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Ballade butineuse…


Une balade butineuse est organisée par la médiathèque de Vézeronce-Curtin. Balade qui se déroulera le samedi 25 avril de 14 à 17 heures. sur Sermérieu et Passins .

Sans titre

Départ et arrivée près de la « Madone ». Sur place, des bénévoles remettront un petit carnet qui sera utile pour la balade.

Tout au long du parcours, divers ateliers et animations seront proposés sur le thème de l’Abeille : contes, activités manuelles, devinettes, jeux,… qui permettront de découvrir l’abeille et l’apiculture de façon ludique.

A la fin de la balade, un goûter sera offert par l’équipe de la médiathèque.

Animation gratuite et tout public.

Quelques recommandations :

- prévoir une tenue adaptée à la météo du jour (chaussures de marche ou baskets)

- les enfants devront être accompagnés et seront sous la responsabilité des parents

- animation annulée en cas de pluie

Mail : mediathequevezeronce@wanadoo.fr ou Tél : 04-74-80-42-53.

http://plaisirdelirecouleurs.blogspot.com/


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L’abeille, une alliée pour nos cultures


Le  Conseil général de l’Isère, la Chambre d’agriculture de l’Isère et l’association pour le développement de l’apiculture rhônalpine (Adara), ont organisé à Salaise-sur-Sanne, une rencontre-débat autour des pratiques apicoles et agricoles dans notre département.
Au cours de cette rencontre a été présenté le « Contrat apiculture durable en Isère » ainsi que le fonctionnement et le rôle du « Rucher observatoire » de l’Isère.

abelle tel

Pour télécharger la brochure « L’Abeille une alliée pour nous cultures » cliquer  ICI

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Pétition pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM


L’impossible coexistence « OGM / apiculture » établie par la justice

Depuis l’apparition des premières cultures d’OGM en Europe il y a quelques années, les apiculteurs ne cessent d’alerter les pouvoirs publics sur l’impossible coexistence entre ces cultures et l’apiculture. Sous l’influence du lobby OGM et semencier, la Commission Européenne et les autorités nationales sont jusqu’à présent restées sourdes à cet appel.

Or, un apiculteur allemand qui a constaté la présence de pollen de maïs OGM MON 810 dans son miel a intenté une action en justice. Le 5 septembre 2011, la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a décidé qu’un tel miel ne pouvait pas être commercialisé [1].

Nos gouvernants ne peuvent donc plus feindre d’ignorer cette réalité : l’autorisation de cultures d’OGM en plein champ serait fatale à l’apiculture (miel, pollen, propolis) et à l’abeille.

Gare aux manigances

Les consommateurs européens ne veulent pas d’OGM dans le miel. La prise de conscience environnementale est devenue telle que la Commission Européenne ne peut prendre le risque de sacrifier délibérément l’abeille au profit de multinationales. Depuis la décision de la CJUE, les tractations vont pourtant bon train.

L’arrêt de la Cour de Justice s’appuie sur le fait que le pollen de maïs MON 810 n’est pas autorisé à la consommation humaine. Des manipulations juridiques qui permettraient de contourner cette interdiction dans le cas du miel sont à l’étude, au mépris de la transparence exigée par les consommateurs.

Seule solution : le moratoire

La coexistence des cultures OGM en plein champ et de l’apiculture est impossible. Personne ne peut plus ignorer cette réalité.

L’abeille est un élément indispensable de l’environnement, de la biodiversité, et un atout incontournable pour la pollinisation de nombreuses cultures. Déjà mise à mal par la pression des pesticides, elle pourrait tout bonnement disparaître de nos campagnes par décision politique, ou être accusée de disséminer les pollens OGM !

Face à ce risque inadmissible, nous demandons instamment à John Dalli, Commissaire européen à la Santé et à la Consommation, et à nos décideurs européens et nationaux de protéger l’abeille, l’apiculture et les professionnels de l’apiculture et de :
- suspendre immédiatement et ne pas renouveler l’autorisation de culture en plein champ du maïs MON 810,
- bloquer l’avancée de tous les dossiers de plantes génétiquement modifiées nectarifères ou pollinifères,
- faire évaluer rigoureusement l’impact des plantes transgéniques sur les ruchers, notamment les couvains et les abeilles hivernales, et de rendre publics tous les protocoles et résultats
- respecter le droit à la transparence pour les consommateurs.

