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Encore plus de viande en provenance du Brésil, d’Argentine..

Dans le cadre de l’accord de libre-échange négocié actuellement par la Commission européenne avec le bloc de pays sud-américains, INTERBEV, l’Interprofession Elevage et Viande, s’alarme d’un nouveau quota d’importations à taux de douane réduits de 70 000 tonnes, proposé au Brésil et à l’Argentine, principaux exportateurs mondiaux de viandes bovines produites « à bas coûts ».

Malgré les grandes difficultés économiques de la filière viande bovine française et les conclusions très préoccupantes de la Commission d’experts français sur l’accord Canada/UE (CETA), la Commission européenne continue de privilégier sa politique commerciale en voulant conclure rapidement un accord avec le Mercosur. Comme les viandes canadiennes, les viandes bovines sud-américaines ne répondent en aucun point aux attentes des consommateurs, que ce soit en termes de traçabilité, de sécurité sanitaire, d’environnement et de protection animale.

En effet, ces viandes sont produites au sein de systèmes d’élevage pas ou peu règlementés, largement responsables de la déforestation, utilisant farines animales et autres traitements vétérinaires strictement interdits au sein de l’Union européenne.

C’est pour toutes ces raisons qu’INTERBEV dénonce avec force l’irresponsabilité de ces futures négociations commerciales et demande au Gouvernement français de rejeter ce nouvel accord.

Pour Dominique LANGLOIS, Président d’INTERBEV : « Notre demande d’exclusion définitive de la viande bovine de tout accord commercial entre l’UE et le Mercosur est non négociable. Nous refusons que les viandes bovines servent une nouvelle fois de monnaie d’échange. Il en va de l’avenir de la filière bovine française, au service des populations, des territoires et de l’environnement. »

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Fête de la gastronomie 2017, Isère food festival

La Fête de la gastronomie 2017

1Avec 5000 visiteurs, la 1ère édition de Isère Food Festival a remporté un franc succès en 2016 ! Cette année, la convivialité, le partage et la valorisation des savoir-faire locaux sont à nouveau au cœur de l’événement.

AU MARCHÉ D’INTÉRÊT NATIONAL & SUR l’ISÈRE
Le festival s’étale sur 3 jours, du 22 au 24 septembre 2017 sur le département, avec comme point d’orgue, la journée festive du dimanche 24 septembre sur le MIN de Grenoble.

“AU CŒUR PRODUIT”
Soutenu par le Commissariat général à la Fête de la Gastronomie qui en a fait l’un de ses coups de cœur, Isère Food Festival s’inscrit dans le programme national 2017 de la Fête de la Gastronomie ayant pour thème cette année “Au cœur du produit”. L’association organisatrice poursuit sa mission de valoriser le terroir et les savoir-faire, de porter haut et fort l’identité gastronomique iséroise, de renforcer l’attractivité du territoire !

LE PARRAIN
L’excellence brodée sur la veste, une moustache légendaire, un verbe haut, juste et bienveillant, notre “fromager national” porte depuis de nombreuses années les valeurs de la gastronomie locale. Bernard Mure-Ravaud,  Champion du monde et l’un des Meilleurs Ouvriers de France Fromager, est à nos côtés en tant que parrain de cette 2ème édition d’Isère Food Festival.


Télécharger le PROGRAMME

VENDREDI 22 SEPTEMBRE

ANIMATIONS SUR LES MARCHÉS

Animation avec un chef et dégustations sur le marché de l’Estacade à Grenoble, le matin.


MENUS “FÊTE DE LA GASTRONOMIE”

Des menus festifs autour des produits locaux en restauration collective.

Les établissements partenaires :

  • Le CCAS Multi-accueil de Seyssins proposera aux enfants un menu exclusivement préparé avec des produits locaux
  • Les cantines scolaires de Méaudre et Autrans / Le Bois de Lune proposeront un menu bio et local aux enfants
  • La cuisine mutualisée de Seyssuelproposera aux collégiens un “Menu Isère”
  • Le collège Marcel Cuynat de Monestier de Clermont proposera un menu local avec des produits bio
  • La cantine de l’école de Quaix en Chartreuseproposera un menu local
  • La cantine des écoles de Crolles proposera un menu local
  • La cantine de l’école de St Joseph de Rivière proposera un menu local

SAMEDI 23 SEPTEMBRE

ANIMATIONS SUR LES MARCHÉS

Animation avec un chef et dégustations sur le marché de l’Estacade à Grenoble, le matin.


