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Bièvre-Valloire : vers un développement durable face à la périurbanisation


Territoire en voie de périurbanisation, Bièvre-Valloire connaît une vigueur démographique certaine du fait d’une attractivité retrouvée. Maîtriser ce nouvel élan avec le développement d’une offre de services et de logements collectifs adaptés au fort renouvellement de population composée de familles avec enfants constitue un enjeu d’importance.

Le développement économique durable du territoire est un deuxième défi. Pour soutenir la vie locale et limiter les nombreux déplacements domicile-travail, le territoire cherche à renforcer l’économie de proximité. Il s’agit aujourd’hui de favoriser la diversité des activités tout en maintenant l’emploi dans le secteur historique de l’industrie. En conséquence, l’emploi présentiel prend progressivement de l’ampleur.

La préservation de l’environnement naturel est la troisième préoccupation du territoire. Fort d’une nature diversifiée et d’une richesse biologique certaine, il présente une identité agricole particulière. Le développement du tourisme passe par l’augmentation d’une capacité d’accueil encore insuffisante aujourd’hui.

En s’étirant d’ouest en est sur près de 45 kilomètres, le territoire de Bièvre-Valloire relie la vallée du Rhône au parc naturel régional de la Chartreuse. Cet espace est respectivement bordé au nord et au sud par les massifs forestiers des Bonnevaux et des Chambaran et se compose, en son centre, d’une vaste plaine agricole. Composé de 70 communes, il totalise une population de 72 500 habitants en 2011.

Depuis 1999, le territoire a gagné 14 100 habitants, ce qui représente une augmentation annuelle moyenne de + 1,8 %, plus élevée que dans la zone de référence (+ 1,2 %). Cette évolution démographique est un peu plus affirmée parmi les communes situées le long de la RD519 et à proximité de l’aéroport Grenoble-Isère, au centre-est du territoire. Bièvre-Valloire est plus dense que la zone de référence (83 habitants par km² contre 70).

Au 1er janvier 2014, le territoire correspond à la réunion de trois communautés de communes : Bièvre-Isère, Bièvre Est et le territoire de Beaurepaire. Sa population se concentre principalement autour de quelques bassins de vie de taille restreinte et homogène tels que ceux de Beaurepaire, de la Côte-Saint-André ou de Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs.

Une vigueur démographique certaine

Entre 1962 et la fin des années 90, l’évolution de la population en Bièvre-Valloire était similaire à celle des autres territoires composant la zone de comparaison. Mais au tournant des années 2000, cette croissance est devenue plus soutenue (entre 1999 et 2011 : + 22,7 % contre + 14,6 %).

La périurbanisation gagne progressivement le territoire ; 77,8 % de la population réside dans un espace à dominante urbaine (contre 68,5 % pour le type « rural »). La proximité géographique de Grenoble, Vienne ou encore de Bourgoin-Jallieu et Lyon, tout autour du territoire, explique ce phénomène avec de nombreux actifs résidents travaillant dans l’un ou l’autre de ces pôles urbains.

C’est principalement à l’est, sur la communauté de communes de Bièvre Est, que cette vigueur démographique est la plus sensible. Ainsi, les communes du territoire appartenant à la couronne périurbaine grenobloise connaissent une croissance de population de + 9,1 % sur la dernière période quinquennale (2006-2011) contre + 6,1 % pour la zone de référence.

En l’espace de cinq ans, Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs (3 034 habitants en 2011), cinquième commune du territoire, gagne près de 500 habitants (taux annuel moyen de + 3,7 %). La commune de La Côte-Saint-André, plus centrale, affiche une croissance moindre (+ 1,0 %) mais reste toujours la commune la plus peuplée avec 4 886 habitants en 2011, suivie de Beaurepaire avec 4 648 habitants.

Figure 2 - Une population faiblement concentrée

Maîtriser son attractivité en adaptant les services et équipements aux nouveaux besoins de la population

À l’image des territoires rhônalpins de type « rural », Bièvre-Valloire est redevenu un territoire attractif. Entre 2006 et 2011, les mouvements migratoires, avec un solde positif de 4 250 personnes, contribuent à hauteur de 75 % à l’augmentation de la population. Cette croissance est une rupture par rapport aux décennies précédentes.

