Archive | La Métro

Grenoble-Alpes Métropole: Logistique urbaine

Afin de favoriser l’efficacité du système transport logistique et d’améliorer la qualité de l’air, Grenoble-Alpes Métropole propose un plan d’actions ambitieux en faveur d’une logistique urbaine durable dans la métropole grenobloise.

Pour en savoir plus:

http://www.lametro.fr/934-logistique-urbaine.htm

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Signature des conventions PIA -Ville de Demain de l’Ecocité Grenoble-Alpes Métropole

Lionel BEFFRE, Préfet de l’Isère, Gil VAUQUELIN, Directeur régional Auvergne-Rhône-Alpes de la Caisse des Dépôts, Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole et l’ensemble des porteurs privés du territoire ont signé, lundi 9 octobre, la convention du Programme d’Investissement d’Avenir « Ville de Demain » Tranche 2 (2016 -2020) relative à l’EcoCité de Grenoble-Alpes Métropole.

Par cette nouvelle convention, le Programme d’investissements d’avenir a accordé au territoire
une enveloppe de 10 441 750€ pour soutenir les 10 actions suivantes:
➢ Démonstrateur ABC Grenoble: la construction d’un Démonstrateur ABC (Autonomous
Building for Citizens), un projet de logements collectifs particulièrement ambitieux en termes
de technologies et de changements d’usages porté par Bouygues Construction et Grenoble
Habitat
➢ Bâtiment à énergie positive de l’école de l’énergie : un projet de sur-instrumentation de
l’Ecole de l’Energie visant à en faire un bâtiment producteur d’énergie renouvelable et à
énergie positive, porté par Grenoble INP, l’Université Grenoble Alpes et le CNRS
➢ Hyway – production d’hydrogène : l’émergence d’un démonstrateur de l’usage de
l’hydrogène au service de la mobilité urbaine (couplage production d’électricité vertestockage-
distribution), porté par le Pôle Utilités Services
➢ Démarche énergie-santé-environnement : un programme d’ingénierie « Energie-Santé-
Environnement » intégrant les enjeux de la transition énergétique couplés avec les
questions d’usages, de bien-être et de santé en ville, porté par la SPL SAGES
➢ Atelier Flaubert, la fabrique de l’habitat participatif : un « Fab Lab » dédié à la
production de l’habitat de demain qui expérimentera les modes d’habiter et les modes
constructifs, porté par la SPL SAGES
➢ Réseau de chauffage basse pression innovant Flaubert Est :un réseau urbain de
chaleur nouvelle génération à haute performance, intégré à la ZAC Flaubert, porté par la
CCIAG
➢ Solutions combinées pour maintien à domicile : un appartement témoin scénarisé et
des outils de visites virtuelles destinés au maintien à domicile des personnes en perte
d’autonomie, porté par TASDA
➢ Plateforme Mur-Mur 2 – Rénovation haute performance / Monitoring des
consommations / Développement d’un bouquet de travaux « régulation active »:un
ensemble de dispositifs visant à promouvoir la rénovation énergétique exemplaire de
copropriétés anciennes, porté par Grenoble-Alpes Métropole dans le cadre de sa
campagne MurMur 2
➢ La Nouvelle Unité de production (NUP) : La construction d’un complexe énergétique
innovant de 30 MW thermique biomasse et de 5 MW électrique de cogénération sur la
Presqu’île, porté par Grenoble-Alpes Métropole
➢ Prospective et conception d’aménagement des « villages métropolitains : lancement
d’une démarche prospective sur l’aménagement durable exemplaire, performant et
innovant des villages métropolitains, portée par Grenoble-Alpes Métropole.

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La Métro: lancement du C2D et de la CCSPL..

