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Plan de chasse des galliformes de montagne

Du 11 août 2014 au 1er septembre 2014, vous avez la possibilité de donner votre avis sur la mise en œuvre du plan de chasse des espèces de galliformes de montagne tétras-lyre (coqs uniquement) et perdrix bartavelle pour la saison 2014-2015 dans le département de l’Isère, conformément aux dispositions prévues par l’arrêté préfectoral annuel d’ouverture en date du 27 juin 2014.

L’objectif est d’ajuster les prélèvements pour permettre la conservation de ces espèces à long terme.

Les tableaux de chasse sont connus précisément par la tenue obligatoire d’un carnet de prélèvement par chaque chasseur : 15 perdrix bartavelle et 65 tétras-lyre prélevés lors de la campagne précédente pour respectivement 42 et 163 attributions.

Les plans de chasse se calculent à partir d’une connaissance des effectifs reproducteurs (comptages au chant au printemps) ainsi que du succès de la reproduction (comptages au chien au mois d’août).

Les avis sur l’organisation du plan de chasse du tétras-lyre et de la perdrix bartavelle doivent être réceptionnés avant la date de clôture de la consultation :

-sur la boite dédiée : ddt-chasse-faune-sauvage@isere.gouv.fr

-ou à l’adresse postale : DDT de l’Isère – Service Environnement (PN/LB) – 17 bd Joseph Vallier – BP 45 – 38040 Grenoble Cedex 09

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A la découverte des mille et une yourtes..

Anne-Lie et Floran originaires du Beaujolais et du Gard, animatrice qualité et chauffeur routier cherchaient à changer d’activité..

Ils ont découvert  » par hasard » les yourtes à Biol, en Isère..  » Cela a été un coup de coeur ».. Un coup de coeur qui se transformera en réalité puisque ils en sont propriétaires du lieu depuis un an..

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Le domaine est constitué de 6 yourtes uniques peintes à la main et importées de Mongolie, pouvant accueillir de 2 à 6 personnes. Elles sont bien entendu de tout confort..

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Manque la télévision, » mais c’est volontaire et nos clients ne la réclame pas » précise Anne-Lie. Pour des raisons d’hygiène, les sanitaires sont situés dans un chalet indépendant.

A cela s’ajoute une yourte restaurant. Nous sommes accueillis par Bug le perroquet, le fétiche de la maison.. Une restauration atypique mais de haute qualité vous est proposée, dans un cadre, une atmosphère, originaux..

Vous pourrez déguster ,en particulier,deux spécialités maison.

your CHAp

- Le chapeau tatare, un grill à chapeau conique, il permet de griller viandes, poissons, légumes. Les jus coulent dans le rebord du chapeau dans lequel sont placés bouillons et légumes.

- la Marmite Lesdiguières : ce plat fut servi à l’occasion d’un repas de noce, au 16ème siècle, en Dauphiné, auquel assista le Connétable de Lesdiguières. Il connut un tel succès que la recette fut conservée dans les archives de la Gastronomie Régionale où elle fut retrouvée en 1938. En un mot il s’agit d’un plat de viandes cuites dans du vin..

La huitième yourte, ou yourte de réception, de 66m2 sert de salle qui peut accueillir des mariages, anniversaires, séminaires….

Yourt GITE

Pour en revenir à l’hébergement en lui même, il est classé « gites de France ».. Cela démontre une qualité certaine « se réjouir Anne Lie..

les clients viennent de toute la France mais aussi de suisse, Belgique,  » ils recherchent l’originalité, le dépaysement, mais aussi la tranquillité.. souhaitent être proches de la nature..se reposer.. »

Les propriétaires des lieux ont des projets pour encore mieux recevoir leurs hôtes.. On en parlera le moment venu…

Pour en savoir plus, cliquer sur l’illustration..

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Gilbert PRECZ


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En Rhône-Alpes, le tourisme dégage une richesse importante

Rhône-Alpes produit près de 12 % de la richesse dégagée par le tourisme en France, derrière l’Île-de-France (32 %). 3,4 % de la richesse dégagée par l’économie régionale est imputable au tourisme contre 3 % au niveau national.

Restauration et hébergement en produisent la plus grande part : 51 % en Rhône-Alpes. Les remontées mécaniques y contribuent pour 13 %. La Savoie est le département le plus touristique de France par la richesse produite : le tourisme représente ainsi 14 % de l’activité économique savoyarde et 27 % de l’économie touristique régionale, devant le Rhône, plus diversifié économiquement.

Le tourisme de plein air caractérise le sud de la région. Les campings de l’Ardèche contribuent pour moitié à la valeur ajoutée régionale provenant de cette activité.

L’activité rhônalpine est plus orientée vers le tourisme que la moyenne nationale

Rhône-Alpes est une région touristique très attractive aussi bien en hiver qu’en été. Le tourisme d’affaires tient aussi une place importante. La richesse dégagée par le tourisme s’élève à 4,1 milliards d’euros dans la région.

Cela représente 11,7 % du total métropolitain (derrière l’Île-de-France 32 %) ; Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) suit avec 11,6 % de la richesse dégagée française. 3,4 % de la richesse totale dégagée en Rhône-Alpes est imputable au tourisme.

