Suite à l’étude réalisée par le Cemagref Grenoble concernant les dégâts de sanglier en alpages, nous avons rencontré le président de la fédération départementale de la chasse, Roger Baboud-Besse. Il est conscient du problème.
Les résultats de cette étude ont fait l’objet d’un article mis en ligne sur sillon 38 intitulé:
Le sanglier ne ménage pas les alpages.
Le président de la fédération départementale des chasseurs « n’est pas surpris par les résultats de l’étude. Il est clair que l’on trouve des sangliers à des altitudes de plus en plus élevées. Par contre la localisation des dégâts peut varier en fonction de plusieurs paramètres dont celui du nombre d’animaux présents sur un secteur.
Cet hiver, par exemple, il a beaucoup neigé, très tôt, sur le Vercors. Les chasseurs n’ont pu accéder sur une zone car la seule route qui y mène était impraticable. Les sangliers sont donc très nombreux et l’alpage de la Molière a souffert.
Le sanglier est friand de fruits comme la châtaigne, les glands, si une année ils sont peu nombreux, il cherche une autre nourriture: dans le sol. »
Justement que recherche t-il dans les prairies d’alpage?
« Des oignons, des vermilles… dès que le sanglier sent une taupe, un rat il retourne la terre, bouge même de gros cailloux… c’est impressionnant à voir! »
La solution majeure reste donc le prélèvement. » Ca passe, outre les périodes de chasse habituelles, par des autorisations spéciales de tirs au premier juin, de battues au 15 août. »
Bien entendu la fédération départementale des chasseurs de l’Isère indemnise les victimes de dégâts. Une commission nationale regroupant en particulier chasseurs, agriculteurs fixe une grille de barèmes.
Entre 61 et 183 euros l’hectare
« Quand l’agriculteur, l’éleveur fait une déclaration, un estimateur spécialement formé, se rend sur place et fait un rapport. Il évalue en particulier la surface détruite. On indemnise la victime en fonction des conclusions du rapport.
La grille varie entre 61 et 183 euros l’hectare. Tout dépend de la qualité de l’alpage. Cette indemnisation sert essentiellement à compenser la perte de fourrage. »



Cptge Chamois / Mouflon : 26 juin & 31 juillet(5h-14h)/ Belledonne-Vercors-Trièves
M. Thierry Repentin (Savoie-SOC), dans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 04/09/2008 attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture et de la pêche au sujet des missions des lieutenants de louveterie, en particulier dans le département de la Savoie.
Ca y est ! Jean-Louis Masson a obtenu une réponse à sa question, publiée dans le JO Sénat du 6/11/2008. Dix-sept mois d’attente. Le fait que la réponse soit publiée un 1er avril ne doit pas être considéré comme significatif (NDLR).
M. Didier Guillaume (Drôme- SOC), dans sa question écrirte publiée dans le JO Sénat du 10/12/2009 interroge M. le ministre d’État, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat sur l’application de l’arrêté ministériel du 4 novembre 2003 modifié par arrêté du 15 juin 2005 relatif à l’usage des appeaux et appelants pour la chasse des oiseaux de passage, dont l’alouette des champs (alauda arvensis).
M. Robert Tropeano (Hérault-RDSE), dans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 17/12/2009, attire l’attention de M. le ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche sur les augmentations enregistrées lors du renouvellement des baux de chasse situés sur des terrains domaniaux et gérés par l’Office national des forêts.

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