La Métropole relance ses deux instances consultatives :
Le Conseil de développement (C2D) et la Commission
consultative des services publics locaux (CCSPL)

Marie-José SALAT, vice-présidente déléguée à la Participation citoyenne, à
l’Éducation et à la Lutte contre les discriminations a accueilli, ce lundi 25 avril
2016 de 18h à 20h30 au siège de la Métropole, les nouveaux membres du Conseil
de développement Métropolitain (C2D) et de la Commission Consultative des
Services Publics Locaux (CCSPL). Au total, plus de 100 personnes se sont
mobilisées pour ce rendez-vous inaugural dont une majorité d’acteurs de la
société civile, habitants et élus métropolitains.

Panorama de la politique participative de la Métropole

Dans son discours introductif, Marie-José SALAT s’est félicité du lancement du C2D et de
la CCSPL, rappelant que cette étape importante est l’un des marqueurs d’une longue
démarche de co-construction de la politique participative de la Métropole. En effet, les
élus métropolitains ont adopté le 6 novembre 2015 trois délibérations relatives à ce
sujet indiquant le cap des nouvelles ambitions des élus.

Pour construire cette politique, la Métropole citoyenne dispose maintenant de plusieurs
outils :
• Les instances consultatives : le C2D et la CCSPL qui sont les interlocuteurs
privilégiés des élus dans l’élaboration du projet de territoire et dans
l’amélioration des services publics
• Les comités d’usagers de l’eau, de l’énergie, des déplacements et des déchets qui
apportent le regard et l’expertise des usagers sur la gestion des services publics
locaux
• Les panels citoyens qui rassemblent des habitants tirés au sort travaillant à
formuler un avis citoyen sur une politique publique
• Sans oublier les instances consultatives des communes qui pourront être
également mobilisées pour ancrer les politiques métropolitaines dans la
diversité de ses communes.

C2D et CCSPL, quoi de neuf ? Une composition élargie aux habitants,
de nouvelles missions

Pour la première fois depuis leur création respective (2001 et 2003), ces deux instances
bénéficient d’une composition élargie, telle qu’adoptée par les élus lors du dernier
Conseil Métropolitain du 1er avril.

Le C2D demeure un espace d’expression et de controverses sur les politiques
métropolitaines (aménagements, habitat, déplacements, environnement,…). Il est
aujourd’hui composé de 120 membres, répartis en 6 collèges dont deux nouveaux
collèges « Habitants » et « Jeunes ».
Ses travaux s’organiseront autour de ses trois nouvelles missions :
• Etre le porteur de paroles et d’expertise citoyenne
• Etre animateur du débat public
• Etre porteur de dialogue avec les territoires voisins et les instances
participatives des communes.

La CCSPL reste quant à elle l’interface entre les élus et les usagers. Son objectif est
l’amélioration des services publics métropolitains (assainissement, traitement des
déchets,…). Composée de 60 membres, elle compte 12 élus métropolitains, 20
représentants d’associations ainsi que – et c’est une nouveauté – 20 habitants-usagers e,
à terme, 8 représentants des comités d’usagers.

Les futurs travaux des instances

Les modalités de travail du Conseil de développement et de la CCSPL s’inscrivent dans le
cadre de saisines des élus ou d’auto-saisines relevant des propres initiatives des
membres.
Cette réunion de lancement fut l’occasion de présenter le programme de travail à venir
et les thématiques sur lesquelles les élus métropolitains souhaitent avoir le point de vue
de la société civile organisée.

3 saisines sont d’ores et déjà prévues au calendrier du C2D :
• Le programme Local de l’Habitat et la question de la mixité sociale et du « bien
vivre ensemble »
• Le Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) dans l’objectif de contribuer à
la définition des futures grandes orientations d’aménagement de notre territoire
• Le débat portant sur l’intérêt métropolitain en matière de sport et de culture qui
permettra notamment de définir quelle pourrait être la plus-value de la Métropole dans
ces domaines.
La CCSPL travaillera dès mi-mai sur la question du mode de gestion du service extérieur
des pompes funèbres, et plus tard, sur les déchets et les régies de réseaux de chaleur.

