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	<title>Sillon 38 - Le journal du monde rural - (38) Isère &#187; consommation</title>
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	<description>Sillon 38 - actualité agricole en isère</description>
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		<title>Sécurité sanitaire: naissance de l&#8217;ANSES</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Jul 2010 14:45:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[recherche scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[ANSES]]></category>

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		<description><![CDATA[La fusion de l'Afssa et de l'Afsset a donné naissance à l'Anses, agence nationale chargée de la sécurité alimentaire, de l'environnement et du travail. Cet organisme est juridiquement opérationnel à partir d'aujourd'hui.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’Agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail devient juridiquement opérationnelle au 1er juillet 2010, suite à la parution du décret d’application de l’ordonnance du 8 janvier 2010 instituant sa création.</p>
<p>Le nouvel établissement de santé, qui sera désigné par l’acronyme Anses (prononcer « An’sès »), reprend les missions, les moyens et le personnel de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) et de l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset). Il en reprend également les acquis et les valeurs &#8211; compétence scientifique, indépendance dans l’évaluation des risques, ouverture de l’expertise &#8211; pour les mettre au service d’une lecture plus globale et transversale des questions sanitaires.</p>
<p>La fusion de l’Afssa et de l’Afsset est née d’un long travail de concertation. L’Anses travaille aujourd’hui activement à la mise en place des instances nécessaires à son mode innovant de gouvernance, et à la consolidation de son programme de travail. Il s’agit à la fois d’assurer la continuité des travaux engagés sous l’égide de l’Afssa et de l’Afsset et de tirer tout le bénéfice des synergies nouvelles.</p>
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		<title>Assiette tous risques: le ministre réagit à l&#8217;émission de FR3</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 08:35:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[AFSSA]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Le Maire]]></category>
		<category><![CDATA[FR3]]></category>
		<category><![CDATA[IFREMER]]></category>

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		<description><![CDATA[Le magazine "Pièces à conviction", diffusé lundi sur FR3, a fait de l'effet. Le ministre de l'Alimentation et de l'Agriculture, a tenu à réaffirmer l'engagement de la France et les moyens mis en oeuvre pour garantir au consommateur "une sécurité optimale".]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Suite à la diffusion de l&#8217;émission « pièces à conviction » lundi 28 juin à 20h30 sur France 3 (l&#8217;émission s&#8217;intitulait &laquo;&nbsp;Assiette tous risques&nbsp;&raquo;) , Bruno Le Maire, Ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, tient à réaffirmer, dans un communiqué, l’engagement du gouvernement et des autorités sanitaires en France pour garantir au consommateur une sécurité sanitaire optimale. Les moyens mis en œuvre et les procédures rigoureuses tant sur le territoire qu’aux frontières européennes assurent aujourd’hui la sécurité des aliments et ont considérablement réduit les risques liés à leur consommation quotidienne.</p>
<p>Grâce à ces dispositifs, les intoxications alimentaires en France sont parmi les moins nombreuses en Europe, et sont aujourd’hui trente fois moins fréquentes qu’aux Etats-Unis. Le souci de la qualité de notre alimentation est au cœur de la politique publique de l’alimentation que défend Bruno Le Maire dans le projet de loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche en cours d’examen au Parlement.</p>
<p>A cette fin, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) joue un rôle essentiel. Créée en avril 1999, suite à la crise de l’ESB, cette agence scientifique indépendante fournit toutes les bases scientifiques pour éclairer la décision des acteurs publics et privés.</p>
<p>Avec 11 laboratoires et près de 600 experts, elle s&#8217;assure d’une approche globale et intégrée des risques et des bénéfices sur les questions alimentaires. Toutes ses interventions et ses recommandations sont rendues publiques sur son site internet.<br />
