Archive | monde rural

Trémini’s’club: Journée réussie..

Le 27 juin grande première : l’ensemble des clubs des seniors du Trièves s’est retrouvé pour une journée conviviale d’échanges à Tréminis.

A l’initiative du dernier des clubs : celui de Tréminis, c’est plus de 100 participants qui se sont retrouvés autour d’un délicieux repas.

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A 14h, les élèves de l’école sont venus chanter pour le plus grand plaisir de tous. Ils ont été récompensés en dégustant les « pâtisseries maison ».

L’après-midi s’est poursuivi dans une bonne ambiance en chansons et activités diverses. Au programme, jeux de cartes, de société, pétanque et petite balade au choix ! Une première réussie pour le Trémini’s’club !

Heureux de se découvrir, les 7 clubs invités : Gresse en Vercors – St Martin de la Cluze et Sinard – Lalley, Monestier de Clermont – Clelles – St Michel les Portes – Mens: ont promis de renouveler cette heureuse initiative.

Ces initiatives locales permettent à nombreux seniors de s’investir dans la vie locale, d’agir au niveau solidarité pour lutter contre la solitude et proposer de nombreuses actions et activités. Ils sont une force vive exemplaire de vitalité…

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L’itinérance, pôle d’excellence touristique !

Les grands acteurs de l’itinérance touristique en France se félicitent des annonces faites par Laurent Fabius, Ministre des affaires étrangères et du développement international, dans son discours de clôture des Assises du tourisme, qui place l’itinérance touristique, en lien avec « l’écotourisme », et « le sport et la montagne », comme 2 des 5 pôles d’excellence pour « accroître la visibilité et la lisibilité de l’offre » et « faire de la France une destination d’avenir ».

Les associations Grande Traversée des Alpes et Sur le Chemin de R. L. Stevenson et la Fédération française de la randonnée soulignent de concert que le tourisme itinérant constitue un levier majeur de croissance et d’emploi. Dans la diversité de ses pratiques, de sa saisonnalité, de ses publics et clientèles, il est une chance pour l’attractivité des territoires,

- Parce qu’il répond aux nouvelles attentes du public en faveur d’un tourisme de patrimoine, de découverte et de rencontre, et d’une mobilité douce et durable ;
- Parce qu’il constitue aujourd’hui, par son maillage de grands et petits itinéraires, une destination à part entière à la fois pour les clientèles de proximité, nationales et internationales ;
- Parce qu’il repose sur des filières structurées autour d’acteurs mobilisés – collectivités, professionnels de l’accueil, opérateurs touristiques, organismes de promotion, fédérations de pratiquants et d’aménageurs, associations locales ;
-Parce qu’il génère, par sa haute valeur ajoutée, des retombées économiques significatives dont les territoires et leurs acteurs touristiques ne pourraient désormais plus se passer ;
- Parce qu’il est vecteur de socialité et de développement dans des zones désertifiées où aucune autre économie n’est possible.

Christian Brochier, président de l’Association Sur le chemin de R. L. Stevenson, souligne « le poids économique déterminant pour les Cévennes » de cet itinéraire, avec une dépense moyenne par randonneur de 49 €/nuitée et une durée moyenne de séjour de 9,6 nuitées (résultats d’une étude conduite en 2010). Tous postes de dépenses confondus, cette itinérance « génère près de 2,9 millions d’euros par an sur le territoire ! ».

Dans les Alpes, le développement des grandes traversées, à l’image de la Route des Grandes Alpes, des Routes de la Lavande, du GR®5 et des Chemins du Soleil, favorise un tourisme doux et durable qui repose, à travers une filière structurée, sur la valorisation des équipements et des professionnels en place.

« Véritable vitrine territoriale de l’offre touristique alpine, ces grands itinéraires jouent un rôle majeur dans l’attractivité des territoires », font remarquer d’une même voix la directrice de la Grande Traversée des Alpes, Muriel Faure et son président, Guy Chaumereuil. Et en termes de retombées économiques, les évaluations menées par l’association montrent qu’un « client itinérant dépense en moyenne 20% de plus qu’un client en séjour dans les Alpes ».