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 » Dites le avec des fleurs locales! »

Anouchka Rault est installée à Varces en production de fleurs..

 » Issue d’une famille d’agriculteurs, de maraichers, depuis toute petite je gambadais dans les champs de salades et je me suis très rapidement passionnée pour les fleurs..  » Depuis cette passion ne c’est jamais tarie.. » toute la chaine ma plait, de la production à la vente. »

C’est donc tout naturellement au lycée horticole de St Ismier qu’elle fait ses études. Diplômes en poche, elle s’installe hors cadre familial à Varces, sur des terres louées à son oncle. Nous sommes en janvier 2015.

Il a bien entendu acheter le matériel nécessaire afin de démarrer l’exploitation: serres, petit matériel, mettre en place le système d’irrigation: ‘ » l’eau est un facteur très important, essentiel pour les fleurs.. ». 1

La production se fait de mi mars à mi octobre avec une gamme assez large de fleurs afin de satisfaire la clientèle, narcisses, tulipes, pivoines, lys.. trouvent preneur dans un magasin de producteurs  » un bout de campagne à Claix, dans une superette à Grenoble. Les fleurs sont coupées, livrées et vendues très rapidement grâce à ce circuit court.

 » La promotion de mes fleurs, de leur tenue se fait par le bouche à oreilles. Les clients sont satisfaits.. La  clientèle correspond à ce que je recherche: locale. En un mot, je produit local , à échelle humaine pour les locaux.. Nous sommes loin des productions industrielles comme en Hollande par exemple. « 

Anouchka veut aller plus loin dans sa démarche:  « je veux aller vers une production bio. C’est très important afin de ne pas polluer la zone de captage de l’eau de Grenoble qui est proche Nous devons penser à l’environnement mais aussi à la santé des grenoblois.  » Et de poursuivre:  » je lance la cueillette à la ferme, en vente directe. » L’idée est très originale: constituer soi même son bouquet. Cela est possible les lundi, jeudi et vendredi de 16 à 19 heures..

Plusieurs exploitations agricoles sont installées sur la plaine de Varces:  » nous avons peu, voire pas de problèmes liés au foncier. Nos productions sont complémentaires et nous travaillons en bonne intelligence. Nous sommes heureux que la Métro souhaite garder une agriculture dynamique, variée sur son territoire. Développer les circuits courts est une bonne idée.. « 

Le projet d’Anouchka a séduit, plait, la clientèle est au rendez vous , elle se donne 5 ans pour réussir..Elle réussira car elle est soutenue, courageuse , l’hiver elle  » bosse » en station de ski  » et les idées ne manquent pas..

Gilbert PRECZ

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La Métro: un vrai coup de pouce à vos projets

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Une journée débats sur le thème « Mon corps connecté »

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L’agriculture de la Métropole

Etagé de la plaine aux coteaux, éclaté sur trois massifs, le territoire agricole de la Métropole grenobloiseL’agriculture de la Métropole est riche d’une grande diversité.

L’agriculture de la Métropole aujourd’hui  :
– 210 exploitations pour 225 agriculteurs
– 61% des exploitations à titre principal (et prés des 2/3 des exploitants)
– environ 8000 ha de SAU soit 14% du territoire de la Métropole

