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Réaménagement de l’échangeur du Rondeau et de l’A480:une étape décisive est franchie

L’enquête publique relative à la déclaration d’utilité publique du projet de
réaménagement de l’échangeur du Rondeau et de l’A480, qui a vu une large participation,
s’est conclue par un avis favorable de la Commission d’enquête.

Etape décisive s’il en est, cet avis vient confirmer la qualité du travail partenarial engagé
depuis plusieurs années désormais à l’initiative de la Métropole dont la mobilisation, aux
côtés de ses communes membres, avait permis l’inscription du réaménagement de
l’échangeur du Rondeau au Contrat de Plan Etat-Région 2015-2020.

Assorti d’une réserve et de dix-sept recommandations, cet avis vient également
confirmer la pertinence d’une approche métropolitaine souhaitant concilier apaisement
et fluidité, c’est-à-dire intérêts des riverains et des usagers.
Comme le souligne Ludovic BUSTOS, Vice-Président de Grenoble-Alpes Métropole délégué
aux espaces publics et à la voirie, le travail va se poursuivre : « La Métropole et ses
partenaires, l’Etat, le Conseil départemental de l’Isère et la société AREA, ont d’ores et
déjà commencé à apporter des réponses à la réserve et aux recommandations de la
Commission d’enquête que nous avions largement anticipé, en matière de modération de
la vitesse à 70 km/h comme de création d’une voie réservée aux véhicules à occupation
multiple sur l’A48 dans la cluse de Voreppe notamment. Ces réponses permettront
d’améliorer encore le projet et la Métropole veillera tout particulièrement à l’information
des riverains comme des usagers durant les travaux dont les nuisances devront être
minimisées. ».

Cet avis favorable de la Commission d’enquête représente aussi et surtout une étape
jamais atteinte, et de loin, d’un projet attendu de longue date.

Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole, s’en félicite : « Toujours
discuté, toujours remis, le réaménagement de l’échangeur du Rondeau et de l’A480 était
légitimement attendu depuis longtemps, tout particulièrement par les acteurs
économiques. La détermination farouche de la Métropole tout autant que son inlassable
volonté de dialogue ont payé et ce projet progresse comme jamais auparavant. Une année
nous sépare désormais du début des travaux conformément au calendrier que nous nous
sommes donné. C’est une bonne nouvelle pour le territoire métropolitain, son
attractivité, ses entreprises, ses habitants, une très bonne nouvelle. »

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Réaménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau

La Commission d’enquête indépendante nommée à l’automne dernier par le Président du Tribunal administratif a remis au Préfet de l’Isère son rapport et ses conclusions dans le cadre de l’enquête publique portant sur le projet de réaménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau.

Il s’agit d’un avis éclairé et argumenté sur le dossier venant clore l’enquête publique qui, débutée le 20 novembre 2017, s’est terminée le 12 janvier dernier.

Les trois membres de la Commission d’enquête ont pu ainsi apprécier les éléments techniques fournis par les deux maîtres d’ouvrage (AREA pour l’A480 et la DREAL pour l’échangeur du Rondeau), procéder à de multiples rencontres avec les acteurs du territoire et tenir des permanences dans les communes concernées. Grâce à une dématérialisation de l’enquête publique, largement utilisée, ce sont au total près de 1280 contributions qui ont été recueillies et analysées par les commissaires enquêteurs. Une réunion publique a également été organisée le 18 décembre 2017 afin que, de nouveau, usagers, riverains et acteurs du territoire puissent s’exprimer librement sur ce projet.

À la lumière de tous ces échanges, la Commission d’enquête émet un avis FAVORABLE à la déclaration d’utilité publique de ce projet, en l’assortissant d’une seule réserve : que la continuité des écrans phoniques soit assurée en bordure de l’A480 au droit des établissements Eurotungstène et Point P.

