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Biodiversité : participez à l’appel à projets lancé par la Métropole


Vous êtes une association de la métropole grenobloise ? Vous portez un projet partenarial associant valorisation de la biodiversité et implication citoyenne ? Répondez avant le 30 octobre à l’appel à projets lancé par Grenoble-Alpes Métropole.

Dès 2013, la Métro s’est engagée pour préserver la richesse et la diversité de la biodiversité de l’agglomération grenobloise.

Pour la troisième année consécutive, elle lance donc un appel à projets destiné aux structures associatives dans le but de renforcer la mobilisation, les liens et les initiatives des acteurs locaux autour de cette thématique et de favoriser l’implication citoyenne et la sensibilisation à la nature et la biodiversité.

Jusqu’à 33 250 € seront répartis entre les projets sélectionnés.

Vous êtes intéressés ? Répondez avant le vendredi 30 octobre 2015 à 20h en renvoyant la fiche « projet de candidature » à télécharger dans la page consacrée à l’appel à projets

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Aménagements forcés des cours d’eau


L’Association des Riverains de France attire l’attention des élus locaux sur les dangers de la réforme qui imposerait aux collectivités d’aménager l’intégralité des rives des lacs et rivières de France afin, notamment, d’y faire circuler des véhicules de services.

Cette série de mesures, à l’utilité contestable, contraindrait les collectivités à de lourds et coûteux investissements entraînant des effets irréversibles sur la biodiversité.

L’association regrette cette réforme, qui avait été écartée dans le cadre du Projet de loi biodiversité, mais a été réintroduite et votée en première lecture à l’Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi sur la transition énergétique. Une concertation sur le sujet venait pourtant d’être annoncée.

L’association déplore l’absence d’étude d’impact, en particulier sur trois aspects :

  • l’artificialisation voire le bétonnage des rivages, aux conséquences néfastes sur la biodiversité des espaces naturels ;
  • le coût exorbitant de la mesure pour les collectivités locales qui devront réaliser ces travaux ;
  • les risques non négligeables pour la sécurité des piétons, notamment dans les zones dangereuses ou impraticables.

L’association réaffirme son attachement à l’accès du public aux espaces naturels mais souhaite privilégier les aménagements les plus appropriés, tels que les voies vertes, qui permettent l’adoption d’un tracé validé par les élus locaux.

Monique Rieux, Présidente de l’Association des Riverains de France déclare : « Loin de résoudre les problèmes d’accès aux espaces naturels, la mesure adoptée entraînerait mécaniquement des conséquences irréversibles et incompatibles avec les ressources des collectivités. Nous proposerons très prochainement une solution alternative ».

À propos de l’Association des Riverains de France
L’Association des Riverains de France fondée en 1979 représente l’ensemble des associations, sociétés et syndicats de riverains des lacs, rivières et cours d’eau français. Elle regroupe aujourd’hui plus de 50 associations et plus de 3 000 membres et dispose d’un réseau de délégués sur I’ensemble du territoire.

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Tour de France de la biodiversité


Après le succès de la première édition du « tour de France de la Biodiversité », le Tour de France, France Télévisions et le Muséum national d’Histoire naturelle s’associent de nouveau en 2014 pour sensibiliser les téléspectateurs à la richesse de leur patrimoine naturel.

Ainsi tous les jours, à la prise d’antenne de chaque étape sur France 2 ou France 3, un spot ludique et informatif présentera une espèce animale ou végétale de la région traversée par les cyclistes.

Et qui de plus naturel que Bernard Hinault, le « blaireau » du peloton pour porter ce message ?

Solidaire de cette initiative, le quintuple vainqueur du Tour de France signera aux côtés de Thomas Grenon, directeur général du Muséum, de Christian Prudhomme, directeur du Tour de France, et de Daniel Bilalian, directeur général adjoint de France Télévisions en charge des sports, une « charte de bonne conduite » qui sera proposée aux spectateurs du Tour. Il deviendra ainsi l’ambassadeur du tour de France de la Biodiversité.

La charte : 10 actions citoyennes en faveur de la nature

En parallèle des spots, le tour de France de la Biodiversité invitera le public, présent sur les bords des routes, à participer à l’initiative. Il est en effet difficile d’imaginer les nombreuses conséquences involontaires sur l’environnement de ces milliers de personnes.

En s’engageant à respecter les 10 actions simples de cette charte, eux aussi contribueront à minimiser la dégradation de leur environnement…

Le message du tour de France de la Biodiversité sera renforcé cette année par le soutien d’un ambassadeur de caractère : le blaireau ! En effet, Bernard Hinault a accepté d’être l’ambassadeur du tour de France de la Biodiversité.

