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Un collectif des maires pour lutter contre ce projet

Le collectif des maires opposés à la décharge de Roybon a été créé car  » des réunions se tenaient sur ce projet sans que nous, élus locaux, donc directement concernés par cette décharge soyons invités. On a très vite compris que notre seule force serait l’union. »

Le collectif a donc vu le jour fin 2006. « Ce collectif « , ajoute Yannick Neuder, maire de St-Etienne-de-St Geoirs « a demandé à plusieurs reprises à être reçu par le préfet, à envoyé à ce dernier plusieurs courriers….nous n’avons aucune réponse, si ce n’est celle de la poursuite des sondages et forages au col de Toutes Aures ! »

La position du collectif est claire : « On ne veut pas de cette décharge qui sera approvisionnée à 80% par des déchets en provenance des départements limitrophes au notre : Savoie, Haute Savoie, Rhône….

Comment accepter un nouveau centre de stockage en Isère qui en compte déjà 7 alors que la Savoie n’en compte aucun et la Haute Savoie 1. Il serait plus judicieux d’équilibrer la balance en créant des petites entités proches des zones de production. »

A cela se rajoutent bien entendu les risque de pollution qu’engendrerait une décharge située au dessus de nombreuses poches d’eau et de sources » c’est un énorme réservoir qui risque d’être pollué avec des conséquences graves pour des communes situées en plaine de Bièvre. N’oublions pas que l’on a déjà Izeaux. Ce centre de stockage serait situé à plus de 700 mètres d’altitude, qu’en sera t-il en périodes de grands vents, des odeurs, des micro-poussières, sans oublier la pollution liée au trafic des camions sur une route de col, touristique. »

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Le collectif des maires mais également d’autres élus ne faisant pas partie de ce collectif, comme le maire de Roybon, réitèrent leur demande de supprimer le projet de décharge au sommet du col de Toutes Aures.

Aujourd’hui, le collectif qui regroupe vingt communes demande purement et simplement la mise au placard de ce projet. Il se pose une question essentielle: »Entre celui d’une décharge et la sortie de terre d’un Center Parcs lequel de ces deux projets va chasser l’autre? » Et se battra jusqu’au bout.

A noter que le collectif a le soutien de l’association sosdechets.org

Le collectif regroupe les communes de : L’Albenc, Beaulieu, Bevennais, Beaulieu, Bressieux, Brezins, Brion, Chasselay, La Forteresse, La Frette, Morette, Plan, St Etienne de St Geoirs, St geoirs, St Michel De St Geoirs, St Paul D’Izeaux, St Pierre De Bressieux, St Siméon De Bressieux, Serre-Népol, Sillans, Varacieux.

Le siège est à la commune de Brion:  04 76 65 48 41

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Décharge et center parcs peuvent-ils cohabiter?

Comme chacun sait, la commune de Roybon est au coeur de l’actualité avec deux projets diamétralement opposés : une décharge et un Center Parcs. Obligatoirement, une décharge cause des nuisances environnementales importantes. Peut-elle se situer aux côtés d’une base de loisirs telle qu’ un Center Parcs? Afin de mieux appréhender le problème, nous vous proposons de découvrir plus en détail le concept Center Parcs : un concept alliant nature et détente.

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Center Parcs fait découvrir et apprécier un style original de vacances : loin du stress de la ville, de véritables pauses «bien-être» pour se retrouver, en famille ou entre amis, autour de multiples activités de détente et de loisirs… Implantés dans les plus belles régions européennes, les domaines Center Parcs sont situés au cœur de domaines forestiers préservés de toute pollution : on y circule à vélo. Logés dans des cottages confortables et spacieux, les hôtes de Center Parcs se ressourcent dans un cadre exceptionnel de verdure et de lacs.

Le leader européen des courts séjours

L’arrivée de cette nouvelle forme de détente, axée sur la nature, les courts séjours et accessible toute l’année, constitua en 1968 une véritable révolution du secteur des loisirs néerlandais.

