Archive | monde rural

Coopération entre SNCF Réseau, les chambres d’agriculture et la FNSEA

30 000 km de voies ferrées traversent les paysages et territoires agricoles français. La profession agricole, à travers l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture et la Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles, et SNCF Réseau échangent depuis de nombreuses années sur les impacts des travaux du réseau ferroviaire sur les activités agricoles (construction de ligne, modernisation du réseau, etc.).

Ces échanges ont notamment abouti à des accords sur les modalités de réalisation des travaux et les conditions d’indemnisation des exploitations agricoles concernées.

Des thématiques environnementales communes au centre du partenariat

Les trois acteurs souhaitent aujourd’hui coopérer davantage sur le développement des territoires et l’environnement. Il s’agit notamment de collaborer sur les bonnes pratiques en matière de biodiversité, de compensation écologique, d’aménagement territorial, les conséquences sur le tissu agricole des travaux sur les lignes existantes et les relations de voisinage, comme la gestion de la végétation et de la faune.
Afin de concrétiser cette coopération, Guy Vasseur, président des Chambres d’agriculture, Xavier Beulin, président de la FNSEA et Bénédicte Tilloy, Secrétaire Générale de SNCF Réseau ont signé un accord pour une durée de 3 ans.

Une coopération approfondie entre SNCF Réseau et la profession agricole

Autour de ces thématiques d’intérêt commun, SNCF Réseau, la FNSEA et les Chambres d’agriculture s’engagent à :
- partager leurs connaissances et leurs pratiques,
- favoriser et structurer le dialogue à travers la mise en place d’un cadre de travail formalisé,
- faire émerger des solutions pragmatiques face aux obligations respectives.
La convention vise notamment à :
- mettre en place et suivre des actions d’intérêt commun
-organiser les relations à l’occasion des projets ferroviaires en y associant la profession agricole en amont.

Un comité de coopération national, chargé du suivi des actions, sera mis en place dans le cadre cette convention.

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VERS DES ZONES RURALES INTELLIGENTES

Le Comité européen des régions et le réseau Ruralité-Environnement-Développement (R.E.D.) demande l’intégration de la dimension rurale dans toutes les politiques européennes afin de réaliser les objectifs de la stratégie Europe 2020

«Le concept de «ville intelligente» est désormais la référence en termes de politique de développement économique durable.

Il ne faut toutefois pas oublier l’énorme potentiel de croissance des zones rurales. Se priver de telles ressources, c’est risquer de ne pas atteindre les objectifs de la stratégie « Europe 2020″ ou de mettre à mal la cohésion territoriale en Europe» a déclaré Anthony Gerard BUCHANAN, s’exprimant au nom de Randel LÄNTS (Estonie, PSE), rapporteur du Comité européen des régions et membre du conseil municipal de Viljandi, lors de la conférence du 19 avril sur l’avenir de la politique de développement des territoires ruraux dans la programmation post 2020.

La commission des ressources naturelles (NAT) du Comité européen des régions, en collaboration avec l’association internationale Ruralité-Environnement-Développement, ont organisé ce deuxième séminaire sur l’avenir des zones rurales. Animée par Patrice COLLIGNON, directeur de R.E.D., la réunion a été ouverte par Anthony Gerard BUCHANAN (Royaume-Uni, AE), membre du conseil d’East Renfrewshire et premier vice-président de la commission NAT. Il a rappelé la nécessité pour la Commission européenne d’élaborer un livre blanc sur les zones rurales et de parvenir à une pleine reconnaissance de ces régions dans les politiques d’intégration et de cohésion territoriale.

Gérard PELTRE, président de R.E.D. et du Mouvement européen de la Ruralité (M.E.R.), a rappelé l’enjeu majeur, celui de faire d’un Agenda rural la référence stratégique dans la programmation post 2020. Un objectif partagé tant par les ONG internationales partenaires du M.E.R que par le Ministre Wallon de la Ruralité, René COLLIN et le Ministre français de l’Aménagement du territoire, de la ruralité et des collectivités territoriales, Jean-Michel BAYLET. Dans son message, ce dernier a largement souscrit à cette démarche « vers l’intégration nécessaire des enjeux propres aux ruralités dans la stratégie post 2020 ».

