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LE GROUPE PROVENCIA A RÉUNIT SES PRODUCTEURS RÉGIONAUX ET LOCAUX

Depuis 1963, le groupe Provencia collabore étroitement avec des centaines de producteurs régionaux et locaux en région Rhône-Alpes, renforçant leurs relations fidèles par de nombreuses actions menées chaque année.

Des allées bondées, des étals de produits régionaux richement achalandés – mais ici ne trônent pas seulement les fromages et charcuteries, l’offre régionale est bien plus vaste que cela – des poignées de mains, des retrouvailles et des saveurs… nous voilà au Salon des Produits Régionaux du groupe Provencia, premier rendez-vous de l’année  qui a été organisé le 09 avril à Annecy-le-Vieux !

Véritable levier de découverte, ce salon a rassemblé les représentants des 41 magasins du Groupe et plus de 100 fournisseurs régionaux !

Le Salon des Produits Régionaux : 106 producteurs, un marché professionnel inédit !

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Rendez-vous réservé aux seuls salariés du Groupe et à une centaine de ses plus fidèles fournisseurs – sans oublier les nouveaux pour lesquels ce grand bain permet de se faire connaître des Directeurs et Managers de rayons de l’ensemble des magasins du parc – c’est l’incontournable et annuelle place de rencontres, d’échanges et de dégustations de Produits Régionaux distribués à l’année par Provencia.
Ici, on sélectionne ce qui sera distribué en rayons à la saison prochaine, on crée du lien, on se retrouve et on échange, entre collaborateurs et souvent, entre amis.

Ce premier temps fort de l’année permet de renforcer les liens déjà pérennes entre le groupe régional de distribution et ses nombreux fournisseurs issus du terroir. Une histoire qui dure depuis 56 ans déjà, et qui se perpétue au fil de l’histoire du distributeur.

Exclusivités et nouveautés 2019

En 2019 et en exclusivité, 106 fournisseurs (6 de plus qu’en 2018) ont présenté leurs produits, distribués pour certains en exclusivité dans les 41 magasins de l’enseigne dès juin prochain, à l’instar de la société régionale Glaces des Alpes (leurs glaces artisanales habituellement distribuées en réseau pro sont vendues exclusivement chez Provencia en GMS), du Fort des Rousses (avec son Comté 25 mois spécialement affiné pour le Groupe), de la Coopérative Laitière de Haute Tarentaise (avec un Beaufort de 12 mois).
Dans les nouveautés présentées sur le Salon, on retiendra l’assortiment exclusif de pâtisseries fraîches « Délices de Violette » et l’offre de viandes de Procared désormais identifiée sous la marque « L’Atelier de Gustave » (en clin d’oeil à Gustave Rosnoblet, fondateur du groupe Provencia).
Ultime nouveauté enfin, la jeune et dynamique entreprise haut-savoyarde Potpotam a présenté sa gamme de petits pots pour enfants frais et haut de gamme !

Pour découvrir les magasins du groupe Provencia:

https://www.provencia.fr/

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Bienvenue à la confrérie du gratin dauphinois

C’est à l’occasion de la fête organisée à l’occasion des 35 ans de France bleu Isère qu’a officiellement été lancée la confrérie du  gratin dauphinois.

Cette recette née en Isère et cuisinée à toutes les « sauces » même avec du fromage! va donc retrouver toutes ses lettres de noblesse grâce aux actions que vont mener les membres de la confrérie vouée au gratin dauphinois.

Cette confrérie a pu voir le jour grâce à une osmose entre les maîtres restaurateurs de l’Isère, Isère tourisme et France bleu Isère.

La mission première de la confrérie sera bien entendu de promouvoir le gratin dauphinois à travers ses recettes conformes  mais aussi notre territoire, notre terroir, nos produits locaux ..

Le premier grand maître de cette nouvelle confrérie est le  » tout jeune » retraité Vincent Fortunato.. Le parrain ne pouvait être que Serge Papagalli qui a juré fidélité en prenant un coup de cuillère en bois…sur les épaules!!