Etat des lieux par filières et secteurs et tendance d’évolution

La filière grandes cultures
Le paysage des grandes cultures est plus diversifié sur la plaine de Reymure. Ailleurs, sur les plaines
de Noyarey-Sassenage, de Meylan-Gières-Murianette et du plan à Vizille-Vaulnaveys, le maïs est
dominant. Les grandes cultures destinées essentiellement à la vente sont concentrées sur ces
espaces. Elles peuvent être produites soit par des maraîchers qui les intègrent dans leur rotation, soit
par des céréaliers « purs », ces derniers étant très peu nombreux. Soja, céréales à paille et plus
rarement tournesol ont fait leur apparition mais le maïs reste encore la culture la plus intéressante
économiquement. Seul le soja peut éventuellement le concurrencer sur son terrain mais sa culture est
plus aléatoire.
Sur le sud de l’agglomération (plaine de Reymure, espaces mixtes de Claix à le Guâ/Miribel Lanchâtre,
Plateau de Champagnier, les céréales à paille sont dominantes du fait d’un terroir moins favorable au
maïs (alluvions du Drac et alluvions fluvio-glaciaires du Plateau de Champagnier plus séchants). Les
céréales à paille et maïs cultivés par des éleveurs sont majoritairement destinés à l’autoconsommation
même si une partie peut partir à la vente.
Si le volume produit sur la Métropole est faible du fait des surfaces limitées, le terroir est excellent.

Tendance d’évolution
L’augmentation du prix des céréales (quoique en baisse sur la campagne 2014), la diminution de
l’élevage, la relative facilité de production, laissent augurer une augmentation des surfaces, tendance
déjà en cours sur la plaine de Meylan-Gières-Murianette où le maraîchage laisse progressivement la
place aux grandes cultures lors de cessations d’activité.

La production légumière
La production maraîchère est complexe sur l’agglomération : elle peut relever d’un atelier
complémentaire de plein champ, d’une activité d’entreprise au sein de grosses exploitations
comprenant une main d’oeuvre salariée importante (avec vente au MIN ou aux grossistes), ou d’une
activité plus familiale mixant serres et plein champ et valorisant les productions en vente directe.
Si ces dernières s’en sortent bien économiquement, les grosses exploitations spécialisées avec main
d’oeuvre salariée sont en pleine crise du fait d’un prix des légumes vendus sur le carreau peu favorable.
L’une de ces exploitations située à Noyarey a d’ailleurs diversifié ses débouchés vers la vente directe.
L’arrivée du Sud Grenoblois dans la Métropole a permis de prendre en compte des exploitations
maraîchères en agriculture biologique bien installées sur le plateau de Champagnier.

Tendance d’évolution
Paradoxalement, et bien que la demande soit là (mais les places de marché sont pourtant difficiles à
obtenir…), cette filière a du mal à se maintenir. Les cessations sans reprise d’activité vont se multiplier
dans les années qui viennent et certains professionnels tirent la sonnette d’alarme (tout en n’incitant
pas pour autant les projets d’installation). Le défaitisme est souvent la règle et se sont souvent les
projets « hors cadre familial » qui prennent le relais notamment à Noyarey-Sassenage (3 installations
récentes dont 2 en bio, ou à Jarrie sur la ferme communale de Bon repos). Le dynamisme est
aujourd’hui plus important sur ces secteurs avec des exploitations tournées vers la clientèle de
proximité (vente directe ou cueillette) en augmentation et la création de points de vente (Herbeys,
Noyarey). Sur la plaine de la Taillat, le maraîchage est en régression et ne devrait plus se maintenir que
sur une seule exploitation à court terme (celle-ci ayant cependant l’objectif de se développer) et le
secteur des Voûtes subit également une diminution inexorable… Les terres maraîchères sont reprises
par des agriculteurs souvent extérieurs à l’agglomération et cultivées en maïs. Les raisons invoquées
sont multiples : métier qui ne rapporte plus assez, impossibilité de construire un bâtiment, contraintes
environnementales mais le fond du problème demeure l’inaccessibilité au foncier, loué à des conditions
plus attirantes pour d’autres usages que le maraîchage (maïs voire pension chevaux ou jardins
familiaux). Sur le secteur de La Taillat-Les Voûtes, les maraîchers sont également aigris par
l’aménagement des bassins de rétention du SYMBHI qui menacent d’inonder régulièrement leurs
productions et de salir les terres et par l’aménagement de zones artisanales qui risquent d’isoler les
sièges de leurs terres en engendrant des problèmes de circulation agricole. Sur le sud de
l’agglomération les projets sont également rares (2 exploitations sur la plaine de Reymure…), le marché
s’avère sous exploité. La fréquentation du MIN en baisse inexorable atteste de cette situation et il y a
fort à penser que le maintien, voire la relance du maraîchage ne viendra pas de la profession mais de
la puissance publique et des jeunes agriculteurs hors cadre familial nombreux et motivés.

