Archive | aménagement

Une navette 100% électrique à Villard de Lans

Jusqu’au  30 mars 2012, VFD met à disposition de la commune de Villard de Lans un bus de 22 places d’une autonomie de 100 km. Exploité à partir du lundi 16 janvier sur le circuit qui relie le village au centre nordique de Bois Barbu, il devrait rouler en substitution ou, selon la période, en complément des navettes mises en place aujourd’hui par la commune, sur une base de 6 rotations journalière, selon l’enneigement, soit environ 85 km / jour.
Les avantages de l’électrique : zéro émission, maniabilité, silence (pas de vibrations moteur), récupération d’énergie au freinage.

Plusieurs séries de tests et de mesures seront réalisés pendant toute la durée d’exploitation de la navette, notamment pour vérifier l’adaptabilité du véhicule aux conditions géographiques et météorologiques (autonomie, comportement des batteries, tenue de route, etc.).

Une convention a été signée entre la commune de villard de Lans, représentée par son maire, Chantal Carlioz et le président des VFD, Charles Galvin. Chacun sait que la commune de Villard de Lans réfléchit depuis longtemps sur les mesures à mettre en place afin de circuler dans le respect de l’environnement.  » La mobilité d’aujourd’hui ne sera pas celle de demain, elle va obligatoirement évoluer, à nous de savoir anticiper…  » a indiqué Chantal Carlioz.

Charles Galvin s’est félicité de cette initiative.  » La VFD, société d’économie mixte dont le capital est détenu par le département encourage ce genre d’initiative qui fait la part belle à l’écologie. » il a souligné la difficulté de cette opération  » du fait du dénivelé du parcours » et a enfin indiqué que seulement « deux sites de montagne en France ont mis en place ce genre de navette dont Villard de Lans! »

Cette convention entre bien dans le cadre du salon du déplacement doux organisé à Villard de Lans du 13 au 15 janvier. Avec pour fils conducteurs: Comment concilier déplacements en montagne et préservation de l’environnement ? Quelles solutions techniques peuvent être mises en place pour se déplacer autrement ? Le meilleur transport n’est-il pas celui que l’on ne réalise pas, à travers par exemple le développement du télétravail… sans oublier le fameux transport par câble: une alternative crédible!

Catégorie aménagement, environnement, transportCommentaire (0)

Ligne nouvelle Lyon Turin: le tracé

L’enquête publique sur les deux étapes de la partie française de la ligne Lyon-Chambéry-Turin est ouverte du 16 janvier au 5 mars 2012 inclus, dans les communes concernées par le tracé. Le département de l’Isère est largement impliqué dans ce projet…

Voir notre article:

Ligne nouvelle Lyon-Turin: ouverture d’une enquête publique.

Pour avoir toutes les cartes en mains, il est bon de découvrir le projet de tracé de cette nouvelle ligne.

Le tracé


Le projet de tracé des accès français concerne 3 départements (le Rhône, l’Isère et la Savoie) et traverse 71 communes, dont 43 à l’air libre. Il comporte deux phases de réalisation : d’abord une ligne entre Lyon et Chambéry pour les voyageurs et le fret, ensuite une ligne fret entre Avressieux et Saint-Jean-de-Maurienne permettant la mise en place d’une autoroute ferroviaire à grand gabarit. Les phases suivantes du programme feront l’objet d’autres enquêtes publiques.

Cliquer ici pour visionner le tracé

1ère phase : Lyon-Chambéry

Cette phase consiste à réaliser une ligne mixte (voyageurs et fret) entre Lyon et Avressieux (entrée en Savoie) via le tunnel de Dullin l’Epine.

Caractéristiques :

  • environ 78 km de voie nouvelle, dont près de 32 km en tunnels (41%)
  • principaux ouvrages d’art : viaduc de franchissement de la Bourbre et de l’A43 à Sérézin de la Tour, viaduc de Chimilin (franchissement de l’A43 et de la Bièvre), viaducs dans la zone des Landiers à Chambéry
  • nature des circulations : TGV, TER-GV, trains de fret, trains d’autoroute ferroviaire
  • vitesse : 220 km /h pour les TGV, 100 à 120 km/h pour les trains de fret
  • coût : 4,5 Mds d’euros (valeur 2011)

2ème phase : Avressieux – Saint-Jean-de-Maurienne

Cette phase comprend la réalisation d’une première partie de l’itinéraire fret entre Avressieux et Saint-Jean-de-Maurienne via les tunnels de Chartreuse, de Belledonne et du Glandon (seul un premier tube de ces tunnels sera réalisé) permettant le passage de l’autoroute ferroviaire grand gabarit.

