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« Alim’confiance » : les résultats des contrôles sanitaires accessibles à tous

Les consommateurs ont accès aux résultats des contrôles sanitaires réalisés depuis le 1er mars 2017 dans tous les établissements de la chaîne alimentaire.

Tous les résultats sont publiés sur l’application Alim’confiance pour smartphones fonctionnant sous iOS, Android ou Windows Phone et sur www.alim-confiance.gouv.fr.

La publication des résultats des contrôles sanitaires dans le secteur alimentaire (restaurants, cantines, abattoirs, etc.) est une attente légitime des citoyens qui participe à l’amélioration de la confiance du consommateur. Prévue par la loi d’Avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, du 13 octobre 2014, cette mesure s’inscrit dans une évolution vers une plus grande transparence de l’action de l’État.

Le décret relatif à la transparence des contrôles de l’État dans le domaine de la sécurité sanitaire des aliments en France publié le 17 décembre 2016 généralise l’expérimentation menée à Paris et à Avignon de juillet à décembre 2015.

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Comment faire sa recherche ?

Les données sont présentées sur une carte interactive de la France permettant de rechercher l’établissement par son nom ou son adresse. L’utilisateur peut également filtrer la catégorie d’établissement recherché ou simplement parcourir la carte.
Les données affichées sont : le nom de l’établissement, la date de la dernière inspection et le niveau d’hygiène. Pour les abattoirs, il s’agit d’un niveau de maîtrise sanitaire de l’établissement puisque le résultat du contrôle concerne également le respect des normes en matière de protection des animaux.

Chaque jour de nouveaux résultats de contrôles officiels sont ajoutés et restent visibles pendant une durée d’un an après la date de réalisation du contrôle.

Le niveau d’hygiène des établissements de production et de transformation est également accessible par saisie du numéro d’agrément (estampille sanitaire).

Les mentions relatives à chaque niveau d’hygiène

Niveau d’hygiène très satisfaisant : établissements ne présentant pas de non-conformité, ou présentant uniquement des non-conformités mineures.

Niveau d’hygiène satisfaisant : établissements présentant des non-conformités qui ne justifient pas l’adoption de mesures de police administrative mais auxquels l’autorité administrative adresse un courrier de rappel de la réglementation en vue d’une amélioration des pratiques.

Niveau d’hygiène à améliorer : établissements dont l’exploitant a été mis en demeure de procéder à des mesures correctives dans un délai fixé par l’autorité administrative et qui conduit à un nouveau contrôle des services de l’État pour vérifier la mise en place de ces mesures correctives.

Niveau d’hygiène à corriger de manière urgente :
établissements présentant des non-conformités susceptibles de mettre en danger la santé du consommateur et pour lesquels l’autorité administrative ordonne la fermeture administrative, le retrait, ou la suspension de l’agrément sanitaire.

Quels sont secteurs d’activité concernés ?

Il s’agit de rendre public le résultat des contrôles officiels en sécurité sanitaire des aliments réalisés dans tous les établissements de la chaîne alimentaire : abattoirs, commerces de détail (métiers de bouche, restaurants, supermarchés, marchés, vente à la ferme, etc.), restaurants collectifs et établissements agroalimentaires.

Quelles sont les modalités d’affichage ?

Les établissements de remise directe (restaurants, métiers de bouche, distributeurs) et de restauration collective ont la possibilité d’afficher sur leur devanture le niveau d’hygiène de l’établissement. Cette affichette leur sera transmise par les services départementaux de l’État. Elle sera également téléchargeable sur le site Internet.

Dans tous les pays, la mise en place de la mesure s’est toujours accompagnée d’une amélioration du niveau sanitaire des établissements

En Europe : 8 pays (Royaume-Uni, Pays-Bas, Belgique, Irlande, Danemark, Finlande, Lituanie, Norvège) ont d’ores et déjà mis en transparence les résultats de leurs contrôles et 2 projettent de le faire (Allemagne, Suède).

