Archive | nature

A la découverte des mammifères sauvages

colloque mammiferes

(photo Le Pic vert)

Tel est le titre du 33 ème colloque francophone de mammalogie (Science de l’étude des mammifères) organisé par l’association de protection de la nature Le Pic vert pour le compte de la Société française pour l’Etude et la Protection des Mammifères (SFEPM) les 16 et 17 octobre à Voiron (38).

A l’occasion de cette réunion  annuelle des spécialistes amateurs ou professionnels de la biologie des mammifères sauvages, l’association Le Pic Vert a souhaité intéresser le grand public à la faune des mammifères de l’Isère.

Durant tout le mois d’octobre seront organisés :

-       une exposition d’art animalier à la médiathèque de Voiron (38)

-       une exposition de photos à la mairie de Coublevie(38)

-       des sorties sur le terrain pour découvrir castors, bouquetins réintroduits en Chartreuse, chauves-souris, etc.,

-       des conférences /projections : Yves Paccalet présentera une conférence intitulée « L’amour des baleines » avec un film extraordinaire sur les cachalots et les orques de l’Antarctique réalisé par Bertrand Loyer  le vendredi 15/10 à 20h30 à la salle des fêtes de Voiron (38)

-       des lectures à haute voix, des animations scolaires, etc..

Une opération de recensement de hérissons de trois quartiers de Voiron débouchant sur une exposition donnant des conseils pour  mieux cohabiter avec cette espèce sympathique est également réalisée avec la MJC du secteur en partenariat avec la fondation Nature et découvertes.

Inscriptions au colloque et renseignements sur tout le programme d’activités :

http://www.colloquemammifères2010.org

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Préserver l’espace rural autour des lacs de montagne

Les organisations nationales, FNSEA (Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles) et FNE (France Nature Environnement), et leurs fédérations locales, FDSEA (Fédération Départementale des Syndicats d’Exploitants Agricoles) de la Haute-Savoie et FRAPNA (Fédération Régionale des Associations de Protection de la Nature Rhône-Alpes), viennent de prouver leur capacité à travailler ensemble en bonne intelligence sur un objectif commun : la préservation de l’espace rural et la lutte contre l’étalement urbain.
A l’occasion du projet de loi « Engagement national pour l’environnement », leurs actions et mobilisations conjointes ont porté leurs fruits : le retour du dispositif anti-mitage de la loi « littoral » autour des lacs de montagne de plus de 1000 hectares a été acté par les deux assemblées parlementaires le 29 juin dans le vote définitif de la loi « Engagement national pour l’environnement ».
Ce vote conforte le dispositif anti-mitage assuré par la loi « littoral » dans les communes riveraines des grands lacs de montagne.

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La Reine des Alpes pour témoin

floreLe Conservatoire botanique national alpin a mis en place, depuis 2008, un regroupement des acteurs de la conservation de son territoire d’agrément, couvrant ainsi sept départements : 01, 04, 05, 26, 38, 73 et 74.

La conservation de la flore sur un territoire aussi vaste ne pouvait en effet s’envisager sans un partenariat fort et pérenne avec l’ensemble des organismes qui interviennent sur tout ou partie des étapes de conservation : gestionnaires d’espaces naturels, universitaires, associations de protection de la nature, voire botanistes amateurs…

Les enjeux partagés par les membres du réseau sont :

1. de créer du lien entre les différents acteurs de la recherche, de la connaissance et de la gestion,

2. d’articuler, de mutualiser et de restituer les actions de suivi et conservation de la flore sur les Alpes françaises et l’Ain,

3. de favoriser la construction de projets communs de connaissance et de gestion conservatoire des espèces et milieux déterminés par le réseau à l’échelle biogéographique du massif alpin,

4. de valoriser les actions communes et d’y sensibiliser les acteurs intervenant sur ces territoires.

Le mardi 13 juillet prochain, à l’Argentière-la-Bessée (Hautes-Alpes), le réseau se regroupera sur le site de l’une des espèces sur laquelle il travaille – la Reine des Alpes (Eryngium alpinum L.). L’acte de naissance du réseau Conservation de la flore Alpes-Ain aura lieu dans le vallon du Fournel, terre d’élection de cette fleur qui aura, pour l’occasion, sa plus belle parure (elle sera alors en pleine floraison).

