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St Egrève: à la découverte des berges…

Afin de bien comprendre pourquoi, à travers sillon38, je tente de trouver qui doit nettoyer  les berges qui précèdent le barrage de St Egrève, je tiens à présenter une série de photos prises sur une distance d’environ 1 km en amont du barrage.

Qui peut accepter un tel spectacle? Comment des structures qui se disent respectueuses de l’environnement peuvent en réaction à nos appels, articles, se rejeter les responsabilités, sans réagir? Pourquoi la commune de St Egrève, la Métro, le conseil Général, l’Etat n’ont jamais pris ce problème à bras le corps, tout comme les associations environnementales… C’est d’autant plus navrant, incompréhensible que ce phénomène dure depuis des années. Voir nos derniers articles.

Parmi les aberrations, on citera celle d’EDF qui a charge de récupérer les détritus qui franchissent le barrage mais, à priori, pas ceux qui sont stockés, depuis de longs mois sans doute, contre le mur de l’ouvrage. Vous le verrez dans le diaporama ci dessous.

Un diaporamas qui montre des détritus comme des petites bonbonnes de gaz, des bidons, contenant toutes sortes de produits, qui flottent sur l’eau, la souillant obligatoirement sans compter les bouteilles, pneus, objets de tous genres qui sont dispersés soit sur le sec soit sur l’eau…

Il est temps de réagir, de rendre les berges propres, de façon pérenne…Un nettoyage programmé deux fois par an semblant être un bon compromis. Reste également à en appeler au civisme de chacun afin d’éviter un tel désastre!

Gilbert Precz

gilbertp@sillon38.com

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Catégorie A la une, eau, pollution, écologieCommentaire (0)

L’Age de faire, un battement d’ailes

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L’Age de faire est un journal mensuel qui en est déjà au numéro 60 et qui propose des outils pour réinventer le monde dans le domaine de l’Economie Sociale et Solidaire et Ecologique (ESSE)

Différentes rubriques permettent d’avoir des témoignages et des retours d’expériences dans le domaine de l’Energie, l’Agriculture biologique, l’Alimentation, les Transports, les Déchets…

Alain Duez, un des journalistes fondateurs du journal et chroniqueur, rappelait à l’occasion de ses vœux pour 2012, l’importance des projets locaux pour faire bouger l’Economie :

« A travers le Plan ESSE, l’association l’âge de faire continue son bonhomme de chemin dans le portage de projets en circuit court. Entendez par là des projets dans lesquels vous investissez vous-même directement votre temps, vos compétences et votre argent sur votre territoire, sans besoin d’intermédiaires. Votre action s’inscrit directement dans la transformation progressive de la vie de votre territoire.

Comme plein d’autres personnes font de même ailleurs, l’espoir d’un changement à grande échelle est permis.

Et comme la plupart des problématiques environnementale, humanitaire, caritative, citoyenne sont le résultat de nos modes de vie hyper consuméristes, en agissant localement à leur transformation, vous agissez au bout du monde. Le battement d’ailes du papillon. »

Pour aller plus loin vous pouvez consulter les deux sites du journal.

www.le-plan-esse.org

www.lagedefaire.org

Bernard Duclaux.

Catégorie economie/emploi, écologieCommentaire (0)

Sassenage: un bâtiment agricole éco construit


Xavier Moget, maraicher en agriculture biologique possède son exploitation en zone péri-urbaine, à Sassenage exactement.  » Pour moi le bio fait partie intégrante de ma culture et je n’envisageais pas de construire un bâtiment classique mais un bâtiment éco construit afin de limiter au maximum son impact environnemental, à tous les niveaux, afin qu’il soit en cohérence avec le milieu, mes idées. »

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Xavier Moget est installé depuis 2007. Il a besoin d’un bâtiment conçu pour laver, conditionner et stocker les légumes. L’étage servant de logement. Faute de temps, il n’a jamais eu l’ intention de participer lui même à la construction du bâtiment.  » J’avais des idées bien précises: trouver un concepteur et des artisans locaux qui comprennent mon projet et soient capables de le mettre en oeuvre.

C’est la scop Caracol, de Grenoble, dont le coeur de l’activité  est la construction écologique et économique qui a été choisie au niveau de la conception, réalisation structure couverture et isolation.