En 36 ans, les domaines gagnent du terrain. Ils sont désormais seize, dans les plus belles régions des Pays-Bas, de Belgique, de Grande-Bretagne, d’Allemagne et de France… Au cœur de magnifiques forêts de plusieurs centaines d’hectares, des cottages chaleureux abritent, le temps de quelques jours, ceux qui souhaitent « décrocher » et se ressourcer au contact de la nature.

Center Parcs en France

Implanté en France depuis 1988, année de l’ouverture des Bois-Francs dans l’Eure, Center Parcs a inauguré le Domaine des Hauts de Bruyères dans le Loir-et-Cher en 1993. En juillet 2007, le Domaine du Lac d’Ailette dans l’Aisne a ouvert. Comme pour toutes ses implantations européennes, les trois domaines français sont installés sur des espaces vastes.

Les grandes dates…

1980 : C’est le début de l’aventure française. Piet Derksen acquiert un terrain en Normandie et décide de se lancer sur le marché français, pourtant peu développé à l’époque en matière de courts séjours. Ce site correspond exactement aux attentes que la société s’est toujours fixée en matière d’implantation : une région à fort potentiel touristique, un cadre naturel verdoyant, des facilités d’accès à partir des centres urbains.
9 février 1987 : Les travaux des Bois-Francs débutent et se finaliseront en un temps record : 18 mois. Avec 650 millions de francs investis, le premier Center Parcs français est l’un des plus gros investissements dans l’hexagone en matière de loisirs et de tourisme.
1er juillet 1988 : C’est l’ouverture officielle du domaine des Bois-Francs, près de Verneuil-sur-Avre (27). C’est déjà le douzième village Center Parcs qui voit le jour. La réalisation de ce site permet de créer 550 emplois dans la région normande, sans compter la dynamisation des commerces induite par l’implantation du domaine.
Printemps 1992 : Les travaux du deuxième parc commencent près du village médiéval de Chaumont-sur-Tharonne. Cette implantation a été choisie, là encore, pour son accès facile, mais aussi pour la richesse du cadre naturel solognot et le fort potentiel touristique de la vallée de la Loire et de ses châteaux (Chambord, Cheverny, etc…).
16 juillet 1993 : Le domaine des Hauts de Bruyères ouvre officiellement ses portes en Sologne.
Juillet 1998 : Center Parcs fête son dixième anniversaire en France, marqué par l’inauguration du « Plaza 2000 » des Bois-Francs.
1999 : Center Parcs diversifie son offre hôtelière en lançant deux nouvelles gammes de cottages haut de gamme, les cottages Premier et Nouveaux VIP, qui remportent un succès immédiat.
Juillet 2007 : Le domaine du Lac d’Ailette ouvre officiellement ses portes dans l’Aisne.

Décembre 2007 : Roybon est choisi pour l’ouverture d’un nouveau Center Parcs en France.

L’environnement, au cœur du concept

Préserver la nature et le patrimoine, contribuer à les restaurer et à les enrichir, constituent les fondements de l’activité du groupe. Dès 1996, Center Parcs s’est engagé concrètement en France dans la mise en œuvre d’un Plan Environnement Entreprise en collaboration avec l’ADEME et le Ministère de l’Environnement. En juillet 1999, Center Parcs International a obtenu l’homologation ISO 14001 pour l’ensemble de ses sièges et de ses domaines en Europe. Cette homologation a été renouvelée en juin 2002 pour une durée de trois ans.

Une gestion globale : Center Parcs travaille à tous les niveaux de son activité pour limiter les impacts négatifs sur l’environnement. Des « Responsables Environnement » s’assurent que ce critère est bien pris en compte lors de toutes les décisions.

