Archive | La Métro

DE LA BIODIVERSITÉ EN VILLE AU JARDIN PLANÉTAIRE

EVENEMENT
VENDREDI 17 NOVEMBRE À 18H
CAMPUS UNIVERSITAIRE DE SAINT-MARTIN-D’HÈRES
Conférence-débat : De la biodiversité en ville au jardin planétaire

Une conférence avec la présence exceptionnelle du jardinier, paysagiste et écrivain Gilles CLEMENT

Les interventions publiques de Gilles Clément sont rares. Sa présence dans la
région grenobloise le 17 novembre est donc à apprécier à sa juste valeur.

Jardinier, paysagiste, botaniste, biologiste, entomologue… et écrivain français de
renommée internationale, Gilles Clément possède un CV impressionnant. Créateur
de nombreux jardins publics comme les jardins de l’Arche de la défense, le jardin
du Musée du Quai Branly ou le jardin du château de Blois, il est aussi et surtout un
théoricien du jardin et un écologiste humaniste. Il a développé tout au long de sa
vie quatre grands concepts qui ont durablement marqué les acteurs du paysage :
le Jardin en mouvement, le Tiers-paysage, le Jardin de résistance et le Jardin
planétaire, ce dernier insistant sur l’idée que la Terre est une sorte de grand jardin
clos, un espace « fini » que l’homme doit ménager et entretenir avec soin.

C’est de cet aspect qu’il traitera lors de sa conférence grenobloise, en lien avec la
nécessaire prise en compte de la biodiversité dans nos espaces urbanisés : « Nous
dépendons de la diversité que nous exploitons. Il est donc indispensable de bien
connaître notre planète et de la protéger. En faisant cela, on se protège nous mêmes.

Nous subissons en effet quotidiennement les injonctions des grandes
entreprises multinationales qui nous exhortent à la consommation, cela en
réalité au détriment d’une catégorie du vivant, qu’on ignore et qu’on tue : lorsque
l’on exploite une plante, on élimine toutes les autres, c’est le modèle dominant de
l’agriculture et une aberration. Ajoutez à cela le fait que la plupart de nos
contemporains disposent de peu de connaissances sur ce sujet… Il nous faut
donc apprendre la nature, et notamment lorsque l’on vit en milieu urbain. C’est
de tout cela que je parlerai à Grenoble ».

Une conférence organisée à l’initiative de Grenoble-Alpes Métropole, en
partenariat avec Sciences Po Grenoble.

Informations pratiques

Horaires

Début de la conférence, vendredi 17 novembre à 18h (rdv à 17h45)
Entrée libre sur inscription : formulaire d’inscription

Adresse

Institut d’études politiques de Grenoble,
1030 av. centrale – Domaine Universitaire, 38400 Saint-Martin-d’Hères
Tram B arrêt « Bibliothèque Universitaire »

A

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Métropole: collecte de déchets alimentaires

A partir de novembre, plusieurs quartiers de La Métropole vont expérimenter la collecte des déchets alimentaires. Deux opérations  » test » seront menées pendant un an au quartier La Capuche à Grenoble et de la commanderie à Echirolles.

Une troisième expérimentation sera menée pendant trois mois renouvelables auprès des commerçants et restaurateurs de l’hyper centre grenoblois axée sur les quartons.

Cette expérimentation est axée en direction de trois publics bien distincts: les commerçants de l’hyper centre grenoblois ( 130) les habitants d’un quartier urbain ( Grenoble La Capuche: 2200 foyers) et un quartier pavillonnaire ( Echirolles La commanderie : 800 foyers).

Il faut savoir que les déchets alimentaires représentent 30% du poids de nos ordures ménagère. Dans l’agglomération grenobloise cela équivaut à 18 000 tonnes/an soit 60 kilos par habitant..

Cette matière inexploitée est pourtant une manne! Elle pourrait en effet recouvrir les besoins énergétiques de 700 logements..

Il s’agit donc de la récupérer et de la valoriser.

Chaque foyer concerné par la collecte des déchets alimentaires sera donc doté d’un bioseau,  de sacs compostables et d’un nouveau bac de couleur marron.Les bioseaux ajourés sont conçus pour être étanches et ne laisseront passer aucune mauvaise odeurs.. Ils seront stockés dans les bacs marrons qui seront collectés une fois par semaine par la Métropole.

