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Envoyé spécial: la guerre des abeilles

Depuis quinze ans, les abeilles se meurent et la production française de miel a chuté de moitié.

Tous les ans, une abeille sur trois disparaît et avec elle autant d’apiculteurs. Pourtant, en se nourrissant du pollen et du nectar des plantes, les abeilles contribuent à hauteur de 80% à la reproduction croisée des espèces végétales.

P1060208Elles pollinisent 225 000 espèces de plantes à fleurs. Elles génèrent 153 milliards d’euros de nourriture tous les ans. Les insecticides utilisés par les agriculteurs sont-ils responsables de cette hécatombe ? Un peu partout en France, les apiculteurs sont entrés en guerre contre les épandages sauvages. Mais ils ne peuvent lutter contre les insecticides d’un nouveau genre, les insecticides systémiques apparus dans les années 90. Enrobant directement la graine plantée qu’ils protègent, ces insecticides agissent directement sur le cœur de la plante.

Appelés autrefois Gaucho, Régent ou Poncho puis interdits d’utilisation, l’insecticide qui cristallise aujourd’hui tous les débats, c’est le Cruiser. Pourquoi l’État a-t-il renouvelé son autorisation d’utilisation ? Pourquoi les services vétérinaires ne cherchent-ils pas à sauver les abeilles sans qui nous ne mangerions ni fruits, ni légumes ? Enquête sur une guerre pour la vie, au cœur des campagnes françaises.

Envoyé spécial: France 2, 20h35

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A la découverte du Maroc Oriental

La délégation isèroise a donc traversé du nord au sud la région du Maroc oriental. Une région méconnue et pourtant elle a de fameux atouts. Découvrons la.

La région de l’Oriental est l’une des plus grandes du Maroc. Elle s’étend sur 82820 km2 soit 11,6% du territoire national.

Sa préfecture est Oujda, ville en pleine restructuration, qui sera prochainement totalement désenclavée grâce à l’agrandissement de son aéroport international, à l’ouverture de l’autoroute Oujda-Fez. Elle est  constituée de six provinces: Berkane, Nador, Taourit, Figuig, Jerada et Driouech. Ses limites sont la Méditerranée au nord, l’Algérie à l’est et au sud. On passe donc de la mer au présaharien ce qui permet à la région de l’Oriental de bénéficier d’un climat méditerranéen avec influence du Sahara.

La région se caractérise également par une grande diversité écologique. On y trouve un écosystème marin et lagunaire, un périmètre irrigué, des montagnes, forêts, des zones de cultures, des plateaux et un système oasien et présaharien à l’extrême sud.

Pendant plusieurs années, le Maroc oriental a vécu grâce à son sous sol, mines de plomb de Sidi Boubker, de charbon de Jérada, de manganèse de Bouarfia…. et de son sol avec une activité agricole active.

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Sidi Boubker, cité minière est devenue une ville fantôme à la fermeture des mines.

Les mines ont fermé mais l’agriculture a poursuivi son expansion. Les principales productions sont les agrumes, l’olivier, vigne, amandiers, palmiers dattiers, maraîchage, céréales, luzerne, sucre… et bien sûr l’élevage.

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La région de l’Oriental se caractérise en effet par l’importance de son cheptel. Près de 3 millions de têtes dont les 2/3 sont des ovins. La race la plus connue étant la Beni Guil.

La production agricole est reconnue pour sa qualité. Pour preuve, la clémentine de Berkane, la datte Aziza de Fuiguig et la race Beni Guil ayant obtenu le label IGP.

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Au cours de notre visite, nous avons découvert la production de nèfles dans la vallée de Zegzel située en plein coeur des Monts Beni Snassen. Le néflier joue un rôle socio-économique important pour cette région. Il permet par exemple la création de près de 30 000 journées de travail annuellement au niveau des vergers et de la récolte. Nous étions en période de  pleine récolte et on a pu apprécier la qualité gustative de ce fruit trop méconnu.

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Autre produit original, la fameuse truffe appelée truffe du désert ou de sables. Elle est communément appelée Terfez. Il s’agit de champignons mycorhiziens qui vivent en symbiose avec des plantes hôtes. Leur production est fortement liée aux précipitations de l’automne. On les trouve sur les hauts plateaux.

Le tourisme est très peu développée au Maroc oriental. Seule la côte méditerranéenne est en plein essor touristique avec la mise en place d’un plan de tourisme de masse à Saidia.

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Les plans de la nouvelle station balnéaire de Saidia: 17000 lits supplémentaires sont prévus….