Depuis les années 2000, le solde naturel contribue lui aussi à la croissance de la population, avec près de 900 naissances par an en moyenne, contre 630 durant les années 90. Mais, du fait du départ des jeunes pour la poursuite de leurs études, la population âgée entre 20 et 35 ans est proportionnellement moins nombreuse que dans la zone de référence. Bièvre-Valloire ne compte en effet aucun établissement d’enseignement supérieur et relativement peu de lycées et collèges (respectivement 9 et 8 au total).

Le développement économique durable du territoire est un deuxième enjeu

Bièvre-Valloire affiche, depuis la crise économique en 2008, un rythme de croissance du nombre de demandeurs d’emploi plus rapide que celui de la zone de référence : + 30,7 % entre 2006 et 2011 contre + 19,0 %. Le taux de chômage y reste cependant plus faible, en dessous des 10 % en 2011.

Le territoire offre 66 emplois pour 100 travailleurs présents (81 pour 100 dans la zone de référence). Ce taux de couverture de l’emploi s’est davantage dégradé pour les cadres. La plus grande mobilité de cette catégorie d’actifs engendre au final un accroissement des déplacements pendulaires ; près de 68 % d’entre eux travaillent en dehors du territoire contre 61 % dans la zone de référence. À l’inverse, 6 000 ouvriers ont la possibilité d’occuper un emploi dans la zone.

Au final, l’attractivité économique reste inférieure à celle de la zone de référence. Les échanges d’actifs avec les territoires alentours sont déficitaires de 10 300 travailleurs, principalement dans la Communauté de Communes de Bièvre Est (- 4 300 emplois).

Les résidents de Bièvre-Valloire sont ainsi nombreux à travailler en dehors de la zone (15 600 au total) et la moitié d’entre eux effectue une distance supérieure à 30 km, soit 6 kilomètres supplémentaires par rapport à la zone de référence. Ces déplacements lointains s’effectuent majoritairement en direction de Grenoble avec 1 700 sorties d’actifs puis vers Vienne, Lyon et Bourgoin-Jallieu.

En 2011, un peu plus de 5 300 actifs résidant hors du territoire viennent occuper un emploi en Bièvre-Valloire ce qui représente aussi une augmentation de 39,7 % depuis 1999. Ces actifs proviennent surtout des communes de Voiron, de Rives ou de Grenoble.

Maintenir les emplois industriels tout en favorisant une diversification des activités

Au fil du temps, le poids de l’industrie a fortement décliné au profit des activités tertiaires et de la construction, jusqu’à présenter en 2011 la même répartition sectorielle que dans le référentiel. En 1975, en Bièvre-Valloire, l’emploi industriel représentait 43 % de l’emploi total (34 % dans la zone de référence) : il s’est progressivement abaissé à 21 % en 2011. L’industrie emploie 4 100 salariés, dont la moitié dans des établissements de moins de 50 salariés, une spécificité du territoire. Construction et tertiaire réunissaient 35 % de l’emploi en 1975 (respectivement 45 %) pour atteindre 73 % de l’emploi en 2011.

L’activité économique générée par la présence sur le territoire de l’aéroport de Grenoble-Isère, situé principalement sur la commune de Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs, mérite aussi d’être signalée. Avec plus de 300 000 passagers transportés par an, il est le deuxième aéroport régional.

Le territoire bénéficie aujourd’hui d’une bonne vitalité économique ; le rythme de créations d’établissement est plus soutenu que dans la zone de référence. De plus, cette vitalité s’oriente de préférence vers les entreprises relevant du secteur du commerce et autres services marchands ou de l’administration. Ainsi, l’emploi présentiel prend progressivement de l’ampleur.

Préserver l’environnement tout en augmentant la capacité d’accueil touristique

Les années 2000 ont connu, en Bièvre-Valloire, une accélération de la conversion des terres agricoles et naturelles en terres artificialisées. Aujourd’hui, les projets de territoire visent à maîtriser l’urbanisation : préservation du foncier agricole, densification des centres bourgs, encouragement des habitats collectifs.

