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Lancement du bracelet station

La Banque Populaire des Alpes a annoncé au salon Mountain Planet un partenariat inédit avec une start – up , Payin Tech. Ce partenariat permettra à la start-up de proposer un produit innovant: un bracelet connecté, tout en un, qui permettra à son possesseur de régler, en station de montagne l’ensemble de ses achats et même plus..

Le bracelet station facilitera l’accès aux commerces mais aussi aux activités, aux différents prestataires et très rapidement aux hébergeurs. On peut donc affirmer qu’ un coup de bracelet supprimera d’interminables attentes.. Il va en effet faciliter le quotidien des vacanciers autour d’un paiement simplifié et totalement sécurisé.

La Banque Populaire des Alpes va accompagner la promotion de ce bracelet dans les stations. Bracelet connecté et créé par la société Payin Tech. Société fondée en 2010, qui emploie à l’heure actuelle 31 salariés et qui a déjà équipé plus de 2 millions de personnes sur les parc d’attraction, villages vacances, festivals, stades…

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Le lancement officiel de ce partenariat entre la Banque populaire des Alpes et Payin Tech s’est donc fait au salon Mountain Planet en présence de Pascal Marchetti et Nicolas Poughon directeur général de la banque et directeur commercial ainsi que Jean Rémi Kouchakji directeur général dePayin Tech.

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Gilbert PRECZ

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Grenoble Alpes Isère…

Mountain Planet 2016, plus précisément le salon de l’aménagement en montagne se déroule à Alpexpo Grenoble. Ce salon qui a cette année comme invitée d’honneur la Chine est le rendez vous incontournable des professionnels de la montagne.Pour Laurent Wauquiez, président de la Région Auvergne Rhône-Alpes  c’est même  » le plus grand salon du monde »..et de poursuivre:  » notre montagne a trop longtemps été délaissée,, dédaignée et pourtant c’est l’âme de notre région, on va investir dans la montagne.. »

Jean Pierre Barbier, président du conseil départemental de l’Isère a souligné la volonté du département de mener des actions  » en totale complémentarité avec la région » concernant la montagne et à travers elle le tourisme. Il a affirmé à l’AG de l’association des maires des stations de l’Isère que  » notre montagne, nos stations ont des atouts..sachons les mettre en avant. Cela passe par des actions concrètes comme  l’identification  » Alpes Isère ».

Justement nous nous sommes rendus au stand Grenoble Alpes Isère ou durant la durée du salon 16 entreprises iséroises ont la possibilité de présenter leurs compétences, leurs innovations. Un espace de 350 mètres carrés animé  en particulier par le conseil Départemental de l’Isère, la Métro, la communauté d’agglomération du pays Voironnais, la communauté de communes du Pays du Grésivaudan, la chambre de commerce et d’industrie de Grenoble.

Cet effort collectif ayant pour but bien précis de mettre en lumière le made in Isère et de permettre à terme de développer l’emploi, l’économie et l’attractivité touristique du département.

L’Isère, troisième destination montagne

Avec 22 stations alpines rebaptisées Stations  des alpes Isère et 30 sites nordiques l’Isère s’affiche comme le troisième département le plus fréquenté par les français en hiver. Outre les retombées économiques qu’il génère le secteur tourisme est fortement créateur d’emplois. Pour le département ce sont 15100 emplois, toutes saisons confondues qui en dépendent directement.

L’Association des maires des stations de l’Isère, regroupant 22 stations et 35 maires engagés s’est réunie à l’occasion du salon  à l’initiative de Chantal Carlioz, vice-présidente du Conseil départemental de l’Isère en charge du tourisme, de la montagne et des stations, et de Pierre Balme, maire de Venosc-Les 2 Alpes.
Confrontés aux aléas climatiques, à la concurrence nationale et internationale, et à la nécessaire évolution des modèles de leurs stations, les maires se  sont retrouvés pour partager leurs expériences et leurs visions d’avenir, autour des enjeux économiques et des défis pour le futur.

Parmi ceux ci:

  • l’accès aux stations (liaisons aéroport, navettes, ski bus, parkings…)
  • la ressource neige (neige artificielle, gestion du capital neige, schéma de cohérence…)
  • l’immobilier (rénovation de l’immobilier, esthétique des bâtiments, transition énergétiques…)
  • la diversification (saisons et services hors neige)
  • les jeunes et futures générations (classes de neige, collèges à la neige, etc.)..

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soyez responsables !

Pour que vos vacances en montagne restent un plaisir, soyez responsables

Au vu des importantes chutes de neige de ces derniers jours et à l’heure des vacances scolaires le Préfet de l’Isère en appelle à la vigilance de chacun face au risque d’avalanche.

Les conditions climatiques et nivologiques actuelles fragilisent le manteau neigeux en créant notamment des plaques de neige instables et friables.

