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Nouveau plan pour l’agro-alimentaire

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Catégorie Auvergne-Rhône-Alpes, agro-alimentaire, région Auvergne Rhône-AlpesCommentaires fermés

Marché de Noël des producteurs Bienvenue à la Ferme

Les producteurs du réseau Bienvenue à la ferme vous proposent pour la
2ème année, leur marché de Noël qui aura lieu le mardi 13 décembre à
Grenoble à la Maison des Agriculteurs.

Réservez cette date pour venir faire vos emplettes auprès des 17
producteurs présents, de 11 h à 18 heures, sur le parvis de la Maison des
Agriculteurs (arrêt de tram MC2).
Une multitude de produits locaux vous attend : noix, huile de noix,
cerneaux caramélisés, salés, spiruline, digestifs, apéritifs, confitures, sirops,
condiments, ail des ours, miel, pain d’épices, nougat, pollen, coffrets
cadeaux, cosmétiques et coffrets cadeaux à base de lait de jument bio,
viande de veau, boeuf, agneau, rillettes de poule, volailles, Kirsch, vinaigre
de cerises, ratafia, vin de Savoie blanc, rosé, rouge, jus de raisin, fromages
de chèvre et vache, charcuterie, bûches de Noël glacées, huile et savon
d’émeu, safran, escargots, …
Une petite restauration pour le midi et le goûter vous sera également
proposé : crêpes, assiette gourmande, vin et jus de pommes chauds.
Vous pourrez également confectionner sur place des paniers garnis avec
les produits de votre choix afin de faire plaisir à vos proches pour les fêtes
de fin d’année !
Bienvenue à la Ferme est une marque des Chambres d’Agriculture, réservée aux agriculteurs qui s’engagent à respecter un cahier des charges garantissant la qualité de
leurs produits.
Retrouvez tous les agriculteurs adhérents sur le site internet :
www.bienvenue-a-la-ferme.com/rhone-alpes
et également dans le livret disponible le jour du marché ou auprès des offices de tourisme du département.

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Partenariat INRA-CLCV : contribuer à améliorer le cadre de vie des citoyens

L’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et l l’organisation de consommateurs CLCV (Consommation, logement et cadre de vie) viennent de signer une convention de partenariat avec pour objectif de contribuer à l’amélioration de vie des citoyens, notamment par le développement d’une alimentation plus durable.

La CLCV intervient notamment dans les secteurs de la défense des consommateurs, et celle de l’environnement, et ses actions visent un monde juste et solidaire. L’Inra mène des recherches finalisées pour une alimentation saine et de qualité, pour une agriculture durable et pour un environnement préservé et valorisé. Cet accord concrétise un intérêt réciproque pour l’échange d’informations et la mise en œuvre d’actions communes.

Dans le cadre de son document d’orientation 2015-2025, l’Inra s’est notamment fixé pour objectif de développer des actions permettant un dialogue constructif entre les chercheurs et les acteurs de la société civile non-marchande. La signature de la convention avec la CLCV en est une illustration. Celle-ci identifie plusieurs domaines d’intérêt réciproque, dont la question de la réduction des gaspillages alimentaires, les évolutions de la consommation de viande, ou encore les qualités des fruits et légumes depuis leur production jusqu’à leur consommation.

L’accord signé aujourd’hui formalise une collaboration qui a débuté il y a quelques années avec des actions communes : journée de dialogue entre chercheurs et bénévoles de la CLCV autour de l’acquisition des préférences alimentaires, séminaire sur la thématique « Taxation des biens alimentaires et environnementaux ». Un projet de recherche conjointe a également été engagé sur l’étiquetage alimentaire et environnemental, dont la restitution aura lieu au premier semestre 2017.

Philippe Mauguin, pdg de l’Inra, précise : « Les consommateurs sont au cœur des systèmes alimentaires. Notre recherche pour une alimentation saine et durable, pour des agricultures qui devront nourrir plus de 9 milliards d’habitants en préservant la planète et dans un contexte de changement climatique, bénéficie de leur regard critique, de leurs questionnements et de leur participation. C’est pourquoi cette convention de partenariat avec la CLCV est très importante pour nous. Elle va permettre de poursuivre nos échanges de manière soutenue et de développer de nouvelles actions communes dans un esprit de co-construction.».

