Tag Archive | "bio"

Le ministre de l’Agriculture reçoit la FNAB


Après qu’il ait visité une ferme légumière bio dans la Manche le vendredi 8 Juillet, le nouveau ministre de l’agriculture et de l’alimentation, Stéphane Travert a cette fois ci reçu la visite d’une délégation de la Fédération nationale de l’agriculture biologique ce lundi 10 Juillet. Trois sujets majeurs étaient à l’ordre du jour :

  • Les aides à l’agriculture bio
  • L’Europe
  • Les États Généraux de l’alimentation

Stéphanie Pageot, présidente de la FNAB a exprimé les nombreux problèmes liés aux aides, notamment les soucis de retard de paiement qui pénalisent grandement les agriculteurs et freinent leur développement, notamment dans cette période cruciale pour l’agriculture biologique.

Une modification du budget de la PAC a été proposée, avec un transfert de 3% de plus pour le bio. Au delà, il a également été question de prévoir un plan pour l’agriculture biologique au niveau européen. Enfin, le sujet des Etats Généraux de l’Alimentation a été l’occasion pour la Présidente de la FNAB de faire les premières propositions sur la transition agricole et alimentaire des territoires.

La FNAB assure sa contribution active aux États Généraux, rappelant que le bio est le fer de lance de la transition du monde agricole.

Paul Savary

Catégorie agriculture, bioCommentaires fermés

Le forum d’installation au CFPPA de la Côte Saint André, l’occasion de découvrir le réseau InPACT


Le réseau InPACT, l’Initiative Pour une Agriculture Citoyenne et Territoriale, regroupant diverses associations, a organisé ce jeudi 8 Juin un forum à destination des jeunes agriculteurs en formation.

Les différentes associations formant ce réseau se sont donc regroupées pour intervenir au CFPPA accompagnées d’agriculteurs déjà installés venus témoigner de leurs expériences et des aides apportées par le réseau InPACT.

Ceux qui sont venus à leur rencontre venaient de tous bords. Il y avait des apprentis apiculteurs et éleveurs en BP Responsable d’Exploitation Agricole de la Côte Saint André, ainsi que les futurs maraîchers de Saint Ismier à Grenoble.

C’était surtout l’occasion pour les différentes associations présentes d’exposer aux agriculteurs en devenir les différentes compétences et aides qu’elles pourraient leur apporter.

Aide à l’émergence de projet, accompagnement dans la recherche de terrain, formations et bien d’autres, le réseau existe pour soutenir les futurs agriculteurs dans toutes les étapes de la création de leur projet. En partant de la naissance de l’idée et du projet, et jusqu’à l’installation et la post-installation en passant par la formalisation du projet et son aspect technico-économique, les nombreuses associations travaillent sur tous les points. C’est l’occasion pour nous de les découvrir.

  • L’APEC de l’Isère, le réseau des AMAP, qui en regroupe 67 sur le département, a vocation à informer et sensibiliser les citoyens à propos de l’agriculture biologique au travers de diverses manifestations, le bio étant l’un des points majeurs de leur charte. Ils cherchent également à créer des liens de vente entre les particuliers et les producteurs, par exemple en organisant des visites de fermes. Évidemment, ils contribuent au développement des AMAP tout en accompagnant l’évolution des pratiques de ceux qui n’ont pas encore tout à fait pu adopter la culture paysanne. Ils sont également présents au niveau régional et national.

  • Terre de Liens est à l’origine une fondation créée en 2003 qui s’est dotée d’une société en 2006. Son but, protéger et préserver les territoires ruraux et agricoles. Pour cela, elle achète les terrains d’agriculteurs qui lui cèdent ou lui donnent. Ces terrains sont ensuite louées aux agriculteurs souhaitant s’installer. Son financement est essentiellement participatif, la partie fondation s’occupe de la collecte des dons tandis que la société gère les baux. Mais ils ne s’occupent pas seulement de louer et récupérer des terrains, ils apportent également de l’aide bénévole aux fermes « Terre de liens » pour leur installation.

  • L’ADDEAR 38, créée en 2006, aide les agriculteurs dans la création de leurs projets, notamment en les intégrant dans des réseaux, en les accompagnant dans leurs démarches ou en leur offrant des formations courtes et gratuites. Elle promeut également l’agriculture, et offre en plus un accompagnement dans la transmission d’activité.

