Archive | La Métro

Label « Ecoréseau de Chaleur » 2018 pour la Métropole Grenobloise

Dans le cadre de la Semaine de la Chaleur Renouvelable, la Métropole grenobloise s’est vue décerner le label « Ecoréseau de Chaleur » 2018 par l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie (ADEME) et l’association AMORCE qui rassemble les collectivités territoriales et les professionnels engagés dans la transition énergétique, l’économie circulaire et la gestion durable de l’eau.

Une distinction qui récompense les collectivités dont les réseaux de chaleur sont les plus exemplaires selon des critères environnementaux, économiques et sociaux. Une distinction qui représente une véritable reconnaissance pour la Métropole, fortement mobilisée en faveur de la transition énergétique et écologique.

La Métropole grenobloise souhaite réduire de 22% la consommation énergétique du territoire à l’horizon 2030 et de 30% la consommation d’énergies fossiles tout en augmentant de 35% la production locale d’énergies renouvelables et de récupération.
Convaincue, au-delà de sa nécessité environnementale, des bénéfices potentiels de la transition énergétique et écologique pour l’emploi local et le dynamisme économique territorial, la Métropole s’est ainsi dotée d’objectifs qui participeront à renforcer l’attractivité de son territoire, une attractivité fondée sur la qualité de vie, et sa compétitivité, en prémunissant ses habitants et ses entreprises, les plus fragiles notamment, du renchérissement du coût des énergies fossiles.

Aujourd’hui, en moyenne, chaque habitant consacre environ 1 100 euros par an à ses dépenses en matière de déplacements et d’énergie.

Qu’en sera-t-il demain ?

Pour atteindre ces objectifs ambitieux, la Métropole poursuivra sa mobilisation en faveur de la rénovation thermique, notamment via le dispositif Mur|Mur qui a déjà permis de rénover 5 000 logements, développera une unité de méthanisation afin de valoriser les déchets alimentaires dont la collecte débutera prochainement, soutiendra la construction de réseaux de chaleur biomasse et favorisera l’émergence de projets de production d’énergie renouvelable portés par des acteurs publics comme privés, etc.
Impulsée par la Métropole, la construction sur la presqu’île d’une nouvelle centrale de cogénération, appelée Biomax, vient de débuter cet été. Elle permettra de remplacer un équipement fonctionnant au fioul lourd et d’alimenter avec du bois local entre 15 000 et 20 000 logements en chauffage et 10 000 logements en électricité.
Il s’agit du plus gros investissement sur le réseau de chauffage urbain depuis 1992, un réseau, déjà le deuxième à l’échelle nationale, présent sur 7 communes et qui va se développer encore davantage dans les prochaines années.
En effet, alors que le réseau de chaleur dessert actuellement l’équivalent de 90 000 logements environ, 50% de bâtiments supplémentaires y seront raccordés dans les quinze prochaines années et bénéficieront ainsi d’une énergie à un coût maîtrisé, compétitif.
Ils bénéficieront également d’une énergie plus respectueuse de l’environnement puisque, dès 2022, le réseau de chauffage sera alimenté à hauteur de 85% par des énergies renouvelables et de récupération et que le recours au charbon sera abandonné à l’horizon 2025.

Il s’agit là d’avancées importantes, fruits de la volonté métropolitaine, qui vont de pair avec un entretien et un renouvellement accrus du réseau ainsi que, de manière générale, avec l’information régulière des usagers et leur association à la gouvernance de la Compagnie de chauffage intercommunale de l’agglomération grenobloise (CCIAG) qui a été retenue cette année, pour une durée de 15 ans, pour la gestion de ce service public, désormais dénommé « Métrochaleur ».

Catégorie La MétroCommentaires fermés

COLLECTE DES DÉCHETS ALIMENTAIRES

Chaque année, 18 000 tonnes de déchets alimentaires sont produits dans
l’agglomération, soit environ 60 kilos par habitant. Et il n’est pas toujours facile
de faire du compost quand on est en appartement, ce qui est le cas de 80% des
habitants de la métropole. Conséquence : 1/3 de notre poubelle grise est remplie
de déchets alimentaires. Au regard du succès de l’expérimentation lancée il y a un an
auprès des habitants et des commerçants, la Métropole va généraliser cette collecte
sur 80 % du territoire d’ici 2022, le compostage étant facilité dans le même temps.

Sans titre

En novembre 2017, près de 3 500 foyers ont été invités à participer à une
expérimentation de collecte des déchets alimentaires, dans les quartiers de la
Capuche à Grenoble et de la Commanderie à Échirolles.
En parallèle, 67 professionnels ont été également sollicités, dont des restaurants
et commerces de bouche de l’hypercentre grenoblois, des restaurants collectifs
et des supermarchés.
Une opération-test de ramassage des cartons était également menée.

