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	<title>Sillon 38 - Le journal du monde rural - (38) Isère &#187; agro-alimentaire</title>
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	<description>Sillon 38 - actualité agricole en isère</description>
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		<title>Assiette tous risques: le ministre réagit à l&#8217;émission de FR3</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 08:35:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[AFSSA]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Le Maire]]></category>
		<category><![CDATA[FR3]]></category>
		<category><![CDATA[IFREMER]]></category>

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		<description><![CDATA[Le magazine "Pièces à conviction", diffusé lundi sur FR3, a fait de l'effet. Le ministre de l'Alimentation et de l'Agriculture, a tenu à réaffirmer l'engagement de la France et les moyens mis en oeuvre pour garantir au consommateur "une sécurité optimale".]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Suite à la diffusion de l&#8217;émission « pièces à conviction » lundi 28 juin à 20h30 sur France 3 (l&#8217;émission s&#8217;intitulait &laquo;&nbsp;Assiette tous risques&nbsp;&raquo;) , Bruno Le Maire, Ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, tient à réaffirmer, dans un communiqué, l’engagement du gouvernement et des autorités sanitaires en France pour garantir au consommateur une sécurité sanitaire optimale. Les moyens mis en œuvre et les procédures rigoureuses tant sur le territoire qu’aux frontières européennes assurent aujourd’hui la sécurité des aliments et ont considérablement réduit les risques liés à leur consommation quotidienne.</p>
<p>Grâce à ces dispositifs, les intoxications alimentaires en France sont parmi les moins nombreuses en Europe, et sont aujourd’hui trente fois moins fréquentes qu’aux Etats-Unis. Le souci de la qualité de notre alimentation est au cœur de la politique publique de l’alimentation que défend Bruno Le Maire dans le projet de loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche en cours d’examen au Parlement.</p>
<p>A cette fin, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) joue un rôle essentiel. Créée en avril 1999, suite à la crise de l’ESB, cette agence scientifique indépendante fournit toutes les bases scientifiques pour éclairer la décision des acteurs publics et privés.</p>
<p>Avec 11 laboratoires et près de 600 experts, elle s&#8217;assure d’une approche globale et intégrée des risques et des bénéfices sur les questions alimentaires. Toutes ses interventions et ses recommandations sont rendues publiques sur son site internet.<br />
L’Etat assure également un contrôle approfondi des denrées tout au long de la chaine alimentaire grâce à l’action coordonnée par la Direction Générale de l&#8217;Alimentation de plus de 5 000 agents des services vétérinaires, des douanes et de la répression des fraudes. Ils disposent par ailleurs de l’appui de 24 laboratoires nationaux de référence et plus d’une centaine de laboratoires d’analyses spécialisés. Plus de 20 000 inspections d&#8217;établissements de transformation et ateliers d’entreposage, 17 000 inspections d&#8217;établissements de restauration commerciale, 19 000 inspections d&#8217;établissements de restauration collective sont effectuées chaque année.</p>
<p>Pour surveiller la qualité de l’alimentation, plus de 59 000 prélèvements sont analysés chaque année dans le cadre des plans de surveillance et de contrôle des denrées alimentaires. Le renforcement des contrôles aux frontières extérieures a par ailleurs été décidé en 2008 durant la présidence française de l’Union européenne. Sur 430 000 tonnes de denrées d&#8217;origine animale contrôlées en France, 0,5% ont été refusés à l&#8217;importation.</p>
<p><strong>Sur les sujets abordés dans l’émission </strong></p>
<p><strong></strong><br />
1/ Concernant la <strong>production de saumon en Norvège</strong>, Bruno Le Maire a saisi son homologue norvégienne dès qu’il a pris connaissance du reportage pour qu’elle lui apporte les garanties sur la production du saumon. En réponse à sa demande, Lisbeth Berg-Hansen, Ministre norvégienne de la pêche et des affaires côtières, assure que les aquaculteurs norvégiens ont recours à un médicament vétérinaire bénéficiant d&#8217;une autorisation nationale de mise sur le marché accordée à l’issue d’une évaluation scientifique et réunissant l’ensemble des conditions de sécurité.</p>
<p>L’utilisation de ce médicament, qui contient du diflubenzuron, répond aux conditions prévues par la réglementation communautaire (1). Son usage est strictement encadré et l’élimination du produit de la chair du poisson est assurée par le respect d’un délai d’attente, avant la commercialisation, de 100 jours après administration.<br />
2/ <strong>Les polychlorobiphényls (PCB</strong>) ont été utilisés par l&#8217;industrie pour leurs propriétés isolantes (transformateurs électriques) ainsi que leur stabilité chimique et physique (encres, peintures). Leur production et leur utilisation ont été interdites en 1987. Stables chimiquement et peu biodégradables, ces molécules sont classées parmi les polluants organiques persistants qui se sont accumulés dans l&#8217;environnement, en particulier dans certains réservoirs comme les sédiments marins ou de rivière.<br />
Des teneurs maximales en PCB ont été fixées pour chacun des aliments suivants : viandes de bovins, ovins, volailles, porcs, foies de ces animaux, chair des poissons et produits de la pêche, chair des anguilles, lait et produits laitiers, œufs et produits dérivés, graisses de bovins, ovins, volailles et porcs et graisses animales mélangées, huiles et graisses végétales, huiles de poisson. Si ces seuils sont dépassés, les aliments sont considérés comme impropres à la consommation et leur vente interdite.</p>
<p>La Direction Générale de l&#8217;Alimentation met en œuvre des plans de contrôle annuels. Sur les 1 800 analyses réalisées en 2008 seules quatre non-conformités ont été relevées et ont fait l&#8217;objet d&#8217;une enquête épidémiologique sur l&#8217;origine de la pollution. En 2009, 2 415 analyses ont été réalisées au stade de la commercialisation ; un seul prélèvement s’est avéré non-conforme.<br />
Pour gérer les contaminations des fleuves, rivières et zones estuariennes, un plan national d&#8217;actions « PCB » est conduit depuis 2008 par les trois Ministères chargés de l&#8217;Ecologie, de la Santé et de l&#8217;Agriculture. Ce plan comprend un programme de réduction des sources de pollution, un inventaire de l&#8217;état des cours d&#8217;eau et de la contamination des poissons. Il se traduit par différentes mesures : arrêtés préfectoraux d&#8217;interdiction de pêche en vue de la consommation et de la commercialisation, aides aux pêcheurs professionnels, augmentation des contrôles des zones. La fermeture de la pêche de certaines espèces dans les zones d’estuaire (baie de Seine, estuaire de la Gironde) a été ordonnée. Malgré l’impact économique pour les professionnels, le gouvernement a systématiquement mis en œuvre les avis et recommandations scientifiques émis par l’Afssa.</p>