A télécharger

Dispositif d’information « Alim’confiance » : les résultats des contrôles sanitaires accessibles à tous

Catégorie agriculture, consommationCommentaires fermés

La mention « steak » doit être réservée à la viande

A l’instar de son homologue allemand, Christian Schmidt, la section Viande de la Coordination Rurale demande au ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll d’interdire l’utilisation des dénominations associées aux produits carnés (steak, saucisse, jambon…) pour la commercialisation des produits ne contenant pas de viande, ou pour les lieux de leurs ventes (boucherie…).

Les plats tentant d’imiter la viande n’en sont pas pour autant. Il faut mettre fin à ces pratiques trompeuses pour les consommateurs.

Les éleveurs de la CR rappellent que les récentes enquêtes de 60 millions de consommateurs à ce sujet ont encore montré que les apports nutritionnels des produits élaborés uniquement à base de protéines végétales ne sont pas équivalents à ceux des produits carnés.

Il serait donc également souhaitable que, dans la restauration collective, en particulier scolaire, des menus végétariens uniques ne soient pas imposés certains jours comme cela arrive de plus en plus fréquemment.

En effet, il revient à chaque adulte responsable de faire ses propres choix alimentaires pour ce qui le concerne, et l’Éducation nationale ne peut contribuer à les formater de manière abusive, au risque de nuire au développement physique et psychique de l’enfant et de l’adolescent ; c’est une question de santé publique.

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12 nouveaux Maîtres restaurateurs en Isère

Maître restaurateur  est un véritable label qualité.
Un vrai label de qualité qui est le premier à distinguer l’excellence des meilleurs professionnels de la restauration proposant une cuisine authentique à base de produits frais, accueillant leurs clients dans les règles de l’art et respectant un cahier des charges bien précis.
Trois  éléments essentiels sont pris en compte :
• La qualification professionnelle du cuisinier
• La qualité de la cuisine réalisée sur place
• L’utilisation majoritaire de produits frais

L’Isère compte  91 Maîtres restaurateurs, la plaçant au 6e rang des départements français.

L’année 2016 a vu 12 nouveaux maîtres restaurateurs nouveaux et sept autres sept autres ayant renouvelé leur titre pour 4 ans.

La cérémonie s’est déroulée dans les salons de l préfecture de l’Isère en présence de JeanPierre Barbier, Président du conseil Départemental de l’Isère qui a précisé » vous êtes nos ambassadeurs » et de Chantal Carlioz, vice présidente en charge du tourisme:  » Travailler les produits frais, valoriser les produits locaux à travers une restauration de qualité contribuent à la promotion touristique de notre territoire .. »

Pour trouver les maîtres restaurateurs de l’Isère cliquer ici:

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http://www.isere-tourisme.com/selection/maitres-restaurateurs

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Etiquetage de l’origine du lait et de la viande dans les produits transformés au 1er janvier 2017

Publication au Journal officiel ce vendredi 30 septembre de l’arrêté permettant la mise en place de l’étiquetage de l’origine du lait et de la viande dans les produits transformés dès le 1er janvier 2017. Cette disposition est mise en place pour deux ans dans le cadre d’une expérimentation, après un examen préalable par la Commission Européenne et le Conseil d’Etat.

Ce dispositif permettra d’assurer aux consommateurs une plus grande transparence sur l’origine des ingrédients des produits qu’ils consomment, et permettra aux producteurs et aux industriels de valoriser l’origine de leurs ingrédients.

L’arrêté paru ce jour établit, entre autre, la proportion de viande utilisée comme ingrédient dans les produits transformés et de lait dans les produits laitiers à partir de laquelle il sera obligatoire d’apposer la mention de l’origine de ces produits. Cet étiquetage sera obligatoire dès qu’un produit transformé contient au moins 8% de viande, ou dès qu’un produit laitier contient au moins 50% de lait.

Pour la viande, il devra être fait mention des lieux de naissance, d’élevage et d’abattage de l’animal ; concernant le lait ce sont les lieux de collecte, de transformation ou de conditionnement qui devront être indiqués. Lorsque l’ensemble des étapes de production se déroule dans le même pays, une seule mention « origine » pourra être utilisée pour simplifier l’information.
Stéphane LE FOLL et Martine PINVILLE saluent cette importante avancée en matière d’information du consommateur et remercient la Commission européenne d’avoir permis à la France de mettre en place cette expérimentation, qui constitue une première européenne. Un rapport sera remis à la Commission européenne à l’issue de l’expérimentation française.
NB : Il convient de rappeler que l’étiquetage de l’origine était déjà obligatoire pour l’ensemble des viandes fraîches depuis le 1er avril 2015.

