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LA MÉTROPOLE ACCOMPAGNE LES AGRICULTEURS ET L’ENGOUEMENT POUR L’ALIMENTATION EN “CIRCUIT COURT”

La crise sanitaire actuelle et les deux mois de confinement ont bousculé les
habitudes d’achat alimentaire des consommateurs français. Une tendance
continue de s’affirmer avec le déconfinement progressif : un attrait accru des
habitantes et habitants de la métropole pour la consommation en circuit court.

Bien que les producteurs aient dû s’adapter à ces nouvelles demandes en un
temps record et faire face à la fois à la fermeture de certaines filières et au repli
de certains marchés de plein air qu’ils approvisionnaient, c’est une vraie bonne
nouvelle pour eux.

À leurs côtés pendant la crise, la Métropole s’est attachée à répondre aux questions de
court terme, en particulier pour trouver des débouchés à des produits que la restauration
ne pouvait plus acheter et éviter ainsi des pertes.
Elle travaille également avec l’ensemble des partenaires concernés au renforcement des
structures de commercialisation en circuit court avec l’objectif de maintenir cette consommation
de proximité et une plus grande autonomie alimentaire de la métropole.

La réactivité pendant la crise pour trouver des débouchés aux producteurs locaux

Les mesures de précaution imposées par les conditions sanitaires ont fortement impacté le
système d’approvisionnement et de distribution alimentaire. Les producteurs qui fournissaient
les cantines ou les restaurants, par exemple, se sont soudain retrouvés sans débouché.
Grâce à des outils de commercialisation ou de promotion déjà utilisés sur le territoire métropolitain,
la réorganisation de l’offre de produits locaux a sans doute été plus efficace qu’ailleurs.

En effet, par le biais des groupements d’acheteurs de type AMAP (Associations pour le
Maintien d’une Agriculture Paysanne), les produits ont pu être réorientés vers des
redistributions en paniers, par village ou par quartier. Les agriculteurs mis en difficulté par la
crise ont par ailleurs pu bénéficier d’une plateforme professionnelle d’échanges entre producteurs
et distributeurs portée par le Pôle Agroalimentaire de l’Isère, dont Grenoble-Alpes Métropole est
l’un des membres fondateurs, afin d’être réorientés vers des lieux et circuits de distribution qui
manquaient de produits, en particulier via des réseaux de proximité : moyenne et petites surfaces
spécialisées de centre-ville ou de centre bourg, plateformes de vente en ligne locales qui ont
connu une croissance fulgurante.
Pour faciliter ce travail, la Métropole, en collaboration avec la Chambre de Commerce et d’Industrie
de Grenoble et la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de l’Isère, a notamment contacté près de
500 commerces pour leur proposer d’être mis en relation avec des producteurs locaux.

La Métropole a également mis en visibilité sur son site internet une quarantaine de
producteurs du territoire métropolitain avec les modalités de vente associées afin de
promouvoir la vente directe. Les 32 000 visites en trois jours après sa première mise en ligne
sur le site internet de la collectivité, actualisé pour apporter toutes les informations nécessaires,
illustre l’engouement du public.

La question de la tenue des marchés de détail a aussi été un enjeu important pendant cette
crise où la mise en relation entre producteurs et consommateurs confiants était l’essentiel. La
Métropole a accompagné les communes avec l’appui de la Chambre d’agriculture, pour travailler
à leur autorisation par la Préfecture de l’Isère, d’une part en termes d’organisation afin que les
consignes de distanciation soient respectées, et d’autre part en recensant les places disponibles
pour en faire bénéficier des commerçants ou agriculteurs sans débouché. Grâce à ce travail
collectif, la grande majorité des marchés de plein air de la Métropole ont ainsi pu rouvrir au bout
de seulement quelques jours.

Enfin, le Marché d’Intérêt National (MIN) a continué à fonctionner et a été ouvert gratuitement à tous les producteurs, jouant un rôle central dans le maintien de l’approvisionnement des commerces de proximité en produits frais.