Cette part est au-dessus des 3 % du niveau national, mais bien en dessous cependant des 10 % de la Corse et des 5 % de PACA. L’attractivité de ses stations de ski explique pour beaucoup l’orientation touristique de Rhône-Alpes.

La richesse touristique de la région peut également être appréciée par le nombre d’emplois générés : près de 120 000, soit 4,6 % de l’emploi salarié total rhônalpin. Un bon nombre d’activités concernées (restauration, cours de sports, etc.) nécessitent une main d’œuvre importante par rapport à la richesse dégagée.

Rhône-Alpes compte 30 100 entreprises touristiques majoritairement régionales, regroupant un peu plus de la moitié de l’emploi rhônalpin touristique.

Restauration et hébergement dégagent la plus grande part de la richesse, en Rhône-Alpes comme ailleurs

La restauration et l’hébergement sont les activités qui dégagent le plus de richesse touristique : 51 % du total du tourisme rhônalpin, contre 56 % en moyenne dans les autres régions françaises et 66 % en PACA.

Cette différence s’explique par le poids du secteur des « sports et loisirs », plus spécifique à Rhône-Alpes, qui vient compléter ces activités traditionnelles. Avec 21 % de la richesse touristique dégagée, les « sports et loisirs » rassemblent essentiellement les remontées mécaniques, la location d’articles de sport et l’enseignement sportif.

Un dynamisme économique certain de l’hôtellerie régionale

Pour le secteur de l’hébergement, ce sont principalement les hôtels qui contribuent à la richesse touristique générée sur le territoire : 23 % en Rhône-Alpes ; 2 % sont à attribuer aux campings, 5 % aux autres hébergements. Le poids des tourismes d’hiver et d’affaires explique ce résultat.

En 2011, dix millions de visiteurs ont séjourné dans un hôtel rhônalpin contre 1,7 million dans un camping. Par rapport aux autres régions de province, l’hôtellerie est surreprésentée en Rhône-Alpes (85 % des arrivées dans les hébergements marchands observés, contre 79 % dans les autres régions). Ce secteur représente en moyenne 30 000 emplois sur l’année.

Les remontées mécaniques font des sports et loisirs une spécificité rhônalpine

Le secteur des sports et loisirs comptabilise 21 % de la richesse touristique totale dégagée en Rhône-Alpes, autant que les restaurants et presque autant que les hôtels. Cette activité pèse en moyenne deux fois plus dans le tourisme rhônalpin que dans les autres régions françaises (9 %).

Il s’agit d’une spécificité rhônalpine, grâce notamment aux téléphériques et remontées mécaniques (13,4 %). Dans ce dernier secteur, les entreprises rhônalpines sont très bien positionnées. Elles produisent 80 % de la valeur ajoutée française de ce secteur.

Environ 6 500 salariés travaillent dans le secteur des téléphériques et remontées mécaniques, lequel se caractérise par la meilleure productivité apparente de France (105 000 euros par salarié, deux fois plus que pour Midi-Pyrénées qui se place au 2e rang).

Cela s’explique d’une part, par une meilleure et plus ancienne mécanisation des installations (intensité capitalistique égale à 524 000 euros par salarié contre 280 000 pour Midi-Pyrénées). D’autre part, l’informatisation de l’achat des forfaits des remontées mécaniques est beaucoup plus développée que dans d’autres régions.

D’autres secteurs des sports et loisirs (location d’articles de sport, enseignement sportif) emploient structurellement davantage de salariés comparativement à la richesse qu’ils dégagent : 2,5 fois plus (16 200 salariés) pour générer deux fois moins de richesse.

Comparé aux autres régions, les entreprises des remontées mécaniques dégagent de meilleurs taux de marge, 47 %, contre 32 % pour PACA et 15 % pour Midi-Pyrénées, et le meilleur taux de valeur ajoutée (65 % contre 59 % pour Provence-Alpes-Côte d’Azur).

Le taux d’investissement est aujourd’hui inférieur à celui des entreprises de Midi-Pyrénées et d’Auvergne. Ces dernières années, ces régions ont en effet modernisé les équipements de leurs stations de montagne, afin de rattraper un certain retard sur les matériels.

Le secteur du patrimoine et de la culture est légèrement sous-représenté en Rhône-Alpes avec 3,5 % de la richesse touristique dégagée. L’Île-de-France, capitale culturelle, affiche un niveau bien supérieur (9 %), alors que la moyenne des autres régions de France de province s’établit à 5 %.

De multiples secteurs contribuent secondairement à la richesse dégagée par le tourisme rhônalpin. C’est le cas, entre autres, du commerce non alimentaire, de l’artisanat, des soins corporels. Ils comptent, au total, pour 25 % de la richesse touristique dégagée.

Ce résultat est en lien avec l’importance des investissements réalisés. En effet, le taux d’investissement des hôtels régionaux est supérieur à celui des établissements des autres régions de France de province (35 % contre 26 % en moyenne). Au fil des ans, ces investissements ont mobilisé des capitaux importants, les plus importants de France rapportés au nombre de salariés du secteur, juste après l’Île-de-France.