Le miel et les produits de la ruche doivent rester des aliments sains et naturels.

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Colloque abeilles et pollinisation en production d’oléagineux


La présence des abeilles est un facteur déterminant pour les productions d’oléagineux, et plus particulièrement en multiplication de semences. Les insectes pollinisateurs sont indispensables au transfert de pollen, des plantes mâles vers les plantes femelles. La quantité et la qualité des graines produites en dépendent.
Reconnues au niveau mondial pour la qualité de leurs productions, les filières semencière et apicole françaises souhaitent améliorer le fonctionnement du service pollinisation et renforcer leurs relations.

anamso

la pollinisation des cultures de semences est un élément essentiel de production

Le développement des biocarburants et la demande croissante en production de semences commerciales
entraînent une augmentation des surfaces de production de semence oléagineuse, avec principalement les
cultures de colza et de tournesol. Pour répondre à cette demande croissante, la filière semence améliore
continuellement la qualité de sa production. Après avoir porté leurs efforts sur les techniques de production
(fertilisation, traitements, irrigation…), les organismes se tournent vers l’amélioration d’autres facteurs.
La pollinisation est l’un d’eux, elle est qualifiée d’élément essentiel de production.

des métiers très techniques qui demandent une grande rigueur

Les métiers d’apiculteur-pollinisateur et d’agriculteur-multiplicateur demandent une grande technicité et
une rigueur exemplaire. Pour le premier, les colonies d’abeilles doivent être prêtes et dynamiques au début
de la floraison, pour le second, les stades de floraison doivent être simultanés entre les lignées mâles et
femelles sur une même parcelle. La rencontre des deux se concrétise par le dépôt de ruches sur une parcelle
à polliniser, elle soulève des questions auxquelles les structures techniques s’attachent à apporter des
réponses, par la structuration des filières mais aussi en proposant des solutions sur le terrain.

des filières dont les contraintes peuvent être contradictoires

Les filières agricoles connaissent des contraintes qui peuvent être contradictoires avec celles de la filière
apicole et la préservation des populations d’abeilles sauvages. Avec d’un côté, la protection chimique des
cultures contre les ravageurs et de l’autre, la fragilité des abeilles aux pesticides. Les résultats d’études et
d’expérimentations pourraient être optimisés en faisant émerger les sujets et pratiques convergents et
divergents et en recherchant collectivement des solutions.

un colloque pour rapprocher les filières

Leur objectif commun est de mieux produire sur le même territoire et ce colloque apportera des éléments
de réponse à la question : quelle coopération technique entre apiculteurs et agriculteurs ?
Cette rencontre s’appuiera sur des éclairages de spécialistes et la présentation de la synthèse des connaissances issues des derniers travaux de l’INRA. Des témoignages d’apiculteurs et de producteurs d’oléagineux permettront de découvrir leur expérience et d’appréhender les spécificités de leur métier.

abeilles & pollinisation en production d’oléagineux

Mercurol (drôme) le 22 novembre 2011

toutes les informations sur www.anamso.fr

T. +33(0)4 75 62 82 55

colloque2011@anamso.fr

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Les apiculteurs en guerre contre le Cruiser


Manifestation nationale des apiculteurs qui luttent contre l’autorisation d’utiliser le Cruiser. Ils étaient une petite centaine à Grenoble.

Les apiculteurs ont manifesté ce samedi à Dijon, Agen, Grenoble pour montrer leur colère face l’autorisation de mise sur le marché du pesticide Cruiser, qu’ils accusent d’affaiblir de manière chronique les abeilles, entraînant une surmortalité inquiétante.

« Nous disons non à l’insecticide CRUISER !
Non aux insecticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles.
 » seront leur slogan principal.

Il faut préciser que malgré l’annulation des autorisations de mise sur le marché du pesticide Cruiser® sur le maïs pour 2008, 2009 et 2010 par le Conseil d’Etat, le Ministère de l’agriculture continue non seulement à autoriser ce produit mais il a délivré en juin 2011 une autorisation de mise sur le marché pour le Cruiser OSR® de Syngenta en traitement des semences de colza.

Les apiculteurs sont inquiets car ils craignent la perte de leur cheptel et par conséquence leur outil de travail d’ou cette manifestation afin d’alerter les pouvoirs publics, la population de « l’absurdité » d’une telle décision.