Des territoires ruraux « lieux d’opportunités », « terres d’excellence et d’innovation », « territoires catalyseurs de développement » sont quelques-unes des expressions entendues et qui témoignent d’une reconnaissance, certes encore insuffisante mais grandissante, des territoires ruraux comme pôles de développement.

De par leur diversité démographique, les territoires ruraux jouent un rôle important dans la garantie du succès de l’intégration européenne et des centres de développement et d’innovation. C’est à cette fin que Mihael DUMITRU, Directeur Général adjoint à la DG Agriculture, a lancé un appel à unir les forces et les moyens européens pour un développement rural multipartenaires.

M. Éric Andrieu (France, S&D), député européen et vice-président de la Commission de l’agriculture et du développement rural, a souligné que dans de nombreux pays, les zones rurales sont caractérisées par le dépeuplement et le vieillissement démographique. «Une PAC pour l’emploi est possible. Pour ce faire, un changement de paradigme et un nouveau contrat social avec les territoires sont nécessaires» a-t-il déclaré.

Mme Mercedes Bresso (Italie, S&D), députée européenne et présidente de l’intergroupe du Parlement européen «Zones rurales, de montagne et isolées» (RUMRA), a souligné qu’«un appel en faveur d’un livre blanc est aujourd’hui plus urgent que jamais, car les zones rurales sont confrontées à une crise directement liée aux difficultés que connait la politique agricole commune de l’UE. Nous devons revoir la façon dont les zones de montagne et les zones rurales devraient se développer. Un livre blanc de la Commission européenne constitue l’instrument adéquat pour remettre les communautés rurales et de montagne à l’ordre du jour de la politique de l’UE. Il mobiliserait les institutions à tous les niveaux, les parties prenantes et les experts, et les pousserait à stimuler les stratégies innovantes qui permettent d’équilibrer l’utilisation des ressources naturelles et d’améliorer la connectivité, à la fois en matière de transports et d’internet à haut débit».

Les représentants des collectivités locales et régionales demandent de toute urgence :

- une augmentation du soutien financier en faveur du développement rural, notamment une augmentation du budget du FEADER, ainsi que l’amélioration de la formation professionnelle dans ces domaines;

-  la prise en compte de la dimension rurale dans toutes les politiques européennes : la première priorité doit être l’accès aux réseaux de télécommunications à haut débit, facteur clef de la compétitivité et de la croissance économique; la prise en compte également de l‘interdépendance équilibrée entre zones urbaines et rurales;

- l’accentuation de l’approche territoriale intégrée dans les programmes opérationnels, avec une plus large utilisation des outils proposés comme l’ITI et le CLLD.

Les participants au séminaire ont ainsi renouvelé l’appel en faveur de l’élaboration d’un livre blanc de la ruralité, avec en perspective nécessaire l’inscription d’un Agenda rural au cœur de la politique de l’UE après 2020. Une réunion qui fut aussi l’occasion de faire connaître la proposition de R.E.D. pour une stratégie politique européenne à l’horizon 2030 « Faire grandir l’Europe avec les territoires ruraux»

Le Comité européen des régions

Le Comité européen des régions est l’assemblée des représentants des pouvoirs locaux et régionaux des 28 États membres de l’Union européenne. Créé en 1994 à la suite de la signature du traité de Maastricht, il a pour mission d’associer les collectivités régionales et locales au processus décisionnel de l’UE et de les informer de ses politiques. Le Parlement européen, le Conseil et la Commission européenne le consultent à propos des politiques intéressant les régions et les villes. Pour siéger au Comité européen des régions, ses 350 membres et leurs 350 suppléants doivent tous être, au sein de leur région ou commune d’origine, soit titulaires d’un mandat électoral, soit politiquement responsables devant une assemblée élue.

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Inauguration du siège social de la MSA Alpes du Nord

Après une installation dans les locaux l’été dernier, l’inauguration
officielle marque l’aboutissement d’une démarche représentant un
axe structurant de son projet d’entreprise CAP 2015, initié en 2011.

