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Projet d’arrêté : quotas départementaux plan de chasse grand gibier campagne 2014-2015

Jusqu’ au 24 avril 2014, vous avez la possibilité de donner votre avis dans le cadre de la fixation des quotas plan de chasse du grand gibier

Le plan de chasse détermine le nombre minimum et le nombre maximum d’animaux à prélever sur un territoire de chasse (article L 425-6 du code de l’environnement).

L’article R 425-2 dispose que le Préfet fixe avant le 1er mai de chaque année les quotas départementaux minimum et maximum du plan de chasse grand gibier, après avis de la Commission Départementale de la Chasse et de la Faune Sauvage (CDCFS). La somme des attributions prévues dans les décisions individuelles doit s’inscrire dans cette fourchette qui traduit les objectifs de gestion poursuivis par unité de gestion.

En cas de non respect de la fourchette d’attribution, le bénéficiaire des bracelets s’expose en particulier à des sanctions pénales et peut voir sa responsabilité financière engagée en matière de dégâts forestiers.

Le plan de chasse concerne les espèces chevreuil, cerf élaphe, cerf sika, mouflon, chamois et daim.

Le département de l’Isère est découpé en 26 unités de gestion chevreuil, 29 unités de gestion chamois et compte 12 unités de présence du mouflon et 8 unités de présence du cerf élaphe.

Les espèces exotiques daim et cerf sika ne font pas quant à elles l’objet d’une gestion par secteur du fait d’une présence erratique, ponctuelle et non désirée dans le milieu naturel.

Pour chaque espèce et unité de gestion, un plan de chasse stable est établi sur une période de trois années de manière à estimer l’évolution des effectifs à intervalles réguliers au travers d’enquêtes menées auprès des détenteurs du droit de chasse, du suivi des taux de réalisation des prélèvements et pour certaines unités des résultats de comptage et de suivi par méthodes indiciaires.

Pour les espèces cerf élaphe, mouflon et chamois, le plan de chasse est en outre réparti par catégorie de sexe ou d’âge pour mieux équilibrer les prélèvements.

La CDCFS réunit en particulier des représentants des intérêts agricoles, forestiers, cynégétiques et naturalistes (article R 421-30)

Cette instance examinera le 30 avril prochain les quotas proposés par le groupe départemental grand gibier pour les unités de gestion en renouvellement indiquées en grisé sur les tableaux joints.

Pour chacune de ces unités sont mentionnés en particulier l’évolution du plan de chasse et de la population pour la période précédente ainsi que l’objectif recherché.

A noter en particulier en 2014 une augmentation significative des attributions cerf élaphe sur les massifs de Belledonne, Vercors et Trièves pour mieux répondre à l’attente des intérêts forestiers devant l’absence de régénération constatée.

Les unités de gestion non en renouvellement peuvent néanmoins faire l’objet de modifications partielles à la marge ou carrément anticipées pour tenir compte d’une évolution rapide de la situation rencontrée sur le terrain.

On rencontre en particulier une telle situation cette année sur les contreforts Est au sud du Vercors (IS05) où les détenteurs du droit de chasse demandent une attribution à la baisse de leurs quotas chamois.

Le projet d’arrêté préfectoral présenté à cette instance est joint à cette consultation.

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Dégâts de grand gibier : les nouveautés réglementaires 2014

Dans le cadre des nouveautés réglementaires sur les dégâts de gibier, une plaquette d’information pédagogique a été réalisée à destination des agriculteurs sur la nouvelle réglementation.

Publié au Journal Officiel du 27 décembre 2013, le décret n°2013-1221 du 23 décembre 2013 relatif à l’indemnisation des dégâts de gibier modifie en profondeur la réglementation applicable en la matière, et notamment :

  • le renforcement de la prévention des dégâts de gibier
  • la modification de la procédure d’indemnisation non contentieuse.

Dans le cadre des nouveautés réglementaires sur les dégâts de gibier, Chambres agriculture France/APCA a réalisé, en partenariat avec la FNSEA, les JA et la Fédération Nationale des Chasseurs, une plaquette d’information pédagogique à destination des agriculteurs sur la nouvelle réglementation relative aux dégâts de gibier.