De la bonne fréquentation touristique découle aussi une meilleure productivité apparente du travail : 57 000 euros de valeur ajoutée par salarié sont réalisés en Rhône-Alpes (soit 4 000 euros de plus, en moyenne, que les régions de France de province). C’est toutefois moins que la productivité apparente réalisée par les hôtels d’Île-de-France ou de Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Les restaurants et cafés contribuent pour 21 % à la richesse touristique régionale. Ils emploient 28 000 salariés, soit 24 % des emplois touristiques.

La Savoie, le département le plus touristique de France par la richesse produite

La Savoie est un département très touristique, le premier de Rhône-Alpes et même le premier de France au vu de la richesse touristique dégagée. Cette dernière représente 14 % de la richesse totale savoyarde (contre 13 % pour les Hautes-Alpes et 11,5 % pour la Corse du sud, respectivement aux 2e et 3e rangs). La Savoie est deux fois plus touristique que la Haute-Savoie et sept fois plus que le département du Rhône (la moyenne rhônalpine s’élevant à 3,4 %). Elle produit 27 % de la richesse touristique de la région.

La Tarentaise est la principale zone touristique du département. Elle dégage à elle seule 70 % de la richesse touristique savoyarde.

L’activité des téléphériques et des remontées mécaniques est la plus prolifique. Près de la moitié (47 %) de la richesse dégagée par ce secteur en Rhône-Alpes l’est en Tarentaise. C’est ici qu’on trouve la plus forte concentration de domaines skiables au monde avec notamment les Trois Vallées, Paradiski et l’Espace Killy.

Ce dynamisme impacte positivement tous les autres secteurs : les établissements de la Savoie dégagent à eux seuls 50 % de la richesse régionale du secteur des sports et loisirs, 20 % du secteur de la restauration et 29 % de la richesse du secteur de l’hébergement.

Ce constat touche particulièrement la zone touristique de la Tarentaise. Elle pèse fortement sur le secteur de l’hébergement. Ainsi, 20 % de la richesse régionale dégagée par les hôtels est produite en Tarentaise comme plus d’un tiers de la richesse dégagée par les autres hébergements (autres que les hôtels et les campings).

Diversité du tourisme en Haute-Savoie

Selon le même indicateur, la Haute-Savoie est classée dans les dix départements les plus touristiques de France. Elle représente 23 % de la richesse touristique dégagée en Rhône-Alpes : respectivement, 29 % du secteur régional des sports et loisirs, 23 % de celui des hôtels et 27 % du secteur de la restauration.

Si l’hiver est la principale saison touristique en Haute-Savoie, il existe également un tourisme d’été. Les entreprises du département produisent de la valeur ajoutée dans les transports fluviaux de passagers (traversée du lac Léman) et les terrains de camping du département enregistrent les meilleurs taux de marge de la région.

Les entreprises touristiques de Haute-Savoie sont celles qui, d’une manière générale, investissent le plus en Rhône-Alpes, tout particulièrement dans les activités de la location d’articles de loisirs, les hôtels, les cafétérias, la gestion des musées et les autres transports routiers de voyageurs.

Les zones touristiques du massif du Mont-Blanc et du Haut-Chablais dégagent respectivement 7 % et 5 % de la richesse touristique rhônalpine. Si l’on regroupe toutes les zones touristiques de montagne de la région (y compris celles de l’Isère), la contribution du tourisme de montagne à la richesse touristique régionale dégagée s’élève à plus de 50 %.

Le Rhône : entre tourisme d’affaires et tourisme culturel

Les établissements du Rhône dégagent 21 % de la richesse touristique de la région, 19 % du secteur de l’hébergement (essentiellement dans les hôtels) et 26 % de celui de la restauration.

Principale zone touristique du département, Lyon est la 2e zone touristique régionale après la Tarentaise. Elle contribue à hauteur de 13 % à la richesse dégagée en Rhône-Alpes. La restauration, à elle seule, pèse pour 4 % de la richesse dégagée par l’ensemble du tourisme dans la région. Ainsi, dans ce sous-secteur de la restauration, Lyon pèse pour 18 % de la richesse produite en Rhône-Alpes contre 13 % en Tarentaise.

Le tourisme de plein air caractérise l’Ardèche

Le département de l’Ardèche est caractérisé par son tourisme de plein air. L’activité des campings est le secteur le plus touristique du département. Ainsi, la moitié de la richesse touristique dégagée provient du secteur de l’hébergement. Si l’Ardèche est le département qui contribue le moins à la richesse touristique dégagée dans la région (3,4 % de la richesse régionale), ses campings contribuent en revanche pour moitié à la valeur ajoutée provenant des campings rhônalpins.

Les entreprises ardéchoises ayant d’autres activités associées au tourisme de plein air sont, économiquement, dans une situation favorable. C’est le cas des activités de location d’articles de sport, ou encore des autres hébergements (hors hôtels et campings) pour lesquels les investissements les plus importants à l’échelle régionale sont effectués actuellement par les entreprises du département.

L’Isère occupe une place intermédiaire avec 11 % de la richesse touristique régionale dégagée. Les téléphériques et remontées mécaniques sont surreprésentés en Oisans par rapport au poids des autres activités touristiques : 40 % de la richesse touristique produite sur le département l’est dans ce secteur.