A l’heure où s’amorce le déconfinement, la priorité est la remise en marche des filières à l’arrêt
(restauration collective publique et privée, tourisme, restauration de proximité et de loisir…).
Au-delà, l’objectif de la Métropole est de développer l’autonomie alimentaire du territoire
et de limiter la dépendance aux produits importés, en agissant à la fois sur la production et
la consommation.
C’est dans cet esprit que le plan d’urbanisme de la Métropole voté cette année (PLUi) a
rendu 190 hectares supplémentaires du territoire à l’usage de l’agriculture de proximité.
Métropole est par ailleurs propriétaire de la Ferme des Maquis, située sur les communes de Gières
et Saint-Martin d’Hères et d’une cinquantaine d’hectares de foncier loués à des agriculteurs
répartis sur une dizaine de communes.
La Métropole accompagne également les professionnels vers une agriculture de qualité et
écoresponsable. Ainsi ses aides à l’installation sont plus importantes pour les projets qui intègrent
le cahier des charges de l’agriculture biologique et pour ceux qui valorisent les circuits courts.
Enfin, elle organise des appels à projets auprès des agriculteurs sur leurs grands enjeux, à
savoir le passage à une agriculture biologique, une moindre utilisation d’eau, une commercialisation
avec moins d’intermédiaires, des nouveaux services (drives fermiers, plateformes locales en ligne,
coopératives de consommateurs, logistique partagée…) etc.

> Plus d’informations sur la page « Manger local » du site de la Métropole :
www.grenoblealpesmetropole.fr/mangerlocal

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LA FERME DES MAQUIS, LA RÉUSSITE D’UN PROJET PARTENARIAL

C’est d’abord pour éviter la disparition de toute activité agricole sur son secteur que la
première ferme intercommunale a vu le jour en 2013 sur la colline du Murier, entre Saint-
Martin-d’Hères et Gières sur une trentaine d’hectares de terrains agricoles (13 hectares) et
forestiers (17 hectares), propriété de la Métropole.
Associant la Métropole, quatre communes (Gières, Eybens, Poisat et Saint Martin d’Hères), les
habitants et tous les acteurs locaux, et financée également par le Conseil régional et l’Union
européenne, cette démarche est l’aboutissement d’un projet commun et d’une volonté de
réinstaller un siège d’exploitation agricole tout en confortant la dimension pédagogique du site.
La ferme des Maquis est une chèvrerie (70 chèvres) en production biologique, dans laquelle
trois associés d’un GAEC (Groupement Agricole d’Exploitation en Commun) sont locataires de
la ferme au titre d’un bail environnemental. Le fromage produit est commercialisé en circuits
court et environ deux classes par semaines sont accueillies en ferme pédagogique.

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L’AGRICULTURE DANS LA MÉTROPOLE EN 3 CHIFFRES-CLÉS
• 250 agriculteurs
• Plus de 225 exploitations professionnelles
• 8 200 hectares d’espaces agricoles (soit 15% du territoire)

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LA MÉTROPOLE VOUS AIDE À TROUVER LES COMMERÇANTS ET PRODUCTEURS DU TERRITOIRE

Afin de soutenir les commerçants et producteurs du territoire tout en facilitant
l’information des habitantes et habitants, la Métropole propose désormais en
ligne une carte des commerces ouverts, répertoriant les services associés, ainsi
que la liste d’une quarantaine d’agriculteurs et éleveurs locaux qui proposent
leurs produits à la vente, dans leur exploitation, sur les marchés ou en livraison.

La consommation de proximité permet de soutenir l’activité agricole et commerçante locale, c’est-à dire
l’emploi. On constate depuis le début du confinement un attrait encore accru des habitantes et
habitants de la métropole pour les commerces de proximité et une forte demande des produits locaux.

Le territoire grenoblois abrite de nombreux exploitants dont la plupart a développé des circuits
courts : certains vendent en direct dans leur exploitation ou dans des magasins de producteurs,
quand d’autres préfèrent une présence sur les marchés, la vente sur des sites d’épicerie en ligne ou
la distribution de paniers via des AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne).

40 PRODUCTEURS LOCAUX À VOTRE DISPOSITION

De Noyarey à Claix, en passant par Saint-Martin-le-Vinoux, Varces-Allières-et-Risset, Vaulnaveys-le-
Haut, Mont-Saint-Martin… une quarantaine de producteurs continuent à proposer leur production, en
s’adaptant à la situation, avec notamment des paniers et des livraisons.

« Ces exploitants ont besoin d’être mis en relation avec de nouveaux clients et ces clients
ont besoin de connaître les possibilités qui s’offrent à eux. Afin de faciliter ce contact et
d’encourager la consommation de produits locaux, la Métropole propose désormais sur son site
web un recensement des producteurs locaux et des lieux où ils ont l’habitude de proposer leurs
produits », explique Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole.

Une quarantaine de producteurs locaux y sont référencés, par type de produits proposés (fruits et
légumes, viandes et charcuterie, fromages et crèmerie, plantes aromatiques, produits des abeilles).