 » Pari réussi puisque le maître d’oeuvre et les 7 artisans mobilisés sont dans cette logique. La satisfaction du maraîcher: » la coopération entre les équipes a dépassé mes attentes. Elle est allée jusqu à partager du temps de travail, du
matériel! A mon avis cette mutualisation intelligente des moyens est la clé pour maintenir les prix au niveau raisonnable tout en faisant du bon boulot ».
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Les matériaux retenus pour cette construction « bio »:

- le pin douglas pour la structure et le bardage

- du granulat Balthazar et du ciment pour la dalle au sol

- 600 bottes de paille en provenance de l’Isère et de la chènevotte, paille de chanvre défibrée, pour l’isolation

- de la terre crue pour les enduits intérieurs et pour un mur à accumulation protégé l’été par une terrasse.

Au niveau de l’énergie et l’eau il y aura des panneaux solaires, un poêle à bois, récupération des eaux de pluie, une centrale photovoltaïque avec panneaux solaires.

Reste à parler coût:  » c’est le même prix qu’un bâtiment classique, autour des 245 000 euros.  » l’originalité et l’idée permanente d’avoir limité l’impact environnemental en plus!

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Les produits sont commercialisés en Amap, à la charette bio et le vendredi après midi au siège de l’exploitation.

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Stratégie nationale pour la biodiversité

Nathalie KOSCIUSKO MORIZET a présenté la Stratégie nationale pour la biodiversité 2011-2020 et les engagements de l’Etat pour la période 2011-2013.

biodiverVéritable projet de société, cette stratégie a pour ambition de modifier en profondeur notre rapport à la nature en proposant des modèles de développement qui intègrent systématiquement le volet biodiversité. Pour la première fois, la France prend ainsi en compte le rôle primordial que joue la biodiversité dans le développement de notre modèle économique et social.
« Les services rendus par la biodiversité sont indispensables à la vie sur Terre : ils conditionnent la qualité de l’air que nous respirons, et la disponibilité de biens tels que la nourriture, les combustibles, l’eau douce ou encore les médicaments. Ne pas préserver  la biodiversité engendrerait un coût équivalent à 7% du PIB mondial à l’horizon 2050.
Grâce à la conférence de Nagoya, l’humanité a commencé à prendre la mesure de cette menace qui, au même titre que le changement climatique, pèse aujourd’hui sur l’avenir de notre planète. A l’instar de ce que nous avons fait avec le climat, nous allons désormais intégrer la biodiversité dans nos politiques environnementales », a indiqué Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET.
Fruit d’une démarche inédite de co-élaboration par toutes les parties prenantes et de consultation du public, cette Stratégie est la déclinaison française des engagements internationaux actés à Nagoya en 2010 pour enrayer la perte de biodiversité. Elle s’intègre à toutes les politiques publiques et à tous les secteurs d’activités – eau, sols, climat, énergie, agriculture, forêt, urbanisme, infrastructures…

Tous les acteurs de la société civile sont invités à adhérer à la Stratégie, afin de contribuer, à leur échelle, à la préservation de la biodiversité. Déjà plus de 140 organisations professionnelles, associations, élus, ONG, syndicats, établissements publics ont manifesté leur adhésion à la stratégie.
Pour accompagner les adhérents dans leurs démarches, un guide pour l’action, outil méthodologique et pédagogique, sera rédigé et des indicateurs permettront de suivre les effets des politiques menées sur la biodiversité.
De son côté, l’Etat s’engage également pour la période 2011-2013 à mener des actions complémentaires à celles déjà initiées dans le cadre du Grenelle de l’environnement et du Grenelle de la mer. Voici quelques-uns de ces engagements, articulés autour de quatre axes :

- la restauration des continuités écologiques.

En complément de la trame verte et bleue, instaurée par le Grenelle de l’Environnement et qui vise à identifier et restaurer un réseau d’échanges permettant aux espèces animales et végétales de communiquer, circuler, s’alimenter, et se reproduire, le gouvernement lance trois appels à projets portant sur :
- le rétablissement de continuités écologiques interrompues par des infrastructures linéaires existantes,
- le renforcement d’éléments du paysage permettant la continuité dans l’espace agricole (haies, bosquets, mares…),
- l’élaboration de trames vertes et bleues en ville.

