Archive | élevage

Accord-cadre entre Danone et le groupement des producteurs de lait de l’Union des Terres froides.

Le ministre de l’Agriculture en personne, Bruno Le Maire, a assisté à la signature du contrat-cadre qui lie le groupe Danone au Groupement des producteurs de lait de l’Union des Terres froides.

Le ministre rappelant que la signature de tels contrats ont pour finalité de stabiliser les prix et de permettre aux producteurs d’avoir une visibilité sur du long terme. Il souhaite bien évidemment que ce genre de contrat se multiplie à travers la France, il y en a une vingtaine de signés à ce jour.

Ce contrat qui entre dans le cadre de la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche unit un groupement laitier à un industriel. Ce contrat, pluri-annuel, permet de fixer, en accord entre les deux partenaires, les volumes apportés et de fixer les modalités de paiement et les prix.

Avec ce genre de contrat, on ne devrait pas la filière laitière ne devrait plus revivre une crise comme celle de 2009.  » On ne s’en relèverait pas » a prévenu Didier Villard Président du Groupement.

Chacun a rappelé que jusqu’à présent les accords étaient oraux, à présent ils sont signés de façon plus engageante pour les parties.

Olivier Delaméa, directeur de Danone a précisé que « Danone, sans les producteurs n’existerait pas et que les producteurs sans des entreprises comme Danone auraient bien du mal à écouler leur production. Il est donc tout à fait logique que l’on s’entende et que l’on se fixe des règles. »

Didier Villard,  a pour sa part indiqué que ce « contrat écrit est un outil. Ce n’est pas la panacée, loin s’en faut mais il devrait permettre d’aider à maîtriser une quantité. Il doit s’accompagner d’autres mécanismes de régulation afin de limiter les effets yoyo du prix du lait qui sont catastrophiques pour la bonne tenue de nos exploitations »

Cette signature s’est déroulée au GAEC de Maison Basse, à Doissin géré par Lionel et Nicolas Durand.

Le ministre, campagne électorale oblige, a rappelé que « l’Etat ne laissera pas tomber son agriculture… »

Gilbert Precz

gilbertp@sillon38.com

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Prime au maintien du troupeau de vaches allaitantes (PMTVA)

La prime au maintien du troupeau de vaches allaitantes (PMTVA)

Nouveautés pour la campagne 2012

Pour la campagne 2012 le montant de la modulation est de 10 % pour toutes les aides directes versées au titre de la campagne, au-delà des 5 000 premiers euros.

La gestion des droits reste échangée pour la campagne 2012.

Dépôt du dossier de demande

Le Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire (MAAPRAT) souhaite développer la télédéclaration des dossiers de demande d’aide par les agriculteurs.
La Direction Départementale des Territoires (DDT) de l’Isère, comme l’ensemble des départements Rhône-Alpins, n’envoie que sur demande (joindre une enveloppe timbrée 0,95 € tarif lent ou 1,45 € tarif normal pour le format A4) les formulaires papier pour tous les dossiers d’aide animales de la campagne 2012.

Pour déposer votre dossier PMTVA vous devez privilégier la télédéclaration via le site télépac http://www.telepac.agriculture.gouv.fr

Pour vous aider dans votre télédéclaration vous trouverez ci-dessous la liste des différents sites sur le territoire isérois qui peuvent vous accueillir ainsi que des documents d’aide à la télédéclaration sur le site internet de la DDT : http://ddaf.isere.agriculture.gouv.fr

1/ Atelier TELEPAC au Service Agriculture de la DDT, situé au 17 boulevard Joseph Vallier 38000 GRENOBLE.

  • service gratuit,
  • accès tous les jours de la semaine du 01/03/2012 au 04/05/2012,
  • horaires : 09h00 – 12h00, 13h30 – 17h00,
  • prise de rendez-vous obligatoire pour vous assurer de la disponibilité d’un poste informatique : 04 56 59 45 15,
  • vous serez accompagné par un agent du service durant votre télédéclaration.