La conception : avant la construction d’un site une étude d’impact permet d’évaluer en détail les modifications liées au chantier et aux futurs équipements afin de prévenir les conséquences sur le paysage, la faune et la flore. Une fois le site retenu, les entreprises de construction sélectionnées doivent respecter des clauses impératives de protection de l’environnement. Des pénalités s’appliquent notamment si des arbres sont endommagés. L’implantation des cottages et le tracé des voies de circulation sont réalisés en respectant au maximum la végétation existante.

L’énergie : le gaz naturel et l’électricité constituent les principales sources d’énergies, minimisant ainsi les émissions polluantes. Une baisse automatique de la température des cottages la nuit permet une utilisation optimale du chauffage.

L’eau : Center Parcs limite sa consommation d’eau, en particulier dans l’Aqua Mundo. Une station d’épuration propre à chaque domaine traite les eaux usées. En Sologne, ce traitement est complété par un passage en jonchaie. Les eaux traitées sont recyclées pour alimenter les étangs.

Les déchets : un tri sélectif est réalisé par le personnel. Il s’est amorcé pour les résidents. Center Parcs suit de près le mode d’élimination de ses déchets. Depuis 2005, Center Parcs consacre tous ses efforts à l’amélioration de sa politique « déchets ».

La faune et la flore : des plans de gestion des forêts et de reboisement sont élaborés avec des spécialistes européens. Une équipe gère, sur chaque parc, l’entretien quotidien du patrimoine naturel. Des nichoirs pour chauve-souris ont été installés en Sologne. Les Bois-Francs constituent pour les canards une véritable réserve naturelle. La chasse y est interdite.

La maîtrise des risques : en lien direct avec la sécurité, la prévention de tout dysfonctionnement (incendie, fuites….) est au cœur des préoccupations. Par exemple, des absorbants et des barrages permettent de limiter les conséquences en cas de fuite liquide.

Les transports : en dehors des jours d’arrivée et de départ, l’accès des véhicules sur le domaine est limité aux livraisons et au service. La circulation se fait à vélo ou à pied réduisant ainsi les nuisances sonores et atmosphériques.

La sensibilisation du personnel : des interlocuteurs, nommés dans les principaux services, participent régulièrement à un groupe de travail pour identifier les voies d’amélioration et assurer la communication en interne. De plus, des plans de formation et de communication sont élaborés chaque année car la protection de l’environnement doit être l’affaire de tous.

En définitive ne faudra t-il pas choisir entre une décharge et un Center Parcs?…

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…Pour beaucoup le choix est fait !

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Pourquoi Brion est mobilisée

Pour bien comprendre la mobilisation des habitants de la commune de Brion, il faut savoir que la décharge serait située à 600 mètres du centre village : « Au-dessus de nos têtes ». Pour le maire Jean-François Meary-Dubois, cette situation est intolérable.

Brion, petit village rural de 140 habitants est accroché sur les pentes du col des Toutes Aures.  » On a tout fait pour garder un cadre de vie agréable, on a même réussi à conserver l’école et un accueil périscolaire avec une cantine à Brion. Mais depuis l’annonce de cette décharge, nous sommes tous perturbés. Cette décharge sera certes située sur la commune voisine de Roybon mais son centre d’exploitation sera distant de 7 kilomètres du village. Par contre, il sera en limite de notre commune. Nous serons donc les premiers à bénéficier des nuisances causées par cette décharge. »

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Parmi ces nuisances, on peut citer les rondes incessantes des camions : « On en annonce 50 par jour « , les odeurs, les poussières, « surtout en périodes ventées », sans oublier la pollution de l’eau. « Ce versant des Chambaran et le berceau d’importantes sources d’eau qui alimentent Brion mais également les communes voisines de la plaine de Bièvre. Plus de 4200 personnes sont concernées. A cela, il faut bien sûr ajouter une quarantaine de sources privées. Il ne faut pas se leurrer, à moyen terme celles ci seront touchées par les jus de la décharge ».

