétés voisines des dioxines. D’une grande stabilité physique et chimique, ils persistent dans l’environnement et s’accumulent dans les sédiments et dans la chaîne alimentaire.  Leur toxicité est essentiellement liée à leur accumulation dans l’organisme au cours du temps. (L’exposition ponctuelle à ces molécules, au travers d’un aliment contaminé, a peu d’impact sur la santé). En cas d’exposition chronique, les
manifestations les plus préoccupantes sont des effets neuro-comportementaux.

Pour les populations les plus sensibles en terme de risque toxicologique (femmes en âge de procréer et enfants de moins de 3 ans), il est recommandé  une consommation de poissons 2 fois par semaine en diversifiant les espèces de poissons issues de différentes zones de pêche et en évitant une consommation de poissons dits gras provenant des zones les plus contaminées par les PCB.

■ Le plan national de lutte contre la pollution par les PCB a été mis en place en octobre 2007, prévoyant notamment des mesures d’interdiction de consommation.  C’est ainsi  qu’un arrêté d’interdiction de consommation et de commercialisation des poissons du Rhône et de ses annexes a été pris le 07 août 2007 en Vaucluse. Cette interdiction a été partiellement levée le 5 juillet 2008 pour les espèces de pleine eau (brochets, perches, sandres, gardons) suite à un avis de l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) rendu sur la base de nouvelles analyses.

De même, un arrêté interdisant la pêche en vue de la consommation de toutes les espèces de poissons sur la Gaffière et le Lauzon a été pris le 20 novembre 2009.
Dès que de nouveaux éléments seront connus, ils seront portés à la connaissance du public.

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De 6000 à 3000 élus, taxe carbone à un centime

Lors des journées parlementaires de l’UMP, le premier ministre a fait deux annonces choc à propos de la réforme des collectivités locales et de la taxe carbone pour les agriculteurs.

Dans son discours de clôture de ces journées, il a confirmé sa volonté de réduire le nombre d’élus de 6000 à 3000. Ce sera un choc a t-il déclaré mais selon lui la réforme des collectivités locales est nécessaire. Il a précisé que l’intercommunalité aura plus de pouvoirs. Il a enfin indiqué que des conseillers territoriaux feront la liaison entre le département et la région.

1 centime pour les agriculteurs

François Fillon a également précisé que la taxe carbone serait d’environ un centime par litre pour les agriculteurs et les pêcheurs.  » Des règles spécifiques pour les agriculteurs et les pêcheurs, qui ne peuvent répercuter l’augmentation du gazoil dans leurs prix  seront mises en place. La taxe carbone, en ce qui les concerne,  ne sera que d’environ un centime par litre. La compensation sera intégrale et leur sera versée dès le mois de février 2010 par chèque du trésor public »

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