Le territoire comporte une nature et une richesse biologique très diversifiées : les massifs boisés et leurs zones humides, les grands espaces agricoles, 138 espèces végétales (rossolis à feuilles rondes, mâche à oreillette, lythrum à feuille d’hysope,…) et animales (vanneau huppé, busard cendré, œdicnème criard,…) remarquables. Ce capital environnemental de qualité doit être préservé face au phénomène de périurbanisation et au développement économique. De nombreuses zones sont concernées par la pollution aux nitrates, les inondations ou encore les coulées de boue, comme en témoignent les nombreux arrêtés préfectoraux pris depuis 1982 sur le territoire. L’enjeu est la préservation et la mise en valeur du patrimoine naturel, de la qualité des sites et des paysages et la préservation de la qualité de l’eau.

Le souci de la biodiversité et de l’amélioration du cadre de vie font partie des préoccupations des acteurs locaux au même titre que l’attractivité touristique.

Malgré de réels atouts (qualité des paysages, activités de randonnées et de pêche), Bièvre-Valloire offre, jusqu’à aujourd’hui, une faible capacité d’accueil des touristes, trois fois moins que dans la zone de référence. Ce manque provient à la fois du faible nombre d’hôtels et de campings (9 hôtels et 4 campings pour un total de 120 chambres et 267 emplacements) mais aussi de leurs tailles plus restreintes. Le projet de construction d’un village de vacances sur la commune de Roybon prévoit toutefois la création de 1 000 cottages pour une capacité d’accueil de 5 600 personnes, sur une superficie de 200 hectares.

Maintenir l’identité agricole du territoire en assurant le renouvellement des exploitations

À travers une mosaïque de cultures céréalières et autres plantes occupant les deux-tiers du territoire (contre 46 % pour la zone de référence), Bièvre-Valloire offre la vision d’un espace rural. Depuis 2000, le secteur agricole se distingue par un mouvement de concentration moindre des exploitations, ainsi que par un appel de main-d’œuvre salariée hors du cercle familial et non-saisonnière. Au total, 300 salariés permanents travaillent en 2010 dans les champs. Dans le même temps, les chefs d’exploitation sont plus âgés : un quart d’entre eux ont plus de 60 ans contre 21 % pour le référentiel.

Entre 2006 et 2011, les 770 agriculteurs exploitants restants ont vu fondre leur effectif de 350 personnes. Malgré le visage agricole et l’importance foncière des terres arables de Bièvre-Valloire, la part de l’emploi agricole reste légèrement en retrait par rapport à l’ensemble des territoires « ruraux » de la région (5 % contre 6 %).

Aussi, Bièvre-Valloire vise aujourd’hui le maintien d’une agriculture forte, avec des filières structurées, et soutient les circuits courts.

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SIGNATURE DU CONTRAT DE DEVELOPPEMENT DURABLE DU PAYS DE BIEVRE – VALLOIRE


Pour accompagner chaque bassin de vie et d’emploi selon ses spécificités, le Conseil régional
a crée le Contrat de Développement Durable Rhône-Alpes.

Le CDDRA est le moyen d’intervention contractuel que la Région propose aux territoires
engagés dans un projet de développement local durable.

La Région a choisi de s’appuyer sur les principes du développement durable pour
aménager son territoire de manière cohérente : chaque action menée dans le cadre du
CDDRA respecte des critères environnementaux et tend vers la réduction des émissions de
gaz à effet de serre.

La mise en oeuvre d’un CDDRA s’articule autour de 3 phases : la candidature, la charte de
territoire et le programme d’actions construit pour 6 ans.

Tout au long de cette démarche, la Région s’appuie sur :
· un comité de pilotage qui donne son avis sur l’ensemble des dossiers de demande
de financement et assurera le suivi et l’évaluation du programme d’actions.
· le Conseil Local de Développement (CLD) qui est impliqué dans la mise en oeuvre,
le suivi et l’évaluation du CDDRA.
« Grâce à la contribution des femmes et des hommes qui vivent, travaillent, s’investissent
localement, le CDDRA répond précisément aux attentes et aux besoins des territoires »,
explique Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la Région Rhône-Alpes.

Rhône-Alpes compte actuellement 44 territoires engagés dans une démarche de projet
avec le Conseil régional (CDRA, CDDRA, Convention de fonctions d’agglomération et de
centralité).
Dans le cadre du volet territorial du Contrat de Projet Etat – Région (CPER) 2007-2013, le
Conseil régional soutient, seul, et à hauteur de près de 400 M€ sur cette période, les
CDDRA, les conventions de fonctions d’agglomération et les Grands Projets de Rhône-
Alpes.

