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Bassin d’air grenoblois: Épisode de pollution

Compte tenu des prévisions émises par Atmo Auvergne Rhône-Alpes, à compter du 26 juillet 2018 à partir de 17h00, la procédure préfectorale d’alerte de niveau N1 est également activée pour le bassin d’air grenoblois, en plus du bassin Lyonnais Nord Isère.


Les mesures détaillées ci-dessous, qui visent à réduire les sources d’émissions polluantes, prennent effet à compter de ce jour à 17h00 à l’exception des mesures relatives au secteur du transport qui sont mises en œuvre à partir du vendredi 26 juillet 2018 à 5h00 du matin.

Bassin d’air grenoblois

Épisode estival en cours – Seuil d’alerte 1 (vigilance orange)

Mesures réglementaires en vigueur jusqu’à la fin de l’épisode de pollution

Mesures relatives au secteur du transport (entrent en vigueur le 27 juillet à 5h00 du matin)

  • Un abaissement temporaire de la vitesse de 20 km/h est instauré, pour tous les véhicules à moteur, sur tous les axes routiers du bassin d’air lyonnais / nord Isère où la vitesse maximale autorisée est habituellement supérieure ou égale à 90 km/h.

  • La vitesse maximale est limitée à 70 km/h sur l’ensemble du territoire des 49 communes de Grenoble-Alpes Métropole, ainsi que sur l’ensemble du territoire des 46 communes de la communauté de communes du Grésivaudan et sur les 12 communes de la communauté d’Agglomération du Pays voironnais identifiées en annexe 8 de l’arrêté préfectoral n° 38-2018-01-02-004 du 2 janvier 2018.

    En ce qui concerne le réseau autoroutier situé dans le bassin d’air grenoblois, la vitesse maximale autorisée est abaissée à 70 km/h sur :

    • l’A41-Sud entre le péage de Crolles et la commune de Meylan (rond-point de la Carronnerie),

    • l’A48, l’A480 et l’A51 entre les péages de Voreppe et de Vif (péage du Crozet).

  • Les compétitions mécaniques sont interdites.

Mesures relatives au secteur résidentiel

  • L’utilisation des barbecues à combustible solide est interdite.

  • Les travaux d’entretien ou de nettoyage avec des outils non électriques ou avec des produits à base de solvants organiques (white-spirit, peinture, vernis) doivent être reportés à la fin de l’épisode de pollution. La mesure s’applique dans les espaces verts et jardins publics, mais également dans les lieux privés.

Mesures relatives au secteur agricole

  • Sous réserve de l’application de règles environnementales spéciales, tout fertilisant organique épandu est enfoui en même temps que le chantier d’épandage. Un chantier d’épandage ne pouvant satisfaire à cette condition est reporté à la fin de l’épisode de pollution.

Mesures relatives au secteur industriel

  • Les exploitants procèdent à une sensibilisation du personnel et observent une vigilance accrue sur le fonctionnement des installations (paramètres de fonctionnement, stabilisation des charges, bon fonctionnement des systèmes de traitement, etc.) et sur l’application des bonnes pratiques.

  • Les prescriptions particulières prévues dans les autorisations d’exploitation des ICPE en cas d’alerte à la pollution de niveau 1 sont activées, sans délai, par les exploitants concernés.

  • Toute unité de production équipée de systèmes de dépollution renforcés doit en activer le fonctionnement pendant la durée de l’épisode de pollution.

  • Tout établissement non ICPE émetteur de particules fines, de NOx, ou de COV doit modifier son activité et mettre en œuvre toute mesure appropriée pour réduire ses émissions. Ainsi, les opérations émettrices de COV doivent être reportées à la fin de l’épisode : travaux de maintenance, dégazage d’une installation, chargement ou déchargement de produits émettant des composés organiques volatils en l’absence de dispositif de récupération des vapeurs, etc. De même les opérations émettrices de particules ou d’oxydes d’azote (manipulation des déchets, broyage, transfert de matériaux, etc.) en l’absence de dispositif de traitement adéquat doivent être reportées à la fin de l’épisode.