<p>La dernière expertise scientifique rendue le 23 novembre 2009 sur la situation en baie de Seine, intégrant les données de l’IFREMER, concluait qu’en raison du faible effectif d’analyses disponibles pour certaines espèces (dont le bar), il convient de réaliser des analyses complémentaires pour conclure. Une nouvelle campagne de pêche demandée à l’IFREMER est en cours. L&#8217;Afssa et l’INVS suivent enfin régulièrement (2) le niveau d’exposition de la population, en constante amélioration.<br />
3/ <strong>Concernant le recours au bromure de méthyle</strong>, la France respecte ses engagements (règlement CE n°2037/2000 et du protocole de Montréal) et a arrêté définitivement l’utilisation de ce produit. Les dérogations qui ont été accordées pour certains pays ont expiré le 18 mars 2010.<br />
L’Union européenne a renforcé les règles d’utilisation des produits phytosanitaires et engagé la réduction de leur usage. Sous l’impulsion de la Présidence française de l’Union européenne , une nouvelle règlementation communautaire (3) a été adoptée en novembre 2009. En France, le plan Ecophyto 2018 prévoit ainsi de réduire en France l’usage des phytosanitaires de 50% d’ici 2018 si possible.</p>
<p>Enfin, depuis 1993, les phytosanitaires font l’objet d’une réévaluation scientifique communautaire pour garantir la sécurité des applicateurs, des denrées alimentaires et de l&#8217;environnement. Le durcissement des exigences a conduit à l’abandon de plus de 500 molécules et au renforcement de la sécurité du consommateur. Chaque année, les services de contrôle réalisent environ 7 000 prélèvements pour vérifier l’absence de dépassement des limites maximales de résidus.<br />
4/ <strong>Concernant le recours aux antibiotiques dans l’alimentation animale</strong>, les vétérinaires ne peuvent prescrire des médicaments qu&#8217;aux animaux dont les soins et la surveillance sanitaire leur sont régulièrement confiés. Les vétérinaires ne sont pas tenus de réaliser une visite systématique de l’élevage avant la prescription de médicaments, mais doivent en avoir une parfaite connaissance. Ils réalisent en particulier chaque année un bilan sanitaire de l&#8217;élevage et décrivent un protocole de soins pour les pathologies prioritaires. Ainsi, une prescription peut être réalisée par la suite sans nouvelle visite des animaux. Toutefois, la délivrance d’antibiotiques est obligatoirement subordonnée à la rédaction d&#8217;une ordonnance par un vétérinaire.<br />
L’utilisation des antibiotiques en élevage dans les conditions de sécurité prévues par la réglementation garantit qu’il n’existe pas de risque pour le consommateur de dépassement des limites de résidus dans la chair des animaux livrés à la consommation. L’apparition de résistances de certains germes aux antibiotiques constitue une préoccupation.</p>
<p>Pour cette raison, l&#8217;utilisation systématique d’antibiotiques dans l’alimentation des animaux pour activer leur croissance est totalement interdite depuis plusieurs années en Europe. Les organisations professionnelles vétérinaires se mobilisent depuis 2008 pour adapter les protocoles de soins et les bonnes pratiques agricoles.</p>
<p>La Commission européenne travaille en ce moment à la coordination du suivi des consommations d&#8217;antibiotiques en médecine vétérinaire au niveau européen.  Le non-respect de la rédaction de l’ordonnance et l&#8217;utilisation d’antibiotiques dans l’alimentation des animaux pour activer leur croissance sont pénalement répréhensibles, comme l’est le défaut de soins des animaux.</p>
<p>&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.</p>
<p><em>(1) Règlement 37/2010 de la commission du 22 décembre 2009 relatif aux substances pharmaco logiquement actives et à leur classification en ce qui concerne les limites maximales de résidus dans les aliments d’origine animale.<br />
(2) Avis du 5 mars 2010 relatif à l&#8217;interprétation sanitaire des niveaux d&#8217;imprégnation de la population française en PCB.<br />
(3) Directive 2009/128/CE du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 instaurant un cadre d’action communautaire pour parvenir à une utilisation des pesticides compatible avec le développement durable et Règlement (CE) no 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil.</em></p>
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		<title>Le laboratoire vétérinaire de l&#8217;Isère fête ses 50 ans</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/06/02/le-laboratoire-veterinaire-de-lisere-fete-ses-50-ans/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 16:52:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[prophylaxie]]></category>
		<category><![CDATA[élevage]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Nucci]]></category>
		<category><![CDATA[GDS]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvie Martin]]></category>

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		<description><![CDATA[Le laboratoire vétérinaire départemental, créé par l'Etat en 1959, a ouvert ses portes aujourd'hui à l'occasion de son cinquantenaire. Sécurité sanitaire des aliments et santé animale sont ses principales missions. Parmi ses clients, 4000 éleveurs isèrois.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 		H1 { margin-bottom: 0.21cm } 		H1.western { font-family: "Arial", sans-serif; font-size: 16pt } 		H1.cjk { font-family: "MS Mincho"; font-size: 16pt } 		H1.ctl { font-family: "Tahoma"; font-size: 16pt } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><strong><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;">Créé en 1959 par l’Etat afin d’apporter une aide aux agriculteurs, le laboratoire a été transféré au Département en 1992, dans le cadre des lois de décentralisation. En 50 ans, il a développé ses activités, se transformant en un outil au service de la santé publique. Le laboratoire vétérinaire est un service du Conseil général de l’Isère rattaché à la Direction départementale de l’aménagement des territoires.</span></span></span></strong><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"> </span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;">A l&#8217;occasion de cet anniversaire, Christian Nucci, vice-président du CG38 chargé de l&#8217;agriculture, du développement rural et de l&#8217;équipement des territoires, a rendu hommage à « celles et ceux qui contribuent à la santé animale et à la santé publique en Isère ». </span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"> </span></span></span></p>
