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Maïs et Verdissement


Un mois après la mise en ligne du dossier de certification maïs, les producteurs et organismes de conseils ont été nombreux à solliciter l’AGPM.

Les premières exploitations engagées disposent désormais de leurs attestations d’engagement, mais toutes n’ont pas encore retourné leur dossier. A la veille des déclarations PAC, l’AGPM souhaite faciliter l’accompagnement des producteurs pour la première année de la réforme. Ainsi, la date limite de dépôt des dossiers de certification est reportée au 15 mai.

Dans le cadre de la réforme de la PAC, l’AGPM a obtenu un principe d’équivalence à la diversité d’assolement via une mesure de couverture hivernale des sols. Ce dispositif est destiné à l’ensemble des exploitations (céréaliers, éleveurs) dont la part de maïs représente plus de 75% des terres arables. Il permet aux exploitations engagées de bénéficier des aides PAC au titre du verdissement tout en conservant un assolement spécialisé en maïs.
Pour les producteurs intéressés par ce dispositif, l’AGPM consacre un espace dédié sur son site internet (http://www.agpm.com). Ils y trouveront le contenu du cahier des charges et pourront y télécharger le dossier de certification.

Pour faciliter l’accompagnement des producteurs souhaitant activer le dispositif, la date limite de dépôts des dossiers de certification est repoussée au 15 mai. A la réception du dossier, l’organisme certificateur (OCACIA /A-Ver) délivrera une attestation d’engagement qui devra être jointe à la déclaration PAC.

Pour que cette attestation vous soit envoyée dans les meilleurs délais, nous vous conseillons cependant de retourner les dossiers le plus tôt possible.

Sans titre

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monoculture de maïs: rappel de certaines vérités


Communiqué de l’AGPM ( Association générale des producteurs de maïs)

L’AGPM entend dénoncer le dogmatisme de certaines associations environnementalistes,fustigeant des pratiques agricoles sans en connaître la réalité agronomique, économique, environnementale et paysagère.

Dans un récent communiqué, FNE demande de renoncer à la monoculture de maïs dans le cadre de la rédaction d’une nouvelle version du plan Ecophyto par le Député Dominique Potier.

Paradoxalement, elle en appelle à l’agroécologie et à la réduction de la chimie ignorant précisément tous les atouts du maïs à ces sujets. L’AGPM tient à rappeler certaines vérités.

Econome en intrants:

Le maïs est la grande culture pour laquelle les indices de fréquence de traitement (IFT) sont les plus bas. Il est donc stupide de limiter le maïs… pour diminuer le recours à la chimie.

Territoriale:

La monoculture de maïs s’explique par des spécificités géographiques, pédoclimatiques et économiques de certains de nos territoires. Sa suppression signerait l’arrêt de morts de nombreuses petites et moyennes exploitations et déstabiliserait des filières entières de produits transformés reposant sur la maïsiculture (productions animales labéllisées, filières spécialisées maïs semence et maïs doux…).

Performante:

La monoculture de maïs rime avec performance économique et environnementale. L’augmentation tendancielle des rendements en maïs sont là pour le prouver. Elle est compatible avec la biodiversité, en témoignent la diversité paysagère des zones où elle est présente.

Respectueuse des sols :

La monoculture préserve la fertilité des sols par une restitution importante de biomasse combinée à la pratique du mulching qui permet de garder une couverture hivernale limitant ainsi l’érosion.

Dans un contexte où l’agriculture française se doit de produire plus et mieux, gardons-nous des recettes toutes faites et empreintes de dogmatisme.

L’AGPM en appelle à des solutions pragmatiques compatibles avec la préservation de notre agriculture avec ces spécificités et de nos filières porteuses d’emplois et de valeur ajoutée.

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Maïs OGM MON 810: UNE GESTION POLITIQUE ET ADMINISTRATIVE DEPLORABLE ET CONDAMNABLE


Communiqué de l’AGPM- FDSEA Midi-Pyrénées-FDSEA31

Des producteurs ont semé, en toute légalité, du maïs OGM MON810. Aujourd’hui, en raison d’une
réglementation ne reposant sur aucun fondement technique et scientifique, ces producteurs ont été
mis en demeure de détruire les parcelles de maïs concernées, voire ont subi une destruction par
l’Etat, avec recours de la force publique.