Outre la naissance officielle du réseau par la signature d’une charte du réseau, la présentation d’un outil informatique pour le réseau permettant  le suivi de la flore patrimoniale sur ordinateur de poche développé par le Parc national des Écrins sera l’un des temps forts de cette journée.

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Concours des prairies fleuries: des agriculteurs en lice

Les parcelles de huit agriculteurs, acteurs des paysages emblématiques du pays de la Meije, portent les couleurs des Écrins pour le concours national. Elles seront visitées par un jury, début juillet. Il « expertisera » la biodiversité générée par leurs prairies de fauche… en observant notamment les fleurs qui s’y développent.

Les prairies de la Haute-Romanche, façonnées en terrasses face à la Meije, forment un paysage emblématique qui traduit l’adaptation des hommes à la pente. Ce sont ces espaces agricoles qui, pour le Parc national des Écrins,  ont été proposés pour participer au concours national des « Prairies fleuries ».

2010 est l’année internationale de la biodiversité. Dans ce cadre, les Parcs naturels régionaux et les Parcs nationaux de France organisent avec les Chambres d’agriculture, les syndicats d’AOC fromagères, les syndicats d’apiculture et des associations de gestion et de protection de la nature ce premier concours national d’excellence agri-écologique, « prairies fleuries ».

Les agriculteurs comptent parmi les acteurs du maintien de la biodiversité. Le concours agricole « prairies fleuries » rappelle cette réalité agri-environnementale trop peu souvent valorisée. Pour la première fois en France, des prix récompenseront les agriculteurs qui relèvent le défi du maintien de la richesse en espèces de leurs prairies de fauche ou de pâture

Huit agriculteurs de la Haute-Romanche sont candidats. Leurs parcelles seront visitées par un jury le 1er juillet prochain. « La parcelle sera jugée sur sa qualité fourragère, sur sa qualité écologique (biodiversité), sur sa qualité mellifère et éventuellement sur sa qualité paysagère et visuelle » précise Muriel Della-Vedova, chargée de mission en agriculture au Parc national des Écrins.

Selon ces critères, plusieurs prix pourront être attribués. La parcelle gagnante sera celle qui présentera le meilleur équilibre entre toutes ces composantes. C’est également celle qui sera sélectionnée pour représenter le territoire au concours national.

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Les Isles du Drac interdites au public

A l’arrivée des beaux jours, il convient de rappeler que pour des raisons de sécurité, l’accès à la Réserve Naturelle Régionale des Isles du Drac reste strictement interdit au public. Cette situation va évoluer dés l’automne 2010 grâce à la mise en place d’un nouveau plan de sécurisation du site. L’accès à certaines zones sera à nouveau autorisé, afin notamment de permettre aux visiteurs de découvrir et d’observer les milieux naturels exceptionnels de la Vallée du Drac aval. Parallèlement, un plan d’eau devrait être créé d’ici l’été 2011 à Saint-Georges-de-Commiers, à immédiate proximité de la Réserve, pour offrir au public la possibilité de s’adonner sans danger aux loisirs aquatiques.
En raison de la présence d’aménagements hydroélectriques en amont et des risques liés à leur fonctionnement, un arrêté préfectoral interdit l’accès au lit du Drac à l’aval du barrage de Notre-Dame de Commiers depuis 1997. Cette réglementation est toujours en vigueur cette année, mais va être modifiée dans le courant du 4ème trimestre.

A l’automne 2010, le débit du Drac va passer de 1,5 m3/s à 5,5 m3/s grâce à la construction d’une nouvelle centrale hydroélectrique par EDF. La remise en eau d’un bras de la rivière asséché depuis 40 ans contribuera notamment à préserver la biodiversité de la basse vallée du Drac.  A cette occasion, les gestionnaires de la Réserve Naturelle vont mettre en place une nouvelle réglementation qui restaurera partiellement l’accès au lit du Drac aval.
Une nouvelle réglementation en gestation
Le site  comportera alors trois types d’espaces strictement délimitées et repérables grâce à une signalétique dédiée. Leurs conditions d’accès seront liées au niveau de risque existant : ainsi, les zones vertes seront autorisées, sous réserve de respecter le règlement de la Réserve veillant à protéger les milieux naturels, les zones orange limiteront l’accès aux seuls chemins balisés et les zones rouges resteront strictement interdites à la fréquentation.