<div id="attachment_15117" class="wp-caption alignnone" style="width: 599px"><img class="size-full wp-image-15117" title="labo véto38" src="http://www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/labo-véto38.jpg" alt="Sylvie Martin, directrice du laboratoire vétérinaire départemental explique l'activité de l'établissement aux élus (photo Frédérick Pattou)" width="589" height="361" /><p class="wp-caption-text">Sylvie Martin, directrice du laboratoire vétérinaire départemental a détaillé l&#39;activité des quatre unités techniques de l&#39;établissement aux élus (photo Frédérick Pattou)</p></div>
<p>La laboratoire avait ouvert ses portes aujourd&#8217;hui et Christian Nucci , accompagné de Bernard Cottaz, président de la Commission de l&#8217;Agriculture et de la Forêt, ainsi que de plusieurs conseillers généraux (1), du président de la Chambre d&#8217;Agriculture, Gérard Seigle-Vatte, de Michel Boursier, président du GDS, de Michel Collardelle, directeur DDPP, de Roger Baboud-Besse, président de la fédération des chasseurs de l&#8217;Isère, ont eu droit à une visite guidée du labo par la directrice elle-même, Sylvie Martin.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;">La laboratoire vétérinaire, qui emploie 28 agents qualifiés et pratique 106 000 analyses/an en moyenne en santé animale et 20 000 en hygiène alimentaire,  est aujourd’hui accrédité par le COFRAC (Comité français d’accréditation) sur quatre programmes et possède de multiples agréments du Ministère d’Alimentation, de l’Agriculture et de la pêche. Cette accréditation atteste la compétence et l’impartialité du laboratoire. </span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;">Les visiteurs ont eu toutes les explications possibles sur l&#8217;activité des quatre pôles du labo, à savoir: la bactériologie alimentaire, la chimie alimentaire, la biologie vétérinaire, la séro-immunologie.</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"> </span></p>
<blockquote>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><strong>Ses missions </strong></span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="color: #000000;">■ </span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><strong>la protection du consommateur</strong></span></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-weight: normal;"> : par le contrôle de la qualité hygiénique et sanitaire des denrées destinées à la consommation humaine (contrôle dans les cantines des collèges) et par la prévention des risques d’intoxication (recherche de Salmonella, Listeria, staphylocoques…). </span></span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="color: #000000;">■ </span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><strong>la santé animale</strong></span></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-weight: normal;"> : par le dépistage des maladies contagieuses, la protection des élevages isérois et la surveillance des maladies transmissibles à l’homme (brucellose, tuberculose…). </span></span></span></span></p>
</blockquote>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-weight: normal;"> </span></span><span style="font-size: medium;"><strong>4000 éleveurs sur 4500 clients</strong></span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;">Créé pour les services vétérinaires de l’Etat afin d’apporter une aide aux agriculteurs dans le cadre de la lutte contre la brucellose (une maladie animale contagieuse transmissible à l’homme), le laboratoire vétérinaire départemental est un acteur du développement rural et de l’économie locale. </span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;">Comme le soulignait Sylvie Martin, « le GDS est le principal client du labo ». En effet, sur  les 4500 clients que compte le labo,  4000 sont des éleveurs. C&#8217;est dire que le laboratoire est un partenaire de terrain et de proximité précieux pour l&#8217;agriculture iséroise, pour les petits producteurs fermiers, pour le suivi de leur cheptel, la traçabilité et la qualité des produits du terroir. </span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;">Le labo propose une prestation globale en santé animale (y compris la faune sauvage): de l’analyse sanguine jusqu’à l’autopsie. Diagnostic, conseil, expertise, le tout en un temps très court.</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT">
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;">Cet outil départemental a permis de faire face aux crises à répétition qu&#8217;a connues le monde agricole: « Tout s&#8217;est accéléré avec l&#8217;an 2000, raconte Sylvie Martin. La crise de la vache folle, suivie de la grippe aviaire y sont pour beaucoup. C&#8217;était un peu la panique! Les pompiers arrivaient avec des moineaux qu&#8217;il fallait autopsier sur le champ. Notre vitesse de réaction est un atout. Pour la FCO, par exemple, un vaccin a pu être mis au point en six mois ». </span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;">Christian Nucci a souligné ce rôle essentiel: « Le laboratoire a contribué pour sa part , depuis sa création, au maintien de l&#8217;activité agricole isèroise. Et dans un département qui aujourd&#8217;hui s&#8217;emploie à développer les circuits courts, il joue le rôle de facteur déclenchant et rassurant ».</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;">Pour lui, à l&#8217;heure où la RGPP  procéde à la réduction des dépenses de service public en regroupant, notamment, les établissements  (un département rhônalpin n&#8217;a plus de laboratoire vétérinaire), le choix politique fait il y a 50 ans ne doit aucunement être remis en cause: « Nous devons continuer sur cette voie. Cet outil a démontré sa pertinence et son efficacité absolue ».</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;">Gérard Seigle-Vatte a  loué également les services rendus par le labo au monde agricole et souhaité quelques évolutions alors que se profile l&#8217;après-Pac (2013) pour que ce travail porte ses fruits: « Les normes d&#8217;hygiène alimentaire doivent être harmonisées au sein de l&#8217;union européenne. Nous avançons avec des semelles de plomb tandis que d&#8217;autres ont des semelles de vent ».</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;">Michel Boursier: « Nous pouvons être fiers de l&#8217;excellent travail fait en France et, notamment en Isère, dans le domaine de la sécurité sanitaire. Le trépied vétérinaires/administration/associations d&#8217;éleveurs fonctionne très bien en matière de santé animale. Nous avons besoin de conserver cette proximité ».</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;">Pour Michel Collardelle, « plus qu&#8217;un simple prestataire de services, le laboratoire vétérinaire départemental est un partenaire des collectivités. Ses atouts sont la proximité et la réactivité. Et au-delà des analyses pratiquées, il dispense du conseil à tous ses clients ».</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;">&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>(1) Alain Mistral, Didier Rambaud, Georges Bescher, Annette Pellegrin, participaient à cette visite officielle. Jean Balestas, conseiller général honoraire était également présent.</em><br />
