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metrosoleil.lametro.fr….

Grenoble-Alpes Métropole a pour objectif de multiplier par 6 la production
d’électricité photovoltaïque sur son territoire d’ici 2030. Afin de convaincre les
particuliers de l’intérêt de s’équiper, les aider à franchir le pas, la Métropole vient de
lancer un outil de simulation en ligne, facile, neutre et gratuit : Métrosoleil. Celui-ci
calcule le potentiel solaire de chaque toiture, simulation financière à l’appui. Dans
le même temps, une charte de qualité est signée avec des installateurs de panneaux
solaires, afin d’apporter toutes les garanties nécessaires aux usagers.

Basé sur une carte IGN, le service « metrosoleil.lametro.fr », c’est d’abord une carte de
l’agglomération grenobloise, où tous les toits sont matérialisés : du plus clair (qui propose un
fort potentiel solaire) au plus sombre (faible potentiel) en fonction de l’orientation et de l’ombre
portée par les montagnes ou des immeubles. Tous les propriétaires*, qu’ils soient particuliers,
bailleurs ou entreprises, peuvent ainsi découvrir la puissance d’ensoleillement de leur toiture.
Mais ce n’est pas tout. MétroSoleil propose également la simulation financière d’une
installation, que ce soit pour la production d’eau chaude (solaire thermique) ou d’électricité (solaire
photovoltaïque). Il suffit pour cela de renseigner son adresse et de demander un devis. Pas
besoin de s’enregistrer ou de laisser ses coordonnées. Aucun risque de démarchage commercial.

Le service est anonyme, neutre et gratuit.
Cette simulation permet de visualiser le coût de l’installation, mais aussi sa rentabilité,
c’est-à-dire les économies réalisables. Des panneaux solaires thermiques permettent ainsi
de couvrir en moyenne 70% des besoins en eau chaude d’un foyer de quatre personnes, soit une
économie d’environ 200 euros par an. Quant à la production d’électricité grâce à des panneaux
photovoltaïques, elle permet de recevoir chaque année, pendant 20 ans, une rentrée d’argent
grâce à la vente de l’énergie produite.
Une fois la simulation terminée, deux possibilités s’offrent à l’internaute :
• Contacter l’Agence locale de l’énergie et du climat (ALEC) pour obtenir davantage de conseils
et être accompagné dans le projet d’installation
• Consulter la liste des installateurs sélectionnés par la Métropole. Ces entreprises locales, qui
ont signé une charte de qualité et disposent de toutes les certifications et assurances nécessaires,
s’engagent à fournir un devis clair et complet.

UNE CHARTE ET 11 ENGAGEMENTS POUR DES INSTALLATIONS DE QUALITÉ
Afin d’accompagner correctement les propriétaires intéressés par la pose de panneaux
solaires, la Métropole a souhaité mettre en place une Charte de qualité des installateurs
solaires partenaires référencés. En signant cette charte, les installateurs s’engagent à :
1 / Disposer des certifications et assurances relatives à son activité.
2/ Disposer de compétences acquises par une formation diplômante ou une pratique régulière.
3 / Ne faire appel à la co-traitance que si des compétences complémentaires sont nécessaires.
4 / Répondre à l’ensemble des sollicitations provenant de Métrosoleil dans un délai raisonnable
5 / Orienter le client vers des solutions techniques de qualité et compétitives ; ne pas associer
à l’offre technique une offre de financement/prêt.
6/ Fournir une offre précise et complète : un devis clair, avec calendrier prévisionnel, conditions
de paiement et de garantie
7/ Aider le porteur du projet dans ses démarches : l’assister dans son choix, évaluer précisément
la production d’énergie attendue, l’aider dans ses démarches administratives et fiscales
8/ Être prudent dans l’avancement et la réalisation de l’installation solaire : annuler la commande
en cas de refus d’autorisation d’urbanisme, réaliser une installation conforme au devis signé
9/ Soigner les finitions et la remise en état du chantier
10/ Suivre les installations en production
11/ Fournir l’ensemble des documents et permettre la traçabilité de tous les échanges