UNE DEMARCHE INSCRITE DANS UN SCHEMA IMMOBILIER GLOBAL

La construction du nouveau siège social, valeur symbolique forte
pour la MSA Alpes du Nord, s’inscrit dans un schéma immobilier
global consistant en une réorganisation des services de la caisse
pour améliorer la qualité de services aux adhérents. Le maintien
des trois sites principaux – Chambéry, Annecy et Grenoble – la
spécialisation des services sur ces sites et l’évolution des accueils
extérieurs ont constitué les principaux leviers pour adapter
l’organisation aux évolutions de la démographie agricole, aux
missions confiées à la MSA et aux mutations technologiques.

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A la tribune, de gauche à droite :
Sébastien Bismuth-Kimpe, Directeur Général de la MSA Alpes du Nord
Thierry Girard, 1er Vice-Président de la MSA Alpes du Nord
Jean-Jacques Exertier, Président de la MSA Alpes du Nord
Pascal Cormery, Président de la CCMSA
Denis Labbé, Préfet de la Savoie
Michel Dantin, Maire de Chambéry et député européen
Hervé Gaymard, Député et Président du Conseil Départemental de Savoie

GRAND VERGER : UN EMPLACEMENT STRATEGIQUE

Le parc d’activité du Grand Verger est un projet ambitieux qui
occupera, à terme, 35 000 m² de bureaux. Il se situe sur une entrée
de ville importante et dans un quartier proche du futur pôle
d’échange multimodal de la gare de Chambéry ainsi que du pôle
d’affaires de la Cassine. La requalification de ce site, autrefois
industriel, revêt une importance particulière puisqu’elle s’inscrit
dans le projet d’aménagement de l’ensemble du quartier du
Grand Verger, en lien notamment avec les projets de reconversion
des sites de l’usine Robanox et de l’usine A de Saint-Gobain, situés
à proximité.

Le bâtiment A du Grand Verger, situé au 20 avenue des Chevaliers
Tireurs, accueille la MSA Alpes du Nord mais aussi ses partenaires,
qui ont aussi fait le choix de s’installer dans ce quartier en devenir.

En amont de l’inauguration, 70 élus MSA ont « découvert » les coulisses de la MSA, à travers une visite des locaux ainsi qu’une visite de stands animés par les différents services de la MSA Alpes du Nord.

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Grenoble, une Métropole au cœur des Alpes

Depuis le 1er janvier 2015, la métropole exerce la compétence tourisme, elle a adopté le 1er avril son schéma de développement touristique pour les 4 années à venir autour d’un positionnement différenciateur « Grenoble, une Métropole au cœur des Alpes ».

Au dernier  conseil de la Métropole il a beaucoup été question de tourisme.. » L’agglomération a de nombreux atouts,largement équivalents, voire supérieurs aux agglomérations équivalentes a précisé Fabrice Hugelé , vice président en charge du tourisme. Seul hic, ceux ci n’ont ou ne sont pas assez mis en avant.. »

Pour ce un document de plusieurs dizaines  qui présente la Métropole et visualise tous ses atouts et qui visualise le départemental de développement touristique pour la période 2016/2020 a été dévoilé à la presse avant d’être débattu au conseil de la Métropole.

 » Le tourisme est un vecteur de développement économique important. Il ne faut pas oublier que la région Auvergne-Rhône-alpes est la deuxieme destination touristique au niveau national. Le tourisme est générateur d’emplois.. L’agglomération grenobloise c’est 1,2 millions de nuitées touristiques par an. Cela peut paraître beaucoup, mais c’est deux fois moins que des agglomérations comme Strasbourg ou Montpellier..  A noter également que 70% de cette fréquentation concerne le tourisme d’affaire » a analysé Fabrice Hugelé.

Le schéma est cadré par rapport à 5 enjeux majeurs:

- Consolider la place de la Métropole sur les rencontres professionnelles pour entrer dans le top 5 des destinations françaises ;

- Développer les flux de tourisme d’agrément pour soutenir la rentabilité des professionnels du tourisme, des commerces… et développer l’emploi local ;

- Mettre en place une destination touristique à une échelle large ;

- Consolider l’image et l’attractivité de la destination pour intéresser aussi bien un public exogène qu’endogène.