  • L’utilisation de groupes électrogènes, pendant la durée de l’épisode de pollution, n’est autorisée que pour satisfaire l’alimentation électrique d’intérêts essentiels, notamment de sécurité.

  • Tout établissement équipé d’installation de combustion pouvant fonctionner avec plusieurs types de combustible devra utiliser le combustible le moins émissif.

  • L’usage des engins de manutention thermiques devra être limité au profit des engins électriques pour les établissements équipés des deux types d’engin.

Mesures relatives au secteur des chantiers BTP et carrières

  • Tout entreprise dont l’activité sur les chantiers est génératrice de poussières doit la réduire. Le maintien de l’activité est conditionnée à la mise en place de mesures compensatoires efficaces (arrosage, etc.).

  • L’utilisation de groupes électrogènes, pendant la durée de l’épisode de pollution, n’est autorisée que pour satisfaire l’alimentation électrique d’intérêts essentiels, notamment de sécurité.

Mesures relatives aux spectacles pyrotechniques

  • Les feux d’artifice sont interdits dans le bassin d’air concerné par l’épisode de pollution atmosphérique durant l’épisode de pollution.

Par ailleurs, afin de protéger la population des effets du pic de pollution, le préfet de l’Isère formule les recommandations suivantes :

Recommandations aux personnes sensibles et vulnérables

  • Éloignez-vous des grands axes routiers aux périodes de pointes

  • Éloignez vos enfants de la pollution automobile

  • Limitez les sorties durant l’après-midi (13h-20h)

  • Limitez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions) en plein air, celles à l’intérieur peuvent être maintenues

  • En cas de symptômes ou d’inquiétudes, prenez conseil auprès de votre pharmacien ou de votre médecin.

Plus d’informations :

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Ambroisie : augmentation du nombre de personnes allergiques

Les allergies à lambroisie se développent. Les tout derniers chiffres publiés par lObservatoire des ambroisies, en partenariat avec lAgence Régionale de la Santé Auvergne-Rhône-Alpes sont inquiétants : 660 000 personnes sont allergiques dans cette seule région. Le coût de lambroisie sélève à 41 millions deuros répartis en consultations (40%), désensibilisation (20%), dépenses de médicaments (16%) et arrêts de travail (14%). Près de 6,7 millions de personnes (86% de la population) ont été exposées plus de 20 jours à une quantité de pollens suffisante pour générer des symptômes chez les personnes sensibles à lambroisie. A force d’être exposées aux pollens, les populations peuvent devenir allergiques des années plus tard entrainant ainsi une hausse progressive du nombre de victimes dallergies.

Scenario du pire

LObservatoire des ambroisies a réalisé une extrapolation de ces chiffres avec une infestation à lidentique sur lensemble du territoire en tenant compte de la population des régions. Dans ce scenario du pire, 5,3 millions de personnes consommeraient des soins en rapport avec l’allergie à l’ambroisie pour un coût total des soins proche de 329 millions deuros.

Coordonner la lutte

« La coordination de la lutte est un élément majeur » commente Dino Cinieri, président du Comité Parlementaire. La plante invasive et allergène qui se développe autour du 45° parallèle est désormais présente en dessous dune ligne Strasbourg-Paris-Rouen. Cest pour cette raison que la Direction Générale de la Santé a lancé vendredi 20 juillet un appel aux municipalités et communautés de communes visant à nommer des référents ambroisie. Ces derniers jouent un rôle fondamental dans la lutte. Dans ce cadre, le site www.signalement-ambroisie.fr initié par lARS Auvergne-Rhône-Alpes et le RNSA permet daffiner la carte globale de la présence de lambroisie. « Il est maintenant possible de mieux localiser la plante et davoir une action plus efficace à grande échelle. Le signalement est à la base du traitement, qui sera le gage de la destruction de la plante avant la grenaison. Seule une action de cette envergure, répétée année après année, permettra de limiter l’expansion de la plante et de voir la diminution de son aire d’implantation » selon lARS.