L’Etat assure également un contrôle approfondi des denrées tout au long de la chaine alimentaire grâce à l’action coordonnée par la Direction Générale de l&#8217;Alimentation de plus de 5 000 agents des services vétérinaires, des douanes et de la répression des fraudes. Ils disposent par ailleurs de l’appui de 24 laboratoires nationaux de référence et plus d’une centaine de laboratoires d’analyses spécialisés. Plus de 20 000 inspections d&#8217;établissements de transformation et ateliers d’entreposage, 17 000 inspections d&#8217;établissements de restauration commerciale, 19 000 inspections d&#8217;établissements de restauration collective sont effectuées chaque année.</p>
<p>Pour surveiller la qualité de l’alimentation, plus de 59 000 prélèvements sont analysés chaque année dans le cadre des plans de surveillance et de contrôle des denrées alimentaires. Le renforcement des contrôles aux frontières extérieures a par ailleurs été décidé en 2008 durant la présidence française de l’Union européenne. Sur 430 000 tonnes de denrées d&#8217;origine animale contrôlées en France, 0,5% ont été refusés à l&#8217;importation.</p>
<p><strong>Sur les sujets abordés dans l’émission </strong></p>
<p><strong></strong><br />
1/ Concernant la <strong>production de saumon en Norvège</strong>, Bruno Le Maire a saisi son homologue norvégienne dès qu’il a pris connaissance du reportage pour qu’elle lui apporte les garanties sur la production du saumon. En réponse à sa demande, Lisbeth Berg-Hansen, Ministre norvégienne de la pêche et des affaires côtières, assure que les aquaculteurs norvégiens ont recours à un médicament vétérinaire bénéficiant d&#8217;une autorisation nationale de mise sur le marché accordée à l’issue d’une évaluation scientifique et réunissant l’ensemble des conditions de sécurité.</p>
<p>L’utilisation de ce médicament, qui contient du diflubenzuron, répond aux conditions prévues par la réglementation communautaire (1). Son usage est strictement encadré et l’élimination du produit de la chair du poisson est assurée par le respect d’un délai d’attente, avant la commercialisation, de 100 jours après administration.<br />
2/ <strong>Les polychlorobiphényls (PCB</strong>) ont été utilisés par l&#8217;industrie pour leurs propriétés isolantes (transformateurs électriques) ainsi que leur stabilité chimique et physique (encres, peintures). Leur production et leur utilisation ont été interdites en 1987. Stables chimiquement et peu biodégradables, ces molécules sont classées parmi les polluants organiques persistants qui se sont accumulés dans l&#8217;environnement, en particulier dans certains réservoirs comme les sédiments marins ou de rivière.<br />
Des teneurs maximales en PCB ont été fixées pour chacun des aliments suivants : viandes de bovins, ovins, volailles, porcs, foies de ces animaux, chair des poissons et produits de la pêche, chair des anguilles, lait et produits laitiers, œufs et produits dérivés, graisses de bovins, ovins, volailles et porcs et graisses animales mélangées, huiles et graisses végétales, huiles de poisson. Si ces seuils sont dépassés, les aliments sont considérés comme impropres à la consommation et leur vente interdite.</p>
<p>La Direction Générale de l&#8217;Alimentation met en œuvre des plans de contrôle annuels. Sur les 1 800 analyses réalisées en 2008 seules quatre non-conformités ont été relevées et ont fait l&#8217;objet d&#8217;une enquête épidémiologique sur l&#8217;origine de la pollution. En 2009, 2 415 analyses ont été réalisées au stade de la commercialisation ; un seul prélèvement s’est avéré non-conforme.<br />
Pour gérer les contaminations des fleuves, rivières et zones estuariennes, un plan national d&#8217;actions « PCB » est conduit depuis 2008 par les trois Ministères chargés de l&#8217;Ecologie, de la Santé et de l&#8217;Agriculture. Ce plan comprend un programme de réduction des sources de pollution, un inventaire de l&#8217;état des cours d&#8217;eau et de la contamination des poissons. Il se traduit par différentes mesures : arrêtés préfectoraux d&#8217;interdiction de pêche en vue de la consommation et de la commercialisation, aides aux pêcheurs professionnels, augmentation des contrôles des zones. La fermeture de la pêche de certaines espèces dans les zones d’estuaire (baie de Seine, estuaire de la Gironde) a été ordonnée. Malgré l’impact économique pour les professionnels, le gouvernement a systématiquement mis en œuvre les avis et recommandations scientifiques émis par l’Afssa.</p>
<p>La dernière expertise scientifique rendue le 23 novembre 2009 sur la situation en baie de Seine, intégrant les données de l’IFREMER, concluait qu’en raison du faible effectif d’analyses disponibles pour certaines espèces (dont le bar), il convient de réaliser des analyses complémentaires pour conclure. Une nouvelle campagne de pêche demandée à l’IFREMER est en cours. L&#8217;Afssa et l’INVS suivent enfin régulièrement (2) le niveau d’exposition de la population, en constante amélioration.<br />