Nouvellement élu président de la CLCV, Jean-Yves Mano rappelle que « la CLCV a toujours été mobilisée sur les questions alimentaires.  Nous avons toujours eu le souci de partir des remontées des consommateurs et des travaux de nos enquêteurs bénévoles sur le terrain. Il nous a paru très important d’échanger avec la communauté scientifique de l’Inra pour ainsi allier d’une manière originale la rigueur et le concret ».

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LOI ANTI-GASPILLAGE: quelle mise en oeuvre par le Groupe Provencia ?

Votée en février 2016, la loi anti-gaspillage impose désormais en France des limites dans la destruction de la nourriture invendue et consommable. Plus de huit mois après, qu’en est-il de sa mise en application dans la grande distribution ?

Le point avec le groupe rhônalpin Provencia, qui cultive une stratégie de développement durable depuis déjà plusieurs années, dans un souci de responsabilité sociale et environnementale.

La loi anti-gaspillage dit stop au gâchis alimentaire dans la grande distribution

En début d’année, la bonne nouvelle tombait, largement accueillie par la presse et par les consommateurs : mercredi 3 février 2016, le Parlement adoptait définitivement une série de mesures de lutte contre le gaspillage alimentaire. Le loi anti-gaspillage prévoit des dispositions empêchant les grandes surfaces de jeter de la nourriture et de rendre leurs invendus impropres à la consommation, et leur imposant la mise en place d’actions destinées à récupérer et valoriser les denrées alimentaires. Pour bien la comprendre, il s’agit d’une loi progressive s’articulant autour de quatre volets :

1 – Prévention du gaspillage alimentaire (mise en place d’actions pour récupérer et valoriser les denrées alimentaires).

2 – Interdiction de jeter ou de rendre impropre à la consommation les invendus (javellisation des poubelles des grandes surfaces).

3 – Favoriser le don aux associations caritatives (en utilisant des invendus qui sont propres à la consommation).

4 – Utilisation des denrées à des fins de compost pour l’agriculture ou la valorisation énergétique : (notamment par le principe de méthanisation, c’est-à-dire la valorisation de déchets organiques en produisant de l’énergie sous forme de biogaz et du digestat recyclable).

Groupe Provencia : depuis longtemps impliqué dans la lutte contre le gaspillage alimentaire

La lutte contre le gaspillage alimentaire fait partie intégrante de l’identité du groupe Provencia, qui n’a pas attendu l’application de la loi pour passer à l’action ! «Nous répondons à 100% à la réglementation. Nous n’avons jamais javellisé nos denrées et menons depuis toujours des campagnes de dons aux associations lorsque cela est possible*. Par ailleurs, nous avons commencé les démarches de revalorisation de denrées en énergies il y a 4 ans dans les premiers magasins, et depuis deux ans tous nos magasins sont assujettis à la pratique », explique Sébastien Giroutru, Responsable des services généraux du groupe Provencia.

*Le don aux associations implique que les structures soient équipées de véhicules frigorifiques afin de ne pas couper la chaîne du froid et d’acheminer les denrées alimentaires dans des conditions optimales jusqu’aux centres de distribution. Le manque d’équipement de nombreuses associations coupe court aux dons par les magasins, ceux-ci ne pouvant laisser partir des aliments sans ces dispositions.

Un cercle vertueux pour une consommation responsable

Depuis quatre ans déjà, les magasins du groupe Provencia traitent leurs bio-déchets, ceux-ci partant en méthanisation auprès de plusieurs prestataires collecteurs. Tous les aliments de type organique, emballés et non emballés sont concernés : charcuteries, poissons, pains et viennoiseries, fruits et légumes, épicerie, …
Ces produits sont isolés et collectés hebdomadairement par des prestataires qui amènent dans leurs centres de déconditionnement. Une fois déconditionnés, les déchets organiques sont acheminés dans un méthaniseur : une cuve étanche à l’air, à l’eau et à la lumière (procédé dit anaérobie), qui permet de faire fermenter les aliments et d’en isoler le méthane obtenu. Ce procédé permet de générer une énergie renouvelable : le biogaz. Il peut être transformé en chaleur, en électricité et en carburant pour véhicules.
Le compost (digestat utilisé comme fertilisant) extrait par ce procédé de fermentation est quant à lui réutilisé pour l’épandage en agriculture. Ce procédé favorise un retour à la terre des déchets organiques, lorsqu’ils ne sont pour diverses raisons plus consommables.