  • Accueil Paysans est né en Isère et recense plus de 900 adhérents qui en constituent le conseil d’administration sur le territoire national. Il s’agit d’un réseau d’agriculteurs et d’acteurs ruraux travaillant à la mise en place d’accueils touristiques, pédagogiques ou même sociaux dans les fermes. Son programme est basé sur l’accompagnement, qu’il soit individuel ou collectif, notamment à travers des formations et la constitution de réseaux. Il promeut également l’agriculture paysanne.

  • Afocg Alpes a vocation à offrir à tous les agriculteurs des formations comptables ou en gestion économique pour tous les aspects d’une activité agricole afin de les rendre autonomes dans ces domaines. Cette association aide également les porteurs de projets à chiffrer ceux ci et à choisir les régimes fiscaux les plus adaptés. Elle offre des formations collectives sur tout le territoire.

  • ADA Bio travaille majoritairement sur le développement de la filière biologique. Elle constitue des réseaux d’agriculteurs bio pour que ceux ci partagent leurs expériences et leur savoir-faire entre eux. Elle travaille également à l’accompagnement personnalisé par filière des agriculteurs qui souhaitent évoluer vers le bio, et elle participe à la création et à la structuration de réseaux de distribution des produits vers le grand public, auprès duquel elle mène des campagnes de promotion et de sensibilisation. Au delà de ça, elle accompagne les filières dans des expérimentations sur les cultures de manière à tester et sélectionner les meilleures techniques et variétés.


Paul Savary

Catégorie agriculture, bio, enseignement-formationCommentaires fermés

En France, la Bio se porte bien et continue de progresser


En France, la Bio se porte bien et continue de progresser.

En 2014, le marché bio a ainsi augmenté de +10 % par rapport à 2013, pour atteindre 5 milliards d’euros. Près de 9 Français sur 10 ont consommé bio, dont 6 sur 10 au moins une fois par mois.

En 2014, les achats de produits bio en restauration collective ont augmenté de +11 % vs 2013, pour atteindre 191 millions d’euros HT.

Quelques chiffres

• 1,12 million ha au 31 décembre 2014
• Près de 40 000 opérateurs bio en 2014
• + 10% de croissance du marché bio, qui a dépassé 5 milliards d’euros
• + 11% de produits bio en restauration collective
• Près de 100 000 emplois à temps complet pour un secteur riche en vitalité

- Début 2015, 59% des établissements de restauration collective proposaient des produits bio à leurs convives, ne serait-ce que de temps en temps.

Téléchargez le dossier complet.

Catégorie bioCommentaires fermés

Manger Bio et Local, c’est l’idéal


40 événements en Rhône-Alpes dont 7 en Isère du 20 au 28 septembre 2014

dans le cadre de la campagne « Manger Bio et Local, c’est l’idéal »

visites d’exploitations – marchés de producteurs en ville ou à la ferme

conférences – randonnées – expositions – animations pédagogiques pour petits et grands

journées et soirées festives- repas bio locaux et conviviaux !

Pour découvrir ou redécouvrir la diversité des circuits courts en agriculture biologique en Rhône-Alpes

Vente à la ferme, marchés, magasins de producteurs, AMAP, systèmes de paniers, vente en ligne, restauration collective, circuits courts à vocation solidaire…

Ces dernières années, des expériences de plus en plus innovantes ont été lancées pour favoriser les circuits courts en agriculture biologique.

Avec un double objectif : faciliter l’accessibilité géographique et économique des produits bio.

Découvrez le programme dans votre département sur www.corabio.org

et sur le site national de la campagne www.bioetlocalcestlideal.org

Catégorie bioCommentaires fermés

Production biologique: proposition de la Commission européenne pour une amélioration quantitative et qualitative


La Commission européenne a présenté une proposition de nouveau règlement relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques.

Les préoccupations des consommateurs et des producteurs sont au cœur de cette nouvelle proposition, qui vise à combler les lacunes du système actuel. La taille du marché des produits biologiques de l’Union a quadruplé au cours des dix dernières années et les règles doivent être actualisées et adaptées pour que le secteur puisse continuer à se développer et relever les défis à venir.

M. Dacian Cioloș, membre de la Commission chargé de l’agriculture et du développement rural, s’est exprimé ce jour en ces termes: «L’avenir du secteur des produits biologiques de l’Union européenne repose sur la qualité et l’intégrité des produits vendus sous le logo européen de production biologique.