Les organisations signataires de ce communiqué -l’AGPM, la FRSEA Midi-Pyrénées et la FDSEA 31-
avec le soutien de la FNSEA, d’ORAMA, de l’UFS et de la FNPSMS, entendent :

DENONCER :
 une gestion déplorable et condamnable du dossier OGM par les Pouvoirs Publics ;
 des motivations d’interdiction du maïs OGM MON810 totalement infondées qui ne
résisteront pas à un nouveau recours devant le Conseil d’Etat ;
 l’obscurantisme et les agissements répétés et non sanctionnés des délinquants-faucheurs ;
 l’incohérence qui consiste à interdire la production au motif de prétendus risques alors que
les importations de matières premières OGM sont massives ;

DEFENDRE :
 une agriculture productive, économique, responsable et respectueuse de l’environnement ;
 le progrès technique et les innovations pour contribuer à répondre aux enjeux
démographique et alimentaire ;
 le respect du droit et de travail des agriculteurs.
Pour participer au développement de l’agriculture et au redressement économique de ce pays, ce
n’est pas de précautions excessives, injustifiées et doctrinaires dont la France a besoin, mais, comme
l’ont récemment proposé dans une Tribune, Xavier Beulin (Président de la FNSEA) et Louis Gallois
(ancien Commissaire Général à l’Investissement), d’un principe constitutionnel d’innovations afin
d’explorer tous les champs du possible.

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Interdiction du maïs OGM : le double aveu du gouvernement


Les organisations professionnelles de la filière maïs (AGPM, UFS, FNPSMS) ont réagi suite au vote de la loi interdisant la culture du maïs OGM.

« Le gouvernement, à l’origine d’une proposition de loi interdisant la culture du maïs OGM en France
et adoptée hier en 1ère lecture par l’Assemblée Nationale, formule ainsi un double aveu :
-  L’aveu d’une position doctrinale et politique en interdisant, non pas un maïs OGM, mais tous
les maïs OGM actuels ou futurs, et quel que soit leur intérêt.
-  L’aveu d’une grande approximation juridique puisque ce projet de loi, qui s’ajoute à l’arrêté
d’interdiction du Ministère de l’Agriculture du 15 mars 2014 et déjà contesté devant le
Conseil d’Etat pour absence de fondements, ne devrait pas résister à un recours devant le
Conseil Constitutionnel à la seule raison de la primauté du droit communautaire sur la loi
française.

Les organisations professionnelles de la filière maïs rappellent leur objectif qui est de permettre
l’accès aux innovations biotechnologiques comme en bénéficient tous les grands pays agricoles du
monde.

Elles considèrent qu’il est urgent de mettre un terme à cette incohérence qui consiste à interdire de
produire des variétés OGM en France eu égard aux risques prétendus pour l’environnement et la
santé, et parallèlement ouvrir massivement ses frontières aux importations de matières premières
issues de cultures OGM.

Enfin, elles regrettent que le Gouvernement n’ait pas donné suite à leurs propositions de dialogue
pour remettre en perspective les biotechnologies, dont les OGM, au regard des enjeux et défis
auxquels doit répondre l’agriculture française. »

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Gestion et usage de l’eau en agriculture : Non au dogmatisme, oui à l’efficacité


Communiqué de l’Association Générale de Producteurs de Maïs et Irrigants de France

Alors que le Comité Economique Social et Environnemental (CESE) rend son avis sur la gestion et l’usage de l’eau en agriculture, l’Association Générale de Producteurs de Maïs et Irrigants de France déplorent nombre de propositions empreintes de dogmatisme : redevances (engrais et phytos), interdiction pure et dure de la protection des cultures dans certaines zones et substitution du maïs.
Halte à l’écologie punitive

Création d’une taxe sur les engrais azotés, augmentation de la taxe sur les phytos, voire interdiction pure et dure des produits de protection des plantes sur les territoires « les plus sensibles »,… Si ces préconisations faciles semblent séduisantes en cette période de recherche de subsides, leur impact sur l’état des eaux est plus qu’incertain. A contrario, l’impact négatif de telles mesures sur la compétitivité des exploitations est une évidence.

Faut-il le rappeler ? Le raisonnement des engrais et des phytos est un objectif poursuivi par la profession agricole depuis des années. Les outils d’aide à la décision sont plus nombreux et plus sophistiqués et les résultats sont là. Qu’il s’agisse d’eau, de produits phytosanitaires ou de fertilisants, leur efficience à la tonne produite augmente.

Eau, agriculture et maïs : tandem et non dilemme

Entre autres propositions dans l’air du temps, l’avis prône le remplacement du maïs par « des modèles plus efficients pour l’utilisation de l’eau » : un véritable non-sens quand on sait que le maïs est la plante la plus efficiente en eau. Ne l’oublions pas, c’est bel et bien le maïs qui assure la sécurité des élevages en cas de sécheresse !

L’irrigation et l’intérêt du stockage de l’eau ont légitimement leur place : une démarche que partage Irrigants de France qui plaide pour un cadre juridique clair de nature à débloquer les projets en cours. Malheureusement, nous sommes encore loin d’une politique de stockage de l’eau à même d’inscrire l’irrigation comme enjeu stratégique. Le climat français reste délibérément un atout peu exploité !