« Notre souhait pour notre région est le développement raisonné d’un tourisme rural dans lequel nous sommes impliqués. Un tourisme qui n’exclue personne », précise Abderrahmane Mejdoubi, éleveur de Aïn Beni mathar.

Certains Marocains nous informant qu’ils ne peuvent se rendre dans des villes comme Marrakech: « La vie y est trop chère!

En un mot les éleveurs de la région souhaitent mettre en place un système de vacances à la ferme du style gîtes de France. On en reparlera…

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Cap de l’Eau, au nord de la région…

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Les Béni Snassen au centre…

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…Fuiguig au sud, trois clichés qui montrent la diversité et à travers elle les atouts du Maroc oriental.



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Gaz à effet de serre: le secteur laitier représente 4% des émissions

Le secteur laitier représente environ 4% de toutes les émissions de gaz à effet de serre (GES) d’origine anthropique, selon un nouveau rapport de la FAO. Ce chiffre comprend à la fois les émissions liées à la production, à la transformation et au transport des produits laitiers ainsi que les émissions liées à la production de viande d’animaux provenant du système laitier.

Si l’on ne prend en compte que la production, la transformation et le transport (à l’exclusion de la production de viande), le secteur est responsable de 2,7 % des émissions de GES mondiales.

En 2007, le secteur laitier a émis 1 969 millions de tonnes d’équivalent dioxyde de carbone (CO2), dont 1 328 millions de tonnes imputables au lait, 151 millions de tonnes à la viande d’animaux laitiers abattus, et 490 millions de tonnes aux chevreaux du secteur laitier élevés pour leur viande. L’émission d’équivalent CO2 est une mesure standard pour la comparaison des émissions de différents gaz à effet de serre.

La moyenne mondiale des émissions de GES par kilo de lait et autres produits laitiers est estimée à 2,4 kg d’équivalent carbone.

C’est le méthane qui, au sein du secteur laitier, a le plus fort impact sur le réchauffement global avec 52% environ des émissions de GES, tant dans les pays en développement que dans les pays développés.

Les émissions de protoxyde d’azote représentent 27 % des GES dans les pays développés et 38 pour cent dans les pays en développement. Le dioxyde de carbone représente 21% des émissions dans les pays développés, contre 10 pour cent dans les pays en développement.

Le rapport de la FAO, Greenhouse gas emissions from the dairy sector, couvre tous les grands systèmes de production laitière, depuis les troupeaux nomades jusqu’à la production laitière industrielle.

Il porte sur toute la filière lait, prenant en compte la production et le transport d’intrants (engrais, pesticides et fourrage), les émissions des fermes et celles associées à la transformation et au conditionnement du lait, ainsi que l’acheminement des produits laitiers aux détaillants, avec une marge d’erreur de ±26%.

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« Zone interdite »: les abeilles en péril

M6 diffuse ce soir dans le cadre de son émission « Zone interdite »,  un reportage sur la survie des abeilles qui pourtant sont indispensables pour assurer notre propre survie. Le reportage s’intitule: Les abeilles sont en péril
Un tiers des ruches françaises a disparu depuis quinze ans. Un constat inquiétant pour l’environnement, car les abeilles sont indispensables à la survie de la végétation. Avec, à terme, le risque de disparition des espèces végétales et de baisse des ressources alimentaires. C’est donc la survie de l’homme qui peut être mise à mal….

Autres thèmes abordés:

Eco-village
Dans le Limousin, un couple de Parisiens a monté un éco-village. Des maisons avec tout le confort moderne, mais pensées pour dépenser moins d’électricité et de chauffage.
Les allergies
Vingt pour cent des Français se grattent et toussent dès qu’ils sont confrontés à leur pire ennemi, l’allergène. Ces allergies au lait de vache, aux poils de chat, aux lessives ou aux pollens touchent désormais les enfants de plus en plus jeunes. Quelles sont les raisons de cette aggravation ? Comment lutter contre ce nouveau mal du siècle ?

M6: zone interdite 20h40 dimanche 18 avril.

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Volcan islandais: pas d’impact décelable en Rhône-Alpes

Ce samedi 17 avril à la mi-journée, les réseaux de surveillance de Rhône-Alpes n’ont pas enregistré de hausse anormale des taux de pollution en relation avec l’activité du volcan islandais, entré en éruption le 14 avril. D’importantes quantités de gaz et de particules ont été rejetées par le volcan, mais elles sont jusqu’à présent restées à haute altitude, au-dessus de 6000 mètres, et n’ont pas gagné les basses couches de l’atmosphère dans lesquelles nous respirons.