La Commission d’enquête formule également 17 recommandations dont 4 qu’elle a tenu à souligner :

  • que le réaménagement du Square Vallier et la protection contre les nuisances du groupe scolaire du même nom, sur la commune de Grenoble, permettent d’améliorer la qualité des airs intérieurs et extérieurs, ainsi que l’isolation phonique des bâtiments, et que les travaux correspondants aient lieu avant le début des aménagements sur l’A 480 et le plus souvent possible durant les vacances scolaires ;

- qu’ AREA renforce le verrou Nord par la création d’une voie réservée aux véhicules à occupation multiple (VOM) entre le péage de Voreppe et la bifurcation A 48/ A 480/ RN 481 ;

  • que le Préfet de l’Isère retienne une vitesse maximum de 70 km/h sur la totalité des aménagements, entre le pont de l’Isère et le Rondeau

  • que les collectivités territoriales compétentes adaptent la trame viaire (réseau de voies de communication) du quartier Navis, sur la commune d’Echirolles, afin de travailler à l’amélioration de sa desserte.

Dès à présent, les deux maîtres d’ouvrage ainsi que les partenaires du projet (Etat, Conseil départemental, Grenoble-Alpes Métropole) vont s’attacher à lever l’unique réserve, qui conditionne l’avis favorable de la Commission d’enquête, et examiner l’ensemble des recommandations afin, bien qu’elles ne soient pas opposables, d’améliorer encore ce projet. Ils poursuivront ainsi le travail entamé depuis plusieurs années désormais, illustré par le protocole du 10 novembre 2016, pour anticiper et répondre à ces problématiques et tiendront compte au mieux des avis exprimés lors de l’enquête publique.

A cet égard, les partenaires, le Préfet de l’Isère, Lionel BEFFRE, le Président du Conseil départemental de l’Isère, Jean-Pierre BARBIER, le Président de Grenoble-Alpes Métropole, Christophe FERRARI, ainsi que les deux maîtres d’ouvrage, la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes et Philippe NOURRY, Président Directeur Général d’APRR, se félicitent du nombre important d’avis exprimés sur un projet d’envergure pour le territoire, attendu de longue date.

Ils observent également que le rapport souligne qu’il s’agit d’un projet porteur de fluidification et de fiabilisation des temps de parcours et donc d’une sécurité accrue pour ses usagers quotidiens. Il est également porteur de développement économique et d’emplois comme d’une amélioration de la protection de l’environnement et de la qualité de l’air.

La suite du calendrier prévoit que :

  • la réponse des maîtres d’ouvrage sera transmise en préfecture de l’Isère au mois d’avril prochain ;

  • la procédure de mise en compatibilité des documents d’urbanisme des quatre communes d’Echirolles, Grenoble, Saint-Egrève et Saint-Martin-le-Vinoux, à propos de laquelle la Commission d’enquête s’est également prononcée favorablement, sera finalisée ;

  • l’arrêté du Préfet de l’Isère portant déclaration d’utilité publique (DUP) interviendra au plus tard dans un délai d’un an après la clôture de l’enquête, soit probablement avant la fin de l’année 2018, conformément au calendrier initialement envisagé.

Le rapport et les conclusions de l’enquête publique concernant l’aménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau dans la traversée de Grenoble sont consultables sur le site internet des services de l’Etat en Isère:

http://www.isere.gouv.fr/Publications/Mises-a-disposition-Consultations-enquetes-publiques/Rapports-d-enquete

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Evènements climatiques: comment la Métro est intervenue..

L’agglomération grenobloise a connu des événements climatiques extrêmes entre fin 2017 et début 2018 : coulées de boue, inondations sur la chaussée, éboulements, glissements de terrain, accumulation de débris (embâcles) aux piles de ponts… Plus d’une quinzaine de communes de la Métropole grenobloise ont connu des incidents de divers ordres, entraînant notamment le décès d’une habitante, à Claix.