L’Association Générale de Producteurs de Maïs et Irrigants de France en appellent à une politique cohérente à l’échelle nationale, s’appuyant sur une approche de gestion territoriale, et faisant place au pragmatisme loin de tout dogmatisme.

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Maïs: à quand un pacte de compétitivité pour le maïs made in France ?


Alors que les récoltes se terminent, le maïs français confirme une fois de plus un bon rendement moyen national de 97 quintaux / hectare. Malgré des conditions climatiques difficiles, la France assure sur 1,62 Million d’ha une production de l’ordre de quelques 15,7 millions de tonnes de maïs.

A l’occasion d’une conférence de presse organisée ce jour par l’Association Générale des Producteurs de Maïs (AGPM), le Président Christophe Terrain a confirmé les bons résultats du maïs français en 2012 même si ceux-ci sont en retrait par rapport à l’excellent résultat de 2011. Dans un contexte de grandes tensions sur les marchés mondiaux, en raison de la forte baisse de la production céréalière mondiale, la production de maïs « made in France » confirme ses atouts.

Parmi ceux-ci, des atouts pédoclimatiques, la technicité de ses producteurs et une génétique performante qui se traduisent par une production régulière en volume et qualité alors que la plupart des grands pays maïsicoles d’Outre-Atlantique et d’Europe subissent, du fait d’aléas climatiques, une baisse très importante des volumes produits. Ainsi, une fois de plus, la France confirme son rang de 1er producteur de maïs grain de l’Union Européenne dont 50% de sa production est exportée.

Quand au maïs doux français, qui se partage le premier rang européen aux côté de la Hongrie, retrouve une dynamique de marché avec 75 % de sa production exportée malgré un concurrence exacerbée sur l’Union européenne.

De même, la filière française de production de semences de maïs qui, en 2012, représente 44% de la surface de l’Union Européenne, mais 60% de sa production réalise ses objectifs de production et consolide sa très large 1ère place européenne en termes de production et première place mondiale en termes d’exportations. Enfin concernant le maïs fourrage, malgré les aléas climatiques pour clôturer la récolte dans certaines régions, il confirme sa place incontournable dans les rations animales et son caractère d’assurance fourrage tous risque.

Si tous les clignotants semblent au vert, celui de la compétitivité reste à l’orange, voire vire au rouge,  en raison de freins de plus en plus nombreux sur les facteurs de production :

- Coup de frein sur l’accès à l’eau avec le retrait, par le gouvernement, de deux décrets qui devaient faciliter la réalisation de retenues d’eau et l’annonce d’un moratoire sur les aides aux projets de stockage.

- Encore des freins sur la protection phytosanitaire notamment sur les néonicotinoïdes : produits insecticides innovants, utilisés en protection de semences dans la majorité des pays producteurs et dont l’Etat français a demandé la réévaluation au niveau européen.

- Et beaucoup plus que des freins en matière de biotechnologies avec la disparition de toute production, de toute expérimentation voire de toute équipe de recherche alors que les frontières sont grandes ouvertes aux importations de grains OGM.

La production maïsicole française à la particularité par ses performances techniques et l’organisation de sa filière notamment en terme de contractualisation et de transformation de permettre la rentabilité économique d’exploitations moyennes et familiales dans les différentes régions françaises.

Ce modèle de production qui conjugue équilibre économique, environnemental et territorial ne pourra perdurer que par une productivité accrue. Le pacte de productivité que nous demandons consiste à libérer les leviers de la production et à doter notre pays d’un ambitieux programme de stockage de l’eau pour permettre aux exploitations maïsicoles de se projeter dans l’avenir et de continuer à fournir la France, l’Europe et les pays tiers en maïs de qualité.

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Interdiction du maïs OGM MON 810 : Recours déposé au Conseil d’État


L’Association Générale des Producteurs de Maïs (A.G.P.M), l’Union Française des Semenciers
(U.F.S) et la Fédération interprofessionnelle de la production de maïs et de sorgho
(F.N.P.S.M.S.), ont déposé ce 29 mars un recours au Conseil d’État contre l’arrêté
d’interdiction du maïs OGM (événement Mon 810) pris par le Gouvernement français le 16
mars dernier (et publié au journal officiel du 18 mars).

L’A.G.P.M, l’U.F.S et la F.N.P.S.M.S, attendent de ce recours une nouvelle invalidation et
annulation de l’arrêté ministériel, comme ce fut le cas en novembre dernier pour le 1er
arrêté.

D’abord parce que cette interdiction ne repose sur aucun élément scientifique sérieux et que
les producteurs de maïs impactés par la pyrale et la sésamie, subissent un réel préjudice
économique.

Ensuite, parce que, au-delà de l’événement OGM MON810, les producteurs agricoles
défendent un accès non distorsif aux innovations et par conséquent, à la productivité et à la
compétitivité de leurs exploitations et de leurs filières.