« Si l’abeille venait à disparaître de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que 5 années à vivre »

C’est une déclaration d’Albert Einstein, fort sérieuse, et qui donne à réfléchir …L’abeille exerce plusieurs rôles : nourricière, infirmière, sentinelle de l’environnement, véritable indicateur biologique, elle est aussi indispensable à l’homme pour sa survie. Elle assure la pollinisation des plantes à fleurs et donc de la reproduction des espèces végétales. L’abeille est un maillon essentiel de la chaîne qui contribue à maintenir l’équilibre des écosystèmes. Depuis une dizaine d’années, on constate des mortalités importantes de colonies d’ abeilles. Les causes sont multiples : pesticides, affaiblissement des ressources en pollen, uniformisation des paysages … La situation est inquiétante.


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Pathogènes et insecticides: un cocktail mortel pour les abeilles


L’infection par Nosema ceranae, un parasite responsable de la nosémose (1), entraîne une plus forte mortalité des abeilles lorsque celles-ci sont exposées à de faibles doses d’insecticides. C’est ce que viennent de mettre en évidence des chercheurs du Laboratoire Microorganismes : Génome et Environnement (LMGE, CNRS/Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand 2) et du Laboratoire de Toxicologie Environnementale (LTE, INRA Avignon). Ces résultats sont publiés dans la revue PLoS ONE.

En France, les abeilles domestiques de l’espèce Apis mellifera représentent l’outil de travail d’environ 70 000 apiculteurs professionnels et amateurs. Leur influence directe sur la qualité et la quantité des récoltes, ainsi que sur le maintien de la biodiversité florale, est aujourd’hui largement reconnue et souligne le rôle prépondérant des abeilles, domestiques et sauvages, dans le fonctionnement des écosystèmes.

Cependant, depuis plus de 15 ans, les colonies d’abeilles sont en proie à un mal étrange et peu compris des apiculteurs et des scientifiques, avec chaque année, des milliers de colonies qui disparaissent.

Pour expliquer ce phénomène, observé principalement par les apiculteurs européens et américains, de nombreuses pistes sont avancées : l’appauvrissement de la diversité et de la qualité des ressources alimentaires (en lien avec les changements climatiques), l’intensification des monocultures et la modification des paysages, l’action d’agents pathogènes responsables de maladies comme la varroase (2), les loques (3) et la nosémose, le stress chimique provoqué par l’exposition des abeilles aux produits phytosanitaires et vétérinaires ou encore certains prédateurs tels que le frelon asiatique.

Bien que de nombreuses données soient disponibles sur l’influence des stress nutritionnel, parasitaire et chimique sur la santé des abeilles, aucun d’entre eux n’a pu être isolé comme unique responsable du déclin des populations d’abeilles. Aujourd’hui, les spécialistes du domaine s’accordent pour orienter les recherches sur les effets combinés de plusieurs de ces facteurs.

C’est dans ce contexte que des équipes de recherche du CNRS, de l’INRA et de l’Université Blaise Pascal ont associé leurs compétences respectives en parasitologie et en toxicologie pour évaluer l’influence des interactions pathogène-toxique sur la santé des abeilles.

En laboratoire, les chercheurs ont exposé de façon chronique des abeilles naissantes saines et d’autres contaminées par Nosema ceranae à de faibles doses d’insecticides. Résultat : les abeilles infectées par Nosema ceranae puis exposées de façon chronique aux insecticides succombent, même à des doses se situant en dessous du seuil entrainant la mort, ce qui n’est pas le cas de leurs congénères non infectées.

Cet effet combiné sur la mortalité des abeilles apparaît pour une exposition quotidienne à des doses pourtant très faibles (plus de 100 fois inférieures à la DL50 (4) de chaque insecticide). La synergie observée ne dépend pas de la famille d’insecticides puisque les deux molécules étudiées, le fipronil et le thiaclopride (5), appartiennent à des familles différentes. Le mode d’action responsable de cette synergie n’a cependant pas été encore identifié.

Cette étude montre donc que l’interaction entre nosémose et insecticides constitue un risque significatif supplémentaire pour les populations d’abeilles et pourrait expliquer certains cas de surmortalité.

Ce travail indique également que des doses d’insecticides considérées comme ne pouvant entrainer la mort expriment pourtant un potentiel toxique létal pour des organismes parasités et donc fragilisés.