3/ <strong>Concernant le recours au bromure de méthyle</strong>, la France respecte ses engagements (règlement CE n°2037/2000 et du protocole de Montréal) et a arrêté définitivement l’utilisation de ce produit. Les dérogations qui ont été accordées pour certains pays ont expiré le 18 mars 2010.<br />
L’Union européenne a renforcé les règles d’utilisation des produits phytosanitaires et engagé la réduction de leur usage. Sous l’impulsion de la Présidence française de l’Union européenne , une nouvelle règlementation communautaire (3) a été adoptée en novembre 2009. En France, le plan Ecophyto 2018 prévoit ainsi de réduire en France l’usage des phytosanitaires de 50% d’ici 2018 si possible.</p>
<p>Enfin, depuis 1993, les phytosanitaires font l’objet d’une réévaluation scientifique communautaire pour garantir la sécurité des applicateurs, des denrées alimentaires et de l&#8217;environnement. Le durcissement des exigences a conduit à l’abandon de plus de 500 molécules et au renforcement de la sécurité du consommateur. Chaque année, les services de contrôle réalisent environ 7 000 prélèvements pour vérifier l’absence de dépassement des limites maximales de résidus.<br />
4/ <strong>Concernant le recours aux antibiotiques dans l’alimentation animale</strong>, les vétérinaires ne peuvent prescrire des médicaments qu&#8217;aux animaux dont les soins et la surveillance sanitaire leur sont régulièrement confiés. Les vétérinaires ne sont pas tenus de réaliser une visite systématique de l’élevage avant la prescription de médicaments, mais doivent en avoir une parfaite connaissance. Ils réalisent en particulier chaque année un bilan sanitaire de l&#8217;élevage et décrivent un protocole de soins pour les pathologies prioritaires. Ainsi, une prescription peut être réalisée par la suite sans nouvelle visite des animaux. Toutefois, la délivrance d’antibiotiques est obligatoirement subordonnée à la rédaction d&#8217;une ordonnance par un vétérinaire.<br />
L’utilisation des antibiotiques en élevage dans les conditions de sécurité prévues par la réglementation garantit qu’il n’existe pas de risque pour le consommateur de dépassement des limites de résidus dans la chair des animaux livrés à la consommation. L’apparition de résistances de certains germes aux antibiotiques constitue une préoccupation.</p>
<p>Pour cette raison, l&#8217;utilisation systématique d’antibiotiques dans l’alimentation des animaux pour activer leur croissance est totalement interdite depuis plusieurs années en Europe. Les organisations professionnelles vétérinaires se mobilisent depuis 2008 pour adapter les protocoles de soins et les bonnes pratiques agricoles.</p>
<p>La Commission européenne travaille en ce moment à la coordination du suivi des consommations d&#8217;antibiotiques en médecine vétérinaire au niveau européen.  Le non-respect de la rédaction de l’ordonnance et l&#8217;utilisation d’antibiotiques dans l’alimentation des animaux pour activer leur croissance sont pénalement répréhensibles, comme l’est le défaut de soins des animaux.</p>
<p>&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.</p>
<p><em>(1) Règlement 37/2010 de la commission du 22 décembre 2009 relatif aux substances pharmaco logiquement actives et à leur classification en ce qui concerne les limites maximales de résidus dans les aliments d’origine animale.<br />
(2) Avis du 5 mars 2010 relatif à l&#8217;interprétation sanitaire des niveaux d&#8217;imprégnation de la population française en PCB.<br />
(3) Directive 2009/128/CE du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 instaurant un cadre d’action communautaire pour parvenir à une utilisation des pesticides compatible avec le développement durable et Règlement (CE) no 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil.</em></p>
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		<title>Poulet aux bactéries : l’aile ou la cuisse ?</title>
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		<pubDate>Mon, 31 May 2010 09:33:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[AESA]]></category>
		<category><![CDATA[EFSA]]></category>
		<category><![CDATA[Patricia Schillinger]]></category>
		<category><![CDATA[salmonellose]]></category>

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		<description><![CDATA[L'intensification de la production de poulets de chair n'est pas sans conséquences sur la qualité des produits: en France, près de 76% des poulets arrivant dans les réfrigérateurs seraient contaminés par des bactéries. Le ministère s'explique sur ce point.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-15056" title="orateur" src="http://www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2010/05/orateur3.jpg" alt="orateur" width="120" height="191" />Dans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 01/04/2010 , Mme Patricia Schillinger (Haut-Rhin-SOC) attire l&#8217;attention de M. le ministre de l&#8217;alimentation, de l&#8217;agriculture et de la pêche sur la contamination des poulets par des bactéries. Les résultats publiés par l&#8217;Agence européenne de sécurité sanitaire des aliments (EFSA) indiquent la prévalence des campylobacters pour les trois quarts des carcasses de poulets de chair produits en Europe et de 15 % pour les salmonelles.</p>