Lors des lâchers d’eau et des périodes de crue, les zones orange pourront ponctuellement devenir rouges. A proximité du principal point d’entrée de la Réserve, face au site de la Rivoire, des espaces seront dédiés à l’observation de la faune et de la flore  et consacrés à la pédagogie des risques liés à la rivière.
Un dispositif d’alerte par SMS sera par ailleurs déployé à destination de certaines catégories d’usagers réguliers de la Réserve, tels les pêcheurs, pour pouvoir les informer en amont des risques de montée des eaux du Drac.

Loisirs aquatiques: attendre l’été prochain

En raison des dangers qu’elle présente, la baignade restera interdite dans l’ensemble de la Réserve. C’est pourquoi la Communauté de Communes du Sud Grenoblois étudie actuellement la faisabilité de création d’un futur plan d’eau à Saint-Georges-de-Commiers en bordure du périmètre de la Réserve qui sera consacré aux loisirs aquatiques..
Ce bassin artificiel, dont la surface pourrait s’étendre jusqu’à 5000 m2, serait facilement accessible en voiture et en transports en commun et situé  à quelques centaine de mètres seulement du site de la Rivoire l’entrée principale de la Réserve Naturelle, au niveau de la gravière de la Rivoire. Ce plan d’eau pourrait être ouvert au public à partir de l’été 2011.

Ces futures évolutions sont significatives, moins d’un an après le classement du site, de l’engagement des collectivités et des équipes gestionnaires de la Réserve Naturelle Régionale des Isles du Drac et de leurs partenaires à aménager cet espace en vue de répondre aux mieux aux objectifs qu’ils se sont fixés pour préserver les milieux naturels, en les conciliant avec les attentes du public et l’exploitation
industrielle de la rivière (hydroélectricité et captage d’eau potable).

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Les étangs de Mépieu: une réussite collective

Jean-Jack Queyranne, Président de la Région Rhône-Alpes, Alain Chabrolle, Vice-président délégué à la santé et à l’environnement et Sarah Boukalaa, Conseillère régionale déléguée à la jeunesse, ont visité ce matin la cimenterie Vicat, à  Montalieu-Vercieu puis la Réserve Naturelle Régionale (RNR) des étangs de Mépieu.

Située dans le nord de l’Isère, la RNR des étangs de Mépieu est remarquable par la diversité exceptionnelle de sa faune et de sa flore. Alternant zones sèches et humides, les 161 hectares du site abritent 612 espèces de plantes, 170 espèces d’oiseaux, 35 espèces de mammifères…

Classée en RNR pour une période de 30 ans par le Conseil régional en juillet 2008, cette réserve constitue l’exemple d’une collaboration réussie entre collectivité, association et industriel au service de la nature. En effet, le site appartient à la commune de Creys-Mépieu (43 hectares) et au groupe Vicat, (118 hectares), dont les carrières sont progressivement réaménagées et intégrées à la RNR.
L’association Nature Nord Isère Lo Parvi est gestionnaire du site. A ce titre, elle bénéficie de près de 260 000 € de subventions régionales sur la période 2008 – 2012 afin d’assurer des missions de protection, d’étude et d’animation.

Volontairement restrictif, le label RNR est accordé par la Région aux milieux naturels les plus emblématiques. Pour un territoire, c’est un engagement à long terme (10 ans minimum) synonyme :
• d’une réglementation spécifique qui vient compléter la législation existante,
• d’un cadre de gestion partenarial adapté à la taille et aux enjeux locaux,
• d’un territoire d’innovation pour l’expertise et la recherche,
• d’un lieu privilégié pour la pédagogie de la nature,
• de moyens financiers affectés par la Région pour impulser des projets.