> Téléchargez la plaquette

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Indemnisation des dégâts causés par le grand gibier aux cultures et aux récoltes agricoles

Le journal officiel du 27 décembre a publié un décret du 23 concernant l’indemnisation des dégâts provoqués aux terres agricoles par les gros gibiers.

Décret n° 2013-1221 du 23 décembre 2013 relatif à l’indemnisation des dégâts causés par le grand gibier aux cultures et aux récoltes agricoles

NOR: DEVL1231897D
Publics concernés : chasseurs et leurs fédérations, agriculteurs et organisations syndicales agricoles, collectivités locales.
Objet : indemnisation des dégâts causés par le grand gibier aux cultures et aux récoltes agricoles.

Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le 1er janvier 2014, à l’exception de ses dispositions relatives à la composition de la commission départementale de la chasse et de la faune sauvage ainsi qu’à celle de sa formation spécialisée pour l’indemnisation des dégâts de gibier aux cultures et récoltes agricoles, qui sont applicables à compter du 1er juillet 2014.

Notice : tout exploitant agricole victime de dommages causés à ses cultures ou à ses récoltes par des sangliers ou par d’autres espèces de grand gibier peut réclamer une indemnisation auprès de la fédération départementale ou interdépartementale des chasseurs. L’indemnité n’est due que lorsque les dégâts sont supérieurs à un seuil minimal, que le décret fixe à 3 % des surfaces culturales détruites ou à partir de 100 € ou de 230 € selon la nature de la parcelle.

Il est possible de prendre en compte l’effet cumulatif des dégâts sur les différentes parcelles. Le décret définit par ailleurs les barèmes d’indemnisation (incluant le prix du foin) et introduit la possibilité d’une indemnisation sur la base d’un barème plus élevé pour les cultures sous contrat, sous signe officiel de qualité, et les cultures biologiques.

Il améliore également la représentation des organisations agricoles, désormais placées à parité avec les représentants des chasseurs, au sein de la Commission nationale d’indemnisation des dégâts de gibier (CNIDG) et des commissions départementales de la chasse et de la faune sauvage (CDCFS). Il permet enfin d’améliorer la prévention des dégâts agricoles causés par le grand gibier, en confiant aux CDCFS le soin de proposer aux préfets des mesures de gestion et de régulation appropriées.

Pour en savoir plus et prendre connaissance de la totalité du décret: cliquer ici: :http://www.legifrance.gouv.fr/

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Mortalité des sangliers en Ardèche : la maladie de l’Oedème cause principale

Depuis plusieurs semaines, on remarque une mortalité excessive de sanglier dans certaines zones de l’Ardèche.. On en connaît enfin la cause..

Ce phénomène apparu en juillet concerne un secteur du Centre-Ardèche, entre Vals-les-Bains et la vallée de l’Eyrieux. 29 communes sont concernées.

La fédération départementale des chasseurs de l’Ardèche l’a fait savoir à travers un communiqué:

 » A ce jour, l’ensemble des données épidémiologiques, cliniques, lésionnelles et bactériologiques, nous permet de conclure, avec un haut degré de certitude, que la « maladie de l’œdème » est la cause principale de l’épisode épizootique observé ces 3 derniers mois en Ardèche.

Nous pouvons confirmer qu’il s’agit bien d’une maladie d’origine bactérienne. »

Tout le monde attend d’en savoir plus.. les chasseurs, les consommateurs en particulier…

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La chasse en questions et… réponses…

Qu’on soit pour ou contre, la chasse fait débat.

Pour rassurer les riverains sur leur propre sécurité mais aussi, favoriser une meilleure compréhension et acceptation de son activité, la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Isère a donc imaginé la tenue d’un café-débat, le mercredi 30 octobre, à partir de 18h, au café-restaurant des archers, à Voiron.

