Archive | agro-alimentaire

Les États généraux de l’alimentation : le point de départ d’une revalorisation de l’agriculture?

Organisés par le ministère de l’agriculture et de l’alimentation, les États généraux de l’alimentation ont été lancés ce jeudi 20 Juillet, et vont durer quatre mois. Portée par Stéphane Travert, ministre de l’agriculture et de l’alimentation, la manifestation a par ailleurs été inaugurée en présence d’Édouard Philippe, premier ministre. Alliant divers ateliers à une plateforme participative sur le web, l’objectif de la manifestation est d’inviter le plus grand nombre à participer à un débat pour construire l’agriculture de demain autour de deux grands thèmes :

  • La création et la répartition de la valeur de l’agriculture
  • Le travail sur une alimentation saine, sûre, durable, et accessible à tous

Pas moins de quatorze ateliers ont été mis en place pour que le plus grand nombre de sujet puisse être débattu. Pour mieux cerner les habitudes et la consommation des français, une étude individuelle nationale des consommations alimentaires avait été menée auprès de 5800 personnes sur 6 ans.

Pour les filières alimentaires françaises, il apparaît que la variation des prix est très diversifiée selon les secteurs du fait des caractéristiques propres des produits. Est également pris en compte la forte transformation du milieu agricole ces dernières année pour répondre aux enjeux économiques, environnementaux, sociétaux et sanitaires.

Ainsi, à partir de cette base de réflexion, 4 objectifs majeurs sont lancés :

  • Relancer la création de valeur et en assurer l’équitable répartition ;
  • Permettre aux agriculteurs de vivre dignement de leur travail par le paiement de prix justes ;
  • Accompagner la transformation des modèles de production afin de répondre davantage aux attentes et aux besoins des consommateurs ;
  • Promouvoir les choix de consommation privilégiant une alimentation saine, sûre et durable.

Tous les acteurs du monde agricole sont donc invités à apporter leurs expériences et idées pour répondre aux enjeux majeurs de demain. Comme l’expliquait Christianne Lambert, présidente de la FNSEA, L’agriculture est à un point de bascule.

Paul Savary

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La raclette de Savoie mise à l’honneur au Global Food Forum

La « Raclette de Savoie » a été enregistrée, le 27 janvier 2017, au registre des indications géographiques protégées (IGP), le label européen de garantie de qualité et d’origine.
La raclette qui se présente sous la forme d’une meule ronde, est un fromage produit en Savoie, Haute-Savoie mais aussi dans certaines communes de l’Ain et de l’Isère, des départements du centre-est de la France.

L’obtention de l’indication géographique protégée, signe de qualité et de l’origine européen, protège désormais la dénomination « Raclette de Savoie » dans toute l’Union européenne.

Il s’agit de la 239e IGP obtenue par la France, sur près de 1 400 produits agroalimentaires protégés dans l’UE.

Le saviez-vous? Le nom « raclette » trouve son origine dans l’action de racler le fromage rôti sur le feu que consommaient les bergers dès le Moyen-Âge, en été.

La réputation de la « raclette de Savoie » s’est ensuite propagée au travers du développement spectaculaire des sports d’hiver dans les années 1970. Son équivalent suisse, la « Raclette du Valais », est de son côté une AOP (appellation d’origine protégée) suisse depuis 2003.

Sans titre

C’est au cours du Global food Forum qui s’est déroulé à Lans en Vercors que le commissaire européen de l’agriculture, Phil Hogan a remis le diplôme attestant que la raclette de Savoie est IGP. Remise faite à Patrick Ramet, président de Raclette Savoie.

La filière  » Raclette de Savoie » IGP, en chiffres

659 producteurs laitiers et 6 producteurs fermiers,
1 transformateur,
5 affineurs,
8 transformateurs-affineurs (soit 14 entreprises/coopératives impliquées dans la filière).

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Etats Généraux de l’Alimentation

Le président de la République va lancer le plan d’action des Etats généraux de l’Alimentation.

Cela suit de près les annonces faites par le ministre de l’Agriculture, Jacques Mézard, ces dernières semaines dessinant des Etats généraux en deux temps : une première séquence en juillet avec les filières agricoles et alimentaires, et une deuxième à l’automne avec la société civile.
Les associations saluent l’annonce de ces Etats généraux mais insistent sur la nécessité de les inscrire dans une perspective ambitieuse et internationale.