Une politique régionale innovante en matière de biodiversité

Avec 22% du territoire rhônalpin considéré comme « espace naturel remarquable », Rhône-Alpes possède une biodiversité exceptionnelle sur son territoire. Afin de la protéger, la Région a mis en place, dès juillet 2006, une politique de préservation du patrimoine naturel volontariste et innovante qui a pour objectif de construire un réseau régional des espaces préservés basé sur :
• 12 RNR qui représentent une superficie totale de 2000 hectares,
• 3 corridors biologiques : naturels ou artificiels, ces espaces sont indispensables aux espèces animales pour se déplacer librement et en toute sécurité d’un territoire à l’autre,
• 14 Contrats biodiversité en Rhône-Alpes qui concernent des sites présentant une biodiversité d’intérêt régional, peu ou pas protégés.

En 2010, la Région consacre 4,7 M€ aux RNR et à la préservation du patrimoine naturel rhônalpin.

Catégorie collectivités, natureCommentaire (1)

Rando libre dans le bois des Avenières

Au lendemain de la Journée mondiale de l’environnement, une journée Forêt libre est organisée dimanche 6 juin à Roybon par l’association « Pour les Chambarans sans Center Parcs ». Les amoureux de la nature et, particulièrement ceux qui refusent que celle-ci soit sacrifiée sur l’autel de la promotion immobilière, sont invités à se promener en toute liberté dans le bois des Avenières, à cueillir les derniers muguets, écouter les oiseaux, repérer les coins à champignons ou châtaignes, partager le casse-croûte, faire ou écouter de la musique, discuter, échanger.

Le rendez-vous est fixé à 10h30 devant l’office de tourisme de Roybon ou, pour ceux qui connaissent, directement au bois, au milieu du chemin forestier, devant le mirador.

Rappelons à ceux qui l’auraient oublié que ce bois des Avenières doit abriter dans un avenir proche un village vacances Center Parcs de mille cottages.

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Dimanche, fête des plantes au col de Marcieu

Dimanche 6 juin, de 10 à 18h au col de Marcieu (commune de Saint-Bernard-du-Touvet), l’association Les relais de la Chartreuse organise une grande fête des plantes culinaires et médicinales avec marché de producteurs, ouverture du jardin de plantes culinaires et médicinales, distillation de plantes sauvages, balade, contes pour enfants, restauration biologique, fabrication de pain, visite du centre éco-citoyen, etc. Il est possible de s’y rendre en bus.

L’association Les relais de la Chartreuse a pour vocation la pédagogie sur l’environnement. Ses domaines de prédilection sont :

-l’éco-construction avec le centre écotouristique l’Evasion au Naturel (que nous avons présenté dans sillon38)

-la découverte de la nature

-les plantes culinaires et médicinales

Pour cette dernière activité, un jardin des plantes culinaires et médicinales de Chartreuse est planté du 31 mai au 4 juin grâce au partenariat avec le centre écotouristique l’Evasion au Naturel, le lycée horticole de St Ismier.

Plus de 130 plantes seront présentes avec la possibilité de visites guidées par un professionnel vous faisant revivre la magie des plantes, ou en visites libres accompagnée d’un livret explicatif sur les utilisations culinaires et médicinales des plantes, des recettes, des histoires, propriétés, indications, et aussi des précisions sur leur façon de favoriser la biodiversité.

Pour fêter l’arrivée de ce jardin, l’association organise donc une fête des plantes culinaires et médicinales le dimanche 6 juin au col de Marcieu. Conférences et animations sont gratuites et à destination de toute la famille.

Renseignements au 06.81.75.52.85

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Parrainez un gypaète

Trois oisillons gypaètes vont être prochainement réintroduits par le Parc naturel régional du Vercors dans les falaises d’Archiane au sud du territoire (Drôme). Autrefois répandu dans tous les massifs montagneux de l’Europe méridionale, ce grand rapace diurne a vu se réduire de façon drastique son aire de répartition depuis le  XIXème siècle.

Aujourd’hui, il est considéré comme le rapace le plus menacé d’Europe.

A l’occasion de cette réintroduction, Le Parc naturel régional du Vercors invite les amoureux de la nature à soutenir son action de préservation de la biodiversité en parrainant les trois poussins qui vont être mis en milieu naturel.