La chasse n’a pas besoin d’être défendue, mais expliquée. En effet, la méconnaissance oblige sans cesse, le monde de la chasse à expliquer les fondamentaux de sa passion et à la justifier pour qu’elle soit comprise par le plus grand nombre.
Durant plusieurs décennies, la chasse fut marquée par une série de remises en cause de sa légitimité : fin de la culture paysanne au profit de l’urbanisation, occultation de la mort dans le cycle de la vie, chute de la biodiversité, émergence de l’écologie politique. Tout cela a transformé le chasseur en
bouc-émissaire environnemental.

Or, les chasseurs se sont adaptés à l’évolution de la société, conscients des nouveaux enjeux environnementaux, comme du regard souvent critique que l’on portait sur eux. Leurs actions d’aménagement des milieux et de protection des espèces, la modification de leurs comportements et la mise en place de règlements et de dispositifs de sécurité stricts ont permis de modifier l’image de la chasse et la positionner comme un acteur incontournable du développement durable.

Vous ignorez ces actions ? La Fédération vous convie le mercredi 30 octobre, à parti de 18h au café-restaurant des archers, à Voiron (à côté de l’église). Posez toutes vos questions afin de faire évoluer  les mentalités…

FDCI

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Vercors: améliorer l’équilibre cynégétique

La Communauté de communes du massif du Vercors vient de valider sa nouvelle charte forestière de territoire pour la période 2013-2017.

Sur sillon38 nous allons abordé plusieurs actions de cette charte qui est très importante pour l »avenir de la forêt/filière bois du Vercors.

L’un des objectifs fixé par cette charte est, par exemple, d’améliorer l’équilibre cynégétique sur le territoire concerné.

Une constatation a été faite: tendance à la hausse de la population de grand gibier… Un gibier qui fait des dégâts importants…

Qu’en est-il exactement? Nous avons eu une discussion à bâtons rompus avec Jean Charles Tibata, président de l’ACCA de Lans en Vercors et Olivier Idelon, propriétaire forestier et chasseur…

l’ACCA de Lans regroupe 110 adhérents. Tout type de gibier est présent sur 3000 hectares de prairies, forêts et alpages.

dégats G 1

Jean Charles Tabita explique que les principaux dégâts sont causés par les cervidés, les cerfs en particulier.

 » On constate surtout de l’abroutissement, les jeunes pousses sont mangées, de l’écorçage et du frottis.. Le souci est que certains dégâts sont peu visibles sur le moment.. On note également que certaines zones sont plus touchées que d’autres.. »

DEGATS 2

Les deux hommes ne prennent pas la langue de bois pour dire:  » le souci vient d’il y a une vingtaine d’années. Nos responsables ont été trop laxistes en ne régulant pas assez le cerf, pensant qu’il allait migrer vers d’autres territoires, cela n’a pas été le cas.

Du coup, Les prélèvements n’ont pas été assez élevés. Sur le territoire de la CCMV on est passé de 250 bêtes à 450.. Et aujourd’hui il y a sur certaines parties de la zone surpopulation. »

Depuis trois ans cette population est stabilisée.  » il faut aller plus loin et la faire baisser…On nous demande donc d’en prélever plus. 20 cerfs par an à Lans, 35 à Villard de Lans, 35 à Méaudre… Ce n’est pas notre façon d’exercer notre loisir. On est devenu de simples tueurs …

De plus, compte tenu des quotas de prélèvement très élevés en cerfs et sangliers et de la pression que l’on a pour les atteindre, celà se fait au détriment des autres types de chasse.. »

Il faut savoir que les chasseurs sont dans l’obligation d’atteindre au moins les 70% des quotas fixés,  » sinon les frais liés aux dégâts sont à la charge de l’ACCA concernée »

Ils reconnaissent que les cerfs abiment les arbres et que ces dégâts sont préjudiciables pour les propriétaires forestiers.

« Le souci est que les propriétaires des forêts touchées n’ont pas le droit aux indemnisations. Et puis il faut dire que les demandes d’indemnisation sont tellement compliquées, qu’il vaut mieux laisser tomber » se lamente olivier Idelon.

Jean Charles Tabita regrette que les relations entre propriétaires forestiers et chasseurs « sont pratiquement inexistantes. Chacun travaille de son côté. Il serait bien de collaborer ensemble, de partager nos problématiques.. En tout les cas, nous les chasseurs sommes demandeurs. »

Blaireau, champignons

Deux autres cas ont été abordés.