</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT">
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT">
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT"><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT">
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT">
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;" align="LEFT">
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		<title>Poulet aux bactéries : l’aile ou la cuisse ?</title>
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		<pubDate>Mon, 31 May 2010 09:33:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[AESA]]></category>
		<category><![CDATA[EFSA]]></category>
		<category><![CDATA[Patricia Schillinger]]></category>
		<category><![CDATA[salmonellose]]></category>

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		<description><![CDATA[L'intensification de la production de poulets de chair n'est pas sans conséquences sur la qualité des produits: en France, près de 76% des poulets arrivant dans les réfrigérateurs seraient contaminés par des bactéries. Le ministère s'explique sur ce point.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-15056" title="orateur" src="http://www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2010/05/orateur3.jpg" alt="orateur" width="120" height="191" />Dans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 01/04/2010 , Mme Patricia Schillinger (Haut-Rhin-SOC) attire l&#8217;attention de M. le ministre de l&#8217;alimentation, de l&#8217;agriculture et de la pêche sur la contamination des poulets par des bactéries. Les résultats publiés par l&#8217;Agence européenne de sécurité sanitaire des aliments (EFSA) indiquent la prévalence des campylobacters pour les trois quarts des carcasses de poulets de chair produits en Europe et de 15 % pour les salmonelles.</p>
<p>En France, ces chiffres s&#8217;élèvent respectivement à près de 90 % de prévalence pour les campylobacters et 7 % pour les salmonelles. En moyenne, la campylobacter était présente dans le tube digestif de 71% des poulets à leur entrée (ce qui indique qu&#8217;ils étaient déjà infectés de leur vivant), et sur 5% de plus à la sortie des carcasses, «ce qui laisse supposer une contamination durant l&#8217;abattage», indique le rapport de l&#8217;EFSA. Ainsi, près de 76% des poulets arrivant dans les réfrigérateurs seraient contaminés par des bactéries.</p>
<p>Ces résultats montrent une trop forte intensification de la production de poulets de chair. Ils sont la conséquence de modes d&#8217;élevage et de consommation inadaptés, qui vont à l&#8217;encontre des principes d&#8217;une agriculture durable et d&#8217;une alimentation saine et de qualité.</p>
<p>Par ailleurs, ces bactéries provoquent deux maladies d&#8217;origine alimentaire: la campylobactériose et la salmonellose, deux intoxications alimentaires caractérisées notamment par de la fièvre et des diarrhées aiguës.</p>
<p>Par conséquent, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures il entend prendre pour lutter contre ces bactéries et préserver la santé de nos concitoyens.</p>
<p><strong>Réponse du ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture publiée dans le JO Sénat du 27/05/2010</strong></p>
<p>Le rapport de l&#8217;Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) sur la prévalence des salmonelles et des campylobacters sur les carcasses de poulets fait la synthèse des données collectées et transmises par les États membres dans le cadre d&#8217;un plan de surveillance communautaire harmonisé conduit en 2008. Ces deux bactéries présentes dans les intestins des animaux et naturellement dans les écosystèmes, font l&#8217;objet d&#8217;une lutte particulièrement contraignante pour les éleveurs.</p>
<p>Le mode d&#8217;élevage fermier, non intensif, n&#8217;est pas protecteur vis-à-vis de ces types très communs de bactéries d&#8217;origine fécale. La France a mis en place dès 1991 un programme spécifique de lutte contre les salmonelles. Le règlement (CE) n° 2160/2003, qui vise à assainir progressivement l&#8217;ensemble des filières avicoles en Europe, complète l&#8217;arsenal législatif et réglementaire français.</p>
<p>Le taux de prévalence français des salmonelles en élevage est l&#8217;un des plus bas d&#8217;Europe. Il est le fruit du travail d&#8217;inspection par les services vétérinaires, à tous les stades de la chaîne alimentaire et de l&#8217;engagement des professionnels. S&#8217;agissant des campylobacters, la réglementation européenne ne prévoit pas pour l&#8217;instant de dispositif de maîtrise dans les espèces animales ni de critère microbiologique.</p>
<p>L&#8217;épidémiologie de cette bactérie, très différente de celle des salmonelles, n&#8217;a pas permis à ce jour de mettre en place des plans de lutte efficaces au stade de l&#8217;élevage et d&#8217;autant moins si les volailles sont élevées en plein air. La sensibilité particulière de la volaille est en effet due à la présence de ces germes fécaux sur les plumes, les pattes et à la présentation à la vente avec peau.</p>
<p>Les contaminations au cours de la phase d&#8217;éviscération lors de l&#8217;abattage ou chez le revendeur peuvent être responsables de souillures de la carcasse.</p>
<p>Dans tous les cas les salmonelles et les campylobacters sont détruits par une cuisson à coeur. Les contaminations croisées peuvent facilement être évitées par les bonnes pratiques d&#8217;hygiène usuelles relatives à la manipulation et à la conservation des produits alimentaires mises en oeuvre par le consommateur. L&#8217;amélioration de l&#8217;hygiène de l&#8217;abattage est également un facteur essentiel de réduction de la contamination des carcasses.</p>
<p>Il faut être conscient que le niveau zéro de contamination n&#8217;est pas envisageable, si ce n&#8217;est en utilisant des procédés de décontamination chimique des carcasses vers lesquels la France et l&#8217;Union européenne refusent de se tourner.</p>
<p>L&#8217;étude menée par la Commission avec l&#8217;AESA doit permettre de définir au niveau communautaire les mesures qui apparaîtront les plus pertinentes pour poursuivre la réduction de l&#8217;exposition du consommateur à ces bactéries.</p>
<p>Dans ce cadre la France s&#8217;attachera à défendre le modèle de sécurité sanitaire européen basé sur la prévention et la maîtrise des risques tout au long de la chaîne de production et de distribution des viandes de volailles.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>L&#8217;Elysée se penche sur les relations commerciales au sein des filières agricoles</title>
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		<pubDate>Sat, 15 May 2010 12:14:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilbert</dc:creator>