Les trois autres départements de la région sont moins concernés par les activités touristiques. Ils dégagent, chacun, environ 5 % de la richesse touristique régionale et présentent des spécificités touristiques moins marquées.

L’Ain se caractérise par un nombre de locations de logements relativement important, pour une durée plus longue qu’ailleurs. Ce type d’hébergement se marie assez bien avec l’offre de loisirs de plein air et le tourisme récurrent de week-end.

Enfin, le secteur de l’organisation de jeux d’argent, dont 25 % de la richesse régionale est issue de ce département, représente 10 % des retombées économiques du tourisme dans l’Ain.

En matière de richesse dégagée, la Drôme a un profil touristique proche du Rhône. Les résidences secondaires y sont toutefois nombreuses comme en témoigne le poids relativement important des locations de biens et de terrains.

Si le secteur de l’hébergement dégage le plus de richesse touristique dans l’Ain et la Drôme, c’est le secteur de la restauration qui arrive en tête dans la Loire. Dans ce département, l’organisation de jeux d’argent apporte 7 % de la richesse touristique. Enfin, les investissements les plus conséquents réalisés par les entreprises de la Loire vont vers les terrains de camping.

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Ardèche: sangliers atteint de la maladie de l’oedème

Le préfet et le président de la fédération départementale des chasseurs (FDC) de l’Ardèche ont présidé une réunion de travail avec les principaux partenaires concernés:

- Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS)

- Chambre d’agriculture

- Direction départementale des territoires (DDT)

- Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP)

En effet, depuis les premières suspicions de maladie de l’œdème du sanglier cette année, les signalements sont devenus plus fréquents, toujours principalement sur des jeunes et pour l’instant sur les communes bordant le foyer de 2013:

A ce jour 14 cas suspects ont été relevés sur les communes de Chirols, Prades, Rompon, Saint-Cierge-la-Serre, Saint Julien en Saint Alban, Saint Pierre la roche, Saint Vincent de Durfort et Vals-les-bains; dont:

- 2 cas ont été confirmés par le réseau de recherche SAGIR, à la suite d’autopsies et d’analyses histologiques et bactériologiques, suite aux observations du 16/06/14 à Saint Vincent de Durfort et du 02/07/14 à Saint Cierge la Serre;

- 8 cas sont toujours en cours d’analyse.

Les vétérinaires Jean-Yves CHOLLET chef de l’unité sanitaire de la faune de l’ONCFS et Anouk DECORS responsable scientifique du réseau SAGIR au sein de l’ONCFS ont confirmé que la maladie de l’œdème était vraisemblablement la cause de cette reprise de mortalité, comme en 2013.

Cette maladie a été diagnostiquée pour la première fois sur le sanglier en novembre 2013, en Ardèche, mais elle est connue chez le porc domestique depuis de nombreuses années et dans le monde entier. Les éleveurs porcins connaissent les précautions sanitaires et alimentaires qui permettent de la prévenir.

La bactérie en cause, une souche spécifique de Escherichia coli(0139 K82), est un hôte fréquent du tube digestif du porc et peut également se retrouver chez le sanglier.

Sa présence est en général sans conséquence et ne déclenche pas de maladie, sauf à certaines conditions où elle se développe de manière excessive.

Rappelons que cette maladie n’a aucun impact sur la santé publique, elle ne fait pas partie des maladies animales réglementées et n’entraîne aucune mesure sanitaire obligatoire.

Pour la viande de sanglier, comme pour la viande de porc, il n’y a donc aucune restriction de consommation. C’est l’occasion néanmoins de rappeler les bonnes pratiques habituelles d’hygiène qui doivent être respectées en tous temps lors de l’éviscération et de la préparation de l’ensemble des venaisons. La cuisson à cœur permet notamment de prévenir les risques microbiens et parasitaires, comme par exemple la trichine.

Les experts scientifiques rappellent aussi qu’aucune maladie du chien causée par cette bactérie n’a été décrite à ce jour.

Pour autant,cette maladie continue à mobiliser toutes les énergies.

Deux axes de travail en  particulier ont été validés par les services de l’État, la FDC 07 et l’ONCFS :

1- la surveillance des cas survenant en 2014 pour étudier le comportement de la maladie chez le sanglier,

2- la mise en place d’un programme de recherche pour comprendre le déclenchement de l’épidémie en Ardèche.

Concernant le premier axe, la surveillance des nouveaux cas est opérationnelle depuis mai 2014 et associe FDC et ONCFS.

Concernant le deuxième axe, les scientifiques de l’ONCFS ont présenté le programme de recherche, en lien avec les interrogations du terrain:

- Pourquoi la maladie de l’œdème émerge-t-elle en Ardèche et pourquoi seulement depuis 2013 ?

Du fait de la difficulté du diagnostic, il est fort probable que la maladie existe dans d’autres départements et qu’elle était présente en Ardèche avant 2013, sans avoir été dépistée. Grâce aux retours d’expérience de l’Ardèche, le réseau SAGIR a été sensibilisé et formé au diagnostic de cette maladie. Une fiche technique a d’ailleurs été diffusée à tous les interlocuteurs techniques du réseau SAGIR pour faciliter la détection de la maladie sur le territoire national.