En clin d’oeil au surnom de Bernard Hinault, le Muséum consacre d’ailleurs son premier spot, diffusé le 5 juillet au début de la retransmission de la première étape du Tour, au blaireau, animal considéré comme un véritable bâtisseur mais aussi, selon les pays, symbole de sagesse, de noblesse ou de courage.

Pour les plus curieux, l’intégralité des films sera mise en ligne sur les sites du Muséum, de France Télévisions et du Tour de France : www.mnhn.fr – www.francetvsport.fr – www.letour.fr

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Renforcement de la directive sur l’évaluation de l’impact environnemental


Une proposition pour actualiser la législation de l’UE afin de rendre les évaluations d’impact sur l’environnement plus claires, d’y intégrer la biodiversité et le changement climatique, et d’impliquer le public, a été soutenue par le Parlement européen.

Cette mise à jour, conclue de manière informelle avec le Conseil, vise à garantir que les décisions liées à l’autorisation de projets de développement ne soient pas influencées par les conflits d’intérêt.

Près de 200 types de projets – de la construction de ponts, de ports, d’autoroutes, en passant par les décharges de déchets jusqu’aux élevages intensifs de poulets ou de porcs – sont couverts par la directive concernant l’évaluation de l’impact sur l’environnement (EIE).

« Malgré la forte résistance de plusieurs États membres, le Parlement a atteint son objectif: élever les normes de qualité en ce qui concerne la protection de la santé humaine et de l’environnement.

Les gouvernements devront tenir compte de ces normes afin de pouvoir prendre leurs décisions en connaissance de cause. L’accord que nous avons négocié a reçu le soutien d’ONG importantes dans le secteur de l’environnement”, a affirmé Andrea Zanoni (ADLE, IT), qui a dirigé la législation au Parlement.

Les évaluations d’impact devront prendre en compte de nouveaux facteurs environnementaux, tels que la biodiversité et le changement climatique.

Les nouvelles règles permettront également de rendre les méthodes d’évaluation plus claires, de faciliter la participation du public par la création d’un portail Internet central, d’inclure des règles plus strictes pour lutter contre les conflits d’intérêt, et de limiter les recours aux dérogations.

Conflits d’intérêts

Afin de garantir l’objectivité, les États membres de l’UE seront contraints d’assurer une « séparation fonctionnelle » entre l’autorité compétente et le promoteur du projet.

Les rapports d’évaluations devraient aussi fournir de nouvelles informations, par exemple sur le cumul de projets, afin d’empêcher les promoteurs de diviser des projets de grande envergure en plusieurs petits projets dans le but de rester en-dessous des seuils, et sur les modifications hydro-morphologiques.

Gaz de schiste

Malgré les demandes du Parlement, des évaluations obligatoires d’impact environnemental pour l’extraction et l’exploration de gaz de schiste – quel que soit le rendement escompté – n’ont pas été incluses dans la législation.

Cependant, les nouveaux aspects de projets gaziers devront être pris en compte, notamment les risques pour la santé humaine en raison de la contamination de l’eau, l’utilisation des sols et de l’eau, ainsi que la qualité et la capacité de régénération des eaux souterraines. Si les États membres concluent qu’une évaluation n’est pas nécessaire, ils devront en expliquer les raisons.

Contexte

La directive concernant l’évaluation d’impact sur l’environnement s’applique aux projets publics et privés.

Elle énonce des critères notamment pour les informations qui doivent être soumises aux autorités nationales afin qu’un projet puisse être évalué pour approbation.

En moyenne, entre 15 000 et 26 000 évaluations d’impact sur l’environnement ont été menées par an dans l’UE entre 2005 et 2008.

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Des couverts végétaux labellisés Agrifaune Interculture


Le réseau Agrifaune a pour ambition de développer les aménagements et pratiques agricoles favorables à la petite faune sauvage et à la biodiversité.

Les partenaires ont déposé une marque Agrifaune Interculture® pour labelliser des couverts végétaux bénéfiques à la préservation de la petite faune sauvage et agronomiquement performants.

Plusieurs semenciers et un groupe coopératif se sont associés pour promouvoir des mélanges de semences d’interculture.

En automne-hiver, à une période de l’année où les couverts se font rares, les intercultures présentent un fort intérêt pour la petite faune sauvage en plaine. Refuges pour les perdrix, faisans, lièvres, alouettes et cailles et sources alimentaires de végétaux, graines, nectar, pollen et insectes, elles sont aussi bénéfiques au développement  des auxiliaires de cultures tels que les carabes ou les insectes pollinisateurs.