<p>En France, ces chiffres s&#8217;élèvent respectivement à près de 90 % de prévalence pour les campylobacters et 7 % pour les salmonelles. En moyenne, la campylobacter était présente dans le tube digestif de 71% des poulets à leur entrée (ce qui indique qu&#8217;ils étaient déjà infectés de leur vivant), et sur 5% de plus à la sortie des carcasses, «ce qui laisse supposer une contamination durant l&#8217;abattage», indique le rapport de l&#8217;EFSA. Ainsi, près de 76% des poulets arrivant dans les réfrigérateurs seraient contaminés par des bactéries.</p>
<p>Ces résultats montrent une trop forte intensification de la production de poulets de chair. Ils sont la conséquence de modes d&#8217;élevage et de consommation inadaptés, qui vont à l&#8217;encontre des principes d&#8217;une agriculture durable et d&#8217;une alimentation saine et de qualité.</p>
<p>Par ailleurs, ces bactéries provoquent deux maladies d&#8217;origine alimentaire: la campylobactériose et la salmonellose, deux intoxications alimentaires caractérisées notamment par de la fièvre et des diarrhées aiguës.</p>
<p>Par conséquent, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures il entend prendre pour lutter contre ces bactéries et préserver la santé de nos concitoyens.</p>
<p><strong>Réponse du ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture publiée dans le JO Sénat du 27/05/2010</strong></p>
<p>Le rapport de l&#8217;Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) sur la prévalence des salmonelles et des campylobacters sur les carcasses de poulets fait la synthèse des données collectées et transmises par les États membres dans le cadre d&#8217;un plan de surveillance communautaire harmonisé conduit en 2008. Ces deux bactéries présentes dans les intestins des animaux et naturellement dans les écosystèmes, font l&#8217;objet d&#8217;une lutte particulièrement contraignante pour les éleveurs.</p>
<p>Le mode d&#8217;élevage fermier, non intensif, n&#8217;est pas protecteur vis-à-vis de ces types très communs de bactéries d&#8217;origine fécale. La France a mis en place dès 1991 un programme spécifique de lutte contre les salmonelles. Le règlement (CE) n° 2160/2003, qui vise à assainir progressivement l&#8217;ensemble des filières avicoles en Europe, complète l&#8217;arsenal législatif et réglementaire français.</p>
<p>Le taux de prévalence français des salmonelles en élevage est l&#8217;un des plus bas d&#8217;Europe. Il est le fruit du travail d&#8217;inspection par les services vétérinaires, à tous les stades de la chaîne alimentaire et de l&#8217;engagement des professionnels. S&#8217;agissant des campylobacters, la réglementation européenne ne prévoit pas pour l&#8217;instant de dispositif de maîtrise dans les espèces animales ni de critère microbiologique.</p>
<p>L&#8217;épidémiologie de cette bactérie, très différente de celle des salmonelles, n&#8217;a pas permis à ce jour de mettre en place des plans de lutte efficaces au stade de l&#8217;élevage et d&#8217;autant moins si les volailles sont élevées en plein air. La sensibilité particulière de la volaille est en effet due à la présence de ces germes fécaux sur les plumes, les pattes et à la présentation à la vente avec peau.</p>
<p>Les contaminations au cours de la phase d&#8217;éviscération lors de l&#8217;abattage ou chez le revendeur peuvent être responsables de souillures de la carcasse.</p>
<p>Dans tous les cas les salmonelles et les campylobacters sont détruits par une cuisson à coeur. Les contaminations croisées peuvent facilement être évitées par les bonnes pratiques d&#8217;hygiène usuelles relatives à la manipulation et à la conservation des produits alimentaires mises en oeuvre par le consommateur. L&#8217;amélioration de l&#8217;hygiène de l&#8217;abattage est également un facteur essentiel de réduction de la contamination des carcasses.</p>
<p>Il faut être conscient que le niveau zéro de contamination n&#8217;est pas envisageable, si ce n&#8217;est en utilisant des procédés de décontamination chimique des carcasses vers lesquels la France et l&#8217;Union européenne refusent de se tourner.</p>
<p>L&#8217;étude menée par la Commission avec l&#8217;AESA doit permettre de définir au niveau communautaire les mesures qui apparaîtront les plus pertinentes pour poursuivre la réduction de l&#8217;exposition du consommateur à ces bactéries.</p>