La Commission tend à favoriser une amélioration à la fois quantitative et qualitative de la production biologique dans l’Union européenne en renforçant la confiance des consommateurs dans les produits biologiques et en supprimant les obstacles au développement de l’agriculture biologique. Ce train de mesures est une bonne chose pour les consommateurs et pour les agriculteurs. Les consommateurs obtiendront de meilleures garanties sur les aliments biologiques produits et vendus dans l’Union européenne, et les agriculteurs, les producteurs et les commerçants auront accès à un marché plus vaste tant au sein de l’Union qu’en dehors.»

La proposition est axée sur trois objectifs principaux: préserver la confiance des consommateurs, conserver la confiance des producteurs et faciliter l’accès à la filière biologique pour les agriculteurs. Le but est de veiller à ce que l’agriculture biologique reste fidèle à ses principes et à ses objectifs, de façon à répondre à la demande du public en termes de respect de l’environnement et de qualité. La Commission propose notamment:

- de renforcer et d’harmoniser les règles applicables tant au sein de l’Union européenne qu’en ce qui concerne les produits importés, en supprimant une grande partie des dérogations en matière de production et de contrôle;

- de renforcer les contrôles en les basant sur des analyses de risque;

- de faciliter l’accès des petits agriculteurs à l’agriculture biologique en leur offrant la possibilité d’adhérer à un régime de certification de groupe;

- de mieux prendre en compte la dimension internationale des échanges de produits biologiques grâce à l’ajout de nouvelles dispositions concernant les exportations; et enfin

- de simplifier la législation afin de réduire les coûts administratifs pour les agriculteurs et d’accroître la transparence.

Pour aider les agriculteurs, producteurs et commerçants de la filière biologique à s’adapter aux changements proposés et à relever les défis à venir, la Commission a également approuvé un plan d’action pour l’avenir de la production biologique en Europe.

Ce plan prévoit de mieux informer les agriculteurs au sujet des initiatives en matière de développement rural et de politique agricole européenne qui visent à stimuler l’agriculture biologique, de renforcer les liens entre les projets européens de recherche et d’innovation et la production biologique et d’encourager la consommation de produits issus de l’agriculture biologique, par exemple dans les écoles.

Contexte

La proposition, qui va maintenant être soumise au Parlement européen et au Conseil, est fondée sur les résultats d’un vaste processus de consultation qui a débuté en 2012 et qui prévoyait une série d’auditions avec des experts européens et internationaux de la production biologique.

Une consultation publique menée en 2013 a suscité un grand intérêt de la part du public (45 000 réponses, la plupart émanant de «consommateurs» plutôt que de «producteurs»). Cette consultation a mis en lumière les préoccupations du public en matière d’environnement et de qualité, ainsi que son souhait évident de voir mises en œuvre, dans l’ensemble de l’Union, des règles plus strictes et plus harmonisées dans le domaine de la production biologique.

L’agriculture biologique allie les meilleures pratiques environnementales, un haut degré de biodiversité, la préservation des ressources naturelles et des normes de production fondées sur des substances et des processus naturels. Elle approvisionne un marché spécifique répondant une demande précise des consommateurs, tout en fournissant des biens publics en termes de protection de l’environnement, de bien-être animal et de développement rural.

Pour en savoir plus

http://europa.eu/rapid/press-release_MEMO-14-215_en.htmMEMO/14/215

Site web consacré à l’agriculture biologique (voir sections: Politique de l’UE / Élaboration de la politique et Dernières nouvelles)

Infographie «(R)Evolution de l’agriculture biologique»

Rapport «Facts and figures on organic agriculture in the European Union» (Faits et chiffres sur l’agriculture biologique dans l’Union européenne)

Catégorie Union européenne, bioCommentaires fermés

L’agriculture bio en Rhône-Alpes


Rhône-Alpes est la 1ère région française en nombre d’exploitations bio avec 2 864 exploitations agricoles bio, soit 7,3 % des exploitations régionales.

Elles cultivent 96 075 ha selon le cahier des charges de l’agriculture biologique (+12 % par rapport à 2011). Cela représente 6,2 % de la SAU régionale.

bio cat ra

Pour prendre connaissance du mémento dans son intégralité, cliquer :ici

Catégorie agriculture, bioCommentaires fermés

64% DES FRANÇAIS ONT CONSOMME BIO EN 2012


64% des Français ont consommé bio en 2012, 43% au moins une fois par mois, Une vraie tendance de fond qui s’affirme!