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Une année aux prix records

Familles Rurales publie les résultats de son Observatoire des prix des fruits et légumes 2016 portant sur deux relevés effectués durant l’été. Ces résultats mettent en évidence :

  • Une année aux prix records : depuis le début de l’observatoire, les prix n’ont jamais été aussi élevés : 4.10 € pour 1kg de fruits et 2.30 € pour 1kg de légumes
  • Entre 2015 et 2016, les fruits ont augmenté de + 18% et les légumes de + 10%.
  • Les produits qui ont le plus augmenté sont : la pomme de terre + 37%, la fraise + 36%, le melon + 17%, la cerise + 17%, la courgette + 17%…
  • Les hard-discounts restent toujours moins chers en termes de prix, même si l’écart avec les hyper et supermarchés se resserre.
  • Des fruits et légumes « Origine France » qui restent compétitifs par rapport à leurs homologues étrangers. La différence de prix reste très relative (inférieure ou égale à 10 centimes d’euros dans un cas sur deux).
  • Les fruits et légumes bio restent globalement plus chers que les fruits et légumes conventionnels, avec un écart qui s’accentue par rapport à 2015 : pour les fruits (+ 2.85 €) et les légumes (+ 1.80€).
  • Manger des fruits et légumes de saison à maturité est moins cher.
  • Acheter des fruits et légumes français n’est pas forcément plus cher.

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Étiquetage de l’origine des ingrédients dans les plats préparés

Le 11 mars, le ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la forêt, avait saisi la Commission européenne d’un projet de Décret prévoyant l’étiquetage de l’origine du lait, du lait en tant qu’ingrédient dans les produits laitiers et de la viande en tant qu’ingrédient dans les plats préparés.

Au terme du délai réglementaire de trois mois, le Commissaire européen Vytenis Andriukaïtis a indiqué dans un courrier adressé aux autorités françaises, que rien ne s’opposait au lancement d’une expérimentation telle que proposée par la France.

Stéphane Le Foll a saisi , avec Martine Pinville, Secrétaire d’Etat chargée de la Consommation, le Conseil d’Etat du projet de Décret. Celui-ci dispose de deux mois pour rendre son avis.

Après avis du Conseil d’Etat le dispositif pourrait entrer en vigueur au 1er janvier 2017 pour une période de 2 ans.

Les modalités précises de mise œuvre de ces règles d’étiquetage feront l’objet dans le courant de l’été d’une concertation avec l’ensemble de la filière et les associations de défense des consommateurs.

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Très belle, et amplement méritée, distinction pour le groupe Provencia

Lors d’une soirée exceptionnelle, en présence de Miss Pays de Savoie,  organisée à La Médicée (Marigny-Saint-Marcel), le groupe Provencia a dévoilé une toute nouvelle distinction qui vient récompenser 53 années de passion et d’engagement pour la région. L’occasion aussi de présenter aux producteurs régionaux et locaux la stratégie commerciale du Groupe pour l’année 2016 !

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Un véritable plébiscite des clients
En mars 2016, une grande enquête de satisfaction a été réalisée auprès des consommateurs dans les magasins du groupe Provencia par le cabinet d’études marketing Homisens. La majorité des personnes interrogées en face à face ont fait part de leur grande satisfaction concernant la qualité des Produits Régionaux et Locaux, la diversité de la gamme, la présence de l’offre toute l’année et sa visibilité en rayon.

D’une manière générale, l’approche comparative de l’investigation a permis de faire ressortir le fait que les 37 magasins Carrefour et Carrefour Market du Groupe Provencia étaient reconnus par les consommateurs comme étant les meilleurs ambassadeurs des Produits Régionaux et Locaux. C’est pourquoi le groupe Provencia est désormais fier de faire figurer cette nouvelle distinction sur tous ses outils et supports de communication. De quoi affirmer plus que jamais son engagement pour la région !