Enfin, pour mettre un terme à un usage abusif, voire illégal, du principe de précaution
devenu un principe idéologique d’inaction.

L’Association Générale des Producteurs de Maïs, A.G.P.M, assure la représentation des maïsiculteurs et de la
plante maïs auprès des autorités françaises et européennes. Organisée en sections spécialisées, elle représente
et défend également les intérêts spécifiques du maïs doux, du maïs semence et des irrigants.

L’Union Française des Semenciers, UFS, est le syndicat professionnel des entreprises semencières. L’UFS réunit
135 entreprises actives dans la recherche, la production et la commercialisation de semences pour l’agriculture,
les jardins et le paysage.

La Fédération Nationale de la Production des Semences de Maïs et de Sorgho, FNPSMS rassemble les
entreprises semencières et les producteurs de maïs semence autour d’un objectif commun : gérer la production
française de semences de maïs et contribuer à son développement en France et à l’international.

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Maïs Mon 810 : le Gouvernement persiste et signe, l’AGPM aussi


« Avec cette nouvelle interdiction le gouvernement persiste et signe… dans l’illégalité ! La Cour de Justice de l’Union Européenne, puis le Conseil d’Etat ont déjà statué sur la forme et sur le fond et annulé en novembre dernier la clause de sauvegarde déposée par l’État français à l’encontre du maïs Mon 810 en 2008. Or, depuis cette date, pas l’ombre d’un risque scientifique nouveau et fondé mais… 35 millions d’hectares d’OGM supplémentaires dans le monde ». Telle est la réaction de Christophe Terrain, Président de l’Association Générale des Producteurs de Maïs, suite à la publication au Journal Officiel d’un nouvel arrêté ministériel d’interdiction daté du 18 mars.

Pourquoi l’AGPM attaque en justice cet arrêté ?

Parce que la première clause de sauvegarde a été invalidée par la Cour de Justice de l’Union Européenne et annulée par le Conseil d’Etat qui a aussi souligné l’absence de preuve d’un quelconque risque pour la santé ou pour l’environnement susceptible de justifier une telle clause. Depuis, aucune donnée scientifique nouvelle ne remet en cause l’innocuité de cette innovation.

Parce que les producteurs de maïs français doivent enfin avoir la liberté d’accéder à l’innovation OGM en cohérence avec la loi de 2008 qui proclame la liberté (sic !) de produire et de consommer avec ou sans OGM.

Parce qu’il est urgent de cesser cette distorsion de concurrence entre producteurs de maïs français et certains de leurs voisins européens (espagnols et portugais notamment) et plus largement des pays tiers qui ont accès aux maïs OGM. Parce que les maïsiculteurs français touchés par la pyrale et la sésamie subissent depuis des années un préjudice économique…. Mais aussi parce que les attentes sont fortes en matière de maïs OGM résistants à la chrysomèle, à la sécheresse,… Au nom de quoi serait-ce acceptable ?

C’est pourquoi la filière maïs et en particulier l’AGPM et les producteurs qu’elle représente, entendent faire prévaloir le droit.

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OGM : le droit a prévalu


Suite à la décision du Conseil d’État d’annuler la clause de sauvegarde portant sur le maïs Mon 810, l’AGPM (L’Association Générale des Producteurs de Maïs )  se félicite de constater que le droit à enfin prévalu sur des décisions arbitraires et démagogiques.

Une décision sans surprise… et qui souligne l’absence de risque

La décision rendue par le Conseil d’État le 28 novembre 2011 confirme la décision rendue en septembre dernier par la Cour de Justice de l’Union Européenne. En effet celle-ci, interrogée par le Conseil d’État, avait conclu à l’erreur de droit de la France sur le fondement de sa clause de sauvegarde.
Mais le Conseil d’État est allé encore plus loin en soulignant l’absence totale de preuve concernant un quelconque risque sur la santé ou l’environnement, justifiant une telle clause de sauvegarde.

L’AGPM souligne un grave préjudice économique

Au-delà des règles de droit, l’indisponibilité du maïs Bt, tolérant à la pyrale et à la sésamie, a généré des pertes économiques pour les agriculteurs touchés par ces parasites. Il est temps de redonner du sens aux déclarations : avoir une agriculture productive et compétitive implique d’accéder à toutes les innovations et les OGM en font partie.

Il est temps d’être responsable

Dans un contexte où les semis de maïs OGM redeviennent possibles, l’AGPM appelle le gouvernement à la responsabilité pour ne pas reprendre de décision de suspension par simple stratégie de court terme mais de donner rapidement un cadre concret à la coexistence, en cohérence avec la loi de 2008, prônant le choix de consommer et de produire avec ou sans OGM.

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