L’évolution d’un phénomène par nature exceptionnel est difficile à prévoir ; des retombées du panache volcanique dans notre région ne sont pas à exclure dans les prochains jours, mais les concentrations de polluants qui en résulteraient ne peuvent être anticipées. Outre le suivi habituel en continu des taux de particules et de gaz, des prélèvements d’air complémentaires sont en cours et vont se poursuivre la semaine prochaine afin de quantifier l’impact éventuel de ces retombées volcaniques. La granulométrie (taille) et la composition chimique des particules présentes dans l’air de plusieurs régions françaises (dont Rhône-Alpes) vont ainsi être analysées.

Par ailleurs, indépendamment des rejets volcaniques,  il convient de signaler que la stabilité atmosphérique pourrait engendrer en France (notamment dans le nord) dans les jours à venir une hausse  des taux de pollution liés aux activités humaines.

Pour en savoir plus sur l’évolution des masses d’air et les prévisions de qualité de l’air à grande échelle :

http://www.prevair.org/fr/prevision_pm10.php

http://oiswww.eumetsat.org/IPPS/html/MSG/RGB/DUST/CENTRALEUROPE/index.htm

http://www.esa.int/esaCP/SEMKDU9MT7G_index_0.html

http://www.metoffice.gov.uk/corporate/pressoffice/2010/volcano.html

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Luc Guyau, un agriculteur à la présidence de la FAO

La 36e Conférence de la FAO, dont les travaux viennent de s’achever, a élu  Luc Guyau à la présidence indépendante du Conseil de la FAO, organe exécutif intérimaire comprenant 49 Etats membres.

Ancien président de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), M. Guyau est président des Chambres d’agriculture françaises et vice-président du Conseil économique social et environnemental.

La FAO précise qu’en sa qualité de Président indépendant du Conseil de la FAO, M. Guyau aura notamment la responsabilité de superviser les progrès enregistrés par le programme de réforme et de renouveau de la FAO. Il succède à l’Iranien Mohammed Saeid Noori-Naeini.

Pour sa part, la FNSEA se félicite de l’élection de Luc Guyau à la tête du Conseil de la FAO. « Outre cette reconnaissance du monde agricole, en ses qualités d’agriculteur et de grand responsable professionnel, Luc Guyau saura apporter, en tandem avec le Directeur Général, une efficience nouvelle à cette organisation », souligne la FNSEA dans un communiqué.

« La FAO a de grands défis à relever. A l’heure où la population mondiale ne cesse d’augmenter, l’urgence est de prendre des mesures pour subvenir aux nouveaux besoins alimentaires et lutter contre la faim dans le monde. Il est devenu indispensable de reconnaître le droit à l’indépendance et à la sécurité alimentaire de chaque région du monde, notamment les plus pauvres. Les positions et les engagements de Luc Guyau, sans cesse réaffirmés dans les grandes réunions internationales, seront de nature à modérer les excès de la globalisation et du libéralisme débridé dans les échanges internationaux, excès générateurs de désordres économiques, sociaux et environnementaux.

La FNSEA apporte tout son soutien à Luc Guyau dans cette nouvelle responsabilité et ressent beaucoup de fierté après l’élection de l’un des siens à la Présidence du Conseil de la FAO ».

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L’Antarctique et ses manchots

L’association Le Pic Vert organise *samedi 17 octobre  à 20h30, la salle des fêtes de Saint-Blaise-du-Buis une conférence audiovisuelle de Samuel Blanc, « Le continent blanc: l’Antarctique et ses manchots »*.

Samuel Blanc, guide naturaliste en milieu polaire, a grandi et appris la nature en parcourant jour après jour la forêt présente sur le pas de la porte de sa maison d’enfance.

C’est après plusieurs années passées au sein de la LPO Isère (anciennement CORA38) qu’il s’est lancé dans la grande aventure d’un hivernage de 15 mois sur la base française de Dumont d’Urville, en Terre Adélie.

A travers ses 2 diaporama successifs présentant « *L’Antarctique, le grand continent blanc »* et *« Les Manchots »*, Samuel BLANC souhaite partager avec nous le calme et la sérénité que lui procurent les grands espaces sauvages de l’hémisphère sud.
Entrée libre.
pic vert

*Renseignements : Le Pic Vert au 04 76 91 34 33 ou
*_*www.lepicvert.asso.fr* <http://www.lepicvert.asso.fr/>
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Comment nourrir le monde en 2050?