Depuis toujours, le groupe Provencia limite au maximum le gaspillage afin de minimiser ses déchets. Le don aux associations fait partie des mesures priorisées pour revaloriser les invendus et produits de casse consommables.

En 2015 Provencia a recyclé 2 897 tonnes de bio-déchets, ce qui équivaut à 1 013 gigawatt, soit les besoins annuels en électricité de 338 foyers en moyenne !

Depuis de nombreuses années, le groupe Provencia est très impliqué dans la limitation du gaspillage alimentaire au sein de ses magasins, faisant de cette mesure une priorité dans ses objectifs annuels. Limiter la casse, donner aux associations et recycler : un seul mot d’ordre, rien ne se perd, tout se transforme. C’est aussi ça, soutenir son terroir !

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LES FRERES DREVON AMELIORENT LES CONDITIONS DE TRAVAIL DE LEURS ELEVEURS

Ce vendredi 7 octobre, Les Frères Drevon , ou plutôt la famille, ont réuni l’ensemble de leurs éleveurs lors d’une journée d’échanges et de rencontres proposant des solutions pour améliorer les conditions de travail et augmenter les rendements de ces derniers.

Un temps fort qui a accueilli plus de 200 personnes, largement salué par les 130 éleveurs, la Chambre d’Agriculture en la personne de Jean claude Darlet, président, Robert Duranton, vice président du Conseil Départemental de l’Isère en charge de l’agriculture ont tenu à assister à cette rencontre.

Retour sur cette journée

Pour les Frères Drevon, l’élevage de demain doit apporter encore plus de souplesse aux éleveurs, de confort aux animaux et de qualité à la viande
D’entrée, Anthony Drevon a souligné l’importance de maintenir les efforts de chacun pour proposer une viande de grande qualité, obtenue avec des veaux jeunes (140 jours), élevés sur paille et nourris au lait et aux céréales naturelles. Des conditions d’élevage respectueuses du bien-être animal – fer de lance de l’entreprise Drevon depuis 40 ans – qui permettent aujourd’hui d’offrir aux consommateurs une viande tendre, rosée et savoureuse. Les mots-clés de l’entreprise familiale Drevon : la qualité et le goût, dans le souci constant, à la source, du bien-être animal.
Précurseurs dans leurs méthodes d’élevage, ils visent toujours plus loin, souhaitant plus que jamais renforcer leurs liens avec leurs 130 éleveurs. Ceci en améliorant leurs conditions de travail et leurs rendements, tout en maintenant des conditions d’élevage optimales pour les animaux et en répondant aux attentes de la grande distribution,du groupe Provencia en particulier, sans laquelle l’aventure ne serait plus.

Raccourcir les durées d’élevages ; automatiser des gestes répétitifs et gourmands en temps pour en donner plus aux éleveurs à accorder aux veaux ; réduire la consommation excessive d’énergie nécessaire à l’alimentation des veaux ; tels étaient les thèmes approfondis par les différents intervenants.

Interbev et Interveau Rhône-Alpes : L’Association Interprofessionnelle du Bétail et des Viandes de la région Rhône-Alpes s’attache à défendre, valoriser et promouvoir les intérêts communs de l’élevage et des activités industrielles, artisanales et commerciales de la filière bovine, ovine et équine. L’intervenant a rappelé son accompagnement auprès des éleveurs, autour des pôles : élevage, amélioration des cuirs, actions de promotion, opérations Made In Viande 2016 et 2017.

Le groupe Provencia : c’est le groupe qui a fait les Drevon..! Il distribue en exclusivité, dans ses magasins le veau des Frères Drevon.

Provencia a toujours misé sur ce fournisseur de choix, particulièrement valorisé dans ses rayons Boucherie grâce à une signalétique attractive, diverses animations…Le Groupe distribue le veau des Frères Drevon dans ses 37 magasins Carrefour et Carrefour Market en Rhône-Alpes. Un partenaire de longue date, qui a toujours apporté un soutien indéfectible aux Frères Drevon.

Il a été précisé que le groupe Provencia joue depuis sa création le jeu des produits régionaux et locaux. Sa présence en Isère, à travers ses 5 magasins mais aussi grâce aux diverses actions qu’il mène: présence à la foire de Beaucroissant, mise en place de l’opération  » boeuf de l’Isère » en partenariat avec les éleveurs, l’abattoir de Grenoble, le conseil Départemental démontre qu’il est devenu un partenaire incontournable du monde agricole de notre département.