				<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[agro-alimentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Une réunion, autour du Président de la République, ayant pour thème les relations commerciales au sein des filières agricole se déroulera ce lundi 17 mai. Une signature d'accords de modérations de marges est prévue...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Le Président de la République, Nicolas Sarkozy, tiendra une réunion sur les relations commerciales au sein des filières agricoles.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"> Seront présents Bruno Le Maire, ministre de l&#8217;Alimentation, de l&#8217;Agriculture et de la Pêche, Hervé Novelli, secrétaire d&#8217;Etat chargé du Commerce, de l&#8217;Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Cette réunion aura lieu <strong>lundi 17 mai à 16h30 au Palais de l&#8217;Elysée</strong>.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Elle associera les représentants des agriculteurs, des coopératives, de l&#8217;industrie agro-alimentaire, du commerce de gros, du commerce de détail et de la grande distribution. Elle sera suivie de la signature d&#8217;accords de modération des marges, en cas de crise, dans le secteur des fruits et légumes par les Ministres et les représentants des enseignes de la grande distribution.</span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Marché alimentaire: vers une nouvelle loi antitrust?</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/05/06/marche-alimentaire-vers-une-nouvelle-loi-antitrust/</link>
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		<pubDate>Thu, 06 May 2010 16:43:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[josé Bové]]></category>
		<category><![CDATA[parlement européen]]></category>

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		<description><![CDATA[Au Parlement européen, une audition a eu lieu mardi sur la résolution de José Bové (Verts/ALE) concernant les moyens d'améliorer le fonctionnement de la chaîne d'approvisionnement alimentaire. Pour lui, une nouvelle législation s'impose.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi les prix à la production baissent-ils alors que le consommateur constate une stabilité voire une hausse des prix du produit final qu&#8217;il achète? Eviter la concentration du marché, assurer la transparence des prix et l&#8217;égalité sociale dans la chaîne d&#8217;approvisionnement, créer un médiateur du marché alimentaire de l&#8217;UE ou des incitations pour stimuler la compétitivité agricole, pourraient combler l&#8217;écart, selon les députés et les experts lors d&#8217;une audition de la commission agriculture.</p>
<p>L&#8217;audition a eu lieu ce mardi pour recueillir des commentaires sur la résolution préparée par José Bové (Verts/ALE, FR) concernant les moyens d&#8217;améliorer le fonctionnement de la chaîne d&#8217;approvisionnement alimentaire. Les députés souhaitent faire pression sur la Commission européenne afin qu&#8217;elle réponde à la présente résolution en proposant une législation.</p>
<p><strong>Le système actuel crée une &laquo;&nbsp;injustice sociale&nbsp;&raquo;, estime José Bové<br />
</strong><br />
Les vingt plus grands négociants, transformateurs, grossistes et distributeurs alimentaires devraient être obligés, par une législation de l&#8217;UE, de présenter un rapport annuel sur leurs parts de marché de façon à permettre à tous les partenaires du marché d&#8217;estimer les évolutions de la demande, de l&#8217;offre et des prix, a déclaré José Bové. Son projet de résolution intervient en réponse à une communication de la Commission qui identifie les lacunes dans la chaîne alimentaire, telles que les pratiques contractuelles déloyales.</p>
<p>Une nouvelle législation s&#8217;impose également afin de limiter efficacement le développement des positions dominantes sur le marché et de renforcer le  pouvoir de négociation des agriculteurs et des producteurs, indique le texte de M. Bové, qui a été débattu par les députés pour la première fois ce mardi.</p>
<p>La chaîne d&#8217;approvisionnement alimentaire actuelle crée de &laquo;&nbsp;l&#8217;injustice sociale&nbsp;&raquo;, avec &laquo;&nbsp;8 millions de personnes qui éprouvent des difficultés à nourrir leur famille&nbsp;&raquo; alors que les producteurs doivent arrêter leurs activités, a-t-il souligné, ajoutant que l&#8217;UE doit promouvoir une &laquo;&nbsp;politique qui garantisse une compensation équitable pour le travail des agriculteurs et fournisse des &laquo;&nbsp;aliments à un prix abordable pour les consommateurs&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>De nouvelles mesures antitrust?<br />
</strong><br />
&laquo;&nbsp;Nous devons agir pour aider le maillon faible de la chaîne d&#8217;approvisionnement (&#8230;) sans porter atteinte à la concurrence&nbsp;&raquo;, a déclaré Luis Capoulas Santos (PSE, PT), qui a également souligné que le modèle actuel &laquo;&nbsp;crée une inégalité&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Il n&#8217;y a pas de bons ou de mauvais acteurs&nbsp;&raquo; dans la chaîne d&#8217;approvisionnement alimentaire, a répondu Harbert Dorfmann (PPE, IT), ajoutant que l&#8217;objectif principal doit être d&#8217;établir des prix équitables pour toutes les parties prenantes.</p>
<p>La concentration du marché alimentaire, signifie que &laquo;&nbsp;la part revenant aux producteurs a continué de diminuer&nbsp;&raquo;, a souligné Olivier de Schutter, rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l&#8217;alimentation. Il a également indiqué que les autorités antitrust devraient agir pour y remédier&nbsp;&raquo;, même &laquo;&nbsp;si ce n&#8217;est pas si facile&nbsp;&raquo; pour eux de le faire. &laquo;&nbsp;La législation existante (antitrust) est suffisante, mais elle devrait être mieux appliquée&nbsp;&raquo;, a estimé Xavier Durieu, secrétaire général d&#8217;Eurocommerce, qui représente le commerce de détail, le commerce de gros et le secteur international. M. Durieu a également averti que &laquo;&nbsp;la transparence des prix trop entraînerait trop de bureaucratie&nbsp;&raquo; et donc ralentirait le commerce.</p>
<blockquote><p><strong>Un arbitre pour régler les litiges</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Un code européen de conduite au niveau des chaînes de supermarchés&nbsp;&raquo; et un médiateur de l&#8217;UE pour l&#8217;appliquer, telles ont été les idées proposées par le Professeur Roger Clarke de l&#8217;Université de Cardiff. George Lyon (ADLE, UK) lui a demandé si ce genre de méthode  pouvait être utilisé pour éviter des pratiques contractuelles de concurrence déloyale entre les producteurs et l&#8217;industrie alimentaire. M. Clarke a proposé une approche &laquo;&nbsp;souple&nbsp;&raquo;, comme c&#8217;est le cas au Royaume-Uni, le médiateur ayant lui-même le pouvoir de régler les différends.</p></blockquote>