110 tonnes de déchets alimentaires ont été récoltées, soit
une moyenne de 18 kilos par habitant et par an, c’est-à-dire
l’équivalent d’ 1/3 environ des déchets alimentaires produits
chaque année par habitant.
Un chiffre encourageant s’agissant d’une première expérience concernant 2%
des métropolitains. Comparativement, la moyenne à Paris est par exemple de
6 kilos par habitant et par an.
Ainsi, chaque mois, entre 10 et 12 tonnes de déchets ont été vidées au centre
de compostage de Muriannette.

La généralisation de la collecte des déchets alimentaires d’ici 2022

Après le succès de l’expérimentation, la Métropole va généraliser
cette collecte sur 80 % du territoire d’ici 2022, le compostage
étant facilité dans le même temps. Les premiers secteurs
concernés sont Échirolles et Grenoble dès mars 2019. Suivront
ensuite progressivement, et jusqu’à début 2020, Eybens, Gières,
Poisat, Seyssins, Claix, Domène et Murianette.

Le compostage à domicile complète
ce dispositif de collecte des déchets
alimentaires. En effet, composter ses
déchets alimentaires sur place reste
la solution la plus écologique
et économique, puisqu’elle n’entraîne
aucun frais ni pollution liés au transport.
La Métropole souhaite donc
renforcer ses actions en matière
d’accompagnement à la promotion
du compostage individuel et collectif
en copropriété, ainsi qu’au sein
des établissements scolaires,
des résidences pour personnes âgées…
Ainsi, depuis le 1er mai, des composteurs
de jardin et des lombricomposteurs
spécialement adaptés aux
appartements, sont mis à disposition
gratuitement des usagers.

Catégorie La Métro, La Métro, déchetsCommentaires fermés

Foire de Grenoble: La Métropole vous accueille dans son appartement « Zéro déchet »

Dans le cadre de la Foire de Grenoble à Alpexpo du 1er au 12 novembre, la Métropole vous
invite à découvrir son stand Zéro déchet : un appartement témoin, grandeur nature, qui
présente toutes les solutions pour réduire vos déchets et mieux trier.

Situé tout de suite à gauche en entrant dans la foire (Allée 7, stand 705), le stand de la
Métropole représente la reconstitution grandeur nature d’un appartement de 60 m2. « C’est
la première fois que l’on fait ça, indique Georges Oudjaoudi, vice-président délégué au
traitement et à la valorisation des déchets de la Métropole. Nous avons reproduit de toute
pièce un logement. Qu’il s’agisse des cloisons, du mobilier ou de l’électroménager, tout est
issu de la récupération grâce à nos partenariats avec les ressourceries locales ».

Entrez dans le quotidien d’une famille de 4 personnes

But de l’opération : inviter les visiteurs de la foire à entrer dans le quotidien d’une famille de
4 personnes (deux adultes, un enfant de 8 ans et un bébé) qui s’est engagée depuis la
naissance des enfants à réduire ses déchets. De la brosse à vaisselle compostable à
l’utilisation de produits ménagers moins nocifs (vinaigre !), en passant par les bocaux pour
les produits en vrac ou les couches lavables, l’appartement donne quantité d’idées pour faire
évoluer ses pratiques quotidiennes. Un jeu interactif, intitulé « Maxi, mini ou zéro déchet »,
permet par ailleurs aux participants de prendre conscience des économies qu’il est possible
de réaliser en consommant moins emballé…

Des activités pratico-pratiques

Pour animer cet appartement, les messagers du tri de la Métropole accueilleront les visiteurs pour leur présenter les différentes astuces utilisées par la famille. Des activités pratico-pratiques qui aborderont différentes thématiques (produits ménagers, déchets du bébé, emballages) auront lieu toute la semaine en lien avec de nombreux partenaires comme l’Agence locale de l’énergie et du climat (Alec) ou Zéro Waste Grenoble.

Un atelier et une boutique zéro déchet

Un atelier d’environ 15 m2 sera également ouvert au public : toute la semaine, les associations locales se succèderont pour proposer des animations entièrement dédiées à la réparation et au réemploi (vêtements, vélos, mobiliers).
Cerise sur le gâteau, une boutique tenue par des épiceries locales zéro emballage, vendra les principaux objets aperçus par les visiteurs dans l’appartement témoin. De quoi faire évoluer ses pratiques sans tarder, une fois de retour à la maison !

En savoir plus :
www.moinsjeter.fr
Facebook « Jeter moins, trier plus, faire face »

Catégorie La Métro, La MétroCommentaires fermés

QUALITÉ DE L’AIR PRIME AIR BOIS : LA MÉTROPOLE VA DOUBLER LE MONTANT DE L’AIDE

Lors du Conseil métropolitain du 28 septembre, les élus seront appelés à se
prononcer sur un doublement du montant des aides de la Prime Air Bois qui
passera de 800 à 1600 euros (et de 1200 à 2000 euros pour les habitants ayant
de moindres ressources).
Alors que la qualité de l’air reste un sujet majeur pour les citoyens, et malgré une tendance à la baisse
de la pollution aux particules observée ces dernières années, il convient aujourd’hui d’amplifier les
actions pour aboutir à des résultats plus rapide.