Celui du blaireau  » qui fait de plus en plus de mal car sa population est en forte progression.

Le fait qu’il ne soit plus nuisible, ne permet plus de le réguler toute l’année, piégeage, tir d’été par nos gardes particuliers… Il reste chassable en période de chasse, mais animal, plutôt nocturne est donc quasi impossible à réguler ! »

Les ramasseurs de champignons.  » Ceux ci viennent en particulier des pays de l’Est et ravagent nos forêts comme c’est pas permis, laissant derrière eux un paysage de désolation. Un sujet qu’il faudra très vite traiter…sinon… »

On en reparlera…

Voici les objectifs fixés par la charte forestière 2013-2017 concernant le dossier cynégétique.

CHASSE CCMVintercom

Catégorie Communauté de Communes du Massif du Vercors, chasse, forêtCommentaires fermés

Fédération départementale des chasseurs de l’Isère: s’engager dans la modernisation….

La Fédération départementale de la chasse en Isère a 100 ans… Cet évènement a été fêté de façon singulière avec l’assemblée générale annuelle qui s’est tenue à Alpexpo Grenoble sous la présidence de Jean Louis Dufresne.

Celui ci a tenu à honorer Roger Baboud Besse, président de la fédération pendant 10 ans et Gérard Seigle Vatte, ancien président de la chambre d’agriculture de l’Isère.  » Ensemble vous avez oeuvré pour la pérennisation des relations entre les chasseurs et les agriculteurs. »

Jean Louis Dufresne qui présidait sa première AG a fait partager à la salle sa vision de la FDCI: »

La Fédération Départementale des Chasseurs de l’Isère est «votre Fédération », elle est «à vous », elle « vous appartient ». Une association se doit d’être un grand espace démocratique dans lequel prime le dialogue, le débat d’idées, la créativité mais aussi la responsabilité, l’intérêt général et l’équité entre tous.

Pour mieux vous accompagner et améliorer le service, votre fédération doit se moderniser, nous le ferons… »

Le président Dufresne a ensuite abordé LE dossier du jour:  » S’engager dans la modernisation « technique » de la Fédération est une chose «facile », mais affronter  et assumer les difficultés de demain qui feront que nous devrons revoir et changer profondément notre mode de fonctionnement et de financement de notre association est une toute autre besogne. » Ceci à propos  du mode de financement du compte dégât de grands gibiers.

Plusieurs débats ont eu lieu et les adhérents ont été amenés à se prononcer sur cette orientation.

Les chasseurs devaient notamment voter  soit  pour une mutualisation complète (système actuel) soit pour un mix entre la mutualisation et la responsabilisation.

C’est le second mode de financement qui a été approuvé à 8 161 voix, contre 6 817 et 106 abstentions.

Les chasseurs devaient ensuite choisir entre deux scénarios : une cotisation uniquement répartie au prorata des dégâts communaux (scénario 1) ou une cotisation répartie à 70% au prorata des dégâts communaux et 30% au prorata de la superficie IFN (Inventaire Forestier National).

C’est ce second scénario qui a obtenu leur consentement à 9 876 voix, contre 3 990 pour le scénario 1 et 859 abstentions.


Le sanglier est en pleine expansion en France mais aussi en Europe, il faut en limiter son développement en Isère. Dans notre département lorsque nous prélevions 3000 à 4000 sangliers annuellement nous étions dans cette forme d’équilibre. Aujourd’hui nous comptabilisons pour la saison de chasse 2012/2013, 6 850 sangliers au tableau de chasse, c’est un record.

Ce chiffre montre à lui seul les efforts faits mais laisse présager d’un niveau de population jamais atteint.