Welfarm (Protection mondiale des animaux de ferme) : La démarche de l’entreprise Drevon est soutenue et encouragée depuis plusieurs années par WELFARM, association reconnue d’utilité publique qui oeuvre depuis 1994 pour une meilleure prise en compte du bien-être des animaux à toutes les étapes de leur vie.

Welfarm a rappelé que les Frères Drevon étaient dès 1983 rentrés en résistance aux méthodes d’élevage de l’époque, opposant aux boxes individuels et caillebotis leurs enclos aérés sur paille, offrant aux animaux de bien meilleures conditions de vie. Un vrai combat mené par Drevon, qui a réussi à obtenir de vrais résultats techniques avec ses veaux sur paille, malgré les réticences de l’élevage à l’époque.

« Drevon a développé l’élevage de veau sur paille non pas pour le marketing mais par instinct et sentiment que c’était la meilleure façon de faire pour les animaux. Il n’y a pas d’élevage respectueux du bien-être animal sans éleveurs engagés, distributeurs convaincus et consommateurs acteurs ».
Pour ces aménagements, Drevon a rappelé son engagement d’offrir à ses éleveurs une prime de 3€/veau pour les aider à investir. L’intégrateur est soucieux de pérenniser des valeurs qui lui collent à la peau, en innovant et accompagnant au maximum ses éleveurs répartis en Rhône-Alpes.

Le Veau des Frères Drevon : bien né et bien élevé
Les veaux sont nés en France, élevés et abattus en Rhône-Alpes. Elevés sur paille, en groupe, dans des étables spacieuses rigoureusement entretenues, bien éclairées, ventilées et isolées, ils sont nourris avec une alimentation sans OGM et non rationnée, tètent à leur gré du lait d’origine française, associé à un apport de céréales naturelles. Pour limiter le stress, les veaux sont transportés sur de courtes distances dans des camions spécialement aménagés et équipés, conduits par des chauffeurs expérimentés.


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Villard fête le coco de Paimpol !

Après 8 années de la Fête de la coquille Saint Jacques la plus haute d’Europe, Cuisine et Passion continue à promouvoir les produits Bretons et notamment ceux de la Baie de Saint Brieuc.
A l’occasion de la fête nationale de la gastronomie, c’est Paimpol, port Breton renommé qui est à l’honneur dans le Vercors (1000 m de dénivelé) avec son fameux Coco, celui de Paimpol bien entendu..

Le coco de Paimpol est une variété de haricot commun récolté en gousses, bénéficiant depuis 1998 d’une appellation d’origine contrôlée produit sur un territoire bien défini : le nord-ouest des Côtes-d’Armor dans la zone de Paimpol. Sa gousse doit contenir au moins 2 grains.

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Le coco de Paimpol est un haricot « demi-sec » facilement reconnaissable à la robe jaune paille et les petites marbrures violettes de sa cosse. Les grains sont blancs, d’une forme ovale presque ronde.

L’association  cuisine et passion en Vercors constituée de passionné(e)s a donc invité des personnalités de la gastronomie
Rhône – Alpine à sublimer ce produit AOP trop méconnu au cours d’une manifestation festive conviviale et gourmande.
Seront présent notamment :
• Alain Lecossec (MOF) : Institut Paul Bocuse
• Olivier Pons : Eurotoques
• Cédric Boyer : le Fleury – Lyon
• Alain Berne (MOF) : Ecole de Cuisine Terre Gourmande : Hostun (26)
• Fabrice Rosset – Boulon : Restaurant les Trente Pas – Villard de Lans

Au programme, démonstration culinaire, dégustation et vente de Coco dans une ambiance musicale tout au long de la journée.

Cette manifestation est organisée en collaboration avec le Syndicat de Coco de Paimpol, dont les membres seront présents pour illustrer la spécificité de ce produit unique.

Rendez vous donc à Villard de Lans ce samedi 24 septembre, place de la Libération de 8 heures à 19 heures..