En Ardèche, la première question à laquelle les scientifiques vont tenter de répondre est de savoir si la bactérie est-elle un hôte fréquent du tube digestif des sangliers ou non?

A titre de comparaison, elle sera également recherchée sur une population d’un autre département présentant les mêmes caractéristiques de milieux et de population de sangliers.

- Si la bactérie n’est pas fréquente dans les populations de sangliers, les scientifiques essaieront alors de comprendre comment les sangliers ont été exposés en Ardèche et comment la maladie se transmet.

- A l’inverse, si la bactérie est fréquente, alors il faudra déterminer quels sont les facteurs individuels ou environnementaux qui favorisent le déclenchement de la maladie spécifiquement en Ardèche.

Le protocole de recherche a suscité de nombreux échanges entre les spécialistes pour permettre la réalisation des prélèvements ciblés dès l’automne. Ils seront analysés fin 2014, avec un premier retour sur les résultats prévu au cours du 1er trimestre 2015.

La complexité des investigations sur des espèces de la faune sauvage en milieu naturel doit nous préparer à un travail de longue haleine avant de pouvoir espérer les premières conclusions.

Un courrier co-signé du préfet et du président de la FDC sera prochainement adressé aux maires et aux présidents d’associations communales de chasse (ACCA) sur les deux axes et précisant:

- la conduite à tenir en cas de découverte de sanglier malade ou mort,

- la mise en œuvre du programme de recherche sur le terrain.

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Trémini’s’club: Journée réussie..

Le 27 juin grande première : l’ensemble des clubs des seniors du Trièves s’est retrouvé pour une journée conviviale d’échanges à Tréminis.

A l’initiative du dernier des clubs : celui de Tréminis, c’est plus de 100 participants qui se sont retrouvés autour d’un délicieux repas.

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A 14h, les élèves de l’école sont venus chanter pour le plus grand plaisir de tous. Ils ont été récompensés en dégustant les « pâtisseries maison ».

L’après-midi s’est poursuivi dans une bonne ambiance en chansons et activités diverses. Au programme, jeux de cartes, de société, pétanque et petite balade au choix ! Une première réussie pour le Trémini’s’club !

Heureux de se découvrir, les 7 clubs invités : Gresse en Vercors – St Martin de la Cluze et Sinard – Lalley, Monestier de Clermont – Clelles – St Michel les Portes – Mens: ont promis de renouveler cette heureuse initiative.

Ces initiatives locales permettent à nombreux seniors de s’investir dans la vie locale, d’agir au niveau solidarité pour lutter contre la solitude et proposer de nombreuses actions et activités. Ils sont une force vive exemplaire de vitalité…

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L’itinérance, pôle d’excellence touristique !

Les grands acteurs de l’itinérance touristique en France se félicitent des annonces faites par Laurent Fabius, Ministre des affaires étrangères et du développement international, dans son discours de clôture des Assises du tourisme, qui place l’itinérance touristique, en lien avec « l’écotourisme », et « le sport et la montagne », comme 2 des 5 pôles d’excellence pour « accroître la visibilité et la lisibilité de l’offre » et « faire de la France une destination d’avenir ».

Les associations Grande Traversée des Alpes et Sur le Chemin de R. L. Stevenson et la Fédération française de la randonnée soulignent de concert que le tourisme itinérant constitue un levier majeur de croissance et d’emploi. Dans la diversité de ses pratiques, de sa saisonnalité, de ses publics et clientèles, il est une chance pour l’attractivité des territoires,

- Parce qu’il répond aux nouvelles attentes du public en faveur d’un tourisme de patrimoine, de découverte et de rencontre, et d’une mobilité douce et durable ;
- Parce qu’il constitue aujourd’hui, par son maillage de grands et petits itinéraires, une destination à part entière à la fois pour les clientèles de proximité, nationales et internationales ;
- Parce qu’il repose sur des filières structurées autour d’acteurs mobilisés – collectivités, professionnels de l’accueil, opérateurs touristiques, organismes de promotion, fédérations de pratiquants et d’aménageurs, associations locales ;
-Parce qu’il génère, par sa haute valeur ajoutée, des retombées économiques significatives dont les territoires et leurs acteurs touristiques ne pourraient désormais plus se passer ;
- Parce qu’il est vecteur de socialité et de développement dans des zones désertifiées où aucune autre économie n’est possible.

Christian Brochier, président de l’Association Sur le chemin de R. L. Stevenson, souligne « le poids économique déterminant pour les Cévennes » de cet itinéraire, avec une dépense moyenne par randonneur de 49 €/nuitée et une durée moyenne de séjour de 9,6 nuitées (résultats d’une étude conduite en 2010). Tous postes de dépenses confondus, cette itinérance « génère près de 2,9 millions d’euros par an sur le territoire ! ».

Dans les Alpes, le développement des grandes traversées, à l’image de la Route des Grandes Alpes, des Routes de la Lavande, du GR®5 et des Chemins du Soleil, favorise un tourisme doux et durable qui repose, à travers une filière structurée, sur la valorisation des équipements et des professionnels en place.