PLUS DE MESURES POUR BOOSTER LE SOLAIRE
• L’obligation d’installation sur les parkings et les bâtiments
Dès 2020, grâce au futur PLUI** :
- l’installation de panneaux solaires sera obligatoire sur les parkings de plus de 1000 m2
- la production d’énergie renouvelable, qui pourra être solaire, sera exigée sur tous les bâtiments
neufs (logement ou entreprises)
• La mobilisation des grandes surfaces de toitures
La Métropole a lancé un appel à manifestation d’intérêt pour les entreprises et particuliers
disposant de grandes surfaces de toitures. Grenoble-Alpes Métropole assure leur mise en relation
avec des investisseurs-développeurs du photovoltaïque, puis veille au bon déroulement des
projets.
• Soutien de la Métropole à la création d’entreprises dédiées
- Parkosol, société créée avec GEG,le Fonds OSER et la Métropole, développe l’exploitation
d’ombrières photovoltaïques (projets déjà réalisés sur parkings-relais de Gières, Seyssins et Vif)
- Energ’Y Citoyennes, société d’épargne citoyenne créée en 2016 avec des habitants et l’Agence
Locale de l’Energie et du Climat, et dont la Métropole est le principal souscripteur, développe
l’installation de toitures photovoltaïques sur de petites et moyennes surfaces.
• L’accompagnement des TPE/PME
Un dispositif d’accompagnement des entreprises pour aider gratuitement les TPE/PME à faire
des économies d’énergie. Ce dispositif géré par l’Alec pour le compte de la Métropole permet aux
entreprises de réaliser une pré-étude de faisabilité photovoltaïque.
• Le soutien aux communes
Avec le soutien de la Métropole, l’ALEC réalise des études d’opportunité afin de fournir un premier
niveau d’information aux communes, qui peuvent alors choisir d’investir en direct ou de mettre à
disposition leurs surfaces exploitables auprès d’un opérateur comme Energ’Y Citoyennes, Parkosol,
ou un autre.
** Le PLUi devrait être entériné fin 2019

metro soleil
SOLAIRE THERMIQUE
OU PHOTOVOLTAÏQUE ?

Il existe deux sortes de
panneaux solaires : les
panneaux thermiques
et les panneaux
photovoltaïques. Les
panneaux thermiques
produisent de la chaleur :
ils possèdent un fluide
conducteur qui va chauffer
l’eau du logement. Les
panneaux photovoltaïques
produisent de l’électricité
que l’on peut soit
consommer soit revendre
selon un tarif fixé et garanti
par l’État.
LA TRANSITION
ÉNERGÉTIQUE,
PRIORITÉ DE LA
MÉTROPOLE

Les systèmes alpins
subissent les effets
du réchauffement
climatiques deux
fois plus que sur le
reste du territoire. Les
conséquences sont déjà
là : fonte des glaciers,
éboulements réguliers,
migration des espèces,
réduction de l’enneigement,
déficit en eau des sols…
Afin de limiter cette
hausse des températures,
il est aujourd’hui impératif
de réduire massivement
la consommation
d’énergies fossiles tout en
augmentant la production
d’énergies renouvelables.
Grenoble-Alpes Métropole
mène une politique
volontariste et ambitieuse
en la matière. Elle s’est
dotée en ce sens d’une
feuille de route à la fois
pragmatique et exigeante,
avec des objectifs chiffrés
d’ici à 2030 sur le territoire :
• -22% de consommations
énergétiques
• +35% d’énergies
renouvelables et de
récupération
• -30% d’énergies fossiles

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COUPE DU MONDE FÉMININE DE FOOTBALL FIFA FRANCE 2019

À 6 semaines du coup d’envoi de la Coupe du monde football féminine, les
représentants du monde touristique et commercial de l’agglomération
grenobloise se sont réunis à l’Office de tourisme métropolitain, à l’invitation
de Grenoble-Alpes Métropole, pour un point d’étape avant le début de la
compétition au Stade des Alpes.

L’ensemble des acteurs sont pleinement mobilisés
pour accueillir les nombreux touristes, visiteurs et personnels de la compétition
qui découvriront le territoire grenoblois pendant cet événement international.

Depuis plus d’un an, la métropole grenobloise se prépare à l’accueil de la 8e Coupe du monde
féminine de football de l’histoire. En se jouant pour la première fois en France, l’un des pays phare
du football dans le monde, cet événement planétaire exceptionnel et hors-norme va installer
durablement le football féminin dans le paysage sportif mondial.

La FIFA, organisatrice de la compétition, table ainsi sur plus d’un milliard de téléspectateurs au
total qui assisteront aux 52 matches disputés dans les 9 villes et métropoles hôtes de l’Hexagone
du 7 juin au 7 juillet 2019. Un chiffre en hausse de 40% par rapport à la précédente compétition
qui se déroulait au Canada. Pour tous les territoires accueillant cette compétition, l’enjeu est
donc de taille, tant en termes de visibilité médiatique que de qualité d’accueil.

AMBASSADEURS DU TERRITOIRE

Les acteurs du tourisme et du commerce du territoire grenoblois l’ont bien compris, qui se
sont manifestés et mobilisés dès l’annonce de la candidature métropolitaine à la réception
de la compétition sur son sol. Une mobilisation qui n’a pas failli depuis.
Hôteliers, restaurateurs, commerçants et plus généralement acteurs du monde du tourisme,
tous ont répondu présents, prêts à se faire ambassadeurs du territoire pour accueillir dans
les meilleures conditions les milliers de supporters, membres de délégations sportives,
personnels de la compétition, représentants des médias et autres visiteurs particuliers
ou professionnels qui viendront sur le sol grenoblois à l’occasion des 5 matchs organisés au
Stade des Alpes du 9 au 22 juin 2019.