Le maître restaurateur  le plus heureux n’étant autre que Sylvain Rousset propriétaire du restaurant le gratin dauphinois à Grenoble..

Désormais la confrérie du gratin dauphinois complètera la gamme des produits isèrois mis en valeurs par les confréries du bleu du Vercors Sassenage, noix de Grenoble, St Marcellin, Murçon matheysin, des échalas dauphinois…

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LE GROUPE PROVENCIA SE DÉPLOIE EN RÉGION

Provencia est un groupe de distribution régional né à Annecy en 1963, sous la houlette de Gustave Rosnoblet, puis successivement Roger et Stéphane Rosnoblet.

Ce qui ajoute à sa singularité et à sa qualité, est sans conteste sa vocation historique à défendre et promouvoir les producteurs régionaux et leurs fleurons. Aujourd’hui, Provencia affiche une belle dynamique, étendant encore son réseau de magasins entre la région Auvergne Rhône-Alpes et le Jura. Le point sur ce franchisé indépendant du groupe Carrefour, en constante expansion.

41 magasins dans le parc Provencia

Depuis avril 2018, le groupe régional comptabilise 41 magasins sous enseigne Carrefour et Carrefour Market groupe Provencia (35 supers et 6 hypers), répartis entre les départements de la Savoie, de la Haute-Savoie, de l’Ain, de l’Isère, du Rhône et du Jura. Entre 2017 et 2018, 6 ouvertures et réouvertures de magasins (Crémieu, Douvaine, Faverges, Samoëns, Evian, Crolles) permettent de déployer plus encore l’offre de Produits Régionaux et Locaux, le Groupe mettant un point d’honneur à valoriser dans ses rayons une offre locale exclusive, issue du labeur de fournisseurs situés à proximité de chacun de ses 41 magasins.

Evian-les-Bains et Crolles : nouveaux magasins, nouveaux concepts

En octobre 2017, c’est en Haute-Savoie dans la ville emblématique d’Evian-les-Bains, quartier des Bocquies, que le Groupe Provencia a choisi d’implanter son nouveau supermarché. Réhabilitant un ancien établissement commercial, ce magasin de proximité flambant neuf est situé au coeur d’un quartier en plein renouveau, à deux pas de la gare.
En avril dernier c’est un nouveau magasin qui a ouvert à Crolles.

Le Carrefour Market de Crolles du groupe Provencia vous propose les meilleurs produits de la région. Prenez du plaisir à parcourir les rayons et dénichez les recettes les plus originales. De quoi ravir vos papilles au quotidien. Pour votre plus grand plaisir, découvrez les nombreux services des centres commerciaux. Nous vous donnons envie de faire vos courses chez nous. Un corner du GF38 est en place pour vous permettre de supporter l’équipe de Grenoble. précise Thierry Enrico directeur du magasin.

« Notre leitmotiv est de valoriser les producteurs régionaux et locaux, mais également de guider les clients dans leur quête d’authenticité et de saveurs », explique Philippe Lefort, directeur du réseau des supermarchés Carrefour Market au sein du groupe Provencia.

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LA MARQUE IS(H)ERE EST LANCEE !

Ce mercredi 27 juin les acteurs du pôle agroalimentaire isérois étaient réunis en Préfecture à Grenoble pour lancer la marque Is(h)ere. Cette marque, qui repose sur trois promesses de proximité, qualité et juste rémunération, entend redonner des couleurs à l’agriculture iséroise. La réponse durable des professionnels aux crises agricoles successives, avec le soutien des acteurs institutionnels.

Une journée de lancement réunissant tous les acteurs du monde agroalimentaire
Déclinaison de la marque d’attractivité territoriale Alpishere sur le volet agricole et agroalimentaire, la marque Is(h)ere a été lancée officiellement ce mercredi 27 juin en présence du Préfet de l’Isère, Lionel Beffre, du directeur de l’INAO sud-est, Emmanuel Estour, du Président du Département, Jean-Pierre Barbier, du Président de Grenoble Alpes Métropole, Christophe Ferrari, du Président de la Chambre d’agriculture, Jean-Claude Darlet, du Président de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat, Philippe Tiersen, et du Président du comité d’agrément de la marque, Pascal Denolly.
Etaient également représentés la Chambre de commerce et d’industrie de Grenoble (Patrick Mérigot, président de la commission commerce et secrétaire du bureau), la Chambre de commerce et d’industrie du Nord-Isère (Marc Lett, élu, et Christian Bolla, directeur ingénierie et développement) ainsi que Le Grésivaudan (Claudine Chassagne, vice-présidente) et la Communauté de communes du Pays voironnais (Christine Guttin, vice-présidente chargée du tourisme et de l’agriculture)

