Archive | Forêt Alpes Sud Isère

L’ASLGF Alpes Sud Isère sur le terrain

Une visite de parcelles, dont les propriétaires sont adhérents à l’ASLGF Alpes sud Isère c’est déroulée à St Michel les Portes.

1

Cette visite a eu lieu au lieu dit Les Blaches en présence de:

-  12 Propriétaires forestiers,

-  Christian Roux,  Maire de Sinard

-  Rémy Mallein technicien forestier de l’ASLGF Alpes Sud Isère,

-  Olivier Chandioux Gestionnaire Forestier ,

- Dufour Jean Noel Groupe SEBSO (Groupe fibre Excellence) Usine de Tarascon

et des sous traitant locaux : M. Garcia Thierry et M. Garcia Franck.

La surface forestière exploitée est de 6 hectares.

« Bois de Trituration » (papèterie)  500 m3 .

Cette visite d’une exploitation mécanisée « éclaircie systématique » (ouverture de cloisonnement), plus sélection au profit des meilleurs sujets  : à noter l’ouverture d’un chemin d’accès permettant d’accéder à l’ensemble de la parcelle et éventuellement aux autres propriétaires limitrophes. Ce travail sera réalisé par des entreprises locales.

On a pu constater un travail de qualité, noté par l’ensemble des propriétaires en respectant les sujets d’avenir et le peu de dégâts sur les sujets restants.

Toutes les parcelles sont PEFC (gestion durable) en adhérant à l’ASLGF Alpes Sud Isère.

Cette adhésion a aidé à mieux commercialiser ces bois.

234

A.S.L.G.F. Alpes Sud-Isère

Siège social : Mairie – 38650 Saint Michel les Portes

Tél. 06 12 40 61 71

Catégorie Forêt Alpes Sud IsèreCommentaires fermés

ASLGF Alpes sud Isère : une progression qui s’affirme de jour en jour !

L’assemblée générale de l’Association libre de gestion forestière, l’ASLGF Alpes sud Isère s’est déroulée à St Martin de Clelles en présence de nombreux adhérents, personnalités de la filière bois et élus.

Patrick Chion, président de l’ASLGF a noté:  » la progression de plus en plus marquée de l’Association Syndicale au niveau du département,  celle ci  a été fondée en Octobre 2013 et regroupe à ce jour 82 propriétaires pour une surface de 646 ha englobant non seulement le Trièves mais à terme le Beaumont et la Matheysine et certaines communes de la METRO du Sud-Grenoblois.

Patrick Chion présente l'excellente progression de l'ASLGF Alpes sud Isère. Il est entouré d'Henri Gras, président de l'UGDFI et Fabien Mulyck vide Président du Conseil Départemental en charge de la forêt

Patrick Chion présente l'excellente progression de l'ASLGF Alpes sud Isère. Il est entouré d'Henri Gras, président de l'UGDFI et Fabien Mulyck vide Président du Conseil Départemental en charge de la forêt

Ce résultat, cette forte progression et ce dynamisme sont tout simplement remarquables mais ce n’est pas une fin en soi puisque  » l’objectif est d’atteindre 1000 ha voire 1500 ha, ce qui permettra le cas échéant le regroupement de la plupart des opérations forestières et notamment la  vente du bois par lots auprès des acheteurs et scieurs locaux. »

Rémi Mallein, technicien a précisé pour sa part que que le montage du PSG collectif est  déjà commencé sur 248 parcelles de 262 ha et sera poursuivi en 2016 sur une surface de 337 ha. Une première tranche devrait être soumise au CRPF pour agrément dans le courant de l’été.

Autre activité supervisée par ses soins : les coupes d’amélioration réalisées en 2015, l’une sur la commune du Gua pour environ 500 m3 regroupant 4 propriétaires  et  l’autre sur Monestier-de -Clermont pour un volume de 120 m3. Sur ce point le technicien précise que la concentration des chantiers est un des objectifs majeurs de l’Association car cela aboutit automatiquement à une commercialisation optimisée des bois.