LE CDDRA DU PAYS DE BIEVRE – VALLOIRE

Le CDDRA du Pays de Bièvre – Valloire s’étend sur 4 intercommunalités (Communautés de
communes du territoire de Beaurepaire, Bièvre Est, Pays de Bièvre-Liers et Bièvre
Chambaran).
Au total, 70 communes sont impliquées dans ce contrat (67 847 habitants).

LE BUDGET

Ce CDDRA bénéficie d’une subvention régionale de 6,7 M€ (dont 1,3 M€ pour le PSADER)
pour décliner son programme d’actions sur la période 2012 – 2017.

LES ENJEUX

Ce CDDRA répond à 3 enjeux prioritaires identifiés sur le territoire du Pays de Bièvre –
Valloire :
1/ un territoire représentant un environnement et un cadre de vie privilégiés mais soumis à
de fortes pressions liées à la périurbanisation croissante,
2/ un territoire concurrencé par l’attractivité des pôles économiques voisins,
3/ un territoire d’accueil de nouvelles populations dont le lien social doit être préservé.

LE PROGRAMME D’ACTIONS

- renforcer la gouvernance locale au profit du développement durable
- Animer le dispositif et sensibiliser aux enjeux du développement durable
- Elaborer et mettre en oeuvre une démarche climat – énergie

Axe 1 : permettre un développement économique durable
- Créer un environnement favorable au développement économique local
- Adapter la qualification des personnes aux évolutions des métiers
- Renforcer les coopérations économiques
- Renforcer l’économie de proximité
- Maintenir une activité agricole forte et structurer les filières forestières (PSADER)

Exemples d’actions financées par le CDDRA :

Foncier : aménagement de zones d’activités, requalification des friches industrielles,
création de pépinières d’entreprises
Emploi : mise en oeuvre d’une stratégie territoriale des emplois et des compétences,
renforcement de l’offre de formation locale, promotion des métiers en tension
Coopération : création de bases de données mutualisées répertoriant les locaux vacants et les
entreprises locales
Economie de proximité : soutien à la création d’entreprises, à l’économie sociale et
solidaire, à l’artisanat et au commerce de proximité, développement, professionnalisation et
promotion du tourisme

Agriculture : réorganisation du travail dans les exploitations, incitation au travail en collectif,
inscription des productions dans des filières locales, encouragement des installations et
soutien à la transmission des exploitations, pérennisation du foncier agricole, appui aux
stratégies de développement forestier entre territoires, soutien aux initiatives de gestion de
la forêt, actions en faveur de la gestion de l’eau, valorisation des déchets agricoles ou verts


Axe 2 : préserver l’environnement naturel exceptionnel du territoire.

- Préserver et valoriser les paysages et le cadre de vie
- Limiter les pressions liées à l’urbanisation du territoire
- Préserver la nappe phréatique

Exemples d’actions financées par le CDDRA :

Paysage : mise en oeuvre de la Charte paysagère, sensibilisation des habitants à la question
du paysage, valorisation des ressources locales
Patrimoine : définition d’une stratégie de restauration du patrimoine bâti, soutien à la
restauration des sites prioritaires
Urbanisme et rénovation urbaine : aide à l’émergence de PLU intercommunal, acquisition
d’une base de données cartographiques, mutualisation d’équipements publics, aide au
renouvellement des façades, aménagement, adaptation et requalification des espaces
publics centraux des bourgs
Energie : gestion optimisée de l’éclairage public, appui aux projets à faible impact
environnemental, réalisation d’une thermographie infrarouge aérienne et d’un concours
local « Famille à énergie positive », aide à l’amélioration thermique de l’habitat social
Eau : soutien à l’optimisation de l’usage de l’eau et à la récupération des eaux de pluie

Axe 3 : adapter le territoire aux besoins de la population

- Accompagner les nouveaux besoins
-Développer l’offre culturelle et de loisirs
-Développer les mobilités alternatives à la voiture

Exemples d’actions financées par le CDDRA :