Chaque parrain et marraine pourra suivre les déplacements de son filleul durant toute une année car il sera équipé d’un GPS . Il sera également possible de l’observer planer sur les hauteurs du Vercors.

Le Vercors pourrait devenir le premier massif à abriter les quatre vautours que l’on rencontre en Europe.

………………………………………………………………………………………………..

Vous souhaitez faire un don au profit de l’opération de sauvegarde des gypaètes barbus. Envoyer votre don, soit :

- par chèque établi à l’ordre du trésor public à adresser au Parc naturel régional du Vercors 255, chemin des Fusillés 38 250 Lans-en-Vercors

- en numéraire à déposer à la maison du  Parc à Lans-en-Vercors,une urne est prévue à cet effet. Vous recevrez un certificat de parrainage et un autocollant Gypaète. Si vous souhaitez une attestation de don, vous pouvez l’obtenir sur simple demande.

Renseignements au 04 76 94 38 26.

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Photographier au-delà de la frontière

Le 22 mai, Journée mondiale de la biodiversité, est également la journée de lancement de l’initiative mise en place par les partenaires de «Econnect project – restoring the web of life» et s’adressant à des photographes européens professionnels ou amateurs, en vue de collecter des images significatives exprimant le concept de franchissement des barrières dans le contexte alpin.

Si toutes les espèces ont besoin de se déplacer, de migrer et de vaguer à l’intérieur de leur habitat, il arrive trop souvent que l’homme entrave cette liberté de mouvement: une autoroute ou une voie ferrée, une frontière ou une législation différente d’un pays à l’autre deviennent ainsi des obstacles infranchissables qui compromettent les déplacements naturels de la flore et de la faune.

Le défi lancé aux participants consiste à communiquer ce changement: les images devront raconter une histoire de barrières presque insurmontables et les stratégies conçues par les animaux et les plantes, avec l’aide de l’homme, pour, précisément, les surmonter.

Les participants pourront, d’ici le 15 janvier 2011, proposer jusqu’à trois photos maximum, format numérique, rigoureusement faites dans les Alpes; un groupe a été expressément créé à cette fin sur le réseau social FLICKR (http://www.flickr.com/groups/econnect/) et chaque participant pourra s’y inscrire et télécharger le règlement.

Un groupe prestigieux d’experts, présidé par Denis Curti, critique photographique  jugera les photos à partir du 15 mars 2011 et sélectionnera les 12 meilleures.

« Le choix d’utiliser la photographie comme instrument de communication sur un sujet si difficile », commente le président du groupe d’experts, Denis Curti, «représente une grande opportunité pour diffuser, même auprès des personnes non spécialisées en la matière, des thématiques qui, bien que ne recevant que peu d’attention de la part des médias généralistes, n’en sont pas moins urgentes.»

Les photos participant à cette initiative seront jugées sur la base de différents critères: pertinence thématique, créativité, originalité, qualité de l’image et technique.

Les 12 photos finalistes seront exposées lors de la conférence finale du projet Econnect à Berchtesgaden (D) et seront utilisées pour réaliser un calendrier qui sera distribué à tous les participants européens présents à cette même conférence.

Les meilleures photos se verront assigner :

−  un séjour d’un weekend dans la région pilote Alpes-Maritimes

−  un panier de produits typiques provenant de l’oasis WWF Italie

−  Un ouvrage photographique édité par WWF-White Star « Ultimi e selvaggi » (titre français : « Animaux en péril »).

D’autres récompenses à décerner aux participants sont à l’étude.

Les promoteurs de l’initiative sont les partenaires de ECONNECT, projet triennal financé par l’Union européenne et ayant pour objectif principal la protection de la biodiversité sur le territoire alpin. Parmi les partenaires figurent le WWF Italie, le ministère italien de l’environnement, l’université d’Innsbruck, le Cemagref, Alparc et Cipra International, la Task Force Espaces protégés, ainsi que de nombreux autres.

Toutes les informations pour participer à cette initiative se trouvent sur les sites :

http://www.flickr.com/groups/econnect

www.econnectproject.eu

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