Nous savons qu’il est difficile d’aller à la chasse tous les jours, que parfois nous n’avons plus l’impression de chasser mais de « réguler », que parfois le plaisir n’est plus là mais on y va par obligation. Nous avons tous conscience de cela, mais reconnaissons-le, il nous faut agir et avoir raison gardée sur ce sujet sensible qu’est le sanglier. La Fédération ne veut pas diviser, elle veut seulement être juste.dufresne

il y a une vingtaine d’années de cela OUI nous avons participé au développement de cette espèce mais aussi des autres espèces de grand gibier. Il est trop facile aujourd’hui de nous en blâmer car nous avons assumé notre responsabilité devant la société civile qui, à l’époque nous accusait. Aujourd’hui chasseurs et non chasseurs sommes tous contents de rencontrer régulièrement des grands animaux dans notre environnement, mais qui en assume la responsabilité et le coût économique ?, et bien nous les chasseurs.

Je le dis solennellement, je ne veux plus en tant que chasseurs être montré du doigt comme responsable de tout cela, je veux que l’on me reconnaisse dans le rôle essentiel que j’assume et pour le service que je rends quotidiennement aux citoyens Isérois. » a clamé haut et fort Jean Luc Dufresne.

Le loup doit être régulé

Il a également abordé le dossier loup:  » Les grands prédateurs et principalement le loup est un sujet qui nous intéresse depuis bien longtemps. Depuis l’arrivée du loup en France le monde de la chasse ainsi que la fédération de l’Isère n’a eu de cesse de prôner la régulation de cette espèce dans le but de contenir son développement mais sans jamais parler d’éradication. Aujourd’hui nous commençons à être entendus.

A l’Assemblée Général de la Fédération Nationale des Chasseurs Delphine BATHO, ministre de l’Écologie du Développement durable et de l’Énergie, a utilisé les mots de régulation en parlant du loup et a annoncé le droit de tir de défense pour les bergers.

C’est une grande avancée qui montre que la position du monde de la chasse commence à être entendue car elle est tout simplement pragmatique.

Elle est d’autant plus entendue qu’une proposition de loi ayant pour but de créer des zones d’exclusion pour le loup a été déposée  devant le sénat.

L’objet de cette loi est de créer des zones d’exclusion regroupant les communes dans lesquelles les activités pastorales sont gravement perturbées par les attaques de loups. La destruction du loup y sera autorisée indépendamment des tirs de prélèvement autorisés. Nous attendons la suite…

 » Le législateur au travers de nombreuses lois reconnait le rôle important que nous assumons dans la conservation de notre environnement et de notre biodiversité.

La Fédération est une association agréée au titre de la loi sur la protection de la nature et qu’à ce titre nos compétences et notre rôle sont reconnus par tous. Prenez votre place et soyez fiers d’être les représentants d’une chasse responsable et respectueuse…  » a conclu le président Dufresne.

Pour en savoir plus sur la Fédération départementale des chasseurs de l’Isère cliquer sur l’illustration:

FDCI

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Signature d’une convention ONCFS – FNC – Ministère de l’agriculture sur la santé de la faune sauvage

Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, a signé le 17 décembre une convention-cadre avec l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC). Cette convention vise à garantir, de manière permanente, une surveillance de la santé de la faune sauvage, et plus particulièrement des espèces d’intérêt pour la chasse.

Cette surveillance s’effectuera dans le cadre du réseau SAGIR mis en œuvre par l’ONCFS et la FNC. Le réseau SAGIR, grâce à ses observations de terrain sur tout le territoire national, est en première ligne pour assurer la surveillance des principales causes de mortalité de la faune sauvage. La surveillance sanitaire de la faune sauvage permet de suivre l’état de santé du gibier et des espèces protégées et de déceler des risques sanitaires éventuels.

Cette convention prévoit également la mise en œuvre des activités de surveillance et de vigilance vis-à-vis de dangers liés à la santé publique et des effets non intentionnels des pesticides sur la faune sauvage. Les thématiques spécifiques sont, en accord avec les signataires de la présente convention, définies chaque année en fonction de l’actualité sanitaire.

Le rapprochement avec la Plateforme d’épidémiosurveillance en santé animale, créée en 2011, permettra d’harmoniser les efforts de surveillance de la faune et de guider les acteurs de terrain dans le choix des méthodes à mettre en place.