Le lancement officiel de l’Opération d’été
La soirée, en présence de l’ensemble de la direction du groupe et des producteurs régionaux et locaux, a été également l’occasion d’aborder en toute convivialité la stratégie commerciale de Provencia. Acteur de la distribution en Rhône-Alpes depuis 1963, le groupe s’approvisionne actuellement auprès de 89 producteurs régionaux et 155 locaux. Il a d’ailleurs permis à bon nombre de PME et d’artisans de la région de se développer.
Il propose une offre inégalée de 3 400 Produits Régionaux et Locaux, référencés tout au long de l’année dans les rayons de ses magasins. En complément, chaque année trois opérations promotionnelles ayant lieu en février, juillet et octobre, viennent célébrer en grand les Produits Régionaux et Locaux dans tous les magasins du Groupe.

Celle de cet été aura lieu du 26 juillet au 6 août 2016. Intitulée Les Trésors de notre terroir, elle offre une sélection exceptionnelle de produits aussi délicieux que précieux. Placée au coeur d’un dispositif de communication d’envergure, elle ne devrait pas passer inaperçue, d’autant qu’elle s’accompagne comme chaque année de jeux permettant de gagner en magasin et sur provencia.fr de nombreux cadeaux !

Groupe Provencia : la passion du terroir & des bons produits « d’ici »

Acteur de la distribution en Rhône-Alpes depuis 1963, le groupe Provencia s’est toujours distingué par son attachement aux Produits Régionaux & Locaux. Fidèle à ses valeurs, il défend et soutient depuis toujours le savoir-faire des producteurs et affiche avec fierté sa volonté de s’impliquer et d’agir pour l’économie de la région.

Avec plus de 244 producteurs régionaux et locaux pour près de 3400 références dans ses magasins Carrefour et Carrefour Market, l’enseigne Provencia désire plus que jamais apporter de la qualité et du goût dans ses rayons.

Catégorie agro-alimentaire, consommationCommentaires fermés

L’IGP pour le Le Jambon d’Auvergne

Savoir-faire ancestral en Auvergne, la salaison des jambons est désormais reconnue par un signe de qualité. Depuis le 10 février 2016, le « jambon d’Auvergne » est protégé par une Indication Géographique Protégée (IGP).

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« C’est l’aboutissement d’un processus long de 25 ans » affirme Bernard Lépinay, l’animateur du Consortium des Salaisons d’Auvergne (CSA), qui réunit les producteurs de Jambon d’Auvergne. Déjà protégée par le signe Label Rouge qui garantit la qualité des produits, l’origine géographique du Jambon d’Auvergne est maintenant reconnue par l’obtention de l’IGP.

« L’Auvergne est une région reconnue comme productrice de salaison de qualité » explique l’animateur du CSA. Historiquement, le séchage et le salage des jambons étaient réalisés, en hiver, dans les fermes pour permettre la conservation de la viande toute l’année. Ces techniques étaient particulièrement adaptées aux basses températures et aux vents rencontrés en altitude dans le Massif-Central.

Ce savoir-faire particulier se distingue, en Auvergne, par une durée de séchage longue, garantie à 8 mois minimum et l’adjonction d’ail dans le sel de salage. « Cela offre le caractère et les arômes de noisette et d’ail si particuliers au jambon d’Auvergne » explique Bernard Lépinay.

L’IGP permet l’inscription de ce savoir-faire dans son territoire d’origine en garantissant l’origine de fabrication des jambons sur une zone étendue sur toute l’Auvergne, excepté le Nord de l’Allier, plus le canton d’Ussel en Corrèze.

« On espère maintenant obtenir l’IGP pour les saucissons d’Auvergne qui sont issus de la même histoire et du même savoir-faire » annonce l’animateur du CSA. Le dossier est en cours et pourrait aboutir d’ici la fin 2016.

Catégorie agriculture, consommation, région Auvergne Rhône-AlpesCommentaires fermés

Provencia: Salon des Produits Régionaux

Le rendez-vous « Salon des Produits Régionaux », initié en 1991, est une manifestation exclusivement réservée à un public de professionnels.