Les bénéfices de cette opération seront reversés à l’Association de lutte contre la mucoviscidose

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Très belle, et amplement méritée, distinction pour le groupe Provencia

Lors d’une soirée exceptionnelle, en présence de Miss Pays de Savoie,  organisée à La Médicée (Marigny-Saint-Marcel), le groupe Provencia a dévoilé une toute nouvelle distinction qui vient récompenser 53 années de passion et d’engagement pour la région. L’occasion aussi de présenter aux producteurs régionaux et locaux la stratégie commerciale du Groupe pour l’année 2016 !

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Un véritable plébiscite des clients
En mars 2016, une grande enquête de satisfaction a été réalisée auprès des consommateurs dans les magasins du groupe Provencia par le cabinet d’études marketing Homisens. La majorité des personnes interrogées en face à face ont fait part de leur grande satisfaction concernant la qualité des Produits Régionaux et Locaux, la diversité de la gamme, la présence de l’offre toute l’année et sa visibilité en rayon.

D’une manière générale, l’approche comparative de l’investigation a permis de faire ressortir le fait que les 37 magasins Carrefour et Carrefour Market du Groupe Provencia étaient reconnus par les consommateurs comme étant les meilleurs ambassadeurs des Produits Régionaux et Locaux. C’est pourquoi le groupe Provencia est désormais fier de faire figurer cette nouvelle distinction sur tous ses outils et supports de communication. De quoi affirmer plus que jamais son engagement pour la région !

Le lancement officiel de l’Opération d’été
La soirée, en présence de l’ensemble de la direction du groupe et des producteurs régionaux et locaux, a été également l’occasion d’aborder en toute convivialité la stratégie commerciale de Provencia. Acteur de la distribution en Rhône-Alpes depuis 1963, le groupe s’approvisionne actuellement auprès de 89 producteurs régionaux et 155 locaux. Il a d’ailleurs permis à bon nombre de PME et d’artisans de la région de se développer.
Il propose une offre inégalée de 3 400 Produits Régionaux et Locaux, référencés tout au long de l’année dans les rayons de ses magasins. En complément, chaque année trois opérations promotionnelles ayant lieu en février, juillet et octobre, viennent célébrer en grand les Produits Régionaux et Locaux dans tous les magasins du Groupe.

Celle de cet été aura lieu du 26 juillet au 6 août 2016. Intitulée Les Trésors de notre terroir, elle offre une sélection exceptionnelle de produits aussi délicieux que précieux. Placée au coeur d’un dispositif de communication d’envergure, elle ne devrait pas passer inaperçue, d’autant qu’elle s’accompagne comme chaque année de jeux permettant de gagner en magasin et sur provencia.fr de nombreux cadeaux !

Groupe Provencia : la passion du terroir & des bons produits « d’ici »

Acteur de la distribution en Rhône-Alpes depuis 1963, le groupe Provencia s’est toujours distingué par son attachement aux Produits Régionaux & Locaux. Fidèle à ses valeurs, il défend et soutient depuis toujours le savoir-faire des producteurs et affiche avec fierté sa volonté de s’impliquer et d’agir pour l’économie de la région.

Avec plus de 244 producteurs régionaux et locaux pour près de 3400 références dans ses magasins Carrefour et Carrefour Market, l’enseigne Provencia désire plus que jamais apporter de la qualité et du goût dans ses rayons.

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Corps: 2ème marché de la gastronomie et des métiers de l’art

La municipalité et l’office du tourisme de Corps ont organisé le 2ème marché de la gastronomie et des métiers de l’art. Tout   ce samedi 19 décembre, les visiteurs ont pu découvrir et déguster différents produits du terroir tels que: huitres et fruits de mer, foie gras, escargots, murçon et charcuterie de la Matheysine…mais aussi bière locale, confitures, chocolats..

Un stand a connu une forte animation: celui tenu par le syndicat des trufficulteurs de l’Isère. Il faut dire que les membres du syndicat ont proposé des truffes de très haute qualité mais aussi des arbres et ont organisé des séances de cavage ( recherche de truffes par un chien dressé) qui ont attiré beaucoup de spectateurs..

Le repas du midi a été très apprécié: le cochon cuit sur place à la broche était tout simplement excellent..

Les métiers d’art comme celui du vannier, de la dentellière ont eux aussi apporté une touche originale à cette fête qui s’est déroulée sous un soleil radieux..

Fabien Mulyk , maire de Corps, très disponible a tenu à encourager les producteurs locaux dans leur démarche d’originalité et de qualité ( nos photos)..