La préfecture invite tous les pratiquants d’activités en montagne qu’ils soient amateurs ou professionnels, et notamment les pisteurs, à la plus grande prudence.

Dans tous les cas, il est fortement déconseillé de quitter les pistes balisées.

Pour rappel le classement du risque d’avalanche se compose de 5 niveaux :

  • Niveau 1 : risque faible

  • Niveau 2 : risque limité

  • Niveau 3 : risque marqué

  • Niveau 4 : risque fort

  • Niveau 5 : risque très fort

Le risque de niveau 3 ne correspond pas à une risque moyen, le danger à partir d’un tel niveau d’alerte est réel et la plus grande précaution est de rigueur.

Ainsi l’anticipation des risques, le respect des règles de sécurité et de prudence doivent être au cœur des préoccupations de chacun.

Renseignements complémentaires : www.meteofrance.com/previsions-meteo-montagne/

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Tourisme hivernal: des stations inventives !


« Une faible skiabilité » : c’est ainsi que les experts résument le début de saison hivernale dans les stations de ski iséroises. Pour autant, les touristes présents se sont montrés satisfaits. Et avec le retour de la neige, ils pourraient revenir nombreux durant le long mois des vacances de février (du 6 février au 6 mars).

Le faible enneigement de ce début d’hiver a lourdement pesé sur le taux de remplissage des hébergements : ils sont en baisse de 10 % par rapport à 2014/2015 et à la moyenne des quatre dernières années.
En outre, Noël se fêtait un vendredi cette année, ce qui a handicapé la première semaine de vacances. Au final, le manque de neige a surtout été un frein aux réservations de dernière minute, à la fréquentation à la journée ainsi qu’à la venue des résidents secondaires.

Mais la saison ne fait que commencer et février pourrait s’annoncer sous de meilleurs auspices !

Tout d’abord parce que l’Isère plaît toujours autant. Malgré la rareté de la neige durant les vacances de Noël, les touristes qui se sont rendus dans les stations iséroises ont été satisfaits de leur séjour. Et ce, grâce aux acteurs touristiques et qui ont su faire preuve de réactivité en proposant de nombreuses activités nature : balades à pied ou en VTT, jeux, escalade, cours de danse, visites de ferme, observation des chamois… très prisées de la clientèle familiale de Noël.

Le beau temps a lui aussi permis aux vacanciers de profiter pleinement de la montagne.

Ensuite parce que le meilleur est à venir. Les vacances de février s’échelonnent cette année, toutes zones comprises, du 6 février au 6 mars. Une opportunité d’un mois que les professionnels préparent activement.
Enfin, parce que la météo pourrait enfin se mettre à l’heure d’hiver.

Les chutes de neige constatées début janvier sont appelées à s’intensifier dans les prochains jours.

Seule certitude de ce début de saison : ce sont les gîtes qui ont tiré leur épingle du jeu ! Avec un taux de réservation de 75 %, ils affichent une hausse de trois points par rapport à la moyenne des quatre années précédentes.  A retenir tout de même au niveau des gîtes Isère: une baisse conséquente des réservations pour la semaine de Noël, comblée, en partie, par une meilleurs fréquentation la semaine de nouvel an.

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Vacances de fin d’année: fréquentation des stations correcte

Vacances de Noël : une « plutôt bonne » perception de la fréquentation dans les stations en dépit d’un faible indice de skiabilité

Le net déficit de neige dans les stations a généré des indices de skiabilité faibles, estimés inférieurs à 4 sur 10 pour la majorité des stations. Seules quelques unes sont parvenues à ouvrir plus de 70 % de leurs domaines skiables lors des vacances de Noël.

Malgré ce constat sur l’enneigement, la perception de la fréquentation au cours de cette même période est plutôt satisfaisante pour l’ensemble des massifs : la majorité des stations répondantes (34 sur 52) estiment que la fréquentation est restée « plutôt bonne ».

Les taux d’occupation pour la semaine de Noël, inférieurs à ceux de l’an passé, s’échelonnent de 39 % à 70 % selon les différents types d’hébergement, la capacité en lits et l’altitude des stations. Ces résultats sont toutefois jugés similaires à ceux de 2014 pour les hôtels à haute et basse altitude, pour les stations de faible capacité, pour les résidences à basse altitude mais aussi pour les meublés dans les petites stations.

La semaine du Nouvel an enregistre quant à elle des taux compris entre 57 % et 93 %. En dépit de stabilité de fréquentation pour certains hébergements, ces chiffres marquent un recul pour l’ensemble des lits.

Le manque de neige a eu logiquement des effets sur la pratique des activités touristiques. L’ouverture souvent très partielle des domaines skiables pendant cette période a en effet conduit à une consommation de ski très en retrait au niveau national (20% en dessous d’un début de saison normal selon DSF).