Pour nourrir une population mondiale croissante, l’agriculture doit devenir plus productive tout en relevant les formidables défis environnementaux annoncés, a déclaré, aujourd’hui, en substance, M. Jacques Diouf, Directeur général de la FAO.

A l’ouverture du Forum d’experts de haut niveau sur le thème « Comment nourrir le monde en 2050″, M. Diouf, s’adressant aux 300 experts rassemblés au siège de la FAO à Rome, a indiqué qu’au cours des 40 prochaines années la demande de nourriture pour l’alimentation humaine et animale et de fibres devrait presque doubler du fait des effets conjugués de la croissance démographique, de la forte augmentation des revenus et de l’urbanisation.

« L’agriculture n’aura d’autre choix que de devenir plus productive », a-t-il affirmé, ajoutant que les augmentations devraient provenir, pour une grande part, de l’accroissement des rendements et de l’amélioration de l’intensité des mises en culture plutôt que de l’exploitation de nouvelles terres et ce, bien qu’il y ait encore de larges ressources en terre qui pourraient être mises en valeur, notamment en Afrique subsaharienne et en Amérique latine.

Et M. Diouf de noter: « Bien que l’agriculture bio contribue à la réduction de la faim et de la pauvreté et devrait être encouragée, elle ne peut, à elle seule, nourrir une population en accroissement rapide. »

Pour nourrir la population mondiale, qui doit passer de 6,7 milliards à 9,1 milliards en 2050, il faudrait accroître la production agricole de 70%.

Des ressources naturelles de plus en plus rares

Outre la rareté croissante des ressources naturelles, comme la terre, l’eau et la biodiversité, « l’agriculture mondiale devra affronter les effets du changement climatique, notamment des températures plus élevées, des précipitations plus variables et des conditions climatiques extrêmes plus fréquentes comme les inondations et les sécheresses ».

Le changement climatique pourrait réduire les disponibilités en eau et entraîner une augmentation des ravageurs et des maladies des plantes et des animaux. Ses effets conjugués pourraient réduire le potentiel de production jusqu’à 30 pour cent en Afrique et jusqu’à 21 pour cent en Asie, selon M. Diouf.

« Le défi ne consiste pas seulement à accroître la production mondiale future, mais de l’augmenter là où cela est le plus nécessaire et par ceux qui en ont le plus besoin », a dit M. Diouf ajoutant qu’il faudrait se focaliser sur les petits exploitants agricoles, les femmes et les ménages ruraux ainsi que sur leur accès à la terre, à l’eau, aux semences de qualité et aux autres intrants modernes. »

Le défi de l’eau

M. Diouf a souligné le défi spécial que pose l’eau à mesure que le changement climatique rendra les précipitations de moins en moins fiables. L’investissement pour une meilleure maîtrise et une meilleure gestion de l’eau devrait être une priorité.

Il est également important de combler le fossé technologique entre les pays grâce au transfert de connaissances, utilisant la coopération nord-sud, sud-sud et triangulaire en vue d’obtenir des augmentations durables de production et de productivité agricoles.

Concurrence des bioénergies

La production alimentaire aura de plus en plus fort à faire avec la concurrence du  marché des bioénergies « qui a le potentiel de modifier les fondamentaux des systèmes de marchés agricoles », et dont la production devrait augmenter de près de 90 pour cent au cours des 10 prochaines années, pour atteindre 192 milliards de litres en 2018.

Durant le Forum de deux jours qui se tient à la FAO, quelque 300 experts éminents venus des quatre coins du monde discutent des besoins en investissements du secteur agricole, des technologies et des mesures politiques susceptibles d’assurer l’alimentation pour tous d’ici à 2050.

On estime que 44 milliards de dollars par an devraient être investis en agriculture dans les pays en développement au titre de l’aide publique au développement, contre 7,9 milliards de dollars aujourd’hui.

Des investissements plus élevés provenant notamment des budgets nationaux, des investissements étrangers directs et des ressources du secteur privé sont nécessaires pour améliorer l’accès aux intrants modernes, développer les systèmes d’irrigation, la mécanisation, le stockage, les routes et les autres infrastructures rurales. Il faudrait aussi améliorer la formation des agriculteurs.

Les conclusions et recommandations du Forum contribueront aux débats et aux résultats du Sommet mondial sur la sécurité alimentaire qui se tiendra au siège de la FAO, à Rome, du 16 au 18 novembre 2009 et auquel participeront des chefs d’Etat et de gouvernement des 192 Etats membres.