Pour 2016 sont prévues 12 coupes d’amélioration dans des parcelles de  résineux et feuillus pour un total de 1700 m3.

Il faut rappeler que le bois en sud Isère est composée à 80% de bois d’oeuvre..

Mathieu Rivéro  technicien forestier représentant le CRPF sur le secteur du Trièves a précisé à l’assistance  le champ d’intervention du CRPF, à savoir la gouvernance du secteur forestier privé via les PSG et la formation des sylviculteurs. Le technicien rappelle au passage que tout PSG est obligatoire à partir de 25 ha avec soumission pour avis au CRPF.

Henri Gras, président de l’Union des groupements de développement forestier de l’Isère a tenu a bien cadrer les choses au niveau de l’assurance: «   toute parcelle forestière doit être assurée. Actuellement, l’assureur, via la cotisation à l’AFTBM, est AVIVA (responsabilité civile, défense recours….). De ce fait, les déclarations de sinistre doivent être transmises directement à l’AFTBM et non directement à l’assureur. »

Sans titre3

Eric BERNARD, Président du volet Filière Forêt Bois du PSADER Alpes Sud Isère a indiqué que les objectifs actuels de l’Association corroborent positivement ceux de la Charte Forestière du Trièves.

Fabien Mulyck, vice Président du Conseil Départemental en charge de la forêt a rappelé la volonté du Département de soutenir, de développer l’activité de la filière bois de l’Isère,  » celle de l’ASLGF Alpes sud Isère entre bien dans ces objectifs.. Je suis très satisfait de  constater la montée en puissance de l’Association, je suis  tout à fait favorable à son extension, notamment  aux secteurs de la Matheysine et du Beaumont. » a t-il conclu.

Catégorie Forêt Alpes Sud IsèreCommentaires fermés

A.S.L.G.F. Alpes Sud-Isère

A.S.L.G.F. Alpes Sud-Isère

ASSEMBLEE GENERALE

le SAMEDI 13 FEVRIER 2016, 9 h 30

Mairie de Saint Martin de Clelles

ORDRE DU JOUR

9 h 30 : Mot d’accueil par M. Robert CARTIER, Maire de St Martin de Clelles

– Rapport moral par M. Patrick CHION

- Rapport d’activité de l’année 2015, et point sur l’action foncière intégrée, par M. Patrick CHION

- Rapport financier par Mme Arlette DECHAMBRE, trésorière

- Présentation par M. Rémy MALLEIN de l’activité 2015 et des projets de travaux forestiers pour l’année 2016

- Présentation du stage Fogefor pour les propriétaires forestiers par M. Mathieu RIVEIRO, technicien C.R.P.F.

- Présentation par M. Louis BOLLIET des chantiers forestiers sur la commune du Gua et résultats de ceux-ci.

- Echange avec la salle

- Clôture des débats par M. Eric BERNARD, Président du volet Filière Forêt Bois du PSADER Alpes Sud-Isère

A l’issue de cette Assemblée Générale, un buffet sera offert à tous les participants

A.S.L.G.F. Alpes Sud-Isère

Siège social : Mairie  – 38650 Saint Michel les Portes

Tél. 06 12 40 61 71

Catégorie Forêt Alpes Sud IsèreCommentaires fermés

ASLGF Alpes sud Isère

Sur le chemin de la réussite, nombreux étaient les propriétaires forestiers présents  à St Martin de Clelles pour  » fêter » les 500 hectares de l’ASLGF Alpes sud Isère.

Notons entre autres, la présence d’ Eliane PAQUET, Maire de St Guillaume qui a pris la parole pour encourager cette nouvelle A.S.L.G.F Alpes Sud-Isère. Cette dernière a réussi de  regrouper rapidement 72 propriétaires forestiers pour une superficie de 500 ha dont St Guillaume  est  la première commune  par sa superficie.

