Archive | consommation

Déjà demain..

Sommes-nous condamnés à la malbouffe ? Une chose est sûre : l’industrialisation à outrance des aliments va beaucoup plus loin que le consommateur ne l’imagine…

Des hommes et des femmes proposent déjà des solutions surprenantes pour manger plus sainement, sans se priver. Des solutions encore peu ou pas connues mais qui sont sur le point de débarquer dans nos assiettes : une pilule miracle qui permet de manger sucré sans prendre un gramme ou encore des steaks qui ne sont plus vraiment de la viande…

En partant d’un hypermarché en France, Guy Lagache a enquêté d’un bout à l’autre de la planète, du Vietnam au Ghana, en passant par l’Espagne, les États-Unis et le Canada.

D8

Dimanche 27 Mars 2016 à 21:00
Qu’allons-nous bientôt manger ?

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Pensez aux volailles de la ferme des près…

La ferme des près, à Brié et Angonnes est un Gaec constitué par le père et le fils Finet.

Jean Michel et  René ont transformé la ferme familiale spécialisée en bovins lait  en une exploitation avicole.

 » Le lait n’avait plus d’avenir.. On a cherché une activité économiquement viable, on s’est donc lancé dans la volaille.. » Motivés par le fait que l’exploitation est sur les hauteurs de l’agglomération Grenobloise, donc proche du bassin de consommation.

L’espace est constitué de 35 hectares..Poulets, pintades, canards dindes ont tout loisir à se développer :  » Nous sommes çà une altitude  idéale de 480 mètres, avec un très bon ensoleillement..Nos animaux ne sont nourris qu’avec une alimentation d’excellence complétée par des aliments issus de notre exploitation.  » Les Finet nous expliquent  » l’eau est l’aliment principal des volailles. Celle ci est exceptionnelle. L’ eau de Casserousse ( qui descends de Chamrousse) est une eau sans calcaire ni nitrate ni chlore.. ceci de façon naturelle. »

Inutile de dire que les volailles sont heureuse » on attache une grande importance au bien être animal »..

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Elles sont bien entendu élevées en plein air et ont comme poulailler un  » technigîte ». Il s’agit de poulaillers de 150 places déplaçables..

Les bêtes sont abattues et conditionnées en laboratoire.  » 80% d’entre elles partent en vente directe soit sur l’exploitation elle même, soit par le biais d’un magasin de producteurs ou via le marché de producteurs de St Egrève.

 » Nous avons de très bon retours et notre publicité se fait uniquement par le bouche à oreilles ».

 » Nos clients cherchent une viande  de qualité tendre et gouteuse. Nous avons donc su et pu nous adapter en trouvant les races adéquates, à croissance lente. Le complément d’alimentation fait à base de foin donnant un plus: une viande persillée.. »

Les poulets sont vendus à un poids compris entre 1,8 et 2,5 kilos.

Pour les fêtes, le Gaec la ferme des près propose bien entendu des volailles telles que des chapons, des pintades chaponnées mais aussi des poulardes.. Ces dernières connaissent de plus en plus de succès auprès de notre clientèle.. »

Comme on le voit, inutile de faire des kilomètres pour trouver des bons produits.. On les trouvent facilement sur l’agglomération grenobloise.

Gilbert Precz

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Influenza aviaire: aucun danger pour l’homme

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l’European Centre for Diseases and Control
(ECDC), il n’y a actuellement aucune preuve qui indique que le virus de l’influenza aviaire se transmette à
l’homme par la consommation d’aliments contaminés, notamment de produits et d’oeufs de volailles.

Par ailleurs, l’ANSES a rendu son avis définitif aujourd’hui sur la dangerosité potentielle pour l’homme de
la souche d’influenza aviaire identifiée, avec notamment les résultats du séquençage total de la souche
H5N1, détectée dans le premier foyer en Dordogne. L’Anses a confirmé aux deux ministres, Stéphane Le
Foll et Marisol Touraine, l’absence pour cette souche H5N1 des principaux marqueurs de virulence de
pathogénicité pour l’homme.

