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Viandes de France : les couleurs de la confiance

Les professionnels des filières viandes françaises, avec le soutien du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, ont lancé début février une nouvelle signature « Viandes de France ».

Elle garantit origine et traçabilité, afin de valoriser leurs productions auprès des consommateurs.

Viandes de France exprime les valeurs communes partagées par la filière viandes françaises.

La signature Viandes de France concrétise l’engagement des acteurs de la filière (porc, volaille, viandes bovine, chevaline et ovine) pour une alimentation de confiance, fondée sur l’origine, le savoir-faire et les bonnes pratiques.

« C’est une formidable victoire collective des professionnels qui ont réussi à se mettre d’accord pour que cette signature commune puisse voir le jour, souligne Stéphane Le Foll. J’ai toujours été convaincu que cela constituerait un atout sur le plan économique car cela répond à une véritable attente des Français qui ont été échaudés ces dernières années par des scandales à répétition. »

Pourquoi choisir Viandes de France ?

Le logo Viandes de France assure au consommateur que la viande est issue d’animaux nés, élevés, abattus, découpés et transformés en France.

Il garantit également un mode de production respectueux de l’environnement, du bien-être animal et d’animaux nourris grâce à une alimentation saine et durable.

Garant d’une traçabilité totale, comme pour toute la production française, le logo Viandes de France répond à des normes sanitaires rigoureuses.

Son volet social atteste d’un salaire minimum appliqué et du respect du droit du travail français protecteur des salariés.

Enfin, choisir Viandes de France permet aussi de contribuer à la diversité et à l’excellence génétique française, tout en préservant des savoir-faire qui se transmettent de génération en génération.

Fiche d’identité express Origine : viande provenant d’animaux nés, élevés, abattus, découpés et transformés en France.
Espèces concernées : bœuf, agneau, cheval, porc et volailles.
Produits concernés : produits entiers, découpes, hachés, produits élaborés et plats cuisinés.
Logo : un logo facilement reconnaissable à sa forme qui rappelle la silhouette de la France et aux couleurs bleu-blanc-rouge

Viandes de France : les couleurs de la confiance

Le chiffre

Fabricant d’alimentation animale, éleveur, vétérinaire, abatteur, grossiste, boucher, charcutier… les métiers des Viandes de France représentent près de 600 000 emplois dans l’agriculture, l’artisanat, l’industrie et les services.

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Étiquetage des viandes fraîches: une traçabilité à imposer plus largement !

Communiqué de la Coordination Rurale.

 » Les députés européens s’activent pour rendre obligatoire l’étiquetage de l’origine sur les viandes fraîches. En effet, à l’instar de la viande de bœuf, il est logique que l’origine des viandes de porc, d’ovin, de volaille et même de cheval soient transparentes aux yeux des consommateurs. La Coordination Rurale salue cet effort qui sera bénéfique tant aux consommateurs qu’aux producteurs de viande.

Une avancée encore insuffisante

Avec la multitude de produits proposés dans les rayons, il est aujourd’hui difficile pour un consommateur responsable de faire le bon choix. Ces derniers ont pourtant le droit de savoir que la France importe de grandes quantités de viandes* à bas prix afin de les intégrer dans l’alimentation. Il est d’ailleurs honteux qu’aucune obligation d’information ne soit encore imposée.

Afin d’aller plus loin dans cette démarche de transparence, la CR souhaite que la traçabilité soit aussi indiquée sur les plats préparés à base de viande. Elle propose un nouvel amendement sur l’étiquetage des plats préparés et invite les députés français à montrer l’exemple à leurs confrères européens en l’intégrant dès à présent dans la LAA. La traçabilité est un des fondements de notre économie, veillons à la faire appliquer dans les moindres détails.

Le soutien des consommateurs est indispensable

La CR espère que le lancement du label « viandes de France » va non seulement redonner un élan aux filières françaises mais également inciter les marques à rapprocher les producteurs français des consommateurs.