2/ Télédéclaration sur les sites de la chambre d’agriculture du 01/03/2012 au 15/05/2012 :

  • CHATTE : Les Colombières – 38160 CHATTE (04 76 38 23 00)
  • VIENNE : ZA Malissol – 38200 VIENNE (04 74 85 94 29)
  • SAINT ETIENNE DE SAINT GEOIRS : ZAC Grenoble Air-Parc – 38590 ST ETIENNE DE ST GEOIRS (04 76 93 79 50)
  • LA TOUR DU PIN : 7 Place du Champ de Mars – 38110 LA TOUR DU PIN (04 74 83 25 00)
  • LA MURE : 8 Avenue du Général de Gaulle – 38350 LA MURE (04 76 30 90 07)
  • GRENOBLE : Maison des Agriculteurs – 40 Avenue Marcelin Berthelot – 38000 GRENOBLE (04 76 20 68 68)

- déclaration PMTVA : service gratuit,
- possibilités de pré-remplir la déclaration PAC (service payant)
- 4 jours par semaine : lundi, mardi, jeudi et vendredi,
- horaires : 08h30 – 12h00, 13h30 – 17h00,
- prise de rendez-vous obligatoire,
- accompagnement pendant la télédéclaration de la personne ressource du site.

Montant de la prime

La PMTVA a été mise en œuvre pour compenser la baisse du prix de la viande bovine. Dans le cadre du bilan de santé de la PAC, la PMTVA est découplée à hauteur de 25% depuis la campagne 2010.

Le montant de la PMTVA à compter de la campagne 2010, avant modulation et application du stabilisateur est de :
150€ de montant couplé (soit 200 € X 75%) par animal primé pour la part communautaire,
s’ajoute la PNSVA (prime nationale supplémentaire à la vache allaitante), part nationale d’un montant indicatif de 50 € pour chacune des 40 premières vaches primées et de 25,85 € par vache primée à partir de la 41ième. Montants non concernés par le découplage.

Un acompte pourra être versé courant octobre 2012 uniquement pour les dossiers pour lesquels la Période de Détention Obligatoire de 6 mois est terminée.
_ Contact DDT : Stéphanie VIAL 04 56 59 45 15

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Confirmation: 100% de la viande abattue de façon rituelle en Ile-de-France !

La polémique fait rage concernant les pratiques d’abattage d’animaux dans les abattoirs d’Ile – de – France. La chambre d’agriculture de ce département le confirme à travers un communiqué: 100% de la viande est abattue de façon rituelle en Ile-de-France !

L’Ile-de-France compte à ce jour 5 abattoirs dont un spécialisé dans la viande de porc. Les quatre autres abattent les cheptels exclusivement de manière rituelle : 100% de la viande abattue en Ile-de-France l’est selon les traditions musulmane et juive.

Aucun choix n’est donné aux éleveurs franciliens qui doivent franchir les limites de la région pour bénéficier d’un abattage traditionnel. Leurs animaux doivent être transportés sur des centaines de kilomètres, abattus en province, les carcasses devant être rapatriées pour le conditionnement et la distribution en Ile-de-France. Quelle perte de temps et d’argent ! A l’heure des circuits courts, c’est un comble !

Mais pourquoi ?

Par le passé, les abattoirs franciliens étaient gérés par les communes. Le désengagement des municipalités a vu peu à peu l’ensemble de l’abattage francilien confié à des opérateurs privés.

Pour des raisons de simplification des process et poussés par la réduction des coûts, ces derniers se sont tournés vers un procédé unique d’abattage rituel, délaissant, de fait, la méthode traditionnelle, au mépris de la réglementation qui impose un ‘’étourdissement’’ préalable des animaux et avec le consentement coupable des services de l’Etat.
Les abattoirs franciliens représentent cependant moins de 2 % de la consommation francilienne de viande.

Et dans tout ça, le consommateur a-t-il le choix ? Pas vraiment…

Plus inquiétant encore, les consommateurs souffrent d’une mésinformation sur les produits qu’ils achètent au quotidien : en France on estime que 30% de la viande est abattue selon les rites musulman et juif alors que la demande ne représente que 7% ; 23% sont donc commercialisés comme de la viande ‘’traditionnelle’’…

Donnons le choix à nos éleveurs et à nos consommateurs !

Les problèmes d’abattage en région Ile-de-France ont longtemps été le cheval de bataille de la Chambre Interdépartementale d’Agriculture d’Ile-de-France et de la Maison de l’Elevage. Néanmoins, ce phénomène prend de l’ampleur sur fond d’élection présidentielle et il est temps de réagir !

Les éleveurs devraient pouvoir choisir leur mode d’abattage tout comme les consommateurs devraient pouvoir choisir leurs produits en toute connaissance de cause : les viandes devraient bénéficier d’un affichage clair en la matière.