PIQUE-NIQUE AUX HALLES SAINTE CLAIRE DE GRENOBLE

Les Halles Sainte Claire seront ouvertes de 7 h à 19 h non-stop pour des dégustations sur place à l’heure du déjeuner. L’après-midi, stands autour de la lutte contre le gaspillage alimentaire et pour le composte urbain, musique et danse… au rendez-vous !

DIMANCHE 24 SEPTEMBRE

FESTIVAL AU MIN DE GRENOBLE

De 10h à 18h, une journée placée sous le signe de la convivialité, du partage et de la valorisation des savoir-faire locaux, sous la majestueuse voûte du Marché d’Intérêt National de Grenoble.

  • MARCHÉ avec plus de 50 producteurs et artisans locaux
  • GRANDE TABLÉE : 17 chefs cuisinent pour vous en direct 600 menus !
  • PLACE STREET FOOD : 11 artisans food trucks & triporteurs en extérieur
  • SCÈNE CULINAIRE : Démonstrations toute la journée de 15 chefs, en duo !
  • CONCOURS “CUISINEZ LOCAL!” : Finale en direct du Concours amateurs Cuisinez local !
  • ANIMATIONS : Expositions, Dégustations, Sculpture sur glace, Ateliers de cuisine, Œnologie
  • ESPACE JEUX : découvertes pour les enfants
    … et plus encore !


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Label Ecocert pour St Just de Claix

Créé en 1991, Ecocert est le spécialiste français de la certification des produits issus de l’agriculture biologique.

En 2013, Ecocert s’est engagé aux côtés des professionnels qui oeuvrent à l’introduction des produits biologiques et locaux en restauration collective, en leur proposant un nouvel outil de valorisation : le label Ecocert « En cuisine »

Les fondements du référentiel « En cuisine » pour la restauration collective

Le développement de l’approvisionnement bio est un impératif : le restaurant doit proposer toute l’année un choix varié de produits issus de l’agriculture biologique, pour un impact réduit des pesticides dans l’assiette.

Des garanties sont exigées sur la provenance des aliments : les filières courtes doivent être privilégiées, afin de réduire l’empreinte carbone et pour créer un lien social avec les producteurs bio les plus proches.

Le respect de l’équilibre nutritionnel, la diversité alimentaire et la valorisation du « fait maison » font partie des exigences du référentiel, tout comme la limitation des additifs, la traçabilité des produits, et la clarté de l’information pour une éducation alimentaire des équipes, des convives, et particulièrement des enfants.

Des mesures concrètes doivent être mises en place pour réduire le gaspillage alimentaire et améliorer la gestion des déchets. L’objectif à terme est d’appliquer une politique environnementale à l’ensemble du restaurant (eau, énergie, détergents, emballages, vaisselle…).

La commune de ST Just de Claix c’est vue décerner le label Ecocert remis officiellement lors de la fête du bleu à Sainte Eulalie en Royans.

Pour le maire Joël O’Baton  » manger local reste un privilège et nous devons permettre aux écoliers de manger local et bon. Voilà pourquoi la commune de St Just de Claix, s’est engagée à maintenir une cuisine scolaire de qualité confectionnée sur place à partir de produits locaux et avoisinants. »

Cela permet de soutenir l’agriculture locale et d’offrir une alimentation saine et équilibrée aux scolaires mais aussi de les sensibiliser au goût, au gaspillage..

Cette démarche soutenue et accompagnée par la commune de St Romans, le programme Leader Terre d’Echos , le Parc naturel régional du Vercors, les chambres d’agriculture de la Drôme et de l’Isère,  concerne également les communes du Royans et du Vercors.

Démarche pilote qui pourrait à moyen terme permettre à d’autres collectivités à s’engager sur une voie similaire..

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Le maire de St Jus de Claix aux côtés de Jean claude Darlet Président de la chambre d’agriculture de l’Isère.  Il s’est dit  » fier du résultat de l’audit Ecocert attestant de la conformité de notre cuisine centrale au référentiel  » en cuisine pour la restauration collective ».



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Sécurité sanitaire des aliments

L’Opération Alimentation Vacances (OAV), qui débute aujourd’hui et se déroulera jusqu’au 15 septembre, permettra de renforcer les contrôles en matière de sécurité sanitaire des aliments dans les secteurs de la restauration et des commerces alimentaires, notamment ceux qui connaissent un pic d’activité estival.

Cette action s’inscrit plus largement dans le cadre de l’Opération Interministérielle Vacances, à laquelle participent les services de l’État en charge de la sécurité sanitaire, de la concurrence, de la consommation, de la répression des fraudes, des douanes et de la santé.