Dès les premiers échanges avec la FIFA, le monde économique local s’est manifesté aux côtés
de la Métropole comme un partenaire enthousiaste et engagé. De nombreuses réunions de
préparation et temps d’échanges ont eu lieu depuis.

DE NOMBREUSES ACTIONS POUR ACCUEILLIR LES VISITEURS DU MONDE ENTIER

Cette rencontre du 26 avril, à six semaines du coup d’envoi de la compétition, marque un temps
particulier, visant à présenter à l’ensemble des partenaires les actions concrètes mises en
place pour parfaire à la fois l’accueil des visiteurs venant du monde entier et l’expérience
du public local, très impatient.
Un dépliant touristique spécifique a ainsi été créé, contenant à la fois des informations pratiques
et des propositions de visites spécifiques du territoire organisées par l’Office de tourisme
métropolitain ; les hôteliers, restaurateurs, commerçants sont pour leur part destinataires
d’un document précisant les modalités d’accueil des visiteurs des différentes nations
sélectionnées pour la compétition ; la ville de Grenoble sera très prochainement pavoisée aux
couleurs de la Coupe du monde et des cheminements piétons seront matérialisés au sol pour
se rendre au stade, notamment depuis la gare, en passant par le centre- ville et les quartiers
commerçants ; à l’initiative de l’Office de tourisme métropolitain, des bénévoles du territoire
seront présents sur des lieux stratégiques (gare, centre-ville…) les veilles et jours de matchs
pour renseigner et orienter les visiteurs ; les Unions commerçantes préparent de leur côté
un vaste programme d’animation destiné à animer les commerces et rues de la ville ; elles ont
reçu à cette occasion un kit contenant quelques éléments de décoration et d’information
(affiche officielle de la Coupe du Monde, drapeaux, flyers..) pour leurs établissements.

La Métropole a également présenté à cette occasion le plan Mobilité déployé sur le territoire
lors des jours de matchs et le Village officiel d’animations de la Coupe du monde (“FIFA Fan
Fest”) qui sera gratuit et ouvert au public du 7 au 23 juin à proximité immédiate du Stade des
Alpes, sur l’anneau de vitesse du parc P. Mistral.

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LA MÉTROPOLE DE GRENOBLE REÇOIT UN SOUTIEN DE 100 MILLIONS D’EUROS DE LA BEI POUR FINANCER SES PROJETS DANS LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE

À l’occasion d’un déplacement à Grenoble, le Vice-Président de la Banque Européenne d’investissement, Ambroise Fayolle, a confirmé l’engagement du Conseil d’Administration de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) d’accorder à Grenoble-Alpes Métropole un prêt de 100 millions d’euros dont les premiers versements ont déjà commencé.
Cela démontre le fort engagement de ces deux partenaires dans les actions en faveur du climat et de l’environnement au travers des financements de projets estampillés « climate action ».
Ce prêt permettra à Grenoble-Alpes Métropole de s’inscrire pleinement dans sa perspective tracée, celle de la transition énergétique et écologique, traduit au travers du Plan Air Energie Climat métropolitain et conditionnant son approche de l’ensemble de ses politiques et notamment des services publics locaux de l’eau, de l’énergie, de la collecte, du traitement et de la valorisation des déchets. Il s’agit par exemple d’améliorer l’approvisionnement en eau potable, le traitement des eaux usées et la gestion des eaux pluviales de la population (450 000 habitants et 49 communes).

L’intervention de la Métropole se manifeste également sur le volet énergétique avec par exemple la mise en place d’un nouveau réseau de chaleur urbain de haute efficacité et le remplacement d’une chaudière fioul par une chaudière bois-énergie format XXL pour le réseau de chaleur principal, l’enfouissement de lignes électriques mais également le renouvellement des bennes à ordures ménagères par des véhicules roulant au gaz naturel.
Autant d’interventions pour améliorer le quotidien et la qualité de vie des métropolitaines et métropolitains.

Le coût total des projets est estimé à 237 millions d’euros pour
lesquels la BEI contribue de façon significative.

Grenoble-Alpes Métropole et la banque de l’Union Européenne renouvellent
leur engagement fort en faveur de la lutte contre le changement
climatique, l’une des priorités d’investissement sur le territoire
métropolitain s’agissant de la Métropole comme dans l’ensemble des
Etats membres de l’UE s’agissant de la BEI, tout en démontrant une
volonté d’apporter, au coeur des territoires, des solutions concrètes à
l’ensemble des citoyens métropolitains et européens.

« La BEI est l’institution publique multilatérale la plus importante au
monde pour la lutte contre le changement climatique avec bientôt
près de 30% de ses financements dédiés à cette action, a commenté
Ambroise Fayolle, Vice-Président de la Bei. Nous sommes fiers de pouvoir
accompagner la Métropole de Grenoble, qui est exemplaire dans ce
domaine. La banque de l’Union européenne est aux côtés des Européens
pour soutenir leurs efforts en faveur de la transition écologique ».