Nos producteurs peuvent être fiers de produire une viande de qualité, tant sur le plan organoleptique que sanitaire, cependant, il est important de rappeler que les consommateurs jouent un rôle déterminant dans la défense de ces produits d’exception !

* 28 % en bovins, 31 % en volailles, 33 % en porcs, 60 % en ovins et 95 % en équins (source 2013 FranceAgrimer). Une opération de contrôle menée par la CR des Côtes-d’Armor chez des volaillers a d’ailleurs révélé la présence de 90 % de produits importés dans des plats préparés à base de poulet.

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Règles d’étiquetage de l’origine de la viande plus strictes

Une proposition de la Commission qui permettrait d’indiquer sur l’étiquette de la viande qu’un porc a été « élevé » dans un État membre de l’UE après avoir passé seulement 4 mois sur place a été rejetée par le Parlement européen.

Pour ne pas induire les consommateurs en erreur, les règles d’étiquetage sur l’origine de la viande porcine, ovine, caprine et de volaille – que celle-ci soit fraîche, réfrigérée ou congelée – devraient se baser sur le modèle plus strict, et déjà en vigueur, de la viande bovine.

Selon le système proposé, les étiquettes indiqueraient uniquement les pays d’élevage et d’abattage. L’étiquette pourrait indiquer qu’un porc a été « élevé » dans un État membre de l’UE après seulement quatre mois sur place, et uniquement après un mois dans le cas de la volaille. La Commission européenne n’a pas proposé d’étiquetage obligatoire pour le lieu de naissance de l’animal, malgré les demandes répétées du Parlement à ce sujet.

« Les consommateurs souhaitent avoir une vue d’ensemble de la chaîne d’approvisionnement de la viande. C’est pourquoi je demande que les lieux de naissance, d’élevage et d’abattage apparaissent sur l’étiquette.

De nombreux citoyens veulent savoir si les animaux sont originaires de pays qui appliquent des normes de bien-être élevées et veulent connaître la distance parcourue par les bêtes pour des raisons d’éthique et d’environnement », a affirmé Glenis Willmott (S&D, UK), dont la résolution a été adoptée ce jeudi par 368 voix pour, 207 voix contre et 20 abstentions.

« De telles mesures sont déjà en place pour la viande de bœuf et je ne vois pas pourquoi nous ne devrions pas avoir les mêmes dispositions pour les porcs, moutons, poulets et autres animaux dont nous consommons la viande », a-t-elle ajouté.

Les députés ont souligné que l’origine de la viande restait un sujet préoccupant pour les consommateurs. Les récents scandales alimentaires, dont celui de la viande de cheval utilisée frauduleusement à la place de viande bovine, attestent que les consommateurs ont besoin de règles plus strictes en matière de traçabilité et d’information et souhaitent de telles règles, ont-ils ajouté.

Par conséquent, les parlementaires invitent la Commission à retirer son règlement et à proposer une version révisée qui inclut l’indication obligatoire sur l’étiquette des lieux de naissance, d’élevage et d’abattage de ces viandes, conformément à la législation en vigueur sur l’étiquetage d’origine de la viande bovine.

Ils demandent également à la Commission de supprimer du règlement d’exécution toute dérogation pour les viandes hachées et les chutes de parage.

Contexte

Les étiquettes sur l’origine de la viande bovine sont devenues obligatoires suite à la crise de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB). Ces règles d’étiquetage européennes sont en vigueur depuis le 1er janvier 2002. Le Parlement européen a demandé à maintes reprises d’élargir ce système à d’autres types de viande.

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Stéphane LE FOLL donne des perspectives à la filière viande bovine

Stéphane LE FOLL a participé le 5 février au Congrès de la Fédération Nationale Bovine.