Caractéristiques :

  • 62 km de voie nouvelle, dont près de 53 km en tunnels (87%)
  • principal ouvrage d’art : viaduc de franchissement de l’A41 et de l’Isère en Combe de Savoie
  • nature des circulations : trains de fret, trains d’autoroute ferroviaire grand gabarit
  • vitesse : 100 à 120 km/h
  • coût : 3,2 Mds d’euros (valeur 2011)

Catégorie aménagement, transportCommentaire (0)

Ligne nouvelle Lyon-Turin: ouverture d’une enquête publique

Le 10 novembre 2011, le ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement a demandé que le projet de ligne nouvelle Lyon-Turin soit soumis à une enquête publique, pour sa partie française.

turin

Etape-clé dans la vie d’un grand projet d’infrastructure, elle se déroule du 16 janvier au 5 mars 2012 inclus, dans les communes concernées par le futur tracé entre Lyon et Saint-Jean-de-Maurienne.

Qu’est-ce qu’une enquête publique ?

L’enquête publique est une procédure qui vise à informer les publics concernés par une décision d’aménagement du territoire, et dont la mission est de recueillir toutes les appréciations, informations utiles, contre-propositions ou suggestions en lien avec ce projet avant sa mise en œuvre opérationnelle :

  • une procédure au service de la démocratie car elle invite les individus concernés par le projet à s’exprimer ; elle est ouverte à tous et n’impose aucune limite d’âge ou de nationalité ;
  • une procédure obligatoire (en France) dès lors que le projet dépasse un plafond budgétaire et requiert l’acquisition de terrains;
  • elle est ouverte et organisée par le Préfet, qui a pour mission de préparer et coordonner l’enquête ;
  • elle est conduite par un commissaire enquêteur (ou par une commission d’enquête) nommé par le président du tribunal
    administratif ;
  • A l’issue de l’enquête, la commission d’enquête procède à la rédaction d’un rapport, remis au Préfet pour avis. Le maître d’ouvrage (ici RFF) rédige ses observations, puis le dossier est transmis au ministère.

Comment participer à une enquête publique ?

  • en écrivant au commissaire enquêteur ;
  • en déposant les commentaires dans les registres, mis à la disposition du public dans les lieux d’enquête ;
  • en rencontrant les membres de la commission d’enquête lors des permanences prévues dans les préfectures, sous-préfectures ou mairies concernées par le projet.

La composition du dossier d’enquête

Le dossier d’enquête publique comporte 4 parties :

  • une présentation générale comprenant notamment :
    • la description de l’objet de l’enquête
    • une notice explicative
    • le plan général des travaux
  • une partie environnementale comprenant notamment :
    • l’étude d’impact
    • l’évaluation des incidences sur les sites Natura 2000
  • une partie économique comprenant notamment :
    • l’évaluation socio-économique du programme
  • une partie relative à la mise en compatibilité des documents d’urbanisme concernés par l’opération

[Télécharger l’arrêté inter-préfectoral]

Pour les communes iséroises concernées, les membres de la commission d’enquête recevront les observations du public aux lieux et heures suivants:

enquête

Catégorie aménagement, transportCommentaire (0)

EDF prépare de nouveaux travaux de confortement du barrage du Chambon

Dans le prolongement des travaux de confortement réalisés entre 1992 et 1997, EDF va renforcer la sécurité du barrage du Chambon par la réalisation d’une campagne de sciage et la pose de barres d’ancrage horizontales.

EDF baissera temporairement le niveau de la retenue du lac de 1025m à 1010m ; cette baisse de cote permettra la réalisation des travaux. Comme tous les grands barrages exploités par EDF, le barrage du Chambon fait l’objet d’une surveillance permanente. Les dispositifs d’auscultation adaptés aux spécificités de cet ouvrage permettent à EDF de suivre régulièrement, en lien avec les services de l’Etat, l’évolution de sa structure.

L’observation du phénomène « d’alcali réaction » qui entraîne un gonflement du béton, a conduit EDF à prévoir une maintenance spécifique.  Entre 1992 et 1997, huit traits de scie ont été réalisés sur la partie supérieure de l’ouvrage permettant de relâcher les contraintes internes, et une membrane d’étanchéité a été posée. Ces travaux d’envergure, menés par EDF avec le souci constant de maintenir le plus haut niveau de sûreté, ont permis de sécuriser la stabilité du barrage y compris en cas de séisme.

barrage

Afin de maintenir le bon état du barrage du Chambon dans la durée, et en accord avec les services de l’Etat, EDF se prépare à réaliser de nouveaux sciages aux mêmes emplacements et à installer environ 400 barres d’ancrage horizontales au niveau de la partie supérieure du barrage d’ici fin 2014. EDF va investir 32 millions d’euros dans ces nouveaux travaux de confortement.