Santé : actualisation d’un répertoire des acteurs sanitaires et sociaux, actions contre les
pratiques à risque des jeunes
Culture : aménagement en équipements de lecture publique, développement de lieux de
spectacles vivants, organisation de manifestations culturelles, réalisation d’un agenda culturel et
d’un annuaire des acteurs de la culture et des loisirs, soutien à la programmation culturelle et
artistique
Transport : étude sur les transports et déplacements des habitants, réalisation d’itinéraires doux.

psader

La signature du Contrat de Développement Durable Rhône-Alpes (CDDRA) du Pays de Bièvre-Valloire, a été signée à Beaurepaire par Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la Région  Rhône-Alpes et Christian Nucci Christian NUCCI, Président du syndicat mixte du Pays de Bièvre – Valloire
En présence de :
Hervé SAULIGNAC, Vice-président délégué à l’aménagement des territoires, aux Espaces Rhône-
Alpes et aux Grands projets
Michel GREGOIRE, Vice-président délégué à l’agriculture et au développement rural
Philippe MIGNOT, Conseiller régional, rapporteur du CDDRA du Pays de Bièvre – Valloire
Bernadette TRUCHET, Présidente du Conseil local de développement « Bièvre – Valloire Economique
et Social »
Lionel LEMOINE, Sous – préfet de Vienne

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Nappes d’eau souterraine du Bas Dauphiné en baisse


Le niveau des nappes au 1er avril 2011 est hétérogène d’une région à l’autre.
Environ 58% des réservoirs affichent un niveau inférieur à la normale. C’est le cas sur la plus grande partie du Bassin parisien et dans le Sud-Ouest pour plusieurs grands aquifères. On peut citer les nappes de Beauce, du Lutétien et du Champigny en Ile-de- France ou encore les nappes du bassin de la Garonne en Midi-Pyrénées. Cette situation est le résultat de plusieurs années de déficit pluviométrique.
Les secteurs de l’Est de la France (Alsace) et du Sud / Sud-Est (Languedoc-Roussillon et Provence) présentent des niveaux plus favorables.

Tendance d’évolution du niveau des nappes

Une proportion relativement réduite des niveaux de nappe est en hausse (30%) en mars. Cette situation n’est pas très favorable en ce début d’année qui devrait représenter, sur le cycle hydrologique naturel, la période de recharge généralisée liée aux précipitations hivernales. La situation des niveaux de nappe est ainsi globalement assez perturbée, en raison de déficit pluviométrique sur certaines régions comme par exemple l’Aquitaine, la Bretagne, et le Centre.

Les nappes du Bas Dauphiné en Plaine de Bièvre-Valloire présentent des situations et des évolutions contrastées en mars. Les niveaux sont cependant globalement bas (fréquence quinquennale) et évoluent toujours à la baisse sur la Bièvre (tendance durable), tandis qu’ils remontent faiblement sur la Valloire, où ils étaient et restent déprimés (fréquence décennale de basses-eaux). La situation relative reste inchangée et encore préoccupante.

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S’installer en agriculture: les offres du répertoire installation