PLUS DE 300 COMMERCES ALIMENTAIRES RÉFÉRENCÉS ET DES INFORMATIONS
SUR LEURS SERVICES “DRIVE” OU “LIVRAISON”

Du côté des commerces alimentaires ouverts, ce sont plus de 300 enseignes qui sont aujourd’hui
référencées sur une carte en ligne. Chaque commerce dispose d’une fiche dans laquelle figurent ses
horaires et coordonnées ainsi que les services proposés particulièrement recherchés actuellement
par les habitants, à savoir le “drive” (vous commandez à l’avance et n’avez plus qu’à venir récupérer
votre commande), la livraison à domicile ou encore des horaires spécifiques pour les seniors, au regard
de leur vulnérabilité particulière à l’épidémie de coronavirus.

La carte comporte à ce jour ce jour :
- Près de 100 commerces proposent la livraison
- Plus de 80 commerces proposent le drive
- 14 commerces proposent des horaires « seniors »
Cette cartographie sera régulièrement mise à jour. Les commerçants qui ne sont pas encore
référencés peuvent se faire connaitre en se manifestant auprès de la Métropole : commerce.
artisanat@grenoblealpesmetropole.fr ou 04 57 38 49 70.

UNE MISE EN RELATION DES PRODUCTEURS ET DES COMMERCES DE GROS ET DE
DÉTAIL

Pour aller plus loin, la Métropole, en lien étroit avec la Chambre de Commerce et d’Industrie de Grenoble
et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de l’Isère, a demandé à tous les commerçants référencés
s’ils souhaitaient également distribuer les produits des agriculteurs et éleveurs locaux.

Près de 80 d’entre eux ont d’ores et déjà répondu positivement et bénéficieront pour ce faire de
la plateforme professionnelle d’échanges entre producteurs et distributeurs portée par le Pôle
Agroalimentaire de l’Isère, dont Grenoble-Alpes Métropole est l’un des membres fondateurs.
Cette plateforme rassemble aujourd’hui près de 100 producteurs et transformateurs inscrits
pour 460 produits proposés.

« Au-delà de la mise en relation directe des clients et producteurs, facilitée par leur recensement,
cette mise en relation entre producteurs et distributeurs professionnels va renforcer la possibilité
pour les habitants du territoire d’accéder facilement à des produits locaux dans les prochains jours,
mais également de manière durable », souligne Christophe FERRARI.

Consulter la carte des commerces locaux :
commercesouvertscarte.lametro.fr

Consulter la liste des producteurs locaux :
grenoblealpesmetropole.fr/mangerlocal

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37 MARCHÉS ALIMENTAIRES AUTORISÉS DANS LA MÉTROPOLE

Afin de faciliter l’information des habitantes et habitants, Grenoble-Alpes
Métropole vient de mettre en ligne la liste des marchés alimentaires autorisés
dans les 49 communes métropolitaines. Ils sont au nombre de 37 à ce jour, dans
17 communes.

Suite à un dialogue fructueux entre les acteurs du secteur, les communes, la Métropole et les services
de l’Etat, ont pu être définies des règles strictes sous conditions desquelles des marchés alimentaires
peuvent être autorisés par dérogation préfectorale.

« Je me félicite que nous ayons pu trouver avec les services de l’Etat des modalités qui, tout en
garantissant la sécurité sanitaire qui demeure la première priorité, permettront à chacune et chacun
de s’approvisionner en produits frais en proximité et assureront des débouchés pour nos productrices
et producteurs locaux. Je suis convaincu que les marchés sont des lieux indispensables, tant pour les
agriculteurs et éleveurs locaux que pour les habitants pour qui ils représentent l’une des solutions
les plus simples pour se procurer des produits locaux. » souligne Christophe FERRARI, Président de
Grenoble-Alpes Métropole.

Les règles sont les suivantes :
• 5 commerçants ou producteurs maximum par marché
• Espacement de 5 mètres entre les étals
• Espacement de 1,5 m entre les clients
• Espacement d’1 m entre le client et l’étal
• Sur les étals où les clients étaient habitués à se servir (fruits et légumes par exemple), les commerçants
le font désormais à leur place en prenant soin de nettoyer régulièrement leur zone de service.

