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EN 2019, UN NOUVEAU COEUR DE MÉTROPOLE

EN JANVIER 2016, GRENOBLE-ALPES MÉTROPOLE, LA VILLE
DE GRENOBLE ET LE SMTC PRÉSENTAIENT LE PROJET
D’ENVERGURE POUR LE CENTRE-VILLE DE GRENOBLE, DANS
LE CADRE DE LA DÉMARCHE GÉNÉRALE COEURS DE VILLE,
COEURS DE MÉTROPOLE.

Coeurs de ville, Coeurs de Métropole
rassemble les communes de la
Métropole autour d’un projet de
requalification apaisée des centres
bourgs et centres-villes : meilleur
partage de l’espace public entre
modes de déplacements (marche
à pied, éco-mobilité, transports
en commun, voiture, etc.), mise
en valeur des patrimoines,
développement d’un cadre de vie
convivial, végétalisé et favorisant la
rencontre entre tous les publics. Ces
objectifs contribuent à renforcer la
vitalité commerciale et culturelle des
communes de la Métropole.

À Grenoble, troisième ville la plus
dense de France et coeur de chauffe
de la Métropole, la requalification du
centre-ville est un enjeu essentiel
pour les habitants et l’ensemble des
acteurs du territoire :
Le centre-ville de Grenoble était
jusqu’ici fragmenté en îlots, sans
cohérence d’ensemble et exposé
aux nuisances induites par la
surprésence automobile (pollution,
bruit, continuités urbaines hachées).
Dans la poursuite des premières
vagues d’embellissement et de
piétonnisation des années 1960
et 1970, Coeurs de ville Coeurs
de Métropole permet au centre ville
de Grenoble d’épouser enfin
son envergure métropolitaine, au
bénéfice de la qualité de vie de tous
les habitants.

Le projet Coeurs de ville, Coeurs de
Métropole / Grenoble a fait l’objet
de plusieurs mois de concertation
avec les habitants et les acteurs du
territoire au cours de l’année 2016.
Il a été approuvé par les 3 assemblées
délibérantes début 2017.

Des travaux importants sont à
mener sur des réseaux anciens des
boulevards Lyautey, Agutte-Sembat
et Rey. Ils s’accompagnent dès le 18
avril 2017 de la mise en place d’un
plan de circulation adapté.
Ce nouveau plan de circulation est
accompagné par de nouveaux services
pour faciliter les déplacements :
places disponibles dans les parkings
couverts en temps réel, info trafic,
offre tarifaire adaptée, etc.

Le nouveau plan de circulation
contient également la piétonnisation
de la Place Grenette, emblématique
de Grenoble, et des rues adjacentes :
il s’agit d’offrir aux habitants et aux
acteurs du territoire un nouveau
cheminement patrimonial et
commercial privilégié, dans un
espace apaisé.

Par ailleurs, dès l’été 2017, la
piétonnisation intégrera plusieurs
rues du secteur Millet, puis du
secteur Brocherie Chenoise et du
secteur Championnet, sur lequel la
concertation va se poursuivre.

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Métrovélo

Grenoble-Alpes Métropole continue d’innover pour favoriser les modes doux au
travers de la construction de deux parcs à vélos, en service depuis le 12 avril
dernier, représentant 1100 nouvelles places de stationnement de part et d’autres
de la gare de Grenoble..
Une solution sécurisée de consigne collective unique en France y est proposée
avec 550 nouvelles places dans chaque parc, l’accès se faisant par carte
magnétique de 5 heures à minuit avec un abonnement de 49 euros à l’année.

A noter également qu’une nouvelle consigne à vélos ouvrira ses portes le 18 avril
prochain à proximité de la gare de Gières, en complément de la consigne existante,
aujourd’hui saturée. Une centaine de places supplémentaires sera ainsi proposée
aux usagers, participant à faire de cette gare, comme de la gare de Grenoble par
ailleurs, de véritables pôles d’échanges multimodaux.

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Comment gérer nos déchets ? À vous de voter !

Dans l’agglo grenobloise, trop souvent nos poubelles débordent ! Jusqu’au 16 avril, donnez votre avis en ligne sur le meilleur scénario proposé pour définir la gestion de nos déchets dans les années à venir.

En 40 ans, nos poubelles ont doublé de volume : chaque seconde, c’est 7 kg de déchets qui sont produits dans la métropole, soit 600 tonnes par jour…

Engagée dans un programme de réduction depuis 2014, la Métropole prépare l’avenir en imaginant de nouvelles solutions pour mieux gérer nos déchets à travers un schéma directeur 2020-2030. L’objectif : faire évoluer sa stratégie de gestion des déchets (réduction, collecte, tri et valorisation) vers une politique de proximité plus innovante.