Voici ci dessous les offres de reprises d’exploitations inscrites au répertoire installation. Offres du département de l’Isère .
72 ADASEA 038 038 offre N° 198 : Exploitation laitière recherche un associé Bièvre Valloire
1585 ADASEA 038 038 offre N°339 : Création d’un atelier supplémentaire sur une exp Vallée du Grésivaudan
1780 ADASEA 038 038 offre N°344 : Vaches allaitantes Vallée du Grésivaudan
2947 ADASEA 038 038 Offre N°378 Elevage caprins + transformation fromagère Zone de plaine Vals du Dauphiné
3099 ADASEA 038 038 Offre n°383 Exploitation laitière recherche associé Pays Voironnais
3423 ADASEA 038 038 Offre n°385 product° bio apiculture,oeufs et petits fruits Isère Porte des Alpes
3645 ADASEA 038 038 Offre n°388 Recherche associé Bovins viande ovins porcins Valdaine
3734 ADASEA 038 038 Offre n°390 : Association en Champignons Isère Porte des Alpes
4205 ADASEA 038 038 Offre n°402 Cession bâtiment vaches laitières Boucle du Rhône en Dauphiné
4555 ADASEA 038 038 Offre n°407 Association en élevage laitier Chartreuse
4922 ADASEA 038 038 Offre n°416 Cession exploitation Sud Grésivaudan
5216 ADASEA 038 038 Offre n°423 Recherche associé product° lait bio &transformat& Vercors
5607 ADASEA 038 038 Offre n°435 Association projet équin Boucle du Rhône en Dauphiné
5829 ADASEA 038 038 Offre n°440 Cession Chenil et Maison d’habitation Agglomération grenobloise
5910 ADASEA 038 038 Offre n°441 Association Noix bio et poules pondeuses Sud Grésivaudan
5918 ADASEA 038 038 Offre n°397 Association bovins Lait Vals du dauphiné
6187 ADASEA 038 038 Offre n°445 Cession exploitation nuccicole Sud Grésivaudan
6553 ADASEA 038 038 Offre n°452 Cession exploit laitière Bio en location Alpes Sud Isère
6955 ADASEA 038 038 Offre n°460 Association en vue d’une transmission – élevage lait Alpes Sud Isère
6966 ADASEA 038 038 Offre d’association N°461 – exploitation laitière avec transform Nord Grésivaudan
7114 ADASEA 038 038 Offre n°458 Association polyculture-élevage Pays Voironnais
7116 ADASEA 038 038 Offre n°462 Association bovins lait et transformation Boucle du Rhône en Dauphiné
7383 ADASEA 038 038 Offre 464 recherche associé(s) prod lait Bio et transformation Sud Grenoblois
7768 ADASEA 038 038 Offre n°10-002 Cession exploit élévage et agrotourisme Alpes Sud Isère
8095 ADASEA 038 038 Offre n°10-010 Cession partielle exploitation Voironnais
8165 ADASEA 038 038 Offre n°10-013 Foncier pour maraichage, petits fruits Rhône Pluriel
8167 ADASEA 038 038 Offre n°10-014 Foncier pour projet maraîchage, petits fruits Rhône Pluriel
8168 ADASEA 038 038 Offre n°10-015 Foncier pour projet maraîchage, petits fruits, PAM Rhône Pluriel
8171 ADASEA 038 038 Offre n°10-016 Foncier pour projet maraîchage, PAM, volailles, apicult BIEVRE VALLOIRE
8172 ADASEA 038 038 Offre n°10-007 Foncier à transmettre Sud Grésivaudan

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Quinzaine de l’installation: l’agri-rural fait salon dans les Chambarans


ADASEADans le cadre de la traditionnelle et attendue opération quinzaine de l’installation se tiendra, le 25 novembre à la salle des fêtes de Roybon, le 3eme « Salon de la Création d’activité en milieu rural » organisé par l’ADASEA de l’Isère.

Les porteurs de projet agricole et rural pourront rencontrer pendant une journée les acteurs de la création et/ou reprise d’activité des territoires du Sud Grésivaudan et de Bièvre-Valloire.

Ils pourront également s’informer sur le territoire et l’emploi, discuter avec des personnes installées dans la proche région.

Le salon sera divisé en cinq espaces bien distincts:

  • Espace Accueil et territoires,
  • Espace Formation,
  • Espace Conseil,
  • Espace « On recrute »
  • et Espace Témoignage.

Seront présents les acteurs des secteurs de l’agriculture, de la forêt, du tourisme, du commerce, de l’artisanat, des services. Parmi ceux ci on peut citer: la chambre d’agriculture, le point info installation, les MFR, l’ AFRAT, ADABIO, le centre de gestion CER, la SAFER, les gîtes de France, les Plate-formes d’initiatives locales, les métiers du bois, la filière cheval, une banque, un notaire, un groupe d’assurances …

En tout c’est une vingtaine de stands qui attendent les visiteurs.

Le salon sera ouvert de 9h à 17h.
Un buffet de produits locaux sera proposé à 12h30 pour l’ensemble des participants.
L’entrée est gratuite et ouverte à tous.

Inscription: berengere.curtaud@adasea.net

Renseignements et contact

ADASEA: 04 76 20 68 80

Mail: a038@adasea.net

Consultez les sites :
www.adasea38.net
www.repertoireinstallation.fr

Bérengère CURTAUD, conseillère Bièvre-Valloire au 04 76 06 56 63
Audrey PANGOLIN, conseillère Sud-Grésivaudan au 04 76 06 56 65

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