Les agriculteurs, 1ères victimes

Le monde agricole doit continuer à se mobiliser à limage de la chambre dagriculture de lIsère qui est engagée depuis 15 ans dans un plan dinformation des agriculteurs. Les producteurs sont les 1ères victimes de la plante invasive du fait de limportance de lespace agricole. Les professionnels insistent sur la nécessité de disposer de solutions adaptées aux conditions pédoclimatiques de chaque parcelle. Dans certaines situations, la lutte mécanique sera possible et doit être privilégiée. Dans dautres, le passage de la bineuse ou de la déchaumeuse ne servira à rien. Il faudra recourir à un désherbant. Pour les cultures de tournesols dans lesquelles lambroisie exerce une pression particulièrement importante, les VTH (Végétaux Tolérants aux Herbicides) constitueront une solution dans certains cas de désherbage. Quelle que soit la situation, la lutte coordonnée entre les agriculteurs et les collectivités est indispensable pour éviter quaucune zone ne soit oubliée. « Les agriculteurs ont besoin dêtre encouragés car la lutte leur demande du temps et constitue un coût financier en raison de lutilisation de carburant, de matériel ou de désherbant » commente Dino Cinieri.

Lambroisie doit être prise en compte dans le Plan Biodiversité

Le Comité Parlementaire demande que lambroisie et les autres espèces invasives soient prises en compte dans le Plan sur la Biodiversité récemment présenté par le Ministère de la Transition écologique. Ces espèces constituent un fléau contre la biodiversité et sont un phénomène inquiétant pour lensemble des acteurs.

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Fête du bleu: concours des prairies fleuries

Narcisses, sainfoin, sauge, raiponces ou centaurées… Une belle prairie fleurie évoque des couleurs et des senteurs aux citadins lors des balades champêtres. Pour un agriculteur, une belle prairie, riche en biodiversité, c’est aussi et surtout la promesse d’un bon fourrage.

LES PRAIRIES FLEURIES

Une « prairie fleurie » est une prairie où agriculture et biodiversité sont en harmonie.
> La prairie fleurie est une « surface herbagère riche en espèces non semées, fauchées ou pâturées pour nourrir le bétail ». A la différence des prairies dont le sol est retourné et semé, les prairies fleuries sont naturelles. Pour les mammifères, insectes, oiseaux, reptiles, batraciens, elles sont un refuge et un formidable terrain de chasse.
> La prairie fleurie, une alliée pour l’agriculture : c’est la promesse d’un bon fourrage (souplesse d’exploitation, appétence, ressources alimentaires importantes à certaines périodes de l’année), composés aromatiques contribuant à la qualité et la spécificité des produits de l’élevage (lait, beurre, fromage, viande).
LE CONCOURS

En 2007, le Parc naturel régional du Massif des Bauges initie un concours des prairies fleuries pour récompenser les exploitations agricoles dont la parcelle présente le meilleur équilibre agro-écologique. Ce concours prend une envergure nationale en 2010 et s’ouvre à des territoires « hors parcs » en 2013. Depuis 2014, il est inscrit au Concours Général Agricole, un des leviers pour construire et développer la dynamique des territoires, en écho avec les mesures agro-environnementales et climatiques, et créer les liens entre ses différents acteurs.

Dans le Vercors, le concours local est organisé depuis 2010. Chaque printemps un jury composé de botaniste, agronome, écologue, apiculteur et paysagiste analyse, sur chaque parcelle, qualité et productivité fourragères et la diversité des plantes.


EN JUIN, LES AGRICULTEURS ONT REÇU LE JURY SUR LEUR PARCELLE

Les 18 et 19 juin dernier, 12 parcelles situées sur la zone de l’AOP Bleu du Vercors-Sassenage ont reçu la visite du jury. Le jury distingue différentes catégories de parcelles, selon qu’elles soient fauchées et/ou pâturées. Cette année, voici les agriculteurs qui concourent :

Dans la catégorie des prairies de fauche : GAEC des Ecureuils et le GAEC des 4 vents à Villard-de-Lans ;  GAEC de Roche Rousse à Saint-Martin-en-Vercors ; GAEC de la Pierre Blanche, GAEC de la Truite, GAEC Pierre de l’eau à Autrans-Méaudre-en-Vercors ; GAEC de la Daille à Lans-en-Vercors.