RETROUVEZ LA LISTE DES 37 MARCHÉS AUTORISÉS DANS LA MÉTROPOLE :

Champ Sur Drac

Rue Henri Barbusse – Mercredi et samedi matin

Claix

  • Marché Pont Rouge place Jean-Monnet – Mardi matin et vendredi matin

Échirolles

  • La Butte avenue des Etats-Généraux – Vendredi matin
  • Vieux Village place Baille-Barrelle – Samedi matin

Fontaine

  • Mail Marcel Cachin – Mardi, samedi et dimanche matin
  • Marché de producteurs place Louis Maisonnat – Mercredi après-midi

Gières

  • Marché alimentaire, de producteurs locaux et bio – 15 rue Victor Hugo – Mercredi matin

Grenoble

  • Abbaye place de la Commune – Mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche matin
  • Estacade – Mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche matin
  • Europole place Firmin Gautier – Jeudi après-midi
  • Rue Général Ferrié – Vendredi matin
  • Hébert place Raymond-Perinetti – Mardi matin et après-midi, vendredi et samedi matin
  • Place aux Herbes – Mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche matin
  • Marché des montagnes place aux herbes – Vendredi après-midi
  • Marché et Halles Sainte-Claire place Saint-Claire – Mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche matin
    Les commerçants des halles Sainte-Claire proposent la livraison sur commande. Contact : 06 61 03 13 85
  • Hoche – Mercredi, vendredi et samedi matin
  • Ile-Verte place du Docteur-Girard – Dimanche matin
  • Place Saint-André – Samedi et dimanche matin
  • Place Saint-Bruno – Mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche matin
  • Villeneuve galerie de l’Arlequin – Mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche matin, et jeudi après-midi

Herbeys

  • Marché en face de la mairie – Dimanche matin

Jarrie

  • La Papotte (devant centre André-Malraux)  - Jeudi après-midi

Pont-de-Claix

  • Place des Alpes - Dimanche matin

Saint-Égrève

  • Parc Marius Camet – Jeudi après-midi
  • La Monta, place Pompée – Samedi matin

Saint-Martin-d’Hères

  • Place de la République – Jeudi et dimanche matin
  • Place Paul-Éluard - Mardi et vendredi matin
  • Place Champberton – Mercredi et samedi matin

Sappey-en-Chartreuse (Le)

  • Place du Village – Vendredi après-midi

Seyssinet-Pariset

  • Place André-Balme – Mardi et samedi matin

Seyssins

  • Terminus du tram en dessous du Prisme – Vendredi après-midi

Varces-Allières-et-Risset

  • Place de la République – Samedi matin
  • Marché à la ferme (Jardins de Malissole route du Gros Chêne) - Mercredi après-midi

Vaulnaveys-le-Haut

  • Place Eugène-Riban – Vendredi après-midi

Vif

  • Place de la Libération – Mercredi après-midi et vendredi matin
    Les commerçants du marché proposent la livraison sur commande. Contacts : ville-vif.fr/marches

Vizille

  • Place du Château – Samedi matin
  • Rue Henri-Barbusse - Mardi matin

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N’oublions pas le réseau local !

(Re)donner l’envie de consommer local, et identifier facilement les produits fermiers à proximité n’a jamais été aussi vrai depuis la crise du COVID-19.

Suite à la fermeture des marchés, et la désorganisation de l’approvisionnement des grandes surfaces et autres réseaux de distribution, la Chambre d’agriculture de l’Isère lance un appel à celles et ceux qui à ses côtés, feront bouger les lignes : Maires, distributeurs, et consommateurs. L’agriculture est l’affaire de tous. Pour y répondre, un plan supplétif à 3 volets a été engagé.

- Un courrier rédigé avec l’association des Maires pour demander la réouverture des marchés
Parce que 20 % du volume des produits fermiers (produits et transformés dans une exploitation agricole) d’Auvergne-Rhône-Alpes sont commercialisés sur des marchés, urbains ou ruraux répartis sur l’ensemble du territoire, les marchés de plein air sont un des circuits de commercialisation les plus importants.

En Isère, ce sont 317 marchés qui sont impactés par la décision de fermeture du gouvernement.

La mobilisation de l’ensemble des partenaires concernés a conduit les pouvoirs publics à valider un protocole sanitaire pour l’ouverture à titre dérogatoire des marchés alimentaires de manière plus souple. Le Préfet de l’Isère a annoncé de son côté qu’il accepterait les demandes de dérogation et permettrait la tenue de « mini marchés », rassemblant au maximum 5 vendeurs, dans la mesure où les règles de biosécurité sont respectées.

Tenant compte de ces nouvelles informations, la Chambre d’agriculture, avec le soutien de l’Association des Maires de l’Isère, a formulé un courrier adressé à 500 communes afin de les inciter à faire une demande de dérogation auprès de la préfecture, et à déployer des solutions alternatives le cas échéant.

Un projet inédit avec le Département : une plateforme de mise en relation virtuelle entre producteurs et distributeurs

Une démarche innovante et unique en France, permettant de connecter en temps réel acheteurs professionnels et vendeurs de produits de proximité. « Cette crise sanitaire montre qu’il est nécessaire que les produits isérois et leurs spécificités reprennent leur place sur le territoire, auprès des distributeurs, comme des consommateurs.