« Véritable vitrine territoriale de l’offre touristique alpine, ces grands itinéraires jouent un rôle majeur dans l’attractivité des territoires », font remarquer d’une même voix la directrice de la Grande Traversée des Alpes, Muriel Faure et son président, Guy Chaumereuil. Et en termes de retombées économiques, les évaluations menées par l’association montrent qu’un « client itinérant dépense en moyenne 20% de plus qu’un client en séjour dans les Alpes ».

Sur le plan national, l’engouement pour la pratique de l’itinérance se confirme. « Avec près de 2 millions de pratiquants sur le territoire français composé de 80 000 km de GR® y compris l’Outre-mer (étude SportLab/FFRandonnée, 2014), nous connaissons un véritable phénomène de masse. Et cette population consomme !

Quand on sait qu’1 euro investi dans l’aménagement des itinéraires génère 10 € de retombées économiques (étude Altermodal- Pyrénées, 2008), nous ne pouvons qu’inciter les acteurs locaux à étoffer leur offre de randonnée à travers des aménagements adéquats » ajoute Claude Hüe, présidente de la FFRandonnée.

Face aux défis auxquels sont confrontés les territoires, notamment en montagne, avec les premiers effets du changement climatique, les mutations démographiques et sociologiques, les mouvements de métropolisation et les contraintes énergétiques, Claude Hüe, Guy Chaumereuil et Christian Brochier l’affirment : « dans une démarche solidaire, innovante et déterminée, les acteurs de l’itinérance touristique, douce et durable, seront au rendez-vous pour contribuer à la mise en oeuvre de cette nouvelle ambition pour la France ».

Ils sollicitent ainsi d’être partie prenante du futur Conseil de la Promotion du tourisme, chargé de définir un Plan tourisme pour 2020, et participeront le mardi 1er juillet à Paris à la 3e Journée parlementaire sur le tourisme consacré au thème Et si le redressement passait par le tourisme ?, « itinérant ? » ont-ils envie d’ajouter.

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ANIMATIONS A TREMINIS

Située dans le Trièves, commune la plus au sud de l’Isère, située au pied du Grand Ferrand.. sera souvent en fête cet été…

Voici un aperçu des animations proposées…

Jeudi 19 juin : petite randonnée et pique-nique regroupant des membres du « Trémini’s club aînés ruraux », les marcheurs de Clelles, les élèves de l’école et les handicapés de St Maurice lors d’une sortie « joëlette » au pique-nique du Grand Ferrand. Au retour goûter convivial sur le  terrain de sports de Tréminis église.

Vendredi 27 juin : Accueil de tous les clubs des aînés du Trièves avec apéritif offert par le Trémini’s club qui organise cette journée conviviale. Repas à la salle des fêtes à midi, après midi récréative où chacun peut choisir l’activité qui lui plaît : promenade, pétanque, jeux de société, belote…

Samedi 5 juillet :  Trièves en scène propose sa nouvelle pièce de Théâtre KO TO TAMO PEVA, « QUI CHANTE LA-BAS »,  à 20h30 sur la place du village à Tréminis (Trièves en scène, blog : http://kototamopeva.blog4ever.com).

Après le spectacle, les musiciens  Mister 1000 et Hurricane Ramirez ouvrent le bal, vous invitent à bouger, danser, faire la fête !!! buvette et une  petite restauration. ( entrées  : adultes 10€ et enfants 6€)

Moment très festif à partager en toute convivialité !

Dimanche 13 juillet : journée festive : concours de pétanque à la mêlée à partir de 14h30 sur le terrain de sport du hameau de l’église (gratuit), apéritif en chansons avec Danièle Nicolas offert par la municipalité, Assiettes- repas du Sou des écoles, défilé aux flambeaux, bal animé par le dynamique groupe rock local « Otra beats » .

Week-end pétanque organisé par « la boule du Ferrand » redémarrant avec une nouvelle équipe motivée qui propose :

le samedi 13 août un concours enfants à la mêlée à partir de 14h sur le terrain de sport  du hameau de l’église avec goûter offert et remise de récompenses,

le dimanche 14 août un concours familial de pétanque en doublettes à partir de 14h, qui se poursuit à 18h30 par un apéritif offert par l’association, à 19h un délicieux repas champêtre (frais de participation ) et enfin à 20h30 la reprise du concours suivi de la remise des récompenses.

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XVIIemes Assises des petites villes : Résolution finale

Réunis à Annonay dans le cadre des XVIIèmes Assises de l’APVF, les maires des petites villes, forts de la place incontournable de leurs communes dans l’aménagement et l’attractivité du territoire, ont solennellement rappelé leur mobilisation pour contribuer à sortir notre pays de la crise économique, sociale et politique qui le frappe.

Dans un contexte de persistance du chômage de masse et de progrès constant de l’abstention, les maires apparaissent dans les enquêtes d’opinion comme les derniers élus conservant la confiance d’une majorité de nos concitoyens. Plus que jamais, les maires, et en particulier les maires des petites villes, sont donc en première ligne dans l’effort national pour la croissance et l’égalité territoriale.