La majeure partie de l’activité des écoles de ski a néanmoins pu être maintenue sur un domaine très limité, et les choix d’équipement en matière en neige de culture ont permis de préserver les chiffres d’affaires même si, selon les professionnels des écoles, le recul de l’activité sur décembre se situe autour de – 25 %.

L’activité est également en retrait dans le ski nordique, les raquettes à neige ou traineaux à chiens.

En revanche, les promenades à pied, les visites culturelles, les activités pour les enfants ou celles liées au bien-être et à la remise en forme ont été plus fortement plébiscitées que pour l’an passé.

Des perspectives stables pour le début de la période à venir.

Alors que de fortes chutes de neige sont en cours sur l’ensemble des massifs, pour la période inter-vacances n°1 (qui s’étend des vacances de fin d’année aux vacances d’hiver), les taux d’occupation prévisionnels s’échelonnent de 17 % à 51% en fonction de la capacité et de l’altitude des stations répondantes.

Ces premiers résultats sont annoncés en hausse par rapport à l’an passé pour les meublés à basse altitude, en recul pour les stations de faible capacité et de basse altitude en ce qui concerne les résidences et les hôtels et pressentis stables ailleurs.

Le Printemps du Ski qui débutera le 20 mars pourrait également ouvrir de nouvelles perspectives d’activité pour la suite de la saison.

Catégorie A la une, loisirs/détente, montagne, tourismeCommentaires fermés

PLAY ALPES ISERE

C’est au marché de Noël de Grenoble, en présence de Chantal Carlioz, vice présidente du conseil Départemental de l’Isère , en charge du tourisme et des stations, de Fabrice Hugelé, vice-président de la communauté d’agglomération de Grenoble, président de l’office de tourisme de Grenoble-Alpes Métropole, de plusieurs  élus de montagne, accompagnés par de nombreux moniteurs de l’Ecole de Ski Français qu’a été présentée et lancé le forfait Play Alpes Isère.

Quel est le point en commun entre les domaines skiables de l’Alpe d’Huez, l’Alpe du Grand Serre, Autrans, Chamrousse, le Col de l’Arzelier, le Col d’Ornon, le Collet d’Allevard, Gresse en Vercors, Lans en Vercors, Les 7 Laux, Le Sappey-en-Chartreuse, Méaudre, Oz-Vaujany, Saint Hilaire du Touvet, Saint Pierre de Chartreuse et Villard de Lans/Corrençon-en-Vercors

PLAY ALPES ISERE

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Imaginez-vous : ce matin au réveil vous avez une folle envie de glisse. Vous regardez par la fenêtre en direction des sommets. La neige fraichement tombée la nuit précédente n’attend que vous, dans le ciel bleu on voit le soleil pointer le bout de son nez.

Belledonne ? Chartreuse ? Oisans ? Vercors ? Quel que soit le massif que vous choisirez ce matin, en arrivant en station, alors que les autres iront chercher leur forfait, vous irez directement vers les remontées mécaniques. Vous serez le premier sur le siège et donc le premier à tracer !

Un doux rêve ? Non, c’est tout simplement l’un des avantages d’un utilisateur PLAY ALPES ISERE.

Pour lancer la saison hivernale 2015-2016, 16 stations iséroises se regroupent pour proposer aux fans de glisse une carte unique qui, une fois en poche, donne accès aux différents domaines skiables sans attendre aux caisses.

A la manière d’un abonnement, une fois activée, la carte PLAY ALPES ISERE permet à son détenteur de choisir sa station iséroise parmi 16 avec un accès facile, des tarifs préférentiels, des points fidélités. PLAY ALPES ISERE c’est + de choix, +  de ski, + de liberté donc + de plaisir…

Avec PLAY ALPES ISERE, le terrain de jeu des fans de glisse isérois s’agrandit.

Quels avantages ?

En plus de son côté pratique, la carte Play Alpes Isère c’est :

Une tarification avantageuse

Les stations proposent une gamme de produits journée, ½ journée et même 4 h, selon les tranches d’âge habituelles, adulte, enfants. Selon la période de la saison et les jours de la semaine, une réduction jusqu’à 10% est appliquée sur le tarif public.

Pour connaitre la liste et les conditions de chaque station, rendez-vous sur le site www.play-alpes.com

Un Programme de fidélisation qui récompense les plus actifs

Chaque acquisition de forfait donne lieu à une capitalisation de 10% du montant des achats, à valoir sur la 6ème sortie de ski. Ensuite, les 10% de fidélisation acquis à chaque sortie s’appliquent automatiquement sur la sortie suivante.

Comment cela fonctionne-t-il ?

A la manière d’un télépéage, une carte unique donne accès aux différents domaines de ski alpin. Pas d’avance d’argent et plus de paiement en caisses ou de rechargement sur internet, le règlement se fait par prélèvement bancaire périodique, selon la consommation réellement effectuée.

Chaque station dispose  de systèmes de billetterie et de contrôle différents. Play Alpes Isère s’adapte à cette situation et facilite la vie du skieur.