<p>Dans ce cadre la France s&#8217;attachera à défendre le modèle de sécurité sanitaire européen basé sur la prévention et la maîtrise des risques tout au long de la chaîne de production et de distribution des viandes de volailles.</p>
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		</item>
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		<title>Quinzaine de l&#8217;écocitoyenneté à Chambéry</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/04/23/quinzaine-de-lecocitoyennete-a-chambery/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Apr 2010 09:27:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Chambéry]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 26 avril au 9 mai, Chambéry organise sa quinzaine de l'écocitoyenneté. Cette septième édition propose toute une série d'animations, films et conférences autour du thème "Consommer autrement".]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-14456" title="logo Chambé ecocitoyen" src="http://www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/logo-Chambé-ecocitoyen.jpg" alt="logo Chambé ecocitoyen" width="458" height="106" />Cette année, la Ville de Chambéry a confié à l&#8217;Association du Quartier Centre Ville Centre Social l&#8217;organisation de la Quinzaine de l&#8217;écocitoyenneté, sur le thème &laquo;&nbsp;Consommons autrement&nbsp;&raquo;.</p>
<p>C&#8217;est la 7e édition de cet événement.</p>
<p>Le programme proposé est le fruit d&#8217;une riche collaboration entre de nombreux acteurs associatifs et institutionnels. Chacun se mobilise pour vous montrer comment « consommer autrement » dans tous les actes de notre vie courante et pour vous donner envie d&#8217;agir !</p>
<p><a href="http://Téléchargez le programme complet">Pour télécharger le programme complet, aller sur le site </a><a href="http://www.chambery.fr/"> www.chambery.fr/</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Voreppe soigne sa restauration collective</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/04/12/voreppe-soigne-sa-restauration-collective/</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 13:41:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Y grenoblois]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[ADAYG]]></category>
		<category><![CDATA[Terres en villes]]></category>
		<category><![CDATA[Voreppe]]></category>

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		<description><![CDATA[La Ville de Voreppe a signé récemment une charte de partenariat avec l'ADAYG pour des produits locaux de qualité en restauration collective. Trois mots clés: un terroir d'aujourd'hui, une terre à partager, un territoire équilibré.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_14268" class="wp-caption alignright" style="width: 472px"><img class="size-full wp-image-14268" title="Revil,Duchamp,Seigle" src="http://www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/RevilDuchampSeigle.jpg" alt="Revil,Duchamp,Seigle" width="462" height="304" /><p class="wp-caption-text">Autour de Jean Duchamp, maire de Voreppe, Roland Revil et Gérard Seigle-Vatte</p></div>
<p>La Ville de Voreppe a signé récemment une charte de partenariat avec l&#8217;ADAYG pour des produits locaux de qualité en restauration collective .</p>
<p>La « Charte pour une restauration collective en circuit court dans l&#8217;Y grenoblois » a été signée le 29 mars , en ouverture du conseil municipal, par Jean Duchamp, maire de Voreppe, Gérard Seigle Vatte et Roland Revil, Co- présidents de l&#8217;Association pour le développement de l&#8217;agriculture dans l&#8217;Y grenoblois (ADAYG).<br />
Cette Charte promeut un développement durable du territoire urbain et péri urbain, et s&#8217;inscrit en  cohérence avec la Charte Terres en Villes à travers trois messages: un terroir d&#8217;aujourd&#8217;hui, une terre à partager, un territoire équilibré.</p>
<p>Les signataires s&#8217;engagent à mettre en oeuvre une restauration collective pour:<br />
- une alimentation de qualité et de santé<br />
- la réduction des impacts environnementaux<br />
- le  soutien à une production locale de qualité<br />
- un développement économique responsable<br />
La Ville de Voreppe, engagée dans l&#8217;élaboration de son Agenda 21,  a pris la décision de signer  cette convention.<br />
L&#8217;évaluation des besoins en matière de restauration collective, l&#8217;introduction de produits de saison, la prédominance du critère «  production en circuits courts » et du critère « qualité » seront au menu de l&#8217;application de cette Charte signée à Voreppe.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Main basse sur le riz</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 09:24:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilbert</dc:creator>