CG

Henri GRAS, Président de l’Union des Groupements de Développement Forestier de l’Isère a félicité les membres de l’ASLGF Alpes sud Isère et souhaite que le Groupement de Belledonne puisse suivre le même chemin. Louis REBUFFET Président de ce groupement était également présent.

On notera aussi la présence de  Charles GALVIN qui a apporté son soutien à la création de l’A.S.L.G.F. Alpes Sud-Isère en tant que Vice Président du Conseil Général de l’Isère, tout comme La Région qui  apporte un soutien fort pour le lancement du P.S.G. et sa réalisation.  Celle-ci devrait, pour ces 500 à 650 premiers hectares, être réalisée courant juillet par le technicien  Rémy MALLEIN et présentée début septembre par  Olivier CHANDIOUX, tous deux chargés de le mettre en œuvre et de l’appliquer.

1

Etaient également présents pour cette sympathique et conviviale manifestation: René SABATIER, Ingénieur, et Mathieu RIVEIRO, technicien du C.R.P.F, Kevin HARANG, technicien en charge de la charte forestière de la Matheysine, du Valbonnais, Corps et l’Oisans

De nombreux propriétaires souhaitant adhérer à cette gestion, qui permet un accès privilégié et bonifié aux aides, étaient également présents.

Pour les autres propriétaires forestiers de notre région il est encore temps de s’inscrire. Profitez de la première vague qui bénéficiera des aides maximales !

Des résultats dès la première année : 1.100 m3 de bois d’œuvre exploités ou en cours d’exploitation. Pour le bois palettes et bois papeterie 15 ha environ sont en cours d’exploitation. Les bois énergie, éclaircie, bois de chauffage et plantations de sapins et épicéas seront au programme pour l’année 2016 : plusieurs propriétaires sont sur les rangs. Des visites de terrains seront organisées pour permettre de suivre la qualité du travail de nos bûcherons locaux qui ont été remerciés pour leur engagement.

Catégorie Forêt Alpes Sud IsèreCommentaires fermés

La forêt privée de l’Isère se présente..

L’Isère est un grand département forestier, la forêt couvre 1/3 de son territoire. Une forêt et une filière bois qui ont un rôle important tant au niveau environnemental qu’économique.

Le conseil Général, devenu conseil départemental soutien cette filière qui est aussi génératrice d’emploi et qui a un avenir avec en particulier le bois énergie.

Fabien Mulyk, conseiller départemental, vice président délégué en charge de la forêt a tenu à organiser un diner-débat avec les présidents des groupements des propriétaires forestiers  » afin de faire connaissance. Cette rencontre, initiée par Henri Gras, président de l’Union des groupements pour le développement forestier en Isère, l’UGDFI a été très positive.

Sans titre

« Chaque président de  groupement, sept au total répartis sur l’ensemble du département, plus le syndicat des trufficulteurs de l’Isère a pu présenter la forêt de son territoire, ses particularités, ses atouts et inconvénients et présenter ses projets en cours et à venir, en particulier au niveau des créations d’Asa ou d’Aslgf. Le débat était très intéressant et seuls les thèmes concernant la forêt privée ont été abordés. Fabien Mulyk qui s’est dit satisfait de pouvoir mettre un nom sur chaque visage,  a posé de nombreuses questions et a souligné les rôles importants que jouent les groupements sur le terrain.Il a confirmé que le conseil départemental continuera à soutenir et à aider au mieux les groupements à travers les actions que mènera l’UGDFI. » a retenu le Président Gras.

L’UGDFI continuera donc à aider les groupements  » sans s’immiscer dans leur organisation « . « Elle les accompagnera dans leurs projets de créations de diverses structures comme les Aslgf ou autre. Notre objectif étant également celui de resserrer les liens entre les groupements mais aussi de partir à la recherche de nouveaux adhérents.  » a conclu son président.