Suite à la présentation de la marque et de ses intentions, les producteurs ont pu faire découvrir leurs produits agréés aux invités réunissant le grand monde de l’agriculture, métiers de bouche, PME agroalimentaires et distribution en Isère.
Des fruits, charcuteries, yaourts, pains, poissons, légumes, fromages, miel, bières et bien d’autres produits agréés étaient ainsi proposés à la dégustation connaissant un vif succès.
Pour le Président du Département, « c’est une grande fierté, car c’est la première marque en France à garantir à la fois la provenance géographique et la juste rémunération des producteurs. »
Trois promesses pour redonner des couleurs à l’agriculture iséroise
La marque Is(h)ere vient répondre à la demande du consommateur qui veut plus de produits locaux et de qualité dans son assiette, tout en apportant des solutions de long terme aux agriculteurs isérois en recherche d’une meilleure rémunération.

La marque repose ainsi sur une triple promesse :
- PROXIMITE : les produits sont issus d’une ferme iséroise ou élaborés à partir de produits agricoles du territoire
- REMUNERATION : un engagement du distributeur ou du transformateur à proposer aux agriculteurs une juste rémunération fondée sur la prise en compte des coûts de production
- QUALITE : la valorisation des pratiques agricoles mises en oeuvre pour le bien-être animal et la protection de l’environnement.
C’est pourquoi, la marque sera accompagnée de l’accroche « Je soutiens l’agriculture de l’Isère » afin de souligner qu’acheter et consommer des produits « Is(h)ere » sont des actes qui contribuent au maintien d’une agriculture de qualité en Isère et au renforcement de l’économie locale.
Cette démarche exigeante est à ce jour unique en France, aucune collectivité n’étant allé aussi loin que l’Isère dans le règlement d’usage mis en place par la marque.
« Les agriculteurs ne veulent plus avoir à dépendre de subventions agricoles qui les maintiennent sous perfusion. Ce qu’ils veulent c’est vivre correctement de leur travail grâce à un juste paiement de leur production. Avec la marque Is(h)ere, cette promesse sera garantie par un règlement que tous auront à coeur de respecter », insiste Jean-Pierre Barbier.

La montée en puissance de la marque au fil des mois
A ce jour, près de 120 produits fournis par 20 producteurs sont agréés. Ils sont déjà mis à la vente sur plusieurs lieux de vente en Isère :
- Dans des supermarchés de l’Isère qui font la promotion des produits locaux
- Chez des artisans bouchers, charcutiers, traiteur, boulanger, brasseur
- Directement à la ferme
- Sur les marchés
Dans les mois à venir, la liste de produits agréés et lieux de vente va être amené à grandir. D’ici la fin de l’année 2018, une vingtaine de nouveaux producteurs et artisans devraient rejoindre la marque
Le pôle agroalimentaire, dont les deux CCI, la CMA, et la CDA font partie, réalise en effet un travail important auprès des agriculteurs, artisans et entreprises, pour agréer de nouveaux produits tout comme auprès de la Grande et Moyenne Surface pour mettre en valeur les produits par des animations dégustations et du matériel de communication en place dès cet automne dans les supermarchés isérois.
Pour être agréé, un produit doit ainsi être soumis au comité d’agrément constitué par un comité d’agriculteurs, artisans, commerçants, restaurants et associations de consommateurs, représentant la filière agricole et agro-alimentaire de l’Isère.
Un audit contrôlera la provenance et la juste rémunération pour chaque bénéficiaire de la marque afin de s’assurer du respect du règlement d’usage accepté par les producteurs et distributeurs.