				<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[zoom]]></category>
		<category><![CDATA[céréales]]></category>
		<category><![CDATA[riz]]></category>

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		<description><![CDATA[Arte propose un documentaire inédit sur la production de riz qui conditionne la sécurité alimentaire mondiale et constitue la principale ressource de millions de paysans pauvres.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Aucune activité économique ne nourrit autant de personnes et ne se révèle aussi cruciale pour l’équilibre social de nombreux pays que la culture du riz. Le riz nourrit près de la moitié de la population de la planète, il conditionne la sécurité alimentaire mondiale. Cette céréale, qui occupe 15 % des surfaces cultivables de la planète, a le pouvoir de garantir la stabilité politique ou de renverser des gouvernements.</span></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-14258" title="riz" src="http://www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/riz-300x176.jpg" alt="riz" width="300" height="176" /><span style="color: #000000;"><strong>Au printemps 2008, le prix du riz est multiplié par six en quelques mois. Du jamais vu. Ce sont les plus pauvres qui souffrent de cette explosion des prix. Des manifestations éclatent dans une quarantaine de pays. On parle d’émeutes de la faim. « Pénurie » et « famine » sont martelés à l’infini par les radios et les télévisions du monde entier. Ces mots créent une véritable psychose. Tout le monde craint que l’approvisionnement en riz ne soit plus garanti. </strong></span></p>
<p><span style="color: #000000;">En écho à la flambée des prix de 2008, ce documentaire aborde l’enjeu alimentaire mondial en enquêtant auprès des grands acteurs de la filière mondiale du riz. En reconstituant le puzzle du marché international – entre la Thaïlande premier exportateur de riz, Genève d’où opère le négoce et l’Afrique devenue le plus grand pôle d’importation de riz pour nourrir sa population – le film décrypte les rouages de ce marché et met en lumière ses dérives et ceux qui font main basse sur le riz – spéculateurs irresponsables et États corrompus. Enfin, il s’interroge sur l’efficacité des tentatives de politiques d’autosuffisance et l’accaparement des terres agricoles (dit « landgrabbing ») par les pays riches.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Alors, que s’est-il réellement passé au printemps 2008 ? Qui a provoqué cette panique ? Qui en a bénéficié ? Quelles leçons ont été tirées et quelles décisions ont été prises ? Ce documentaire d’investigation nous fait pénétrer dans la très discrète filière mondiale du riz. Et permet de mieux comprendre la complexité d’un marché dont les enjeux sont considérables pour la sécurité alimentaire mondiale de demain.</span></p>
<blockquote>
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<div><span style="color: #000000;"><strong>REPÈRES</strong></span></div>
<div><span style="color: #000000;"><strong>Production mondiale de riz </strong>: 700 millions de tonnes</span></div>
<div><span style="color: #000000;"><strong>Exportations/Importations</strong> : 30 millions de tonnes</span></div>
<div><span style="color: #000000;"><strong>Premier exportateur mondial </strong>: la Thaïlande avec 10 millions de tonnes, soit le tiers du total</span></div>
<div><span style="color: #000000;"><strong>Première zone d’importation </strong>: l’Afrique avec 10 millions de tonnes</span></div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<div><span style="color: #000000;"><strong>Principaux pays importateurs </strong>: les Philippines, le Nigéria et le Sénégal</span></div>
</blockquote>
<div><span style="color: #ff0000;"><strong>Arte mardi 13 avril: 20h35</strong></span></div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Voreppe et Champagnier adhèrent à la Charte restauration collective circuits  courts</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/03/24/voreppe-et-champagnier-adherent-a-la-charte-restauration-collective-circuits-courts/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 14:34:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilbert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Y grenoblois]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Champagnier]]></category>
		<category><![CDATA[Seigle-Vatte]]></category>
		<category><![CDATA[viande]]></category>
		<category><![CDATA[Voreppe]]></category>

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		<description><![CDATA[ 

Après les communes de Voiron et Poisat, c’est au tour de Voreppe et de Champagnier de s’engager pour un approvisionnement en produits locaux dans la restauration collective. 