-  Main libre : dans 6 stations du réseau, la carte Play Alpes Isère est reconnue par les bornes de contrôle, ce qui permet un accès direct aux pistes.

- Forfaits papier « classique » : la carte Play Alpes Isère est présentée dans un distributeur automatique de forfait, sans aucune transaction au niveau des caisses. Ces distributeurs sont disponibles dans 9 stations du réseau.

Où trouver la carte Play Alpes Isère ?

La carte Play Alpes Isère est diffusée gratuitement,

· dans les agences iséroises de notre partenaire bancaire, Caisse d’Epargne

· chez les commerçants partenaires (liste sur le site internet)

· sur le site www.play-alpes.com moyennant les frais d’envoi complémentaires.

Comment activer la carte Play Alpes Isère ?

L’activation de la carte se fait, en début de saison, sur www.play-alpes.com moyennant la somme de 5 €.

La validité de l’abonnement court du 1er novembre au 31 octobre. Plusieurs cartes peuvent être rattachées à un même compte, pour les membres d’une même famille par exemple.

Soutenu par le Département de l’Isère, Grenoble-Alpes Métropole, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Grenoble et la Caisse d’Epargne Rhône-Alpes,  le dispositif Play Alpes Isère s’articule autour de plusieurs axes permettant une innovation des usages pour les skieurs réguliers rhônalpins. Viendront s’ajouter progressivement des offres complémentaires de loisirs et de services, été comme hiver.

La saison 2015-2016 n’est qu’un début…

Les 16 stations Play Alpes Isère 2015/2016

Alpe d’Huez, Alpe du Grand Serre, Autrans, Chamrousse, Col de l’Arzelier, Col d’Ornon, Collet d’Allevard, Gresse en Vercors, Lans en Vercors, Les 7 Laux, Le Sappey-en-Chartreuse, Méaudre, Oz-Vaujany,
Saint Hilaire du Touvet, Saint Pierre de Chartreuse, Villard de Lans/Corrençon-en-Vercors.

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Chantal Carlioz:  « la volonté des élus était de créer un climat, un environnement, une dynamique  favorables pour que nos stations de l’Isère, déjà très attractives le soient encore davantage . Il ne faut pas oublier qu’elles sont sources d’emplois… toute la famille du ski  est placée sous une sous une même bannière, c’est une étape, il faut dépasser la logique du ski et y associer les autres activités sportives, les loisirs, la gastronomie.. afin de fidéliser la clientèle qui se rend dans nos stations de l’Isère.

Fabrice Hugelé: « face au contexte très concurrentiel,  aux territoires voisins de la Savoie et même des Hautes-Alpes, « il faut jouer collectif et chasser en meute, pour que l’image de Grenoble intéresse aussi l’international. Grenoble Alpes Métropole adhère à ce projet et nous avons su mutualiser nos moyens,les retombées seront positives.. »

1A l’occasion du lancement de PLAY ALPES ISERE,  les ESF de l’Isère ont posé symboliquement devant l’Ancien Palais du Parlement avec leurs flambeaux aux couleurs bleu, blanc, rouge, en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre dernier à Paris.



Catégorie La Métro, loisirs/détente, montagne, sportCommentaires fermés

12èmes RENCONTRES CLIMAT METEO MONTAGNE 2015

La prochaine édition des Rencontres Climat Météo Montagne rassemblera à l’Alpe d’Huez, du 13 au 15 décembre 2015, le monde de l’information météo et celui des gens de montagne autour d’une passion commune. Journalistes, météorologues, scientifiques, chercheurs, élus, professionnels de la montagne et des domaines skiables se donnent rendez-vous en station afin d’échanger, débattre et partager leurs points de vue autour de dossiers d’actualité comme la climatologie, l’environnement ou encore les impacts de la météo sur l’économie.
Parce que la montagne est concernée plus que jamais par les dérèglements climatiques, les thèmes de travail se sont élargis, au fur et à mesure des années, aux questions du développement durable et à la protection de nos montagnes.

Les Rencontres 2015 seront articulées autour de deux grands thèmes d’actualité :

- La circulation de l’information météo en montagne
Mécanismes de collecte et d’élaboration de l’information, centralisation, diffusion, présentation par les médias, impact des nouvelles technologies et des objets connectés, influence des réseaux sociaux.

- Climat, environnement et économie
Influence du climat sur l’économie, les comportements touristiques et les modes de consommation. A l’échelle mondiale 70% de l’économie serait météo-sensible et, dans l’hexagone, près de 40% des ventes de produits de consommation sont influencés directement par la météo. Des chiffres qui interpellent !
Louis Bodin, ingénieur et prévisionniste-météorologue et Michel Chevalet, journaliste et expert scientifique seront les deux grands témoins de ces journées d’échanges.