Nous avons un climat tempéré en Isère, on a donc la chance de pouvoir tout faire. Il faut organiser ce commerce de proximité de manière massive, ce que permet l’outil. » continue Pascal Denolly.

Le développement de cette plateforme se fait dans le cadre du Pôle Agro-alimentaire qui regroupe les chambres consulaires ( CCI, CMA, Chambre d’Agriculture), des collectivités (Département de l’Isère, Métro, Voironnais, Grésivaudan, EBER) et des entreprises du territoire (agriculteurs, artisans, commerçants).

Le financement de la plateforme est assuré par le Département. Ouverte à tous les producteurs/transformateurs et distributeurs isérois le temps de la crise, la plateforme recense également les produits de la marque Is(h)ere dont les spécificités sont toujours mises en avant (l’origine, la juste rémunération du produit, la distinction par la qualité).

« La volonté de nos élus est que les agriculteurs/distributeurs restent proactifs dans leur démarche ; bien plus qu’un simple annuaire, la plateforme est basée sur l’interactivité » ajoute Geoffrey Lafosse, Chargé de missions Pôle Agro-alimentaire et études économiques. A son lancement aujourd’hui, elle référence déjà 60 agriculteurs, et le même nombre de distributeurs / artisans.

Faire connaître les produits proches de chez soi pendant le confinement : la carte interactive

Dernier volet de ce plan : le lien avec le consommateur, dans un contexte où les achats de première nécessité – et l’alimentation- sont une priorité. Sensibiliser au bien manger, et aux ressources du territoire, pour des questions de restriction de mobilité, mais aussi dans un objectif de soutien à l’économie locale, est plus que jamais important pendant la crise, mais aussi pour limiter les conséquences de l’après.

Une carte interactive répertoriant des produits locaux disponibles durant le confinement est en ligne depuis aujourd’hui sur le site de la Chambre. Construite en lien étroit avec les agriculteurs, elle recense ceux ayant des difficultés à écouler leurs productions, ou faisant de la vente directe durant cette période de crise.

Mise à jour quotidiennement, elle répertorie également les solutions alternatives qui se mettent en place : micro-marchés, AMAP… ainsi qu’une 20aine de magasins de producteurs. Un questionnaire de recensement est en cours auprès de 600 producteurs fermiers du territoire pour enrichir ces points de vente au fil de la crise.

carte

Pour y accéder : cliquer sur la carte

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CONTINUITÉ DU SERVICE PUBLIC MÉTROPOLITAIN

Dans le cadre de la crise sanitaire actuelle, la Métropole s’organise pour garantir la
continuité des services publics métropolitains essentiels (déchets, eau,
assainissement, voirie…).
Dans ce contexte, des restrictions sont nécessaires en application des dispositions nationales
afin de protéger la santé des agents comme celle des usagers :
- Les accueils physiques ne sont plus assurés.
Les accueils téléphoniques sont maintenus, qu’il s’agisse de l’accueil général comme des
numéros gratuits dédiés aux déchets ou à la voirie. Ceux-ci doivent néanmoins être
sollicités uniquement en cas de besoin urgent, la Métropole invitant les usagers à
privilégier sa plateforme de démarches en ligne (demarches.grenoblealpesmetropole.fr)
pour toute autre demande.
- Les déchèteries sont fermées au public jusqu’à nouvel ordre.
Les déchets d’activités de soins à risques infectieux des professionnels de santé seront
collectés dans quatre déchèteries (Saint-Égrève, Saint-Martin-d’Hères, Vaulnaveys-le-
Haut et Vif).
- La collecte des déchets (points d’apport volontaire, poubelles grises, vertes et marrons)
pourra être allégée.
- Les espaces naturels et équipements sportifs métropolitains sont fermés au public
jusqu’à nouvel ordre.
Outre celles et ceux poursuivant leurs missions à distance depuis leur domicile, plusieurs
dizaines d’agents métropolitains sont actuellement mobilisés à votre service.
La Métropole vous remercie par avance de votre compréhension face aux perturbations
occasionnées par la situation présente et vous invite à respecter les consignes des autorités
afin de protéger chacune et chacun.

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Le Dauphiné en Isère!

