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Campagne PAC 2012: télédéclaration des aides ovines et caprines

Les éleveurs d’ovins et de caprins peuvent télédéclarer leurs demandes d’aides sur le site telePAC (www.telepac.agriculture.gouv.fr) à compter du 7 janvier.

Ce service permet aux agriculteurs d’effectuer leurs demandes d’aides en ligne, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, pendant toute la période de dépôt, du 7 au 31 janvier 2012 inclus, y compris dans les départements d’Outre-mer pour la prime aux petits ruminants.

Les aides aux ovins et aux caprins ont été instaurées en 2010, dans le cadre de la mise en œuvre du bilan de santé de la PAC. L’objectif du dispositif, d’un montant de 135 millions d’euros, est de renforcer l’efficacité technique et économique des exploitations agricoles, tout en soutenant la structuration des filières concernées.

L’ensemble des éleveurs ovins et caprins sont invités à réaliser leurs demandes d’aides par le biais de la télédéclaration sur le site telePAC , dispositif d’administration électronique simple, rapide et sécurisé.

Lors de la campagne PAC 2011, les taux de télédéclaration ont été de 28,6% pour les aides ovines (+ 4,5 points par rapport à 2010) et de 45,7% pour les aides caprines (+ 5 points par rapport à 2010).

Plus généralement, la campagne 2011 de déclaration des aides de la PAC s’est conclue par un taux de télédéclaration de plus de 54 % pour les aides surfaces et de plus de 56 % pour la PMTVA.

Cette augmentation (+ 13 points pour les aides surfaces et + 32 points pour la PMTVA par rapport à 2010) témoigne de l’engagement de l’ensemble de la profession agricole et des services de l’Etat dans le développement des procédures administratives simplifiées, plus rapides et sécurisées.

Désormais ouvert toute l’année, le site telePAC permet également à chaque exploitant d’accéder en toute sécurité à ses informations personnelles et notamment aux comptes-rendus des paiements effectués pour l’ensemble de l’exploitation au titre de la campagne 2011.

Les DDT et les DAAF restent à la disposition des exploitants pour les aider à effectuer leurs demandes d’aides.

En 2012, trois rendez-vous pour télédéclarer vos demandes d’aides PAC

Depuis le 7 janvier  2012, les éleveurs peuvent télédéclarer leurs demandes d’aides aux ovins et aux caprins. Avec TelePAC les agriculteurs disposent d’un outil simple et sûr pour effectuer leurs demandes d’aides PAC.

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Aide ovins-aide caprins

Attention, aucun dossier papier ne sera systématiquement envoyé par la DDT, les demandeurs doivent privilégier la télédéclaration. La DDT effectuera l’envoi des dossiers papier sous réserve de lui faire parvenir une enveloppe suffisamment affranchie et libellée au nom du demandeur.
Pour l’année 2012 le ratio de prolificité est de 0,7 agneaux nés sur l’exploitation par brebis et par an.

ovins

La télédéclaration sera ouverte à partir du 7 janvier 2012

Les demandes doivent être effectuées en ligne sur le site télépac http://www.telepac.agriculture.gouv.fr/ que ce soit directement de chez vous, à l’atelier télépac de la DDT, sur l’un des sites de la chambre d’agriculture ou d’autres sites d’accès internet.

Dépôt de la demande, du 1er janvier 2012 et au plus tard le 31 janvier 2012

Vous pouvez déposer vos demandes d’aide à la DDT au 17 Boulevard Joseph Vallier 38000 Grenoble ou les faire parvenir en recommandé.
La date limite de dépôt est le 31 janvier 2012, qui correspond à la date de réception du dossier papier à la DDT ou du passage au statut « signé » du dossier télédéclaré.
Toute demande déposée à partir du 01er février 2012 entraînera 1% de pénalité par jour de retard, et toute demande reçue à partir du 26 février 2012 sera irrecevable.
Les modifications d’effectifs après le dépôt du dossier sont autorisées sous certaines conditions.

Contact DDT Christine BOENINGEN 04 56 59 45 06
Adresse DDT : 17 boulevard Joseph Vallier 38000 GRENOBLE (entrée par la place R. FRAPPAT)

télépac

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Concours départemental d’élevage: palmarès ovins

C’était une première au cours d’un concours départemental d’élevage: les éleveurs ovins ont eu leur propre concours.