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Cette dernière, qui devrait s’étaler au final sur 80 hectares sera située sur des terres couvertes aujourd’hui de belles forêts domaniales  » qui sont très recherchées par les promeneurs, les citadins, le chasseurs et les ramasseurs de champignons. Entre la décharge et le Center Parc, c’est notre forêt que l’on décapite !  »

Center Parc, le mot est lâché : »Beaucoup de questions se posent autour de ce centre de loisirs, verra t-il le jour si une décharge est construite à proximité… cette dernière est elle prévue pour avaler les déchets du Center Parc… »

Les Brionnais sont mobilisés et ils ne baisseront pas les bras : « On se battra jusqu’au bout. La non participation des Brionnais aux dernières élections législatives a été un formidable coup médiatique, il en faudra d’autres pour se faire entendre. »

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Quoiqu’il en soit, cette décharge laissera des traces, le maire actuel et son conseil, usés moralement, ont décidé de laisser la place à une nouvelle équipe. Elle sait déjà qu’elle a un imposant dossier qui l’attend.

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motion contre la décharge

Le 26 janvier le collectif des maires contre l’implantation d’un centre de stockage des déchets de classe 2 sur le site des Toutes Aures a voté à l’unanimité une motion.

En voici la teneur :

« A la fin de l’année 2006, un collectif des maires s’est constitué pour s’opposer au projet d’implantation d’un centre de stockage des déchets non valorisables sur le site de Toutes Aures.

Ce collectif, attentif à l’avancement de ce projet, réaffirme son opposition à celui-ci et adopte la motion suivante :

- L’annonce du projet d’un Center Parc sur le territoire de la commune de Roybon ne doit pas éluder le risque d’implantation d’un centre de stockage des déchets non valorisables sur le site de Toutes Aures contre lequel le collectif des Maires reste mobilisé.

- La modification n°4 du schéma directeur de la région grenobloise relative à l’extension de son périmètre ne doit pas être un prétexte à la validation de l’installation d’un centre d’enfouissement des déchets sur le territoire de la commune de Roybon.

- La révision du plan d’élimination des déchets ménagers et assimilés (PEDMA) du département de l’Isère, qui met en évidence des besoins en capacité de stockage des déchets non dangereux, sans faire référence au site de Roybon Toutes Aures, ne doit pas être un subterfuge permettant d’entériner ce site.

Enfin, le collectif rappelle sa détermination à s’opposer à l’implantation de tous centres de stockage des déchets sur le site de Roybon Toutes Aures pour des raisons sanitaires (protection des ressources d’eau potable), environnementales (présence d’un important massif boisé riche en flore et en faune) et routières (augmentation importante du trafic poids lourds). »

Rappelons que le collectif est constitué des communes suivantes : L’Albenc-Beaulieu-Bressieux-Brezins-Bévenais-Brion-Chasselay-La forteresse-La Frette-Morette-Plan-St Etienne de St Geoirs-St Geoirs-St Michel De St Geoirs-St Paul D’Izeaux-St Pierre De Bressieux-St Siméon De Bressieux- Serre-Népol-Sillans-Varacieux.

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Roybon est contre!

La commune de Roybon est sous le feux de l’actualité. Située à quelques encablures de Brion, elle est totalement impliquée dans le projet de décharge de classe 2, projet totalement incompatible avec celui de la construction d’un Center parc. Lors du dernier conseil municipal du 1er février, l’ensemble de ses membres a donné un avis défavorable à la mise en place d’une décharge de classe 2 sur le site des Toutes Aures et sur tout lieu que ce soit sur le territoire communal de Roybon