Sur le plan national, l’engouement pour la pratique de l’itinérance se confirme. « Avec près de 2 millions de pratiquants sur le territoire français composé de 80 000 km de GR® y compris l’Outre-mer (étude SportLab/FFRandonnée, 2014), nous connaissons un véritable phénomène de masse. Et cette population consomme !

Quand on sait qu’1 euro investi dans l’aménagement des itinéraires génère 10 € de retombées économiques (étude Altermodal- Pyrénées, 2008), nous ne pouvons qu’inciter les acteurs locaux à étoffer leur offre de randonnée à travers des aménagements adéquats » ajoute Claude Hüe, présidente de la FFRandonnée.

Face aux défis auxquels sont confrontés les territoires, notamment en montagne, avec les premiers effets du changement climatique, les mutations démographiques et sociologiques, les mouvements de métropolisation et les contraintes énergétiques, Claude Hüe, Guy Chaumereuil et Christian Brochier l’affirment : « dans une démarche solidaire, innovante et déterminée, les acteurs de l’itinérance touristique, douce et durable, seront au rendez-vous pour contribuer à la mise en oeuvre de cette nouvelle ambition pour la France ».

Ils sollicitent ainsi d’être partie prenante du futur Conseil de la Promotion du tourisme, chargé de définir un Plan tourisme pour 2020, et participeront le mardi 1er juillet à Paris à la 3e Journée parlementaire sur le tourisme consacré au thème Et si le redressement passait par le tourisme ?, « itinérant ? » ont-ils envie d’ajouter.

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ANIMATIONS A TREMINIS

Située dans le Trièves, commune la plus au sud de l’Isère, située au pied du Grand Ferrand.. sera souvent en fête cet été…

Voici un aperçu des animations proposées…

Jeudi 19 juin : petite randonnée et pique-nique regroupant des membres du « Trémini’s club aînés ruraux », les marcheurs de Clelles, les élèves de l’école et les handicapés de St Maurice lors d’une sortie « joëlette » au pique-nique du Grand Ferrand. Au retour goûter convivial sur le  terrain de sports de Tréminis église.

Vendredi 27 juin : Accueil de tous les clubs des aînés du Trièves avec apéritif offert par le Trémini’s club qui organise cette journée conviviale. Repas à la salle des fêtes à midi, après midi récréative où chacun peut choisir l’activité qui lui plaît : promenade, pétanque, jeux de société, belote…

Samedi 5 juillet :  Trièves en scène propose sa nouvelle pièce de Théâtre KO TO TAMO PEVA, « QUI CHANTE LA-BAS »,  à 20h30 sur la place du village à Tréminis (Trièves en scène, blog : http://kototamopeva.blog4ever.com).

Après le spectacle, les musiciens  Mister 1000 et Hurricane Ramirez ouvrent le bal, vous invitent à bouger, danser, faire la fête !!! buvette et une  petite restauration. ( entrées  : adultes 10€ et enfants 6€)

Moment très festif à partager en toute convivialité !

Dimanche 13 juillet : journée festive : concours de pétanque à la mêlée à partir de 14h30 sur le terrain de sport du hameau de l’église (gratuit), apéritif en chansons avec Danièle Nicolas offert par la municipalité, Assiettes- repas du Sou des écoles, défilé aux flambeaux, bal animé par le dynamique groupe rock local « Otra beats » .

Week-end pétanque organisé par « la boule du Ferrand » redémarrant avec une nouvelle équipe motivée qui propose :

le samedi 13 août un concours enfants à la mêlée à partir de 14h sur le terrain de sport  du hameau de l’église avec goûter offert et remise de récompenses,

le dimanche 14 août un concours familial de pétanque en doublettes à partir de 14h, qui se poursuit à 18h30 par un apéritif offert par l’association, à 19h un délicieux repas champêtre (frais de participation ) et enfin à 20h30 la reprise du concours suivi de la remise des récompenses.