- Faire de la politique métropolitaine en faveur du tourisme un outil de développement territorial et d’amélioration du cadre de vie des métropolitains.

Pour construire ce schéma la Métropole a fait appel à une centaine de partenaires, d’acteurs du tourisme tels que les offices du tourisme, les hôteliers, hébergeurs professionnels, comité départemental du tourisme…

Le développement touristique un enjeu important pour la région, le département, la Métropole..

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Vif et Le Gua: levée de l’interdiction de consommation de l’eau

Sur la base des analyses effectuées depuis lundi, les services de l’Agence
Régionale de Santé (autorité de tutelle) lèvent l’interdiction de
consommation de l’eau qui avait été prononcée suite à la découverte d’une
pollution survenue sur le réseau d’eau potable des communes de Vif et Le
Gua.
La consommation de l’eau du robinet est à nouveau autorisée, et ne présente
plus aucun danger.
Les services de la Métropole poursuivent des actions de prévention :
• un relèvement du niveau de chlore dans l’eau distribuée
• une surveillance humaine accrue et quotidienne du niveau de chlore, à la
fois en sortie de réservoir et aux points névralgiques du réseau
• la mise en place d’un contrôle interne bactériologique hebdomadaire de la
ressource, de l’eau traitée et de l’eau distribuée
• le nettoyage de la totalité des réservoirs
Ces mesures sont de nature à pouvoir garantir la qualité bactériologique de
l’eau distribuée.
Par ailleurs, la recherche des causes de la pollution est en cours. L’ARS va engager
une analyse poussée de la souche cause des gastro-entérites : elle pourrait
permettre de déterminer l’origine animale ou humaine de la contamination.

Une étude épidémiologique va également être lancée par l’Institut national de
Veille Sanitaire auprès des habitants des communes concernées et limitrophes.

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« L’AURA des chasseurs »

En Auvergne Rhône-Alpes, les responsables cynégétiques ont décidé de prendre le dossier à bras le corps et de faire de la nouvelle Fédération Régionale des Chasseurs une force de propositions et une chance pour l’avenir des territoires naturels dans cette grande région de près de 70 000 km2.

La nouvelle Fédération Régionale des Chasseurs AURA (Auvergne Rhône-Alpes) se doit d’être représentative de la diversité des 119 000 chasseurs auvergnats et rhônalpins, mais aussi efficace par son action en termes d’acquisition des connaissances, de gestion et de préservation de la faune sauvage et des territoires. Des futaies de Tronçais et du val d’Allier au Plomb du Cantal en passant par la Drôme provençale, le bassin rhodanien et les plus hauts sommets alpins, l’enjeu est de taille.

L’harmonisation, la mutualisation, la prospection sont des vrais challenges pour demain tant ils bousculeront les habitudes et les usages en place. Les Présidents des Fédérations Départementales, les Administrateurs, les Directeurs et les personnels, pour élaborer leur stratégie, les  projets d’organisation régionale et être opérationnels au 1er juillet 2016, se réunissent tous les mois depuis le début de l’année dans une configuration de quatre groupes de travail sur les thèmes :

  • stratégie et politiques à mettre en œuvre,
  • mutualisation et pôles de compétences,
  • finances et  juridique,
  • communication.

Pour demain, la FRC AURA aspire à être un partenaire actif de la gestion de la faune sauvage et de ses habitats. Elle souhaite également être à l’interface entre les acteurs de terrain et les décideurs pour valoriser les spécificités, les savoir-faire locaux et concilier le développement des territoires avec la préservation de la biodiversité, une priorité des chasseurs.

-> Pour en savoir plus : www.chasse-auvergne.com et www.chasserhonealpes.com

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Venez goûter l’Isère au Salon de l’Agriculture à Paris

Salon International de l’Agriculture, du 27 février au 6 mars

La Chambre d’agriculture et le Département de l’Isère s’associent pour présenter les productions de qualité et les atouts touristiques de l’Isère pendant deux jours sur l’espace Auvergne Rhône Alpes (hall des régions). Ce sera les dimanche 28 et lundi 29 février.