L’élevage bovin
La filière laitière en perpétuelle régression (tendance générale) va se maintenir à court terme sur les
sept dernières exploitations dont trois sont tournées vers la vente directe, mais il est fort probable que
deux d’entre elles vont cesser leur activité dans quelques années. Cete filière représente un peu plus
d’un million de litres de lait.
L’élevage bovin viande s’est substitué au fil du temps à la production laitière et se concentre
essentiellement sur le sud de l’agglomération de Claix à Miribel-Lanchâtre où de gros cheptels sont
présents ainsi qu’à Murianette, Saint-Martin le Vinoux et Noyarey. Les exploitations (à titre principal)
bien que dépendantes de cours défavorables tentent de valoriser une partie de leur production en
vente directe. Sur les contreforts de Chartreuse et le Sud Grenoblois, l’élevage bovin est également
bien présent quoique sur des troupeaux plus modestes. La vente directe de colis est particulièrement
bien développée sur le Balcon de Chartreuse de la part d’exploitations en double activité notamment.

Tendance d’évolution
Confrontée au marché aléatoire, à l’augmentation des charges (revenu agricole 2012-2013 le plus
mauvais), cette filière bovin viande se maintient tout de même sur l’agglomération. Elle est cependant
confrontée à la problématique de la préservation du foncier agricole, notamment des secteurs
mécanisables nécessaires pour la constitution de stocks fourragers et des problèmes de voisinage.
D’une façon générale cette filière souffre d’un manque de reconnaissance dans une agglomération qui
soupçonne peu son existence. Pourtant c’est une forme d’agriculture périurbaine incontournable pour
l’entretien du paysage de l’agglomération notamment.

Le cheval
Présent sur 21 % des exploitations (soit 45), le cheval est souvent une activité complémentaire
(pension) particulièrement bien présente sur le Plateau de Champagnier et en augmentation.

Les petits ruminants (ovins caprins)
Les exploitations sont peu nombreuses, il est vrai qu’historiquement le territoire de la métro n’a
jamais été tourné vers ces types d’élevages mais plutôt orienté vers l’élevage bovin.
La filière caprine compte cinq exploitations dont deux récentes (Claix et Gières) avec
transformation fromagère et vente directe.
Si la filière ovine est plus développée, elle ne compte toutefois qu’un faible nombre d’exploitations
spécialisées à titre principal (Herbeys, Vaulnaveys, Noyarey). L’élevage ovin repose le plus
souvent sur de petits effectifs entre les mains de double actifs ou venant compléter le revenu
d’exploitations diversifiées sur plusieurs productions.

Tendance d’évolution
La filière caprine est vouée à se pérenniser puisque entre les mains de nouveaux installés. Jusqu’à
présent sous valorisée, il ne faudrait pas que la filière se trouve confrontée à un risque de saturation du
marché. Environ 250 000 litres sont produits intégralement transformés.
La filière ovine, toujours confrontée à la faiblesse des cours semble stagner. Une installation est
cependant prévue sur Mont Saint Martin. Sa survie passe par la vente directe de viande voire la
production fromagère totalement absente du paysage.

Les productions spécialisées animales et végétales
Bien que considérées comme « niches » on dénombre une vingtaine d’exploitations spécialisées toutes
productions confondues dans l’agglomération (escargot, volailles, lapins, porcs, daims, plantes
aromatiques, viticulture, apiculture..). Parmi elles, seule l’apiculture relève de la double activité. Il est
cependant difficile d’apprécier leur tendance d’évolution du fait de leur positionnement confidentiel.