La surveillance sera prioritairement concentrée sur les restaurants et commerces alimentaires présentant une hausse d’activité saisonnière (marchés, boucheries, traiteurs, poissonneries, ventes ambulantes, supérette de centres de vacances, etc). Les contrôles seront également renforcés dans les centres aérés, les colonies de vacances et les camps sous toile.

Cette année, pour la première fois, les résultats de cette opération seront rendus accessibles au public sur le site Alim’confiance : une carte interactive permettra de rechercher l’établissement par son nom ou son adresse et d’avoir accès à la date de la dernière inspection ainsi qu’au niveau d’hygiène qui y aura été constaté.

En 2016, l’Opération Alimentation Vacances avait donné lieu à 17 500 inspections par les agents chargés de la sécurité sanitaire, de la consommation et de la répression des fraudes au sein des directions départementales en charge de la protection des populations (DDPP ou DDCSPP).

Ces inspections avaient conduit à 151 fermetures d’établissements et à 804 procès‐verbaux d’infractions.

Le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation reste, plus que jamais, mobilisé sur les questions de sécurité sanitaire des aliments afin d’assurer la protection des consommateurs.

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LES FRANÇAIS ET LEURS HABITUDES ALIMENTAIRES

Si la consommation des Français reste largement traditionnelle, ils adoptent progressivement de nouvelles tendances alimentaires.

- Le nombre de petits-déjeuners pris à l’extérieur augmente de 10 % en 2016
-  Les repas pris au domicile changent de structure avec une contraction du nombre d’entrées et de desserts.
-  Les marchés de la charcuterie et de la viande connaissent une baisse importante de leur consommation.

LES FRANÇAIS PRENNENT GOÛT AUX REPAS HORS DOMICILE

Les Français accordent un poids important à la consommation alimentaire à domicile avec seulement 25 % des repas pris à l’extérieur. Nouveauté majeure en 2016, on observe une hausse de 10 % du nombre de petits-déjeuners pris à l’extérieur.

La tendance hors domicile influence également la composition de ce repas qui évolue vers des produits plus pratiques, parfois plus gourmands, en particuliers chez les Millennials, qui mangent plus souvent que leurs aînés à l’extérieur. Malgré cela, le premier repas de la journée reste l’emblème de la consommation à la maison puisque 97 % des Français prennent six des sept petits-déjeuners de la semaine chez eux.

LA STRUCTURE DES REPAS SE MODIFIE

Le traditionnel quatuor entrée, plat, fromage et dessert se fragilise avec une contraction du nombre d’entrées (- 10,2 millions d’entrées chaque semaine vs 2014) et de desserts (- 8,4 millions de desserts chaque semaine vs 2014).

En cause, une recherche de plus de praticité, qui entraîne également un essor de l’apéritif (+ 1 million d’apéritifs chaque semaine vs 2014), une tendance encore plus marquée chez les Millennials. Le snacking gagne également du terrain et représente 19 % de la consommation à domicile. À titre de comparaison ce chiffre s’élève à 28 % au Royaume-Uni.

BAISSE DE LA CONSOMMATION DE VIANDE ET DE CHARCUTERIE

La perte de vitesse des entrées et des desserts, ainsi que la prise en compte grandissante par les consommateurs des questions de sécurité sanitaire et de l’impact de leurs achats sur l’environnement induisent une baisse de la consommation de viande et de charcuterie. Plus largement, tous les marchés concernés par les repas doivent se réinventer, à l’image des fruits.

Pénalisé par la baisse des desserts, le marché des fruits a réussi à se dynamiser et connaît aujourd’hui une consommation en hausse sur les autres moments.
Les industriels doivent donc se diversifier pour mieux surfer sur les tendances émergentes de consommation et s’y installer au plus tôt.

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« Alim’confiance » : les résultats des contrôles sanitaires accessibles à tous

Les consommateurs ont accès aux résultats des contrôles sanitaires réalisés depuis le 1er mars 2017 dans tous les établissements de la chaîne alimentaire.

Tous les résultats sont publiés sur l’application Alim’confiance pour smartphones fonctionnant sous iOS, Android ou Windows Phone et sur www.alim-confiance.gouv.fr.

La publication des résultats des contrôles sanitaires dans le secteur alimentaire (restaurants, cantines, abattoirs, etc.) est une attente légitime des citoyens qui participe à l’amélioration de la confiance du consommateur. Prévue par la loi d’Avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, du 13 octobre 2014, cette mesure s’inscrit dans une évolution vers une plus grande transparence de l’action de l’État.