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XVIIemes Assises des petites villes : Résolution finale

Réunis à Annonay dans le cadre des XVIIèmes Assises de l’APVF, les maires des petites villes, forts de la place incontournable de leurs communes dans l’aménagement et l’attractivité du territoire, ont solennellement rappelé leur mobilisation pour contribuer à sortir notre pays de la crise économique, sociale et politique qui le frappe.

Dans un contexte de persistance du chômage de masse et de progrès constant de l’abstention, les maires apparaissent dans les enquêtes d’opinion comme les derniers élus conservant la confiance d’une majorité de nos concitoyens. Plus que jamais, les maires, et en particulier les maires des petites villes, sont donc en première ligne dans l’effort national pour la croissance et l’égalité territoriale.

1. Un contrat triennal pour la croissance et l’investissement.

Conscients de la nécessaire réduction des déficits publics, les maires des petites villes rappellent néanmoins que la baisse des dotations et la diminution annoncée des recettes de CVAE risquent de se traduire par une panne de l’investissement public local et pourraient également affaiblir l’action sociale des communes, alors même que la majorité des CCAS enregistre une hausse de près de 30% des demandes d’aides.

Ils insistent sur l’importance de ces investissements qui permettent à de nombreuses entreprises de leurs territoires de remplir leur carnet de commande : une diminution de 10% de l’investissement local pourrait générer une perte de 0,2 point de croissance.

C’est pourquoi, l’APVF considère que le chiffre de 11 milliards d’euros de baisse des dotations sur trois ans est excessif et doit impérativement être ramené à un niveau plus raisonnable. L’Association demande que la réduction des dotations de l’Etat s’accompagne de la conclusion d’un véritable contrat triennal entre le Gouvernement et les collectivités locales, permettant aux élus locaux de retrouver la stabilité et la visibilité nécessaire au pilotage des politiques publiques locales. Alors que le Gouvernement a, depuis douze mois, considérablement modifié ses annonces, les maires des petites villes rappellent qu’il ne peut y avoir de confiance sans constance. Les nouvelles réformes annoncées doivent être l’occasion impérative de retrouver cette stabilité nécessaire à la bonne gestion.

L’APVF propose que la réduction des dotations soit modulée en fonction des moyens, des besoins et des difficultés des communes et qu’elle s’accompagne de cinq engagements fermes de l’Etat, avec :

- un renforcement de la péréquation, notamment en garantissant le rythme de progression du Fonds de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC),

- un engagement de l’Etat sur une clause de retour à meilleure fortune qui permettrait d’augmenter le niveau des dotations en cas de retour d’une croissance forte et durable,

- une autonomie fiscale accrue pour les collectivités, notamment via la possibilité qui serait accordée aux collectivités de faire varier, dans une fourchette limitée, le taux national de Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) sur leur territoire,

- un moratoire effectif sur les normes qui doit constituer le premier volet du grand chantier de la simplification administrative, à la suite de l’adoption de la proposition de loi créant le Conseil national d’évaluation des normes,

- la consultation systématique et préalable des associations d’élus locaux sur toute réforme susceptible de se traduire par des surcoûts pour les budgets locaux. La relance du dialogue territorial entre l’Etat et les collectivités locales est une nécessité impérative dans une République moderne et décentralisée, pour préparer, accompagner et réussir la réforme territoriale. A ce titre, la création par décret d’une instance consultative et pérenne devient urgente, pour rassembler en un lieu les représentants des exécutifs locaux, ceux du Gouvernement et du Parlement.

2. Des actes pour lutter contre les fractures territoriales

La réforme territoriale est un rendez-vous nécessaire, pour rendre notre organisation administrative plus claire et plus lisible.

Dans le nouveau paysage territorial annoncé pour 2015 par le Gouvernement, les métropoles régionales s’imposeront comme des centres de décision et de production toujours plus attractifs. Dans ces conditions, pour éviter la fracture territoriale entre cœurs de métropoles et périphérie, l’avenir des petites villes, qu’elles soient dans ou hors de la métropole, réside tout entier dans leur capacité à émerger comme pôles d’équilibre de l’économie régionale, en synergie avec le centre.