Les systèmes alimentaires sont l’une des pierres angulaires de la transition énergétique et écologique de nos sociétés et de nos territoires et doivent permettre d’assurer le droit à l’alimentation pour tous.

Ils doivent s’inscrire dans la transition des systèmes agricoles et des filières vers un modèle agro-écologique afin de répondre aux enjeux agricoles, socio-économiques, sanitaires, environnementaux et climatiques.

Ainsi, il est impensable pour nos organisations que des Etats généraux de l’Alimentation soient menés sans associer toutes les parties prenantes concernées.

Il faut que l’ensemble des thématiques indispensables à une approche systémique soit abordé, notamment : la répartition de la valeur et l’emploi, la restauration collective, la santé, les enjeux environnementaux, la sécurité alimentaire et le droit à l’alimentation pour tous; tant pour leurs effets directs sur le territoire français que pour ceux générés de manière indirecte à l’étranger (déforestation, etc.).

Pour répondre à ces ambitions, les Etats  généraux doivent être co-pilotés par le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation et le Ministre d’Etat de la Transition Écologique et Solidaire tout en associant les autres ministres concernés afin d’aboutir à un document cadre présentant des engagements précis et les financements associés.

« Nous lancerons dès le début du mois de juillet » les états généraux de l’alimentation que « le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation aura à piloter« , « il s’agit de vivre dignement du prix payé« , a déclaré le président de la République. Le plan d’investissement de 5 milliards d’euros, également promis pendant la campagne, sera lancé « à l’issue » de ces états généraux, a-t-il conclu.

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Régalime : un concours régional pour les lycéens autour du « manger local »

Pendant huit mois, des lycéens de sept établissements de la région Auvergne-Rhône-Alpes – dont trois sous tutelle du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation – sont allés à la rencontre de produits alimentaires locaux et typiques dans la cadre du concours Régalime. Un concours pas comme les autres qui a mobilisé des jeunes et des professionnels de l’alimentation autour d’un même but : la valorisation des métiers et des terroirs.

Ravioles au chocolat, comté, croquille, bresse bleu, safran, cantal, pangée… Autant de produits qui sont passés sous la loupe de lycéens issus de la Drôme, de l’Ain, de la Haute-Savoie et du Cantal.

Initié par Novalim, service du Syndicat Mixte du Technopole Alimentec (SMTA) qui intervient auprès des entreprises et des créateurs du secteur agroalimentaire, avec le soutien de la région Auvergne-Rhône-Alpes, le concours Régalime s’adresse aux élèves de classes de seconde du territoire.

Objectifs : sensibiliser les jeunes à une alimentation locale, rapprocher le monde de l’éducation et des professionnels. « Les filières alimentaires et agroalimentaires sont méconnues et bénéficient d’un déficit en terme d’image », souligne Julie Lacroix-Ravanat, responsable communication et emploi-formation du SMTA. « Nous avons souhaité sensibiliser les plus jeunes aux réalités du métier, et, pourquoi pas, créer des vocations… puisque c’est un secteur qui recrute ! »

Une meilleure appréhension du secteur alimentaire

Origine historique, procédés de fabrication, recettes, qualités nutritionnelles, étiquetage, métiers et savoir-faire, réseaux de commercialisation, approche développement durable… Une enquête du champs à l’assiette que chaque classe a mené avec la complicité d’une entreprise locale et qui s’est conclue ce mardi 23 mai à Lyon par une présentation oral devant un jury constitué de professionnels et d’institutionnels.

« La maturité avec laquelle les jeunes ont appréhendé et relaté ce travail expérimental et scientifique nous réjouit quant à leur implication dans leurs études et auprès des professionnels », indique Éric Bouvattier, président du jury et directeur d’usine de produits alimentaires.

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Ce sont les élèves du lycée Émile Loubet à Valence (Drôme) qui ont remporté cette 5e édition avec les ravioles au chocolat de la Mère Maury, maison fondée en 1885. Leur récompense : une visite-dégustation en juin chez un chef étoilé pour une initiation à la haute gastronomie.