Quant aux abattoirs, ils devraient être soumis aux mêmes conditions de contrôle que celles imposées aux exploitations d’élevage par les services de l’Etat !

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Virus de Schmallenberg: analyse sur les scénarios de sa propagation

L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a publié une analyse préliminaire sur les scénarios possibles concernant la façon dont un nouveau virus, dénommé le virus de Schmallenberg[1], pourrait se propager chez les animaux dans les mois à venir.

Ce rapport, discuté par le Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale (CPCASA), contribuera à apporter à la Commission européenne et aux États membres de l’UE des informations sur la situation actuelle et la situation future possible dans l’UE. Le virus appartiendrait à un groupe de virus à transmission vectorielle transmis par des insectes.

Le rapport souligne que des données supplémentaires sont nécessaires pour surveiller la présence de ce virus récemment signalé et il fournit des spécifications techniques pour recueillir de telles données dans tous les États membres.

Le rapport technique de l’EFSA se concentre sur les aspects relatifs à la santé et au bien-être des animaux liés à ce virus récemment découvert et souligne qu’il existe de nombreuses incertitudes qui y sont associés. Le virus a été détecté chez des ovins, des bovins et des caprins et, à ce jour, il a infecté des animaux en Belgique, en France, en Allemagne, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni.

Le virus semble appartenir au sérogroupe de virus Simbu ; ces virus sont transmis par des moucherons et des moustiques et il est donc probable que le nouveau virus se transmette de la même manière. Toutefois, bien qu’elle soit peu probable, la possibilité d’une transmission directe d’animal à animal ne peut pas être exclue à ce stade.

Chez les animaux infectés, on a observé que le virus cause de la fièvre, des diarrhées et une réduction de la production de lait jusqu’à une semaine. Si l’infection se produit chez des animaux gravides à un stade court et vulnérable de la grossesse[2], il peut entraîner de graves malformations congénitales de la progéniture.

Sur la base des données limitées disponibles, le rapport fournit des scénarios épidémiologiques qui pourraient être observés dans les prochains mois en Europe. Ces scénarios ont été élaborés en se basant sur l’hypothèse que le mode de transmission et les vecteurs de transmission du virus sont semblables à ceux de la fièvre catarrhale[3].

L’analyse conclut que le nombre de vecteurs et la température ont un impact sur la propagation possible du virus dans une population animale sensible. Cependant, les données sont insuffisantes sur de nombreux aspects, tels que la probabilité que les animaux acquièrent une immunité par rapport au virus.

Ce point est important car la connaissance scientifique des virus apparentés indique que les animaux peuvent développer une immunité forte à la suite d’une exposition au virus et que ceci aura un impact sur la façon dont le virus peut se propager.

Afin de pouvoir évaluer l’impact du virus au niveau européen et sa propagation possible, il est nécessaire de recueillir des données issues de la surveillance en provenance de tous les États membres de l’UE. Sur la base de l’expérience qu’elle a acquis en évaluant les risques associés à d’autres maladies d’origine animale et maladies à transmission vectorielle, telles que la fièvre catarrhale par exemple, l’EFSA travaillera de concert avec les États membres pour veiller à ce que les données épidémiologiques recueillies dans les mois à venir fournissent une vue d’ensemble de la situation en Europe.

Tout au long de ce processus, l’EFSA partagera de façon régulière des rapports sur l’état d’avancement du processus de collecte des données et l’analyse des données recueillies.

Une évaluation préliminaire réalisée par le Centre européen de prévention et contrôle des maladies (ECDC) conclut qu’il n’existe actuellement aucune preuve que le virus puisse causer une maladie chez l’homme. Étant donné que les virus les plus ressemblants d’un point de vue génétique[4] ne provoquent pas de maladie chez les humains, il est peu probable que ce nouveau virus provoque une maladie chez l’homme, mais cela ne peut pas être exclu à ce stade.

L’EFSA continue à assurer la liaison avec l’ECDC afin de suivre de près l’impact possible en termes de santé publique et se penchera sur les questions qui pourraient affecter la santé humaine, si celles-ci devaient se présenter.