Les services de la Métropole, toujours en lien étroit avec les communes
et les services de l’Etat, ont opéré de très nombreuses interventions
sur les cours d’eau et voiries de l’agglomération, pour restaurer ou
protéger des voies de circulation et ouvrages d’art notamment, afin
d’assurer la sécurité des habitants, à leur domicile ou lors de leurs
déplacements.

LE CONTEXTE METEO

• Les précipitations du mois de décembre 2017 ont été très abondantes (176
mm à Saint-Martin-d’Hères, la station locale de référence de Météo France),
soit plus de deux fois la normale. Elles se sont accompagnées de fortes
chutes de neige en altitude.
• La période du 26 décembre 2017 au 5 janvier a été une période encore plus
humide : il a été enregistré 120 mm de pluie en 10 jours, soit l’équivalent de 2
mois de précipitations dans notre agglomération !
• Deux épisodes de pluies particulièrement fortes ont touché la métropole
grenobloise : le 30 décembre (40 mm en 24 h), puis du 3 au 4 (à nouveau 40
mm en 24 h). Ces épisodes se sont à chaque fois accompagnés d’importants
redoux, avec un isotherme 0° à plus de 2000 m d’altitude.
• Ces fortes pluies, couplées à une fonte importante du manteau neigeux
ont provoqué un engorgement rapide des sols, saturés d’eau, et un
gonflement des cours d’eau. Vigicrue a placé l’Isère (Isère amont) en
vigilance jaune pour inondations pendant cet épisode tandis que le
département a été mis en vigilance orange pluies/inondations, avalanches
et vents violents.

LES COMMUNES TOUCHEES

• Sept ont été particulièrement touchées (Claix, Le Gua, Vif, Miribel-
Lanchâtre, Grenoble, Quaix-en-Chartreuse, Le Sappey-en-Chartreuse), avec
des débordements de cours d’eau, glissements de terrain, embâcles…).
• Sept autres ont connu des incidents de même type, mais à des degrés
moindres : Saint-Paul-de-Varces, Meylan, Vizille, Saint-Barthélémy-de-
Séchilienne, Eybens, La Tronche, Murianette).
• A noter que la « voie sur berges » (voie Corato) du centre de Grenoble
a dû être fermée à la circulation. Inondée rapidement, elle est actuellement
en cours de déblaiement et de nettoyage par les services de la métropole et
de la Ville de Grenoble, suite aux nombreux dépôts de boues et débris de
bois laissés lors de la décrue. Elle pourrait être rouverte à la circulation
mardi 16 janvier.

L’INTERVENTION DES SERVICES METROPOLITAINS

Les services de Grenoble-Alpes Métropole sont intervenus dans toute
l’agglomération, au titre des diverses compétences concernées : voirie,
ouvrage d’art, eau potable et assainissement. Plusieurs dizaines d’agents,
de la métropole ou de ses prestataires disposant de matériels et de savoirfaire
particulier, se sont relayés 24h/24h tout au long de ces épisodes
climatiques pour intervenir à divers titres sur et aux abords des voiries et
ouvrages d’art.
Ces interventions ont systématiquement eu lieu en lien étroit avec les
services communaux concernés et les services préfectoraux. La Métropole
remercie particulièrement ses agents de terrain et les employés de ces
sociétés, qui ont fait montre d’une énergie remarquable pour venir en aide à
leurs concitoyens. Tous se sont fait remarqués par leur implication et leur
volontarisme
• Types d’interventions assurées :
- Protection de ponts par enrochements
- Confortement de berges
- Nettoyage des embâcles sur les ponts et de débris sur les chaussées
- Mises en place de déviations
- Evacuation de roches suite à éboulement
- Aspiration de trop plein d’eau ou de boues
- Nettoyages de buses et fossés encombrés
Des opérations sont encore en cours sur des voies coupées ou soumises à
risque de glissement de terrain.