Les modalités de remontée du niveau de la retenue du lac seront définies ultérieurement, après les travaux et fourniture par EDF d’études complémentaires aux pouvoirs publics. EDF a informé et répondu aux questions des élus locaux à l’occasion d’une réunion organisée en décembre dernier

Catégorie aménagement, hydrauliqueCommentaire (0)

Grenoble Territoires séduit les investisseurs… et Sébastien Chabal

Du 30 novembre au 2 décembre, les principales agglomérations de la région grenobloise – La Métro, le Pays voironnais et Le Grésivaudan – étaient au Salon de l’immobilier d’entreprise de Paris, pour faire la promotion des grands projets d’aménagement du territoire et attirer les investisseurs.
Parmi les contacts, le rugbyman Sébastien Chabal.

chabal

Lionel Nallet et Sébastien Chabal entourent Philippe de Longevialle, adjoint à l’urbanisme de la Ville de Grenoble et Yannick Ollivier, vice-président de la Métro en charge de l’aménagement du territoire et des grands projets, sur le stand Grenoble Territoires. Photo : Grenoble-Alpes Métropole

Grenoble Presqu’île, Portes du Vercors, Centr’Alp, Grande Île… Quatre projets parmi les plus
importants du bassin grenoblois présentés lors de cette édition 2011 du SIMI, qui figure
parmi les principaux salons de l’immobilier d’entreprise de l’Hexagone.
Pour la troisième année consécutive, c’est collectivement que les grandes agglomérations
du territoire ont choisi de faire valoir leurs atouts pour attirer les investisseurs économiques
et immobiliers. Avec, pour la première fois, aux côtés de la Métro et du Pays Voironnais, la
présence du Grésivaudan, communauté de communes de l’Est grenoblois.
«Une action commune indispensable», pour le président de la Métro, Marc Baïetto, qui
confiait lors de l’ouverture du salon sa grande satisfaction à voir ces territoires s’unir pour
assurer la promotion économique de la région.
Point d’orgue de cet événement, une présentation de Grenoble Presqu’île, dont on sait
qu’il est l’un des plus importants projets d’aménagement actuellement lancés en France.
Un temps fort qui s’est déroulé en présence de Marc Baïetto, président de la Métro, de
Geneviève Fioraso, vice-présidente de la Métro et adjointe au développement économique
de la Ville de Grenoble, de Yannik Ollivier, vice-président de la Métro délégué aux grands
projets d’aménagement et de Christian de Portzamparc, architecte-urbaniste en charge
du projet.
Parmi les nombreux visiteurs à être venus sur le stand «Grenoble Territoires» pour prendre
connaissance des 15 projets présentés, les rugbymen Sébastien Chabal et Lionel Nallet.
Les deux internationaux français, préparant leur reconversion et à la recherche de projets
dans lesquels investir, se sont montrés intéressés par les offres développées dans la région
grenobloise. Des investisseurs à suivre tout particulièrement, dont on attend forcément
qu’ils transforment l’essai…


Catégorie aménagement, territoiresCommentaire (0)

La Région ouvre ses portes aux Rhônalpins

La Région Rhône-Alpes s’installe à Lyon, dans le quartier de La Confluence, pour se rapprocher des Rhônalpins et donner une meilleure visibilité à l’institution.

Au cours de trois week-end portes ouvertes – les 18-19 juin, 25-26 juin et 2-3 juillet -, les Rhônalpins pourront découvrir le nouvel Hôtel de Région, mais aussi les compétences et le fonctionnement du Conseil régional.

Au programme : visites des lieux phares du siège de la Région (hémicycle, grande allée…) animées par la ligue d’improvisation lyonnaise (LILY) ; projection de vidéos sur l’institution régionale, le chantier, l’architecte Christian de Portzamparc ; animations par l’association Quai des Ludes…

L’exposition Jeux de Paysages

C’est l’exposition Jeux de Paysages qui a été choisie pour inaugurer « le Plateau », un espace spécialement conçu pour abriter des expositions tout au long de l’année au siège de la Région.
Originale et interactive, cette exposition qui utilise les technologies du numérique a été créée par Laboratoire, un collectif d’artistes, d’architectes, d’universitaires et de philosophes.
Du 16 juin au 26 août, les étudiants de l’école nationale supérieure d’architecture de Lyon (ENSAL) présenteront cette exposition inédite aux visiteurs qui pourront ainsi découvrir ou redécouvrir l’architecture et le paysage de 24 sites majeurs de Rhône-Alpes.
Entrée libre et gratuite du lundi au vendredi de 12h à 18h, les jeudis jusqu’à 21h.
Ouverture exceptionnelle les 18-19 juin, 25-26 juin, 2-3 juillet.