Dans un contexte économique difficile, les Français se raccrochent à des valeurs fondamentales en matière d’achats.

D’après la 10e édition du Baromètre Agence BIO / CSA, ils sont 71% à déclarer privilégier les produits respectueux de l’environnement et/ou du développement durable lorsqu’ils effectuent leurs achats ; ils étaient 66% en 2011.
Cette conscience environnementale croissante est en harmonie avec la montée en puissance de l’agriculture biologique en France.

64% des Français ont consommé bio en 2012 et la part des consommateurs réguliers (au moins une fois par mois) s’élève à 43% alors qu’elle était de 37% en 2003 et de 40% en 2011.
- 8% des Français sont des « Bio-quotidiens », ce sont les plus assidus.
- 15% des Français sont des « Bio-hebdos », c’est-à-dire qu’ils mangent bio au moins une fois par semaine.
- 20% sont des « Bio-mensuels », ils consomment des produits bio au moins une fois par mois.
- Enfin, 21% des Français sont des « Bio-occasionnels », ils consomment bio de temps en temps.

La Bio origine France en croissance

En écho à cette dynamique de fond de la consommation de produits bio en France, la production certifiée bio a fortement augmenté en 2012. Cette importante progression permet à la filière de développer ses approvisionnements en France. De 38% en 2009, la part (en valeur) des produits bio « importés » consommés en France passe sous la barre des 30% en 2012.

Une bonne nouvelle pour les Français et les consommateurs bio, très attachés à l’origine des produits qu’ils achètent. En effet, les Français sont 59% à déclarer souhaiter davantage d’information sur l’origine des produits bio. De leur côté, les consommateurs de bio sont très attachés à l’origine des produits bio. Ils sont ainsi plus de 9 sur 10 à porter attention à la mention du pays d’origine sur les produits bio.

Les Français : une image positive de la Bio

S’estimant à 54% « bien informés » sur la Bio, les Français en ont une image très positive. 86% d’entre eux estiment que la Bio contribue à préserver l’environnement, la qualité des sols, les ressources en eau et 83% qu’elle fournit des produits plus naturels car cultivés sans produits chimiques de synthèse.

Une demande de Bio en progression

Les Français sont de plus en plus nombreux à souhaiter manger bio au-delà de chez eux. Les parents notamment sont très demandeurs de bio : 75% d’entre-deux voudraient que leurs enfants se voient proposer des produits bio à l’école et les actifs sont 59% à en souhaiter dans le cadre professionnel (vs 53% en 2011).

Cette dynamique de la Bio s’inscrit dans une vraie tendance de fond, qui va bien au-delà des produits alimentaires : comme le montre le 10e Baromètre Agence BIO / CSA, les achats de produits biologiques autres qu’alimentaires augmentent :
1 Français sur 2 déclare en acheter (49%) contre 44% en 2011.

Catégorie bio, consommationCommentaires fermés

L’Age de faire, un battement d’ailes


couv_age_de_faire_avril_08

L’Age de faire est un journal mensuel qui en est déjà au numéro 60 et qui propose des outils pour réinventer le monde dans le domaine de l’Economie Sociale et Solidaire et Ecologique (ESSE)

Différentes rubriques permettent d’avoir des témoignages et des retours d’expériences dans le domaine de l’Energie, l’Agriculture biologique, l’Alimentation, les Transports, les Déchets…

Alain Duez, un des journalistes fondateurs du journal et chroniqueur, rappelait à l’occasion de ses vœux pour 2012, l’importance des projets locaux pour faire bouger l’Economie :

« A travers le Plan ESSE, l’association l’âge de faire continue son bonhomme de chemin dans le portage de projets en circuit court. Entendez par là des projets dans lesquels vous investissez vous-même directement votre temps, vos compétences et votre argent sur votre territoire, sans besoin d’intermédiaires. Votre action s’inscrit directement dans la transformation progressive de la vie de votre territoire.

Comme plein d’autres personnes font de même ailleurs, l’espoir d’un changement à grande échelle est permis.

Et comme la plupart des problématiques environnementale, humanitaire, caritative, citoyenne sont le résultat de nos modes de vie hyper consuméristes, en agissant localement à leur transformation, vous agissez au bout du monde. Le battement d’ailes du papillon. »

Pour aller plus loin vous pouvez consulter les deux sites du journal.

www.le-plan-esse.org

www.lagedefaire.org

Bernard Duclaux.