Les trois établissements agricoles participants

- Le lycée agricole du Valentin à Bourg-lès-Valence (Drôme) s’est intéressé à la pangée, un gâteau à base d’abricot, d’amande, de pomme et de mie. Il a été élu meilleur biscuit de France en 2004.
- La MFR La Vernée à Péronnas (Ain) s’est intéressée à la croquille, une bouchée d’escargot où tout se mange, même la coquille ! Celle-ci se présente sous la forme d’une gaufrette salée croustillante.
- Le lycée agricole Louis Mallet à Saint-Flour (Cantal) s’est intéressé au cantal, fromage emblématique du Massif central qui bénéficie d’une AOP (Appellation d’origine contrôlée).

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Nouveau plan pour l’agro-alimentaire

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Marché de Noël des producteurs Bienvenue à la Ferme

Les producteurs du réseau Bienvenue à la ferme vous proposent pour la
2ème année, leur marché de Noël qui aura lieu le mardi 13 décembre à
Grenoble à la Maison des Agriculteurs.

Réservez cette date pour venir faire vos emplettes auprès des 17
producteurs présents, de 11 h à 18 heures, sur le parvis de la Maison des
Agriculteurs (arrêt de tram MC2).
Une multitude de produits locaux vous attend : noix, huile de noix,
cerneaux caramélisés, salés, spiruline, digestifs, apéritifs, confitures, sirops,
condiments, ail des ours, miel, pain d’épices, nougat, pollen, coffrets
cadeaux, cosmétiques et coffrets cadeaux à base de lait de jument bio,
viande de veau, boeuf, agneau, rillettes de poule, volailles, Kirsch, vinaigre
de cerises, ratafia, vin de Savoie blanc, rosé, rouge, jus de raisin, fromages
de chèvre et vache, charcuterie, bûches de Noël glacées, huile et savon
d’émeu, safran, escargots, …
Une petite restauration pour le midi et le goûter vous sera également
proposé : crêpes, assiette gourmande, vin et jus de pommes chauds.
Vous pourrez également confectionner sur place des paniers garnis avec
les produits de votre choix afin de faire plaisir à vos proches pour les fêtes
de fin d’année !
Bienvenue à la Ferme est une marque des Chambres d’Agriculture, réservée aux agriculteurs qui s’engagent à respecter un cahier des charges garantissant la qualité de
leurs produits.
Retrouvez tous les agriculteurs adhérents sur le site internet :
www.bienvenue-a-la-ferme.com/rhone-alpes
et également dans le livret disponible le jour du marché ou auprès des offices de tourisme du département.

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Partenariat INRA-CLCV : contribuer à améliorer le cadre de vie des citoyens

L’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et l l’organisation de consommateurs CLCV (Consommation, logement et cadre de vie) viennent de signer une convention de partenariat avec pour objectif de contribuer à l’amélioration de vie des citoyens, notamment par le développement d’une alimentation plus durable.

La CLCV intervient notamment dans les secteurs de la défense des consommateurs, et celle de l’environnement, et ses actions visent un monde juste et solidaire. L’Inra mène des recherches finalisées pour une alimentation saine et de qualité, pour une agriculture durable et pour un environnement préservé et valorisé. Cet accord concrétise un intérêt réciproque pour l’échange d’informations et la mise en œuvre d’actions communes.

Dans le cadre de son document d’orientation 2015-2025, l’Inra s’est notamment fixé pour objectif de développer des actions permettant un dialogue constructif entre les chercheurs et les acteurs de la société civile non-marchande. La signature de la convention avec la CLCV en est une illustration. Celle-ci identifie plusieurs domaines d’intérêt réciproque, dont la question de la réduction des gaspillages alimentaires, les évolutions de la consommation de viande, ou encore les qualités des fruits et légumes depuis leur production jusqu’à leur consommation.

L’accord signé aujourd’hui formalise une collaboration qui a débuté il y a quelques années avec des actions communes : journée de dialogue entre chercheurs et bénévoles de la CLCV autour de l’acquisition des préférences alimentaires, séminaire sur la thématique « Taxation des biens alimentaires et environnementaux ». Un projet de recherche conjointe a également été engagé sur l’étiquetage alimentaire et environnemental, dont la restitution aura lieu au premier semestre 2017.

Philippe Mauguin, pdg de l’Inra, précise : « Les consommateurs sont au cœur des systèmes alimentaires. Notre recherche pour une alimentation saine et durable, pour des agricultures qui devront nourrir plus de 9 milliards d’habitants en préservant la planète et dans un contexte de changement climatique, bénéficie de leur regard critique, de leurs questionnements et de leur participation. C’est pourquoi cette convention de partenariat avec la CLCV est très importante pour nous. Elle va permettre de poursuivre nos échanges de manière soutenue et de développer de nouvelles actions communes dans un esprit de co-construction.».