Dans la catégorie des prairies pâturées : les parcelles de Christian Perrin à  Autrans-Méaudre-en-Vercors ;  Henri Chabert à Rencurel et les GAEC de la Grand’Mèche à Lans-en-Vercors ; GAEC des Rapilles à Engins ;  GAEC des Allières à Villard-de-Lans.


LE CONCOURS DES PRAIRIES FLEURIES A LA FÊTE DU BLEU

Aujourd’hui intitulé Concours des Pratiques Agro-écologiques – Prairies et Parcours, ce concours compte de plus en plus de participants dans toute la France. Par exemple, en 2017, il  s’est déroulé sur 45 territoires et les jurys locaux ont parcouru les parcelles de plus de 300 éleveurs.

Il participe à la reconnaissance et à la valorisation des pratiques des agriculteurs tout en leur apportant une expertise technique : valeurs agronomique et qualités fourragères, et diversité des espèces… Résolument tourné vers l’échange de pratiques et de savoir-faire, le Concours Général Agricole des Prairies Fleuries est aussi un outil de valorisation économique, sociale et environnementale des exploitations agricoles.

Dimanche 29 à 11h30 > Le résultat du concours sera dévoilé et récompensera l’excellence agri-écologique des éleveurs.


affiche fete du bleu

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Le Vénéon, labélisé « Rivière en bon état »

Gilles STRAPPAZZON, Président du Comité de rivière Romanche, conseiller départemental de l’Isère, André SALVETTI, Président du SACO, Maire du Bourg d’Oisans, Pierre BALME, Maire des Deux Alpes et Laurent ROY, directeur général de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse inaugurent le label « Rivière en bon état » décerné au Vénéon, de l’aval de l’ouvrage EDF de Plan du Lac jusqu’à sa confluence avec la Romanche.

Ce label récompense les gestionnaires des rivières qui agissent pour l’atteinte du bon état écologique de leurs cours d’eau.
Il permet à tous les citoyens – promeneurs, pêcheurs, baigneurs, kayakistes – d’identifier les rivières qui affichent une bonne qualité écologique grâce à un panneau reconnaissable à ses 3 poissons bleus, installé à proximité des points d’accès à la rivière.

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LE VENEON, UN TORRENT DE QUALITE

Le Vénéon est un cours d’eau montagnard qui prend sa source au pied des glaciers de la Pilatte et du Chardon et parcourt 33,5 km avant de rejoindre la Romanche en amont du Bourg d’Oisans. Situé dans le parc national des Ecrins et en zone Natura 2000, réservoir biologique, c’est un torrent qui concentre de nombreux enjeux, en termes de richesse de milieux, de gestion des risques, de préservation de la  ressource en eau.

Il est doté d’un lit en tresses remarquable au niveau de la plage du Buclet où se déposent galets et graviers, ce qui permet de réguler les apports solides dans la traversée endiguée de la plaine de Bourg d’Oisans. Cette plage constitue par ailleurs une mosaïque d’habitats d’intérêt patrimonial avec la présence d’espèces protégées comme le trèfle des rochers (protégé au niveau national), le chabot ou l’hirondelle des rochers. Le site est également caractérisé par la présence de forêts alluviales à aulnes glutineux et frênes, habitat prioritaire au niveau européen. La loutre a également été repérée sur ce territoire par le Parc national des Ecrins en 2017.
Le passage à gué (seuil SOVEMAT), existant depuis 1989, a été en partie emporté à l’automne 2014 puis complètement démantelé en mars 2015, répondant ainsi aux enjeux de restauration de la continuité écologique.
En termes de préservation, la partie la plus vulnérable de la nappe de la plaine de l’Oisans se trouve au niveau du Buclet, à la confluence entre le Vénéon et la Romanche.
Entre 2009 et 2012, le SACO et la commune des Deux Alpes ont fait beaucoup d’efforts pour résorber les pollutions domestiques sur deux affluents du Vénéon, favorisant aujourd’hui la pêche et la pratique de sports d’eaux vives. L’accès au lit de la rivière est toutefois exclusivement réservé aux pêcheurs et kayakistes affiliés à une fédération pour des raisons de sécurité dues à la présence d’un barrage en amont.