Le Vice-Président Raphaël Guerrero accueille avec enthousiasme ce
partenariat et indique « avec plus de 70 % de dépenses d’investissement
du budget 2019 consacré à la transition énergétique et écologique, la
Métropole de Grenoble est résolument tournée vers l’amélioration de la
qualité de vie des habitants ».

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BIOMAX LA NOUVELLE CENTRALE AU BOIS DE LA MÉTROPOLE

Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole, Philippe
PORTAL, Secrétaire Général de la Préfecture de l’Isère, Catherine BOLZE,
Conseillère régionale Auvergne Rhône-Alpes ont visité, le 19 février 2019,
le chantier de « Biomax », cette super centrale au bois qui permettra
d’alimenter, avec une énergie renouvelable, locale, et économique, entre
15 et 20 000 logements en chauffage et 10 000 en électricité.

Financé par l’Etat, la Région Auvergne Rhône-Alpes et la Métropole, cet
investissement s’inscrit dans le cadre d’une politique ambitieuse de la
Métropole en faveur de la transition énergétique, la Métropole s’étant fixée
comme objectif de réduire de 22% la consommation énergétique à l’horizon
2030, d’augmenter de 35% la production locale d’énergies renouvelables
et de réduire de 30% la consommation d’énergie fossile.

Le chantier, qui a débuté en juin 2018, s’est d’ores et déjà traduit par des
travaux de gros oeuvre du bâtiment de la chaudière et de la zone de séchage
de la biomasse puis du bâtiment de cogénération et du générateur d’appoint.
Le montage de la chaudière a quant à lui démarré en décembre dernier.
Le planning des travaux est ainsi conforme au planning prévisionnel.
Outils pertinents pour favoriser les énergies renouvelables en milieux urbains,
les réseaux de chaleur sont particulièrement efficaces d’un point de vue
économique et environnementale. En complément de Biomax raccordé au
réseau de chaleur urbain, et outre les réseaux de chaleur d’ores et déjà
existants à Miribel Lanchâtre et Fontaine, la Métropole prévoit de construire
5 nouveaux réseaux de taille plus modestes comme celui situé à Gieres
dont la construction a commencé au mois de février 2019.

Biomax constitue le plus gros investissement sur le réseau de chauffage
urbain depuis 1992, année de mise en service de la centrale de la Poterne
et de l’agrandissement de l’usine d’incinération des déchets d’Athanor.
Avec ses 170 kilomètres de tuyaux, le réseau de chaleur métropolitain est
le deuxième de France (après Paris). Sa densification fait partie des priorités
métropolitaines pour les années à venir.
Cet équipement alimente en chauffage et en eau chaude 46 000 logements
(soit environ 100 000 habitants) et des bâtiments dans sept communes
de l’agglomération à savoir des administrations, musées, piscines,
centres commerciaux, hôpitaux…
Créé en 1960, ce réseau de chaleur est désormais la propriété de la Métropole
et constitue un atout de taille dans le développement de la production
d’énergie renouvelable souhaitée par Grenoble-Alpes Métropole.

LES DATES À RETENIR
• 3 JUILLET 2015 : le conseil métropolitain adopte la délibération portant la création
d’une unité de production biomasse sur la Presqu’île
• 24 MARS 2017 : le conseil métropolitain étudie l’avant-projet définitif baptisé Biomax
• MI-AVRIL 2017 : dépôt des dossiers de demande de permis de construire et de demande
d’autorisation d’exploiter
• AUTOMNE 2017 : début de l’enquête publique
• JUIN 2018 : début des travaux
• DÉCEMBRE 2019 : premiers essais et raccordement de la centrale au réseau de chauffage central
• MARS 2020 : livraison et ouverture de Biomax

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Label « Ecoréseau de Chaleur » 2018 pour la Métropole Grenobloise

Dans le cadre de la Semaine de la Chaleur Renouvelable, la Métropole grenobloise s’est vue décerner le label « Ecoréseau de Chaleur » 2018 par l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie (ADEME) et l’association AMORCE qui rassemble les collectivités territoriales et les professionnels engagés dans la transition énergétique, l’économie circulaire et la gestion durable de l’eau.

Une distinction qui récompense les collectivités dont les réseaux de chaleur sont les plus exemplaires selon des critères environnementaux, économiques et sociaux. Une distinction qui représente une véritable reconnaissance pour la Métropole, fortement mobilisée en faveur de la transition énergétique et écologique.

La Métropole grenobloise souhaite réduire de 22% la consommation énergétique du territoire à l’horizon 2030 et de 30% la consommation d’énergies fossiles tout en augmentant de 35% la production locale d’énergies renouvelables et de récupération.
Convaincue, au-delà de sa nécessité environnementale, des bénéfices potentiels de la transition énergétique et écologique pour l’emploi local et le dynamisme économique territorial, la Métropole s’est ainsi dotée d’objectifs qui participeront à renforcer l’attractivité de son territoire, une attractivité fondée sur la qualité de vie, et sa compétitivité, en prémunissant ses habitants et ses entreprises, les plus fragiles notamment, du renchérissement du coût des énergies fossiles.