La Métropole souhaite construire cette démarche avec vous, qui êtes concernés au quotidien par ce service public.

À l’issue d’une 1ère phase de concertation en fin d’année, près de 400 contributions ont permis de définir trois scénarios, plus ou moins ambitieux quant aux objectifs environnementaux et économiques, à l’implication des usagers et aux moyens à mettre en œuvre par la collectivité.

Donnez votre avis sur ces scénarios jusqu’au 16 avril 2017 sur participation.lametro.fr. Le scénario retenu sera soumis au vote du conseil métropolitain à l’automne 2017.

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BIOMAX: LA NOUVELLE CENTRALE AU BOIS DE LA MÉTROPOLE

Grenoble-Alpes Métropole va se doter d’un nouvel équipement lui permettant de faire un grand pas de plus dans la transition énergétique du territoire.
Baptisée Biomax, la future chaudière au bois de la Presqu’île de Grenoble viendra sécuriser le réseau global de chauffage urbain et assurer un mode de chauffage économique et fiable aux usagers.

Biomax constitue le plus gros investissement sur le réseau de chauffage urbain depuis 1992, année de mise en service de la centrale de la Poterne et de l’agrandissement de l’usine d’incinération des déchets d’Athanor.

Avec ses 170 kilomètres de tuyaux, le réseau de chaleur métropolitain est
le deuxième de France (après Paris). Sa densification fait partie des priorités
métropolitaines pour les années à venir.

Cet équipement alimente en chauffage et en eau chaude 46 000 logements
(soit environ 100 000 habitants) des bâtiments dans sept communes
de l’agglomération mais aussi des administrations, musées, piscines,
centres commerciaux, hôpitaux…

Créé en 1960, ce réseau de chaleur est désormais la propriété de la Métropole
et constitue un atout de taille dans le développement de la production
d’énergie renouvelable souhaitée par Grenoble-Alpes Métropole.

En 2005, Grenoble-Alpes Métropole fut la première agglomération de France
à se doter d’un Plan Climat (2005 – 2014).

La Métropole fut aussi l’une des premières à s’engager dans la transition
énergétique : développement des mobilités douces et meilleur partage de
l’espace public avec « Métropole apaisée » et « Coeurs de Ville, Coeurs de
Métropole », rénovation thermique des logements (dispositif pionnier Mur
Mur), lutte contre la pollution de l’air (Prime air bois), … sont autant d’exemples
qui traduisent l’engagement fort de la Métropole en faveur de la transition
énergétique.

L’objectif du Plan Climat d’atteindre 14 % d’énergies renouvelables a été
dépassé en 2014 puisque le taux se situe à 15,5 %. Le Plan Air Energie Climat,
adopté en 2015 – 2030, fixe à 20 % la part des énergies renouvelables produites
localement en 2020, et 30 % en 2030. Pour atteindre ces objectifs, les filières
de production doivent être développées, en particulier le bois.
La centrale actuelle au fioul du CEA doit cesser de fonctionner d’ici 2020.
C’est dans ce contexte que le Conseil Métropolitain a adopté le 3 juillet 2015
une délibération sur la création d’une « nouvelle unité de production de chaleur
biomasse sur la Presqu’île ». Et qu’il étudiera le vendredi 24 mars 2017 l’avantprojet
définitif. Baptisé Biomax, ce futur équipement repose sur le principe
de la cogénération, c’est-à-dire la production conjointe de chaleur
et d’électricité.

Ce projet a été retenu par la Commission de régulation de l’énergie (CRE)
dans le cadre de la cinquième édition de l’appel d’offres «Biomasse», et pour
lesquels l’Etat apporte son soutien via la mise en place d’un tarif d’achat
préférentiel.

Un projet favorable à l’économie locale

Biomax contribuera au dynamisme de l’économie iséroise du bois, une filière
qui compte 2 700 entreprises et 6 900 salariés selon l’Interprofession du bois,
Créabois.
La centrale consommera environ 85 000 tonnes de bois par an, soit l’équivalent
de la moitié de l’accroissement naturel de la forêt métropolitaine :
92 % proviendront de plaquettes forestières et 8 % de bois recyclé.