Très bon cru pour cette deuxième édition.. Rendez vous est déjà pris pour la troisième fête de la gastronomie en décembre 2016…

Gilbert PRECZ

Cliquer sur les photos pour les agrandir


Catégorie agro-alimentaire, foires/salons, trufficultureCommentaire (1)

1er marché de Noël des producteurs Bienvenue à la Ferme

Les producteurs du réseau Bienvenue à la ferme vous proposent leur
marché de Noël qui aura lieu le mardi 15 décembre à Grenoble à la
Maison des Agriculteurs.

Réservez cette date pour venir faire vos emplettes auprès des 15
producteurs qui seront présents, de 11 h à 19 heures, sur le parvis de la
Maison des Agriculteurs (arrêt de tram MC2).

Vous pourrez y trouver une multitude de produits locaux : noix, huile de
noix, cerneaux caramélisés, salés, spiruline, digestifs, apéritifs, confitures,
sirops, condiments, ail des ours, miel, pain d’épices, nougat, pollen, coffrets
cadeaux, cosmétiques et coffrets cadeaux à base de lait de jument bio,
viande de veau, boeuf, agneau, rillettes de poule, vin de Savoie blanc, rosé,
rouge, jus de raisin, fromages de chèvre et vache, charcuterie, bûches de
Noël glacées, huile et savon d’émeu, safran, escargots, pelotes et articles
en laine mérinos,…

Une petite restauration pour le midi et le goûter vous sera également
proposée : crêpes, assiette gourmande, vin et jus de pommes chaud vous
attendent !

Vous pourrez également confectionner sur place des paniers garnis avec
les produits de votre choix afin de faire plaisir à vos proches pour les fêtes
de fin d’année !

Bienvenue à la Ferme est une marque des Chambres d’Agriculture, réservée aux agriculteurs qui s’engagent à respecter un cahier des charges garantissant la qualité de leurs produits.
Retrouvez tous les agriculteurs adhérents sur le site internet :
www.bienvenue-a-la-ferme.com/rhone-alpes marchéet également dans le livret disponible le jour du marché ou auprès des offices de tourisme du département.

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Des marges commerciales variées selon les produits, mais proches entre grandes surfaces

Les grandes surfaces alimentaires pratiquent des marges commerciales très réduites pour les carburants et plus élevées pour l’alimentaire et l’équipement de la personne ou de la maison.

Pour chaque famille de produits, leurs taux de marge commerciale sont homogènes et souvent plus faibles que dans le commerce spécialisé, en lien avec leurs plus grands volumes de ventes. Les grandes surfaces réalisent des taux de marge plus réduits sur les familles de produits dont la part dans leurs ventes est supérieure à celle de leurs concurrents

De moins de 5 % des ventes à plus de 20 % selon les produits

Les entreprises de grandes surfaces alimentaires commercialisent 40 % des marchandises vendues par le commerce de détail. Le taux de marge commerciale pratiqué par les hypermarchés et supermarchés varie fortement selon le type de produit, en particulier au sein des produits non alimentaires.

Il est particulièrement faible sur les carburants/lubrifiants (2 %), qui représentent 16 % des ventes des supermarchés, mais seulement 2 % de leur marge commerciale globale. Il est nettement plus bas que celui des stations-services (8 %) : du fait de l’homogénéité du produit et d’un marché très concurrentiel, la stratégie commerciale des grandes surfaces porte principalement sur les prix pour attirer le consommateur.

Le taux de marge est également relativement réduit pour l’équipement informatique ou de communication (10 %). À l’opposé, il est plus élevé pour l’équipement de la personne et celui de la maison, qui contribuent quasiment à la même hauteur aux ventes et à la marge commerciale des grandes surfaces.

Pour les produits non alimentaires, l’écart de taux est marqué entre grandes surfaces alimentaires et commerces spécialisés, de l’ordre de 10 à 20 points selon la famille de produits. Ceci tient sans doute en partie à un assortiment différent en gammes, à leurs achats en grande quantité, voire à leur structure spécifique de coût (un nombre de vendeurs par m2 réduit).

Pour les produits alimentaires, les taux de marge sont compris entre 13 et 27 % dans les hypermarchés et supermarchés et proches d’une famille de produits à l’autre. Ils sont particulièrement hauts lorsque les produits sont rapidement périssables, nécessitent un équipement spécifique (congélation…), plus de surface de stockage, davantage de personnel dédié au rayon, ou de l’énergie (cuisson). À l’inverse, ils sont plus modérés sur les boissons, qui se conservent plus longtemps et se stockent facilement (13 %).