[1] Le virus a provisoirement été nommé Schmallenberg d’après la ville allemande où il a d’abord été identifié.
[2] Pour le virus Akabane apparenté, chez les moutons, cette étape est comprise entre le 28e et 36e jour de la grossesse et chez les bovins entre le 75e et le 110e jour.
[3] La fièvre catarrhale est une infection non contagieuse transmise par des insectes et qui affecte les ruminants domestiques et sauvages, y compris les moutons, les chèvres et les cerfs.
[4] Virus Shamonda, Aino et Akabane

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Paiement d’aides en faveur des éleveurs bovins

Le solde de la part nationale de la prime à la vache allaitante (PNSVA) de la campagne 2011 a été versé aux éleveurs, début février 2012. Ces paiements atteignent 63,5 millions d’euros et concernent environ 86.000 éleveurs, soit près de 95 % des dossiers. Ils constituent un apport de trésorerie important pour des exploitations qui traversent des difficultés, notamment du fait de la sécheresse subie en 2011.

Par ailleurs, le solde de la prime communautaire au maintien du troupeau de vaches allaitantes (PMTVA), d’un montant d’environ 200 millions d’euros, sera exceptionnellement payé autour du 15 mars. Les éleveurs sont ainsi payés plus tôt que les dates habituelles de versement. Ces paiements anticipés, qui constituent une aide financière majeure

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Bleu du Vercors Sassenage: en 2011 la barre des 200 tonnes de production franchie!

Il aura fallu 13 années pour passer de 79 tonnes à 200 tonnes de bleu du Vercors-Sassenage. Ce succès local est le fruit d’un travail collectif qui peut paraître bien modeste pour d’autres filières qui arrivent aujourd’hui, comme la comté, à produire 60 000 tonnes par an.

Le Bleu du Vercors-Sassenage AOP, plus petite AOP fromagère de France, est un fromage onctueux légèrement parsemé de moisissures qui lui donnent ce petit goût de noisette, de sous-bois et de champignon.
41 producteurs de lait, répartis sur la zone AOP (qui a la particularité d’être entièrement comprise dans le Parc Naturel Régional du Vercors), travaillent minutieusement, au quotidien à produire un lait de très bonne qualité tout en préservant leur environnement et la bonne santé de leurs animaux.
Chaque année ils s’engagent un peu plus dans des démarches de durabilité :
• Interdiction des OGM dans un délai de 5 ans
• Développement d’une filière « bio » AOP bleu du Vercors-Sassenage
• Intégration de la biodiversité dans leur système de production : concours prairies fleuries avec réflexions engagées sur les plantes fourragères et la diversité floristique, préservation de la faune en retardant les fauches, en privilégiant les haies.
• Développement du séchage en grange.
L’AOP a permis d’installer 9 ateliers fermiers sur la zone. Cette fabrication avait complètement disparu après la deuxième guerre mondiale mais la mémoire des anciens et la fougue des jeunes agriculteurs ont permis une renaissance du fromage du pays dans les fermes. En 2011, ils ont produit 38 tonnes de bleu du Vercors-Sassenage.

La coopérative Vercors Lait a vu en 2011 sa production de Bleu du Vercors Sassenage également augmenter. Elle a dépassé les 160 tonnes.

Une des clés de la réussite: la promotion! Ici Paul Faure président et Philippe Guilloud, directeur de Vercors Lait dans les locaux  de France Bleu Isère.

Une des clés de la réussite: la promotion! Ici Paul Faure président et Philippe Guilloud, directeur de Vercors Lait dans les locaux de France Bleu Isère.

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Tullins: 16 000 euros pour l’AFM

L’idée était sans doute irréalisable au départ et pourtant… L’Association des artisans et commerçants de Tullins-Fure avec à sa tête la sémillante Danielle Lefevre avait décidé de confectionner le plus long gâteau aux noix du monde. Ceci dans le cadre du téléthon. L’opération a été couronnée de succès puisque le gâteau a été mesuré à 286,15 mètres.

Voir notre article en cliquant ici: Téléthon.

La vente de gâteau a permis de récolter la somme de 16 198, 98 euros.

téléthon 2

Un chèque de cette somme vient d’être remis à l’AFM en présence de l’ensemble des personnes, structures qui ont adhéré au projet.