Déchets alimentaires qui seront acheminés vers un centre de compostage, à Muriannette pour être transformés en compost pour cultures maraichères.

A terme, l’ambition de La Métropole, en lien avec les 49 communes est bien de généraliser dès que possible cette opération sur tout son territoire.

1Cette expérimentation a été présentée par Georges Ouadjaoudi vice Président de la Métro délégué à la collecte et la valorisation des déchets, accompagné d’Eric Piolle, maire de Grenoble et Daniel Bessiron adjoint au maire d’Echirolles en charge du développement durable, à l’environnement et à la transition énergétique.

Des réunions publiques vont être programmées afin d’informer et de former les habitants concernés.





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Petit train de La Mure: soutien de la Métropole

Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole, souhaite aujourd’hui
s’exprimer quant au petit train de La Mure dont la reprise d’exploitation de la
partie haute a fait l’objet d’une délégation de service public attribuée par le
Conseil départemental de l’Isère le 30 juin dernier :
« Je souhaite rappeler que la Métropole n’a eu de cesse de manifester son intérêt
pour la réflexion engagée par le Conseil départemental de l’Isère afin de relancer
l’activité touristique du petit train de La Mure, intérêt encore confirmé par
courrier du 21 mars dernier, faisant lui-même suite à un courrier du 9 septembre
2016, demeuré sans réponse. Au-delà d’un tel intérêt, la Métropole a également
fait part de sa « pleine et entière disponibilité en vue d’une possible contribution
financière en termes d’investissement », contribution qui n’a pu être précisée
non par manque de volonté mais du fait de l’absence de transmission d’éléments
quant aux projets envisagés par le Conseil départemental de l’Isère, s’agissant de
la partie haute comme de la partie basse, comme de l’absence d’association de la
Métropole à la réflexion à ce propos.

En somme, je ne peux laisser dire que la situation actuelle résulterait du
désintérêt de la Métropole pour le devenir du petit train de La Mure. Il n’en est
rien et je n’accepterai pas les tentatives d’opposer les territoires matheysin et
métropolitain. C’est pourquoi je réitère une nouvelle fois le plein et entier soutien
de la Métropole à toute initiative visant à relancer l’activité touristique du petit
train de La Mure et la volonté métropolitaine d’en être partenaire, aux côtés de
l’ensemble des acteurs concernés et notamment le Conseil départemental de
l’Isère. »

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LA TARIFICATION SOCIALE DE L’EAU EST ENTRÉE EN VIGUEUR

Près de 10 000 ménages sont concernés par ce nouveau
dispositif mis en place par la Métropole grenobloise. Ils se voient attribuer
une aide moyenne de 53 €, dès septembre 2017, sans aucune
démarche à effectuer.

Le droit à l’eau pour tous. Tout en s’efforçant de maintenir un prix de l’eau le
plus modéré possible sur son territoire, Grenoble-Alpes Métropole a décidé, le
18 décembre 2015, de participer à l’expérimentation nationale de la tarification
sociale de l’eau prévue par la loi Brottes .
Cette expérimentation se décline en quatre axes , dont le
plus significatif consiste à accorder une aide financière aux ménages qui
consacrent plus de 2,5% de leurs ressources au paiement de leur facture
d’eau.
Sur les 49 communes de la Métropole, près de 10 000 ménages sont concernés,
avec une aide moyenne de 53 €. Un montant à mettre en regard d’une facture
moyenne de l’eau dans la Métropole de 381 € par an et par ménage, pour une
consommation d’eau moyenne de 120 m3.
Le montant est accordé en fonction des revenus, du nombre de personnes
composant le foyer et du prix de l’eau par commune.
Pour en bénéficier, pas besoin de démarche particulière. La Métropole s’est
basée sur les données de la Caisse d’allocations familiales pour établir la
liste des bénéficiaires potentiels. L’aide est ensuite versée directement par
virement bancaire.

Sans titreUNE EAU 20% MOINS CHÈRE QUE DANS LE RESTE DE LA FRANCE
Le coût de l’eau pour les ménages métropolitains est de 3,18 € TTC/m3 en moyenne, contre 3,85€ TTC/m3 en moyenne en France, soit un prix de l’eau 21% inférieur sur la Métropole par rapport à la moyenne nationale.