Aujourd’hui, en moyenne, chaque habitant consacre environ 1 100 euros par an à ses dépenses en matière de déplacements et d’énergie.

Qu’en sera-t-il demain ?

Pour atteindre ces objectifs ambitieux, la Métropole poursuivra sa mobilisation en faveur de la rénovation thermique, notamment via le dispositif Mur|Mur qui a déjà permis de rénover 5 000 logements, développera une unité de méthanisation afin de valoriser les déchets alimentaires dont la collecte débutera prochainement, soutiendra la construction de réseaux de chaleur biomasse et favorisera l’émergence de projets de production d’énergie renouvelable portés par des acteurs publics comme privés, etc.
Impulsée par la Métropole, la construction sur la presqu’île d’une nouvelle centrale de cogénération, appelée Biomax, vient de débuter cet été. Elle permettra de remplacer un équipement fonctionnant au fioul lourd et d’alimenter avec du bois local entre 15 000 et 20 000 logements en chauffage et 10 000 logements en électricité.
Il s’agit du plus gros investissement sur le réseau de chauffage urbain depuis 1992, un réseau, déjà le deuxième à l’échelle nationale, présent sur 7 communes et qui va se développer encore davantage dans les prochaines années.
En effet, alors que le réseau de chaleur dessert actuellement l’équivalent de 90 000 logements environ, 50% de bâtiments supplémentaires y seront raccordés dans les quinze prochaines années et bénéficieront ainsi d’une énergie à un coût maîtrisé, compétitif.
Ils bénéficieront également d’une énergie plus respectueuse de l’environnement puisque, dès 2022, le réseau de chauffage sera alimenté à hauteur de 85% par des énergies renouvelables et de récupération et que le recours au charbon sera abandonné à l’horizon 2025.

Il s’agit là d’avancées importantes, fruits de la volonté métropolitaine, qui vont de pair avec un entretien et un renouvellement accrus du réseau ainsi que, de manière générale, avec l’information régulière des usagers et leur association à la gouvernance de la Compagnie de chauffage intercommunale de l’agglomération grenobloise (CCIAG) qui a été retenue cette année, pour une durée de 15 ans, pour la gestion de ce service public, désormais dénommé « Métrochaleur ».

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COLLECTE DES DÉCHETS ALIMENTAIRES

Chaque année, 18 000 tonnes de déchets alimentaires sont produits dans
l’agglomération, soit environ 60 kilos par habitant. Et il n’est pas toujours facile
de faire du compost quand on est en appartement, ce qui est le cas de 80% des
habitants de la métropole. Conséquence : 1/3 de notre poubelle grise est remplie
de déchets alimentaires. Au regard du succès de l’expérimentation lancée il y a un an
auprès des habitants et des commerçants, la Métropole va généraliser cette collecte
sur 80 % du territoire d’ici 2022, le compostage étant facilité dans le même temps.

Sans titre

En novembre 2017, près de 3 500 foyers ont été invités à participer à une
expérimentation de collecte des déchets alimentaires, dans les quartiers de la
Capuche à Grenoble et de la Commanderie à Échirolles.
En parallèle, 67 professionnels ont été également sollicités, dont des restaurants
et commerces de bouche de l’hypercentre grenoblois, des restaurants collectifs
et des supermarchés.
Une opération-test de ramassage des cartons était également menée.

110 tonnes de déchets alimentaires ont été récoltées, soit
une moyenne de 18 kilos par habitant et par an, c’est-à-dire
l’équivalent d’ 1/3 environ des déchets alimentaires produits
chaque année par habitant.
Un chiffre encourageant s’agissant d’une première expérience concernant 2%
des métropolitains. Comparativement, la moyenne à Paris est par exemple de
6 kilos par habitant et par an.
Ainsi, chaque mois, entre 10 et 12 tonnes de déchets ont été vidées au centre
de compostage de Muriannette.

La généralisation de la collecte des déchets alimentaires d’ici 2022

Après le succès de l’expérimentation, la Métropole va généraliser
cette collecte sur 80 % du territoire d’ici 2022, le compostage
étant facilité dans le même temps. Les premiers secteurs
concernés sont Échirolles et Grenoble dès mars 2019. Suivront
ensuite progressivement, et jusqu’à début 2020, Eybens, Gières,
Poisat, Seyssins, Claix, Domène et Murianette.