L’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) est un établissement public de l’Etat à caractère administratif sous double tutelle des ministères en charge de l’agriculture et de l’écologie. L’ONCFS est l’un des établissements publics de référence en matière de gestion durable de la faune sauvage et de ses habitats.
La Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) est une association de type « loi 1901 ». Elle assure la promotion et la défense de la chasse et des chasseurs au niveau national et européen. Ce réseau regroupe 1 300 000 pratiquants réunis en 80 000 associations de chasse.

Le réseau SAGIR est constitué d’agents de l’ONCFS et de techniciens de la FNC, ainsi que de laboratoires d’analyse. Il est placé sous la tutelle de l’ONCFS à titre principal, en association avec la FNC.

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Dégâts de gibiers: la Ministre doit changer son fusil d’épaule

Depuis plusieurs mois, les dégâts provoqués par les sangliers sur les exploitations agricoles s’intensifient. La FNSEA et les JA demandent que les engagements soient respectés.

Depuis plusieurs mois, les dégâts provoqués par les sangliers sur les exploitations
agricoles s’intensifient. La majorité des territoires français ainsi qu’un grand nombre
de cultures (céréales, maïs, maraîchage, vignes, prairies…) sont touchés par ce
fléau. C’est aussi la question sanitaire qui est posée puisque cet animal, dont le
nombre ne cesse d’augmenter, peut être porteur de maladies transmissibles aux
troupeaux.

L’accord que la profession agricole a négocié avec les représentants des chasseurs
a notamment conclu à la mise en oeuvre urgente de mesures de réduction des
populations de sangliers, en particulier dans les zones définies comme points noirs.

La prise de conscience de la situation par les chasseurs est réelle et importante.
Il faut maintenant passer aux actes et aboutir à des résultats. L’indemnisation des
dommages agricoles ne peut constituer l’unique réponse à la surpopulation de
sangliers. Il devient urgent de solutionner le problème à la source. C’est la raison
pour laquelle, le réseau FNSEA / JA lance aujourd’hui un appel à la Ministre de
l’Ecologie et aux Préfets pour que tous les moyens soient mis en oeuvre afin de
réduire le nombre de sangliers sur nos territoires. Le plan de maîtrise du sanglier
transmis en 2009 par le Ministre de l’Ecologie, prévoyait notamment des battues
administratives ou bien un assouplissement des règles de chasse. Les promesses
n’ont pas été tenues. FNSEA / JA demandent dans les plus brefs délais le respect de
ces engagements. Les agriculteurs ne peuvent plus accepter que leur travail soit
saccagé.

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La réglementation de la chasse en Isère

Le préfet fixe par arrêté, pour chaque campagne cynégétique, les modalités et conditions dans lesquelles l’exercice de la chasse doit être pratiquée au sein du département.

En outre, il détermine un plan de chasse de portée générale conformément aux dispositions du code de l’environnement.
Par ailleurs, le préfet fixe par arrêté le minimum et maximum des prélèvements à réaliser au plan départemental sur les espèces soumis à plan de chasse.

Chaque année, la fédération départementale adresse aux détenteurs d’un droit de chasse un imprimé de demande de plan de chasse individuel. Ce document doit être retourné dûment complété à la fédération par chaque requérant avant le 15 février dans la perspective d’être validé.
Pour le détenteur d’un droit de chasse qui sollicite un plan de chasse pour la première fois, il convient de s’adresser à la fédération afin d’obtenir le document.

Enfin, il fixe par arrêté la liste des animaux nuisibles pour la santé publique et les intérêts agro-sylvo-cynégétiques et détermine toujours par arrêté, les modalités de destruction de ces nuisibles.

Textes généraux

Le plan de chasse
- Arrêté préfectoral des quotas des plans de chasse Campagne 2012-2013

Les nuisibles
ATTENTION : la liste des nuisibles et leurs modalités de destruction ont profondément changé en 2011
- Arrêté du 2 août 2012 Liste des nuisibles
- Liste et modalités de destruction des nuisibles au plan départemental Campagne 2012-2013
- Liste et modalités de destruction des nuisibles au plan national Campagne 2012-2013
- Compte-rendu formulaire de piégeage
- Déclaration formulaire de piégeage
- Formulaire de demande d’autorisation de destruction
- Formulaire de compte-rendu de destruction

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