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SAINT-EGREVE : LA RUE ROCHEPLEINE VA FAIRE PEAU NEUVE

Porté par Grenoble-Alpes Métropole et la Ville de Saint-Egrève, le réaménagement de
la rue Rochepleine, était devenu indispensable pour améliorer la fluidité du trafic et
renforcer la sécurité de l’ensemble des usagers, automobilistes, cyclistes comme
piétons. Les travaux viennent de débuter et se termineront au premier trimestre
2018.


20170919_085705Les travaux ont fait l’objet ce matin d’une visite de chantier qui s’est déroulée en présence
du Président de Grenoble-Alpes Métropole, Christophe FERRARI, du Vice-Président délégué
aux espaces publics et à la voirie, Ludovic BUSTOS et du Maire de Saint-Egrève, Daniel
BOISSET.
La rue de Rochepleine, constituant une liaison inter-quartiers entre l’avenue de Kerben et
les rues Brenier et Viallet, était devenue vétuste et inadaptée à des besoins de mobilité
croissants en lien avec la construction de 200 logements neufs le long de son axe ainsi
qu’avec le passage de la ligne 22 depuis la mise en service de la ligne E du tramway.
Une réfection de la voirie et un réaménagement global, sur 450 mètres, étaient dès lors
nécessaires afin d’améliorer la fluidité du trafic ainsi que renforcer la sécurité de
l’ensemble des usagers, automobilistes, cyclistes comme piétons, l’occasion également
d’améliorer son insertion environnementale, notamment au travers de la création d’ilots
d’espaces verts favorisant l’infiltration des eaux pluviales.
Les travaux, financés par la Métropole, la Ville et le SMTC, permettront également d’enfouir
des réseaux secs, libérant ainsi de l’espace public, de changer l’éclairage public en équipant
les 17 mâts de leds et de créer plusieurs plateaux piétons dans une future zone 30 marquée
de pictogrammes cycles de chaque côté de la voirie. Enfin, deux quais de bus seront
réaménagés et seront accessibles aux personnes à mobilité réduite.
Autant d’aménagements visant à concilier apaisement et fluidité, intérêts des usagers et
des riverains et qui illustrent pleinement la volonté métropolitaine d’un meilleur partage de
l’espace public et de la voirie.

Le calendrier
Démarrage des travaux : début septembre 2017
Fin des travaux, réception : 1er trimestre 2018
Coût de l’opération :
330.000 €TTC
Les principaux projets d’aménagement financés par la Métropole à Saint-Egrève en
2017 :

Travaux du carrefour San Marino
Travaux de gros entretien et de renouvellement au niveau des carrefours de la rue de
Kerben et du trottoir de l’avenue du collège
Travaux de jalonnement directionnel
D’autres travaux sont en cours d’étude : aménagement du square Armand Nordon et de la
place Salvadore Allende, travaux de gros entretien et renouvellement au niveau de la rue du
Pont Noir et de la rue des Sablons

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LA MÉTROPOLE PREND SES RESPONSABILITÉS

Depuis sa création en 1997 à l’initiative du Conseil départemental de l’Isère, l’Agence
d’Etudes et de Promotion de l’Isère (AEPI) a joué un rôle majeur pour permettre au
territoire métropolitain de disposer des outils nécessaires à son attractivité et sa
promotion internationale, à la valorisation des filières et à l’observation économique,
de manière complémentaire aux interventions de la Métropole.

Le Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes, dans la continuité de l’adoption du
Schéma Régional de Développement Economique, d’Innovation et
d’Internationalisation, a décidé de créer l’Agence Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises,
nouvelle agence de développement économique, par fusion des anciennes agences
régionales d’Auvergne et de Rhône-Alpes et absorption des agences départementales
existantes.

La Métropole adhère aujourd’hui à cette nouvelle agence régionale et prend
localement le relai du Conseil régional en termes d’action économique sur son
territoire. Elle entend, en effet, assumer pleinement le rôle majeur que lui confère la
loi, aux côtés de ce dernier, en poursuivant et amplifiant les politiques initiées pour
accompagner le développement économique, favoriser la création d’emplois, conforter
l’excellence de l’enseignement supérieur et de la recherche, renforcer l’attractivité du
territoire ou encore promouvoir son rayonnement à l’international.