La consécration de la Région en matière de développement économique et de développement durable ne favorisera la réduction des fractures territoriales que si elle se traduit par un soutien au dynamisme des petites villes et à la solidarité territoriale. Les futurs schémas régionaux prescriptifs, en seront les nécessaires outils, à condition que les maires soient pleinement associés à leur élaboration, notamment au sein des Conférences territoriales de l’action publique. Enfin, les Régions ne seront des leviers de développement économique et de péréquation que si elles retrouvent leur autonomie fiscale, aujourd’hui réduite à néant.

Les maires de petites villes considèrent toutefois que l’Etat reste le premier garant de l’égalité des territoires. Dans cette perspective, la modernisation des services publics (hôpitaux, commissariats, transports publics) doit se traduire non par une baisse du niveau de service mais par une organisation plus efficace et mieux coordonnée, dans laquelle la petite ville joue un rôle de centre de ressource et de pôle d’équilibre et d’aménagement du territoire.

L’appel à manifestation d’intérêt sur la « revitalisation des centre bourgs » constitue également une première mesure visant à faire des bourgs des centres vivants et attractifs. Sur la base de cette expérimentation, la politique d’égalité des territoires, à l’instar de la politique de la Ville, doit être rénovée et généralisée.

Cependant, l’intérêt de ce dispositif doit être souligné sans le considérer comme l’action ultime en matière d’égalité des territoires. C’est une première action qui en appelle d’autres.

Quant à l’impérative transition écologique, qui ne pourra être menée à bien sans les collectivités locales, l’APVF appelle à l’implication forte, non seulement de l’Etat mais également de l’Union européenne et des partenaires industriels. A ce titre, le fonds pour les économies d’énergie et en faveur de la croissance verte, dont la ministre de l’Ecologie a annoncé la création, doit pouvoir profiter aux multiples initiatives menées par les petites villes.

En première ligne, enfin, sur le chantier d’avenir qu’est l’éducation, les maires des petites villes appellent à la pérennisation du fonds d’amorçage à la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires, ainsi que l’assouplissement des taux d’encadrement.

Alors que nos concitoyens s’éloignent de la vie publique dans des proportions croissantes et inquiétantes, la proximité entre les électeurs et les élus, que permet la vie démocratique communale, doit être préservée. Pour ce faire, la modernisation des conditions d’exercice des mandats locaux doit être poursuivie, afin de favoriser l’engagement de tous nos concitoyens. Parallèlement, l’émergence d’intercommunalités puissantes et le renforcement de leur légitimité politique devront aller de pair avec le renforcement des pouvoirs du maire, représentant la voix de chaque commune membre.

A l’issue de leurs XVIIè Assises, les maires adhérents de l’APVF sont convaincus que les territoires hors des métropoles ont un avenir, à condition que les petites villes soient en mesure de jouer pleinement leur rôle, que leurs efforts soient soutenus et leurs propositions entendues.

L’APVF organisera ses prochaines Assises en juin 2015 en Bretagne, à Paimpol.

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Association des petites villes de France: Olivier Dussopt maire d’annonay président

Les maires de l’Association des petites villes de France, réunis en Assemblée générale à Annonay à l’occasion des XVIIèmes Assises des petites villes, ont élu ce 12 juin 2014 Olivier Dussopt, Député-maire d’Annonay, Président de l’Association des petites villes de France.

Député-maire d’Annonay (PS), âgé de 35 ans, Olivier Dussopt succède ainsi à Martin Malvy, fondateur de l’APVF, Ancien Ministre, Président de la Région Midi-Pyrénées.

Très actif à la Commission des Lois de l’Assemblée nationale, Olivier Dussopt a été rapporteur du texte de loi « MAPAM » consacré à la modernisation de l’action publique et à l’affirmation des métropoles. Il sera également en charge du prochain texte de loi portant nouvelle organisation territoriale de la République.

L’Assemblée générale a élu également Pierre Jarlier, Sénateur-maire (UDI) de Saint-Flour au poste de premier Vice-président délégué. Particulièrement impliqué au Sénat notamment à la Commission des finances où il est rapporteur spécial du budget de la mission Relations avec les Collectivités Locales, Pierre Jarlier est également vice-président de l’Association des maires de France, dont il préside la Commission de l’urbanisme.