Le concours départemental d’élevage s’est déroulé ce week-end à St Marcellin. Si les bovins ont tenu la vedette, il ne faut pas oublier la filière ovine qui organisait pour la circonstance son premier concours départemental.

Jean Ginot, éleveur à St Antoine l’abbaye et cheville ouvrière de ce concours. » Tout s’est bien passé malgré une chaleur lourde. Nous avons du limiter le nombre d’animaux à une centaine, le tunnel ne pouvant en contenir plus. Le concours a été très relevé grâce à la qualité des animaux présentés. On doit également féliciter les trois juges: Philippe Régal, technicien; Thierry Faure, nutritionniste et Grégory Vézin, tondeur classé 4ème au dernier championnat de France de tonte. »

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Jean Ginot a profité de la visite officielle pour alerter le président du conseil général de l’Isère, André Vallini concernant certaines aides:  » on nous demande de faire la promotion de notre filière, d’installer des jeunes mais ces opérations coûtent cher. Le conseil général nous a promis des aides, hélas on ne voit rien venir. Dans trois semaines c’est la foire de Beaucroissant et on se demande comment on va faire? » André Vallini a promis de s’occuper de ce dossier…

Pour en revenir au concours proprement dit, il a fallu faire une pré-selection et retenir 16 élevages avec leurs meilleurs animaux. Un concours ou trois catégories ont été jugées: les rustiques, les prolifiques et les races à viande.

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Comme on l’a dit notre élevage ovin départemental est au top! Pour preuve, parmi les les ovins présentés 2 élevages ont gagné au salon de I’agriculture de Paris 2011.
Le 1er prix du challenge national racial pour l’élevage Ginot en Mouton Charollais, de la ferme antonine de St Antoine I’Abbaye et un 2 eme prix de bélier en individuel pour l’élevage Buisson en Mouton Vendéen de I’Albenc.

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La sécheresse doit être contrée par la solidarité

L’élevage ovin souffre bien entendu de la sécheresse. La Fédération Nationale Ovine en appelle, à travers un communiqué, à la solidarité.  » Celle ci doit être inter-productions. »

« En cette situation de crise causée par une sécheresse exceptionnelle, nous devons unir nos efforts pour trouver des issues favorables. Seule une solidarité entre tous les partenaires du monde agricole permettra d’y faire face.
Nous devons pouvoir compter sur la solidarité inter-production, et jouer la carte de la
complémentarité entre les productions. La FNO demande une gestion mesurée de la paille et souhaite pour cela qu’éleveurs et céréaliers travaillent main dans la main.

Des bilans des disponibilités et besoins en paille doivent être réalisés dans chaque bassin de production, afin que les zones céréalières puissent proposer leurs excédents aux échanges. Nous refusons que des broyages de paille se fassent au détriment des éleveurs, et souhaitons le développement d’échanges de paille contre fumier partout où c’est possible.
Par ailleurs, les éleveurs se tiennent prêts à semer des dérobées dés que les conditions le
permettront, et il est primordial que les semences nécessaires soient disponibles dans les
coopératives. Pour limiter les pertes, nous pensons qu’une irrigation ciblée devrait être
autorisée sur certaines cultures essentielles pour l’affouragement des troupeaux : maïs,
luzerne, dérobées…
La FNO demande une solidarité de l’Etat envers les producteurs. Sans récoltes, nous ne
pouvons imaginer comment les éleveurs pourraient rembourser leurs emprunts, dans un
contexte où la trésorerie va déjà venir à manquer.

Nous souhaitons une année blanche dans le remboursement des emprunts avec report de paiement en fin de tableau. Nous demandons un étalement du paiement des cotisations sociales. Enfin pour faire face au manque de trésorerie nous demandons le versement anticipé des aides PAC. Par ailleurs, la FNO souhaite le développement d’une vraie politique de l’eau permettant la constitution de réserves hivernales.
La FNO en appelle également à l’ensemble des familles de l’interprofession pour être
solidaire des difficultés rencontrées par la production. Le premier élément constitutif de la
trésorerie des éleveurs est le prix auquel ils vendent leurs bêtes.