De nombreuses personnalités sont attendues parmi lesquelles Evelyne Dheliat, Patrice Drevet, Nathalie Rihouet, Thierry Freret, Jean-Louis Caffier, Fabienne Amiac, Tania Young, etc.

Les Rencontres Climat Météo Montagne, événement atypique et unique en montagne, restent fidèles au concept qui a fait leur succès depuis 12 éditions : de grands témoins prestigieux, des invités emblématiques, des colloques et des tables rondes accessibles au grand public, des intervenants passionnants et passionnés, rassemblés dans l’environnement exceptionnel d’une grande station de ski.

Rencontres Météo Montagne

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Belledonne : fortes interdépendances entre ville et montagne

Le projet de parc naturel régional de Belledonne recouvre un territoire varié au dénivelé important, depuis Grenoble jusqu’à son plus haut sommet à 3 000 mètres d’altitude. Le territoire tire profit de ces dynamiques urbaines par divers aspects – économiques notamment – mais doit parallèlement en maîtriser les effets.

Sa qualité environnementale aux portes de la ville en fait logiquement un espace convoité, pour l’habitat comme pour les loisirs. La population y a doublé en cinquante ans, sous l’effet du desserrement de l’agglomération grenobloise et dans une moindre mesure, de celle de Chambéry. L’usage du foncier constitue à ce titre une problématique locale majeure. Doté d’un complexe universitaire, le territoire attire de nombreux étudiants. La population active augmente, tout comme l’emploi, porté par le développement des activités présentielles.

Le projet de parc naturel régional de Belledonne recouvre un territoire varié au dénivelé important, depuis Grenoble jusqu’à son plus haut sommet à 3 000 mètres d’altitude. Le territoire tire profit de ces dynamiques urbaines par divers aspects – économiques notamment – mais doit parallèlement en maîtriser les effets. Sa qualité environnementale aux portes de la ville en fait logiquement un espace convoité, pour l’habitat comme pour les loisirs.

La population y a doublé en cinquante ans, sous l’effet du desserrement de l’agglomération grenobloise et dans une moindre mesure, de celle de Chambéry. L’usage du foncier constitue à ce titre une problématique locale majeure. Doté d’un complexe universitaire, le territoire attire de nombreux étudiants. La population active augmente, tout comme l’emploi, porté par le développement des activités présentielles.

Le massif de Belledonne est le chaînon le plus occidental de l’arc alpin. Il domine la vallée du Grésivaudan et compose l’arrière–plan naturel des deux agglomérations voisines, Grenoble et Chambéry. Son relief étagé est source d’une grande diversité : plaine, balcons, forêts et alpages se succèdent jusqu’aux hauts sommets culminant à près de 3 000 mètres. La chaîne de Belledonne est aussi parsemée de nombreux lacs d’altitude.

La protection et la valorisation de cette richesse patrimoniale fédère les acteurs locaux autour d’un projet de parc naturel régional (PNR). Composé de 85 communes, le périmètre à l’étude est délimité par cinq cours d’eau : l’Isère à l’ouest, la Romanche au sud, l’Eau d’Olle au sud–est, le Glandon à l’est et l’Arc au nord–est. Ce territoire fait l’objet de nombreuses mesures de protection au titre de sa valeur environnementale.

Les zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique, floristique (Znieff) couvrent davantage de superficie que dans la zone de référence (79 % contre 64 %), tout comme les schémas d’aménagement et de gestion des eaux (22 % contre 10 %). La pluviométrie abondante favorise l’exploitation de l’énergie. Près de Grenoble, La Combe–de–Lancey, site d’anciennes papeteries, a été l’un des berceaux de la houille blanche.

Un trait d’union entre ville et montagne

Le territoire rassemble une population de 158 000 habitants en 2011. Parmi les 85 communes qui le composent, 44 appartiennent au département de l’Isère et 41 à celui de la Savoie. Le massif formant une barrière naturelle, le périmètre n’inclut que partiellement les six intercommunalités couvrant le territoire. Outre des communes de montagne, le périmètre intègre une partie de la communauté d’agglomération de Grenoble–Alpes–Métropole ainsi que les fonds de vallée où se concentre la population.

De ce fait, la densité de population est trois fois supérieure à celle de la zone de référence (133 hab/km2 contre 42 hab/km2). La moitié des habitants réside dans la banlieue du pôle urbain de Grenoble, dont près du quart dans la seule commune de Saint–Martin-d’Hères. La couronne de l’aire urbaine grenobloise en abrite un autre quart. Seules quelques communes du territoire regroupant une faible part de la population (2 %) se placent hors de l’influence des villes.

La population a doublé depuis 1962

Sous l’effet du desserrement de l’agglomération de Grenoble et de celle de Chambéry, la population a doublé en cinquante ans.