Et les alpages ?
Avec son arrivée dans la Métropole, le Balcon sud de Chartreuse a fait « cadeau » du seul alpage
présent sur la Métropole : l’alpage de Chamechaude (1800m environ) à cheval sur les communes du
Sappey et de Sarcenas. De taille bien modeste (~200 ha), il est destiné aux ovins. On peut y ajouter
celui (privé) de l’Emeindras toujours sur le Sappey mais qui s’apparente plus à une prairie d’altitude
avec ses 1400m.

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Biodiversité : participez à l’appel à projets lancé par la Métropole

Vous êtes une association de la métropole grenobloise ? Vous portez un projet partenarial associant valorisation de la biodiversité et implication citoyenne ? Répondez avant le 30 octobre à l’appel à projets lancé par Grenoble-Alpes Métropole.

Dès 2013, la Métro s’est engagée pour préserver la richesse et la diversité de la biodiversité de l’agglomération grenobloise.

Pour la troisième année consécutive, elle lance donc un appel à projets destiné aux structures associatives dans le but de renforcer la mobilisation, les liens et les initiatives des acteurs locaux autour de cette thématique et de favoriser l’implication citoyenne et la sensibilisation à la nature et la biodiversité.

Jusqu’à 33 250 € seront répartis entre les projets sélectionnés.

Vous êtes intéressés ? Répondez avant le vendredi 30 octobre 2015 à 20h en renvoyant la fiche « projet de candidature » à télécharger dans la page consacrée à l’appel à projets

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Métrocâble: c’est parti pour la concertation préalable

En raison du développement de la partie Nord-Ouest de l’agglomération grenobloise, et de la saturation des axes de déplacements Nord-Sud, la Métropole envisage un moyen de transport collectif transversal reliant les deux versants de la vallée.

Ce mode de transport doit s’affranchir des obstacles naturels et artificiels que constituent les deux rivières Drac et Isère, les deux autoroutes A480 et RN481, et une voie ferrée.
Cette configuration particulière désigne logiquement le recours à une liaison aérienne par câble, qui faciliterait le développement de la ville de demain.

Caractéristiques du projet

• Le tracé proposé comporte 4 à 6 stations sur environ 3,7 km.
• Le temps de parcours total varie entre 15 et 16 min selon les scénarios 13 min entre tram A et B et 2 min 30 sec entre tram B et E), avec une vitesse moyenne de 14 km/h.
• Après une étude comparative des différents systèmes de transport par câble,
c’est le mode dit « télécabine monocâble débrayable » qui est proposé pour ce projet.
Moins coûteux, il permet d’embarquer les passagers sans ralentir
la ligne. Il facilite également la maintenance.
• Le système est conçu pour pouvoir transporter, à terme, 1 500 passagers
par heure dans chaque sens avec une fréquence de passage des cabines
toutes les 24 sec (contre 60 sec à la mise en service).
• La fréquentation de l’infrastructure en 2021 est estimée à 5 000 voyageurs par jour à la mise en service et à 8 500 voyageurs par jour à plus long terme, lorsque les projets urbains qu’elle dessert auront été réalisés (horizon 2030).
• Le budget d’investissement prévisionnel du projet est estimé entre 54 et 60 millions d’euros.
• La ligne de transport par câble sera accessible avec un ticket de transport urbain du réseau métropolitain.
• La mise en service est prévue en 2021/2022.

Sans titre

Ce projet a été présenté par le Président de la Métro, Christophe Ferrari, entouré de Yann Mongaburu, vice président de la Métro en charge du transport, Yann Olivier, maire de St Martin le Vinoux, Jean Paul Trovero maire de Fontaine

Christophe Ferrari c’est montré rassurant quant à la réussite de ce projet:  » contrairement au projet Grenoble/Vercors, l’ensemble des partenaires dont les communes concernées: St Martin le Vinoux, Fontaine, Sassenage et Grenoble sont tout à fait favorable à mettre en place cette liaison par câble.