La présidente de l’ACTF, « Danny  » a tenu à remercié très chaleureusement ces dernières. Toutes les citer serait fastidieux… Pour faire court et sans ordre établi: les bénévoles, commerces, entreprises, artisans, banques, associations, mairie…

Marcel Marron maire étonné et satisfait de la générosité, de l’implication des habitants de Tullins: » récolter plus de 16 000 euros, dans une commune de 7807 habitants… c’est extraordinaire! »

Un merci particulier a été adressé envers Coopenoix et le CING.  » Nous voulions associer à notre défi une production locale et notre choix s’est porté sur la noix. ». Le comité interprofessionnel de la noix de Grenoble et la coopérative Coopenoix ont de suite adhéré au projet et nous ont apporté une aide précieuse. » Yves Borel et Pierre Gallin Martel, présidents respectifs des deux structures ont tenu les mêmes propos:  » comment ne pas participer à une telle aventure! »

Pour ce ils ont obtenu le soutien de l’ensemble des nuciculteurs de la zone ainsi que celui de la confrérie de la noix de Grenoble qui ont beaucoup oeuvré afin que les animations organisées au centre de Tullins,  le 3 décembre, soient couronnées de succès: mondée, fabrication et vente de chouchous aux noix, d’huile de noix…

On notera également la mobilisation de la filière lait du Vercors, Celle ci à travers la confrérie du Bleu Vercors Sassenage a offert un Bleu le 3 décembre et sillon38 en a fait de même lors de la soirée réservée à la remise du chèque à l’AFM.

Celui ci a été dégusté au cours d’une collation conviviale qui a vu Joséphine, la machine à napper le gâteau, reprendre du service…

Suite au téléthon 2011, un chèque de 16198, 98 euros a donc été remis à l’AFM. Tous les présents à cette cérémonie  se sont donnés rendez vous pour le prochain défi… Reste à en trouver le fil conducteur: on peut compter sur le pouvoir imaginatif, de persuasion de Danny et son équipe pour monter un projet original. Une certitude, Tullins sera en pleine effervescence les 7 et 8 décembre 2012 pour le 26ème téléthon.

On en reparlera sur sillon38.

Gilbert Precz

gilbertp@sillon38.com

Voici quelques clichés pris sur le vif lors de la remise du chèque à l’AFM.

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La guerre des fromages qui puent!

Les fromages de terroir sont l’un des piliers de la gastronomie française. Inébranlables et éternels. Pas si sûr ! En Amérique du Nord, les consommateurs ont réagi face à la nourriture aseptisée qui avait envahi leur alimentation.
Du lait cru, du fromage qui pue, ils en veulent de plus en plus ! Le volume de ces fromages pleins de bactéries a été multiplié par mille en dix ans. Un marche prometteur qui semble n’en être qu’à ses prémisses.
Les industries agro-alimentaires se sont accaparé, en quelques années, nos secrets séculaires de fabrication et investissent le marché nord-américain qu’occupaient les entreprises françaises. En France, la situation s’est inversée.
Les fromages au lait cru ne représentent plus qu’un dixième de la production nationale. Nombreux sont ceux qui ne veulent pas croire à un inévitable naufrage, qui s’acharnent, luttent et innovent !
Enthousiastes, révoltés, drôles, pathétiques, talentueux, fonceurs, ces défenseurs du fromage au lait cru sont les acteurs d’un phénomène de société, symptomatique d’un changement de nos habitudes alimentaires.

France 5: dimanche 29 janvier 2012 à 20:38

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Beurre de Bresse et Crème de Bresse : l’INAO donne son feu vert à l’AOC

Le Comité national des appellations d’origine laitières, agroalimentaires et forestières de l’INAO a approuvé, lors de sa séance du 26 janvier 2012, les projets de cahiers des charges « crème de Bresse »  et « beurre de Bresse » dans la perspective d’une reconnaissance en appellation d’origine contrôlée (AOC) de ces produits.
Les cahiers des charges seront soumis aux ministres compétents en vue de leur homologation par décret publié au Journal officiel de la République française.

La crème de Bresse présente un taux de matière grasse élevé qui est à l’origine de son onctuosité. Sa lente maturation biologique favorise son développement aromatique, qui lui confère un goût légèrement acidulé. La crème de Bresse peut se présenter sous la forme d’une texture semi-épaisse ou épaisse. Les deux types de crème se différencient principalement par leur niveau d’acidité. La crème de Bresse semi-épaisse présente l’intérêt de bien résister à la chaleur, tandis que la crème de Bresse épaisse est traditionnellement utilisée en nappage ou alors pour des cuissons courtes et à températures modérées.

Le beurre de Bresse est issu de crème de Bresse et fabriqué en baratte. Le beurre de Bresse se caractérise par une couleur légèrement jaune qui peut évoluer dans la saison avec notamment des beurres plus jaunes au printemps et à l’automne, ainsi que par une odeur marquée de notes florales ou légèrement sucrées. Le beurre de Bresse est fondant en bouche et son goût est notamment dominé par des notes de fruits secs (noisettes et noix).