Cette orientation nécessite la conservation, en proximité, de l’équipe, des compétences
et des missions qui se trouvaient jusqu’ici au sein de l’AEPI afin de garantir la
pérennité du partenariat bâti autour de celle-ci qui a participé à conforter la vitalité de
l’écosystème grenoblois et renforcer sa visibilité par-delà les frontières nationales.

C’est pourquoi, ainsi qu’annoncé précédemment, Grenoble-Alpes Métropole prend
aujourd’hui ses responsabilités et recrute les salariés de l’AEPI en charge de
l’attractivité et de la promotion internationale. Cette équipe sera mise à disposition de
l’Agence régionale pour contribuer à la constitution de son antenne locale. Cette
démarche s’inscrit en pleine cohérence avec la « convention de partenariat pour le
développement des entreprises et des territoires » adoptée par le Conseil régional le
29 juin dernier, le Conseil départemental le 30 et qui sera proposée au Conseil
métropolitain le 29 septembre prochain.

À ce propos, Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole, déclare :
« Je me félicite de l’aboutissement du recrutement des salariés de l’AEPI en charge de
l’attractivité et de la promotion internationale par la Métropole, une équipe qui a
d’ores et déjà largement fait ses preuves. Cette initiative a vocation à garantir la
pérennité des actions conduites jusqu’ici en lien étroit avec l’ensemble des acteurs du
territoire et assure ainsi, conformément à l’approche constructive qui a toujours été
celle de la Métropole, toutes les conditions de la réussite de la nouvelle Agence
régionale en proximité.

Elle témoigne aussi, aux côtés du Conseil régional et du
Conseil départemental, d’un engagement métropolitain renforcé au service de la
priorité que représente le développement économique, c’est-à-dire la création
d’emplois. »

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Le pavillon de la mobilité : La métropole dote la presqu’île d’un parking relais flambant neuf

Le projet a déjà démarré depuis longtemps. Sur l’îlot du Cambridge, sur la presqu’île de Grenoble se dressera bientôt un grand bâtiment rassemblant un parking de 475 places automobiles et 52 places cyclistes ainsi que de nombreux services liés au transport en commun et au vélo.

Le chantier est initié depuis Novembre 2016 et devrait se terminer en Avril 2018. Pour le secteur, la capacité de stationnement est amenée à devenir un point clé puisqu’il est attendu que la densité urbaine locale double d’ici 2025. Ce projet représente un investissement de plus de 10 millions d’euros.

Trois espaces distincts sont d’ores et déjà prévus :

  • Le parc de stationnement ;
  • Un « kiosque des mobilités » constitué de locaux d’accueil et de gestion du parking, d’un point café et d’un point d’information contenant plans et horaires des transports en commun ;
  • Un local commercial accueillant une salle de sport de 400m².

Point crucial dans la construction, le bâtiment a été conçu selon de nombreux points écologiques, dont la création d’un jardin naturel de 1800 m² sur le toit et de « failles » végétales contre les façades pour réguler la température. Un système de recyclage de l’eau de pluie et de régulation de la température par géothermie est également prévu. L’éclairage et la structure métallique ont également été perfectionnés dans ce sens.

Christophe Ferrari, président de Grenoble Alpes Métropole s’était rendu sur les lieux du chantier en compagnie de Yann Mongaburu, vice président aux déplacements, pour suivre l’avancement des travaux.

Paul Savary

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La remise en eau du Drac, un projet essentiel au territoire qui se concrétise enfin

Le projet est en test depuis 2014 mais c’est aujourd’hui qu’il est officiellement lancé : Le Drac est enfin remis en eau.

Responsables et élus se sont réunis Lundi 10 Juillet au barrage EDF de Notre Dame de Commiers pour assister à la remise en eau symbolique. Parmi eux se retrouvaient Marie-Noëlle Battistel, députée de l’Isère et présidente de la commission locale de l’eau et Christophe Ferrari, président de Grenoble Alpes Métropole. En effet, une nouvelle vanne a été construite permettant à 4 mètres cube d’eau supplémentaires d’être turbinés (soit utilisé pour entraîner une turbine générant de l’électricité) par seconde. Le total du débit est désormais quasiment 4 fois plus important qu’avant.

Ces travaux étaient essentiels, le Drac s’avérait être asséché sur 4km de long plus de 300 jours par an depuis la construction du barrage en 1960. Ainsi ça n’est pas seulement une production accrue pour EDF qui est en jeu, mais également un fort impact sur la biodiversité locale, comme l’expliquait Laurent Perotin, directeur de la production hydro-électrique des Alpes pour EDF.