Ce label récompense les efforts de tous les habitants et acteurs locaux impliqués dans la préservation de ce cours d’eau d’exception, au premier rang desquels le Syndicat intercommunal d’assainissement du canton de l’Oisans (SACO) et la commune des Deux Alpes.

« Le SACO fait partie des acteurs locaux impliqués dans la préservation des cours d’eau. Il investit entre 4 et 8 millions d’euros de travaux d’assainissement chaque année et il porte depuis 2007 le contrat de rivière Romanche, indique André SALVETTI, président du Syndicat d’assainissement du canton de l’Oisans (SACO).
Ce label récompense les efforts fait par le SACO et la commune des Deux Alpes pour diminuer les rejets directs d’eau polluée au cours d’eau. Le SACO est très heureux d’avoir porté cette démarche de labélisation, qui récompense les efforts des acteurs de la vallée et de leurs partenaires techniques et financiers ».

LE LABEL « RIVIERE EN BON ETAT », UN SESAME POUR UN TERRITOIRE ATTRACTIF
Depuis le lancement du label « Rivière en bon état » en 2015, l’agence de l’eau a labélisé 76 « Rivières en bon état » ou tronçons situés sur les bassins Rhône-Méditerranée et Corse dont 42 en Auvergne-Rhône-Alpes.

veneon

De gauche  à droite :

Hervé Bonzi, Président de la Fédération de Pêche de l’isère

Stéphane SAUVEBOIS,  maire de Mont-de-Lans

André Salvetti , président du SACO, maire de Bourg d’Oisans

Gilles Strappazon (pdt du comité de rivière Romanche)

Laurent Roy, directeur général agence de l’eau rhône Méditerranée corse

Bernard Héritier, président du parc national des Ecrins

Fabien Mulyk, vice-président du Conseil départemental de l’isère et président du SYMBHI

Pierre Balme, maire des 2 Alpes

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Fête de la Montagne sauvage

Associations de protection de la nature, clubs de montagne et commune de Chamrousse organisent une journée d’activités et de rencontres, le dimanche 1er juillet prochain, au Lac Achard et ses environs.
Une occasion de découvrir ou redécouvrir ce bel espace de liberté et de respiration, en famille, entre amis ou en solo !


Situé tout près de Grenoble, au sud de la chaine de Belledonne, sur la commune de Chamrousse, le Lac Achard offre un cadre de choix pour célébrer la beauté d’une montagne préservée et accessible. Cet écrin d’eau et de verdure est le lieu idéal pour apprendre à connaitre la montagne sauvage, des alpages jusqu’aux hautes altitudes, avec sa force et sa fragilité, ses règles et sa diversité.

> Téléchargez le programme au format pdf

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Traversées de Chartreuse

Des circuits en car pour décider ensemble des paysages de demain, les 6, 10 et 16 juillet

Dans le cadre de la révision de sa charte et de l’élaboration d’un plan de paysage sur son territoire, le Parc naturel régional de Chartreuse organise trois circuits en car à la rencontre des paysages de Chartreuse.

Elus, habitants, techniciens, gestionnaires, usagers,… chacun est invité à participer et à s’exprimer sur les paysages de Chartreuse tels qu’il les souhaite et pour imaginer collectivement des manières de les mettre en valeur. Les propositions pourront rentrer dans le plan d’actions du plan de paysage.