Le compostage à domicile complète
ce dispositif de collecte des déchets
alimentaires. En effet, composter ses
déchets alimentaires sur place reste
la solution la plus écologique
et économique, puisqu’elle n’entraîne
aucun frais ni pollution liés au transport.
La Métropole souhaite donc
renforcer ses actions en matière
d’accompagnement à la promotion
du compostage individuel et collectif
en copropriété, ainsi qu’au sein
des établissements scolaires,
des résidences pour personnes âgées…
Ainsi, depuis le 1er mai, des composteurs
de jardin et des lombricomposteurs
spécialement adaptés aux
appartements, sont mis à disposition
gratuitement des usagers.

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Foire de Grenoble: La Métropole vous accueille dans son appartement « Zéro déchet »

Dans le cadre de la Foire de Grenoble à Alpexpo du 1er au 12 novembre, la Métropole vous
invite à découvrir son stand Zéro déchet : un appartement témoin, grandeur nature, qui
présente toutes les solutions pour réduire vos déchets et mieux trier.

Situé tout de suite à gauche en entrant dans la foire (Allée 7, stand 705), le stand de la
Métropole représente la reconstitution grandeur nature d’un appartement de 60 m2. « C’est
la première fois que l’on fait ça, indique Georges Oudjaoudi, vice-président délégué au
traitement et à la valorisation des déchets de la Métropole. Nous avons reproduit de toute
pièce un logement. Qu’il s’agisse des cloisons, du mobilier ou de l’électroménager, tout est
issu de la récupération grâce à nos partenariats avec les ressourceries locales ».

Entrez dans le quotidien d’une famille de 4 personnes

But de l’opération : inviter les visiteurs de la foire à entrer dans le quotidien d’une famille de
4 personnes (deux adultes, un enfant de 8 ans et un bébé) qui s’est engagée depuis la
naissance des enfants à réduire ses déchets. De la brosse à vaisselle compostable à
l’utilisation de produits ménagers moins nocifs (vinaigre !), en passant par les bocaux pour
les produits en vrac ou les couches lavables, l’appartement donne quantité d’idées pour faire
évoluer ses pratiques quotidiennes. Un jeu interactif, intitulé « Maxi, mini ou zéro déchet »,
permet par ailleurs aux participants de prendre conscience des économies qu’il est possible
de réaliser en consommant moins emballé…

Des activités pratico-pratiques

Pour animer cet appartement, les messagers du tri de la Métropole accueilleront les visiteurs pour leur présenter les différentes astuces utilisées par la famille. Des activités pratico-pratiques qui aborderont différentes thématiques (produits ménagers, déchets du bébé, emballages) auront lieu toute la semaine en lien avec de nombreux partenaires comme l’Agence locale de l’énergie et du climat (Alec) ou Zéro Waste Grenoble.

Un atelier et une boutique zéro déchet

Un atelier d’environ 15 m2 sera également ouvert au public : toute la semaine, les associations locales se succèderont pour proposer des animations entièrement dédiées à la réparation et au réemploi (vêtements, vélos, mobiliers).
Cerise sur le gâteau, une boutique tenue par des épiceries locales zéro emballage, vendra les principaux objets aperçus par les visiteurs dans l’appartement témoin. De quoi faire évoluer ses pratiques sans tarder, une fois de retour à la maison !

En savoir plus :
www.moinsjeter.fr
Facebook « Jeter moins, trier plus, faire face »

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QUALITÉ DE L’AIR PRIME AIR BOIS : LA MÉTROPOLE VA DOUBLER LE MONTANT DE L’AIDE

Lors du Conseil métropolitain du 28 septembre, les élus seront appelés à se
prononcer sur un doublement du montant des aides de la Prime Air Bois qui
passera de 800 à 1600 euros (et de 1200 à 2000 euros pour les habitants ayant
de moindres ressources).
Alors que la qualité de l’air reste un sujet majeur pour les citoyens, et malgré une tendance à la baisse
de la pollution aux particules observée ces dernières années, il convient aujourd’hui d’amplifier les
actions pour aboutir à des résultats plus rapide.

LE CHAUFFAGE AU BOIS NON PERFORMANT :
PRINCIPALE CAUSE DE POLLUTION AUX PARTICULES

Or, le chauffage au bois, et en particulier le chauffage au bois individuel non performant, reste responsable
de 55% des émissions annuelles de particules, et jusqu’à 75% en période de pic de pollution hivernal.

La réduction des émissions de particules par le chauffage au bois non performant constitue donc un axe
majeur du Plan de protection de l’atmosphère de 2014 et de la feuille de route pour la qualité de l’air de la
région grenobloise adoptée en 2018.
Pour répondre à cet enjeu, la Métropole a lancé en 2015, en partenariat avec l’Agence de l’environnement et
de la maîtrise de l’énergie (Ademe) la Prime Air Bois : une prime d’aide au renouvellement des appareils
de chauffage au bois non performants datant d’avant 2002 . Son montant était de 800 à 1200 euros
selon les conditions de ressources.