LA METROPOLE ET LA MISSION DE PROTECTION CONTRE LES INONDATIONS

Si la Métropole exerce désormais une mission obligatoire en matière de
Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations (GEMAPI),
celle-ci n’est que toute récente : cette prise de compétence date en effet…
du 1er janvier 2018.
Ne disposant pas jusqu’alors de responsabilité sur ce champ d’action, elle a
cependant fortement contribué au financement des chantiers de
renforcement de digues menés ces dernières années en amont et en aval de
l’agglomération par le Symbhi (Syndicat Mixte des Bassins Hydrauliques de
l’Isère).
Le territoire métropolitain possède en effet de nombreuses digues et
ouvrages de protection. Sont ainsi recensés pas moins de 134 kilomètres de
digues protégeant 149 000 personnes et 120 000 emplois.
Ces protections, qui datent pour certaines de plusieurs siècles (les premiers
travaux d’endiguement ont été menés par Lesdiguières) nécessitent
aujourd’hui d’être renforcées, a fortiori dans un contexte de dérèglement
climatique allant de pair avec une recrudescence d’évènements
météorologiques extrêmes.
L’enjeu prioritaire s’attachant à la prise de compétence GEMAPI sera de
renforcer la protection des personnes et des biens contre le risque
inondation. Dans ce cadre, la Métropole aura la responsabilité de l’entretien
et de la surveillance des ouvrages de protection contre les inondations,
ainsi que de la mise en oeuvre des programmes de réhabilitation et de
renforcement jugés nécessaires.
Dès à présent, des travaux sont en cours pour traiter les accumulations
d’embâcles au droit des ouvrages (ponts, peignes, …) et curer les plages de
dépôts de matériaux.

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Signature de la charte écoquartier « Opération du Laca »

Avec le projet d’aménagement du secteur du Laca, la commune de Champagnier,
accompagnée par Grenoble-Alpes Métropole, est résolument engagée dans une démarche
de territoire durable et équilibré. La signature de cette charte qui s’est tenue le 6 janvier
dernier par les différents acteurs du projet, constitue la première étape de la démarche
Ecoquartier, qui vise à l’obtention du label national pour cette opération d’une
cinquantaine de logements.

Sans titre

Bertrand Vernier, directeur du développement foncier chez European Homes, Françoise Cloteau, maire de Champagnier et Yannick Ollivier, vice-président de la Métropole en charge de l’aménagement du territoire.