La société Amaury Sport Organisation vient d’annoncer officiellement le parcours de
l’édition 2020 du Critérium du Dauphiné. Pour sa 72e édition, la course traversera la
Chartreuse avec, le 4 juin, une arrivée inédite pour l’épreuve au col de Porte, dans la
commune de Sarcenas, et un départ le lendemain matin depuis les coteaux du massif
dans la commune de Corenc, vers la vallée du Grésivaudan. Grenoble-Alpes Métropole
se félicite de cette décision, qui vient concrétiser les efforts réalisés ces dernières années,
d’une part pour accueillir de grands événements sportifs indispensables à l’animation
et à l’attractivité du territoire, d’autre part pour encourager la pratique du vélo sous
toutes ses formes.
La 72e édition du Critérium du Dauphiné se déroulera du 31 mai au 7 juin 2020. Partie de Vienne, la 5e étape de la course arrivera dans la métropole grenobloise jeudi 4 juin, avec une ligne d’arrivée située au col de Porte – une première pour le Critérium – après un passage par Voreppe, Saint-Égrève, Quaix-en- Chartreuse et le col de Palaquit.

Le lendemain matin, vendredi 5 juin, les coureurs prendront le départ depuis la commune de Corenc, avant de descendre dans la vallée du Grésivaudan, direction Saint-Martinde-Belleville, en Savoie, arrivée de cette 6e étape.
Réputé difficile et sélectif, le Critérium du Dauphiné constitue pour les coureurs une bonne épreuve de
préparation au Tour de France, qui sera lui-même accueilli sur le territoire métropolitain les 14 et 15
juillet. À noter que le Tour de France empruntera également le Col de Porte le 14 juillet.
L’annonce d’ASO vient ainsi confirmer le choix de la Métropole en faveur du retour sur son territoire
de grands événements sportifs et culturels, sources d’animation du territoire et d’activité économique.
Internationaux de patinage (2017, 2018 et 2019), Mondial U18 de hockey sur glace (2019), Coupe du Monde
féminine de football (2019), Tour de France (2020), Critérium (2018)… Autant de manifestations sportives
pour lesquelles la Métropole grenobloise s’est fortement impliquée, en lien avec les autres collectivités
locales du bassin grenoblois.
Avec le Tour de France et le Critérium du Dauphiné, l’été 2020 sera incontestablement placé sous le
signe du vélo dans la métropole grenobloise. Soucieux d’encourager la pratique cyclable, la Métropole et
ses partenaires (Ville de Grenoble, Smmag, Département…) accompagneront ces deux grands rendez vous
de diverses manifestations autour du vélo, sous toutes ses formes.

Bénéfique pour la santé, nécessaire à la réduction du trafic automobile, et donc à l’amélioration de la qualité de l’air, le vélo est également le moyen de transport le plus rapide en milieu urbain. Grenoble a été classée ville la plus cyclable de France dans le dernier baromètre de la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB).

cri

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La Métro: 49 POINTS DE COLLECTE DE SAPINS DE NOËL

Jusqu’ au 2 février, Grenoble-Alpes Métropole propose des points
éphémères de collecte de sapins. Ces arbres sont ensuite valorisés en
étant transformés en compost et en broyat. L’an dernier, près de 12 000
sapins ont ainsi été recyclés, ce qui représente 28 tonnes de matière
valorisée.
Les sapins de Noël ne doivent pas être déposés sur le trottoir (ils en seront pas ramassés),
ni jetés à la poubelle. Mieux vaut leur offrir une seconde vie en les apportant en déchèterie
ou sur les points de collecte ponctuels proposés par la Métropole pour la quatrième année
consécutive, afin qu’ils soient correctement valorisés en compost et en broyat.
Cette année, la Métropole met à la disposition des métropolitains 49 points de
collectes répartis dans 13 communes partenaires.
Tous les sapins naturels (sans neige artificielle) peuvent être déposés dans ces points de
collecte du 2 janvier au 2 février inclus.
Attention, si les socles en bois sont acceptés, les décorations, pots, sacs ou filets doivent
être enlevés avant le dépôt de son sapin.
Les sapins seront ensuite broyés par la Métropole, le broyat et le compost en résultant
étant utilisé dans les espaces naturels métropolitains.