Au cours de ce conseil municipal, le maire a exposé le fait qu’à la demande de Monsieur le Préfet, des sondages de sol ont été effectués la semaine passée sur le site de Toutes-Aures. Il relate sa participation à la manifestation d’opposition réunissant sur le terrain des maires et des habitants des communes proches du site. Il regrette la grande discrétion et le peu d’informations qui ont entouré ces travaux (la Commune de Roybon ayant été prévenue par simple appel téléphonique). Trente sondages ont été effectués à la pelle, 8 sondages par tubage et 2 piézomètres sont en cours d’installation à 15/18 mètres de profondeur.
-Le Conseil dément formellement les rumeurs laissant entendre qu’il y aurait eu entre Préfecture et Commune de Roybon un accord liant de quelque manière que ce soit le projet de Centre de Stockage de Déchets au projet de Center Parc.
-Le Conseil dissocie totalement sa réflexion sur ces deux projets et adhère totalement à la démarche consistant à:

-Poursuivre le travail engagé pour la réalisation du projet Center Parc.
-Poursuivre l’opposition déjà déclarée à l’installation du centre de stockage de déchets, qui constitue un non-sens total au regard de ces points : transports des déchets, eau, altitude, Grenelle de l’Environnement, Agenda 21, Plan Départemental d’Elimination des Déchets, etc.

-Après avoir rappelé toutes les initiatives prises par lui au nom de la Commune de Roybon depuis janvier 2007 (courriers, interventions dans différentes instances, rencontres avec Madame la Ministre de l’environnement…), le maire a proposé la création d’un collectif d’opposition au projet de centre de stockage réunissant les maires du plateau de Chambaran (canton de Roybon) qui ont déjà donné unanimement leur accord, mais aussi ceux de la Vallée de la Galaure (en cours) et de la Vallée de l’Herbasse, voire des maires d’autres communes voisines (soit au total environ quarante communes).

Le Conseil municipal est totalement opposé à l’installation d’un centre de stockage de déchets ultimes de classe 2 sur le site de Toutes-Aures et en quelque lieu que ce soit sur le territoire communal de Roybon et demande à la population d’accentuer sa mobilisation.

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l’opposition des élus

Le dossier de la décharge des Chambarans est loin d’être clos. Alors que des travaux de sondage sont effectués sur le site, ce qui a provoqué la colère des riverains et une manifestation ( voir nos précédents articles) les élus concernés par ce projet réaffirment leur opposition à la mise en place de cette décharge. Ils sont soutenus dans leur démarche par le président du Conseil général, André Vallini.
« Le projet d’un centre d’enfouissement des déchets sur le territoire de la commune de Roybon présente des menaces sur les ressources en eau potable de plusieurs communes, et provoquerait un accroissement important du trafic routier sur des routes inadaptées à une forte circulation des poids lourds.
Le Conseil général a voté, en juin dernier, une résolution demandant de limiter la création de nouveaux centres de stockage à de petites unités près des lieux de production, et de réduire au maximum les transports.
Nous sommes attachés à la forêt des Chambarans et à toute cette région dont il faut préserver le cadre naturel pour y développer l’activité touristique.

Nous réaffirmons donc notre opposition totale à un centre d’enfouissement dans les Chambarans ».

André Vallini, président du Conseil général, Député de l’Isère
Georges Colombier, député de l’Isère
Marcel Bachasson, conseiller général du canton de Roybon
Jean-Claude Coux, conseiller général du canton de Vinay
Jean-Michel Revol, conseiller général du canton de Saint-Marcellin
René Vette, conseiller général du canton de Saint-Etienne de Saint-Geoirs

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Brion : non à la décharge

Plus de 200 personnes ont manifesté cet après-midi à Brion sur le site qui devrait accueillir une décharge de classe 2. Cette dernière devant être installée au sommet du col de Toutes Aures en plein coeur des Chambarans.

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voilà à quoi pourrait ressembler le site du col des Toutes Aures si la décharge voit le jour.

Cet après-midi des tests d’étanchéité des terrains concernés étaient au programme, d’ou la colère des opposants à cette décharge.

Rappelons que ceux-ci ont déjà fait parler d’eux en boycottant les dernières élections législatives.

 

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Si ce projet de décharge est avalisé, ne va t-il pas mettre en péril la construction du Center parc ? La question mérite d’être posée…

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