Gilbert Precz

Catégorie - filière bois, Forêt Alpes Sud Isère, Forêt de Chartreuse, UGDFI, forêt, forêt du Vercors, massif de BelledonneCommentaires fermés

La gestion des futaies résineuses d’altitude par Contrôle Sélectif.

Les  forêts d’altitude, composées d’un mélange feuillus/résineux (hêtre/sapin, épicéa), sont d’un grand intérêt, tant pour l’économie régionale que nationale, par l’intermédiaire des multiples fonctions qu’elles assurent :

- La production d’énergie et de matériaux renouvelables seront de plus en plus nécessaires dans un avenir marqué par la transformation du climat et la raréfaction des ressources d’énergie fossile (gaz naturel, pétrole).

- L’exploitation forestière et les différents stades de transformation du bois sont une source de revenus et un gisement d’emplois locaux très appréciables.

- Les différents rôles de la forêt, dans la lutte contre l’effet de serre, dans la purification de l’eau et de l’air, et en guise d’espace de détente et d’accueil du public sont irremplaçables.

Les peuplements forestiers peuvent se présenter sous différentes formes, dont les deux plus courantes sont :

La futaie régulière, historiquement obtenue par plantation de plants forestiers issus de pépinière, sur des sols devenus inexploités, suite à la déprise agricole des zones de moyenne montagne.

re

Cette solution nécessite une alternance d’opérations de plantation, entretiens et éclaircies, avant coupe rase définitive, au rythme de 60 à 80 ans qui n’est pas très propice à satisfaire la troisième catégorie des rôles, énoncés plus haut comme attendus de la forêt.

- La futaie irrégulière, composée d’arbres issus de régénération naturelle, et alimentée chaque année par la dispersion de nouvelles graines, sous l’effet du vent ou des animaux sauvages.

irr

En futaie régulière, tous les arbres ayant le même âge, il est facile de  détecter visuellement ceux qui se développent plus vite et dont le diamètre augmente plus rapidement.

En futaie irrégulière, au contraire (comme c’est le cas dans une population humaine), cohabitent des sujets de tous âges et de toutes tailles ou qualités, et il devient très délicat pour le gestionnaire de définir la bonne répartition à maintenir, dans le temps et dans l’espace, pour obtenir une production optimale et durable au fil des prélèvements partiels et bien dosés, à cadence de 8 à 10 ans.

La mise en pratique de la gestion des futaies irrégulières de résineux.

Le gestionnaire d’une futaie irrégulière doit tenir compte de plusieurs paramètres dont les effets contradictoires conduisent à la recherche de compromis.

- Pour augmenter la production d’une parcelle de taille donnée, il peut paraitre utile de laisser se développer un plus grand nombre de sujets, mais en contrepartie, l’espace disponible pour chacun devenant plus faible, on augmente le risque de concurrence et la difficulté de développement individuel.

Dans la même hypothèse, une trop grande densité d’arbres, ou des arbres de trop forte taille moyenne, ne laissant aucune chance d’installation et de développement à de jeunes semis privés de lumière, l’absence de régénération naturelle conduira le peuplement à un vieillissement d’ensemble(régularisation en gros bois) qui, tôt ou tard, produira une baisse de production de longue durée, pendant le temps nécessaire à son rajeunissement.

Pour éviter cette production par vague, il est recommandé de maintenir en permanence des nombres de tige par catégorie de diamètre allant d’environ 45 à 50 en catégorie 15 cm ( 12,5 à 17,5) et décroissant progressivement jusque vers 20 à 22 tiges en catégorie 60 cm (57,5 à 62,5).

On obtient dans ces conditions un nombre de sujets d’environ 270 tiges par hectare, et un volume sur pied, mesuré en bois d’œuvre sous écorce de 150 à 180 m3/ha, conduisant à une production durable de 5 à 7 m3/ha/an, en laissant une place suffisante pour l’installation de jeunes semis naturels qui progressivement assureront le renouvellement des arbres mûrs prélevés.