Nous comptons donc sur l’ensemble des opérateurs de la filière pour travailler au maintien d’un prix correct de notre produit, dans un contexte où le coût des matières premières s’envole et où la trésorerie des éleveurs s’épuise. Le manque de disponibilités en fourrage risque de dérégler les prévisions, notamment en terme de sorties d’agneaux, indépendamment de la volonté des éleveurs. La profession redoute une décapitalisation des troupeaux, qui pourrait être fatale à la production qui commence tout juste à relever la tête. Cette tendance ne doit pas être encouragée mais bien, au contraire contrée par tous les moyens.
La solidarité doit se faire sentir au sein même de notre production et nous encourageons tous les éleveurs ainsi que le reste de la filière à être solidaires envers les collègues les plus
fragiles, et en posture les plus délicates, notamment les jeunes installés.

L’implication et la volonté de dépassement de tous seront nécessaires pour faire face à cette situation exceptionnelle. »

FEDERATION NATIONALE OVINE
149, rue de Bercy – 75595 PARIS Cedex 12
Tel: 01 40 04 51 31

Fax: 01 40 04 51 33

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L’installation de nouvelles brebis: un enjeu vital pour les années à venir !

La filière ovine bénéficie aujourd’hui d’un contexte favorable (ré‐équilibrage PAC, offre/demande, image…) pour relancer sa production. Malheureusement, elle a perdu en 20 ans un tiers de ses effectifs et l’âge moyen des producteurs est extrêmement élevé.

Dans certains départements, plus d’un tiers des éleveurs ont plus de 57 ans et les futurs départs en retraite laissent présager une chute brutale du nombre d’éleveurs ovins entraînant une baisse de production qui pourrait être fatale pour la filière en atteignant le niveau de non retour.

C’est pourquoi, le renouvellement des générations est un enjeu prioritaire pour toute la filière. La Fédération Nationale Ovine propose donc, avec Jeunes Agriculteurs, de faire de la filière ovine un laboratoire à l’installation, pour tester dans nos élevages ovins des solutions innovantes pour relancer l’installation, et si elles s’avèrent concluantes, étendre ses solutions aux autres filières.


Ces actions s’articulent autour de 4 axes stratégiques :
- Susciter des vocations auprès des jeunes qui cherchent à s’installer et des agriculteurs actifs souhaitant se diversifier.
- Développer les compétences des futurs éleveurs ovins autour de la formation.
- Développer la recherche et la mise en relation des cédants et des candidats à l’installation
- Apporter de nouvelles formes de financement du foncier, des bâtiments et du cheptel pour soulager les reprises, créations ou agrandissements de troupes ovines.


Validé au Conseil d’Administration de la FNO du mois de mars, ce projet a été présenté devant la Confédération Nationale de l’Elevage mi‐avril qui a donné son accord pour le financement d’un poste de chargé de mission installation pour une période de 12 mois.
Ainsi, Audrey Désormeaux, ancienne chargée de mission de la FNO, reprend du service au sein de la Fédération pour mener à bien ce projet autour de l’installation en élevage ovin. Son travail viendra compléter celui d’Interbev’ovin et de l’Institut de l’Elevage.

Il s’appuiera entre autres sur la recherche de partenariat avec les CDJA, chambres d’agricultures, pouvoirs publics, FDSEA, opérateurs économiques, … , et sur la coordination des actions sur le terrain.

Un objectif d’installation de brebis pour les années à venir devrait prochainement être fixé. Il ne sera réalisable sans l’appui et la mobilisation des syndicats ovins départementaux et de tous les acteurs agricoles et économiques concernés.

Des réunions d’information devraient prochainement être organisées en région pour présenter plus en détail ce projet.
Audrey Desormeaux est à votre disposition pour échanger avec vous sur les difficultés que vous avez pu rencontrer autour de cette problématique ou sur les initiatives que vous avez pu prendre dans ce domaine. Elle est joignable par mail : fno.ad@inst‐elevage.asso.fr ou par téléphone au 06 63 05 67 54. N’hésitez pas !

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JOURNEE TECHNICO-ECONOMIQUE LE 29 AVRIL Ovins bio

Avec 17 000 brebis en agriculture biologique, Rhône-Alpes est la deuxième région de production après Midi Pyrénées. La production d’agneaux biologiques est essentiellement concentrée en Drôme, Ardèche et Isère. La commercialisation se partage entre circuits courts (vente en caissettes) et circuits longs.

La journée permettra d’échanger sur le marché, les circuits de commercialisation, les résultats technico-économiques des élevages bio par rapport au conventionnel et l’engraissement des agneaux. Elle se clôturera par la visite d’un élevage en conversion de 300 brebis.