Les surgelés se distinguent par un taux de marge élevé, nettement inférieur, toutefois, à celui des spécialistes dans le domaine, avec un assortiment qui peut être différent. Le taux est plus proche du commerce spécialisé pour les produits frais, en particulier les fruits et légumes : pour ces derniers, la marge commerciale des supermarchés est voisine globalement de celle des primeurs.

Des taux de marge commerciale relativement homogènes au sein des grandes surfaces

Sur l’ensemble des produits vendus, le taux de marge commerciale varie peu d’une grande surface à l’autre. C’est particulièrement le cas pour les hypermarchés dont un sur deux pratique un taux compris entre 16 % et 20 %.

Les taux de marge commerciale sont proches pour les carburants, boissons et produits surgelés, et dans une moindre mesure pour les fruits et légumes, viandes et poissons

Ils sont en revanche dispersés pour les produits de boulangerie/pâtisserie, parmi lesquels la part de produits frais vendus peut être très variable d’un distributeur à l’autre. Le taux de marge diffère également entre les distributeurs pour l’équipement de la personne, l’équipement informatique et de communication, celui de la maison, ainsi que les autres produits alimentaires.

Cette hétérogénéité renvoie à celle des produits fins qui composent ces familles de produits : selon l’assortiment vendu en magasin, le taux de marge, mesuré ici à un niveau relativement agrégé de produits, peut être assez différent.

En revanche, les taux pratiqués varient peu selon la taille de l’entreprise. Or, si la plupart des grandes surfaces ne comptent qu’un magasin, d’autres en regroupent plus d’une centaine.

Ceci s’explique notamment par l’organisation en réseau : quelle que soit leur taille, les grandes surfaces se fournissent principalement auprès d’une centrale d’achat, laquelle appartient presque toujours à un grand groupe de distribution. Seules les plus petites unités se singularisent par un approvisionnement direct plus conséquent auprès de producteurs.

En grande surface, les taux diminuent quand la part du produit dans les ventes augmente

Dans les hypermarchés et supermarchés, le taux de marge du produit tend à diminuer quand les quantités écoulées sont importantes. Un haut niveau de ventes autorise un taux de marge réduit : celui-ci peut attirer le consommateur, la marge globale étant préservée par l’effet quantité. Mais plus encore que les ventes du produit, c’est leur part dans les ventes globales de l’entreprise qui apparaît fortement corrélée négativement au taux de marge commerciale : ceci vaut pour toutes les familles de produits, en particulier pour la boulangerie/pâtisserie /confiserie, les boissons et l’équipement de la maison.

Définitions

Dans cette étude, le terme « entreprise » est entendu au sens juridique d’unité légale, entreprise individuelle ou société, et non au sens économique de la loi de modernisation de l’économie.

Grandes surfaces alimentaires : elles commercialisent une grande variété de produits et réalisent leurs ventes dans au moins un magasin de 400 m² ou plus (y compris hard discount). Seules sont retenues ici les entreprises gérant au moins un magasin de type « hypermarché » ou, sinon, de type « supermarché ».

Commerce spécialisé : entreprises du commerce de détail réalisant plus de la moitié de leur chiffre d’affaires dans une gamme de produits, ou vendant au plus quatre gammes de produits (exemple : fleuristes, libraires, primeurs).

Marchandise : bien revendu en l’état sans subir de transformation autre que découpe, calibrage ou conditionnement.

La marge commerciale correspond à la production associée à l’activité commerciale ; elle est mesurée par la valeur des ventes de marchandises hors taxes nette de leur coût d’achat. Il ne s’agit pas du bénéfice retiré de l’activité commerciale, car la marge commerciale comprend les coûts de distribution (frais de personnel et consommations intermédiaires, telles que loyers ou électricité), contrairement à la marge d’exploitation (nette de ces coûts). Les achats et les ventes sont comptabilisés en intégrant les éventuels rabais et remises. La marge commerciale comprend les pertes de marchandises (produits périmés), la casse et le vol.

La marge commerciale retenue ici est une marge « avant », elle n’intègre pas la coopération commerciale, qui représente l’essentiel des marges dites « arrières ».

Le taux de marge commerciale rapporte la marge commerciale aux ventes de marchandises.

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