Forte de 1200 communes adhérentes, l’APVF poursuit son Congrès en accueillant demain Manuel Valls, Premier ministre, et Marylise Lebranchu, Ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique.

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Portes ouvertes des gîtes de france en Isère

C’est ce jeudi matin 10 heures précises que l’opération portes ouvertes au gîtes de France sur le département de l’Isère a démarré. C’est une première en France et  » même mondiale  » nous dira Alice Lachaud chargée de communication.

Les portes ouvertes sont un excellent outil de communication mais elles ont une saveur particulière quand on parle gîtes.  » Le relationnel est très important et c’est bien que les visiteurs viennent à la rencontre des propriétaires. Un accueil qui est justifié jusqu’au logo des gîtes, à travers un bonhomme qui est à a fenêtre et qui tend les bras vers ses hôtes. »

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Cette opération portes ouverte est destinée aux clients mais aussi aux habitants des communes, de la région proches, des professionnels du tourisme.. voilà pourquoi elles sont étalées sur 4 jours.. jusqu’à dimanche soir..

50 hébergeurs, répartis sur l’ensemble du département ont relevé le défi. Parmi ceux ci Bruno et Colette Charles qui disposent de chambres d’hôtes et proposent une table d’hôte au Sappey en Chartreuse: le gîte du chant de l’eau.

 » Nous sommes natifs de Chartreuse et avons quitté le massif pour raisons professionnelles. Nous avons souhaiter revenir sur nos terres et se lancer dans l’accueil. Depuis une quinzaine d’années donc nous sommes installés ici au Sappey et nous en sommes ravis ».

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Les clients bénéficient d’un hébergement « tout confort », d’un cadre magnifique et d’une table qui fait merveille.  » Nous produisons un maximum de produits, qui vont des légumes aux fruits en passant par la volaille, l’agneau…  » dira Colette.

A la question: pourquoi participer à cette opération portes ouvertes nous aurons la réponse suivante:  » cela nous permettra d’accueillir les personnes habitants au Sappey et aux alentours et qui n’osent pas venir, souvent pour ne pas déranger.. Nous prendrons également davantage le temps pour discuter avec nos visiteurs, leur expliquer comment on fonctionne.. » Et de conclure:  » nous espérons que nous recevrons de nombreuses visites.. quoiqu’il en soit, c’est une très bonne idée d’avoir organisé cette opération portes ouvertes.. « 

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Nous pouvons témoigner que l’accueil qui nous a été réservé a été très convivial et nous ne pouvons que vous conseiller à visiter les hébergements labellisés gîtes de France Isère…

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Gilbert PRECZgites




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Montaud: la Petite Poule Rousse… desclicspaysans…

La Petite Poule  Rousse est un café associatif géré par un groupement d’habitants de Montaud aidés par des adhérents et des bénévoles.

Il s’agit de refaire vivre un établissement fermé depuis des années. Celui ci était en quelque sorte l’âme du village. Il a retrouvé  vie en 2012. Idéalement placé, c’est aujourd’hui un véritable centre d’animation. Constitué d’une grande salle, il sert de café, mais aussi de restauration, de dépôt vente de produits locaux.. Il accueille également des expositions, spectacles, conférences…

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Bien entendu la clientèle est essentiellement de Montaud  » nous avons beaucoup de clients de passage, des randonneurs, promeneurs,  cyclistes.. » précisent Stéphanie  Le Corre et Mathieu Narioo, de  » permanence » lors de notre visite.

L’ affaire marche très bien, » nous sommes 7 à nous partager les tâches plus une salariée depuis 18 mois, habitante de Montaud » précisent-ils.