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><br />
Les communes de Voreppe et de Champagnier s’engagent dans une démarche visant à assurer aux enfants fréquentant le restaurant scolaire une prestation alimentaire de qualité adaptée à leurs besoins, privilégiant les produits issus de circuits courts pour soutenir la production locale. </span></p>
<blockquote><p><span style="color: #000000;"><strong>Cet engagement sera formalisé par la signature avec l’ADAYG de la charte pour une restauration collective circuits-courts</strong><strong> le lundi 29 mars 2010 : </strong><br />
- <strong>en Mairie de Voreppe à 19h00</strong>, en présence de Roland Revil et Gérard Seigle- Vatte,  Coprésident de l’ADAYG, et de Jean Duchamp, Maire de Voreppe.<br />
-<strong> en Mairie de Champagnier à 20h30</strong>, en présence de Laurent Vial, Président de la commission économie de l’ADAYG, et de Françoise Cloteau, Maire de Champagnier. </span></p></blockquote>
<p><span style="color: #000000;">En effet, les communes sont les acteurs essentiels des politiques alimentaires locales, notamment grâce à leur restauration publique. Cette mission figure parmi les plus importantes car elle regroupe différents thèmes tels que l’accès pour tous à l’alimentation, la santé, l’éducation jusqu’à la prise en compte de l’agriculture de proximité.<br />
Dans ce cadre, l’ADAYG a contribué à une organisation de la filière viande locale (s’appuyant sur sa démarche Terres d’ici) qui permet aujourd’hui de fournir les demandes en viande bovine de la restauration collective. Il se poursuit sur les autres produits et se traduit par un appui aux agriculteurs et aux communes qui s’engagent dans la démarche. </span></p>
<p><span style="color: #000000;">Les signataires s’engagent à mettre en oeuvre la démarche suivante :<br />
1. Evaluer les besoins en matière de restauration collective<br />
2. Identifier les évolutions à engager (cahiers des charges d’appel d’offre, évolution des<br />
menus, introduction du critère « production en circuits courts » dans les achats&#8230;)<br />
3. Traduire les éléments d’évolution dans un plan d’actions,<br />
4. Présenter le plan d’actions à l’ensemble des agents concernés de la commune<br />
5. Réaliser un bilan annuel<br />
L’ADAYG quant à elle s’engage à aider les communes dans cette démarche par la diffusion d’informations, de conseils et par la réalisation d’une communication. D’autre part, elle facilitera l’accès aux produits des acheteurs de la restauration collective. </span></p>
<p><span style="color: #000000;"><em><strong>Plus de renseignements : </strong></em><br />
Karine Berthaud &#8211; responsable circuits courts<br />
tél. : 04 76 20 67 24 &#8211; mail : karine.berthaud@adayg.org</span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Les eurodéputés veulent revoir l&#8217;étiquetage des aliments</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/03/24/les-eurodeputes-veulent-revoir-letiquetage-des-aliments/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 10:27:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[étiquetage]]></category>
		<category><![CDATA[parlement européen]]></category>

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		<description><![CDATA[L'indication géographique est actuellement obligatoire pour le bœuf non transformé, le poisson, les fruits, les légumes, les œufs, le miel et le vin. Les eurodéputés ont décidé d'allonger la liste. Un projet qui ne fait pas l'unanimité.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une soixantaine d&#8217;eurodéputés ont passé en revue 800 amendements sur un règlement clef, qui va rendre obligatoire l&#8217;étiquetage nutritionnel des produits alimentaires dans toute l&#8217;UE.<br />
Du coup, cette commission parlementaire spécialisée a décidé de remettre sur le tapis la question de l&#8217;origine des aliments. La Commission européenne &#8211; qui prend l&#8217;initiative des textes législatifs &#8211; juge inutile de généraliser cette pratique, de peur d&#8217;encourager le patriotisme alimentaire et d&#8217;entraver les échanges.<br />
L&#8217;indication géographique est actuellement obligatoire pour le bœuf non transformé (conséquence de la crise de la vache folle), le poisson, les fruits, les légumes, les œufs, le miel et le vin.<br />
Mardi dernier, les eurodéputés ont décidé d&#8217;allonger la liste, par exemple à la viande de volaille, aux produits laitiers ou aux produits emballés avec un seul ingrédient comme les tomates en boîte ou l&#8217;huile d&#8217;olive. Il veulent aussi que l&#8217;origine de la viande et du poisson soit précisée sur les produits composés.<br />
L&#8217;idée serait donc de lire à l&#8217;avenir &laquo;&nbsp;beurre belge&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;poulet français&nbsp;&raquo; sur les étiquettes. &laquo;&nbsp;Cela encouragerait le sens du protectionnisme, c&#8217;est très dangereux&nbsp;&raquo;, a critiqué le rapporteur du projet de règlement, la conservatrice allemande Renate Sommer, en opposition aux conservateurs britanniques et à des eurodéputés italiens.<br />