L’utilisation de la marque et son attribution sont encadrées par une Charte des bonnes pratiques qui sera signée avec l’INAO (Institut national de l’origine et de la qualité), instance qui accompagne et valide la reconnaissance des signes officiels de qualité.
« Les premiers retours sont excellents : les agriculteurs veulent faire agréer leurs produits, la GMS est demandeuse et les consommateurs seront certainement au rendez-vous », explique Jean-Pierre Barbier, Président du Département qui a poursuivi: cette démarche est unique car c’est la seule qui garantit tant la provenance géographique du produit que la juste rémunération des producteurs.

Christophe Ferrari président de la Métropole a précisé qu’il était tout à fait logique que la Métropole s’unisse à cette démarche.. L ‘agglo ne représente t-elle pas à elle seule un tiers des consommateurs de l’Isère..  » Agriculture est un pan entier de l’économie de la Métropole..une alimentation saine c’est la santé..et le bien manger c’est associer la convivialité, le partage, le plaisir.. »

Voici un déroulé de la journée organisée dans les jardins de la préfecture

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PAYSANNES, PAYSANS, QUE PEUVENT NOUS APPORTER LES ETATS GENERAUX DE L’ALIMENTATION ?

La Confédération paysanne de l’Isère et le Parti communiste français (PCF) s’associent pour organiser un débat
sur les États généraux de l’alimentation (EGA), et plus précisément sur le droit au revenu, samedi 21 avril à
15h, au stand du PCF, à la foire de Beaucroissant en Isère.
L’AG de la Confédération paysanne de l’Isère, le 12 mars dernier, a donné le ton : le droit au revenu pour les
paysans est l’un des axes majeurs sur lesquels il convient de ne rien lâcher ! La Confédération paysanne de
l’Isère a donc proposé au PCF de pouvoir organiser un débat commun à la foire de Beaucroissant, là où les
paysans de tout horizon viennent aux bonnes affaires agricoles.
Le PCF co-organise ce débat et apporte son expertise politique avec la présence de Xavier Compain, membre du
conseil national du parti et chargé des questions agricoles.
M. Compain, dans cette première partie, sera accompagné de Guillaume Gontard, sénateur de l’Isère, membre
au Sénat du groupe d’étude Agriculture et alimentation, et du groupe Développement économique de la
montagne, suit de près le projet de loi relatif aux États généraux de l’alimentation (EGA). Il introduira le débat et
présentera l’état d’avancement des discussions et négociations.
Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne et éleveur laitier, complétera les explications des
deux intervenants et apportera la vision de la « Conf’ » sur les EGA, et en particulier sur les points du Titre 1 : le
droit au revenu pour les paysans, la répartition de la valeur ajoutée, la construction du prix, les interprofessions
et coopératives…
Dans la seconde partie, à savoir le débat à proprement parler, tous les paysans sont vivement invités à
participer, à faire remonter leurs expériences, leurs avis, leurs positions. Un débat n’est pertinent et intéressant
que si l’assemblée est active ! Les paysans de toutes activités confondues, de tous les autres syndicats et de
toutes autres sensibilités sont accueillis avec un sincère intérêt, afin de pouvoir, par leurs questions et
interventions, enrichir le débat sur les thématiques des coopératives, de la répartition de la valeur ajoutée, et
sur le droit au revenu pour les paysans.

La Confédération paysanne de l’Isère a invité Mme Monique Limon, députée de la 7e circonscription, et
rapporteure sur le projet de loi agricole et sur les États généraux de l’alimentation (EGA), à venir sur le stand
pour discuter des EGA et de la situation agricole en Isère.
Cela se passera au stand E32 à la foire de Beaucroissant, samedi 21 avril à 13h.

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Un p’tit bout de Chartreuse

Le 23ème magasin de producteur de l’Isère ‘ »Un p’tit bout de Chartreuse » vient d’ouvrir ses portes à Coublevie.

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5 producteurs de Chartreuse y sont associés (la coopérative laitière des Entremonts, le GAEC les balcons de Chartreuse, l’EARL des Crêtes, le GAEC des Rousses, et Franck Masson), et une vingtaine de producteurs approvisionnent le magasin en tant que dépôts vendeurs.