Pour bien mesurer le degré de difficulté de l’action du gestionnaire, il faut savoir que la durée de présence de chaque nouveau semis appelé un jour à être exploité au diamètre de 60 cm, est en moyenne de 150 ans, partagée en deux demi-périodes  de chacune 70 à 80 ans, avec une phase de murissement entre 0 et 15 cm ( passage à la futaie), et une deuxième phase de maturation entre 15 et 60cm (arrivée au diamètre d’exploitabilité).

Pour obtenir ces performances, la seule possibilité offerte à l’exploitant est d’exécuter, tous les 8 à 10 ans, une coupe d’éclaircie(dite aussi de jardinage) qui consiste à enlever un volume de bois équivalent à celui qui a été produit depuis la coupe précédente(environ 50 m3/ha)pour revenir dans la fourchette des 150 à 180 m3/ha qui autorise le bon taux de régénération en jeunes semis.

Toute la difficulté dans l’exécution d’un bon martelage(désignation d’un coup de hache ou à la peinture des arbres à couper) est de savoir choisir, dans la limite des 50m3/ha à enlever, dans quelle catégorie de diamètre on doit enlever des arbres pour maintenir le bon profil de répartition entre les catégories de diamètre, et parmi eux, repérer leur position sur le terrain pour éviter de faire apparaitre des zones en surdensité avec excès de concurrence, ou au contraire, des trouées trop ouvertes, propices à la colonisation par des espèces non désirées.

Il se trouve que, dans le cas des peuplements résineux, la concurrence entre voisins s’exerce assez peu dans la partie aérienne des tiges(le houppier), mais très largement au niveau souterrain, entre les systèmes racinaires invisibles.

En effet, sapins et épicéas se développent sur la deuxième moitié de leur existence, en utilisant un réseau en étoile à 5 ou 6 racines, dites charpentières,  qui s’entrecroisent avec le voisinage, jusqu’à des distances comparables à la hauteur de leur tronc, et qui garantissent un excellent ancrage au sol capable de résister aux éventuelles violentes tempêtes à venir.

On conçoit dans ces conditions que la sélection  visuelle sur les seules  parties aériennes soit pour le moins hasardeuse, et plus probablement illusoires.

Pour les futaies irrégulières de résineux, un seul  indice fiable permet la détection et la sélection des arbres les plus vigoureux et productifs, donc à conserver.

Il s’agit pour chaque tige, de sa vitesse d’accroissement en diamètre, donc en volume, à suivre périodiquement entre deux passages à 8 ou 10 ans d’intervalle et qui constitue la base de la méthode de gestion par Contrôle Sélectif, décrite plus en détails dans les documents donnés ci-dessous en référence.

Le « Contrôle Sélectif » est aisément rendu possible au moyen d’un marquage sur chaque arbre de son diamètre au centimètre près, à chaque passage,  qui permet immédiatement de connaitre son accroissement lors du passage suivant, et de le traiter en conséquence.

On constate systématiquement, et dans chaque catégorie de diamètre, des écarts de résultats extrêmement larges(de 1 à 6 ou 7), qui permettent à tout exécutant de devenir très vite capable d’opérer la sélection des sujets de façon très efficace.

Le marquage des diamètres peut se faire au moyen d’un code utilisant seulement deux traits de griffe ou de peinture. Il est réalisé à l’occasion d’un inventaire en plein qui demande, pour une personne seule, environ une journée de travail par hectare, tous les 8 à 10 ans.

Dès le deuxième passage, on peut réaliser simultanément, le nouvel inventaire et le martelage de la coupe.

En deux ou trois passages on arrive généralement à remodeler le peuplement pour relancer la régénération et atteindre durablement des niveaux de production et de rentabilité capables de faire sortir la filière de sa torpeur coutumière.

Références :

La méthode du contrôle sélectif, pour la gestion des futaies résineuses de montagne, en structure irrégulière. G Claudet. Forêt Entreprise n° 217, juillet 2014.