Localisé sur le plateau de Champagnier, en entrée nord du village, le projet d’aménagement du
secteur du Laca représente un enjeu majeur pour Champagnier (1 280 habitants). Sur deux
hectares situés à l’est de la place du Laca, partie historique de la commune, le projet vise à
l’aménagement d’un nouveau quartier d’habitation qui comportera une cinquantaine de
logements de natures très diverses. Le projet prévoit ainsi :
Des maisons (individuelles et jumelées) et un bâtiment collectif de logements en
accession libre, des maisons jumelées en accession sociale, un petit bâtiment collectif de
logements en accession sociale comprenant du commerce en RDC, un petit bâtiment
collectif de logements en locatif social, des jardins potagers partagés, un parc et des
stationnements
L’opération, porté par le promoteur European Homes, ambitionne de redonner une nouvelle
centralité à la commune, en confortant ce pôle historique du Laca, qui comporte notamment la
place centrale du village, lieu de vie et pôle d’animation important, qui sera étendu et conforté
par le projet. L’un des enjeux du programme consiste à développer un habitat diversifié,
accessible, facilitant les parcours résidentiels, notamment en direction des jeunes ménages et
des plus âgés non dépendants souhaitant rester vivre à Champagnier.
« Cette opération stratégique constitue une véritable opportunité pour l’avenir de notre
commune, explique la maire Françoise Cloteau. C’est le premier projet de logement depuis la
levée du PPRT* de Pont-de-Claix, et nous souhaitions qu’il s’inscrive dans une démarche
Ecoquartier. Nous sommes très attachés à ce que l’empreinte écologique des aménagements
soit la plus réduite possible, notamment au regard des risques d’atteinte à notre biodiversité.
La LPO accompagne d’ailleurs ce projet. Alors que notre commune n’est pas soumise à la loi
SRU**, nous avons tenu à proposer du logement social au sein de ce projet, comme d’ailleurs
dans d’autres projets. Le logement accessible doit être réparti sur la commune et pas localisé
sur quelques ilots.»
La commune a ainsi sollicité la Métropole pour qu’elle puisse s’engager dans cette démarche au
titre de ses compétences propres (habitat, eau potable, assainissement, eau pluviales, gestion
des déchets, compostage, énergie, mobilités…).
Le premier Ecoquartier de l’agglomération a été celui de la caserne de Bonne, véritable
innovation sur le sol français, qui a donné au territoire plusieurs années d’avance en matière de
conception, tant pour les collectivités que pour les acteurs économiques (bureaux d’études,
artisans, BTP…). La Métropole entend poursuivre cette démarche en multipliant les projets
similaires.
« L’idée est de retrouver les clefs d’un urbanisme de village, économe en espace, respectueux
des paysages, de l’environnement et du caractère rural des communes, expose Yannick Ollivier,
vice-président de la Métropole en charge de l’aménagement du territoire. Nous avons donc
accompagné Champagnier en ce sens, la démarche s’inscrivant pleinement dans le projet de la
Métropole. Cette opération prouve que les petites communes de notre agglomération peuvent,
avec notre concours, porter des opérations exemplaires d’aménagement, qui conjuguent
plusieurs de nos préoccupations : un développement durable du territoire, adapté aux
changements climatiques, économe en espace, répondant aux besoins en logement et, j’insiste
là-dessus, respectueux des paysages. D’autres projets sont d’ailleurs en gestation dans
d’autres communes du territoires”.


*PPRT : Plans de prévention des risques technologiques
** SRU : La loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain (SRU) impose aux communes de plus de 3 500
habitants (comprises dans une agglomération de plus de 50 000 habitants) de disposer d’au moins 20 % de logements
sociaux

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Territoire d’Innovation de Grande Ambition

Sans titreLe projet GREAT (GREnoble Alps Together) de la métropole grenobloise a
été sélectionné parmi 117 projets dans le cadre de l’Appel à
Manifestation d’Intérêt national « Territoire d’Innovation de Grande
Ambition » du Programme d’Investissements d’Avenir.

L’innovation est au coeur de l’identité du territoire métropolitain grenoblois depuis
pas moins de 150 ans. Son écosystème, fondé sur un travail de concert entre
l’université, la recherche et l’industrie, avec le soutien de l’Etat et des collectivités,
est reconnu bien au-delà des frontières nationales.

C’est ainsi tout naturellement que, sous l’impulsion de Grenoble-Alpes Métropole,
des acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche (Communauté Université
Grenoble Alpes, Commissariat à l’Energie Atomique et aux énergies alternatives,
Centre Hospitalier Universitaire…) ont joint leurs forces à celles de grands groupes
industriels (Orange, Schneider Electric, Vicat, Engie, Transdev…) et d’acteurs
citoyens tels que le Centre de Culture Scientifique, Technique et Industriel de
Grenoble, l’Hexagone-Scène nationale Arts Sciences ou la société coopérative et
participative La Péniche. Ensemble, ils ont élaboré le projet GREAT (GREnoble Alps
Together) en réponse à l’Appel à Manifestation d’Intérêt « Territoire d’Innovation de
Grande Ambition » du Programme d’Investissements d’Avenir.

Cet Appel à Manifestation d’Intérêt a été l’occasion de nous interroger
collectivement pour relever le défi d’innover à grande échelle, au-delà des
démonstrateurs, pour transformer notre territoire, dans sa diversité, en réussissant
sa transition énergétique et écologique au service de la qualité de vie.