Fruits et légumes, viande et charcuterie, poissons, vins, bières, fromages et produits laitiers, confitures et coulis, plats cuisinés, pain et brioche, … la gamme est large !

Le Parc de Chartreuse a accompagné pendant 2ans et demi ce projet qui a pour objectif d’améliorer la rentabilité des fermes de Chartreuse en gagnant en valeur ajoutée, et de rendre plus accessibles les produits locaux pour les consommateurs.

Pour financer leur projet, les producteurs ont le soutien de la communauté de communes du Pays Voironnais avec son programme LEADER (aides européennes), du Département de l’Isère et du GIP (fonds d’intervention agricole et agroalimentaire).

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Chartreuse: consommer local c’est devenu facile!

Le Parc de Chartreuse s’emploie à faire connaître l’offre riche et diversifiée qui existe sur son territoire, souvent méconnue. En tant que consommateur, acheter des produits alimentaires frais, produits près de chez soi offre de nombreux avantages : soutien à l’économie locale, respect de son environnement, connaissance de la provenance des produits, rencontre avec des producteurs, plaisir de la fraîcheur.

Pour les producteurs, c’est obtenir une rémunération plus juste en limitant les intermédiaires et  créer des liens avec leurs consommateurs qui font vivre le terroir.

Partez à la découverte des fermes, magasins de producteurs de Chartreuse, en naviguant à l’aide du site mobile ou en visionnant  la carte à découvrir en cliquant ici:

http://geo.parc-chartreuse.net/circuits_courts_mobile/index.html

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Concours Général Agricole « Produits & Vins »: 9 médailles pour l’Isère

Pendant 4 jours les finales du Concours Général Agricole ont mis fin au suspense et révélé les nouveaux produits et vins médaillés de l’année !

Un palmarès d’or, d’argent et de bronze qui distingue depuis près de 150 ans le savoir-faire et l’excellence des produits et des vins des terroirs français.

Le Concours Général Agricole – copropriété du Ministère de l’Agriculture et de
l’Alimentation et du CENECA (Centre National des Expositions et Concours Agricoles) – qui
regroupe les principales organisations professionnelles du secteur agricole – est sans
équivalent dans le monde tant en nombre qu’en diversité de produits en compétition.
Profondément enraciné dans le patrimoine gastronomique français, le Concours Général
Agricole tient plus que jamais une place de coeur et de choix auprès des consommateurs :
plus de 50% des Français ont acheté au moins un produit médaillé au cours des 12
derniers mois.
1 398 produits médaillés sur 5 782 produits en compétition

Les médailles de l’Isère


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Vercors Lait est toujours là et bien là!

Dernièrement  s’est tenue l’assemblée générale de Vercors Lait.. Une coopérative qui se porte bien, n’ayons pas peur des mots! Et pourtant quand on regarde dans le  » rétro » il faut se souvenir qu’en 2007 Vercors Lait était tout simplement un  » champ de ruines » dira le directeur Philippe Guilloud.

Pour mémoire,en 2007, Vercors lait était bien au fond du gouffre avec une perte comptable de plus de 182 000 euros, l’agrément sanitaire sur le point d’être retiré, des départs ou arrêts de producteurs, un lait mal rémunéré: 285euros/ML…

En 2007 il se fabriquait 337 tonnes de fromages, 147 tonnes de bleu du Vercors Sassenage.

Inutile de dire que l’AOP Bleu du Vercors Sassenage était en danger.

Il a donc fallu relever le défi.  » C’est passé par une restructuration complète afin de redonner confiance aux éleveurs, fournisseurs, partenaires financiers, clients, salariés. Ca n’a pas été simple. On a redéfini une ligne directrice cohérente. Cela est passé par exemple par le fait de recréer une gamme de fromages cohérente, homogène..Nous avons aussi remobilisé les troupes et peu à peu Vercors Lait c’est redressé..