La gestion des futaies résineuses irrégulières. Un casse-tête ou une technique accessible à tous ? G. Claudet. Bulletin trimestriel de la Société Forestière de Franche-Comté. N° 475, mars 2015.

Catégorie Forêt Alpes Sud Isère, forêtCommentaires fermés

Perspectives de l’agriculture du Sud Isère

La journée sur les perspectives de l’agriculture du Sud Isère du 10 mars 2015 organisée par le CDDRA Alpes Sud Isère a rassemblée une quarantaine de personnes (agriculteurs, élus, partenaires agricoles).

Elles ont assisté aux présentations d’une équipe d’AgroParisTech constituée par les jeunes diplômés Laëtitia Vernières et Joël Houbens, et les enseignants chercheurs Aurélie Trouvé (économiste spécialiste du marché du lait) et Hubert Cochet (directeur de la chaire d’agriculture comparée et agroéconomiste spécialiste développement agricole).

La journée a débuté par une présentation des résultats des diagnostics agraires du Valmontheys et du Trièves avec une comparaison des différents systèmes de production agricoles selon plusieurs critères : valeur ajoutée nette/ha, nombre d’emploi/ 100 ha, et revenu par actif net.

S’en est suivi une présentation prospective du contexte du marché du lait, et de scénario prospectifs sur les revenus des éleveurs laitiers à l’horizon 2019.

Les participants ont débattu des alternatives d’évolution des exploitations et se sont aussi interrogés : quelle est la pérennité de la collecte par les industriels laitiers ? opportunité de la conversion en lait biologique ? quelles sont les envies des jeunes éleveurs laitiers ? quel collectif pour conduire ces changements ? etc.

Suite à cette journée Perspectives de l’agriculture du Sud Isère vous trouverez mis en ligne sur le site du CDDRA Alpes Sud Isère :

Le diaporama présenté hier

- Le diagnostic agraire du Valmontheys

- Le diagnostic agraire du Trièves

Le CDDRA Alpes Sud Isère souhaite accompagner les agriculteurs, les élus locaux et les techniciens dans la définition de la stratégie agricole du territoire et dans les évolutions des systèmes de production pour s’adapter au contexte en changement.

Catégorie Forêt Alpes Sud Isère, agriculture, territoiresCommentaires fermés

Assemblée générale de l’AFTBM

L’association Association Forêts Trièves Beaumont-Matheysine- Alpes Sud Isère a tenu son assemblée générale à Clelles. Les débats ont été très constructifs..

AF1

Cet important rendez vous pour les propriétaires forestiers du sud Isère, en présence de Marie claire Brizion, maire de Clelles et de Charles Galvin, vice président du conseil général en charge de la forêt, a permis au président Patrick Chion de faire le point sur les axes forts de l’année 2014.

AF2

Auparavant il a rappelé les missions de l’AFTBM: « 

L’AFTBM Alpes Sud-Isère depuis 1982 a pour mission de regrouper et représenter les propriétaires forestiers adhérents, de soutenir les actions de développement et de valorisation conduites par l’AFTBM.

Exemple : traçabilité et valorisation des bois locaux, achats de plants, protections de dégâts de gibiers. Location de la fendeuse bois bûches, assurance de vos forêts, abonnement aux revues trimestrielles : Sylve 38 et le Forestier Privé. »

Pour en revenir à l’activité de l’année passée:  » on retiendra:

- la mise en place de l’A.S.L.G.F. Alpes Sud-Isère avec une présentation au Salon Européen du Bois à Grenoble ainsi qu’à « Quelle foire » à Mens : bonne écoute des visiteurs lors de ces 2 manifestations.

- La création de l’A.S.L.G.F. Alpes Sud-Isère a éveillé l’attention de personnes désireuses de s’investir dans la forêt soit par l’achat de parcelles forestières, l’entretien de ces parcelles et même l’achat de matériels forestiers. D’autres personnes ont manifesté le souhait de vendre celles-ci en indiquant les numéros de parcelles forestières.