LE CHAUFFAGE AU BOIS NON PERFORMANT :
PRINCIPALE CAUSE DE POLLUTION AUX PARTICULES

Or, le chauffage au bois, et en particulier le chauffage au bois individuel non performant, reste responsable
de 55% des émissions annuelles de particules, et jusqu’à 75% en période de pic de pollution hivernal.

La réduction des émissions de particules par le chauffage au bois non performant constitue donc un axe
majeur du Plan de protection de l’atmosphère de 2014 et de la feuille de route pour la qualité de l’air de la
région grenobloise adoptée en 2018.
Pour répondre à cet enjeu, la Métropole a lancé en 2015, en partenariat avec l’Agence de l’environnement et
de la maîtrise de l’énergie (Ademe) la Prime Air Bois : une prime d’aide au renouvellement des appareils
de chauffage au bois non performants datant d’avant 2002 . Son montant était de 800 à 1200 euros
selon les conditions de ressources.

OBJECTIF : 5000 APPAREILS NON PERFORMANTS
REMPLACÉS

Le parc d’appareils non performants en activité sur le territoire est évalué à 15 000 environ. La
Métropole s’est fixée pour objectif en 2015 d’en renouveler 5000 en 5 ans, pour aboutir à une
baisse des émissions de particules de 10% et jusqu’à 30 % des émissions du secteur résidentiel.
« Aucune autre action ne pourrait avoir un effet aussi spectaculaire », juge le vice-président de la
métropole Jérôme Dutroncy, en charge de l’environnement et de l’air, du climat et de la biodiversité.
À ce jour, 1041 primes ont été attribuées sur le territoire métropolitain. Le rythme de renouvellement
demeure donc trop lent.
Pour autant, l’efficacité du renouvellement en matière d’amélioration de la qualité de l’air est confirmée :
selon une évaluation d’Atmo Auvergne Rhône-Alpes le remplacement d’un appareil non performant par
un appareil de niveau flamme verte 7* permet de diviser par 8 les émissions de particules en moyenne.


grapDE NOUVELLES AIDES POUVANT ATTEINDRE JUSQU’À
75% DE LA FACTURE

La Métropole souhaite amplifier son effort en doublant le montant des primes proposées aux
propriétaires d’appareils non performants : de 800 à 1600 € (et de 1 200 à 2000 € pour des ménages
ayant de moindres ressources).
Une aide qui peut se cumuler avec d’autres aides financières d’Etat (dispositif « Habiter Mieux Agilité »
de l’Anah et Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE). Au final, et en cumulant ces différents
dispositifs, le pourcentage d’aide attribuée pour le renouvellement atteindra entre 45% à 75% du
coût pour les particuliers, en fonction de leurs revenus et du prix d’achat de leur matériel.

QUELLES CONDITIONS POUR BÉNÉFICIER DE LA
PRIME AIR BOIS ?

Pour bénéficier de la Prime Air Bois, il est nécessaire de remplir certaines conditions :
• le demandeur doit posséder un appareil de chauffage au bois datant d’avant 2002 (poêles à bûches
et inserts) ou une cheminée ouverte.
• Cet appareil doit être dans la résidence principale ou dans un logement dont le demandeur est
propriétaire et qu’il loue en tant que résidence principale.
• Ce logement doit être situé dans l’une des 49 communes de la Métropole.
• Il est impératif de remplacer son ancien appareil par un appareil «Flamme verte 7 étoiles» ou
équivalent (au minimum).
• Le demandeur s’engage à détruire son ancien appareil (Certificat de dépôt en déchèterie ou
Attestation d’élimination de l’ancien appareil à demander à son installateur).
• Le nouvel appareil doit être installé par un professionnel qualifié.

COMMENT DEMANDER LA PRIME AIR BOIS ?
Il suffit de remplir un dossier de demande qui sera traité par l’Alec.

OÙ S’ADRESSER ? OÙ SE PROCURER
UN DOSSIER ?

• Le dossier est téléchargeable :
Sur le site de l’Alec alec-grenoble.org
Sur le site de la métropole lametro.fr/primeairbois
• Pour toute demande de renseignement ou dépôt de dossier, contacter l’Alec :
Agence locale de l’énergie et du climat (ALEC)
Mail : prime-air-bois@alec-grenoble.org
Tél : 04 76 00 19 09
Accueil du public : Bâtiment ESP’ACE, 14 avenue Benoît Frachon à St-Martin-d’Hères.


Catégorie A la une, La Métro, La MétroCommentaires fermés

COLLECTE DES DÉCHETS ALIMENTAIRES

Depuis la fin de l’année 2017, la Métropole expérimente la collecte des déchets
alimentaires dans des foyers et des restaurants de l’agglomération, un sujet qui
représente un enjeu majeur pour la Métropole dans sa politique de réduction des
déchets.

A mi-parcours, après 7 mois d’expérimentation, les résultats enregistrés
sont extrêmement encourageants, révélant une implication très importante de
la population. L’expérimentation sera donc poursuivie jusqu’à la fin 2018, avant
d’envisager la généralisation, sous différentes formes, à l’ensemble du territoire à
horizon 2021.