OBJECTIF : 5000 APPAREILS NON PERFORMANTS
REMPLACÉS

Le parc d’appareils non performants en activité sur le territoire est évalué à 15 000 environ. La
Métropole s’est fixée pour objectif en 2015 d’en renouveler 5000 en 5 ans, pour aboutir à une
baisse des émissions de particules de 10% et jusqu’à 30 % des émissions du secteur résidentiel.
« Aucune autre action ne pourrait avoir un effet aussi spectaculaire », juge le vice-président de la
métropole Jérôme Dutroncy, en charge de l’environnement et de l’air, du climat et de la biodiversité.
À ce jour, 1041 primes ont été attribuées sur le territoire métropolitain. Le rythme de renouvellement
demeure donc trop lent.
Pour autant, l’efficacité du renouvellement en matière d’amélioration de la qualité de l’air est confirmée :
selon une évaluation d’Atmo Auvergne Rhône-Alpes le remplacement d’un appareil non performant par
un appareil de niveau flamme verte 7* permet de diviser par 8 les émissions de particules en moyenne.


grapDE NOUVELLES AIDES POUVANT ATTEINDRE JUSQU’À
75% DE LA FACTURE

La Métropole souhaite amplifier son effort en doublant le montant des primes proposées aux
propriétaires d’appareils non performants : de 800 à 1600 € (et de 1 200 à 2000 € pour des ménages
ayant de moindres ressources).
Une aide qui peut se cumuler avec d’autres aides financières d’Etat (dispositif « Habiter Mieux Agilité »
de l’Anah et Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE). Au final, et en cumulant ces différents
dispositifs, le pourcentage d’aide attribuée pour le renouvellement atteindra entre 45% à 75% du
coût pour les particuliers, en fonction de leurs revenus et du prix d’achat de leur matériel.

QUELLES CONDITIONS POUR BÉNÉFICIER DE LA
PRIME AIR BOIS ?

Pour bénéficier de la Prime Air Bois, il est nécessaire de remplir certaines conditions :
• le demandeur doit posséder un appareil de chauffage au bois datant d’avant 2002 (poêles à bûches
et inserts) ou une cheminée ouverte.
• Cet appareil doit être dans la résidence principale ou dans un logement dont le demandeur est
propriétaire et qu’il loue en tant que résidence principale.
• Ce logement doit être situé dans l’une des 49 communes de la Métropole.
• Il est impératif de remplacer son ancien appareil par un appareil «Flamme verte 7 étoiles» ou
équivalent (au minimum).
• Le demandeur s’engage à détruire son ancien appareil (Certificat de dépôt en déchèterie ou
Attestation d’élimination de l’ancien appareil à demander à son installateur).
• Le nouvel appareil doit être installé par un professionnel qualifié.

COMMENT DEMANDER LA PRIME AIR BOIS ?
Il suffit de remplir un dossier de demande qui sera traité par l’Alec.

OÙ S’ADRESSER ? OÙ SE PROCURER
UN DOSSIER ?

• Le dossier est téléchargeable :
Sur le site de l’Alec alec-grenoble.org
Sur le site de la métropole lametro.fr/primeairbois
• Pour toute demande de renseignement ou dépôt de dossier, contacter l’Alec :
Agence locale de l’énergie et du climat (ALEC)
Mail : prime-air-bois@alec-grenoble.org
Tél : 04 76 00 19 09
Accueil du public : Bâtiment ESP’ACE, 14 avenue Benoît Frachon à St-Martin-d’Hères.


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COLLECTE DES DÉCHETS ALIMENTAIRES

Depuis la fin de l’année 2017, la Métropole expérimente la collecte des déchets
alimentaires dans des foyers et des restaurants de l’agglomération, un sujet qui
représente un enjeu majeur pour la Métropole dans sa politique de réduction des
déchets.

A mi-parcours, après 7 mois d’expérimentation, les résultats enregistrés
sont extrêmement encourageants, révélant une implication très importante de
la population. L’expérimentation sera donc poursuivie jusqu’à la fin 2018, avant
d’envisager la généralisation, sous différentes formes, à l’ensemble du territoire à
horizon 2021.

Au total, ce sont près de 3 500 foyers qui ont été sollicités pour participer à ces
opérations pilote : 2400 foyers dans le secteur urbain de la Capuche à Grenoble et
un peu plus de 1000 dans le quartier pavillonnaire de la Commanderie, à Echirolles.
Côté commerçants, ce sont une cinquantaine de restaurants et commerces de
bouche de l’hypercentre grenoblois qui ont choisi de tester ce nouveau mode
de collecte. Une expérience qui s’est accompagnée d’une opération-test de
ramassage des cartons.