- la restauration de milieux dégradés (par les pollutions, les espèces exotiques, la fragmentation des milieux…)

La préservation des écosystèmes terrestres et marins et la restauration de ceux qui ont été pollués ou perturbés par les activités humaines sont une priorité.
L’Etat lancera à nouveau trois appels à projets portant sur :
- la restauration de sites dégradés : sites Natura 2000, zones humides et milieux aquatiques, habitats d’espèces protégées en outre-mer,
- des techniques innovantes de restauration de milieux littoraux et marins,
- la lutte contre les espèces exotiques envahissantes terrestres et marines dans les départements et collectivités d’outre-mer.
L’Etat encouragera également la constitution d’une véritable filière « génie écologique et végétal », à travers un appel à projet portant notamment sur les techniques innovantes de phytoépuration et phytoremédiation, et soutiendra la création d’une fédération
professionnelle.

- l’amélioration des connaissances

Connaître, c’est mieux protéger. L’Etat lancera en 2011 le chantier de création d’une cartographie nationale des habitats naturels et semi-naturels, à l’échelle du 1/25 000, en vue d’une finalisation pour 2018. Le soutien à la réalisation des atlas de la biodiversité
sera également étendu à de nouvelles communes. En Outre-mer, qui héberge 3 500 espèces végétales et 400 animaux vertébrés uniques au monde, l’Etat réalisera notamment une enquête sur les espèces végétales récoltées pour un usage traditionnel.
Enfin, un service « biodiversité » sera créé au sein de la fondation du patrimoine afin de mobiliser le mécénat en faveur de la biodiversité.

- l’intégration de la biodiversité dans les politiques sectorielles (activités économiques ou institutionnelles)

Mieux intégrer la biodiversité dans la sphère économique est nécessaire pour concilier les intérêts publics et privés et sensibiliser les entreprises à leur dépendance vis à vis de la biodiversité.
- La pêche durable : la Stratégie prévoit l’expérimentation d’unités d’exploitation et de gestion concertées de la pêche
- Le soutien aux équipements et manifestations sportives sera conditionné à la prise en compte de la biodiversité
- Les sites naturels du ministère de la Défense seront préservés.

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Le PE pour une traçabilité obligatoire du bois

Entre 20 % et 40 % du bois exploité dans le monde sont abattus de façon illégale. Pour lutter contre la déforestation et le réchauffement climatique, les députés européens souhaitent interdire le commerce du bois abattu illégalement et renforcer les moyens de contrôle. Ils se heurtent cependant aux Etats membres, dont la position est beaucoup moins stricte. Un accord sera-t-il trouvé avant l’été ?

Ils sont jolis, solides, peu chers. Les bois tropicaux (teck, acajou…) ont la cote dans nos salles de bain ou nos jardins. Néanmoins, ils proviennent souvent de forêts naturelles et ne sont pas gérés de façon durable. Treize millions d’hectares de forêts tropicales disparaissent chaque année dans le monde, soit quatre fois la superficie de la Belgique ou la moitié de l’Italie. Avec ses conséquences : risques pour la biodiversité, réchauffement climatique, difficultés pour les populations dépendantes de ces forêts…

Le consommateur ne peut que difficilement savoir d’où provient le bois qu’il achète et s’il a été abattu légalement, et ce malgré certains labels (celui du Forest Stewardship Council par exemple). Le Parlement européen souhaite rendre obligatoire la traçabilité du bois. « L’ensemble de l’échiquier politique soutient l’interdiction du commerce de bois illégal en Europe, l’extension des exigences de traçabilité tout au long de la chaîne d’approvisionnement et des sanctions minimales pour les contrevenants », explique la Britannique Caroline Lucas (Verts).

L’UE accusée d’hypocrisie

Les vœux du Parlement européen ont cependant été bloqués par les Etats membres, réunis au sein du Conseil de l’Union européenne. En mars dernier, ils avaient en effet adopté une position bien plus faible que celle du Parlement européen en première lecture.

« Cela fait des années que l’Union européenne prêche contre le bois illégal mais continue hypocritement à lui fournir l’un des plus grands marchés », s’emporte Caroline Lucas.