La totalité de ce bois proviendra de la région puisque la distance moyenne
d’approvisionnement est de 62 kilomètres autour de Grenoble (100 kilomètres
maximum). L’approvisionnement s’effectuera en Isère et sur une partie de la
Savoie dans des forêts durablement gérées, c’est-à-dire des forêts bénéficiant
par exemple des certifications PEFC, FSC, …

Une concertation est menée, en outre, entre la Métropole et ses territoires
voisins (le Voironnais, le Grésivaudan, les Parcs naturels régionaux du Vercors
et de la Chartreuse) pour gérer au mieux le patrimoine forestier de la région.

L’enquête publique devrait être lancée cet automne, et les travaux démarrer début 2018, pour une livraison prévue en mars 2020. La centrale emploiera 17 personnes.

Christophe Ferrari président de Grenoble alpes Métropole:  » La transition énergétique est la colonne vertébrale des politiques métropolitaines. Le but: réduire notre dépendance aux énergies fossiles, notre addiction à tout ce qui est carboné. »

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Chauffage au bois : formez-vous aux bons gestes !

Dans le cadre de la Prime Air Bois proposée par la Métropole, l’ALEC* propose aux utilisateurs d’appareils de chauffage 1indépendants au bois des sessions de formation gratuites aux bonnes pratiques.

Savez vous que:

- Le chauffage au bois peut en effet se révéler une source majeure de pollution s’il est utilisé dans de mauvaises conditions.

- contrairement aux idées reçues, mieux vaut allumer le feu par le haut

Organisée en petits groupes afin de favoriser les échanges, des sessions  sont organisées et encadrées par des professionnels et se déclinent sous deux formats : l’un pour les utilisateurs d’appareils bûches et l’autre, pour les utilisateurs d’appareils granulés.

Vous êtes intéressés ? Inscrivez-vous sur le site www.alec-grenoble.org (attention, places limitées, inscription obligatoire) et rendez-vous dans les locaux de l’ALEC, 14 avenue Benoit Frachon à Saint-Martin-d’Hères :

Poêles à buches : mardi 28 mars de 18h30 à 20h30

Et si vous envisagez de vous équiper d’un chauffage au bois performant, la Métropole grenobloise peut vous donner un coup de pouce financier de 800 à 1200 euros (selon vos ressources) via la Prime Air Bois > En savoir plus

* Agence Locale de l’Énergie et du Climat

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Budget 2017 de Grenoble-Alpes Métropole

En 2017, les nombreuses missions exercées par Grenoble-Alpes Métropole se sont
encore renforcées dans les domaines du tourisme, de l’action sociale, mais également
de l’espace public, avec le transfert de 450 km de routes auparavant sous responsabilité
du Département (portant le total à près de 1800 km de voiries métropolitaines).

La récente définition de l’intérêt métropolitain lui donne également une nouvelle
compétence en matière de politiques culturelles, avec le transfert des deux scènes
nationales que compte la région grenobloise, la MC2 à Grenoble et l’Hexagone à Meylan, et
du CCN2 (centre chorégraphioque national de Grenoble). 2017 est aussi l’année qui verra la
préfiguration d’une politique sportive métropolitaine.

TROIS OBJECTIFS POUR LA MÉTROPOLE

Le budget de la Métropole est structuré autour des trois grands défis qu’elle
ambitionne de relever pour améliorer la vie de nos concitoyens :
• La lutte contre les précarités et la résorption des inégalités
• Le développement et la cohésion territoriale
• La transition énergétique

UNE POLITIQUE SOUTENUE D’INVESTISSEMENT

Le budget d’investissement 2017 est de 160 millions d’euros, soit un niveau jamais
atteint pour la collectivité.
Grâce aux efforts réalisés sur les dépenses de fonctionnement (celles nécessaires
au fonctionnement des services et qui reviennent tous les ans), la Métropole est en
capacité de dégager une épargne nette qui permet de continuer à investir pour améliorer
les services publics et contribuer à soutenir l’activité économique et l’emploi dans le
bassin grenoblois, sans augmenter les impôts et en limitant le recours à l’emprunt.

UN CONTEXTE FINANCIER EXTRÊMEMENT CONTRAINT

L’État a programmé 50 milliards d’euros d’économies sur 2014-2017. Il est demandé aux
collectivités territoriales de participer à l’effort de redressement des finances publiques.
La contribution des collectivités territoriales à cet effort a été fixée à 11 milliards. Cet
effort partagé par toutes les collectivités se traduit pour Grenoble-Alpes Métropole par
une baisse de recettes de 4,1 millions d’euros en 2016 (18,8 millions d’euros depuis 2014), lui
imposant d’engager d’importants efforts de maîtrise de ses dépenses.