Les ministères de l’agriculture et de la santé confirment que l’influenza aviaire actuellement présent sur le territoire national
n’est pas transmissible à l’homme par la consommation de viande, oeufs, foie gras et plus généralement
de tout produit alimentaire

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Pas de frais de tenue de compte au Crédit Agricole Sud Rhône Alpes

À l’heure où la majorité des banques annoncent dans les médias leur intention de facturer aux clients particuliers des frais de tenue de compte bancaire, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes rappelle qu’il a décidé de ne pas les appliquer en 2016.

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a décidé par ailleurs de ne pas créer de facturation sans y adjoindre un service à valeur ajoutée. La banque place sa valeur ajoutée dans la mobilisation de ses compétences. Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a décidé de lancer une profonde refonte de son modèle commercial, basé sur l’expertise et la complémentarité des talents, pour améliorer sa capacité à mobiliser ses compétences au plus près de son territoire.

Un plan de formation de ses conseillers a été lancé accompagné d’un programme de rénovation de l’ensemble de son réseau d’agences. Ce sont plus de 67 millions d’euros qui vont être investis en trois ans pour transformer en profondeur son réseau de proximité tout en conservant ses agences bancaires au plus près de sa clientèle. L’Agence est l’épine dorsale de notre organisation commerciale. C’est un lieu d’accueil, de conseil et d’écoute, ouvert et accessible, moderne et connecté.

Les conseillers y travaillent en équipe au service de notre clientèle pour apporter les meilleurs conseils dans les domaines de la banque au quotidien, des financements de projets, de l’épargne et des placements financiers et de l’assurance. Notre banque est en pleine transformation, mais notre ligne de conduite depuis plusieurs années reste la même.

L’Association française de défense des usagers des banques (AFUB), par la voix de son président Serge Maître, affirme qu’un client peut refuser l’augmentation d’un tarif bancaire par lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR). Ces propos sont incomplets et peuvent être équivoques. Il convient donc de préciser les termes de la législation en vigueur :

- diffusion et transmission aux usagers de la plaquette d’information avec les nouveaux tarifs deux mois avant leur entrée en vigueur ;

- sans réaction de la part du client dans ce délai de deux mois, le nouveau tarif est considéré comme accepté.

Dans le cas contraire, le client peut, sans frais et sans formalité spécifique, demander la résiliation de la convention de compte et la clôture de son compte.

À propos du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes

La Caisse régionale Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est leader de la banque de proximité en Ardèche, Drôme, Isère et sur le Sud-Est lyonnais avec en moyenne 25 % de parts de marché. Première banque sur son territoire, elle affichait en 2014 un produit net bancaire consolidé de 427,9 M€ pour un résultat net consolidé de 125,1 M€, avec un encours de crédits de 12,3 Md€ et un encours de collecte de 17,6 Md€.

Banque commerciale à statut coopératif, elle accompagne ses clients en permettant ainsi le développement économique de son territoire. Fort de ses fondements coopératifs et mutualistes, de ses 1.995 salariés et de ses 990 administrateurs, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est au service de 726.000 clients, particuliers, professionnels, entreprises, agriculteurs, dont 290.000 sociétaires.

L’entreprise exerce une double activité d’assureur et de banque de plein exercice ; à ce titre, elle dispose d’une offre complète de produits et services.

Entreprise contemporaine, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes poursuit en 2015 son rôle de 1er financeur de son territoire et sa politique d’investissements pour développer sa banque multicanale et son réseau de 202 agences et points de vente de proximité.

Crédit Agricole Sud Rhône Alpes

www.ca-sudrhonealpes.fr

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Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes lance la Carte Bancaire Connectée

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes dévoile en avant-première sa dernière innovation : la Carte Connectée. Elle s’inscrit dans sa stratégie d’innovation, axée autour de son réseau physique d’agences et de la relation digitale. La Carte Connectée est née d’une idée simple : aider les ménages à maîtriser leurs dépenses, même s’ils n’aiment pas faire leurs comptes ! La Carte Connectée permet en effet à l’utilisateur de savoir où il en est de ses dépenses et de connaître le solde de son compte. Grâce au Crédit Agricole, la carte bancaire est réinventée et devient un objet connecté avec une application claire et simple.

- Pratique : elle permet d’accéder à son compte bancaire avec l’ensemble des dépenses classées automatiquement par catégories et commerçants.

- Personnalisée : le client choisit l’intitulé de sa carte, définit le montant mensuel de dépenses à ne pas dépasser ; l’appli l’alerte quand il l’atteint.