Au total, ce sont près de 3 500 foyers qui ont été sollicités pour participer à ces
opérations pilote : 2400 foyers dans le secteur urbain de la Capuche à Grenoble et
un peu plus de 1000 dans le quartier pavillonnaire de la Commanderie, à Echirolles.
Côté commerçants, ce sont une cinquantaine de restaurants et commerces de
bouche de l’hypercentre grenoblois qui ont choisi de tester ce nouveau mode
de collecte. Une expérience qui s’est accompagnée d’une opération-test de
ramassage des cartons.

Concrètement, tous les foyers des secteurs concernés ont été dotés de
documents d’information, de bioseaux et de sacs compostables pour
stocker ces déchets, et d’un nouveau bac, de couleur marron. A noter qu’1%
seulement des foyers sollicités ont refusé de prendre part à l’expérimentation,
ce qui dénote une sensibilisation très forte des habitants en faveur de cette
nouvelle pratique.
Le bac marron est ensuite collecté une fois par semaine (voire deux fois
pour certains commerces selon leurs besoins), les déchets alimentaires
ainsi récoltés étant alors acheminés dans un centre de compostage à
Murianette pour être transformés en compost. Ce dernier est ensuite utilisé
comme fertilisant naturel pour enrichir les surfaces agricoles de la vallée du
Grésivaudan.
Chaque expérimentation s’accompagne logiquement d’une réorganisation
des fréquences de collecte, le volume de déchets dans la poubelle d’ordures
ménagères (bac gris) devant mécaniquement diminuer.

PRÈS DE 110 TONNES DE DÉCHETS DÉJÀ
RÉCOLTÉES

Après 7 mois de pratique, les premiers résultats enregistrés se révèlent
extrêmement encourageants : en tout, c’est plus d’une centaine de tonnes
de déchets qui ont été récoltés, dont 65 pour les ménages et 44 pour les
commerçants.
Extrapolé sur une année entière, cela aboutit pour les ménages à environ
20 kilos par an et par habitant, soit le tiers du volume total de déchets
alimentaires produits en moyenne par un habitant de la Métropole. Un chiffre
qui correspond aussi à la valeur-cible que la Métropole avait fixée. Un très bon
résultat si l’on considère qu’il s’agit d’une première expérience menée sur
un panel de population assez réduit (moins de 2% de la population totale).

LA QUALITÉ AUSSI AU RENDEZ-VOUS
Autre point clé marquant le succès de l’opération : la qualité du tri effectuée.
« Nous constatons semaine après semaine un tri dans les déchets alimentaires
qui reste d’une excellente qualité, se réjouissent les services métropolitains en
charge de l’expérimentation. Pour ainsi dire, les habitants ne font quasiment
jamais d’erreur. » Un point-clé qui prouve une fois de plus l’extrême application
des Métropolitains et leur motivation à s’approprier cette nouvelle pratique de tri.
L’opération va se poursuivre dans les mêmes conditions jusqu’à la fin de l’année
2018, l’objectif pour la Métropole étant la généralisation progressive du tri des
déchets alimentaires à l’ensemble du territoire entre 2019 et 2021, en l’adossant
à deux projets industriels en cours : l’adaptation et l’agrandissement de la
plateforme métropolitaine de compostage de Murianette prévoyant d’intégrer
la création d’un centre de méthanisation.

Depuis décembre 2017, 65 tonnes de déchets organiques ont été récoltées, soit
une moyenne de 20kg par habitant et par an.

Catégorie A la une, La Métro, La MétroCommentaires fermés

Réaménagement de l’échangeur du Rondeau et de l’A480:une étape décisive est franchie

L’enquête publique relative à la déclaration d’utilité publique du projet de
réaménagement de l’échangeur du Rondeau et de l’A480, qui a vu une large participation,
s’est conclue par un avis favorable de la Commission d’enquête.

Etape décisive s’il en est, cet avis vient confirmer la qualité du travail partenarial engagé
depuis plusieurs années désormais à l’initiative de la Métropole dont la mobilisation, aux
côtés de ses communes membres, avait permis l’inscription du réaménagement de
l’échangeur du Rondeau au Contrat de Plan Etat-Région 2015-2020.

Assorti d’une réserve et de dix-sept recommandations, cet avis vient également
confirmer la pertinence d’une approche métropolitaine souhaitant concilier apaisement
et fluidité, c’est-à-dire intérêts des riverains et des usagers.
Comme le souligne Ludovic BUSTOS, Vice-Président de Grenoble-Alpes Métropole délégué
aux espaces publics et à la voirie, le travail va se poursuivre : « La Métropole et ses
partenaires, l’Etat, le Conseil départemental de l’Isère et la société AREA, ont d’ores et
déjà commencé à apporter des réponses à la réserve et aux recommandations de la
Commission d’enquête que nous avions largement anticipé, en matière de modération de
la vitesse à 70 km/h comme de création d’une voie réservée aux véhicules à occupation
multiple sur l’A48 dans la cluse de Voreppe notamment. Ces réponses permettront
d’améliorer encore le projet et la Métropole veillera tout particulièrement à l’information
des riverains comme des usagers durant les travaux dont les nuisances devront être
minimisées. ».