Catégorie economie/emploi, écologieCommentaires fermés

Romans: journée légumes bio


Le 5 octobre à Romans-sur-Isère (26)

Journée technico-économique

LEGUMES BIO

CORABIO (la Coordination Rhône-Alpes de l’Agriculture Biologique) organise une journée d’information et d’échange sur les légumes biologiques en Rhône-Alpes, les questions techniques et économiques y seront traitées. Cette journée aura lieu le mercredi 5 octobre 2011 à Romans-sur-Isère dans la Drôme.

La filière légumes biologiques est très déficitaire en Rhône-Alpes comme partout en France, et ce, sur tous les circuits de distribution. La matinée sera consacrée à la présentation de la filière et des deux circuits en fort déficit d’approvisionnement (restauration collective et circuits longs) mais aussi à la question de l’accès au foncier, obstacle que rencontre la plupart des nombreux candidats à l’installation en maraîchage biologique.

L’après-midi sera consacré à la production de plants potagers bio et à l’auto-construction de matériels afin d’alléger l’investissement des maraîchers. La journée se clôturera par la visite d’une exploitation maraîchère en vente directe à Chatillon St Jean.

Cette journée est ouverte à tous les professionnels intéressés ou concernés par ces questions. Elle aura lieu le MERCREDI 5 OCTOBRE à Romans-sur-Isère (26). L’inscription est indispensable en appelant Corabio au 04 75 61 19 35 pour obtenir un programme et un bulletin d’inscription.


Catégorie bioCommentaires fermés

Frais de certification pris en charge à 100 % pour les fermes en conversion bio !


Grâce à un effort financier fourni par l’Europe, les producteurs rhônalpins qui engagent leur ferme dans une conversion vers l’agriculture biologique pourront dorénavant bénéficier d’une prise en charge à 100 % de leurs frais de certification pendant trois ans. Une bonne nouvelle qui vient soutenir la forte dynamique de conversion bio en Rhône-Alpes !
La région Rhône-Alpes, première région bio française en nombre d’exploitations, comptait fin 2010 plus de 2300 fermes biologiques. Ces bons chiffres sont principalement liés à la dynamique soutenue de conversion à la bio des agriculteurs de Rhône-Alpes. Ainsi, le nombre de producteurs bio a augmenté de 11 % entre 2008 et 2009 et de 20 % entre 2009 et 2010.
Depuis plusieurs années, dans l’objectif de soutenir cette dynamique de conversion, les associations de producteurs bio ont obtenu de la Région Rhône-Alpes et de l’Europe la mise en place d’aides à la prise en charge des frais de certification.

Concrètement, la Région Rhône-Alpes prend en charge 50 % des frais de certification pour tous les producteurs bio, dans la limite de 450 € HT par an. L’Europe, via le fond FEADER, apportait jusqu’ici une aide supplémentaire aux producteurs en conversion en prenant en charge 30 % de leurs frais de certification.

Dorénavant, cette aide supplémentaire sera de 50 %, permettant ainsi la prise en charge intégrale des frais de certification pour un producteur en conversion.
Les modalités pratiques d’attribution des ces aides sont présentées dans le dossier « Convertir mon exploitation à l’Agriculture Bio ». Ce dossier, édité par Corabio et la Chambre Régionale d’Agriculture, vient d’être mis à jour. Il est à destination de tous les agriculteurs qui se questionnent sur la conversion de leur exploitation à l’agriculture biologique, sur les démarches à mettre en oeuvre pour réaliser un projet de production biologique ou sur les aides auxquelles ils peuvent prétendre.

Un véritable outil d’aide à la réflexion !
Dans la nouvelle version de ce dossier, les nouveautés importantes pour les producteurs bio sont présentées : procédure de notification auprès de l’Agence Bio, aide à la prise en charge des frais de certification, nouvelles aides PAC Soutien à l’Agriculture Bio – Volet Conversion et Soutien à l’Agriculture Bio – Volet Maintien.
Retrouvez le dossier complet à télécharger sur www.corabio.org:

Catégorie agriculture, bioCommentaires fermés

Catégories

Archives

Agenda

juillet 2017
L Ma Me J V S D
« juin    
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+