- Intelligente : pas besoin de changer de carte bancaire pour visualiser en un coup d’œil l’ensemble des dépenses carte par carte ou en cumul.

- Sécurisée : l’application est sécurisée par Crédit Agricole Store, les données restent confidentielles.

Banque régionale de plein exercice, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes signe une fois de plus sa capacité d’innovation au sein du Groupe. L’appli Carte Connectée, gratuite, sera proposée très prochainement par d’autres Caisses régionales. Elle vient étoffer l’offre numérique du Groupe : elle allie la puissance du numérique à celle du Groupe, leader de la banque de proximité en Europe. Elle préfigure un nouveau chapitre d’innovations par la banque.

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Vidéo de présentation : http://www.ca-sudrhonealpes.fr/la-cigale-et-la-fourmi.html

Site de la Carte Connectée : www.lacarteconnectee.fr

Télécharger l’appli : dès aujourd’hui dans l’Apple Store et début décembre dans Google Play

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Des marges commerciales variées selon les produits, mais proches entre grandes surfaces

Les grandes surfaces alimentaires pratiquent des marges commerciales très réduites pour les carburants et plus élevées pour l’alimentaire et l’équipement de la personne ou de la maison.

Pour chaque famille de produits, leurs taux de marge commerciale sont homogènes et souvent plus faibles que dans le commerce spécialisé, en lien avec leurs plus grands volumes de ventes. Les grandes surfaces réalisent des taux de marge plus réduits sur les familles de produits dont la part dans leurs ventes est supérieure à celle de leurs concurrents

De moins de 5 % des ventes à plus de 20 % selon les produits

Les entreprises de grandes surfaces alimentaires commercialisent 40 % des marchandises vendues par le commerce de détail. Le taux de marge commerciale pratiqué par les hypermarchés et supermarchés varie fortement selon le type de produit, en particulier au sein des produits non alimentaires.

Il est particulièrement faible sur les carburants/lubrifiants (2 %), qui représentent 16 % des ventes des supermarchés, mais seulement 2 % de leur marge commerciale globale. Il est nettement plus bas que celui des stations-services (8 %) : du fait de l’homogénéité du produit et d’un marché très concurrentiel, la stratégie commerciale des grandes surfaces porte principalement sur les prix pour attirer le consommateur.

Le taux de marge est également relativement réduit pour l’équipement informatique ou de communication (10 %). À l’opposé, il est plus élevé pour l’équipement de la personne et celui de la maison, qui contribuent quasiment à la même hauteur aux ventes et à la marge commerciale des grandes surfaces.

Pour les produits non alimentaires, l’écart de taux est marqué entre grandes surfaces alimentaires et commerces spécialisés, de l’ordre de 10 à 20 points selon la famille de produits. Ceci tient sans doute en partie à un assortiment différent en gammes, à leurs achats en grande quantité, voire à leur structure spécifique de coût (un nombre de vendeurs par m2 réduit).

Pour les produits alimentaires, les taux de marge sont compris entre 13 et 27 % dans les hypermarchés et supermarchés et proches d’une famille de produits à l’autre. Ils sont particulièrement hauts lorsque les produits sont rapidement périssables, nécessitent un équipement spécifique (congélation…), plus de surface de stockage, davantage de personnel dédié au rayon, ou de l’énergie (cuisson). À l’inverse, ils sont plus modérés sur les boissons, qui se conservent plus longtemps et se stockent facilement (13 %).

Les surgelés se distinguent par un taux de marge élevé, nettement inférieur, toutefois, à celui des spécialistes dans le domaine, avec un assortiment qui peut être différent. Le taux est plus proche du commerce spécialisé pour les produits frais, en particulier les fruits et légumes : pour ces derniers, la marge commerciale des supermarchés est voisine globalement de celle des primeurs.

Des taux de marge commerciale relativement homogènes au sein des grandes surfaces

Sur l’ensemble des produits vendus, le taux de marge commerciale varie peu d’une grande surface à l’autre. C’est particulièrement le cas pour les hypermarchés dont un sur deux pratique un taux compris entre 16 % et 20 %.

Les taux de marge commerciale sont proches pour les carburants, boissons et produits surgelés, et dans une moindre mesure pour les fruits et légumes, viandes et poissons

Ils sont en revanche dispersés pour les produits de boulangerie/pâtisserie, parmi lesquels la part de produits frais vendus peut être très variable d’un distributeur à l’autre. Le taux de marge diffère également entre les distributeurs pour l’équipement de la personne, l’équipement informatique et de communication, celui de la maison, ainsi que les autres produits alimentaires.