- découvrez la Noix de Grenoble, cassage et pressée d’huile de noix,
- dégustez la Vercouline : le Bleu du Vercors Sassenage fondu,
- appréciez les Vins de l’Isère lors de dégustations et
- régalez-vous avec le Saint-Marcellin, récemment labellisé IGP, le beurre truffé de l’Isère..

Un Maître Restaurateur de l’Isère vous fera partager sa passion de nos produits isérois par
des dégustations d’amuse-bouches réalisés par ses soins.

Enfin, Isère Tourisme et Gîtes de France vous feront découvrir l’Isère touristique à
travers ses paysages et ses offres d’hébergement et des jeux concours vous attendent.

Concours Général Agricole
Le Salon de l’Agriculture, ce sont aussi des éleveurs, des producteurs et des artisans isérois fiers de leurs produits et de leurs animaux qui participent au Concours Général Agricole.

Les éleveurs :
Race Hérens : Idelon Bernard (Izeron),
Race Montbéliarde : EARL de Ternan (Gillonnay), GAEC de Sarapin (Panissage), GAEC du Dauphiné (Janneyrias),
Race Prim’Holstein : GAEC de Flévin (Champier),
Race Tarentaise : EARL de la Petite Forêt (Artas),
Race Charollais (ovins) : La Ferme Antonine (St Antoine l’Abbaye).

3 élevages présenteront des animaux en race bovine Villard de Lans : Lionel Gaillard (Méaudre), Laurence Gaillard (Corrençon) et le GAEC des Verts Sapins (Autrans).

Les produits fermiers :
• Yann Bresson (Lancey) pour son miel,
• le GAEC des Essarts (Plan) pour ses faisselles, Saint Marcellin et St Félicien,
• le GAEC Normand (Villard St Christophe) pour sa tomme du Grand Serre,
• le GAEC Ferme du Pic St Michel (Villard de Lans) pour sa bûche cendrée,
• la Ferme du Rival (Sardieu) pour sa charcuterie,
• le GAEC de Riquetière (L’Albenc) pour son huile de noix.
• l’EARL Noël Martin (St Chef), le Domaine Meunier (Sermerieu) et Chevalier Bayard (Pontcharra) en IGP
Vins de l’Isère
• René Julien, Marc Portaz (Chapareillan) et Chevalier Bayard en AOP Savoie

Les produits artisanaux :
• Produits laitiers : l’Etoile du Vercors (St Just de Claix) et la Fromagerie du Dauphiné (Têche)
• Liqueurs : Bigallet (Virieu), Cherry Rocher (Bourgoin Jallieu) et la Distillerie de Pied Menu (Beaurepaire)
• Viande : Boucherie au Boeuf Charolais (Grenoble)


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2000 Week-ends à 90 €..

2000 Week-ends à 90 €

Le week-end du 18 au 20 mars 2016 :
Profitez des offres week-end à prix exceptionnel sur gîtes et chambres d’hôtes en Isère :
Soit votre séjour au prix de 90 € (gite jusqu’à 6 pers.) & 120 € (de 7 à 12 pers.).

Découvrez dès à présent la sélection en gîte et chambres d’hôtes !

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Et si on pensait le rural autrement ?

Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt organise un colloque sur la ruralité le mercredi 17 février 2016 à l’Assemblée nationale. Les parlementaires sont invités à échanger autour de la thématique « Recréer du lien social dans les territoires ».