Depuis 2006, la croissance démographique se poursuit à un rythme un peu plus rapide que dans la zone de référence (+ 1,0 % par an contre + 0,8 %). La densité augmente dans presque toutes les communes. La croissance est toutefois plus forte dans la partie savoyarde du territoire où elle se renouvelle surtout grâce à l’excédent des entrées sur les sorties. Dans sa partie iséroise, l’augmentation est essentiellement attribuable à un excédent naturel important, stable depuis vingt ans.

L’urbanisation s’applique sur un territoire très contraint et génère une pression foncière source de conflits pour l’usage des sols. Les acteurs locaux sont en outre soucieux d’en maîtriser le développement afin de préserver la richesse visuelle et patrimoniale du massif. Le PNR offre de ce point de vue un cadre pertinent pour traiter ces enjeux et promouvoir des politiques d’aménagement concertées.

Figure 3 - La population se concentre dans la vallée de l'Isère et sur les versants d'altitude peu élevée

Des conditions d’accès aux commerces et services globalement favorables

Compte tenu du profil urbain du territoire, le niveau d’équipement moyen des communes est plus élevé que celui de la zone de référence. La population est jeune : 61 % des habitants ont moins de 45 ans contre 54 % dans la zone de référence. L’excédent naturel élevé et les activités de montagne contribuent à l’implantation d’équipements et de métiers liés à la santé et à l’éducation (écoles maternelles, médecins, kinésithérapeutes, sages–femmes…). Certains équipements de sport et loisirs sont également bien présents, comme les salles ou terrains de sport spécialisés ou les magasins d’articles de sport et loisirs.

Pour tous les équipements ou presque, la population dans son ensemble est mieux desservie que celle de la zone de référence : 83 % des habitants résident en effet dans une commune pôle de services (contre 64 %). Pour autant, si l’on rapporte le nombre d’équipements à la population des communes, le territoire peut paraître légèrement sous–doté, notamment pour certains commerces et services les plus courants comme les commerces de bouche ou quelques services aux particuliers (maçon, restaurant, soins de beauté). Cela concerne aussi des équipements tels que les gendarmeries, vétérinaires, stations– service ou magasins de vêtements.

Néanmoins, l’accès aux équipements est plutôt facile : ceux–ci sont surtout situés dans les villes et les vallées, comme la population. En moyenne, les habitants de Belledonne mettent moitié moins de temps que ceux des autres PNR pour accéder aux équipements des différentes gammes. Beaucoup développent des habitudes d’achat et de consommation proches de leur lieu de travail.

Les temps d’accès s’allongent cependant dans les vallées encaissées du Haut–Bréda, du Glandon et des Huiles.

Le territoire crée des emplois

Depuis 2006, compte tenu de la dynamique démographique, le nombre d’actifs résidents a un peu plus augmenté dans le territoire que dans la zone de référence (+ 5 % contre + 4 %). Des emplois ont été créés (+ 3 %), alors que les effectifs ont stagné dans la zone de référence. Le déséquilibre entre actifs occupés et emplois, lié au caractère périurbain du territoire, s’est malgré tout légèrement accru entre 2006 et 2011 : le nombre d’emplois pour 100 actifs est passé de 80 à 78. Le solde des navettes s’est un peu dégradé (– 3 %).

En 2011, 41 000 actifs quittent quotidiennement le territoire pour aller travailler (soit 60 % des actifs résidents) tandis que 26 000 empruntent le chemin inverse (soit 48 % des emplois locaux). La plupart des sortants se rendent dans les grandes aires urbaines de Grenoble et de Chambéry. Au bilan des migrations alternantes, la première présente un solde excédentaire de 12 000 actifs, et la seconde de 2 600.

Ces mouvements génèrent des flux de circulation intenses en direction des pôles urbains, plaçant les liaisons entre montagne, ville et vallée au cœur des enjeux des politiques publiques locales en matière de transport et de mobilité durable. La promotion de modes de déplacement alternatifs à l’automobile individuelle pourrait en être un axe fort face au risque de congestion qui pèse sur certains axes routiers.

Compte tenu de la forte présence universitaire et d’activités métropolitaines supérieures, le territoire abrite une main–d’œuvre diplômée et une proportion importante de cadres. Ainsi, 21 % des actifs possèdent un diplôme de l’enseignement supérieur long contre 16 % dans la zone de référence.

En lien avec la baisse de l’emploi dans les industries traditionnelles, le taux de chômage des hommes de 15 à 64 ans, au sens du recensement de la population, a nettement augmenté entre 2006 et 2011, passant de 6,8 % à 9,3 %. À l’inverse, la croissance de l’emploi dans le secteur tertiaire a contribué à l’amélioration de la situation des femmes sur le marché du travail : leur taux de chômage a diminué de 9,9 % à 9,5 %.