Il y a rappelé son engagement sur des sujets structurants pour l’économie de la filière bovine :

  • Sur l’étiquetage de l’origine, le gouvernement français s’est fortement mobilisé pour que l’Union Européenne rende obligatoire l’étiquetage de l’origine sur tous les produits à base de viande. Le Ministre a salué l’initiative des filières françaises pour la création d’une bannière « Viandes des France » dont le lancement aura lieu le 11 février prochain.

  • Sur la nécessité de se donner les moyens de regagner des parts de marche à l’export, le Ministre a annoncé la mise en place d’une cellule export réunissant les pouvoirs publics et la filière. Elle déclinera concrètement les priorités à l’export de la filière, dans la prolongation de l’exercice mené à FranceAgriMer sur les objectifs stratégiques de la filière.

  • Sur les accords de libre-échange, Stéphane LE FOLL a réaffirmé la volonté du gouvernement, déjà exprimé par le Président de la République à plusieurs reprises, de protéger les filières sensibles et au premier chef la filière viande bovine, et de défendre nos modèles de production.

S’agissant de la réforme de la PAC, le Ministre de l’Agriculture a rappelé les acquis obtenus en juin 2013 et déclinés depuis au niveau national. Il a ainsi rappelé le redistribution opérée en faveur de l’élevage d’un milliard d’euros par an, via notamment la surdotation des 52 premiers hectares, l’utilisation à plein du taux de couplage de 15%, le maintien des aides couplées actuelles, le renforcement de l’ICHN, le renforcement du volet « modernisation des exploitations » avec une contribution significativement accrue des crédits nationaux dès 2015.

Face à la crainte exprimée par les éleveurs de bovins viande du grand Ouest et des zones intermédiaires quant à l’impact de la réforme sur leurs aides, il a souhaité insister sur l’impact positif significatif qu’auront deux nouveaux dispositifs : l’aide aux protéines végétales, et les Mesures Agro-environnementales et climatiques (MAEC) permettant de soutenir les systèmes « polyculture-élevage », dont les paramètres sont en cours de finalisation avec les organisations professionnelles agricoles.

Enfin, Stéphane LE FOLL a répondu aux questions des éleveurs au sujet de la prime au maintien du troupeau de vache allaitante : il a notamment réaffirmé sa volonté de mettre en place un système de références individuelles basées sur les animaux présents en 2013. Il a déclaré : « certains chiffres qui ont circulé sont totalement faux et je les conteste. L’évolution de la PMTVA est une opportunité pour mieux coller à la réalité des exploitations, mais cette évolution ne doit pas déstabiliser certains systèmes. Nous travaillons activement pour fixer les derniers paramètres, qui ne doivent pas pénaliser les exploitations spécialisées et professionnelles ».

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La viande a-t-elle sa place dans l’alimentation durable ?

Depuis 40 ans, le « développement durable” a été décliné dans tous les domaines d’activité dont celui de l’agriculture, des industries agroalimentaires et de l’alimentation.

Le concept d’alimentation durable a été forgé dans cette lignée, puis défini par la FAO de la façon suivante : “Les régimes alimentaires durables sont des régimes alimentaires ayant de faibles conséquences sur l’environnement, qui contribuent à la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi qu’à une vie saine pour les générations présentes et futures. Ils contribuent à protéger et à respecter la biodiversité et les écosystèmes, sont culturellement acceptables, économiquement équitables et accessibles, abordables, nutritionnellement sûrs et sains, et permettent d’optimiser les ressources naturelles et humaines.”

Aux trois piliers aujourd’hui classiques du développement durable – l’économie, le social, l’environnement – l’alimentation durable rajoute donc un volet spécifique de nutrition-santé.
La notion d’alimentation durable s’impose désormais au niveau des décisions politiques locales, nationales et internationales.

Elle est devenue un outil pour appréhender le système alimentaire – de la production à la consommation – au sein de l’économie globale. Il paraît dès lors utile de s’interroger sur la façon dont cette notion se décline dans chaque secteur de la production agricole et des produits qui lui sont associés.