Informations pratiques

Horaires des week-end portes ouvertes
Les samedis 18 et 25 juin et le samedi 2 juillet : de 10h à 19h
Les dimanches 19 et 26 juin et le dimanche 3 juillet : de 10h à 17h
Comment venir à l’Hôtel de Région : 1 esplanade François Mitterrand, Lyon 2ème
Tram T1 : arrêt Hôtel de région – Montrochet (niveau 101 cours Charlemagne)
Vélo’V : arrêt patinoire Charlemagne
Bus : n°63 et 91 depuis Perrache

Catégorie aménagementCommentaire (0)

Le Collet d’Allevard: discussion autour des remontées mécaniques

La FRAPNA-Isère, représentée par son président Monsieur Francis Meneu, a rencontré, à leur demande :
- le conseiller général Philippe Langenieux-Villard, maire d’Allevard,
- Marc Rosset, adjoint au maire d’Allevard et président de la Société du conseil d’exploitation des remontées mécaniques du Collet d’Allevard,
-  Claude Vannuffelen, maire de la Chapelle du Bard,
- accompagnés d’une représentante du bureau d’études en charge du dossier.
Vincent Neirinck, de Mountain Wilderness, a participé aux échanges en tant que représentant
des associations de protection de la nature à la commission spécialisée des UTN du Massif des Alpes.
Il s’agissait de faire le point sur les prochains équipements (piste et télésiège) prévus par la station du Collet d’Allevard en remplacement du télésiège obsolète qui permettait jusqu’ici l’accès au point culminant de la station. L’implantation de ces aménagements ne se ferait pas au même endroit que celui qu’ils remplacent, mais dans un vallon se trouvant de l’autre côté de la ligne de crête, pour l’instant vierge d’équipements lourds.
La FRAPNA avait donné son avis dans le cadre de l’enquête publique, notamment en soulignant l’enjeu écologique majeur de l’espace de tranquillité pour la faune sauvage, en particulier pour les tétras-lyre, que constitue le site d’implantation envisagé pour le nouveau télésiège.
Au vu des lacunes du dossier d’étude d’impact, de l’obsolescence des mesures compensatoires proposées et des atteintes prévisibles sur le milieu naturel, la FRAPNA-Isère avait exprimé un avis très défavorable au projet de télésiège du Clapier et à la piste associée.
Ces équipements ont cependant été autorisés, nonobstant ces impacts et le manque de prise en considération d’alternatives à l’équipement de ce vallon vierge. La FRAPNA-Isère a donc engagé un recours en annulation auprès du Tribunal Administratif de Grenoble.
La loi Grenelle 2, publiée au Journal Officiel du 13 juillet 2010, fixe comme objectif principal l’arrêt de l’érosion de la biodiversité ; il est aisément concevable que pour atteindre cet objectif à l’échelle locale, il faut laisser le vallon du Chalet du Clapier intact.
Néanmoins, il faut souligner les avancées et noter que la réunion très technique a permis à chacun d’expliciter son point de vue sur les enjeux liés à ce projet. Ont en particulier pu être discutées les raisons ayant présidé aux choix techniques et au lieu d’implantation de la nouvelle remontée mécanique.
Il est bien évident qu’en aucune manière les associations n’ont remis en question la nécessité de remplacer le télésiège obsolète, mais portent leur travail sur la manière de le faire, en particulier sur le lieu d’implantation du nouvel équipement, de manière à conserver la fonctionnalité de la station sans porter d’atteintes supplémentaires au milieu naturel.
Les élus ont salué l’esprit de responsabilité de la FRAPNA et, au final, les parties se sont donné
un délai supplémentaire, jusque fin avril, pour étudier des éléments complémentaires et fixer
définitivement leurs positions.

Catégorie aménagement, montagneCommentaire (0)

Constructions en zone agricole – Architecture/Paysage

Avec la réforme du permis de construire et des autorisations d’urbanisme entrée en vigueur le 1er octobre 2007, le volet paysager du permis de construire (ancien article R421-2 du code de l’urbanisme ) a été remplacé par le projet architectural (article R431-8 et suivants du code de l’urbanisme)

7 documents sont disponibles en téléchargement :

Catégorie agriculture, aménagement, environnementCommentaire (0)

Plaquette bâtiments agricoles et photovoltaïque


Une plaquette à destination des porteurs de projets d’équipements photovoltaïques éditée par la chambre d’agriculture de l’Isère, l’Ageden, le CAUE et la DDT est disponible.