> Télécharger le programme et le bulletin d’inscription

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FCO: il est important de vacciner les brebis

La Fédération nationale ovine communique à propos de la vaccination FCO:

« La FNO a été interpelée par les autorités sanitaires du pays au sujet de la FCO. Compte tenu des conditions climatiques, la situation est tout à fait favorable à la reprise des vols d’insectes. L’avis des scientifiques est que les facteurs sont propices au développement du virus.

C’est pourquoi il est plus que jamais nécessaire et important de vacciner nos brebis !

La disponibilité de nouveaux stocks de vaccins à prix abordable est assurée. Il faut profiter au plus vite de la disponibilité de ces vaccins pour la filière ovine et vacciner massivement nos animaux avant qu’il ne soit trop tard. »

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L’élevage ovin bio en Rhône-Alpes

CORABIO (la Coordination Rhône-Alpes de l’Agriculture Biologique) et Agri Bio Ardèche organisent une journée d’information et d’échange sur les ovins biologiques en Rhône-Alpes, les questions techniques et économiques y seront traitées.

Cette journée aura lieu le vendredi 29 avril à St Martin sur Lavezon en Ardèche.

Avec 17 000 brebis en agriculture biologique, Rhône-Alpes est la deuxième région de production après Midi-Pyrénées. La production d’agneaux biologiques est essentiellement concentrée en Drôme, Ardèche et Isère. La commercialisa­tion se partage entre circuits courts (vente en caissettes) et circuits longs.

La journée permettra d’échanger sur le marché, les circuits de commercialisation, les résultats technico-économiques des élevages bio par rapport au conventionnel et l’engraissement des agneaux. Elle se clôturera par la visite d’un élevage en conversion de 300 brebis.

9H00: Accueil
9H30: La filière ovine biologique en France, par Jean François Deglorie, commission bio d’INTERBEV
10H15: Vente directe d’agneaux biologiques en caissettes, témoignage de Céline Charbonnier, élevage de 80 brebis
10h45: Présentation de la coopérative Die Grillon, place des agneaux bio, organisation de la collecte, par Hervé Perret, directeur de la coopérative
11h15: UNEBIO, une organisation commerciale au service des éleveurs, par Frédéric Andéol, éleveur drômois, vice-président d’UNEBIO, en charge de la filière ovine
11H45: Organisation de la filière au sein d’UNEBIO, témoignage de Nicolas Melin, responsable région Sud-Est
12H15: Dispositifs d’accompagnement à la conversion bio des élevages, par Anne Lise Lefort, Agri Bio Ardèche
12H30: BUFFET BIO SUR PLACE
14H00: Cahier des charges de la production des ovins en AB, par Anne-Lise Lefort, Agri Bio Ardèche
14H30: Résultats technico-économiques en ovin biologique, par Marc Benoit, INRA de Clermont Theix
15H15: Alimentation et finition des agneaux, par François Demarquet, directeur de la ferme expérimentale de Digne-Carmejane
16H00: Visite d’un élevage en conversion bio chez Philippe Chaze à St Martin sur Lavezon, 300 brebis, 130 ha

Cette journée est ouverte à tous les professionnels intéressés ou concernés par ces questions. Elle aura lieu le VENDREDI 29 AVRIL 2011 à la salle municipale du village supérieur de St Martin sur Lavezon (07). L’inscription est indispensable en appelant Corabio au 04 75 61 19 35 pour obtenir un programme et un bulletin d’inscription.

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« Pour le libre choix de prophylaxie »

Un éleveur convoqué au Tribunal pour avoir refusé la vaccination FCO, le collectif FCO Isère se mobilise afin de soutenir cet éleveur.

Voici la teneur du communiqué »

Arrivée par le Nord de l’Europe dès fin 2007, la Fièvre Catarrhale Ovine est une maladie non contagieuse pour l’homme qui touche les ruminants. Elle se transmet par un moucheron autochtone. La plupart des animaux d’élevage s’immunisent naturellement et rapidement contre cette maladie.
Pourtant, en décembre 2008, un vaccin a été rendu obligatoire (même en élevage biologique) pour les vaches et moutons. Cette campagne s’est décidée dans la précipitation, sans recul sur les effets des vaccins sur les animaux, et sans réflexion à long terme sur la progression et la généralisation de cette maladie sur notre territoire. Les polémiques récentes en santé humaine (vaccination de la grippe H1N1, Médiator, etc) trouvent d’ailleurs un écho étonnant en santé animale, puisque cette vaccination contre la FCO aurait couté environ 100 millions d’euros par an.