UN NIVEAU D’INVESTISSEMENT RENFORCÉ

Investir dans et pour le territoire, c’est construire et aménager des infrastructures
et des équipements qui permettent de développer le territoire.
C’est la priorité N°1 de la Métropole parce que ces investissements sont la condition
sine qua non de l’attractivité économique du territoire, et donc de la création d’emplois
et de richesse. Pour rappel, les collectivités locales assurent 75% du montant total de
l’investissement public en France.
La Métropole arrive à un niveau d’investissement renforcé, avec 160 millions d’euros
programmés en 2017.
Ce chiffre confirme son statut de premier contributeur public local à l’activité de la
région grenobloise : la Métropole investit 464 euros par habitant (investissements du
SMTC inclus), contre 250 pour le Département et 235 pour la Ville de Grenoble à titre de
comparaison.
En tout, ce sont près de 850 millions d’euros qui auront été investis sur l’ensemble du
mandat, entre 2014 et 2020.

DES ÉCONOMIES RÉALISÉES SUR LE FONCTIONNEMENT PROPRE DE LA MÉTROPOLE

Poursuivre ces efforts d’investissements, cela signifie trouver les moyens de
les financer, sans augmenter les impôts (voir point suivant) et sans recourir
systématiquement à l’emprunt, même si la Métropole conserve sur ce point une
situation saine (voir pages suivantes).
La collectivité doit donc dégager des marges de manoeuvre, en faisant des économies
sur son propre fonctionnement, en optimisant ses méthodes de travail et en faisant des
choix d’investissements différents, pour adapter les services publics aux conditions
actuelles, sans baisser son exigence de qualité.

DES IMPÔTS INCHANGÉS : TAUX 2016 = TAUX 2017

Afin de ne pas faire peser les efforts d’investissement sur les habitants ni sur les
entreprises, la Métropole fait le choix exigeant et volontariste de conserver les
mêmes taux d’imposition qu’en 2016.
Taux Taxe d’habitation : 8,56 %
Taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) : 8,30%
Taux Foncier bâti : 1,29 %
Taux Foncier non bâti = 6,86 %
Taux CFE (Cotisation foncière des entreprises) : 31,09 %

L’IMPORTANCE DU SOUTIEN AUX COMMUNES

Parce que la Métropole souhaite une vie communale intense, elle maintient sa
contribution redistributive aux 49 communes qui la composent.
Alors que la collectivité contribue fortement aux efforts demandés par l’État en matière
d’économies budgétaires, ce qui se traduit par une baisse drastique et régulière de ses
revenus, la Métropole a fait le choix de sanctuariser ce soutien.
En 2017, 126 millions d’euros seront reversés aux communes, dont 23,5M de dotation de
solidarité communautaire (DSC), reconduite à l’identique depuis 2014.

UNE BONNE CAPACITÉ DE DÉSENDETTEMENT

Le niveau d’endettement d’une collectivité locale se mesure à partir d’un ratio
appelé « capacité de désendettement ».
Il permet d’identifier, en nombre d’années d’épargne brute, l’endettement de la
collectivité. Il permet de répondre à la question « en combien d’années la collectivité
pourrait-elle rembourser la totalité du capital de sa dette, en supposant qu’elle y
consacre tout son autofinancement brut ? ».
En 2017, la Métropole affiche une capacité de désendettement de 6,4 ans (8,5 ans en
tenant compte de la dette récupérable des communes et du SMTC), sachant que le seuil
critique est estimé à 12 ans.
L’annuité de dette de la Métropole a par ailleurs été fortement sécurisée, afin de prévenir
d’éventuelles remontées de taux dans les années à venir.
Enfin, la situation financière de la Métropole fait l’objet d’une notation “A+ perspective
positive” par l’agence Standard & Poors, soit une évaluation relevée par rapport à 2016
(“A+ perspective stable”).

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Imaginons nos déchets demain !

Grenoble-Alpes Métropole souhaite faire évoluer sa stratégie de gestion des déchets
(réduction, collecte, tri et valorisation) vers une politique de proximité innovante et adaptée au territoire pour les années 2020-2030.