- La production de plaquettes bois reprise par l’entreprise Pelissard est en expansion à St Michel les Portes.

il a également abordé le problème des coupes rase..  » Notre attention aujourd’hui se porte sur les coupes «rases » en forêt qui interpellent. Des règlementations existent, ainsi que des alternatives possibles aux coupes rases.

Il appartient à chaque propriétaire de vérifier avant toute coupe de bois si celle-ci est libre de réalisation, en Alpes Sud-Isère, ou soumise à démarche préalable. »

Ce souci de coupes rases a fait l’objet d’une motion largement débattue et adoptée à la grande majorité des voix..

Parmi les sujets à débat on retiendra les dégâts de gibier, de plus en plus nombreux..  » Ce ne sont pas les chasseurs qui sont en cause mais bien la politique menée au niveau de la population de gibier qui est remise en question. De plus, contrairement à l’agriculture ou les dégâts sont indemnisés, les dégâts sur les arbres, jeunes pousses ne le sont pas.. »

Charles Galvin a rappelé qu’il était hors de question de soutenir financièrement des campagnes de plantations alors que l’on sait que les jeunes poussent vont se faire manger par le gibier »..

C’est d’autant plus dommageable que les broussailles gagnent du terrain, que la filière bois a besoin de … bois.. » Il faut savoir qu’en sud Isère il ne se plante plus un arbre  » s’est lamenté Patrick Chion. Phénomène national.. puisque l’on est passé, en dix ans, de 100 millions de plantations à 20 millions..!

A propos des coupes rases, Marie claire Brizion a indiqué qu’un arrêté municipal oblige les entrepreneurs forestiers à se déclarer en mairie lorsqu ‘ils vont travailler la forêt avec de gros engins..  » Cela permet de contrôler le travail mais aussi dans l’état ou sont restituées les dessertes forestières..Un état des lieux étant effectué avant et après le passage des engins.. »

Charles Galvin, a qui est revenu l’honneur de déboucher le champagne pour « fêter  » la naissance de l’ASLGF sud Isère a souligné » l’importance des groupements. Certains demandent leur suppression, ce serait une grave erreur car les groupements font du bon boulot.. surtout celui du sud Isère ou son président n’a cesse d’avoir de nouvelles idées.. Les groupements remplissent bien leur rôle et permettent aux propriétaires de discuter, de débattre comme c’est le cas aujourd’hui.. »

Il a également félicité les propriétaires qui ont adhéré à l’ASLGF sud Isère.  » Cela permettra de mobiliser davantage de bois, dans des conditions durables. On manque de bois..et la mobilisation doit être générale afin de fournir de la matière à nos entreprises de transformation. C’est d’autant plus incompréhensible que nous sommes le premier pays d’Europe en ce qui concerne les superficies boisées.. »

Un des blocages: le morcellement.  » Il es un frein au développement de l’activité bois..  » Et de prendre un exemple:  » sur les Bonneveaux, la moyenne de chaque parcelle était de 0,40 hectare..On a fait un remembrement pour arriver péniblement à 0,80 ha..  »

il a enfin informé la salle que le futur plan stratégique de développement forestier sera dévoilé lors du salon du bois.  » Ce sera un formidable outil de travail pour l’ensemble des structures de la filière.. »

AF3

Gilbert PRECZ

Catégorie Forêt Alpes Sud IsèreCommentaires fermés

Assemblée générale de L’ASLGF Alpes Sud Isère

C’est sous la présidence de Patrick Chion que s’est déroulée l’assemblée générale de l’ASLGF Alpes sud-Isère.

Patrick Chion, au centre avec à ses côtés Remi Mallein, René sabatier et Jean Bernard

Patrick Chion, au centre avec à ses côtés Remy Mallein, René sabatier et Jean Bernard

L’ASLGF Alpes Sud Isère à la fin de l’exercice 2014 regroupe 44 adhérents, à jour de leur cotisation, pour une surface de 211ha. La gestion correspondra à une gestion par massif ou par îlot. Le Président rappelle que les adhérents seront prioritaires dans l’attribution des subventions  et des aides des collectivités. A noter que l’adhésion PEFC est offerte (frais de dossier et cotisation pour 5 ans) pour les premiers adhérents, offre valable jusqu’au 1er mars 2015.