Nouvellement élu président de la CLCV, Jean-Yves Mano rappelle que « la CLCV a toujours été mobilisée sur les questions alimentaires.  Nous avons toujours eu le souci de partir des remontées des consommateurs et des travaux de nos enquêteurs bénévoles sur le terrain. Il nous a paru très important d’échanger avec la communauté scientifique de l’Inra pour ainsi allier d’une manière originale la rigueur et le concret ».

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LOI ANTI-GASPILLAGE: quelle mise en oeuvre par le Groupe Provencia ?

Votée en février 2016, la loi anti-gaspillage impose désormais en France des limites dans la destruction de la nourriture invendue et consommable. Plus de huit mois après, qu’en est-il de sa mise en application dans la grande distribution ?

Le point avec le groupe rhônalpin Provencia, qui cultive une stratégie de développement durable depuis déjà plusieurs années, dans un souci de responsabilité sociale et environnementale.

La loi anti-gaspillage dit stop au gâchis alimentaire dans la grande distribution

En début d’année, la bonne nouvelle tombait, largement accueillie par la presse et par les consommateurs : mercredi 3 février 2016, le Parlement adoptait définitivement une série de mesures de lutte contre le gaspillage alimentaire. Le loi anti-gaspillage prévoit des dispositions empêchant les grandes surfaces de jeter de la nourriture et de rendre leurs invendus impropres à la consommation, et leur imposant la mise en place d’actions destinées à récupérer et valoriser les denrées alimentaires. Pour bien la comprendre, il s’agit d’une loi progressive s’articulant autour de quatre volets :

1 – Prévention du gaspillage alimentaire (mise en place d’actions pour récupérer et valoriser les denrées alimentaires).

2 – Interdiction de jeter ou de rendre impropre à la consommation les invendus (javellisation des poubelles des grandes surfaces).

3 – Favoriser le don aux associations caritatives (en utilisant des invendus qui sont propres à la consommation).

4 – Utilisation des denrées à des fins de compost pour l’agriculture ou la valorisation énergétique : (notamment par le principe de méthanisation, c’est-à-dire la valorisation de déchets organiques en produisant de l’énergie sous forme de biogaz et du digestat recyclable).

Groupe Provencia : depuis longtemps impliqué dans la lutte contre le gaspillage alimentaire

La lutte contre le gaspillage alimentaire fait partie intégrante de l’identité du groupe Provencia, qui n’a pas attendu l’application de la loi pour passer à l’action ! «Nous répondons à 100% à la réglementation. Nous n’avons jamais javellisé nos denrées et menons depuis toujours des campagnes de dons aux associations lorsque cela est possible*. Par ailleurs, nous avons commencé les démarches de revalorisation de denrées en énergies il y a 4 ans dans les premiers magasins, et depuis deux ans tous nos magasins sont assujettis à la pratique », explique Sébastien Giroutru, Responsable des services généraux du groupe Provencia.

*Le don aux associations implique que les structures soient équipées de véhicules frigorifiques afin de ne pas couper la chaîne du froid et d’acheminer les denrées alimentaires dans des conditions optimales jusqu’aux centres de distribution. Le manque d’équipement de nombreuses associations coupe court aux dons par les magasins, ceux-ci ne pouvant laisser partir des aliments sans ces dispositions.

Un cercle vertueux pour une consommation responsable

Depuis quatre ans déjà, les magasins du groupe Provencia traitent leurs bio-déchets, ceux-ci partant en méthanisation auprès de plusieurs prestataires collecteurs. Tous les aliments de type organique, emballés et non emballés sont concernés : charcuteries, poissons, pains et viennoiseries, fruits et légumes, épicerie, …
Ces produits sont isolés et collectés hebdomadairement par des prestataires qui amènent dans leurs centres de déconditionnement. Une fois déconditionnés, les déchets organiques sont acheminés dans un méthaniseur : une cuve étanche à l’air, à l’eau et à la lumière (procédé dit anaérobie), qui permet de faire fermenter les aliments et d’en isoler le méthane obtenu. Ce procédé permet de générer une énergie renouvelable : le biogaz. Il peut être transformé en chaleur, en électricité et en carburant pour véhicules.
Le compost (digestat utilisé comme fertilisant) extrait par ce procédé de fermentation est quant à lui réutilisé pour l’épandage en agriculture. Ce procédé favorise un retour à la terre des déchets organiques, lorsqu’ils ne sont pour diverses raisons plus consommables.