À cet effet, le Centre d’Information des Viandes a souhaité organiser un colloque le mercredi 14 mai 2014 à l’Institut Pasteur, à Paris sur le thème : « La viande a-t-elle sa place dans l’alimentation durable ? »

Les débats prendront en compte des approches économiques, sanitaires, nutritionnelles, environnementales et sociologiques.

Deux angles de réflexion ont été retenus :

• La viande est-elle un aliment sain au regard de l’alimentation durable ?
• Comment aborder le gaspillage alimentaire au niveau des filières viandes ?

Attention: les places sont limitées! Inscription obligatoire.

Plus d’information sur le programme et les inscription ici

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18ème concours régional charolais

La foire d’automne de Beaucroissant et le Concours Régional Charolais forment un ensemble très
complémentaire indissociable et intéressant pour la foule immense de visiteurs qui ne manque pas
ce rendez-vous annuel. Il se vit une effervescence particulière avec la présence de la Fédération
Charolais Sud Est. Depuis 18 ans d’expérience, le concours régional charolais met en valeur la
génétique de toute une région montagneuse, bien loin du berceau traditionnel de la Race. Il n’y a
donc pas que dans le centre de la France que l’on trouve des spécimens Charolais exceptionnels.
Les éleveurs sélectionneurs de Rhône-Alpes sont des passionnés de l’élevage. Ils ont à coeur de se
retrouver ensemble, de confronter leurs meilleurs animaux et de partager leur passion au public
toujours très nombreux à suivre le concours.

Pendant les 3 jours, le concours met en avant le savoir faire et le dynamisme des éleveurs. Venant
de l’Ain, des Hautes-Alpes, de l’Isère, de la Loire, la Haute Loire et du Rhône, 34 éleveurs
présenteront cette année 140 animaux en concours.

Les membres de la Fédération Charolaise s’investissent beaucoup dans la mise en oeuvre matérielle de cette manifestation. Cet engagement fort des éleveurs est le vecteur essentiel de la réussite du concours. Le stand de la « Restauration Charolaise » est un lieu très prisé des consommateurs pour
déguster des produits de grande qualité.
Si la foire d’automne de Beaucroissant s’inscrit dans la tradition depuis plusieurs siècles, le Concours Régional Charolais a construit une notoriété très appréciée en 18 années d’existence. Le rapprochement de ces deux événements offrent une complémentarité apprécié de tous.

CH PROGRAMME

A noter que parmi les partenaires du concours régional charolais, on peut citer le groupe Provencia et sillon38.com

Le concours de pointage formateur
Le concours de pointage d’animaux est un exercice d’appréciation de la morphologie et du
développement d’un animal. Ce concours s’adresse aux jeunes élèves et étudiants de
l’enseignement agricole de toute la Région Rhône-Alpes
Cet exercice pratique est très formateur pour tous les candidats. Le concours consiste à noter 15
points particuliers de l’animal sur une échelle de note de 0 à 10. (5 notes sur le développement
musculaire, 5 sur le développement squelettique et 5 sur les aptitudes fonctionnelles.) Le gagnant
du concours est celui dont la note de pointage globale est le plus proche de celle attribuée par un
pointeur professionnel agréé.
plus de 60 jeunes étudiants de plusieurs centres de formation différents pratiqueront ce concours
vendredi 13 septembre le matin.
Pour la première fois un concours identique en espèce ovine sera réalisé aussi sur le ring vendredi
matin.
Les candidats pourront réaliser le pointage en bovin et ovin ou sur l’espèce de leur choix.