Ou en est-on aujourd’hui?  » Tout va bien » est heureux de dire Philippe Guilloud avant de préciser: il s’agit d’une réussite collective ou chacun a eu son rôle à jouer..

Oui Vercors Lait est une coopérative ressuscitée et en plein essor.  Elle a retrouvé un équilibre, même une rentabilité économique 132 000 euros de bénéfice en 2017. Elle assure à ses producteurs une rémunération  moyenne du lait à hauteur de 371, 50 euros/ML. en conventionnel et de 450 euros en bio. Elle est créatrice d’emplois. 42 salariés en 2017 contre 13 en 2008…

Elle est surtout devenue le symbole du dynamisme agricole porté par le Vercors.

Tout ceci se traduit en chiffres éloquents. 93% du lait collecté est transformé en fromages ( 27% en 2007) La fabrication des fromages au lait du Vercors a été multipliée par 2 en 10 ans. On est passé de 337,5 tonnes en 2007 à 605 tonnes aujourd’hui, la fabrication en bio de 27 à 105 tonnes..

Les chiffres sont aussi éloquents en Bleu du Vercors Sassenage puisqu’ils  ont vu une progression de 130%: 147 tonnes en 2007, 338 tonnes dix ans plus tard.

Pour information entre 2006 et 2016 les ventes des fromages à pâtes persillées ont chuté de 16% , celle du bleu du Vercors Sassenage a progressé de 112%…

 » Il a fallu se restructurer mais aussi se donner les moyens de réussite avec trois magasins de vente, un site de vente par internet, un agrandissement et une mise aux normes de l’ usine, des producteurs motivés dont de nombreux jeunes. Une communication maîtrisée avec une présence au salon de l’Agriculture de Paris, la fête du bleu .. » présences qu’il faut absolument pérenniser »  La confrérie du bleu du Vercors Sassenage qui  » nous donne un sacré coup de mains »..Un maillage de distributeurs qui s’étale peu à peu, En France mais aussi en Belgique, Hollande, Espagne. Sans oublier les structures comme le conseil Départemental, le parc du Vercors, les communautés de communes qui sont à nos côtés et une équipe de professionnels qui fait du bon boulot, celui de la qualité » voilà comment Philippe Guilloud analyse cette réussite qui lui permet de croire en l’avenir…

Un bémol cependant: la collecte de lait: Elle a chuté de 30% en 10 ans  passant de 7 millions de litres à 5,7 millions en 2017..  » Voilà le véritable enjeu pour l’avenir..

En attendant l’ avenir  proche qui sera festif puisque le Bleu du Vercors Sassenage fête en 2018 les 20 ans de son AOP..

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Concours Annuel Professionnel Tomme de Savoie IGP

Cette année, le Concours Annuel Professionnel de la Tomme de Savoie IGP s’est tenu pendant l’Ancileviennerie à Annecy-le-Vieux, ce dimanche 22 octobre.

Réservé aux professionnels de la filière, il a récompensé les meilleures productions de Tomme de Savoie IGP de l’année, par catégories. Une vingtaine de producteurs fermiers et de fromageries ont comparé le fruit de leur production et connaissent leur position sur le marché de la Tomme de Savoie IGP. Conformité au cahier des charges mis en place dans le cadre de l’IGP (forme, poids et aspect visuel et particularités organoleptiques) ont été étudiées pendant ce concours.

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Tomme de Savoie : la doyenne des fromages de Savoie !
Confectionnée jadis par chaque fermier, la Tomme de Savoie est réputée pour être le plus ancien des fromages de Savoie. Menacée de disparaître parce qu’elle ne bénéficiait pas de la notoriété des fromages de garde (tel que l’Emmental de Savoie), la Tomme de Savoie a fini par investir les fruitières.

En effet, sa petite taille permettait de fabriquer du fromage lorsqu’il n’y avait pas assez de lait pour un fromage de grande taille. Aujourd’hui, elle est fabriquée en fruitière mais aussi comme jadis à la ferme !

En chiffres : près de 700 producteurs de lait IGP • plus de 30 producteurs fermiers • près de 30 fruitières et caves d’affinage • 6 400 tonnes produites en 2016.

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