Provencia signe cette année 25 ans de découvertes gourmandes, avec ce salon au carrefour entre échanges et convivialité.

L’édition du salon est  biannuelle, une édition printanière en avril axée tourisme, l’autre en fin d’année, à la veille des fêtes.

C’est un rendez-vous incontournable, puisqu’il permet aux dirigeants et chefs de rayons du groupe Provencia d’arbitrer sur l’approvisionnement de leurs étals estivaux régionaux.

Comme chaque année, le groupe a traduit son fort attachement aux producteurs qui font les beaux jours des rayons.

Ce groupe intégré est un acteur majeur du commerce local, levier considérable de l’économie régionale.

La latitude du groupe est bien le lien établi depuis des années entre producteurs régionaux et forces vives du groupe Provencia.

Il met un point d’honneur à exposer les produits de nos producteurs Rhônalpins au grand public, sur des surfaces de rayonnage toujours plus conséquentes, dans l’optique d’accroitre leur notoriété en local.

Cette année le « Salon des Produits Régionaux » fut riche en nouveautés, tout d’abord avec l’entrée de deux nouveaux fleurons, nouvellement fournisseurs régionaux du groupe :

· Les Quenelles Nolo Frères

· La société de conserves fines de poissons du Lac Léman et d’eau douce Alpes&Co

Le Salon des Produits Régionaux donne par ailleurs le ton à l’innovation, qui fut largement soulignée cette année, avec par exemple :

  • La maison Orset, du nom de son fondateur (connue du grand public pour sa gamme « Choco Suisse »), ils  reviennent cette année avec une grande nouveauté : les « ice tisane bio », un positionnement attractif pour faire barrage à la concurrence. Ils proposent des produits détox labélisés « bio de Savoie », des boissons fraîcheur très prometteuses, finement packagées sous forme de bouteille cylindrique, en verre. Ils ont également créé la surprise avec leurs nouvelles « tisanes bio », douceurs pour tous les goûts sous une gamme « Thés & Tisanes du Guide ».
  • Glutabye, le spécialiste de l’alimentation sans gluten innove également à l’heure ou le sans gluten devient une véritable préoccupation publique. On a pu découvrir sa toute dernière nouveauté : la gamme enfant sans gluten, un pari audacieux, qui a déjà su convaincre les distributeurs. « Le financier », « le chocolatier », ou encore le « super pépites », autant de douceurs refaçonnées sans gluten.
  • La Coopérative Laitière de Haute-Tarentaise a surpris les visiteurs avec la crème de l’innovation : le beaufort à tartiner également commercialisé avec « La Tarentine », et la « Crème de Beaufort ». C’est une préparation fromagère à base de sérac et de Beaufort AOP qui conjugue à merveille fraicheur à douceur. A consommer en toasts à l’apéritif, ou sandwich, accompagné de charcuterie ou de pommes de terre, c’est l’assurance d’un produit prometteur.

Vous l’aurez compris, le groupe Provencia impulse une politique commerciale attractive, qui vient consolider sa place de leader sur le segment des produits régionaux.

Merci à l’agence Texto pour nous avoir fourni ces clichés..


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Les secrets de l’agneau Pascal

Gigots de pré-salé, carrés, côtelettes : l’agneau pascal est à l’honneur dans les boucheries et les supermarchés. A l’occasion des fêtes de Pâques, il se vend en effet plus de 10 000 tonnes d’agneau en France, trois fois plus qu’un mois normal.

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Vendue entre 15 et 20 euros le kilo, cette viande fait partie des plus chères du marché. Pourtant, depuis quelques années, les éleveurs français sont en péril. Ils doivent faire face à une concurrence étrangère féroce.

Sur les 200 000 tonnes d’agneau consommées chaque année, 60% proviennent de l’étranger. Cette viande est moins chère que la française, mais son traitement, son transport et sa qualité peuvent surprendre. Comment les producteurs français font-ils pour continuer à vivre ? Quelles sont les conséquences pour le consommateur ?

Et enfin, comment s’y retrouver en tant que consommateur ?

france5.fr
Dimanche 27 Mars
20h40

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