La restauration Charolaise : lieu de convivialité

La restauration charolais intégrée à côté du concours d’animaux est un lieu renommée et très
fréquenté des gourmets. Il fonctionne tous les jours à midi. Les visiteurs peuvent ainsi déguster
une viande de boeuf charolais de haut de gamme. Le temps d’un repas les échanges, entre
producteurs et consommateurs, vont bon train. Le restaurant Charolais assure une promotion
indéniable de la viande.
Du boeuf braisé, au boeuf Bourguignon et à la viande grillée chaque consommateur a le choix de
savourer avec plaisir une viande juteuse et parfumée issue de 4 génisses charolaises nées, élevées,
engraissées en Isère.
C’est toujours un plaisir pour Les éleveurs de la Fédération Charolais Sud Est de partager la
passion de leur métier. Venez les rencontrer et échanger avec eux.

Les qualités de la viande charolaise

En raison de son goût, de sa succulence, de sa tendreté, et parce qu’elle évoque un terroir, la viande charolaise fait à l’évidence partie de ces aliments qui contribuent non seulement à l’alimentation, mais aussi au plaisir de bien manger et de convivialité. Elle est un élément indispensable de l’équilibre de la ration alimentaire. Elle contient en effet un taux appréciable de protéines, substances azotées indispensables à la construction et à l’entretien des tissus. C’est l’aliment qui apporte le moins de calories par gramme de protéines. La viande fournit une importante quantité de fer facilement assimilable.

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Trafic de viande de cheval dans l’Est de la France : une pratique isolée face à une filière de qualité

La Coordination Rurale a tenu à réagir suite au nouveau scandale qui touche la filière équine…

 » Après l’affaire Spanghero, un nouveau scandale de trafic de viande de cheval a touché l’Est de la France.

La quasi-totalité des chevaux dits « de selle » reçoit des traitements médicamenteux, qui excluent ces animaux des circuits de boucherie car ils peuvent présenter un risque toxique pour les consommateurs. La réglementation française en ce sens est très stricte.

Un réseau très bien organisé

Un réseau mafieux belge est parvenu à contourner frauduleusement notre réglementation sanitaire. Des maquignons complices promettaient en effet aux propriétaires concernés une retraite paisible pour leurs animaux.

Les animaux partaient ensuite en Belgique, leurs carnets de santé étaient alors falsifiés, puis ils revenaient en France pour y être abattus. Quelques abattoirs (Alès, Pézenas et Valenciennes) seraient concernés.

Gardons confiance en nos éleveurs et en la qualité de leurs produits !

Ce réseau fait aujourd’hui l’objet d’une enquête afin d’en punir les responsables. Ce scandale écorne hélas l’image de la filière viande équine. La Coordination Rurale et la Fédération Nationale des Eleveurs Professionnels d’Equidés (FNEPE) rappellent que pour lutter contre ces mafias, il est urgent qu’un système de traçabilité infaillible soit imposé à tous les pays de l’UE et ce, à tous les maillons de la filière (étiquetage du producteur au consommateur).

La France ne peut à elle seule faire figure de bonne élève en UE si des pays voisins se montrent plus laxistes.

Par ailleurs, les consommateurs doivent garder confiance et ne pas se détourner de la consommation de la viande équine française qui est de grande qualité. Elle est produite dans le respect de la législation sur de très grands espaces, en majorité en Auvergne et dans le Sud-ouest.

Cette filière, bien que marginale dans l’élevage équin français, a permis de maintenir au sein des races de chevaux de trait une diversité génétique qui aurait sans cela disparu et de contribuer à la survie économique des professionnels concernés. »

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« Il faut arrêter les conneries! »

Jean claude Darlet a profité de la présence de nombreux élus, lors de la signature de la convention d’engagement de la future légumerie située à Moirans, pour porter un coup de gueule concernant le devenir de l’abattoir de Grenoble.