Après qu’ils aient assisté à l’ouverture de la vanne, les élus ont été guidés jusqu’au site de la Rivoire par Jessica Bruggeman, conservatrice de la réserve naturelle régionale des Isles du Drac et Guy Genet, président du SIGREDA. Ceux ci ont alors pu présenter un vaste projet de réaménagement de la réserve, grande de plus de 800 hectares sur 15 Km de long, aux portes de la métropole. En effet, depuis le tragique accident de 1995, le site est interdit d’accès. L’augmentation du débit au niveau du barrage de Notre Dame de Commiers permet aujourd’hui de pouvoir réaménager certains espaces en sécurité. L’objectif est d’en faire des lieux d’éducation ou des observatoires de la biodiversité. La création de sentiers de promenade est également prévu, mais la baignade demeurera interdite pour préserver la sécurité de tous. Dans un même objectif, de nombreux outils de sécurisation du public vont accompagner ces aménagements.

Enfin, tout le monde s’est réuni sur le site de captage de Rochefort pour la cérémonie publique. Christophe Ferrari y a rappelé que Grenoble était avec Mulhouse la seule ville française qui bénéficiait dune eau naturelle non traitée, et la seule métropole avec Nice à posséder une réserve naturelle régionale sur son territoire. Marie-Noëlle Battistel, elle, a salué ce magnifique projet qui ne présentait aucun impact négatif.

Paul Savary

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La Métro au service des commerces de proximité

Grenoble-Alpes Métropole a affirmé, par sa délibération cadre du 18 décembre
2015, son soutien en faveur du commerce, de l’artisanat et des services.

Suite à la prise de compétence de la thématique « commerce », la Métropole
a organisé son service commerce autour d’une équipe territorialisée, dont
l’objectif est d’assurer, au côté des communes un accompagnement de
proximité des entreprises. L’une des actions phares est la mise en oeuvre
d’un fonds d’aides directes à l’investissement ayant pour principal objectif la
modernisation des locaux commerciaux.

Christophe Ferrari, Président de Grenoble-Alpes Métropole a fait une  » tournée  » pour ce rendre compte de l’efficacité de cette opération.

Pour rappel:

BÉNÉFICIAIRES :

- Les entreprises commerciales, artisanales ou de services avec vitrine, implantées
sur l’une des 49 communes, d’une surface de moins de 400 m² et avec un
chiffre d’affaires inférieur à 1 M€ HT
- Les commerçants non sédentaires domiciliés sur la Métropole et disposant d’un
abonnement sur un marché ou d’une autorisation d’occupation du domaine public
et privé sur le territoire métropolitain.

TRAVAUX ÉLIGIBLES :

- Mise en accessibilité
- Rénovations extérieures des vitrines
- Économies d’énergie
- Sécurisation des locaux
- Aménagement intérieur et acquisition de matériel sur les périmètres renforcés
(ZFU, politique de la ville, pépinières multisites), les communes de – de 3 000 hab
et les commerçants non sédentaires.

En 2016, c’est 37 dossiers qui ont été traités pour un montant de 195 200 €.

Pour 2017 les objectifs sont de 70 dossiers traités pour un budget de 450 000 euros.

Christophe Ferrari c’est rendu sur plusieurs sites dont la cave La cave « Vins à coeur », vente de vins et spiritueux située Saint-Égrève.

Sans titre 2

Régis GEORGES est caviste à Saint-Egrève depuis 2006 où il met au profit de sa
clientèle plusieurs années d’expériences et de savoir-faire en tant que sommelier
conseil.
Après avoir passé 10 ans dans le petit local à côté de celui-ci, il a souhaité développer
son activité et reprendre l’ancien local des vétérinaires. A ce titre, il a engagé
de nombreux travaux afin de doubler sa surface de vente et offrir une gamme de
produits de qualité. Il propose également des cours et des ateliers de dégustation.
Le développement de son activité a initié la création d’un petit pôle de proximité
avec l’installation, dans son ancien local, d’une épicerie de producteurs locaux, et
en face d’un primeur.
Montant des travaux éligibles réalisés : 23 990 €
Nature des travaux : Devanture, Sécurisation, Accessibilité, Économies
d’énergie
Subvention attribuée : 7 197,87 €

Régis Georges s’est montré très satisfait de cette opération qui lui a permis de faire des travaux  » indispensables ». Et de rajouter:  » j’en parle beaucoup autour de moi..auprès des autres commerçants car c’est vraiment très positif. »

Christophe Ferrari  pour qui  » se rendre compte sur place des bienfaits de cette opération est indispensable » précise:  » elle entre bien dans le cadre de notre politique de conforter le petit commerce de proximité. »

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2 tonnes de déchets en moins !