Cette réflexion ne peut se construire sans les habitants qui sont concernés au quotidien par
ce service public. Ainsi, de septembre à décembre 2016, une première concertation a permis
de définir les grandes orientations de cette future gestion des déchets.
Aujourd’hui, ce sont 3 scénarios de gestion des déchets qui sont soumis aux habitants :
• Scénario 1 : Évoluer dans la continuité
• Scénario 2 : Amorcer le changement
• Scénario 3 : Agir en profondeur
Diverses propositions apparaissent dans ces scénarios : développement du compostage,
création d’une nouvelle poubelle pour les déchets organiques, construction de nouvelles
déchèteries et ressourceries, augmentation des conteneurs verre et textile, contrôle de la
qualité du tri des déchets (gratifications, amendes), tarification incitative (facturation au
poids), modernisation et mutualisation des unités de traitement des déchets, etc.
Les habitants sont invités à donner leur avis sur la plateforme participative de la Métropole :
participation.lametro.fr jusqu’ au 16 avril 2017.

Cet avis citoyen sera soumis aux élus qui délibéreront au cours du second semestre 2017 afin
de définir la politique de gestion des déchets 2020-2030.

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Le conseil de Développement de Grenoble Alpes Métropole

Le Conseil de développement, appelé aussi « C2D », est une instance consultative
de débats et de propositions mise en place à l’automne 2001, conformément
à la Loi d’Orientation pour l’Aménagement et le Développement Durable du
Territoire du 25 juin 1999 (loi LOADDT dite « Loi Voynet »).

Conforté par les lois MAPTAM et NOTRe de 2014 et 2015 qui obligent le maintien
des Conseils de développement au sein des Métropoles, le C2D a vu sa composition
réactualisée en avril 2016 autour de 120 membres nouveaux membres.

Le C2D : Un espace d’expression des acteurs du territoire

Depuis son installation aux côtés des élus communautaires, puis métropolitains,
le C2D a toujours été conçu comme un lieu d’expression privilégié pour les acteurs
économiques, les associations, les acteurs publics et les habitants qui
souhaitent partager leurs visions sur les grands projets du territoire et porter des
propositions aux décideurs.
Chaque année, le Conseil est saisi par les élus métropolitains sur certaines politiques
publiques ou dossiers. Il doit alors rendre un avis ou une contribution utile
à la prise de décision.
Le C2D compte déjà à son actif plus de 15 années d’existence et une richesse de
travaux : avis, contributions, expérimentations, manifestations grand public.

Exemples de contributions phares produites par le C2D

Territoire / Aménagement :
- Conférence grand public sur la réforme territoriale (2012)
-  Contribution sur l’élargissement du territoire métropolitain (2014)
-  Contribution sur le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (2016)
-  Contribution sur le Programme Local de l’Habitat 2017-2022 (2016)
Environnement :
- Contribution sur l’acceptabilité sociale des risques naturels et industriels (2011)
- Contribution sur la qualité de l’air (2013)Éducation / Formation :
- Conférence grand public sur l’université (2012)
- Contribution sur les liens entre universités et territoire (2014)
Économie / Numérique :
- Contribution sur les Tiers lieux et sur la mise en place d’une politique numérique
à l’échelle du territoire (2015)
- Cycle de formation à l’économie des territoires (2015)
Sport / Culture / Citoyenneté :
- Contribution à la définition de l’intérêt métropolitain en matière de sport et de
culture (2016)
- Contribution sur la thématique du genre et de la citoyenneté (2014)

UNE INSTANCE RENOUVELÉE AUTOUR DE 120 MEMBRES
ET DE NOUVELLES MISSIONS

Le C2D a été refondé par délibération des élus le 6 novembre 2015 dans le cadre
du renouvellement des instances consultatives de la métropole (Conseil de développement
et Commission Consultative des Services Publics Locaux).
Il réunit aujourd’hui 120 femmes et hommes bénévoles.
Le C2D s’intéresse à toutes les questions relatives à la vie de la Métropole, et
contribue à l’émergence de nouvelles idées pour l’avenir du territoire.

Les missions du conseil de développement métropolitain

- Porteur de paroles et d’expressions citoyennes : la valeur ajoutée du conseil
de développement consiste en sa capacité à porter auprès des élus une parole
d’acteurs diversifiés.

- Animateur du débat public : le conseil de développement bénéficie de formations et d’informations sur les projets métropolitains qu’il s’efforce de faire rayonner et de mettre au débat

Porteur de dialogue avec les instances participatives des territoires voisins :
le conseil de développement travaille en réseau avec ses homologues des territoires
voisins. Dans une société de plus en plus mobile, cela lui permet d’aborder
des thématiques comme les déplacements, la qualité de l’air, en dépassant les
frontières administratives de la métropole.