Le président de la chambre d’agriculture a encouragé l’initiative de la création d’une légumerie  » qui associe plusieurs partenaires et qui va permettre de maintenir voire développer le maraichage autour de l’agglomération grenobloise et dans le pays voironnais. »

Jean Claude Darlet en a donc profité pour pousser un gros coup de gueule concernant l’abattoir de Grenoble:  » il y a eu une mobilisation générale afin de maintenir cet outil qui permet à de nombreux éleveurs de faire abattre leurs bêtes à moins de 50 kilomètres de chez eux… Une nouvelle structure s’est mise en place et elle a prouvé le sérieux de sa démarche et a assuré  de la pérennité de cet outil d’abattage… Et voilà que l’Etat via le préfet de région a décidé d’en arrêter son activité avec comme seule explication qu’il y a trop d’abattoirs dans la région, qu’il faut fermer Grenoble et la Tour du Pin pour renforcer Chambéry… « Il faut arrêter les conneries! ».

Il a précisé que la chambre d’agriculture était totalement opposée à cette décision: » toutes les structures et personnes concernées par le maintien de l’activité des abattoirs de notre département vont se mobiliser très rapidement… »

Affaire à suivre…

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Prix de l’agneau : la pression continue

Au lendemain de ce week‐end syndical où des éleveurs se sont mobilisés simultanément dans
une dizaine de villes françaises pour la défense de l’agneau français, la Fédération Nationale Ovine se félicite du franc
succès de ces opérations, mais ne souhaite pas s’arrêter là…

Voici le communiqué de la FNO

Echange entre les éleveurs ovins et le directeur du Leclerc de Bourg les Valence

Echange entre les éleveurs ovins et le directeur du Leclerc de Bourg les Valence

Des échanges parfois vigoureux, toujours intéressants, ont eu lieu avec les responsables de
magasins et de rayons. Les consommateurs se sont montrés très sensibles aux arguments des
éleveurs, parfois surpris d’apprendre l’origine et les caractéristiques de la viande qu’ils étaient
sur le point d’acheter, souvent inquiets suite aux derniers scandales autour de la viande,
toujours demandeurs de plus d’informations sur les produits en rayons.

AGnNEAU

Aujourd’hui, les éleveurs restent vigilants et vont poursuivre la surveillance des pratiques des
GMS pour ne pas les laisser écouler leurs stocks d’agneaux néozélandais en cassant encore les
prix. Les opérations d’information, dans l’intérêt des consommateurs, vont donc se poursuivre
dans les semaines à venir, pour que l’agneau français identifié et de qualité ne subisse pas la
concurrence déloyale de l’import.

Face à cette demande des éleveurs et des consommateurs, les pouvoirs publics doivent prendre
les mesures qui s’imposent et nous permettre d’apposer immédiatement sur nos agneaux la
mention VOF (Viande Ovine Française).

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Les éleveurs ovins mobilisés pour défendre l’agneau français

A l’approche des fêtes de Pâques, qui sont traditionnellement la première occasion de consommation de viande
ovine en France, la Fédération Nationale Ovine souhaite rappeler les atouts des agneaux produits en France :
• Une identification électronique individuelle, garante d’une traçabilité sanitaire irréprochable,
• De nombreux signes de qualité, attestant d’un goût supérieur, d’un mode de production respectueux de
l’environnement, ou encore d’une origine et d’une typicité du produit,
• Une production locale, qui concoure au maintien d’un dynamisme et d’une activité économique dans les
campagnes ainsi qu’à l’entretien des paysages.

Ces qualités doivent être récompensées par un prix rémunérateur pour encourager et maintenir les éleveurs sur
notre territoire. Afin de différencier ces agneaux des produits d’import qui n’offrent pas les mêmes garanties, la
FNO demande donc à pouvoir y apposer dés aujourd’hui le label VOF (Viande Ovine Française).

Ce week-end, les éleveurs ovins ont été présents dans les grandes surfaces, avec leurs animaux, pour contrôler
l’origine et le prix des viandes ovines vendues et promouvoir leurs agneaux auprès des consommateurs.

Les villes de Marseille, Lyon, Toulouse, Rouen Valence, Dijon…. ont vu certaines de leurs grandes surfaces avoir des clients bien particuliers: les éleveurs ovins de France.

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