Cette hétérogénéité renvoie à celle des produits fins qui composent ces familles de produits : selon l’assortiment vendu en magasin, le taux de marge, mesuré ici à un niveau relativement agrégé de produits, peut être assez différent.

En revanche, les taux pratiqués varient peu selon la taille de l’entreprise. Or, si la plupart des grandes surfaces ne comptent qu’un magasin, d’autres en regroupent plus d’une centaine.

Ceci s’explique notamment par l’organisation en réseau : quelle que soit leur taille, les grandes surfaces se fournissent principalement auprès d’une centrale d’achat, laquelle appartient presque toujours à un grand groupe de distribution. Seules les plus petites unités se singularisent par un approvisionnement direct plus conséquent auprès de producteurs.

En grande surface, les taux diminuent quand la part du produit dans les ventes augmente

Dans les hypermarchés et supermarchés, le taux de marge du produit tend à diminuer quand les quantités écoulées sont importantes. Un haut niveau de ventes autorise un taux de marge réduit : celui-ci peut attirer le consommateur, la marge globale étant préservée par l’effet quantité. Mais plus encore que les ventes du produit, c’est leur part dans les ventes globales de l’entreprise qui apparaît fortement corrélée négativement au taux de marge commerciale : ceci vaut pour toutes les familles de produits, en particulier pour la boulangerie/pâtisserie /confiserie, les boissons et l’équipement de la maison.

Définitions

Dans cette étude, le terme « entreprise » est entendu au sens juridique d’unité légale, entreprise individuelle ou société, et non au sens économique de la loi de modernisation de l’économie.

Grandes surfaces alimentaires : elles commercialisent une grande variété de produits et réalisent leurs ventes dans au moins un magasin de 400 m² ou plus (y compris hard discount). Seules sont retenues ici les entreprises gérant au moins un magasin de type « hypermarché » ou, sinon, de type « supermarché ».

Commerce spécialisé : entreprises du commerce de détail réalisant plus de la moitié de leur chiffre d’affaires dans une gamme de produits, ou vendant au plus quatre gammes de produits (exemple : fleuristes, libraires, primeurs).

Marchandise : bien revendu en l’état sans subir de transformation autre que découpe, calibrage ou conditionnement.

La marge commerciale correspond à la production associée à l’activité commerciale ; elle est mesurée par la valeur des ventes de marchandises hors taxes nette de leur coût d’achat. Il ne s’agit pas du bénéfice retiré de l’activité commerciale, car la marge commerciale comprend les coûts de distribution (frais de personnel et consommations intermédiaires, telles que loyers ou électricité), contrairement à la marge d’exploitation (nette de ces coûts). Les achats et les ventes sont comptabilisés en intégrant les éventuels rabais et remises. La marge commerciale comprend les pertes de marchandises (produits périmés), la casse et le vol.

La marge commerciale retenue ici est une marge « avant », elle n’intègre pas la coopération commerciale, qui représente l’essentiel des marges dites « arrières ».

Le taux de marge commerciale rapporte la marge commerciale aux ventes de marchandises.

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Viande rouge, produits carnés transformés et cancer…

Le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), l’agence de l’Organisation mondiale de la Santé spécialisée sur le cancer, a évalué la cancérogénicité de la consommation de la viande rouge et de la viande transformée.

Viande rouge
Après avoir soigneusement examiné la littérature scientifique accumulée, un Groupe de travail de 22 experts venus de 10 pays différents, réuni par le Programme des Monographies du CIRC, a classé la consommation de la viande rouge comme probablement cancérogène pour l’homme (Groupe 2A), sur la base d’indications limitées selon lesquelles la consommation de viande rouge induit le cancer chez l’homme, soutenues par de fortes indications d’ordre mécanistique militant en faveur d’un effet cancérogène.

Cette association a principalement été observée pour ce qui concerne le cancer colorectal, mais d’autres associations ont également été observées pour les cancers du pancréas et de la prostate.

Viande transformée
La viande transformée a été classée comme cancérogène pour l’homme (Groupe 1), sur la base d’indications suffisantes selon lesquelles la consommation de viande transformée provoque le cancer colorectal chez l’homme.