1. Un contrat triennal pour la croissance et l’investissement.

Conscients de la nécessaire réduction des déficits publics, les maires des petites villes rappellent néanmoins que la baisse des dotations et la diminution annoncée des recettes de CVAE risquent de se traduire par une panne de l’investissement public local et pourraient également affaiblir l’action sociale des communes, alors même que la majorité des CCAS enregistre une hausse de près de 30% des demandes d’aides.

Ils insistent sur l’importance de ces investissements qui permettent à de nombreuses entreprises de leurs territoires de remplir leur carnet de commande : une diminution de 10% de l’investissement local pourrait générer une perte de 0,2 point de croissance.

C’est pourquoi, l’APVF considère que le chiffre de 11 milliards d’euros de baisse des dotations sur trois ans est excessif et doit impérativement être ramené à un niveau plus raisonnable. L’Association demande que la réduction des dotations de l’Etat s’accompagne de la conclusion d’un véritable contrat triennal entre le Gouvernement et les collectivités locales, permettant aux élus locaux de retrouver la stabilité et la visibilité nécessaire au pilotage des politiques publiques locales. Alors que le Gouvernement a, depuis douze mois, considérablement modifié ses annonces, les maires des petites villes rappellent qu’il ne peut y avoir de confiance sans constance. Les nouvelles réformes annoncées doivent être l’occasion impérative de retrouver cette stabilité nécessaire à la bonne gestion.

L’APVF propose que la réduction des dotations soit modulée en fonction des moyens, des besoins et des difficultés des communes et qu’elle s’accompagne de cinq engagements fermes de l’Etat, avec :

- un renforcement de la péréquation, notamment en garantissant le rythme de progression du Fonds de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC),

- un engagement de l’Etat sur une clause de retour à meilleure fortune qui permettrait d’augmenter le niveau des dotations en cas de retour d’une croissance forte et durable,

- une autonomie fiscale accrue pour les collectivités, notamment via la possibilité qui serait accordée aux collectivités de faire varier, dans une fourchette limitée, le taux national de Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) sur leur territoire,

- un moratoire effectif sur les normes qui doit constituer le premier volet du grand chantier de la simplification administrative, à la suite de l’adoption de la proposition de loi créant le Conseil national d’évaluation des normes,

- la consultation systématique et préalable des associations d’élus locaux sur toute réforme susceptible de se traduire par des surcoûts pour les budgets locaux. La relance du dialogue territorial entre l’Etat et les collectivités locales est une nécessité impérative dans une République moderne et décentralisée, pour préparer, accompagner et réussir la réforme territoriale. A ce titre, la création par décret d’une instance consultative et pérenne devient urgente, pour rassembler en un lieu les représentants des exécutifs locaux, ceux du Gouvernement et du Parlement.

2. Des actes pour lutter contre les fractures territoriales

La réforme territoriale est un rendez-vous nécessaire, pour rendre notre organisation administrative plus claire et plus lisible.

Dans le nouveau paysage territorial annoncé pour 2015 par le Gouvernement, les métropoles régionales s’imposeront comme des centres de décision et de production toujours plus attractifs. Dans ces conditions, pour éviter la fracture territoriale entre cœurs de métropoles et périphérie, l’avenir des petites villes, qu’elles soient dans ou hors de la métropole, réside tout entier dans leur capacité à émerger comme pôles d’équilibre de l’économie régionale, en synergie avec le centre.

La consécration de la Région en matière de développement économique et de développement durable ne favorisera la réduction des fractures territoriales que si elle se traduit par un soutien au dynamisme des petites villes et à la solidarité territoriale. Les futurs schémas régionaux prescriptifs, en seront les nécessaires outils, à condition que les maires soient pleinement associés à leur élaboration, notamment au sein des Conférences territoriales de l’action publique. Enfin, les Régions ne seront des leviers de développement économique et de péréquation que si elles retrouvent leur autonomie fiscale, aujourd’hui réduite à néant.

Les maires de petites villes considèrent toutefois que l’Etat reste le premier garant de l’égalité des territoires. Dans cette perspective, la modernisation des services publics (hôpitaux, commissariats, transports publics) doit se traduire non par une baisse du niveau de service mais par une organisation plus efficace et mieux coordonnée, dans laquelle la petite ville joue un rôle de centre de ressource et de pôle d’équilibre et d’aménagement du territoire.

L’appel à manifestation d’intérêt sur la « revitalisation des centre bourgs » constitue également une première mesure visant à faire des bourgs des centres vivants et attractifs. Sur la base de cette expérimentation, la politique d’égalité des territoires, à l’instar de la politique de la Ville, doit être rénovée et généralisée.

Cependant, l’intérêt de ce dispositif doit être souligné sans le considérer comme l’action ultime en matière d’égalité des territoires. C’est une première action qui en appelle d’autres.

Quant à l’impérative transition écologique, qui ne pourra être menée à bien sans les collectivités locales, l’APVF appelle à l’implication forte, non seulement de l’Etat mais également de l’Union européenne et des partenaires industriels. A ce titre, le fonds pour les économies d’énergie et en faveur de la croissance verte, dont la ministre de l’Ecologie a annoncé la création, doit pouvoir profiter aux multiples initiatives menées par les petites villes.