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Le hic… Les murs sont mis en vente par le propriétaire et la petite poule rousse risque de fermer…  » Ce serait préjudiciable pour la vie de Montaud ». Propos repris par Pascale Poblet, maire de la commune.  » Le café associatif est devenu le centre de vie de Montaud. Nous sommes donc très attentifs à son activité et bien entendu nous souhaitons que celle ci perdure. Hélas nous ne pouvons pas aller contre la volonté de vendre les murs par le propriétaire. Racheter pourquoi pas. La décision doit être réfléchie.. La commune de Montaud a un petit budget.. on ne peut donc pas faire n’importe quoi…  » Il faut également noter que l’achat est une chose mais il y a de nombreux travaux à effectuer pour moderniser l’espace…De toute façon, le moment venu, nous organiserons une réflexion globale.. »

Desclics Paysan : nouvelle animation

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Pas de commerces à Montaud.. L’association a pris l’initiative de contacter Stella, responsable de Desclics paysans pour lui proposer d’organiser un point de vente, pendant quelques heures. Desclicspaysans est un concept original présenté dans un article mis en ligne sur sillon38: Ayez le « déclicspaysan » !

Pour rappel, le principe est simple. desclicspaysan s’approvisionne auprès des producteurs, tous en production bio. Ceux ci sont tous issus du territoire isérois. Une fois que l’on a passé commande, la livraison se fait en un lieu bien précis.

Pour Montaud, le concept est simple. Stella se déplace les samedis matin et installe, de 10h à midi, un banc de produits..comme au marché…De plus, elle livre les commandes passées en ligne.

Samedi passé nous avons donc assisté au premier marché.. Les clients ont beaucoup apprécié la gamme des produits présentés mais aussi leur qualité.

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Vous avez manqué le marché.. Pas grave, Stella vous attend tous les samedis de juin, en face de la Petite Poule Rousse!

Gilbert PRECZ

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Participez à l’inventaire des bornes de l’Isère

Après les « bassins, fontaine, lavoirs et puits en Isère », ce sont les bornes anciennes qui font aujourd’hui l’objet du nouvel inventaire thématique conduit par la Fédération des associations patrimoniales de l’Isère (Fapi) en collaboration avec le conseil général de l’Isère.

Un patrimoine à préserver

Bornes routières, bornes de limites de propriétés et de limites administratives… A l’heure du GPS et de la libre circulation, elles révèlent la conception de l’espace de nos ancêtres et constituent les marques tangibles des propriétés et des premières voies de communication. Afin de mieux connaitre et protéger ce patrimoine menacé, la Fapi incite l’ensemble de la population à participer à une grande enquête de terrain qui s’achèvera en 2015.


Comment participer
Afin de participer à cet inventaire des bornes de l’Isère, il suffit de se rendre sur www.fapisere.fr et de télécharger la fiche inventaire à renseigner ainsi que le document de présentation de l’opération.
La Fapi invite tout citoyen intéressé à contribuer au projet qui s’achèvera en 2015

Contact

Pour tout renseignement contactez la Fapi au : inventaire.bornes@fapisere.fr
06 84 45 35 21

Cas particulier des bornes frontière Dauphiné-Savoie

PublicationInventairePPHLes bornes frontière Dauphiné-Savoie ont déjà fait l’objet d’un inventaire réalisé par l’association Pontcharra Patrimoine et Histoire. Cet inventaire a été concrétisé par une publication (en vente à l’Office de Tourisme de Pontcharra).

Cependant, les bornes frontière entrent dans le champ de l’inventaire que la Fapi réalise en collaboration avec le Conseil général d’une part, et certaines bornes frontière sont absentes de l’inventaire déjà réalisé d’autre part. En conséquence, il est demandé à toute personne disposant d’informations sur ces bornes frontière de contacter la Fapi pour être mise en relation avec l’équipe qui a déjà largement investigué sur le sujet.

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Travaux en hauteur – pas droit à l’erreur

Les chutes de hauteur figurent parmi les priorités du Plan Santé Travail de l’Etat, la Convention d’objectifs et de gestion 2014-2017 de la branche accidents du travail / maladies professionnelles et du plan Horizon 2015 de l’OPPBTP (6)  C’est la raison pour laquelle, le ministère chargé du travail engage une action nationale avec les principaux acteurs de la prévention des risques professionnels : « Travaux en hauteur, pas droit à l’erreur ».

Les ministères chargés du travail et de l’agriculture, la CNAMTS (1), l’INRS (2), la MSA (3), le RSI (4) , la CNRACL (5)  et l’OPPBTP  (6)  s’associent pour sensibiliser les chefs d’entreprise et les maîtres d’ouvrage au risque de chutes de hauteur.