Un Conseil composé d’acteurs réunis en 6 collèges
Afin de favoriser la diversité des opinions, regards et contributions, le C2D est
structuré autour de 6 collèges :
- Le Collège des représentants du monde économique (25 membres)
- Le Collège des représentants des établissements et services publics
(10 membres)
- Le Collège des représentants de la Vie Associative (35 membres)
- Le Collège des jeunes (âgés de 16 à 30 ans – 15 membres)
- Le Collège des habitants du territoire (25 membres)
- Le Collège des territoires voisins (10 membres)

Les principales nouveautés issues de ce nouveau Conseil
de développement Métropolitain

- Une co-présidence paritaire élue pour 3 ans (mandat renouvelable une fois)
- Un esprit d’ouverture et de diversification au travers deux nouveaux collèges :
Jeunes et Habitants tirés au sort suite à appel à volontaires lancé à travers tout
le territoire
- Un esprit d’université populaire, au travers la formation régulière des membres
aux politiques publiques métropolitaines et aux méthodes de travail participatives.

Le Conseil de développement de Grenoble-Alpes Métropole a élu un binôme paritaire pour assurer sa co-présidence et a confié le pilotage de cette instance à :
- Caroline Schlenker, enseignante à Grenoble INP, représentante de l’association
Un nouveau souffle citoyen, membre du collège Vie Associative.
- Mehdi Taboui, chargé de mission à la Préfecture de la Drôme, membre du collège
jeunes du C2D

PROTOCOLE DE PARTENARIAT ENTRE
GRENOBLE-ALPES MÉTROPOLE ET LE CONSEIL
DE DÉVELOPPEMENT

Suite au renouvellement du C2D, a été élaboré un nouveau protocole de partenariat
fixant les modalités du dialogue entre les instances et l’institution. Le protocole
entre le C2D et la Métropole a été adopté lors du conseil métropolitain du
3 février.
- Le chapitre I « Relations entre le Conseil de développement et Grenoble-Alpes
Métropole » précise l’organisation de la présidence du C2D et sa composition,
les modalités de coopération entre les élus et le C2D.
- Le chapitre II « Les règles de saisines et d’auto-saisines, les missions
confiées au C2D » précise les conditions dans lesquelles l’instance peut engager
des travaux, soit sur la base de sollicitations directes des élus, soit sur sa
propre initiative.
- Le chapitre III « Les relations, la communication et l’information entre les
élus de Grenoble-Alpes Métropole et le Conseil de développement » rappelle
les différents espaces internes ou externes à la Métropole dans lesquels le C2D
délègue des représentants.
- Le chapitre IV « Les moyens techniques et financiers mis à disposition du
Conseil de développement par Grenoble-Alpes Métropole », fait un état des
divers moyens alloués à l’instance et nécessaires à son bon fonctionnement.

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GRENOBLE-ALPES MÉTROPOLE TERRITOIRE DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

En déplacement à Grenoble, Bernard Cazeneuve, premier ministre, accompagné de Ségolène Royal, Ministre de l’Environnement a signé le pacte métropolitain d’innovation de Grenoble-Alpes Métropole.

Dans la continuité de la politique environnementale menée par la cité iséroise depuis 20 ans, ce dernier vise à développer un nouvel écosystème métropolitain intégré pour la transition énergétique.

A l’occasion de ce déplacement, ont été signés :
•    Des contrats de « Territoire à énergie positive pour la croissance verte ».
•    La convention issue de l’appel à projets « Villes respirables en 5 ans » dont Grenoble est lauréate. Parmi les actions développées par la ville :
- Mise en œuvre d’une zone à circulation restreinte pour les véhicules de livraison ;
- Déploiement d’un réseau de 200 consignes pour le stationnement sécurisé des vélos sur voirie ;
- Agrandissement et diversification de la flotte Métro vélos avec l’ajout de 150 vélos spéciaux pour le transport d’enfants et de marchandises ;
- Sensibilisation et mobilisation des habitants pour la qualité de l’air ;
- Études en faveur de la préservation de la qualité de l’air.

Par ailleurs, Ségolène Royal a annoncé :

- Le lancement de l’appel d’offres pour 210 MW pour le développement de technologies solaires innovantes, dont la route solaire, projet auquel collabore le CEA. Le volume de l’appel d’offres est réparti sur quatre familles d’innovation :
- Les innovations de composants, en particulier la route solaire, les modules innovants, les onduleurs avec fonctionnalités spécifiques ou les nouvelles technologies de cellules ;
- Les innovations du système électrique (architecture haute tension, système innovant de distribution d’énergie…) ;
- Les innovations liées à l’optimisation et à l’exploitation électrique de la centrale photovoltaïque (logiciel de monitoring couplé à des capteurs, outils de maintenance préventive…) ;
- Les installations permettant de coupler une production photovoltaïque secondaire à une production agricole principale (agrivoltaïsme).