Rémy Mallein technicien forestier de l’ASLGF

Rémy Mallein titulaire d’un BTS forestier, employé par l’ALSGF en contrat aidé, s’est présenté à l’assemblée tout en rappelant son parcours professionnel tant au niveau de l’exploitation forestière, des travaux forestiers, que de la commercialisation. Il intervient en réponse aux demandes des adhérents actuels pour des travaux de coupe ou autres travaux, et dans la prospection de nouveaux adhérents. Il participera également à l’élaboration du Plan Simple de Gestion aux côtés d’Olivier Chandioux gestionnaire forestier.

L’établissement du PSG ou Plan Simple de Gestion établi sur un horizon de 20 ans comprend les étapes suivantes :

- Analyse et état des lieux de chaque  parcelle,

- Définition des objectifs de gestion avec chacun (choix parmi plusieurs solutions),

- Programme de coupes et de travaux en mentionnant l’autoconsommation éventuelle du propriétaire (bois de feu),

- Les règles de gestion générales sur chaque type de peuplement,

- A noter que les dates prévues sont ajustables à + ou- 4 ans

Un extrait du PSG est remis à chaque propriétaire pour les parcelles le concernant.

L’évolution des surfaces couvertes par le PSG donne lieu à des avenants. S’il s’avère qu’il y ait des changements d’objectifs significatifs, il faut refaire un PSG.

Charles Galvin délégué à la filière bois au Conseil Général de l’Isère  a exprimé son intérêt pour le regroupement des surfaces forestières en privilégiant le regroupement de gestion plutôt que le regroupement foncier couteux et peu « productif ». Il a appuyé sur la nécessité que la filière bois soit structurée correctement et a insisté sur le besoin de mobilisation supplémentaire.

Le projet départemental est ainsi axé sur l’incitation au regroupement de gestion forestière, tel que cela figure dans des structures comme celle de l’ASLGF Alpes Sud Isère.

Sans titre 3

Catégorie Forêt Alpes Sud IsèreCommentaires fermés

ASLGF Alpes Sud Isère: des raisons d’espérer

On l’attendait depuis longtemps, l’Association Syndicale Libre de Gestion Forestière (ASLGF) Alpes Sud Isère est née.
Issue de l’AFTBM et regroupant une quarantaine d’adhérents pour une surface de d’environ 200 ha.

Son président étant Patrick Chion, par ailleurs président de l’association forestière Trièves-Beaumont-Mathéysine.
Elle entend démontrer qu’une gestion efficace de la foret est possible.

Dans cette perspective un technicien forestier diplômé, Rémy Mallein a été recruté depuis le 1er Septembre.
Rémy Mallein et Patrick Chion.. L'ASLGF Alpes sud Isère est en ordre de marche...

Rémy Mallein et Patrick Chion.. L'ASLGF Alpes sud Isère est en ordre de marche...

Un panel de prestation tels que le martelage des coupes,  aide à la recherche de limites de parcelles, commercialisation des bois, suivi du travail en foret des Bûcherons, choix de ceux-ci, aide au choix des essences lors de replantassions etc…a été élaboré..

L’ASLGF fonctionne sur le principe d’une cogestion des parcelles forestières dans le respect évident du droit de propriété de chacun.

Cette caractéristique entraîne automatiquement la labellisation des bois concernés (PEFC) ce qui constitue un plus pour tous les adhérents.

Pour tout renseignement complémentaire et demande d’adhésion
Tel 06 12 40 61 71

Catégorie Forêt Alpes Sud IsèreCommentaires fermés

Catégories

Archives

Agenda

janvier 2021
L Ma Me J V S D
« déc    
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+