En première ligne, enfin, sur le chantier d’avenir qu’est l’éducation, les maires des petites villes appellent à la pérennisation du fonds d’amorçage à la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires, ainsi que l’assouplissement des taux d’encadrement.

Alors que nos concitoyens s’éloignent de la vie publique dans des proportions croissantes et inquiétantes, la proximité entre les électeurs et les élus, que permet la vie démocratique communale, doit être préservée. Pour ce faire, la modernisation des conditions d’exercice des mandats locaux doit être poursuivie, afin de favoriser l’engagement de tous nos concitoyens. Parallèlement, l’émergence d’intercommunalités puissantes et le renforcement de leur légitimité politique devront aller de pair avec le renforcement des pouvoirs du maire, représentant la voix de chaque commune membre.

A l’issue de leurs XVIIè Assises, les maires adhérents de l’APVF sont convaincus que les territoires hors des métropoles ont un avenir, à condition que les petites villes soient en mesure de jouer pleinement leur rôle, que leurs efforts soient soutenus et leurs propositions entendues.

L’APVF organisera ses prochaines Assises en juin 2015 en Bretagne, à Paimpol.

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Association des petites villes de France: Olivier Dussopt maire d’annonay président

Les maires de l’Association des petites villes de France, réunis en Assemblée générale à Annonay à l’occasion des XVIIèmes Assises des petites villes, ont élu ce 12 juin 2014 Olivier Dussopt, Député-maire d’Annonay, Président de l’Association des petites villes de France.

Député-maire d’Annonay (PS), âgé de 35 ans, Olivier Dussopt succède ainsi à Martin Malvy, fondateur de l’APVF, Ancien Ministre, Président de la Région Midi-Pyrénées.

Très actif à la Commission des Lois de l’Assemblée nationale, Olivier Dussopt a été rapporteur du texte de loi « MAPAM » consacré à la modernisation de l’action publique et à l’affirmation des métropoles. Il sera également en charge du prochain texte de loi portant nouvelle organisation territoriale de la République.

L’Assemblée générale a élu également Pierre Jarlier, Sénateur-maire (UDI) de Saint-Flour au poste de premier Vice-président délégué. Particulièrement impliqué au Sénat notamment à la Commission des finances où il est rapporteur spécial du budget de la mission Relations avec les Collectivités Locales, Pierre Jarlier est également vice-président de l’Association des maires de France, dont il préside la Commission de l’urbanisme.

Forte de 1200 communes adhérentes, l’APVF poursuit son Congrès en accueillant demain Manuel Valls, Premier ministre, et Marylise Lebranchu, Ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique.

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Portes ouvertes des gîtes de france en Isère

C’est ce jeudi matin 10 heures précises que l’opération portes ouvertes au gîtes de France sur le département de l’Isère a démarré. C’est une première en France et  » même mondiale  » nous dira Alice Lachaud chargée de communication.

Les portes ouvertes sont un excellent outil de communication mais elles ont une saveur particulière quand on parle gîtes.  » Le relationnel est très important et c’est bien que les visiteurs viennent à la rencontre des propriétaires. Un accueil qui est justifié jusqu’au logo des gîtes, à travers un bonhomme qui est à a fenêtre et qui tend les bras vers ses hôtes. »

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Cette opération portes ouverte est destinée aux clients mais aussi aux habitants des communes, de la région proches, des professionnels du tourisme.. voilà pourquoi elles sont étalées sur 4 jours.. jusqu’à dimanche soir..

50 hébergeurs, répartis sur l’ensemble du département ont relevé le défi. Parmi ceux ci Bruno et Colette Charles qui disposent de chambres d’hôtes et proposent une table d’hôte au Sappey en Chartreuse: le gîte du chant de l’eau.

 » Nous sommes natifs de Chartreuse et avons quitté le massif pour raisons professionnelles. Nous avons souhaiter revenir sur nos terres et se lancer dans l’accueil. Depuis une quinzaine d’années donc nous sommes installés ici au Sappey et nous en sommes ravis ».

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Les clients bénéficient d’un hébergement « tout confort », d’un cadre magnifique et d’une table qui fait merveille.  » Nous produisons un maximum de produits, qui vont des légumes aux fruits en passant par la volaille, l’agneau…  » dira Colette.

A la question: pourquoi participer à cette opération portes ouvertes nous aurons la réponse suivante:  » cela nous permettra d’accueillir les personnes habitants au Sappey et aux alentours et qui n’osent pas venir, souvent pour ne pas déranger.. Nous prendrons également davantage le temps pour discuter avec nos visiteurs, leur expliquer comment on fonctionne.. » Et de conclure:  » nous espérons que nous recevrons de nombreuses visites.. quoiqu’il en soit, c’est une très bonne idée d’avoir organisé cette opération portes ouvertes.. « 

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Nous pouvons témoigner que l’accueil qui nous a été réservé a été très convivial et nous ne pouvons que vous conseiller à visiter les hébergements labellisés gîtes de France Isère…

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Gilbert PRECZgites




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