Par conséquent ces résultats montrent la nécessité d’améliorer la gestion et la protection du cheptel apicole face au danger que représentent les pollutions environnementales et les pathogènes (seuls ou en combinaison) sur la santé de l’abeille. L’équipe « Interactions Hôtes-Parasites » du Laboratoire Microorganismes : Génome et Environnement (LMGE, CNRS/Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand 2) travaille justement à rechercher de nouveaux moyens de lutte contre cet agent pathogène.

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© Philippe Poirier et Cyril Vidau.

Notes :

(1) La nosémose est une maladie transmise par Nosema ceranae, un champignon microscopique colonisant l’intestin des abeilles.
(2) La varroase est une maladie due à un acarien (Varroa jacobsoni) qui se nourrit de l’hémolymphe des abeilles.
(3) Les loques sont des maladies du couvain transmises par des bactéries.
(4) Dose létale 50 = dose induisant 50% de mortalité dans la population.
(5) Ces deux molécules appartiennent respectivement aux familles des Phénylpyrazoles et des Néonicotinoïdes.

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APIdays: Vendredi 17 et Samedi 18 juin 2011


Partenaires et Apiculteurs du programme national « Abeille, sentinelle de l’environnement » fêteront les prochaines Journées Nationales APIdays VENDREDI 17 et SAMEDI 18 JUIN 2011.

Dans plus d’une cinquantaine de villes françaises, les abeilles lanceront leur « Appel » au travers de très nombreuses animations festives, pédagogiques et ludiques gratuites et grand public dont un quizz national.

Deux journées nationales dédiées à la sauvegarde de l’abeille, des pollinisateurs sauvages et à la préservation de notre biodiversité qui ont rassemblées en 2010 plusieurs milliers de personnes et de jeunes de plus en plus concernés et sensibles à cette cause.
Consultez les programmes sur plus de 50 lieux

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Santé des abeilles: meilleure surveillance


Le conseil des ministres de l’agriculture de l’Union européenne a mis en avant le rôle de la population des abeilles (Apis mellifera). « Celles ci  contribuent à la diversité biologique et exercent une fonction essentielle dans l’agriculture par la pollinisation. »

Il insiste également sur le fait « qu’il importe de se préoccuper de la santé des abeilles, dès lors que ces animaux délicats sont des indicateurs précoces des effets préjudiciables de la perte de biodiversité et de la pollution. »A1
Étant donné qu’un accroissement récent de la mortalité des abeilles a été constaté dans plusieurs pays, appartenant ou non à l’UE, et a suscité de vives préoccupations dans plusieurs États membres producteurs de miel, le Conseil estime « qu’il convient d’améliorer les systèmes de surveillance et de développer les données scientifiques concernant la santé des abeilles. »
Il est noté dans les conclusions que la communication couvre tous les aspects de la santé des abeilles, y compris la santé animale, les médicaments vétérinaires et la recherche, et qu’elle expose clairement les principaux problèmes liés à la santé des abeilles et les actions clés que la Commission a l’intention de mener pour les résoudre.

Toujours dans les conclusions, le Conseil soutient les actions qui devront être lancées rapidement, comme la création d’un laboratoire de référence de l’UE, et convient des problèmes à long terme concernant le suivi des maladies des abeilles ou le renforcement de la disponibilité des médicaments vétérinaires destinés aux abeilles.

Le Conseil rappelle que l’UE a institué certaines règles harmonisées pour protéger et préserver la santé des abeilles, alors que les États membres peuvent réglementer d’autres aspects de l’apiculture et des activités qui y sont associées.
Lors de la session du Conseil « Agriculture » qui s’est tenue en janvier 2011, plusieurs États membres avaient déjà souligné l’importance des abeilles pour l’agriculture de l’UE et s’étaient félicités des actions proposées dans la communication. Certaines délégations avaient insisté sur le fait qu’il importe de tenir compte des spécificités nationales et de s’appuyer sur la subsidiarité pour toute action en matière d’apiculture.

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L’ Abeille Ardèchoise et Drômoise organise son AG au Teil


P1060225 Défenseur de nombreux apiculteurs professionnels, pluri-actifs et familiaux de l’Ardèche et de la Drôme, le syndicat « L’Abeille Ardéchoise et Drômoise», affilié à l’UNAF,  tiendra son assemblée générale annuelle le samedi 22 janvier à 15 h, à la salle des Fêtes (centre ville, sous la mairie) au Teil.