Un compromis devra donc être trouvé entre les deux colégislateurs au cours de la seconde lecture. La commission de l’environnement du Parlement européen a adopté ses recommandations le 4 mai : elle a conservé la plupart des amendements rejetés par le Conseil.

Les négociations vont commencer. Pour que le vote en séance plénière se tienne en juillet, il faudra qu’elles aboutissent assez rapidement.

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Patrick Blandin, lauréat du prix du livre de l’Environnement

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Le jury du 6e Prix du livre de l'Environnement

En cette année de la biodiversité, les onze membres du jury du 6e Prix du Livre de l’Environnement organisé par la MNEI (Maison de la nature et de l’environnement de l’Isère) se sont réunis hier, mardi, avec le soleil, pour annoncer le palmarès. Rappelons que  sept ouvrages étaient sélectionnés.

Chacun des jurés s’était plongé depuis deux mois et demi dans ces lectures, toutes fort instructives, et a ainsi pu argumenter de ses choix pour la délibération.
Ensuite est venu le temps du décompte des Coups de Coeur attribués par les lecteurs des différents lieux où ont été proposées ces lectures, et ce n’est pas moins de  209 Coups de Coeur qui se sont répartis, de manière inégale, entre les sept ouvrages.
Au final , le Prix du Jury a été attribué à Patrick Blandin pour son livre fort complet et très accessible, « Biodiversité, l’avenir du vivant » et les Coups de Coeur sont allés majoritairement à Henri Clément pour son livre avec photos,  « L’abeille, sentinelle de l’environnement ».

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Un jardin solidaire le long de l’Isère

L’association RebelFarmer, née de la coopération entre plusieurs consultants travaillant pour le compte du Centre Européen d’Eco et Agro Tourisme, a inauguré hier, samedi, un jardin solidaire le long de l’Isère, au lieudit Bois de la Bâtie, sur la commune de Saint-Ismier. Un atelier apiculture s’y est tenu en présence de deux apiculteurs.

Cette initiative baptisée « Jardin et forêt solidaires en Chartreuse » est née d’un travail de concertation entre l’association RebelFarmer avec la commune de Saint-Ismier, le Lycée Horticole de Grenoble / St-Ismier ainsi que l’ONF.Ce projet vise en priorité les personnes à bas revenu et sans jardin mais aussi celles qui de manière générale ont le goût des autres et des choses: envie de rencontrer, échanger, apprendre, produire et récolter des fruits et légumes locaux et bio! L’association cherche à promouvoir et à faciliter la compréhension entre citadins et ruraux à travers de nouvelles solidarités et de nouvelles formes de consommation, locale, écologique et sociale.

Partager les fruits du travail comme les connaissances

Une surface de 2000 m2 de terre arable a été mise à disposition des jardiniers-amateurs, le long de l’Isère, à La Bâtie. Le jardin se compose d’une parcelle collective de 1000m2 ainsi que des lots de 50m2 à 100m2 de parcelles individuelles. Les participants partageront naturellement les produits de la parcelle collective de 1000m2 à la récolte mais au-delà ils y partageront leurs connaissances, leur savoir-faire et leur bonne humeur!

Le but de cette initiative est de mettre en place un système de culture et de récolte de produits sains qui représenteront une valeur commerciale de plus de 500€ par personne grâce à l’énergie et/ou au savoir-faire apportés par les participants en moyenne:

- un jour à un jour et demi par semaine en haute saison

- et une demi-journée par semaine en basse saison.

Le projet est suivi et guidé par des membres du personnel du Lycée Horticole de Saint-Ismier.

……………………………………………………………………………………………..

Les personnes intéressées peuvent prendre contact avec l’association  au: 04.76.52.79.23  ou via: rebelfarmer@hotmail.com

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La montagne en douceur: mode d’emploi

Avec ce portail  www.changerdapproche.org/qui constitue une première en Europe, Mountain Wilderness associé au site internet Camptocamp offre en accès grand public tous les bons plans d’écotourisme et de mobilité douce en montagne.
Les informations disponibles dans ce recueil de bonnes pratiques pourront être complétées et actualisées par les acteurs touristiques et par les utilisateurs eux mêmes. Vous êtes invités à utiliser cet outil gratuit pour faire connaître vos informations mobilité douce et écoutourisme.