On espère que ce Sommet hâtera l’éradication rapide et complète de la faim de sorte que chaque être humain puisse jouir du droit le plus élémentaire: celui de se nourrir et de mener une vie digne.

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Journée mondiale de la femme rurale

La célébration annuelle de la Journée mondiale de la femme rurale (JMFR) est un moyen pratique d’obtenir reconnaissance et appui pour les multiples rôles joués par les femmes rurales, qui sont majoritairement des agricultrices et des petits entrepreneurs. Les femmes rurales, qui représentent plus d’un quart de la population mondiale, contribuent grandement au bien être de leur famille et au développement des économies rurales.

Compte tenu du rôle crucial qu’elles jouent dans la production vivrière et la sécurité alimentaire, il a été décidé que la Journée mondiale de la femme rurale serait célébrée le 15 octobre, la veille de la Journée mondiale de l’alimentation. Le logo de la
JMFR a été créé de concert avec la FAO.
La première célébration de cette Journée a eu lieu en 1996. La réaction des pays en développement et des pays industrialisés à la campagne a dépassé toutes les attentes. Cette initiative a suscité un très vif enthousiasme et un appui sans réserve à tous les niveaux, depuis la base des mouvements de femmes dans les régions les plus marginalisées des pays en développement jusqu’aux organisations nationales bien établies des pays industrialisés.

La Journée mondiale de la femme rurale a été adoptée comme célébration annuelle au sein des Nations Unies en 2008.

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« Liberté par les chamelles »: venir en aide aux nomades mauritaniens

A la foire de St-Aupre, un stand nous a attiré tout naturellement, celui de « liberté par les chamelles ». Et pour cause, il est animé par Michel Baudrand, un ami de longue date, agent de la Chambre d’agriculture à la retraite mais surtout connu et reconnu pour son engagement dans diverses associations telle que l’AFDI.

Là, il oeuvre pour l’association liberté par les chamelles. Très vite, il nous conte l’histoire de cette association. Un paysan lozérien, Louis Chardon, passionné de chevaux arabes se lance en 1958 dans les randonnées en calèche. Une activité qui prend rapidement de l’ampleur et qui a même les honneurs de la presse féminine. Il arrive à avoir plus de 5000 clients à la recherche de tourisme de randonnée, de tourisme vert, de tourisme solidaire.

Arrivé à l’âge de la retraite, il décide de léguer sa ferme et s’envole pour l’Afrique afin de venir en aide à sa population, aux nomades de Mauritanie plus particulièrement.

Il a en effet été frappé par la misère des nomades et a décidé de leur confier des chamelles afin qu’ils aient du lait et qu’ils puissent revendre les chamelons pour avoir un revenu.
Malheureusement, les sécheresses successives puis les vols de criquets ont ruiné cett
e action et les troupeaux ont du être vendus pour qu’ils ne meurent pas de faim.

chardonLoin de se décourager, avec une infirmière, Lysiane Pradines, ils organisent diverses actions pour pallier au manque de vivre et permettre aux nomades de mieux vivre, en particulier les enfants. Ils créent par exemple des jardins dans les palmeraies, des crèches pour enfants… et l’association « liberté par les chamelles » voit officiellement le jour fin 1999.

Elle concentre ses missions dans la région de l’Adrar, zone désertique située au nord de la Mauritanie.

Les besoins des Mauritaniens sont immenses dans cette région. Liberté par les chamelles porte ses actions sur l’éveil et la nutrition des enfants, les jardins potager, la santé de la population par l’information et l’éducation, la formation des acteurs locaux.

A chaque mission, les membres de « liberté par les chamelles » interviennent également au niveau dentaire et ophtalmologique.

L’association ne vit que par les dons. « Nous n’avons aucune aide publique et les membres des missions paient eux même leur voyage ».

Pour avoir  un aperçu des actions de l’association, téléchargez la plaquette de présentation : cliquer ici

jardin d'enfants d'Aminatou

Participer – adhérer

Pour 80 € vous pouvez être membre à vie de l’association
Vous recevrez alors une circulaire annuelle faisant le bilan des actions réalisées, et pour ceux susceptibles d’accompagner une mission (envoyer un CV avec votre adhésion), un courrier en septembre annonçant les missions de l’hiver.
Il est de bon ton d’envoyer 1 enveloppe timbrée par an, l’association n’a presque aucun frais de fonctionnement…
Aujourd’hui l’association compte 500 adhérents, dont une soixantaine participent aux missions.

Télécharger un formulaire de don-adhésion

Pour plus de renseignements: libertechamelles.free.fr




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