Ces Traversées de Chartreuse sont organisées par thème sur une journée (9h – 17h) :

1. le vendredi 6 juillet 2018 : Tourisme, activités économiques, énergie… : comment s’insérer dans les paysages de Chartreuse
2. le mardi 10 juillet 2018 : Agriculture, élevage, sylviculture, gestion environnementale… : comment vivre de et avec les paysages de Chartreuse
3. le lundi 16 juillet 2018 : Urbanisme, architecture, planification… : comment habiter les paysages de Chartreuse

Sur une journée, découvrez les petits et grands paysages du périmètre de révision de la charte du Parc naturel régional de Chartreuse. Allez à la rencontre des personnes qui participent à l’entretien des paysages, prenez conscience que vous pouvez tous agir sur les paysages.

La participation est LIBRE et GRATUITE avec inscription obligatoire ci-dessous (ou auprès du Parc naturel régional de Chartreuse au 04 76 88 75 20). FORMULAIRE D’INSCRIPTION

RÉPONSE ATTENDUE POUR LE 29 JUIN AU PLUS TARD pour les 6 et 10 juillet, LE 10 JUILLET pour la traversée du 16 juillet MERCI et à bientôt !

Plus de renseignements sur le blog : www.plandepaysage-chartreuse.fr

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Variétés jadis cultivées en Chartreuse

Le Parc naturel régional de Chartreuse a lancé il y a deux ans une opération scientifique participative et innovante autour des semences de fruits et légumes anciens et/ou locaux en partenariat avec le CRBA (Centre de Ressources de Botanique Appliquée) et l’association Jardins de Mémoires Montagnes. Cette initiative constitue un programme unique en France à l’échelle d’un Parc. Il s’agit de se réapproprier un patrimoine oublié et le réinvestir dans une économie alimentaire locale pour le futur.

Une nouvelle réunion publique pour échanger et s’impliquer !

Dans le prolongement des réunions publiques organisées fin 2017 et début 2018 autour de la redécouverte des variétés qui étaient jadis cultivées en Chartreuse, le Parc propose au grand public, aux professionnels, aux associations, aux communes… de constituer des groupes thématiques « Fruits », « Légumes », « Céréales » et « Fleurs ». Ces groupes de travail permettront d’accompagner les initiatives de chacun et de renforcer les projets existants dans le but de retrouver dès que possible des variétés anciennes et/ou locales dans vos jardins, sur les marchés et dans vos assiettes !

A noter : le centre Terre Vivante participera à cette soirée et sera à l’écoute de vos besoins en formation.

Vous souhaitez vous réapproprier ce patrimoine, connaitre la liste des variétés concernées et poursuivre les échanges sur ce sujet : venez participer à la prochaine réunion publique où seront créés et animés les groupes de travail thématiques :

le Lundi 9 juillet 2018 à 19 h 30 à St Laurent du Pont, Maison des Associations

Parc naturel régional de Chartreuse
Place de la mairie
38380 Saint pierre de Chartreuse
T : 04 76 88 75 20

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Découvrir l’ambroisie avec Captain Allergo

Qu’est-ce que l’ambroisie ? Comment la reconnaître ? Comment agir face à cette plante invasive ? La commune de Réaumont et l’association Le Pic Vert proposent une sortie le 23 juin pour répondre à ces questions en famille avec Captain Allergo, en cette période où le risque allergène est inexistant.

L’ambroisie est une plante invasive qui pose des problèmes environnementaux mais aussi de santé publique puisque son pollen est fortement allergisant pour l’homme (pollinisation août / septembre).
Les propriétaires, locataires ou ayant-droits sont tenus, par arrêté préfectoral de prévenir la pousse de l’ambroisie et de l’éliminer si elle est présente sur leur terrain. La meilleure période pour la reconnaître et l’arracher est au printemps, donc maintenant.
Les communes sont tenues d’informer leurs riverains sur la conduite à tenir en cas de découverte d’ambroisie. C’est pourquoi la commune de Réaumont et Le Pic Vert s’associent pour proposer des sorties dans le village visant à aider la population à reconnaître l’ambroisie, connaître les risques qu’elle génère pour l’environnement et la santé, lutter contre…
Une mallette créée par l’observatoire de l’ambroisie sera présentée, outil ludique et pédagogique pour amener les jeunes à mieux connaître cette plante et ses effets sur la santé en toute sécurité. Il sera proposé de jouer avec Captain Allergo pour résoudre en famille des énigmes et aborder des thèmes comme la biologie, l’écologie et l’histoire de l’ambroisie !
Rendez-vous est donné devant la mairie de Réaumont à 10h (10 place de la Mairie 38140 REAUMONT).