TOUS LES POINTS DE COLLECTE

EYBENS
• Cimetière d’Eybens – Avenue d’Échirolles
• Avenue de Belledonne
FONTAINE
• George Sand – Boulevard Joliot-Curie
• Square Hermitte
• Square de la Palombière
GIÈRES
• 30 Rue de la Libération
• Rue des Treilles
GRENOBLE
• Square des fusillés
• Parking église Saint-Bruno
• Pharmacie Presqu’île
• Place Docteur Girard
• Square Charles Michel
• Place Jacqueline de Marval
• Place de l’Etoile
• Place de Metz
• Place Malraux – CCI
• St-Laurent – Place de la Casemate
• 84 Rue Anatole France
• Déchèterie Jacquard
• Boulevard Clemenceau -
Palais des Sports
• Place de l’Abbaye
• Place La Bruyère
• Contre allée Marie Reynoard
au niveau du N°16 bis
LA TRONCHE
• Stade Louis Galliard – Côté rue Pascal
• Quai Charpenay
• Parking de la Grande Tronche
MEYLAN
• Meylan le Haut – École élémentaire
• Maupertuis – Place des Chalandes
• Béalières – Parking archives municipales
• Buclos – Grand Pré – terrain faculté de
pharmacie
• Aiguinards – parking gymnase de la Revirée
• Plaine Fleurie – rue du Pré d’elle – parking du
parc des Aiguinards
POISAT
• Place du 8 mai 1945
• Prémol
PONT-DE-CLAIX
• Place des Alpes
• Rue Barnave
• Rue Firmin Robert
SAINT-MARTIN-LE-VINOUX
• Parc Gontier
• Place Charles de Gaulle
• Cimetière du Village
SASSENAGE
• Rue Pierre Dalloz
• Place de l’Europe
• Rue du Parc de Messkirch
SEYSSINS
• Parking rue du Dauphiné
• Place Jean de la Fontaine
SEYSSINET-PARISET
• Stade Joseph Guetat
• Salle Vauban – rue Georges Maeder
• Parc du Vercors
VIZILLE
• Parking de la gare routière (à proximité de la
place du marché)

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LA MÉTROPOLE REÇOIT LE LABEL “ÉCORÉSEAU DE CHALEUR”

À l’occasion de la semaine de la chaleur renouvelable, Grenoble-Alpes Métropole
a reçu, pour la deuxième année consécutive, le label « Ecoréseau de chaleur ».
Un label décerné par l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie
(Ademe) et l’association Amorce, qui récompense les collectivités locales dont
les réseaux de chaleur sont exemplaires selon des critères environnementaux,
économiques et sociaux.
Le label « Écoréseau de chaleur » 2019 vient récompenser l’excellence du réseau de chaleur
urbain métropolitain, qui consomme désormais 72% d’énergies renouvelables et de
récupération (essentiellement du bois, des ordures ménagères et de la chaleur industrielle),
soit une première nationale. Un chiffre qui atteindra les 85% d’ici 2022 avec la mise en
fonctionnement de l’unité de chaleur 100% bois Biomax sur la Presqu’île de Grenoble (voir
au verso) et les améliorations qui seront encore apportées sur les centrales de Villeneuve
et Poterne.
La Métropole souhaite augmenter la production d’énergie renouvelable locale
du territoire de 35% à horizon 2030, tout en réduisant dans le même temps la
consommation d’énergies fossiles de 30 %.
Le réseau de chaleur principal de la Métropole, 2e de France en terme d’importance (170
km de canalisations pour 100 000 équivalents-logements chauffés), constitue un outil
décisif pour atteindre ces objectifs, tout comme les réseaux de chaleur locaux dont la
Métropole favorise et soutient l’émergence dans de multiples communes de l’agglomération,
à Quaix-en-Chartreuse, à Gières ou encore à Sassenage.
La Métropole poursuit également sa mobilisation en faveur de la rénovation thermique,
notamment via le dispositif Mur|Mur qu’elle a souhaité pérenniser, développera une unité de
méthanisation des déchets alimentaires, favorisera l’émergence de projets de production
d’énergie renouvelable portés par des acteurs publics comme privés, tout comme la
transition énergétique des véhicules, etc.

L’UNITÉ 100% BOIS BIOMAX BIENTÔT EN FONCTIONNEMENT

Sans titre

Afin de remplacer une ancienne unité de chaleur du réseau fonctionnant au fioul, La Métropole construit sur la presqu’île de Grenoble d’une nouvelle centrale 100% bois :Biomax.
Celle-ci permettra d’alimenter avec du bois local entre
15 000 et 20 000 logements en chauffage et 10 000
logements en électricité. Biomax rentrera en pleine
exploitation en mars 2020. En attendant, plusieurs essais
sont menés :
• Jusqu’à la mi-janvier, des opérations de nettoyage des
tuyauteries produisant du bruit et des dégagements
de vapeur d’eau dans l’atmosphère (sans aucun
impact sur la qualité de l’air) sont réalisées. Elles se
matérialisent par un important panache de vapeur blanc
et un sifflement dû à l’échappement à grande vitesse de
la vapeur des tuyaux.
• De mi-janvier à fin mars, place aux premiers essais
à froid puis à une montée en température des
chaudières. Les premiers panaches apparaîtront en
haut des cheminées. Biomax est équipé des systèmes
de traitement des fumées les plus performants. La
couleur blanche du panache s’explique par la présence
d’eau et la faible température des fumées. Ainsi, le
panache blanc traduit une excellente performance
énergétique.