Depuis toujours, le groupe Provencia limite au maximum le gaspillage afin de minimiser ses déchets. Le don aux associations fait partie des mesures priorisées pour revaloriser les invendus et produits de casse consommables.

En 2015 Provencia a recyclé 2 897 tonnes de bio-déchets, ce qui équivaut à 1 013 gigawatt, soit les besoins annuels en électricité de 338 foyers en moyenne !

Depuis de nombreuses années, le groupe Provencia est très impliqué dans la limitation du gaspillage alimentaire au sein de ses magasins, faisant de cette mesure une priorité dans ses objectifs annuels. Limiter la casse, donner aux associations et recycler : un seul mot d’ordre, rien ne se perd, tout se transforme. C’est aussi ça, soutenir son terroir !

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LES FRERES DREVON AMELIORENT LES CONDITIONS DE TRAVAIL DE LEURS ELEVEURS

Ce vendredi 7 octobre, Les Frères Drevon , ou plutôt la famille, ont réuni l’ensemble de leurs éleveurs lors d’une journée d’échanges et de rencontres proposant des solutions pour améliorer les conditions de travail et augmenter les rendements de ces derniers.

Un temps fort qui a accueilli plus de 200 personnes, largement salué par les 130 éleveurs, la Chambre d’Agriculture en la personne de Jean claude Darlet, président, Robert Duranton, vice président du Conseil Départemental de l’Isère en charge de l’agriculture ont tenu à assister à cette rencontre.

Retour sur cette journée

Pour les Frères Drevon, l’élevage de demain doit apporter encore plus de souplesse aux éleveurs, de confort aux animaux et de qualité à la viande
D’entrée, Anthony Drevon a souligné l’importance de maintenir les efforts de chacun pour proposer une viande de grande qualité, obtenue avec des veaux jeunes (140 jours), élevés sur paille et nourris au lait et aux céréales naturelles. Des conditions d’élevage respectueuses du bien-être animal – fer de lance de l’entreprise Drevon depuis 40 ans – qui permettent aujourd’hui d’offrir aux consommateurs une viande tendre, rosée et savoureuse. Les mots-clés de l’entreprise familiale Drevon : la qualité et le goût, dans le souci constant, à la source, du bien-être animal.
Précurseurs dans leurs méthodes d’élevage, ils visent toujours plus loin, souhaitant plus que jamais renforcer leurs liens avec leurs 130 éleveurs. Ceci en améliorant leurs conditions de travail et leurs rendements, tout en maintenant des conditions d’élevage optimales pour les animaux et en répondant aux attentes de la grande distribution,du groupe Provencia en particulier, sans laquelle l’aventure ne serait plus.

Raccourcir les durées d’élevages ; automatiser des gestes répétitifs et gourmands en temps pour en donner plus aux éleveurs à accorder aux veaux ; réduire la consommation excessive d’énergie nécessaire à l’alimentation des veaux ; tels étaient les thèmes approfondis par les différents intervenants.

Interbev et Interveau Rhône-Alpes : L’Association Interprofessionnelle du Bétail et des Viandes de la région Rhône-Alpes s’attache à défendre, valoriser et promouvoir les intérêts communs de l’élevage et des activités industrielles, artisanales et commerciales de la filière bovine, ovine et équine. L’intervenant a rappelé son accompagnement auprès des éleveurs, autour des pôles : élevage, amélioration des cuirs, actions de promotion, opérations Made In Viande 2016 et 2017.

Le groupe Provencia : c’est le groupe qui a fait les Drevon..! Il distribue en exclusivité, dans ses magasins le veau des Frères Drevon.

Provencia a toujours misé sur ce fournisseur de choix, particulièrement valorisé dans ses rayons Boucherie grâce à une signalétique attractive, diverses animations…Le Groupe distribue le veau des Frères Drevon dans ses 37 magasins Carrefour et Carrefour Market en Rhône-Alpes. Un partenaire de longue date, qui a toujours apporté un soutien indéfectible aux Frères Drevon.