Un choix naturel

Le territoire de la métropole iséroise est composé à 88% d’espaces naturels, agricoles et forestiers. Cette richesse est constitutive de l’identité de Grenoble, et c’est donc naturellement que la métropole a rattaché son  Pacte métropolitain d’innovation (PMI) à la thématique « transition énergétique et environnement », l’un des trois grandes orientations proposées au niveau national dans le cadre des PMI.
Premier pôle urbain alpin, la métropole iséroise a naturellement choisi de développer un écosystème métropolitain intégré pour la transition énergétique, afin de répondre à trois enjeux majeurs :
- maintien du dynamisme économique au service de l’emploi ;
- lutte contre les changements climatiques et engagement dans la transition énergétique ;
- renforcement de la cohésion sociale du territoire.

Pour Bernard Cazeneuve: »Grenoble s’affirme depuis près de quarante ans comme une des capitales françaises de l’innovation. (…) En signant aujourd’hui un pacte métropolitain, mon ambition est que l’État accompagne Grenoble-Alpes Métropole dans sa stratégie d’innovation et favorise son rayonnement international. »

La signature du pacte métropolitain a été signz dans les locaux de Grenoble alpes Métropole ou Christophe Ferrari, président a accueilli les deux ministres ainsi que de nombreuses personnalités.

Il a indiqué:

 » Nous voici donc à l’heure de franchir une nouvelle étape dans la construction métropolitaine, une de plus après deux années qui auront été extraordinairement riches. C’est  de notre responsabilité, celle
de préserver la santé de nos concitoyennes et concitoyens, notre santé, sans jamais oublier que l’inaction représente un coût, sanitaire bien sûr mais aussi économique, évalué à plus de 100 milliards d’euros par
an par une commission d’enquête sénatoriale en 2015. La transition énergétique, c’est un défi que nous ne saurons relever qu’ensemble..

C’est cette dynamique que nous souhaitons consolider en scellant un pacte entre l’Etat et la
Métropole grenobloise dont le volet innovation nous place au service de l’émergence d’un écosystème métropolitain intégré pour la transition énergétique.

Et je dois dire que nous disposons en la matière de magnifiques atouts.
L’appui de l’Etat nous permettra d’aller plus vite et d’aller plus loin.
Ce Pacte, c’est un partenariat en devenir qui a vocation, dans son volet coopération, à associer également, demain, les territoires voisins de la Métropole, dans leur diversité, au service d’une dynamique territoriale qui s’affranchit des frontières institutionnelles. Et ils sont d’ores et déjà mobilisés.
Construction d’un réseau de chaleur biomasse sur la commune de Gières, récupération de la chaleur fatale produite par la plateforme chimique de Pont de Claix, développement des parcs photovoltaïques
en zone urbaine au travers de sociétés de participation citoyenne, construction du service public métropolitain de la donnée énergétique, renouvellement du parc de véhicules publics ou encore développement d’un poste de commande centralisé au service d’une mobilité
multimodale. C’est toutes ces actions, on ne peut plus concrètes, que va permettre d’engager sans tarder le Pacte Métropolitain d’Innovation.

fer c

C’est une excellente nouvelle pour notre territoire … »



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TECHNICENTRE MÉTROVÉLO SASSENAGE

Lancé en 2004, à l’époque du développement médiatisé des premiers services de vélo en libre-service (Vélib à Paris, Vélov à Lyon), exploité depuis 2015 par la société Vélogik pour le compte de la Métropole, Métrovélo propose aux usagers un parc de vélo en constante augmentation.

Précisément, 7 000 vélos jaunes circulent aujourd’hui sur la Métropole grenobloise avec un objectif de 9 000 vélos pour 2020. Métrovélo demeure ainsi le premier service de location de vélo de province en nombre de vélos.

Métrovélo renforce régulièrement son offre de service en proposant des
tandems, des porteurs vélo, des cycles enfants, ainsi que des vélos pliables
et compacts.
La fréquentation du service ne cesse d’augmenter depuis sa création, comme
l’atteste le nombre de journées de location en agence.

Ce succès, accompagné d’une sympathie largement développée autour du
vélo jaune grenoblois, peut être considéré comme un des fers de lance de
l’augmentation très rapide de l’usage du cycle dans le Métropole Grenobloise.