Ce projet est structurant et il est essentiel dans le contexte de développement de l’agglomération. Il est d’autant plus important que nous intégrons d’abord la question des déplacements avant de réaliser les aménagements, surtout au niveau de la presqu’ile.. »

Et de poursuivre: » il faut savoir que cette liaison aérienne indispensable va permettre de passer au dessus de la voie ferrée, de l’Isère, de l’A480 et de la RN 481… Ceci avec un gain de temps important, dans un, confort inégalé..tout en préservant l’environnement..

Bien entendu, le coût financier de cette opération a été soulevé . Le budget d’investissement prévisionnel est compris entre 54 et 60 millions d’euros.

La concertation préalable

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La concertation préalable doit permettre aux habitants de mieux appréhender la différence entre le projet Métrocâble et une ligne de bus qui effectuerait les mêmes dessertes.

« Cette concertation sera une étape qui permettra de conforter ou non le projet, le choix des collectivités » a assuré Yann Mongaburu.

Pour ce les personnes concernées pourront mieux comprendre le projet de plusieurs façons:

UN CAHIER DE CONCERTATION PRÉALABLE À TÉLÉCHARGER :

3 ATELIERS PUBLICS D’ÉCHANGES :

  • GRENOBLE – Mercredi 14 octobre (20h)
    Chambre des Métiers, 20 rue des Arts et Métiers

  • FONTAINE – Mardi 3 novembre (20h)
    Salle Edmond Vigne, 22 rue des Alpes

  • SAINT-MARTIN-LE-VINOUX – Mercredi 4 novembre (20h)
    Maison des Moaïs, 3 rue des Rosiers

SEPT EXPOSITIONS ET REGISTRES D’EXPRESSION LIBRE :

  • Siège de la Métropole (3 rue Malakoff à Grenoble)
  • Agence Métromobilité « StationMobile » (15 boulevard Joseph Vallier à Grenoble)
  • Mairie de Grenoble (11 Bd Jean Pain)
  • Mairie de Fontaine (38 Mail Marcel Cachin
  • Mairie de Sassenage( (Place de la Libération
  • Mairie de Saint-Martin-le-Vinoux (40 Avenue Général Leclerc
  • La Plateforme (ancien Musée de peinture, place de Verdun) à Grenoble

UN REGISTRE D’EXPRESSION LIBRE

http://www.lametro.fr/-transport-par-cable.




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32ème métrorando

La Métropole a organisé ce dimanche sa 32ème édition de la randonnée «  La SIPAVAG »

Cet évènement gratuite et ouverte à un large public familial et de randonneurs, a pour objectif de faire connaître et de valoriser les sentiers de randonnée situés dans les espaces naturels périurbains.

Comme les années précédentes, plusieurs centaines de randonneurs, du plus chevronné au débutant se sont lancés à l’assaut d’un des trois circuits proposés.

Le départ, donné à Noyarey, nous avons pu découvrir le versant est du Vercors en prenant le petit parcours…

Si le Vercors est un plateau, ses versants sont raides…! Dès le départ il a fallu longer le ruisseau l’Eyrard pendant plus d’un kilomètre bien pentu qui aurait pu décourager plus d’un randonneur… Certes nombreux sont ceux qui ont peiné mais tous sont arrivés au point de ravitaillement pour une collation et un repos bien mérité..

Prenant une route forestière nous avons pu découvrir l’agglomération grenobloise de haut.. Une vue nous a impressionné, celle bien plongeante sur la confluence du Drac et de l’Isère..

Il ne restait plus qu’à rejoindre le point de départ via un sentier bien sympathique..

Gilbert PRECZ


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