Le décret relatif à la transparence des contrôles de l’État dans le domaine de la sécurité sanitaire des aliments en France publié le 17 décembre 2016 généralise l’expérimentation menée à Paris et à Avignon de juillet à décembre 2015.

Télécharger alim’confiance

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Comment faire sa recherche ?

Les données sont présentées sur une carte interactive de la France permettant de rechercher l’établissement par son nom ou son adresse. L’utilisateur peut également filtrer la catégorie d’établissement recherché ou simplement parcourir la carte.
Les données affichées sont : le nom de l’établissement, la date de la dernière inspection et le niveau d’hygiène. Pour les abattoirs, il s’agit d’un niveau de maîtrise sanitaire de l’établissement puisque le résultat du contrôle concerne également le respect des normes en matière de protection des animaux.

Chaque jour de nouveaux résultats de contrôles officiels sont ajoutés et restent visibles pendant une durée d’un an après la date de réalisation du contrôle.

Le niveau d’hygiène des établissements de production et de transformation est également accessible par saisie du numéro d’agrément (estampille sanitaire).

Les mentions relatives à chaque niveau d’hygiène

Niveau d’hygiène très satisfaisant : établissements ne présentant pas de non-conformité, ou présentant uniquement des non-conformités mineures.

Niveau d’hygiène satisfaisant : établissements présentant des non-conformités qui ne justifient pas l’adoption de mesures de police administrative mais auxquels l’autorité administrative adresse un courrier de rappel de la réglementation en vue d’une amélioration des pratiques.

Niveau d’hygiène à améliorer : établissements dont l’exploitant a été mis en demeure de procéder à des mesures correctives dans un délai fixé par l’autorité administrative et qui conduit à un nouveau contrôle des services de l’État pour vérifier la mise en place de ces mesures correctives.

Niveau d’hygiène à corriger de manière urgente :
établissements présentant des non-conformités susceptibles de mettre en danger la santé du consommateur et pour lesquels l’autorité administrative ordonne la fermeture administrative, le retrait, ou la suspension de l’agrément sanitaire.

Quels sont secteurs d’activité concernés ?

Il s’agit de rendre public le résultat des contrôles officiels en sécurité sanitaire des aliments réalisés dans tous les établissements de la chaîne alimentaire : abattoirs, commerces de détail (métiers de bouche, restaurants, supermarchés, marchés, vente à la ferme, etc.), restaurants collectifs et établissements agroalimentaires.

Quelles sont les modalités d’affichage ?

Les établissements de remise directe (restaurants, métiers de bouche, distributeurs) et de restauration collective ont la possibilité d’afficher sur leur devanture le niveau d’hygiène de l’établissement. Cette affichette leur sera transmise par les services départementaux de l’État. Elle sera également téléchargeable sur le site Internet.

Dans tous les pays, la mise en place de la mesure s’est toujours accompagnée d’une amélioration du niveau sanitaire des établissements

En Europe : 8 pays (Royaume-Uni, Pays-Bas, Belgique, Irlande, Danemark, Finlande, Lituanie, Norvège) ont d’ores et déjà mis en transparence les résultats de leurs contrôles et 2 projettent de le faire (Allemagne, Suède).

A télécharger

Dispositif d’information « Alim’confiance » : les résultats des contrôles sanitaires accessibles à tous

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La mention « steak » doit être réservée à la viande

A l’instar de son homologue allemand, Christian Schmidt, la section Viande de la Coordination Rurale demande au ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll d’interdire l’utilisation des dénominations associées aux produits carnés (steak, saucisse, jambon…) pour la commercialisation des produits ne contenant pas de viande, ou pour les lieux de leurs ventes (boucherie…).

Les plats tentant d’imiter la viande n’en sont pas pour autant. Il faut mettre fin à ces pratiques trompeuses pour les consommateurs.

Les éleveurs de la CR rappellent que les récentes enquêtes de 60 millions de consommateurs à ce sujet ont encore montré que les apports nutritionnels des produits élaborés uniquement à base de protéines végétales ne sont pas équivalents à ceux des produits carnés.

Il serait donc également souhaitable que, dans la restauration collective, en particulier scolaire, des menus végétariens uniques ne soient pas imposés certains jours comme cela arrive de plus en plus fréquemment.

En effet, il revient à chaque adulte responsable de faire ses propres choix alimentaires pour ce qui le concerne, et l’Éducation nationale ne peut contribuer à les formater de manière abusive, au risque de nuire au développement physique et psychique de l’enfant et de l’adolescent ; c’est une question de santé publique.