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Chiens de protection : mieux informer les randonneurs

Deux réunions d’information sont proposées par le Parc national des Écrins, en Isère et dans les Hautes-Alpes, aux professionnels du tourisme sur le rôle des chiens de protection et les comportements à adopter pour faciliter la cohabitation avec les randonneurs en alpages.

Elles s’adressent tout particulièrement aux personnels des offices de tourisme, hébergeurs, encadrants en montagne (accompagnateurs, guides…), gardiens de refuge, prestataires marqués Esprit du Parc et autres professionnels en lien avec les touristes en période estivale.

Elles auront lieu:

  • jeudi 14 juin à 14h à la Maison du Parc de Bourg d’Oisans
  • jeudi 28 juin à 14h dans la salle de la Communauté de Commune du Champsaur-Valgaudemar à Saint-Bonnet

En présence de spécialistes du pastoralisme, du loup et de représentants du Parc national il s’agira de rappeler le rôle des chiens de protection en alpage, les bons comportements à adopter lors d’une rencontre avec un ou plusieurs chiens, ou encore d’échanger sur la manière d’apporter de l’information au grand public (randonneurs, promeneurs, etc.).

Des spécialistes pourront répondre aux différentes questions sur les chiens de protection afin d’aider à relayer l’information aux usagers de la montagne : Jean-Marc Landry, éthologue de l’IPRA, Rémy Pascal de la Maison du Berger, et un représentant de la DDT du département concerné : Jérôme Patrouiller pour l’Isère et Pascal Méry pour les Hautes Alpes.


Pour toute information, contact Manon Drevelle au 04 92 40 20 69/ manon.drevelle@ecrins-parcnational.fr

Inscriptions possibles par internet (organisation et co-voiturages)
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfz7nhptlUCrtVahaEr_COjkSHlZUMGc-_qNPqj0tCpRv9iCg/viewform

Lien à retrouver dans les actualités sur le site du Parc national

http://www.ecrins-parcnational.fr/actualite/chiens-protection-mieux-informer-randonneurs

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Explorer le massif du Vercors sans voiture

10 idées MercantourLE VERCORS : UN TERRITOIRE AUX MULTIPLES FACETTES
Le massif du Vercors est riche en diversité. Entre Isère et Drôme, ce plateau calcaire abrite bien des surprises par ses paysages, la faune et la flore qui s’y abritent. Des forêts denses du Vercors nord aux falaises où nichent les vautours dans le Vercors sud, en passant par les alpages, la Réserve des Hauts-Plateaux, les nombreuses grottes et gouffres ou encore les falaises réputées pour l’escalade, en passant par les lieux de mémoire rappelant la Résistance et tant de choses encore qui n’attendent que vous pour livrer leurs secrets ! Le Vercors, berceau de l’alpinisme (première ascension du Mont Aiguille en 1492 !), est un terrain de pratique pour une grande diversité de sports qui vous emmèneront sur les routes, les sentiers, les parois ou encore les sommets de ce plateau atypique, été comme hiver. Ce territoire saura vous séduire par la richesse de sa nature et le respect des Hommes qui y vivent.

Mountain Wilderness tient à la disposition du public et des structures d’éducation à l’environnement et d’accueil des visiteurs des exemplaires papiers de cette brochure.

Les 10 sorties réalisées sans voiture proposées dans cette brochure représentent
une économie de 14 tonnes de CO2 !


Pour retrouver d’autres idées d’itinéraires accessibles en transports en commun et de bons plans écotourisme, nous vous donnons rendez-vous sur le site www.changerdapproche.org, qui propose 15 000 itinéraires réalisables sans voiture !

Découvrez la brochure « 10 idées de sorties montagne sans voiture dans le Vercors »
Retrouvez une sélection élargie de 50 sorties sur vercors.changerdapproche.org

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