La consommation de viande et ses effets

La consommation de viande varie considérablement entre les pays, de quelques pourcents de la population jusqu’à 100% des personnes consommant de la viande rouge, selon les pays, et des proportions légèrement inférieures pour ce qui est des produits carnés transformés.

Les experts ont conclu que chaque portion de 50 grammes de viande transformée consommée quotidiennement accroît le risque de cancer colorectal de 18%.

«Pour un individu, le risque de développer un cancer colorectal en raison de sa consommation de viande transformée reste faible, mais ce risque augmente avec la quantité de viande consommée», explique le Dr Kurt Straif, Chef du Programme des Monographies du CIRC. «Compte tenu du grand nombre de personnes qui consomment de la viande transformée, l’impact mondial sur l’incidence du cancer revêt une importance de santé publique.»

Le Groupe de travail du CIRC a examiné plus de 800 études qui portaient sur l’association entre plus d’une douzaine de types de cancers différents et la consommation de viande rouge ou de viande transformée dans de nombreux pays et populations aux habitudes alimentaires diverses. Les indications les plus influentes sur l’issue de cette évaluation provenaient de grandes études de cohortes prospectives menées au cours des 20 dernières années.

Santé publique

«Ces résultats confirment en outre les recommandations de santé publique actuelles appelant à limiter la consommation de viande», selon le Dr Christopher Wild, Directeur du CIRC. ”Dans le même temps, la viande rouge a une valeur nutritive. Par conséquent, ces résultats sont importants pour permettre aux gouvernements comme aux organismes de réglementation internationaux de mener des évaluations du risque, et de trouver un équilibre entre les risques et les avantages de la consommation de viande rouge et de viande transformée, et de formuler les meilleures recommandations alimentaires possibles».

En savoir plus

La viande rouge fait référence à tous les types de viande issus des tissus musculaires de mammifères comme le boeuf, le veau, le porc, l’agneau, le mouton, le cheval et la chèvre.

Les produits carnés transformés (ou viande transformée) font référence à la viande qui a été transformée par salaison, maturation, fermentation, fumaison ou d’autres processus mis en oeuvre pour rehausser sa saveur ou améliorer sa conservation. La plupart des viandes transformées contiennent du porc ou du boeuf, mais elles peuvent également contenir d’autres viandes rouges, de la volaille, des abats ou des sous-produits carnés comme le sang.

A titre d’exemples de viandes transformées, on trouvera les hot-dogs (saucisses de Francfort), le jambon, les saucisses, le corned-beef, les lanières de boeuf séché, de même que les viandes en conserve et les préparations et les sauces à base de viande.

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Semaines « Aux P’tits Oignons »

Les Semaines aux P'tits Oignons 2015Consommé par 80 % (Source : Kantar World Panel 2014) des Français, l’oignon est l’un des condiments incontournables de la gastronomie française. Mais connaissent-ils toutes ses saveurs et ses bienfaits ?

Fortes du succès de leur première édition, Les Semaines Aux P’tits Oignons reviennent en force jusqu’ au 15 novembre 2015, pour une deuxième édition qui promet d’être relevée !

Cette opération nationale propose aux petits et aux grands de découvrir toute la richesse de l’oignon de nos régions : comment l’utiliser dans ses recettes, comment exploiter ses vertus nutritionnelles, quelles variétés l’on trouve dans nos régions… Autant de questions qui trouveront leurs réponses dès le début de l’automne.

Rendez-vous sur le site www.oignon.info pour retrouver de nombreuses informations et astuces, et bien sûr de nouvelles

Les Semaines Aux P’tits Oignons, le rendez-vous annuel de l’oignon dédié aux consommateurs

L’opération Les Semaines Aux P’tits Oignons revient à l’automne pour une seconde édition. Période de pleine saison pour les oignons, ils arrivent en nombre sur nos étals après la récolte de l’été.

L’objectif de cette campagne nationale, initiée par la filière professionnelle de l’oignon (la SIPMM Oignon), est de faire découvrir aux consommateurs les multiples facettes de ce condiment incontournable de nos cuisines. Il faut dire que l’oignon a de quoi faire frétiller les papilles !