Concrètement, tous les foyers des secteurs concernés ont été dotés de
documents d’information, de bioseaux et de sacs compostables pour
stocker ces déchets, et d’un nouveau bac, de couleur marron. A noter qu’1%
seulement des foyers sollicités ont refusé de prendre part à l’expérimentation,
ce qui dénote une sensibilisation très forte des habitants en faveur de cette
nouvelle pratique.
Le bac marron est ensuite collecté une fois par semaine (voire deux fois
pour certains commerces selon leurs besoins), les déchets alimentaires
ainsi récoltés étant alors acheminés dans un centre de compostage à
Murianette pour être transformés en compost. Ce dernier est ensuite utilisé
comme fertilisant naturel pour enrichir les surfaces agricoles de la vallée du
Grésivaudan.
Chaque expérimentation s’accompagne logiquement d’une réorganisation
des fréquences de collecte, le volume de déchets dans la poubelle d’ordures
ménagères (bac gris) devant mécaniquement diminuer.

PRÈS DE 110 TONNES DE DÉCHETS DÉJÀ
RÉCOLTÉES

Après 7 mois de pratique, les premiers résultats enregistrés se révèlent
extrêmement encourageants : en tout, c’est plus d’une centaine de tonnes
de déchets qui ont été récoltés, dont 65 pour les ménages et 44 pour les
commerçants.
Extrapolé sur une année entière, cela aboutit pour les ménages à environ
20 kilos par an et par habitant, soit le tiers du volume total de déchets
alimentaires produits en moyenne par un habitant de la Métropole. Un chiffre
qui correspond aussi à la valeur-cible que la Métropole avait fixée. Un très bon
résultat si l’on considère qu’il s’agit d’une première expérience menée sur
un panel de population assez réduit (moins de 2% de la population totale).

LA QUALITÉ AUSSI AU RENDEZ-VOUS
Autre point clé marquant le succès de l’opération : la qualité du tri effectuée.
« Nous constatons semaine après semaine un tri dans les déchets alimentaires
qui reste d’une excellente qualité, se réjouissent les services métropolitains en
charge de l’expérimentation. Pour ainsi dire, les habitants ne font quasiment
jamais d’erreur. » Un point-clé qui prouve une fois de plus l’extrême application
des Métropolitains et leur motivation à s’approprier cette nouvelle pratique de tri.
L’opération va se poursuivre dans les mêmes conditions jusqu’à la fin de l’année
2018, l’objectif pour la Métropole étant la généralisation progressive du tri des
déchets alimentaires à l’ensemble du territoire entre 2019 et 2021, en l’adossant
à deux projets industriels en cours : l’adaptation et l’agrandissement de la
plateforme métropolitaine de compostage de Murianette prévoyant d’intégrer
la création d’un centre de méthanisation.

Depuis décembre 2017, 65 tonnes de déchets organiques ont été récoltées, soit
une moyenne de 20kg par habitant et par an.

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Réaménagement de l’échangeur du Rondeau et de l’A480:une étape décisive est franchie

L’enquête publique relative à la déclaration d’utilité publique du projet de
réaménagement de l’échangeur du Rondeau et de l’A480, qui a vu une large participation,
s’est conclue par un avis favorable de la Commission d’enquête.

Etape décisive s’il en est, cet avis vient confirmer la qualité du travail partenarial engagé
depuis plusieurs années désormais à l’initiative de la Métropole dont la mobilisation, aux
côtés de ses communes membres, avait permis l’inscription du réaménagement de
l’échangeur du Rondeau au Contrat de Plan Etat-Région 2015-2020.

Assorti d’une réserve et de dix-sept recommandations, cet avis vient également
confirmer la pertinence d’une approche métropolitaine souhaitant concilier apaisement
et fluidité, c’est-à-dire intérêts des riverains et des usagers.
Comme le souligne Ludovic BUSTOS, Vice-Président de Grenoble-Alpes Métropole délégué
aux espaces publics et à la voirie, le travail va se poursuivre : « La Métropole et ses
partenaires, l’Etat, le Conseil départemental de l’Isère et la société AREA, ont d’ores et
déjà commencé à apporter des réponses à la réserve et aux recommandations de la
Commission d’enquête que nous avions largement anticipé, en matière de modération de
la vitesse à 70 km/h comme de création d’une voie réservée aux véhicules à occupation
multiple sur l’A48 dans la cluse de Voreppe notamment. Ces réponses permettront
d’améliorer encore le projet et la Métropole veillera tout particulièrement à l’information
des riverains comme des usagers durant les travaux dont les nuisances devront être
minimisées. ».

Cet avis favorable de la Commission d’enquête représente aussi et surtout une étape
jamais atteinte, et de loin, d’un projet attendu de longue date.

Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole, s’en félicite : « Toujours
discuté, toujours remis, le réaménagement de l’échangeur du Rondeau et de l’A480 était
légitimement attendu depuis longtemps, tout particulièrement par les acteurs
économiques. La détermination farouche de la Métropole tout autant que son inlassable
volonté de dialogue ont payé et ce projet progresse comme jamais auparavant. Une année
nous sépare désormais du début des travaux conformément au calendrier que nous nous
sommes donné. C’est une bonne nouvelle pour le territoire métropolitain, son
attractivité, ses entreprises, ses habitants, une très bonne nouvelle. »

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