Un technicentre Métrovélo pour plus d’efficacité encore

Ainsi, afin d’améliorer encore la qualité et l’efficacité du service rendu
par Métrovélo, les élus du Conseil métropolitain ont décidé de construire
un centre technique Métrovélo à Sassenage regroupant les deux sites
aujourd’hui essaimés à la gare de Grenoble et à Seyssinet-Pariset. Ce
centre permettra d’accueillir l’ensemble des équipes de Métrovélo, tout en
conservant les deux agences commerciales de la gare de Grenoble et du
Campus de Saint-Martin-d’Hères afin de garder la proximité de relation avec
les usagers.
Lancés en décembre 2016, les travaux s’achèveront en juillet prochain pour
une mise en service dès la rentrée 2017. Le centre technique sera composé
d’un atelier de 275 m2 dédié à la réparation et à l’entretien des cycles, de
locaux administratifs de 120 m2 et d’un espace de stockage de 830 m2, soit en
définitive un bâtiment de 1 400 m2 environ.

Un investissement exemplaire et économe

- Un retour sur investissement à court terme
Le montant global de l’opération représente 1 million d’euros financé pour
moitié par la Région Auvergne Rhône-Alpes et pour moitié par la Métropole. Un
coût à mettre en lien avec les 125 000 euros de frais de location et de charges
du site de Seyssinet qui accueille actuellement l’atelier central ainsi qu’un
espace de stockage de Métrovélo.

-  Une seconde vie pour un site désormais inexploité
Le Technicentre Métrovélo est construit sur une parcelle mise à disposition
par le SMTC moyennant une redevance annuelle d’un euro symbolique.
Le terrain concerné dispose notamment d’une grande halle qui servait
d’extension pour le remisage des bus et qui n’est plus exploitée avec la mise
en service de la ligne de tramway E et l’optimisation du réseau de bus. Le
technicentre Métrovélo est construit sous cette toiture existante.

- Un bâtiment écologique
Le réemploi de cette toiture permet de réduire les coûts de construction,
d’économiser la matière première de couverture et de doter le futur bâtiment
d’un éclairage naturel. Conception bioclimatique, bâtiment à ossature bois,
sobriété dans le dimensionnement de l’équipement, barrière brise-vent
végétale pour protéger les vélos dans la zone de stockage, ce bâtiment fait
figure d’exemple en terme de qualités environnementales.

S’inspirant de la circularité d’une roue de vélo, le bâtiment sera compact et
fonctionnel et réalisé avec un souci d’économie d’espace, minimisant ainsi les frais
de fonctionnement.

Un projet témoin d’un engagement fort de la collectivité
en faveur du vélo et des modes doux

Le Technicentre Métrovélo s’inscrit dans une politique cyclable ambitieuse
délibérée en 2014 par la Métropole. Cette politique, qui ambitionne notamment de
tripler la part du vélo d’ici 2020, s’intéresse à l’ensemble des dimensions de l’usage
du cycle. Le plan d’actions 2015-2020 se décline effectivement en quatre volets :
aménagements de voiries, stationnement des cycles, services vélos et incitation
aux changements de comportements.
Aussi, la collectivité consacre chaque année un budget annuel de près
de 6 millions d’euros en faveur de la politique cyclable.
Plusieurs projets préfigurent la réussite et l’efficacité de cette politique cyclable
sur le long terme.
Les premiers tronçons du réseau cyclable structurant métropolitain ont
notamment vu le jour en 2016 comme sur les rues Camille Desmoulins et Lanoyerie
à Grenoble. Une expérimentation a été lancée sur la signalisation de ce réseau
également.
La réalisation du projet Coeurs de Ville/Coeurs de Métropole Grenoble est aussi un
élément essentiel pour l’avenir de la pratique du vélo, tout comme la démarche
de Métropole apaisée dans laquelle 43 communes de la Métropole sont engagées
aujourd’hui.
Compétente désormais en matière de voirie et d’espaces publics, la collectivité
renforce également son action en faveur du développement des stationnements
cycles sur l’ensemble de la Métropole, en complément des consignes collectives
déployées sur les principaux pôles d’échanges et, dès 2018, sur la Presqu’ile
scientifique.
Enfin, les initiatives menées dans le cadre du Plan de Déplacements Urbains
horizon 2030 du SMTC, ainsi que le futur schéma de mobilité grand sud sont
autant de compléments apportés à une politique de déplacement encourageant
au maximum les déplacements non polluants.

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