Cet avis favorable de la Commission d’enquête représente aussi et surtout une étape
jamais atteinte, et de loin, d’un projet attendu de longue date.

Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole, s’en félicite : « Toujours
discuté, toujours remis, le réaménagement de l’échangeur du Rondeau et de l’A480 était
légitimement attendu depuis longtemps, tout particulièrement par les acteurs
économiques. La détermination farouche de la Métropole tout autant que son inlassable
volonté de dialogue ont payé et ce projet progresse comme jamais auparavant. Une année
nous sépare désormais du début des travaux conformément au calendrier que nous nous
sommes donné. C’est une bonne nouvelle pour le territoire métropolitain, son
attractivité, ses entreprises, ses habitants, une très bonne nouvelle. »

Catégorie Département de l'Isère, La MétroCommentaires fermés

Réaménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau

La Commission d’enquête indépendante nommée à l’automne dernier par le Président du Tribunal administratif a remis au Préfet de l’Isère son rapport et ses conclusions dans le cadre de l’enquête publique portant sur le projet de réaménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau.

Il s’agit d’un avis éclairé et argumenté sur le dossier venant clore l’enquête publique qui, débutée le 20 novembre 2017, s’est terminée le 12 janvier dernier.

Les trois membres de la Commission d’enquête ont pu ainsi apprécier les éléments techniques fournis par les deux maîtres d’ouvrage (AREA pour l’A480 et la DREAL pour l’échangeur du Rondeau), procéder à de multiples rencontres avec les acteurs du territoire et tenir des permanences dans les communes concernées. Grâce à une dématérialisation de l’enquête publique, largement utilisée, ce sont au total près de 1280 contributions qui ont été recueillies et analysées par les commissaires enquêteurs. Une réunion publique a également été organisée le 18 décembre 2017 afin que, de nouveau, usagers, riverains et acteurs du territoire puissent s’exprimer librement sur ce projet.

À la lumière de tous ces échanges, la Commission d’enquête émet un avis FAVORABLE à la déclaration d’utilité publique de ce projet, en l’assortissant d’une seule réserve : que la continuité des écrans phoniques soit assurée en bordure de l’A480 au droit des établissements Eurotungstène et Point P.

La Commission d’enquête formule également 17 recommandations dont 4 qu’elle a tenu à souligner :

  • que le réaménagement du Square Vallier et la protection contre les nuisances du groupe scolaire du même nom, sur la commune de Grenoble, permettent d’améliorer la qualité des airs intérieurs et extérieurs, ainsi que l’isolation phonique des bâtiments, et que les travaux correspondants aient lieu avant le début des aménagements sur l’A 480 et le plus souvent possible durant les vacances scolaires ;

- qu’ AREA renforce le verrou Nord par la création d’une voie réservée aux véhicules à occupation multiple (VOM) entre le péage de Voreppe et la bifurcation A 48/ A 480/ RN 481 ;

  • que le Préfet de l’Isère retienne une vitesse maximum de 70 km/h sur la totalité des aménagements, entre le pont de l’Isère et le Rondeau

  • que les collectivités territoriales compétentes adaptent la trame viaire (réseau de voies de communication) du quartier Navis, sur la commune d’Echirolles, afin de travailler à l’amélioration de sa desserte.

Dès à présent, les deux maîtres d’ouvrage ainsi que les partenaires du projet (Etat, Conseil départemental, Grenoble-Alpes Métropole) vont s’attacher à lever l’unique réserve, qui conditionne l’avis favorable de la Commission d’enquête, et examiner l’ensemble des recommandations afin, bien qu’elles ne soient pas opposables, d’améliorer encore ce projet. Ils poursuivront ainsi le travail entamé depuis plusieurs années désormais, illustré par le protocole du 10 novembre 2016, pour anticiper et répondre à ces problématiques et tiendront compte au mieux des avis exprimés lors de l’enquête publique.

A cet égard, les partenaires, le Préfet de l’Isère, Lionel BEFFRE, le Président du Conseil départemental de l’Isère, Jean-Pierre BARBIER, le Président de Grenoble-Alpes Métropole, Christophe FERRARI, ainsi que les deux maîtres d’ouvrage, la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes et Philippe NOURRY, Président Directeur Général d’APRR, se félicitent du nombre important d’avis exprimés sur un projet d’envergure pour le territoire, attendu de longue date.

Ils observent également que le rapport souligne qu’il s’agit d’un projet porteur de fluidification et de fiabilisation des temps de parcours et donc d’une sécurité accrue pour ses usagers quotidiens. Il est également porteur de développement économique et d’emplois comme d’une amélioration de la protection de l’environnement et de la qualité de l’air.