En effet, les chutes de hauteur restent aujourd’hui l’une des premières causes d’accidents du travail, notamment dans le BTP où elles représentent 16 % des accidents et sont la 1ère cause d’accidents graves et mortels (30 % des décès).

Dans le secteur agricole, les chutes de hauteur représentent 12,4% des accidents du travail chez les agriculteurs et 9,4% chez les salariés agricoles. C’est également la première cause de décès (23%) chez les agriculteurs. Ce risque représente un enjeu de sécurité majeur au regard de la vie des personnes et de la performance des entreprises.

Limiter les accidents est donc un défi à relever

Le premier objectif de la campagne de communication lancée le 26 mai 2014 est de mobiliser et d’informer les chefs d’entreprises – et en particulier les couvreurs, charpentiers, agriculteurs (…) – à travers trois automatismes à adopter :

  • J’anticipe l‘organisation de mon chantier
  • Je choisis le bon équipement de protection
  • J’informe et je forme mes salariés

Le deuxième objectif est de sensibiliser les responsables de l’organisation de la prévention sur les chantiers, les maîtres d’ouvrage, en leur rappelant trois recommandations :

  • Intégrer la prévention dans les cahiers des charges
  • Associer la sécurité aux choix de prestataires
  • Veiller au respect de la prévention des risques sur les chantiers

Le déploiement de cette action débutera par un courrier de François REBSAMEN, ministre du travail, de l’emploi et du dialogue social, aux responsables de 70 000 entreprises les plus exposées aux risques ainsi qu’auprès des maîtres d’ouvrages (Collectivités territoriales publiques, crèches, hôpitaux, mairies, Conseil général, …).

Un dépliant d’information, des affiches et des stickers seront adressés aux entreprises et mis à disposition en téléchargement sur le site internet dédié www.chutesdehauteur.com. Des mini-vidéos seront également accessibles à cette adresse. Chaque partenaire de la campagne relayera ces messages et outils dans son réseau.

Enfin, pour inciter les entreprises à s’équiper de matériels sécurisés (échafaudages, équipements de protection des trémies, …,), la CNAMTS et l’OPPBTP peuvent apporter des aides financières. Pour le secteur agricole, la MSA propose des conseils, analyse de situation, recherche de solutions et expertises sur les chutes de hauteur grâce aux 250 conseillers en prévention présents sur le terrain aux côtés des adhérents. La MSA propose également des formations et des aides financières pour accompagner certains projets.

Pour en savoir plus sur cette action :

[1] Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés
[
2] Institut national de recherche et de sécurité
[
3] Mutualité sociale agricole
[
4] Régime social des indépendants
[5] Caisse nationale des retraites des agents des collectivités locales
[6] Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics

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Les portes des gîtes s’ouvrent en Isère!

Les premières journées portes ouvertes des Gîtes de France en Isère se tiendront du 12 au 15 juin prochains en Isère.

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A cette occasion, plus de 50 hébergements labellisés Gîtes de France, répartis sur l’ensemble du territoire isérois (Belledonne, Chartreuse, Plaines et Collines, Sud Isère, Oisans, Vercors, Grenoble) seront ouverts au public sur une ou plusieurs demi-journées.

Dans un esprit convivial et amical, autour d’une dégustation offerte par vos hôtes, il s’agit là d’une occasion exceptionnelle de découvrir un réseau d’hébergements où chaque Gîte est unique, chaque propriétaire a sa personnalité propre, et à travers lequel le patrimoine bâti local est valorisé au service du tourisme.

Occasion unique pour préparer un prochain séjour en famille, en groupe ou entre amis, cette manifestation permettra au public de découvrir des gîtes en ville, des Chambres d’hôtes de charme, des écogîtes, des maison de caractère, des accueils de groupe…et plus généralement toutes les richesses patrimoniales que le réseau Gîtes de France a su construire à travers les 60 années de son existence.

Retrouvez la liste des participants et le programme de la manifestation sur www.gites-isere.com

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