<p>Plutôt que d&#8217;insister sur la correction du fonctionnement de la chaîne d&#8217;approvisionnement, l&#8217;accent devrait être mis sur l&#8217;amélioration de la compétitivité des agriculteurs en leur donnant des incitations destinées à moderniser la production, a estimé Rares-Lucian Niculescu (PPE, RO).</p>
<p>Un moyen de stimuler la compétitivité est de réduire les coûts qui sont externes à la chaîne d&#8217;approvisionnement et qui, en Italie, s&#8217;élèvent à 27% de tous les coûts impliqués, a déclaré Francesco Conto, professeur d&#8217;économie et de développement rural à l&#8217;Université de Foggia. Les frais de transport, l&#8217;approvisionnement en énergie, les taxes, les dispositifs technologiques et logistiques et même le conseil &laquo;&nbsp;pourraient être réduits et assurer ainsi un meilleur revenu aux producteurs, a-t-il suggéré.</p>
<p>Le vote en commission sur le projet de résolution est actuellement prévu en juin et la plénière en septembre.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Fromages AOC : des OGM sur un plateau ?</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/04/22/fromages-aoc-des-ogm-sur-un-plateau/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Apr 2010 19:08:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilbert</dc:creator>
				<category><![CDATA[OGM]]></category>
		<category><![CDATA[agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[lait/produits laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[AOC]]></category>
		<category><![CDATA[bleu du Vercors Sassenage]]></category>
		<category><![CDATA[fromage]]></category>

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		<description><![CDATA[Greenpeace lance une campagne de sensibilisation des consommateurs sur la présence potentielle d’OGM jusque dans les filières de production de fromages aussi prestigieux que les célèbres AOC.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong>Des OGM dans les fromages AOC ?</strong><br />
Sur 46 fromages AOC, 21 excluent systématiquement les OGM de l’alimentation des animaux produisant le lait utilisé. 10 autres fromages AOC se sont engagés à prochainement les rejoindre. Ceci prouve que les filières laitières « sans OGM » existent bel et bien en France. Par contre, pour les 15 fromages AOC restants, chaque producteur est libre d’exclure ou non les OGM de l’alimentation animale. Rien n’est garanti pour le Munster, le Chabichou du Poitou, le Livarot ou le Camembert de Normandie ou Maroilles AOC par exemple.</span><br />
<a href="http://ogm.greenpeace.fr/wp-content/uploads/2010/04/greenpeace-guide-ogm-fromage.pdf" target="_blank"><img src="http://blog-s.greenpeace.fr/uploads/2010/04/carte_OGM-e1271865644357.jpg" alt="" width="580" height="610" /></a></p>
<p><span style="color: #000000;">On pourrait croire qu’un label de qualité comme les AOC garantit l’exclusion des OGM de la production. C’est en tous cas ce que pense le grand public.<br />
Pourtant ils sont omniprésents dans toutes les filières de production animale, notamment laitières. En effet, le cheptel laitier peut être nourri avec du soja ou du maïs OGM importé du continent américain. Depuis dix ans, les OGM ont été massivement introduits dans notre alimentation à notre insu.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Greenpeace entame une campagne pour que fromage AOC rime avec « sans OGM » et réclame donc un étiquetage permettant de savoir si les animaux ont été nourris ou non avec des OGM. Greenpeace publie aussi un tout nouveau « Guide des produits laitiers avec ou sans OGM ».</span></p>
<blockquote><p><strong><span style="color: #000000;">Et le bleu du Vercors Sassenage: le cahier des charges va être modifié afin d&#8217;exclure les OGM de l&#8217;alimentation animale</span></strong></p></blockquote>
<p><a title="Guide OGM dans les fromages" href="http://ogm.greenpeace.fr/wp-content/uploads/2010/04/greenpeace-guide-ogm-fromage.pdf" target="_blank">Télécharger le « Guide des produits laitiers avec ou sans OGM »</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les eurodéputés veulent revoir l&#8217;étiquetage des aliments</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/03/24/les-eurodeputes-veulent-revoir-letiquetage-des-aliments/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 10:27:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[étiquetage]]></category>
		<category><![CDATA[parlement européen]]></category>

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		<description><![CDATA[L'indication géographique est actuellement obligatoire pour le bœuf non transformé, le poisson, les fruits, les légumes, les œufs, le miel et le vin. Les eurodéputés ont décidé d'allonger la liste. Un projet qui ne fait pas l'unanimité.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une soixantaine d&#8217;eurodéputés ont passé en revue 800 amendements sur un règlement clef, qui va rendre obligatoire l&#8217;étiquetage nutritionnel des produits alimentaires dans toute l&#8217;UE.<br />
Du coup, cette commission parlementaire spécialisée a décidé de remettre sur le tapis la question de l&#8217;origine des aliments. La Commission européenne &#8211; qui prend l&#8217;initiative des textes législatifs &#8211; juge inutile de généraliser cette pratique, de peur d&#8217;encourager le patriotisme alimentaire et d&#8217;entraver les échanges.<br />
L&#8217;indication géographique est actuellement obligatoire pour le bœuf non transformé (conséquence de la crise de la vache folle), le poisson, les fruits, les légumes, les œufs, le miel et le vin.<br />
Mardi dernier, les eurodéputés ont décidé d&#8217;allonger la liste, par exemple à la viande de volaille, aux produits laitiers ou aux produits emballés avec un seul ingrédient comme les tomates en boîte ou l&#8217;huile d&#8217;olive. Il veulent aussi que l&#8217;origine de la viande et du poisson soit précisée sur les produits composés.<br />
L&#8217;idée serait donc de lire à l&#8217;avenir &laquo;&nbsp;beurre belge&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;poulet français&nbsp;&raquo; sur les étiquettes. &laquo;&nbsp;Cela encouragerait le sens du protectionnisme, c&#8217;est très dangereux&nbsp;&raquo;, a critiqué le rapporteur du projet de règlement, la conservatrice allemande Renate Sommer, en opposition aux conservateurs britanniques et à des eurodéputés italiens.<br />
Reste que l&#8217;idée a de fortes chances d&#8217;être bloquée par certains gouvernements de l&#8217;UE, voire par le Parlement au complet qui se prononcera en mai.<br />
Plus généralement, le futur règlement va rendre obligatoire en Europe un étiquetage nutritionnel unique des aliments et boissons non alcoolisées.<br />