Les secteurs traditionnels de l’industrie en perte de vitesse

L’appareil productif repose avant tout sur le tertiaire, qui regroupe 76 % de l’emploi contre 67 % dans la zone de référence. Depuis 2006, sa croissance a été forte (+ 7 % contre + 6 %). Les effectifs de l’agriculture chutent lourdement (– 17 % contre – 3 %), tandis que ceux de l’industrie reculent de façon moins marquée (– 14 % contre – 17 %).

Les effectifs industriels diminuent dans les secteurs traditionnels du travail du bois et de l’industrie du papier (– 800 emplois) et de la métallurgie et fabrication de produits métalliques (– 600 emplois). En revanche, ils progressent dans les secteurs liés à l’hydroélectricité et à la gestion des eaux : la fabrication d’équipements électriques ainsi que la production et distribution d’électricité et d’eau emploient au total 450 personnes supplémentaires sur la période 2006–2011. Ces activités, qui valorisent des ressources naturelles, sont des spécificités fortes de la chaîne de Belledonne.

Employant chacune un peu moins de 2 000 salariés, la fabrication d’équipements électriques et celle de produits informatiques, électroniques et optiques sont bien implantées. Ces activités reposent sur la présence de deux entreprises phares : Schneider Electric Industries et Helwlett-Packard. Malgré des effectifs en baisse, le travail du bois et l’industrie du papier (1 250 salariés) gardent un ancrage historique sur le territoire, notamment sur la commune de La Rochette.

L’enseignement, premier employeur avec 9 000 salariés, rassemble 2,5 fois plus de salariés que dans la zone de référence. Les secteurs innovants du tertiaire sont également bien représentés avec l’ingénierie, le contrôle et l’analyse technique (1 250 salariés), la recherche–développement scientifique et les activités informatiques et services d’information (plus de 500 salariés chacun).

En termes de création d’emplois sur la période 2006–2011, l’action sociale (+ 1 000 salariés) et l’enseignement (+ 600 salariés) devancent l’hébergement-restauration et la santé. En revanche, les transports et l’entreposage ainsi que les arts, spectacles et activités récréatives voient leurs effectifs diminuer.

Une agriculture entre mutations et traditions

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L’activité agricole repose sur quelque 600 exploitations. Dans ce territoire au relief difficile, les exploitations agricoles individuelles sont un peu plus répandues que dans la zone de référence (87 % contre 83 %). La plupart perpétuent une spécialisation historique dans l’élevage (ovin, caprin et bovins viande), parfois en association avec de la polyculture. Les grandes cultures sont aussi présentes dans la vallée de l’Isère. L’extension du tissu urbain fragilise l’assise foncière agricole et la rentabilité de certaines exploitations. Aussi, de nombreux exploitants diversifient leur production et saisissent les opportunités de débouchés en circuits courts offertes par la proximité de grands bassins de consommation.

L’agriculture en Belledonne reste de type traditionnel et familial. Son faible poids dans la structure économique (1 % des emplois) n’est probablement pas à la mesure des enjeux dont elle est porteuse pour le PNR. Composante identitaire du parc, l’activité agricole joue en effet un rôle clé dans la préservation d’espaces remarquables via ses impacts paysagers. Elle contribue à la mise en valeur du cadre de vie et, indirectement, à l’attrait touristique du territoire.

Conscients de ces enjeux, les acteurs locaux œuvrent pour le maintien des pratiques pastorales. Entre 2000 et 2010, le nombre d’exploitations a baissé un peu plus fortement qu’ailleurs (– 35 % contre – 30 %). Avec le développement du pastoralisme, la surface agricole utilisée totale a toutefois légèrement augmenté entre 2000 et 2010 (+ 2 %), alors qu’elle a nettement diminué dans la zone de référence (– 9 %). Les alpages sont utilisés en grande partie par les éleveurs originaires du massif.

Haute montagne et thermalisme, supports d’un tourisme diversifié

La vocation touristique de Belledonne repose principalement sur l’activité de trois importantes stations d’altitude : Chamrousse, Les Sept Laux et Le Collet d’Allevard, qui constituent des destinations de prédilection des Grenoblois en saison hivernale. Ce tourisme de neige, sur lequel ne peuvent compter tous les PNR, permet d’assurer une présence touristique plus étalée dans le temps.

La montagne est par ailleurs largement fréquentée l’été, de manière plus diffuse le reste de l’année. Belledonne dispose d’une densité touristique importante par rapport à la zone de référence (46 lits/km2 contre 33 lits/km2). Quatre communes, Chamrousse, Les Adrets, Ferrière et Allevard, regroupent plus de la moitié de l’offre d’hébergement.

Le nombre important de résidences secondaires, qui constituent 90 % de la capacité d’accueil, est lié à l’altitude et au caractère sauvage de la chaîne de Belledonne, qu’aucune route ne traverse. Belledonne accueille aussi des curistes dans deux stations thermales, Allevard et Uriage–les–Bains, réputées pour les bienfaits de leurs eaux sulfureuses. Malgré la présence de ces sites, l’hôtellerie ne propose que 3 % de la capacité d’accueil totale.