LES ATOUTS DES RÉSEAUX DE CHALEUR
- Le chauffage urbain émet peu de particules car la
combustion à haute température est maîtrisée et le
traitement des fumées très performant.
- Le chauffage urbain peut consommer de nombreuses
sources d’énergies locales et renouvelables.
Le réseau de chaleur principal de la Métropole
consomme 72% d’énergie renouvelable et de
récupération, l’objectif final étant de supprimer
progressivement tous les carburants fossiles.
- Les réseaux de chaleur au bois permettent de
prémunir davantage les usagers de la volatilité des
cours internationaux des énergies fossiles.
- Dans un bâtiment raccordé au réseau de chaleur, plus
besoin de chaudière. Celle-ci laisse la place à une
sous-station. Les propriétaires n’ont donc plus
de frais d’entretien de chaudières ni de stock de
combustible à gérer.

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Enfin des perspectives d’avenir pour la liaison ferroviaire entre Grenoble et Gap !

Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole et Yann MONGABURU, Vice-Président délégué aux déplacements, participaient ce jour au Comité de Pilotage interrégional de l’étoile ferroviaire de Veynes :

« La Métropole est mobilisée depuis le début de la mandature en cours pour la pérennisation de la liaison ferroviaire entre Grenoble et Gap, une mobilisation qui s’est notamment traduite par une participation inscrite dans le cadre du Contrat de Plan Etat-Région 2015-2020.

Elle poursuivait depuis l’origine un objectif simple : pas de fermeture et pas de suspension des circulations sauf pour la réalisation de travaux.

Si beaucoup de temps a de toute évidence été perdu, un temps qui ne peut malheureusement pas totalement être rattrapé, l’essentiel est que cette mobilisation, partagée avec de nombreux usagers et citoyens comme avec de nombreux Maires et Présidents d’intercommunalité, porte aujourd’hui ses fruits. Enfin !


Ainsi, la réunion du Comité de Pilotage interrégional de l’étoile ferroviaire de Veynes ce jour a permis de conclure le tour de table financier d’une première phase de régénération de la ligne qui permet d’écarter toute menace de fermeture.

C’est ainsi pas moins de 22,5 millions d’euros qui seront mobilisés par les partenaires sur son versant situé en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La Métropole y prend naturellement toute sa part, convaincue de l’importance de la préservation d’une liaison ferroviaire à travers les Alpes du sud, qui sera pour partie le support du futur « RER » métropolitain, et solidaire de l’ensemble des territoires desservis. »


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DES PLATANES ATTEINTS D’UNE MALADIE INCURABLE

À compter du 18 novembre, les services de la Métropole vont procéder
à l’abattage de 31 platanes atteints du “chancre coloré”, une maladie
incurable, à Grenoble (cours de la Libération) et à Échirolles (rue Galilée).

L’opération concerne 25 platanes à Grenoble (8 au niveau du 30 cours de la Libération, 17 au niveau
du 72 cours de la Libération) et 6 platanes à Échirolles (rue Galilée).
Ce chantier fait suite à un arrêté de la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de
la forêt Auvergne-Rhône-Alpes confirmant la détection du “chancre coloré” sur ces platanes, et la
nécessité de les éliminer pour éviter la propagation de la maladie, dans le cadre d’un chantier
très réglementé.
UNE MALADIE VIRULENTE ET SE PROPAGEANT FACILEMENT
Très virulente et se propageant facilement et uniquement à d’autres platanes, cette maladie est
causée par le champignon Ceratocystis platani. Classée “danger sanitaire de 1ère catégorie” elle
nécessite, par prévention, d’élargir la coupe à certains platanes aux alentours.
Originaire d’Amérique du Nord, le chancre coloré aurait été introduit en France lors de la seconde
guerre mondiale. Il a fait depuis plusieurs dizaines de milliers de victimes.
UNE MALADIE SANS DANGER POUR L’HOMME
Le chancre coloré n’atteint que les platanes. Il ne présente aucun danger pour l’homme, les
animaux ou les autres essences végétales.
DE NOUVELLES ESSENCES POUR REMPLACER LES ARBRES ABATTUS
La Métropole étudie désormais les solutions de replantation, avec de nouvelles essences d’arbres,
dans la mesure où il est interdit de replanter des platanes dans des secteurs touchés par le
chancre coloré.

Sans titre

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