Il a été précisé que le groupe Provencia joue depuis sa création le jeu des produits régionaux et locaux. Sa présence en Isère, à travers ses 5 magasins mais aussi grâce aux diverses actions qu’il mène: présence à la foire de Beaucroissant, mise en place de l’opération  » boeuf de l’Isère » en partenariat avec les éleveurs, l’abattoir de Grenoble, le conseil Départemental démontre qu’il est devenu un partenaire incontournable du monde agricole de notre département.

Welfarm (Protection mondiale des animaux de ferme) : La démarche de l’entreprise Drevon est soutenue et encouragée depuis plusieurs années par WELFARM, association reconnue d’utilité publique qui oeuvre depuis 1994 pour une meilleure prise en compte du bien-être des animaux à toutes les étapes de leur vie.

Welfarm a rappelé que les Frères Drevon étaient dès 1983 rentrés en résistance aux méthodes d’élevage de l’époque, opposant aux boxes individuels et caillebotis leurs enclos aérés sur paille, offrant aux animaux de bien meilleures conditions de vie. Un vrai combat mené par Drevon, qui a réussi à obtenir de vrais résultats techniques avec ses veaux sur paille, malgré les réticences de l’élevage à l’époque.

« Drevon a développé l’élevage de veau sur paille non pas pour le marketing mais par instinct et sentiment que c’était la meilleure façon de faire pour les animaux. Il n’y a pas d’élevage respectueux du bien-être animal sans éleveurs engagés, distributeurs convaincus et consommateurs acteurs ».
Pour ces aménagements, Drevon a rappelé son engagement d’offrir à ses éleveurs une prime de 3€/veau pour les aider à investir. L’intégrateur est soucieux de pérenniser des valeurs qui lui collent à la peau, en innovant et accompagnant au maximum ses éleveurs répartis en Rhône-Alpes.

Le Veau des Frères Drevon : bien né et bien élevé
Les veaux sont nés en France, élevés et abattus en Rhône-Alpes. Elevés sur paille, en groupe, dans des étables spacieuses rigoureusement entretenues, bien éclairées, ventilées et isolées, ils sont nourris avec une alimentation sans OGM et non rationnée, tètent à leur gré du lait d’origine française, associé à un apport de céréales naturelles. Pour limiter le stress, les veaux sont transportés sur de courtes distances dans des camions spécialement aménagés et équipés, conduits par des chauffeurs expérimentés.


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Villard fête le coco de Paimpol !

Après 8 années de la Fête de la coquille Saint Jacques la plus haute d’Europe, Cuisine et Passion continue à promouvoir les produits Bretons et notamment ceux de la Baie de Saint Brieuc.
A l’occasion de la fête nationale de la gastronomie, c’est Paimpol, port Breton renommé qui est à l’honneur dans le Vercors (1000 m de dénivelé) avec son fameux Coco, celui de Paimpol bien entendu..

Le coco de Paimpol est une variété de haricot commun récolté en gousses, bénéficiant depuis 1998 d’une appellation d’origine contrôlée produit sur un territoire bien défini : le nord-ouest des Côtes-d’Armor dans la zone de Paimpol. Sa gousse doit contenir au moins 2 grains.

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Le coco de Paimpol est un haricot « demi-sec » facilement reconnaissable à la robe jaune paille et les petites marbrures violettes de sa cosse. Les grains sont blancs, d’une forme ovale presque ronde.

L’association  cuisine et passion en Vercors constituée de passionné(e)s a donc invité des personnalités de la gastronomie
Rhône – Alpine à sublimer ce produit AOP trop méconnu au cours d’une manifestation festive conviviale et gourmande.
Seront présent notamment :
• Alain Lecossec (MOF) : Institut Paul Bocuse
• Olivier Pons : Eurotoques
• Cédric Boyer : le Fleury – Lyon
• Alain Berne (MOF) : Ecole de Cuisine Terre Gourmande : Hostun (26)
• Fabrice Rosset – Boulon : Restaurant les Trente Pas – Villard de Lans

Au programme, démonstration culinaire, dégustation et vente de Coco dans une ambiance musicale tout au long de la journée.

Cette manifestation est organisée en collaboration avec le Syndicat de Coco de Paimpol, dont les membres seront présents pour illustrer la spécificité de ce produit unique.

Rendez vous donc à Villard de Lans ce samedi 24 septembre, place de la Libération de 8 heures à 19 heures..

Les bénéfices de cette opération seront reversés à l’Association de lutte contre la mucoviscidose

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