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Vers une nouvelle loi montagne : dessinons la montagne du XXIe siècle !

Réaction de l’association Mountain Wilderness France concernant la  déclaration du Premier ministre Manuel Valls, ce vendredi 25 septembre à Chamonix, concernant le souhait du gouvernement de mettre en chantier une nouvelle loi Montagne.

 » C’est avec un vif intérêt que Mountain Wilderness a noté la déclaration du Premier ministre Manuel Valls, ce vendredi 25 septembre à Chamonix, concernant le souhait du gouvernement de mettre en chantier une nouvelle loi Montagne. Cette décision fait suite à la mission qu’il avait confié en début d’année aux députées Bernadette Laclais et Annie Genevard en vue de l’élaboration d’un « Acte II de la loi Montagne ».

Remettre à plat la loi de 1985, tout en en conservant les fondamentaux, nous semble l’occasion exceptionnelle de dessiner une montagne du XXIe siècle qui tienne compte des réalités des espaces montagnards d’aujourd’hui, et nottament :

  • la nécessité de préserver et de mettre en valeur comme ressources non délocalisables les patrimoines naturels et culturels, les paysages et les spécificités des différents massifs ;

  • la nécessité de préserver le foncier et une agriculture elle aussi riche de spécificités (ce que consacrent par exemple les nombreux AOC des territoires de montagne) ;

  • la nécessité d’intégrer à sa juste valeur le fait que dans le domaine du tourisme, les milliers de petits acteurs qui habitent dans toutes les vallées et qui les font vivre au jour le jour représentent un atout touristique d’avenir et déjà aujourd’hui aussi important en chiffre d’affaire, que les grosses stations !

Tout cela en mettant au coeur les enjeux mondiaux liés aux changements climatiques et la formidable richesse que représentent nos territoires pour renouer avec une harmonie Homme/Nature.
A la veille de la COP 21 à Paris, MW souhaite que ce soit dans cette perspective que la nouvelle loi soit élaborée.

D’ores et déjà, nous saluons la décision de transférer les dispositifs fiscaux concernant l’immobilier de loisir sur la réhabilitation plutôt que sur la construction de toujours plus d’immeubles neufs.

Notre association a su être moteur dans la réflexion sur « l’Acte II de la loi Montagne » ; elle le sera également pour porter la voix de « la montagne autrement » à l’occasion de l’élaboration de la nouvelle loi montagne.

La voie est libre pour construire tous ensemble une véritable « montagne à vivre » !

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Conseil national de la Montagne

Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la Région Rhône-Alpes, accompagné de Claude COMET,
Conseillère régionale déléguée au tourisme et à la Montagne, s’est rendu ce jour à Chamonix
(Haute-Savoie) pour assister au Conseil national de la Montagne réuni sous la Présidence du
Premier ministre. A cette occasion, Manuel VALLS a précisé les contours de l’Acte II de la loi
Montagne, suite au rapport parlementaire qui lui a été remis par Bernadette LACLAIS, Députée
de la Savoie et Annie GENEVARD, Députée du Doubs.

Auvergne et Rhône-Alpes ne formeront, au 1er janvier 2016, qu’une seule et même Région, pour
devenir la première Région européenne de montagne. Les deux Régions ont saisi l’opportunité
de ce débat sur la refondation de la loi montagne pour remettre 42 propositions concrètes dans
une contribution commune. Les deux parlementaires en ont largement tenu compte dans leur
rapport.

« Avec René SOUCHON, le Président de la Région Auvergne, nous partageons des convictions
fortes sur l’avenir des territoires de montagne. Elles ont trouvé aujourd’hui un écho dans les
orientations dévoilées par le Premier Ministre » explique Jean-Jack QUEYRANNE. « Ces
convictions s’appuient sur une large concertation avec les acteurs de la montagne initiée par la
démarche Montagne 2040 dans laquelle Rhône-Alpes s’est lancée depuis 2012. Il était urgent de
donner une place singulière aux territoires de montagne dans les politiques publiques et de
reconnaître que les atouts et ressources de ces montagnes sont une chance pour l’avenir de
notre Pays ».

Des mesures concrètes ont été annoncées pour conforter le développement économique en
s’appuyant sur le déploiement du numérique et les potentialités exceptionnelles du tourisme. Le
Premier Ministre a également souligné que les actions pour la vie quotidienne devaient être
renforcées avec les maisons de santé et les services hospitaliers, le maintien des services publics,
les équipements de proximité. La préservation d’une nature fragile et confrontée aux effets du
réchauffement climatique a été renforcée afin d’assurer le maintien de la biodiversité et des
espèces sensibles.

« La cause de la montagne a été entendue, l’urgence d’agir a été actée avec l’annonce d’une
nouvelle loi montagne pour ceux qui vivent et aime la montagne ».

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