Le projet GREAT s’articule ainsi autour du développement massif du covoiturage, de
la réduction de la consommation d’énergies fossiles par le partage des ressources
locales et de la réduction de l’exposition des citoyens à la pollution atmosphérique.
Il fait le pari de la complémentarité entre les grands acteurs locaux de l’innovation
et l’initiative citoyenne et entrepreneuriale au service d’un nouvel écosystème
territorial d’innovation fondé sur le numérique, la créativité et l’humain.

Comme l’explique Claus HABFAST, Vice-Président de Grenoble-Alpes Métropole
délégué à l’enseignement supérieur, la recherche, l’innovation et
l’international : « Notre projet se veut moins technologique que social et
écologique. Son ambition est de faire de l’économie du partage un levier de la
transition avec et pour les habitants. Cette manière d’innover va nous permettre de
mieux valoriser les ressources locales, rendre nos systèmes urbains plus résilients
et développer de nouveaux services pour les citoyens ».

Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole, le souligne :
« La dynamique collective qui s’est constituée dans le cadre de l’élaboration de ce
projet a été déterminante dans sa sélection comme elle le sera dans sa réussite.
Je tiens à saluer la mobilisation de l’ensemble des partenaires autour de la
Métropole comme à remercier toutes celles et ceux qui lui ont apporté leur soutien,
au premier rang desquels les territoires voisins et les parlementaires
métropolitains. C’est forts de nos valeurs montagnardes, des valeurs de solidarité,
que nous entamons aujourd’hui une nouvelle étape ; celle de donner vie, ensemble,
au projet GREAT pour répondre à des enjeux majeurs pour notre territoire et, ainsi,
améliorer la qualité de vie des métropolitaines et métropolitains ».

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Christophe FERRARI élu au Bureau de l’Association des Maires de France et Présidents d’Intercommunalité.

Dans le cadre du 100ème Congrès des Maires et Présidents d’Intercommunalité de France, Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole et Maire de Pont de Claix, a été élu au Bureau de l’Association des Maires de France et Présidents d’Intercommunalité.

A cette occasion, il déclare :

« A l’heure où la défense des libertés locales est plus que jamais nécessaire, je suis aujourd’hui honoré de rejoindre le bureau de l’Association des Sans titreMaires de France et Présidents d’Intercommunalité.

Convaincu que le redressement de notre pays mais aussi et surtout que le rétablissement de la confiance en l’action publique passera, demain, par les territoires, qu’ils soient urbains, périurbains, ruraux ou montagnards, j’aurai à cœur de défendre leurs moyens d’agir en faveur d’un service public local renouvelé. Les élus locaux se mobilisent chaque jour aux côtés de nos concitoyennes et concitoyens, et notamment des plus fragiles. Ils méritent d’être reconnus et soutenus. C’est la parole exigeante que je porterai auprès de l’Etat avec François BAROIN, Président, et André LAIGNEL, Premier Vice-Président délégué, une parole que je mettrai bien évidemment au service du territoire métropolitain grenoblois. »

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A480 et Rondeau : l’enquête publique est ouverte

Vous avez jusqu’au 28 décembre prochain pour vous informer et vous exprimer sur le projet d’aménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau.

L’aménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau – dont le début des travaux est prévu pour 2019 – doit permettre de fluidifier la circulation, fiabiliser et diminuer le temps de transport des usagers tout en assurant plus de sécurité et une meilleure intégration paysagère de ces infrastructures dans leur environnement urbain.