Ses saveurs se déclinent à l’infini selon les goûts et les envies. En pickles pour accompagner ses hot-dogs et autres préparations de street food, en chutney sucré pour sublimer le foie gras, ou en confiture pour adoucir le palais et rehausser la volaille : il est le compagnon idéal de nos préparations culinaires au quotidien.

Quelques secondes pour l’éplucher et le découper, et le tour est joué! Peu coûteux, il offre une grande diversité de variétés (jaune, rouge, rosé, oignon de Roscoff, oignon doux des Cévennes…). Et au-delà de ses qualités gustatives incomparables, c’est également un allié nutritionnel à ne pas oublier.
Petite astuce de chef : en faisant cuire vos oignons ils seront encore moins caloriques et leur teneur en minéraux et oligo-éléments sera sublimée ! L’oignon. What else ?

#OPtitsOignons

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Qualité et prix : faut-il consommer local

Impossible d’y avoir échappé car elles occupent une place de choix dans les rayons des supermarchés. Les marques collectives régionales font de plus en plus recette. A chaque région son label, comme « Saveurs en’Or » pour le Nord, « Gourmandie » pour la Normandie, ou encore « Terroirs de Picardie ».

Du champ à l’assiette : les nouveaux circuits
Acheter des aliments frais c’est l’espoir de manger plus sainement, de savoir d’où vient ce que l’on consomme et de le payer au juste prix. Et c’est exactement la promesse de nouveaux points de vente qui se multiplient partout en France : ils s’appellent « La Ruche qui dit Oui » ou « O’Tera ». Leur principe : supprimer les intermédiaires entre producteur et consommateur. Derrière cette belle affiche, comment fonctionnent ces circuits courts ? Peut-on croire aux arguments de qualité et de juste prix mis en avant ? Comment les grandes surfaces ripostent-elles face à cette nouvelle concurrence ?

Des marques collectives qui prônent toutes les mêmes valeurs : la défense de l’emploi dans leur région et un gage d’authenticité et de qualité des produits. Mais ces labels régionaux sont-ils tous aussi exigeants sur le caractère « local » de leurs produits et leur fabrication ? Comment les labels sont-ils attribués ? Qui se cache derrière ces logos ? Est-ce un vrai gage de qualité ?

Concevoir des menus équilibrés et savoureux avec un budget très serré, c’est le défi que se lancent chaque jour les cantines scolaires de France pour tenter de satisfaire les 6 millions d’écoliers qui y déjeunent.

Pour faire baisser les coûts sans rogner sur la qualité, l’approvisionnement local semble être la solution. Mais entre les contraintes sanitaires et logistiques, est-ce vraiment possible ? D’où viennent les aliments servis à vos enfants ? Comment sont-ils préparés ?

Capital a repris le chemin de la cantine pour y répondre. Un reportage d’Hélène Mangiardi à voir ce dimanche 4 octobre 2015 en première partie de soirée sur M6.

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Du jambon avec du porc  » origine UE  » à Casino

Un fidèle lecteur de sillon38 nous a fait savoir que le groupe Casino vendait sous sa marque du jambon blanc élaboré avec du porc d’origine européenne.

Voici son message:

 » Je vous écris pour vous informer que depuis quelques jours, les supermarchés Casino (Morestel notamment mais je pense aussi tous les autres Casino) ont changé les emballages de leurs jambons blancs. Ils en ont profité pour changer également l’origine de leur porc… Avant, il y avait une belle étiquette bleu, blanc, rouge « Porc français » mais désormais c’est du « porc de l’UE ». Il est juste élaboré en France (c’est à dire découpé et emballé) je pense.

C’est un scandale!!!

Je les ai appelés sur leur numéro vert et j ai signalé ça à la standardiste qui va faire remonter à sa direction. Mais que doit-on en attendre?….

J’ai également signalé que je ne retournerai plus à Casino tant que la situation n’aura pas évolué. Mais à mon avis, ils s’en moquent aussi… »

Jacques C.

Nous sommes allés constaté de nous mêmes cette information à l’hyper Casino de Fontaine.

Si la viande est bien estampillée  » VPF », si les jambons à la coupe  le sont également, il est vrai que le jambon blanc de Marque Casino, jambon dit  » supérieur » est bien élaboré en France mais avec du porc d’origine Européenne..!!!P1070482

Pour information, nous avons payé le paquet de 160 grammes, 1,91 euro.



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