Ainsi, nous éleveurs, avons refusé la vaccination faisant le constat par ailleurs que :
- la FCO n’est ni contagieuse, ni transmissible à l’homme ;
- l’éradication de la FCO est illusoire, puisque la faune sauvage est un réservoir infini de virus ;
- les vaccins FCO empêchent l’apparition d’une immunité naturelle et rendent nos troupeaux
dépendants d’une vaccination annuelle.
- le vaccin reste un produit chimique qui se retrouve dans les produits animaux.
Beaucoup d’éleveurs ayant vacciné se sont posés des questions suite à des pertes de productions (morts d’animaux, baisse de la fertilité, …). Et beaucoup d’éleveurs en sont arrivés au constat que la vaccination n’était pas la bonne réponse pour cette maladie.


Aujourd’hui, l’Etat a rendu facultative cette vaccination mais continue de poursuivre les refuseurs à la vaccination FCO de 2009. Ainsi, un éleveur du collectif FCO Isère est convoqué le 2 mars prochain à 9h au Tribunal de Proximité de Grenoble. Nous devrons être nombreux pour le soutenir.


Ce procès doit mettre en lumière un acte de désobéissance civile face à l’Etat. Avec le travail du collectif FCO Isère, soutenu par la Confédération Paysanne de l’Isère et l’Adabio, nous dénoncerons le camouflé de cette obligation vaccinale de 2008 à 2010.
Ce procès vient s’ajouter à tant d’autres à travers la France, où les éleveurs ont obtenu gain de cause.
Nous attendons donc la reconnaissance de l’engagement responsable des éleveurs face à un Etat soumis aux lobbys pharmaceutiques et aux logiques agro-industrielles, méprisant le savoir-faire des éleveurs quant à leurs aptitudes à soigner leurs troupeaux dans le respect de la santé animale et humaine.

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Une visite au goût amer

La Fédération des Acteurs Ruraux accompagnée de la FDSEA26 et de la FDO26 ont étés reçues par Madame Kosciusko-Morizet lors de la journée que cette dernière a passé dans le Vercors le 3 février. Le résultat de cette rencontre est décevant selon les participants à cette rencontre.

Voici le communiqué de la Fédération des Acteurs Ruraux.

« La FAR accompagnée de la FDSEA26 et de la FDO26 ont étés reçues par Madame Kosciusko-Morizet lors de la journée que cette dernière a passé dans le Vercors le 3 février. Cette visite se déroulait sur un fond de polémique par rapport à sa présence au Camp Vannier que certains accusent de fonctionner dans l’illégalité.

Pour les éleveurs qui constituent notre base, c’était avant tout une provocation que de venir chez l’un des plus célèbres promoteurs du loup, et ce dans un secteur où la survie des  exploitations et la pérennité de l’élevage extensif sont remis en cause par la prédation.

Compte tenu de cette situation et  de la décision de boycott des groupes de travail loup prise le 13 Décembre 2010, nous espérions que Madame le Ministre puisse nous annoncer enfin des mesures fortes et efficaces principalement pour établir une nouvelle façon de gérer le dossier. Notamment, en apportant des réponses et des propositions concrètes concernant la régulation et les prélèvements systématiquement attaqués au tribunal administratif et jamais appliqués.

Au contraire Madame le Ministre s’est contentée à rappeler la nature protégée du loup, et a invité les structures à se réunir à nouveaux au groupe national loup.
Paradoxalement, elle a été plus compréhensive avec la structure de Monsieur Vannier, déclarant qu’il fallait qu’il soit fait remède aux libertés qui ont été prises avec les procédures et que « en même temps l’environnement c’est aussi plus que le respect de la loi c’est une passion »

Doit-on comprendre que, puisque nous vivons une passion pour notre métier, nous pouvons prendre quelques libertés avec la loi et qu’il sera toujours temps de demander des protocoles de prélèvements après les avoir appliqué.

Cette visite laisse un goût amer dans nos campagnes et les éleveurs s’interrogent sur la suite à  donner, ne sachant plus comment se faire entendre. »

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