La suite du calendrier prévoit que :

  • la réponse des maîtres d’ouvrage sera transmise en préfecture de l’Isère au mois d’avril prochain ;

  • la procédure de mise en compatibilité des documents d’urbanisme des quatre communes d’Echirolles, Grenoble, Saint-Egrève et Saint-Martin-le-Vinoux, à propos de laquelle la Commission d’enquête s’est également prononcée favorablement, sera finalisée ;

  • l’arrêté du Préfet de l’Isère portant déclaration d’utilité publique (DUP) interviendra au plus tard dans un délai d’un an après la clôture de l’enquête, soit probablement avant la fin de l’année 2018, conformément au calendrier initialement envisagé.

Le rapport et les conclusions de l’enquête publique concernant l’aménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau dans la traversée de Grenoble sont consultables sur le site internet des services de l’Etat en Isère:

http://www.isere.gouv.fr/Publications/Mises-a-disposition-Consultations-enquetes-publiques/Rapports-d-enquete

Catégorie Département de l'Isère, La MétroCommentaires fermés

Evènements climatiques: comment la Métro est intervenue..

L’agglomération grenobloise a connu des événements climatiques extrêmes entre fin 2017 et début 2018 : coulées de boue, inondations sur la chaussée, éboulements, glissements de terrain, accumulation de débris (embâcles) aux piles de ponts… Plus d’une quinzaine de communes de la Métropole grenobloise ont connu des incidents de divers ordres, entraînant notamment le décès d’une habitante, à Claix.

Les services de la Métropole, toujours en lien étroit avec les communes
et les services de l’Etat, ont opéré de très nombreuses interventions
sur les cours d’eau et voiries de l’agglomération, pour restaurer ou
protéger des voies de circulation et ouvrages d’art notamment, afin
d’assurer la sécurité des habitants, à leur domicile ou lors de leurs
déplacements.

LE CONTEXTE METEO

• Les précipitations du mois de décembre 2017 ont été très abondantes (176
mm à Saint-Martin-d’Hères, la station locale de référence de Météo France),
soit plus de deux fois la normale. Elles se sont accompagnées de fortes
chutes de neige en altitude.
• La période du 26 décembre 2017 au 5 janvier a été une période encore plus
humide : il a été enregistré 120 mm de pluie en 10 jours, soit l’équivalent de 2
mois de précipitations dans notre agglomération !
• Deux épisodes de pluies particulièrement fortes ont touché la métropole
grenobloise : le 30 décembre (40 mm en 24 h), puis du 3 au 4 (à nouveau 40
mm en 24 h). Ces épisodes se sont à chaque fois accompagnés d’importants
redoux, avec un isotherme 0° à plus de 2000 m d’altitude.
• Ces fortes pluies, couplées à une fonte importante du manteau neigeux
ont provoqué un engorgement rapide des sols, saturés d’eau, et un
gonflement des cours d’eau. Vigicrue a placé l’Isère (Isère amont) en
vigilance jaune pour inondations pendant cet épisode tandis que le
département a été mis en vigilance orange pluies/inondations, avalanches
et vents violents.

LES COMMUNES TOUCHEES

• Sept ont été particulièrement touchées (Claix, Le Gua, Vif, Miribel-
Lanchâtre, Grenoble, Quaix-en-Chartreuse, Le Sappey-en-Chartreuse), avec
des débordements de cours d’eau, glissements de terrain, embâcles…).
• Sept autres ont connu des incidents de même type, mais à des degrés
moindres : Saint-Paul-de-Varces, Meylan, Vizille, Saint-Barthélémy-de-
Séchilienne, Eybens, La Tronche, Murianette).
• A noter que la « voie sur berges » (voie Corato) du centre de Grenoble
a dû être fermée à la circulation. Inondée rapidement, elle est actuellement
en cours de déblaiement et de nettoyage par les services de la métropole et
de la Ville de Grenoble, suite aux nombreux dépôts de boues et débris de
bois laissés lors de la décrue. Elle pourrait être rouverte à la circulation
mardi 16 janvier.

L’INTERVENTION DES SERVICES METROPOLITAINS

Les services de Grenoble-Alpes Métropole sont intervenus dans toute
l’agglomération, au titre des diverses compétences concernées : voirie,
ouvrage d’art, eau potable et assainissement. Plusieurs dizaines d’agents,
de la métropole ou de ses prestataires disposant de matériels et de savoirfaire
particulier, se sont relayés 24h/24h tout au long de ces épisodes
climatiques pour intervenir à divers titres sur et aux abords des voiries et
ouvrages d’art.
Ces interventions ont systématiquement eu lieu en lien étroit avec les
services communaux concernés et les services préfectoraux. La Métropole
remercie particulièrement ses agents de terrain et les employés de ces
sociétés, qui ont fait montre d’une énergie remarquable pour venir en aide à
leurs concitoyens. Tous se sont fait remarqués par leur implication et leur
volontarisme
• Types d’interventions assurées :
- Protection de ponts par enrochements
- Confortement de berges
- Nettoyage des embâcles sur les ponts et de débris sur les chaussées
- Mises en place de déviations
- Evacuation de roches suite à éboulement
- Aspiration de trop plein d’eau ou de boues
- Nettoyages de buses et fossés encombrés
Des opérations sont encore en cours sur des voies coupées ou soumises à
risque de glissement de terrain.