La production de crème et beurre de Bresse concerne la même zone géographique et est répartie sur les départements de l’Ain, du Jura et de la Saône-et-Loire. Cette zone traditionnelle de fabrication de crème et de beurre se caractérise notamment par une diversité de sa flore et une culture du maïs, deux éléments concourant à l’alimentation des vaches laitières et caractérisant la crème et le beurre de Bresse. Ce système d’alimentation mixte assure en effet, de par la présence du maïs un lait riche en matière grasse et du fait de l’apport d’herbe dans la ration alimentaire un lait d’une coloration soutenue.

La crème et le beurre de Bresse sont tous les deux des produits très prisés des cuisiniers et pâtissiers. Depuis le 19ème siècle, ils sont des ingrédients de choix qui sont utilisés ou qui accompagnent notamment des plats de la gastronomie bressane et lyonnaise.

L’appellation d’origine contrôlée est un signe français désigne un produit dont toutes les étapes de fabrication (la production, la transformation et l’élaboration) sont réalisées selon un savoir-faire reconnu dans une même zone géographique, qui donne ses caractéristiques au produit.
Une fois le cahier des charges homologué, le dossier sera transmis à la Commission européenne pour son enregistrement en AOP.
Comme pour tout produit sous signe d’identification d’origine et de qualité, des contrôles réalisés par des organismes indépendants permettent de s’assurer du respect des conditions et de la zone de production au travers d’un plan de contrôle validé par l’INAO.

Données chiffrées 2010 :

-    532 tonnes de crème de Bresse dont 364 tonnes de crème de Bresse épaisse
-    434 tonnes de beurre de Bresse

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Le virus de Schmallenberg se propage en Europe

Qu’est-ce que le virus de Schmallenberg ?
Cet orthobunyavirus affecte les ruminants. Il n’a pas de caractère zoonotique et par conséquent n’affecte pas l’homme.

Caractéristiques générales
L’infection aiguë semble se manifester chez les bovins adultes par de l’hyperthermie, une perte d’appétit, une chute de production chez les vaches laitières, de la diarrhée, des avortements. L’infection des femelles de ruminants en gestation peut se traduire par la naissance d’animaux malformés (arthrogrypose, raccourcissement des tendons du jarret, déformation de la mâchoire, hydranencéphalie, …).

Des cas d’infection aiguë ont été rapportés chez des bovins entre août et octobre 2011, en Allemagne et aux Pays-Bas.

Depuis le mois de décembre 2011, des cas de malformations ont été rapportés chez des ovins et des caprins, en Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas. Le Royaume Uni a notifié la présence du virus chez des ovins le 23 janvier 2012.
Les foyers d’infection par le virus Schmallenberg aux Pays-Bas ont fait l’objet d’une notification immédiate à l’Organisation mondiale pour la santé animale (OIE), le 5 janvier 2012. Il n’y a, pour l’heure, aucune restriction aux échanges d’animaux vivants et de leurs produits à partir des zones atteintes, ni aucune mesure de prévention et de contrôle préconisée.

Mise en place d’une surveillance par la DGAL
Les modalités de cette surveillance ont été définies sur proposition de la Plateforme de surveillance épidémiologique en santé animale. Il s’agit d’une surveillance clinique des malformations chez les ruminants visant à déceler la circulation du virus Schmallenberg sur le territoire métropolitain, avec une surveillance renforcée dans les zones les plus à risque d’introduction du virus, à savoir les régions frontalières avec la Belgique et l’Allemagne. La Plateforme suit de près l’évolution sanitaire, notamment pour apporter son appui à l’adaptation du dispositif de surveillance.

Le Laboratoire de santé animale de l’Anses Maisons-Alfort est en capacité de réaliser le diagnostic de l’infection (par Rt-PCR) et le mettra en œuvre sur les suspicions détectées.

Les recherches sont en cours sur l’origine du virus. Il serait très vraisemblablement transmis par voie vectorielle (culicoïdes, moustiques, tiques). Quand les femelles sont infectées pendant la gestation, le fœtus peut être infecté (transmission verticale), conduisant à des avortements et à des malformations fœtales.

La DGAL a saisi l’Anses pour évaluer les impacts directs et indirects de cette nouvelle affection vectorielle sur les élevages de ruminants, ainsi que les risques de diffusion sur notre territoire.

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