La présence de 5 nutriments essentiels devra être indiquée sur le devant des paquets: énergie en kilocalories pour 100 grammes ou 100 millilitres, glucides avec une référence aux sucres, lipides, acides gras saturés et sel.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Aliments peu transformés: des marges injustifiées</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/02/13/aliments-peu-transformes-des-marges-injustifiees/</link>
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		<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 12:47:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Saugey]]></category>
		<category><![CDATA[UFC Que choisir]]></category>

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		<description><![CDATA[Rares sont les sénateurs, de quelque bord qu'ils soient, qui n'ont pas interpellé le ministère sur ce sujet: celui des produits agricoles peu transformés (lait, porc, volaille) qui, une fois en rayons, affichent des prix à la hausse, procurant au distributeur des marges injustifiées.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-12937" title="orateur" src="http://www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/orateur3.jpg" alt="orateur" width="123" height="194" />M. Bernard Saugey (Isère-UMP) dans sa question écrite du 14/01/2010, attire l&#8217;attention de M. le ministre de l&#8217;alimentation, de l&#8217;agriculture et de la pêche sur la question du prix des aliments peu transformés:</p>
<p>L&#8217;UFC – Que choisir de Vienne, dans l&#8217;Isère, vient de mener une enquête sur les prix d&#8217;aliments peu transformés dont la matière première agricole constitue une part prépondérante et le résultat est sans appel.</p>
<p>Alors qu&#8217;en septembre, les prix agricoles de la volaille, du porc et du lait étaient respectivement de 2,11€/kg, 1,34€/kg et 0,29€/l, les prix moyens en rayon de l&#8217;escalope de poulet, de la côte de porc et de la brique de lait, dans la zone de Vienne, étaient de 10,36€/kg, 6,39€/kg et 0,78€/l, soit des différentiels importants qui, faute de transparence et de données publiques, restent inexpliqués.</p>
<p>Mais une étude plus approfondie permet de parler de marges injustifiées. En effet, pour de nombreux produits (lait, porc, volaille), industriels et distributeurs profitent des variations de prix agricoles, plus particulièrement des baisses, pour accroître fortement leurs marges.</p>
<p>S&#8217;agissant du lait, entre septembre 2007 et septembre 2009, le prix payé à l&#8217;éleveur a baissé de 7%, alors que pour le consommateur, le prix de la brique de lait Candia a augmenté de 5%. Pire, la brique de lait à marque distributeur a, elle, augmenté de 11% ! En l&#8217;absence de données publiques et en raison de la baisse significative du prix agricole depuis la mi-2008, le maintien de prix élevés laisse apparaître des marges injustifiées dont souffrent les consommateurs isérois.</p>
<p>Il est donc nécessaire de développer, lors des périodes de forte variation des prix agricoles, un système de nature réglementaire permettant d&#8217;encadrer les marges, si leur progression apparaît injustifiée. Un coefficient multiplicateur semble être le seul outil efficace pour limiter la progression des marges pour les produits alimentaires de première nécessité peu ou pas transformés, et au minimum pour les viandes fraîches de bœuf et de porc. En effet, un tel dispositif qui existe depuis 2005 pour les fruits et légumes a fait ses preuves.</p>
<p>Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend prendre pour lutter contre les marges injustifiées, et notamment sa position sur l&#8217;extension aux produits alimentaires peu transformés du coefficient multiplicateur.</p>
<p><strong>Réponse du ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche publiée au JO Sénat du 11/02/2010</strong></p>
<p>La question de l&#8217;impact des prix agricoles dans la formation des prix alimentaires est sensible et complexe. La volatilité croissante ces dernières années des prix des matières premières agricoles et la crise que connaît aujourd&#8217;hui le monde agricole en font aujourd&#8217;hui une question majeure. Les efforts importants de productivité tant dans l&#8217;agriculture que dans l&#8217;industrie ont permis une baisse des prix agricoles et alimentaires depuis des décennies.</p>
<p>D&#8217;une manière générale, les produits alimentaires consommés sont de plus en plus transformés, avec une valeur ajoutée croissante. Cette tendance de fond se traduit par un poids généralement plus faible du prix de la matière première agricole dans celui du produit consommé.</p>
<p>Toutefois, le poids des produits agricoles est encore très significatif dans l&#8217;ensemble des filières des produits frais et certaines variations de prix méritent des explications. Les filières alimentaires sont nombreuses et diversifiées : elles font intervenir plusieurs intermédiaires et possèdent chacune leurs spécificités. Dès lors, l&#8217;étude des mécanismes de formation des prix au sein de la chaîne alimentaire doit se faire filière par filière.</p>
<p>C&#8217;est pourquoi l&#8217;Observatoire des prix et des marges, qui a pour mission d&#8217;établir une plus grande transparence dans la formation des prix, a été doté en novembre 2008 d&#8217;un comité de pilotage spécifique pour les produits alimentaires. Ce comité de pilotage a pour mission la mise en place d&#8217;outils opérationnels de suivi et d&#8217;analyse des prix et des marges sur l&#8217;ensemble des maillons des filières alimentaires.</p>
<p>Les travaux de l&#8217;Observatoire ont été publiés tout au long de l&#8217;année 2009 sur la viande de porc, les produits laitiers et les fruits et légumes frais. Accessibles à tous sur Internet, ils sont régulièrement mis à jour. Chacun peut constater que les courbes d&#8217;évolution des prix à chaque stade de la filière considérée suivent, avec certains écarts et retards à la hausse comme à la baisse, les variations des prix des matières premières agricoles, pour autant que le coût de cette matière première ait un poids significatif dans le prix du produit final.</p>
<p>Par ailleurs, il convient de rappeler que les marges observées sont des marges brutes. L&#8217;Observatoire publie en outre une ventilation de ces marges brutes selon les charges supportées par les entreprises. Il est proposé de renforcer l&#8217;action de l&#8217;Observatoire des prix et des marges dans le cadre du projet de loi de modernisation de l&#8217;agriculture et de la pêche qui sera discuté en 2010 au Parlement.</p>
<p>Son champ sera élargi à l&#8217;ensemble des produits de l&#8217;agriculture, de la pêche et de l&#8217;aquaculture et il étudiera les coûts de production au stade de la production agricole. Il remettra chaque année un rapport au Parlement.</p>
<p>Enfin, l&#8217;article L. 611-4-2 du code rural introduit, en périodes de crise conjoncturelle, la possibilité d&#8217;instaurer un coefficient multiplicateur encadrant les marges des fruits et légumes périssables, par la limitation du rapport entre le prix d&#8217;achat et le prix de vente.</p>