Le projet consultable en mairies et sur Internet

Après la signature du protocole d’intention le 10 novembre 2016 et la présentation officielle du projet le 28 juin dernier, une enquête publique est désormais en cours jusqu’à fin décembre pour informer les habitants sur le projet et recueillir leurs avis. Pendant les 39 jours que durera l’enquête, le projet sera consultable :

  • Sur support papier, en mairies de Saint-Martin-le-Vinoux, Saint-Égrève, Echirolles, Grenoble (siège de l’enquête), Seyssinet-Pariset, Sassenage, Seyssins et Fontaine aux jours et heures habituels d’ouverture de ces mairies. Vous pourrez faire valoir vos observations et propositions directement sur le registre d’enquête ;
  • En vous rendant sur le site internet de la préfecture de l’Isère depuis un poste informatique, en mairies de Saint-Égrève, de Sassenage, Fontaine, Grenoble et Échirolles.

Donnez votre avis par mail ou par voie postale

Le public pourra formuler ses observations par mail en écrivant à la commission d’enquête à l’adresse électronique suivante : enquetepubliquea480rondeau@orange.fr. Bien sûr, ces observations peuvent également être adressées par voie postale en mairie de Grenoble, siège de l’enquête. Toutes seront jointes au registre d’enquête de la mairie de Grenoble et seront consultables par le public dans les meilleurs délais sur le site internet de la préfecture.

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DE LA BIODIVERSITÉ EN VILLE AU JARDIN PLANÉTAIRE

EVENEMENT
VENDREDI 17 NOVEMBRE À 18H
CAMPUS UNIVERSITAIRE DE SAINT-MARTIN-D’HÈRES
Conférence-débat : De la biodiversité en ville au jardin planétaire

Une conférence avec la présence exceptionnelle du jardinier, paysagiste et écrivain Gilles CLEMENT

Les interventions publiques de Gilles Clément sont rares. Sa présence dans la
région grenobloise le 17 novembre est donc à apprécier à sa juste valeur.

Jardinier, paysagiste, botaniste, biologiste, entomologue… et écrivain français de
renommée internationale, Gilles Clément possède un CV impressionnant. Créateur
de nombreux jardins publics comme les jardins de l’Arche de la défense, le jardin
du Musée du Quai Branly ou le jardin du château de Blois, il est aussi et surtout un
théoricien du jardin et un écologiste humaniste. Il a développé tout au long de sa
vie quatre grands concepts qui ont durablement marqué les acteurs du paysage :
le Jardin en mouvement, le Tiers-paysage, le Jardin de résistance et le Jardin
planétaire, ce dernier insistant sur l’idée que la Terre est une sorte de grand jardin
clos, un espace « fini » que l’homme doit ménager et entretenir avec soin.

C’est de cet aspect qu’il traitera lors de sa conférence grenobloise, en lien avec la
nécessaire prise en compte de la biodiversité dans nos espaces urbanisés : « Nous
dépendons de la diversité que nous exploitons. Il est donc indispensable de bien
connaître notre planète et de la protéger. En faisant cela, on se protège nous mêmes.

Nous subissons en effet quotidiennement les injonctions des grandes
entreprises multinationales qui nous exhortent à la consommation, cela en
réalité au détriment d’une catégorie du vivant, qu’on ignore et qu’on tue : lorsque
l’on exploite une plante, on élimine toutes les autres, c’est le modèle dominant de
l’agriculture et une aberration. Ajoutez à cela le fait que la plupart de nos
contemporains disposent de peu de connaissances sur ce sujet… Il nous faut
donc apprendre la nature, et notamment lorsque l’on vit en milieu urbain. C’est
de tout cela que je parlerai à Grenoble ».

Une conférence organisée à l’initiative de Grenoble-Alpes Métropole, en
partenariat avec Sciences Po Grenoble.

Informations pratiques

Horaires

Début de la conférence, vendredi 17 novembre à 18h (rdv à 17h45)
Entrée libre sur inscription : formulaire d’inscription

Adresse

Institut d’études politiques de Grenoble,
1030 av. centrale – Domaine Universitaire, 38400 Saint-Martin-d’Hères
Tram B arrêt « Bibliothèque Universitaire »

A

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Métropole: collecte de déchets alimentaires

A partir de novembre, plusieurs quartiers de La Métropole vont expérimenter la collecte des déchets alimentaires. Deux opérations  » test » seront menées pendant un an au quartier La Capuche à Grenoble et de la commanderie à Echirolles.