Ordre du jour :

- Accueil des nouveaux adhérents

- Rapport moral, rapport financier

- Elections pour le remaniement du conseil d’administration

- Point sur les actions menées par l’UNAF

- Point des actions menées avec la FARA

- Bilan des interventions auprès des pouvoirs publics pour faire interdire les insecticides et les pesticides les plus dangereux.

- Point sur le Frelon Asiatique et les actions en cours

- Réflexions et mise en place des activités pour 2011

- Stages de formation pour 2011

- Questions diverses

Pour plus de renseignements

Francis GRUZELLE

Président du syndicat l’Abeille Ardéchoise et Drômoise

Vice-Président de la Fédération Apicole Rhône-Alpes

Les Chaux

07790 Saint Alban d’Ay

Port 06 84 85 56 58

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Apiculteurs: adhérez au GDSA


Les objectifs des GDS sont :
• Agir pour améliorer la santé publique par l’amélioration de la santé animale
• Contribuer à accroître le revenu des éleveurs en réduisant les coûts des maladies et de leurs traitements
• Favoriser l’économie de l’élevage en garantissant la qualité sanitaire des animaux et de leurs produits


Leur mission :

Dans chaque département, ils rassemblent les éleveurs :
• pour accompagner les Services Vétérinaires dans la réalisation des prophylaxies officielles,
• pour conduire des programmes collectifs d’assainissement sanitaire,
• pour proposer aux éleveurs des services personnalisés dans des domaines de la santé animale, de l’hygiène et de la qualité sanitaire.

La section apicole du GDS (GDSA) de l’Isère est dirigée par un Conseil d’Administration élu par l’Assemblée Générale des 1600 apiculteurs adhérents du département.
Elle est forte de 50 Agents Sanitaires bénévoles, nommés par Arrêté Préfectoral, au service de la santé de l’abeille et de la qualité des produits de la ruche. Ces 50 Agents Sanitaires bénéficient chaque année de remises à jour de leurs connaissances par des spécialistes reconnus.
Elle dispose des conseils d’un vétérinaire avec lequel elle définit les actions sanitaires en collaboration avec la Direction Départementale des Services Vétérinaires (DDSV).
Par délégation de la DDSV, elle gère les déclarations de ruchers.

Grâce au GDSA, les apiculteurs de l’Isère bénéficient :
• D’un Plan Sanitaire d’Elevage (PSE) qui permet aux adhérents de profiter d’une lutte coordonnée contre la
varroase.
• De la possibilité d’acquérir en toute légalité , à un prix réduit, des médicaments officiellement reconnus efficaces et autorisés, c’est-à dire ayant une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM), ce grâce à une ordonnance de notre vétérinaire conseil indiquant posologie et mode d’emploi. L’autre seule solution légale pour obtenir ces médicaments autorisés est de solliciter une prescription de votre vétérinaire.
• De visites sanitaires gratuites sur leur demande en cas de suspicion de maladie ou dans le cadre de l’évaluation du niveau sanitaire du cheptel de l’Isère.
• De visites sanitaires payantes pour aider les apiculteurs notamment les débutants à apprendre les principaux gestes de l’hygiène en apiculture.

Comment devenir adhérent au GDSA :
Les apiculteurs qui ont déclaré leurs ruches (c’est une obligation légale de tout apiculteur) peuvent adhérer au GDSA
• Soit en adhérant à un des deux syndicats partenaires du GDSA:

Abeille Dauphinoise:

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28, rue du Béal
38400 SAINT-MARTIN-d’HERES
Téléphone (33) 04.76.25.07.09

Syndicat Apicole Dauphinois:

Site de Suivi de Cheptel Apicole

la cotisation au GDSA étant incluse dans celle demandée par le syndicat.
• Soit en adhérant directement au GDSA : cliquez sur: GDSA pour télécharger le bulletin d’adhésion


LE GDSA VOUS APPORTE

LES SERVICES DE 50 AGENTS SANITAIRES BENEVOLES PASSIONNES PAR LES ABEILLES

UNE VEILLE SANITAIRE DES RUCHES DE VOTRE DEPARTEMENT

UNE LUTTE COORDONNEE CONTRE LES MALADIES

L’ACCES AUX MEDICAMENTS DANS LA LEGALITE A UN PRIX COMPETITIF

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