Reste que l&#8217;idée a de fortes chances d&#8217;être bloquée par certains gouvernements de l&#8217;UE, voire par le Parlement au complet qui se prononcera en mai.<br />
Plus généralement, le futur règlement va rendre obligatoire en Europe un étiquetage nutritionnel unique des aliments et boissons non alcoolisées.<br />
La présence de 5 nutriments essentiels devra être indiquée sur le devant des paquets: énergie en kilocalories pour 100 grammes ou 100 millilitres, glucides avec une référence aux sucres, lipides, acides gras saturés et sel.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Comment tous se nourrir sans détruire la planète?</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/03/23/a-voir-sept-milliards-sur-la-terre-comment-tous-se-nourrir-sans-detruire-la-planete/</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 21:53:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilbert</dc:creator>
				<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[zoom]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[terre]]></category>

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		<description><![CDATA[M6 lors de son émission "Capital Terre" va vous expliquer comment notre mode de vie - et en premier lieu notre alimentation - peut avoir des répercussions sur notre planète.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.m6.fr/emission-capital_terre/24-03-2010-capital_terre-15048619.html"><img class="picture" src="http://img.m6.fr/01D6010803000104-c1-photo-capital-terre.jpg" alt="Capital Terre" /></a></p>
<p><span style="color: #000000;">Chaque jour, il y a 200 000 personnes de plus sur Terre qu&#8217;il faut nourrir, mais les ressources de la planète ne sont pas inépuisables. Pêches à outrance, élevages intensifs, surexploitations des surfaces agricoles : tout ce qui est produit pour manger a un impact sur l&#8217;environnement.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"> Pour mieux comprendre les conséquences de la consommation quotidienne et quelles sont les solutions qui existent, Guy Lagache propose une enquête d&#8217;un bout à l&#8217;autre de la planète. Le voyage qu&#8217;il propose emmène le téléspectateur sur quatre continents, des rayons des supermarchés occidentaux aux nouvelles réserves agricoles de l&#8217;Afrique, sans oublier les élevages géants de l&#8217;Ouest américain et les forêts tropicales d&#8217;Extrême-Orient en voie de disparition.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Capital terre: mercredi 24 mars, 20h45</span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Des coquillages provisoirement interdits</title>
		<link>http://www.sillon38.com/blog/2010/03/21/des-coquillages-provisoirement-interdits/</link>
		<comments>http://www.sillon38.com/blog/2010/03/21/des-coquillages-provisoirement-interdits/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 21 Mar 2010 12:39:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
				<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Charente-Maritime]]></category>
		<category><![CDATA[IFREMER]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sillon38.com/blog/?p=13659</guid>
		<description><![CDATA[Suite à des tests effectués en Charente-Maritime , des moules et d'autres coquillages se sont révélés  contaminés par des toxines amnésiantes. La commercialisation en a été provisoirement interdite à compter du 19 mars. Avis aux consommateurs.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Suite à des tests effectués par le réseau sanitaire de surveillance REPHY de l&#8217;IFREMER en Charente Maritime et dans le sud de la Vendée, des moules se sont révélées être contaminées par des toxines amnésiantes. D&#8217;autres coquillages sont susceptibles d&#8217;avoir été contaminés.</p>
<p>En conséquence, la pêche maritime professionnelle et de loisir, le ramassage, l&#8217;expédition, la commercialisation de tous les coquillages en provenance du littoral de Charente Maritime et du littoral vendéen de la baie de l&#8217;Aiguillon (zones du Pertuis Breton et de la baie de l&#8217;Aiguillon) ont été provisoirement interdits à compter du 19 mars 2010. Cette interdiction reste valable tant que deux analyses consécutives ne se seront pas révélées négatives.</p>
<p>Les exploitants concernés ont procédé au retrait et rappel de la commercialisation des coquillages récoltés dans ces zones depuis le 17 mars 2010.</p>
<p>Il est donc demandé aux personnes qui détiendraient ces produits de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente.</p>
<p>Les toxi-infections alimentaires causées par ces toxines se traduisent par des troubles digestifs (vomissements, douleurs abdominales, diarrhées) dans un délai de 2 à 24 heures suivant l&#8217;ingestion des coquillages contaminés. Ces troubles peuvent être suivis de sensations d&#8217;étourdissement, de maux de tête persistants, d&#8217;une désorientation et éventuellement d&#8217;une perte de la mémoire récente.</p>
<p>Les personnes qui auraient consommé les coquillages mentionnés ci-dessus et qui présenteraient ces symptômes, sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.</p>
]]></content:encoded>
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