Dans le prolongement du protocole sur les constructions en zone agricole, ce document  précise les règles et bonnes pratiques applicables aux projets d’équipements photovoltaïques des bâtiments situés en zone agricole.

Télécharger le document

Catégorie aménagement, énergiesCommentaire (0)

La Région et les collectivités locales s’engagent pour le TER sur l’axe Valence – Grenoble – Chambéry – Annecy

Le Conseil régional a adopté deux conventions portant sur la réalisation de travaux d’infrastructures ferroviaires sur les axes TER Valence-Grenoble-Chambéry et Chambéry-Aix-les-Bains-Annecy.

Ces conventions apportent le financement indispensable à Réseau Ferré de France (RFF) pour achever les travaux de l’axe Valence-Grenoble-Chambéry (sillon alpin sud) et débuter ceux du sillon alpin nord entre Chambéry et Annecy.
Les moyens financiers supplémentaires accordés à RFF permettent d’envisager à l’horizon de fin 2013 l’achèvement des travaux d’infrastructures entre Valence et Grenoble et d’engager l’électrification de la ligne reliant Gières à Montmélian. Par ailleurs, la Région engagera les études préliminaires (Contrat deProjets Etat-Région 2007-2013) en vue d’améliorer les dessertes ferroviaires de l’axe Chambéry- Aix – Annecy.

Une solidarité affirmée pour faire gagner le TER

La première partie des travaux entrepris sur l’axe Valence-Grenoble (Sillon alpin sud) s’est achevée début décembre par un acte fort de solidarité entre tous les territoires du sillon alpin. Les économies réalisées sur la première phase des travaux du Sillon alpin sud seront affectées à deux nouveaux projets : d’une part au financement de la deuxième phase de réhabilitation de Valence-Grenoble et d’autre part, à la première phase de travaux pour la partie Grenoble-Annecy.
« Cet accord entre les collectivités locales financeurs (1) des travaux du sillon alpin sud permet de boucler ce projet indispensable pour Rhône-Alpes et le grand quart sud-est du réseau ferroviaire national. C’est une avancée importante dans la prise en compte de la globalité du système ferroviaire.

L’axe Valence-Grenoble sera d’autant plus fiable lorsque les travaux au nord de Grenoble seront réalisés » a rappelé Bernadette LACLAIS, première Vice-présidente du Conseil régional Rhône- Alpes déléguée aux transports, déplacements et infrastructures.

Axe Valence – Grenoble – Chambéry (phase 2)
- Coût global : 300 M€ HT
- Région Rhône-Alpes : 94 M€ soit 31%
- Etat : 94 M€ soit 31%
- Autres financeurs : RFF (21%), Département de la Drôme (3%), Département de l’Isère (6%), Département de la Savoie (1%), Grenoble Alpes Métropole (3%), Chambéry Métropole (0,8%), Pays Voironnais (0,4%), Communauté de communes du Grésivaudan (1%)

Axe Chambéry – Aix – Annecy – Saint-Gervais (études)
- Coût global : 6 M€
- Région Rhône-Alpes : 2,25 M€
- Etat : 2 M€
- Autres financeurs : RFF (1 M€), Département de la Haute-Savoie (167 000 €), Département de la Savoie (167 000 €), Communauté de l’Agglomération d’Annecy (417 000 €)

(1) Le Conseil régional, les 4 Conseils généraux (Drôme, Isère, Savoie et Haute-Savoie) et les 5 Communautés de communes et Communautés d’Agglomération (Rovaltain, Pays Voironnais, Métro de Grenoble, Pays du Grésivaudan et Chambéry Métropole).

Catégorie aménagement, transportCommentaire (0)

Catégories

Archives

Agenda

février 2012
L Ma Me J V S D
« jan    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
272829  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
 

La météo par Sillon38 et Météo Alpes!

  • Ciel clair
  • Température: -4°C
  • Humidité: 38.6%
  • Vent: N mit 33 km/h en rafales de 56 km/h
  • Visibilité: 10km
  • Baromêtre: 1029 hPa
  • Nuages: Ciel clair
  • Temp. du vent: -12°C

Découvrez toutes les prévisions sur Météo Alpes.

PHVsPjwvdWw+