LA METROPOLE ET LA MISSION DE PROTECTION CONTRE LES INONDATIONS

Si la Métropole exerce désormais une mission obligatoire en matière de
Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations (GEMAPI),
celle-ci n’est que toute récente : cette prise de compétence date en effet…
du 1er janvier 2018.
Ne disposant pas jusqu’alors de responsabilité sur ce champ d’action, elle a
cependant fortement contribué au financement des chantiers de
renforcement de digues menés ces dernières années en amont et en aval de
l’agglomération par le Symbhi (Syndicat Mixte des Bassins Hydrauliques de
l’Isère).
Le territoire métropolitain possède en effet de nombreuses digues et
ouvrages de protection. Sont ainsi recensés pas moins de 134 kilomètres de
digues protégeant 149 000 personnes et 120 000 emplois.
Ces protections, qui datent pour certaines de plusieurs siècles (les premiers
travaux d’endiguement ont été menés par Lesdiguières) nécessitent
aujourd’hui d’être renforcées, a fortiori dans un contexte de dérèglement
climatique allant de pair avec une recrudescence d’évènements
météorologiques extrêmes.
L’enjeu prioritaire s’attachant à la prise de compétence GEMAPI sera de
renforcer la protection des personnes et des biens contre le risque
inondation. Dans ce cadre, la Métropole aura la responsabilité de l’entretien
et de la surveillance des ouvrages de protection contre les inondations,
ainsi que de la mise en oeuvre des programmes de réhabilitation et de
renforcement jugés nécessaires.
Dès à présent, des travaux sont en cours pour traiter les accumulations
d’embâcles au droit des ouvrages (ponts, peignes, …) et curer les plages de
dépôts de matériaux.

1234

Catégorie A la une, La MétroCommentaires fermés

Signature de la charte écoquartier « Opération du Laca »

Avec le projet d’aménagement du secteur du Laca, la commune de Champagnier,
accompagnée par Grenoble-Alpes Métropole, est résolument engagée dans une démarche
de territoire durable et équilibré. La signature de cette charte qui s’est tenue le 6 janvier
dernier par les différents acteurs du projet, constitue la première étape de la démarche
Ecoquartier, qui vise à l’obtention du label national pour cette opération d’une
cinquantaine de logements.

Sans titre

Bertrand Vernier, directeur du développement foncier chez European Homes, Françoise Cloteau, maire de Champagnier et Yannick Ollivier, vice-président de la Métropole en charge de l’aménagement du territoire.

Localisé sur le plateau de Champagnier, en entrée nord du village, le projet d’aménagement du
secteur du Laca représente un enjeu majeur pour Champagnier (1 280 habitants). Sur deux
hectares situés à l’est de la place du Laca, partie historique de la commune, le projet vise à
l’aménagement d’un nouveau quartier d’habitation qui comportera une cinquantaine de
logements de natures très diverses. Le projet prévoit ainsi :
Des maisons (individuelles et jumelées) et un bâtiment collectif de logements en
accession libre, des maisons jumelées en accession sociale, un petit bâtiment collectif de
logements en accession sociale comprenant du commerce en RDC, un petit bâtiment
collectif de logements en locatif social, des jardins potagers partagés, un parc et des
stationnements
L’opération, porté par le promoteur European Homes, ambitionne de redonner une nouvelle
centralité à la commune, en confortant ce pôle historique du Laca, qui comporte notamment la
place centrale du village, lieu de vie et pôle d’animation important, qui sera étendu et conforté
par le projet. L’un des enjeux du programme consiste à développer un habitat diversifié,
accessible, facilitant les parcours résidentiels, notamment en direction des jeunes ménages et
des plus âgés non dépendants souhaitant rester vivre à Champagnier.
« Cette opération stratégique constitue une véritable opportunité pour l’avenir de notre
commune, explique la maire Françoise Cloteau. C’est le premier projet de logement depuis la
levée du PPRT* de Pont-de-Claix, et nous souhaitions qu’il s’inscrive dans une démarche
Ecoquartier. Nous sommes très attachés à ce que l’empreinte écologique des aménagements
soit la plus réduite possible, notamment au regard des risques d’atteinte à notre biodiversité.
La LPO accompagne d’ailleurs ce projet. Alors que notre commune n’est pas soumise à la loi
SRU**, nous avons tenu à proposer du logement social au sein de ce projet, comme d’ailleurs
dans d’autres projets. Le logement accessible doit être réparti sur la commune et pas localisé
sur quelques ilots.»
La commune a ainsi sollicité la Métropole pour qu’elle puisse s’engager dans cette démarche au
titre de ses compétences propres (habitat, eau potable, assainissement, eau pluviales, gestion
des déchets, compostage, énergie, mobilités…).
Le premier Ecoquartier de l’agglomération a été celui de la caserne de Bonne, véritable
innovation sur le sol français, qui a donné au territoire plusieurs années d’avance en matière de
conception, tant pour les collectivités que pour les acteurs économiques (bureaux d’études,
artisans, BTP…). La Métropole entend poursuivre cette démarche en multipliant les projets
similaires.
« L’idée est de retrouver les clefs d’un urbanisme de village, économe en espace, respectueux
des paysages, de l’environnement et du caractère rural des communes, expose Yannick Ollivier,
vice-président de la Métropole en charge de l’aménagement du territoire. Nous avons donc
accompagné Champagnier en ce sens, la démarche s’inscrivant pleinement dans le projet de la
Métropole. Cette opération prouve que les petites communes de notre agglomération peuvent,
avec notre concours, porter des opérations exemplaires d’aménagement, qui conjuguent
plusieurs de nos préoccupations : un développement durable du territoire, adapté aux
changements climatiques, économe en espace, répondant aux besoins en logement et, j’insiste
là-dessus, respectueux des paysages. D’autres projets sont d’ailleurs en gestation dans
d’autres communes du territoires”.