Au programme : 7000 itinéraires (randonnée, ski, escalade, alpinisme) accessibles par les transports en commun (train, bus)…

C’est grâce à l’implication de tous que chaque visiteur pourra profiter de ce site afin d’organiser une sortie en montagne pour profiter de la beauté des paysages sans nuire à l’environnement et contribuer à l’économie locale.

Le portail « changerdapproche.org » est réalisé en partenariat avec la Fédération Française des Clubs Alpins et de Montagne (FFCAM), la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME), le Syndicat National des Guides de Montagne (SNGM) et le Syndicat National des Accompagnateurs en Montagne (SNAM). Il bénéficie également du soutien de l’Europe et de l’État ainsi que des régions Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte-d’Azur et Languedoc-Roussillon.

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Dimanche, fête des plantes au col de Marcieu

Dimanche 6 juin, de 10 à 18h au col de Marcieu (commune de Saint-Bernard-du-Touvet), l’association Les relais de la Chartreuse organise une grande fête des plantes culinaires et médicinales avec marché de producteurs, ouverture du jardin de plantes culinaires et médicinales, distillation de plantes sauvages, balade, contes pour enfants, restauration biologique, fabrication de pain, visite du centre éco-citoyen, etc. Il est possible de s’y rendre en bus.

L’association Les relais de la Chartreuse a pour vocation la pédagogie sur l’environnement. Ses domaines de prédilection sont :

-l’éco-construction avec le centre écotouristique l’Evasion au Naturel (que nous avons présenté dans sillon38)

-la découverte de la nature

-les plantes culinaires et médicinales

Pour cette dernière activité, un jardin des plantes culinaires et médicinales de Chartreuse est planté du 31 mai au 4 juin grâce au partenariat avec le centre écotouristique l’Evasion au Naturel, le lycée horticole de St Ismier.

Plus de 130 plantes seront présentes avec la possibilité de visites guidées par un professionnel vous faisant revivre la magie des plantes, ou en visites libres accompagnée d’un livret explicatif sur les utilisations culinaires et médicinales des plantes, des recettes, des histoires, propriétés, indications, et aussi des précisions sur leur façon de favoriser la biodiversité.

Pour fêter l’arrivée de ce jardin, l’association organise donc une fête des plantes culinaires et médicinales le dimanche 6 juin au col de Marcieu. Conférences et animations sont gratuites et à destination de toute la famille.

Renseignements au 06.81.75.52.85

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Printemps Bio du 1er au 15 juin en Isère

Bannière Printemps Bio 2010.jpg

Comme chaque année, le Printemps Bio s’installe dans le paysage pour permettre aux citoyens et aux
consommateurs français de mieux connaître les produits issus de l’agriculture biologique. Alors que
l’engouement pour ces produits se confirme année après année, c’est une belle occasion pour en savoir plus
sur cette agriculture respectueuse de l’environnement et déguster ses produits de qualité dans toute leur
diversité.
Dans un contexte où la Bio se développe de plus en plus en France, avec une moyenne de 300 nouveaux
producteurs engagés en agriculture bio chaque mois en 2009, la filière se mobilise pour informer les
consommateurs ainsi que les producteurs qui souhaitent convertir leur exploitation au mode de production
biologique, ou qui s’y intéressent.
Première quinzaine de juin, dans toute la France, la 11ème édition de Printemps BIO leur permettra ainsi de
(re)découvrir ou approfondir leur connaissance des valeurs, techniques et pratiques de l’agriculture
biologique, en échangeant avec les agriculteurs, artisans, transformateurs et distributeurs de la filière bio.

Des rendez-vous sont proposés au public en Rhône-Alpes : portes-ouvertes, dégustations, visites de fermes
et entreprises, etc.


Le programme des animations est disponible sur www.printempsbio.com et www.corabio.org.


Avec près de 1900 producteurs, 230 entreprises de transformation et 220 distributeurs spécialisés, Rhône-
Alpes est la première région en France avec une grande diversité de productions : fruits et légumes,
céréales, viandes, vins, plantes aromatiques, produits laitiers, produits transformés, tout ce qui fait la
richesse agricole et gastronomique de la région.
Printemps BIO, c’est l’occasion de découvrir une agriculture qui respecte l’Homme et son environnement, et
plein d’idées de sorties pour goûter des aliments sains et savoureux.

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