Encadrés par Mountain Wilderness, Chartreuse Propre et Respect Planet, une vingtaine de bénévoles, collaborateurs de la Caisse d’Épargne Rhône-Alpes, ont œuvré avec joie et motivation à une journée de dépollution de La Vence, une rivière située sur le territoire du Parc naturel régional de Chartreuse (Isère).
Au programme : nettoyer une section de 1 500 mètres de la rivière, souillée au fil du temps par diverses décharges sauvages et déchets charriés par le courant.

Au total, ce sont plus de 2 tonnes de déchets qui ont été retirés de la montagne : bravo aux bénévoles ! Cette opération a également pu être menée à bien grâce au soutien des mairies de Corenc et Quaix-en-Chartreuse, ainsi que de la Métropole de Grenoble.

Ce chantier de dépollution s’est inscrit dans le cadre de la Semaine de la Solidarité portée par la Caisse d’Épargne Rhône-Alpes. Cette initiative encourage les collaborateurs de l’entreprise à s’investir bénévolement au profit d’associations du territoire.

En 2017, cette opération de mécénat de compétence au service de 15 projets solidaires (handicap, précarité, environnement, et intergénérationnel) a suscité l’engouement de plus de 170 participants !

Depuis 2014, Mountain Wilderness et la Caisse d’Épargne Rhône-Alpes avancent ensemble dans un partenariat qui vise à porter une autre approche de la montagne : ouverte à tous, défendant la préservation du milieu naturel, l’équité sociale et l’amélioration de l’économie des territoires montagnards.

De nombreux aménagements à vocation essentiellement touristique, mais également industrielle, agricole, militaire… sont aujourd’hui abandonnés dans les montagnes françaises. Ces installations qui n’ont plus d’usage, marquent souvent le paysage comme de véritables cicatrices. Elles sont donc obsolètes et doivent disparaître.

Depuis 2001, Mountain Wilderness a engagé un travail organisé en trois temps : recensement – démontage – sensibilisation. L’association a aujourd’hui une véritable expertise dans le démontage de ces aménagements abandonnés. Peu coutumière en revanche des chantiers de nettoyage de déchets, pour cette opération dans le lit de La Vence, l’association s’est rapprochée de partenaires associatifs rodés à ce type d’actions. www.mountainwilderness.fr

Le collectif Chartreuse Propre, acteur territorial incontournable pour le nettoyage du massif

Né lors de l’organisation d’une journée de nettoyage en 2008 du coté du col de Porte, de St Pierre de Chartreuse et du Col de Vence, le collectif Chartreuse Propre souhaite poursuivre son action rassemblant toujours plus de personnes, d’associations et surtout en impliquant les collectivités en charge de la gestion des dépôts sauvages.

Le collectif, en la personne de Sylvain Nogues, habitant du hameau de Vence, a apporté toute son expertise et sa connaissance du terrain pour mener à bien cette opération. www.chartreusepropre.fr

Respect Planet, nettoyage de sites pollués en milieux extrêmes

Respect Planet est une initiative portée par Philippe Goitschel. Il organise régulièrement des opérations de nettoyage de sites pollués, en France mais aussi à l’étranger.

La motivation de Philippe est non seulement de s’engager dans des actions de nettoyage mais aussi de sensibilisation, de présenter les responsables, utilisateurs et amoureux de la nature impliqués dans le respect de la planète et la restauration des sites. Ces actions sont menées dans différents milieux, souvent extrêmes (montagne, spéléologie, milieu subaquatique). Ces opérations symboliques associent l’aventure humaine, la performance physique et le travail d’équipe.

Ainsi, fort de son expérience, Philippe nous a rejoints sur l’opération de dépollution de La Vence pour accompagner les bénévoles dans leur action. www.respect-planet.com

CLIQUEZ ET DÉCOUVREZ LES PHOTOS DU CHANTIER

Photos chantier VENCE

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