*PPRT : Plans de prévention des risques technologiques
** SRU : La loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain (SRU) impose aux communes de plus de 3 500
habitants (comprises dans une agglomération de plus de 50 000 habitants) de disposer d’au moins 20 % de logements
sociaux

Catégorie La MétroCommentaires fermés

Territoire d’Innovation de Grande Ambition

Sans titreLe projet GREAT (GREnoble Alps Together) de la métropole grenobloise a
été sélectionné parmi 117 projets dans le cadre de l’Appel à
Manifestation d’Intérêt national « Territoire d’Innovation de Grande
Ambition » du Programme d’Investissements d’Avenir.

L’innovation est au coeur de l’identité du territoire métropolitain grenoblois depuis
pas moins de 150 ans. Son écosystème, fondé sur un travail de concert entre
l’université, la recherche et l’industrie, avec le soutien de l’Etat et des collectivités,
est reconnu bien au-delà des frontières nationales.

C’est ainsi tout naturellement que, sous l’impulsion de Grenoble-Alpes Métropole,
des acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche (Communauté Université
Grenoble Alpes, Commissariat à l’Energie Atomique et aux énergies alternatives,
Centre Hospitalier Universitaire…) ont joint leurs forces à celles de grands groupes
industriels (Orange, Schneider Electric, Vicat, Engie, Transdev…) et d’acteurs
citoyens tels que le Centre de Culture Scientifique, Technique et Industriel de
Grenoble, l’Hexagone-Scène nationale Arts Sciences ou la société coopérative et
participative La Péniche. Ensemble, ils ont élaboré le projet GREAT (GREnoble Alps
Together) en réponse à l’Appel à Manifestation d’Intérêt « Territoire d’Innovation de
Grande Ambition » du Programme d’Investissements d’Avenir.

Cet Appel à Manifestation d’Intérêt a été l’occasion de nous interroger
collectivement pour relever le défi d’innover à grande échelle, au-delà des
démonstrateurs, pour transformer notre territoire, dans sa diversité, en réussissant
sa transition énergétique et écologique au service de la qualité de vie.

Le projet GREAT s’articule ainsi autour du développement massif du covoiturage, de
la réduction de la consommation d’énergies fossiles par le partage des ressources
locales et de la réduction de l’exposition des citoyens à la pollution atmosphérique.
Il fait le pari de la complémentarité entre les grands acteurs locaux de l’innovation
et l’initiative citoyenne et entrepreneuriale au service d’un nouvel écosystème
territorial d’innovation fondé sur le numérique, la créativité et l’humain.

Comme l’explique Claus HABFAST, Vice-Président de Grenoble-Alpes Métropole
délégué à l’enseignement supérieur, la recherche, l’innovation et
l’international : « Notre projet se veut moins technologique que social et
écologique. Son ambition est de faire de l’économie du partage un levier de la
transition avec et pour les habitants. Cette manière d’innover va nous permettre de
mieux valoriser les ressources locales, rendre nos systèmes urbains plus résilients
et développer de nouveaux services pour les citoyens ».

Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole, le souligne :
« La dynamique collective qui s’est constituée dans le cadre de l’élaboration de ce
projet a été déterminante dans sa sélection comme elle le sera dans sa réussite.
Je tiens à saluer la mobilisation de l’ensemble des partenaires autour de la
Métropole comme à remercier toutes celles et ceux qui lui ont apporté leur soutien,
au premier rang desquels les territoires voisins et les parlementaires
métropolitains. C’est forts de nos valeurs montagnardes, des valeurs de solidarité,
que nous entamons aujourd’hui une nouvelle étape ; celle de donner vie, ensemble,
au projet GREAT pour répondre à des enjeux majeurs pour notre territoire et, ainsi,
améliorer la qualité de vie des métropolitaines et métropolitains ».

Catégorie La MétroCommentaires fermés

edf.png

Catégories

Archives

Agenda

décembre 2018
L Ma Me J V S D
« nov    
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+