Une troisième expérimentation sera menée pendant trois mois renouvelables auprès des commerçants et restaurateurs de l’hyper centre grenoblois axée sur les quartons.

Cette expérimentation est axée en direction de trois publics bien distincts: les commerçants de l’hyper centre grenoblois ( 130) les habitants d’un quartier urbain ( Grenoble La Capuche: 2200 foyers) et un quartier pavillonnaire ( Echirolles La commanderie : 800 foyers).

Il faut savoir que les déchets alimentaires représentent 30% du poids de nos ordures ménagère. Dans l’agglomération grenobloise cela équivaut à 18 000 tonnes/an soit 60 kilos par habitant..

Cette matière inexploitée est pourtant une manne! Elle pourrait en effet recouvrir les besoins énergétiques de 700 logements..

Il s’agit donc de la récupérer et de la valoriser.

Chaque foyer concerné par la collecte des déchets alimentaires sera donc doté d’un bioseau,  de sacs compostables et d’un nouveau bac de couleur marron.Les bioseaux ajourés sont conçus pour être étanches et ne laisseront passer aucune mauvaise odeurs.. Ils seront stockés dans les bacs marrons qui seront collectés une fois par semaine par la Métropole.

Déchets alimentaires qui seront acheminés vers un centre de compostage, à Muriannette pour être transformés en compost pour cultures maraichères.

A terme, l’ambition de La Métropole, en lien avec les 49 communes est bien de généraliser dès que possible cette opération sur tout son territoire.

1Cette expérimentation a été présentée par Georges Ouadjaoudi vice Président de la Métro délégué à la collecte et la valorisation des déchets, accompagné d’Eric Piolle, maire de Grenoble et Daniel Bessiron adjoint au maire d’Echirolles en charge du développement durable, à l’environnement et à la transition énergétique.

Des réunions publiques vont être programmées afin d’informer et de former les habitants concernés.





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Petit train de La Mure: soutien de la Métropole

Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole, souhaite aujourd’hui
s’exprimer quant au petit train de La Mure dont la reprise d’exploitation de la
partie haute a fait l’objet d’une délégation de service public attribuée par le
Conseil départemental de l’Isère le 30 juin dernier :
« Je souhaite rappeler que la Métropole n’a eu de cesse de manifester son intérêt
pour la réflexion engagée par le Conseil départemental de l’Isère afin de relancer
l’activité touristique du petit train de La Mure, intérêt encore confirmé par
courrier du 21 mars dernier, faisant lui-même suite à un courrier du 9 septembre
2016, demeuré sans réponse. Au-delà d’un tel intérêt, la Métropole a également
fait part de sa « pleine et entière disponibilité en vue d’une possible contribution
financière en termes d’investissement », contribution qui n’a pu être précisée
non par manque de volonté mais du fait de l’absence de transmission d’éléments
quant aux projets envisagés par le Conseil départemental de l’Isère, s’agissant de
la partie haute comme de la partie basse, comme de l’absence d’association de la
Métropole à la réflexion à ce propos.

En somme, je ne peux laisser dire que la situation actuelle résulterait du
désintérêt de la Métropole pour le devenir du petit train de La Mure. Il n’en est
rien et je n’accepterai pas les tentatives d’opposer les territoires matheysin et
métropolitain. C’est pourquoi je réitère une nouvelle fois le plein et entier soutien
de la Métropole à toute initiative visant à relancer l’activité touristique du petit
train de La Mure et la volonté métropolitaine d’en être partenaire, aux côtés de
l’ensemble des acteurs concernés et notamment le Conseil départemental de
l’Isère. »

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Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
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