Le programme

Animation : Sylvie LECALVEZ, rédactrice en chef d’Acteur rural

17h00 – MOT D’ACCUEIL

  • Stéphane Le Foll, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Porte-parole du Gouvernement

17h15 – 18h15-  LA FRANCE ET SES RURALITÉS

  • Joël Gombin, politologue : retour sur l’expression démocratique du monde rural à l’occasion des élections régionales
  • Laurent Davezies, professeur au CNAM, titulaire de la chaire « économie et développement des territoires » : entre métropoles et périphéries, une nouvelle fracture territoriale ?
  • Laurence Lemouzy, rédactrice en chef de la Revue Pouvoirs Locaux : les mots du rural, regards sur l’évolution des politiques rurales

18h15 – 19h30 – L’AGRICULTEUR, ACTEUR DE LA SOCIALISATION D’UN TERRITOIRE

Agriculture et urbanisme

  • Présentation de projets d’architectes par Rémi Janin et Augustin Rosenstiehl

Synergies entre collectivités, établissements publics et agriculteurs

  • Loig Chesnais-Girard, Maire de Liffré, premier Vice président de la Région Bretagne : présentation du nouveau GIEE de Liffré

Politiques publiques et alimentation de proximité

  • Christine Argeles, Première adjointe à la ville de Rouen : approvisionnement local dans la restauration collective

Synthèse du débat par Jean-Marie Guilloux, auteur du rapport Les Ruralités leviers de la Socialisation des Territoires : une nécessité nationale

19h30 – 20h30 – DANS LES INTERSTICES ENTRE MÉTROPOLES, IMAGINER UNE ARMATURE VIVANTE DES TERRITOIRES

Recréer du lien autour du centre-bourg

  • Jean-Marc Vayssouze, Maire de Cahors : reconquête du coeur de ville au sein de l’agglomération du Grand Cahors

Quels nouveaux services pour quels besoins et quelles attentes (santé, énergie, logement) ? Sur quels outils s’appuyer ?

  • Laurence Fortin, Vice-présidente de la Région Bretagne, Maire de la Roche Maurice : politique de péréquation envers le rural et exemple de stratégie foncière à l’échelle régionale
  • André Viola, Président du conseil départemental de l’Aude : la mise en place d’une intercommunalité de services en milieu rural

20h30 – CONCLUSION

  • Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt.

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Offre de soins dans les petites villes

A l’approche de la Grande conférence sur la santé, l’Association des Petites villes de France (APVF) que préside Olivier Dussopt, Maire d’Annonay, Député de l’Ardèche, publie une enquête sur la situation de l’offre de soins dans les petites villes.
Menée par la commission Santé et Offre de soins sous la présidence de Nathalie NIESON, Députée de la Drôme, Maire de Bourg-de-Béage et avec la participation de Xavier NICOLAS, Maire de Senonches, conseiller régional de la région Centre-Val-de-Loire, cette enquête relaie l’inquiétude de nombreux maires de petites villes face à la difficulté de maintenir une offre de soins satisfaisante sur leur territoire.

Vieillissement des praticiens, difficulté à trouver des remplaçants et insuffisance de l’offre, particulièrement en matière de médecine spécialisée, constituent les premières difficultés auxquelles sont confrontées ces petites villes. Cela concerne près de 70% de celles qui ont répondu au questionnaire de l’APVF.
De plus, un effet ciseaux tend à s’installer dans les territoires les plus fragilisés lorsque ces facteurs se combinent avec la fermeture définitive, provisoire ou envisagée de services des établissements hospitaliers.
Il convient également de souligner que les résultats de l’enquête de l’APVF montrent que la désertification médicale ne concerne pas uniquement les territoires ruraux.
De nombreuses communes péri-urbaines ou limitrophes d’une grande ville ou d’une métropole sont concernées.

Face à une difficulté qu’ils perçoivent comme accrue, les élus tentent de répondre par des initiatives locales. A ce titre, l’exercice en commun de la médecine, notamment dans les maisons de santé pluridisciplinaires, constitue un outil privilégié pour lutter contre la désertification médicale.

Afin de les soutenir dans cette démarche, l’APVF émet des propositions pour renforcer la lutte contre les déserts médicaux : expérimentation des territoires prioritaires de santé, cumul emploi-retraite pour les médecins libéraux, régionalisation de l’internat, attention particulière à l’importance des soins de proximité dans les futurs projets médicaux partagés et à la place des élus dans les groupements hospitaliers de territoire, etc.
Enfin, l’APVF se fait l’écho de la demande de nombreux maires de petites villes que la question des conditions d’installation des médecins soit mise au débat national.

Vous pouvez retrouver l’enquête en pièce-jointe ou en cliquant ici

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