<p>Ce mécanisme ne garantit pas le relèvement mécanique des prix à la production, mais peut conduire à une meilleure répercussion de la baisse des prix à la production auprès du consommateur final et favoriser ainsi l&#8217;écoulement des marchandises et la régulation des marchés. L&#8217;extension du coefficient multiplicateur à l&#8217;ensemble des produits agricoles n&#8217;a pas été prévue jusqu&#8217;à ce jour par la loi.</p>
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		<title>A voir sur Arte: le monde selon Monsanto</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 08:34:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilbert</dc:creator>
				<category><![CDATA[agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[zoom]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[soja; colza]]></category>

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		<description><![CDATA[Arte diffuse ce soir à 22h 25 un documentaire dans lequel on découvre que Monsanto pourrait contrôler toute la chaîne alimentaire mondiale....avec des risques alarmants!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Monsanto, multinationale américaine née en 1901 à Saint-Louis, dans le Missouri, et d’abord spécialisée dans l’industrie chimique, est devenue en un peu plus d’un siècle le leader mondial des biotechnologies, en particulier sur le marché des organismes génétiquement modifiés (OGM). </span></p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-12066" title="monsanto" src="http://www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2010/01/monsanto.jpg" alt="monsanto" width="432" height="326" /><span style="color: #000000;">Elle détient les brevets de 90 % du maïs, du soja, du colza, ou du coton transgéniques cultivés dans le monde. Par le biais de rachats successifs, elle est en train de devenir le premier semencier de la planète et à terme, c’est la chaîne alimentaire toute entière qu’elle pourrait contrôler. Mais c’est d’abord avec le Round Up, son herbicide &laquo;&nbsp;total&nbsp;&raquo; (longtemps estampillé &laquo;&nbsp;biodégradable&nbsp;&raquo;) qu’elle a commencé, à partir de 1974, à conquérir le monde.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"> On lui doit aussi des produits aussi variés que le terrible Agent Orange, massivement déversé sur le Viêt-nam par l’armée américaine, les PCB (pyralène en France, interdit au début des années 80), l’aspartame ou les hormones de croissance (interdites en Europe et au Canada). Monsanto, avertit Marie-Monique Robin, est l’une des entreprises &laquo;&nbsp;les plus controversées de l’ère industrielle&nbsp;&raquo;.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">&laquo;&nbsp;Nourriture, santé, espoir&nbsp;&raquo; : sur son site, la firme de Saint-Louis promet une agriculture durable, aux rendements supérieurs, respectueuse de l’environnement. Journaliste d’investigation chevronnée, couronnée du Prix Albert-Londres en 1995, la réalisatrice a décidé de juger sur pièce, y compris en explorant le passé de l’entreprise.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"> Sa première étape la mène à Anniston, en Alabama, où 40 % de la population, majoritairement noire, souffre de cancer. En 2002, Monsanto a été condamnée par la justice à lui verser 700 millions de dollars pour avoir dissimulé pendant des décennies la dangerosité des PCB…<br />
<span style="color: #ff0000;"><strong> </strong></span></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Cobayes</strong></span></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="color: #ff0000;"><strong></strong></span>Implacablement, d’Anniston jusqu’au Paraguay en passant par l’Inde, la Grande-Bretagne ou le Mexique, Marie-Monique Robin collecte des faits aussi alarmants qu’irréfutables et démonte point par point le discours de Monsanto.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"> Elle démontre que, dans le dossier des OGM, les réglementations américaine et européenne ont été directement influencées, sans validation scientifique valable, par des alliés de la firme placés à des postes-clé au sein d’une administration tout sauf indépendante. Elle expose les stupéfiantes méthodes utilisées par la multinationale pour discréditer ses adversaires, mais aussi intimider les agriculteurs à domicile.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Elle laisse entrevoir enfin la catastrophe en germe dans les visées hégémoniques de Monsanto sur les semences du monde, dont les paysans indiens ou paraguayens subissent aujourd’hui les conséquences. &laquo;&nbsp;On ne devrait pas utiliser les citoyens comme des cobayes.&nbsp;&raquo; Pour avoir exprimé ses inquiétudes à propos des OGM sur un plateau de la BBC, le biologiste Arpad Pusztaï fut licencié du jour au lendemain.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Quelques années plus tard, Le monde selon Monsanto donne une ampleur planétaire à cet avertissement.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Documentaire de Marie-Monique Robin (France, 2007, 1h48mn)</span></p>
<p><span style="color: #000080;">Arte 22h25, mardi 5 janvier</span></p>
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		<title>La pizza napolitaine labelisée par Bruxelles</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2009/12/10/la-pizza-napolitaine-labelisee-par-bruxelles/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 18:03:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[signes de qualité]]></category>
		<category><![CDATA[UE]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Etats membres de l'UE ont officiellement enregistré mercredi la pizza napolitaine parmi les "spécialités traditionnelles garanties" (STG), l'un des trois signes de qualité de l’Union européenne.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les Etats membres de l&#8217;UE ont enregistré mercredi la pizza napolitaine parmi les spécialités traditionnelles garanties (STG), l&#8217;un des trois signes de qualité de l’Union européenne.</p>
<p>Ce label signifie que les producteurs qui souhaitent utiliser le label STG pour leurs pizzas doivent respecter le cahier des charges établi pour cette spécialité. STG signifie, précise l’UE, qu’il s’agit d’un produit ou aliment agricole traditionnel ayant au moins 25 ans d’existence sur le marché européen et reconnu par l’Union européenne pour ses caractéristiques spécifiques.</p>
<p>Ce classement n’interdit pas aux autres producteurs d’utiliser le nom de « pizza napolitaine », même s’il ne se conforment pas aux spécifications approuvées mercredi à Bruxelles. Quant à ceux qui utilisent une recette de fabrication différente, ils ne sont pas autorisés à apposer le label STG.</p>
<p>Le cahier des charges sera formellement adopté par la Commission dans les semaines qui viennent.</p>
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