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12 nouveaux Maîtres restaurateurs en Isère

Maître restaurateur  est un véritable label qualité.
Un vrai label de qualité qui est le premier à distinguer l’excellence des meilleurs professionnels de la restauration proposant une cuisine authentique à base de produits frais, accueillant leurs clients dans les règles de l’art et respectant un cahier des charges bien précis.
Trois  éléments essentiels sont pris en compte :
• La qualification professionnelle du cuisinier
• La qualité de la cuisine réalisée sur place
• L’utilisation majoritaire de produits frais

L’Isère compte  91 Maîtres restaurateurs, la plaçant au 6e rang des départements français.

L’année 2016 a vu 12 nouveaux maîtres restaurateurs nouveaux et sept autres sept autres ayant renouvelé leur titre pour 4 ans.

La cérémonie s’est déroulée dans les salons de l préfecture de l’Isère en présence de JeanPierre Barbier, Président du conseil Départemental de l’Isère qui a précisé » vous êtes nos ambassadeurs » et de Chantal Carlioz, vice présidente en charge du tourisme:  » Travailler les produits frais, valoriser les produits locaux à travers une restauration de qualité contribuent à la promotion touristique de notre territoire .. »

Pour trouver les maîtres restaurateurs de l’Isère cliquer ici:

1

http://www.isere-tourisme.com/selection/maitres-restaurateurs

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Etiquetage de l’origine du lait et de la viande dans les produits transformés au 1er janvier 2017

Publication au Journal officiel ce vendredi 30 septembre de l’arrêté permettant la mise en place de l’étiquetage de l’origine du lait et de la viande dans les produits transformés dès le 1er janvier 2017. Cette disposition est mise en place pour deux ans dans le cadre d’une expérimentation, après un examen préalable par la Commission Européenne et le Conseil d’Etat.

Ce dispositif permettra d’assurer aux consommateurs une plus grande transparence sur l’origine des ingrédients des produits qu’ils consomment, et permettra aux producteurs et aux industriels de valoriser l’origine de leurs ingrédients.

L’arrêté paru ce jour établit, entre autre, la proportion de viande utilisée comme ingrédient dans les produits transformés et de lait dans les produits laitiers à partir de laquelle il sera obligatoire d’apposer la mention de l’origine de ces produits. Cet étiquetage sera obligatoire dès qu’un produit transformé contient au moins 8% de viande, ou dès qu’un produit laitier contient au moins 50% de lait.

Pour la viande, il devra être fait mention des lieux de naissance, d’élevage et d’abattage de l’animal ; concernant le lait ce sont les lieux de collecte, de transformation ou de conditionnement qui devront être indiqués. Lorsque l’ensemble des étapes de production se déroule dans le même pays, une seule mention « origine » pourra être utilisée pour simplifier l’information.
Stéphane LE FOLL et Martine PINVILLE saluent cette importante avancée en matière d’information du consommateur et remercient la Commission européenne d’avoir permis à la France de mettre en place cette expérimentation, qui constitue une première européenne. Un rapport sera remis à la Commission européenne à l’issue de l’expérimentation française.
NB : Il convient de rappeler que l’étiquetage de l’origine était déjà obligatoire pour l’ensemble des viandes fraîches depuis le 1er avril 2015.

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Une année aux prix records

Familles Rurales publie les résultats de son Observatoire des prix des fruits et légumes 2016 portant sur deux relevés effectués durant l’été. Ces résultats mettent en évidence :

  • Une année aux prix records : depuis le début de l’observatoire, les prix n’ont jamais été aussi élevés : 4.10 € pour 1kg de fruits et 2.30 € pour 1kg de légumes
  • Entre 2015 et 2016, les fruits ont augmenté de + 18% et les légumes de + 10%.
  • Les produits qui ont le plus augmenté sont : la pomme de terre + 37%, la fraise + 36%, le melon + 17%, la cerise + 17%, la courgette + 17%…
  • Les hard-discounts restent toujours moins chers en termes de prix, même si l’écart avec les hyper et supermarchés se resserre.
  • Des fruits et légumes « Origine France » qui restent compétitifs par rapport à leurs homologues étrangers. La différence de prix reste très relative (inférieure ou égale à 10 centimes d’euros dans un cas sur deux).
  • Les fruits et légumes bio restent globalement plus chers que les fruits et légumes conventionnels, avec un écart qui s’accentue par rapport à 2015 : pour les fruits (+ 2.85 €) et les légumes (+ 1.80€).
  • Manger des fruits et légumes de saison à maturité est moins cher.
  • Acheter des fruits et légumes français n’est pas forcément plus cher.

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