Le Groupe Technique National Agrifaune Interculture a expérimenté plusieurs mélanges d’intercultures au sein des différentes plates-formes pilotées par des Chambres d’agriculture et des Fédérations de chasseurs (Sarthe, Lorraine, Champagne-Ardenne, Midi-Pyrénées, Centre…).

Il a fallu tenir compte des intérêts agronomiques, cynégétiques, mais aussi des contraintes techniques (climat, rotation des cultures, …) et économiques.

Avec une logique de 3 ou 4 espèces végétales mellifères, crucifères et légumineuses, les mélanges sont implantés précocement après la moisson pour un développement rapide, ils sont conduits de façon raisonnée en termes de densité de semis et maintenus le plus longtemps possible en hiver.

Enfin, les méthodes de destruction « douce » sont privilégiées (destruction naturelle par le gel ou intervention mécanique associée à un dispositif d’effarouchement).

Plusieurs mélanges d’intercultures produits par différents semenciers, Semences de France, Jouffray-Drillaud, Soufflet, ont été labellisés par la marque Agrifaune Interculture®. Ils seront notamment distribués à travers le réseau de coopératives d’In Vivo AgroSolutions.

Créé par les acteurs des milieux agricole et cynégétique – APCA (Assemblée permanente des Chambres d’agriculture), FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles) FNC (Fédération nationale des chasseurs) et ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage), le programme Agrifaune a pour ambition de favoriser un développement agricole durable, compatible avec la préservation et le développement de la biodiversité. Aujourd’hui, plus de 70 départements sont impliqués dans une convention Agriculture – Faune sauvage – Chasse départementale ou régionale, et 300 exploitations sont impliqués dans le réseau Agrifaune.

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METROSCOPE.fr: dossier sur la biodiversité


Le magazine de la communauté d’agglomération grenobloise, METROSCOPE.fr propose dans son dernier numéro, de janvier-février un dossier sur la biodiversité. Celui ci est intitulé: Biodiversité: protection rapprochée.

A noter qu’il s’agit du 100ème numéro de ce magazine très apprécié par l’ensemble des habitants de l’agglo grenobloise.

Si vous souhaitez découvrir ce numéro vous pouvez soit le feuilleter soit le télécharger:

>Feuilleter Le Métroscope.fr n°100

>Télécharger le Métroscope n°100

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Répertoire en ligne des métiers de la biodiversité


Un site Internet dédié aux métiers de la biodiversité est désormais en ligne. Dans le cadre du plan national pour les emplois et les métiers de l’économie verte le Ministère de l’Ecologie a demandé à l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) et au GIP « Atelier technique des espaces naturels » d’étudier les métiers de la biodiversité et de créer un répertoire en ligne sur ces métiers.

http://metiers-biodiversite.fr

Ce site Internet répertorie l’ensemble des métiers contribuant à la biodiversité et aux services écologiques. Du paysagiste à l’animateur nature, 41 métiers ont été identifiés, puis répertoriés au sein de 2 grandes catégories : les métiers au coeur de la biodiversité et les métiers contribuant à sa préservation. Ils représentent à eux seuls 22 000 emplois en France. Les métiers d’ouvrier agricole et de technicien agricole sont également identifiés comme des métiers participants à la préservation de la biodiversité. Le site contient également trois autres rubriques : un dictionnaire des compétences, un espace formation et un volet prospectives.

Ce site et ses différentes rubriques devraient faciliter l’orientation professionnelle des jeunes, des personnes en reconversion professionnelle ou des personnes recherchant un emploi. C’est également un moyen de valoriser certains secteurs plus à même de préserver la biodiversité.

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Forêt: comment favoriser la biodiversité sans rien faire


La curiosité, à défaut de provocation, cet intitulé a rassemblé de nombreux propriétaires forestiers – privés et publics – pour découvrir l’intérêt de laisser des forêts en libre évolution.

Mercredi 14 septembre dernier avait lieu, à l’initiative de l’Association des Communes Forestières de l’Isère ainsi que du CRPF Rhône-Alpes, une journée de formation sur le thème de la biodiversité en forêt.

Le contexte de cette formation prend racine dans la signature par les associations de protection de la nature, les gestionnaires et propriétaires forestiers privés et public et l’Etat, d’un plan d’action régional pour la constitution d’un réseau de forêts en évolution naturelle. Ce plan prévoyant la mise en place de 10% des surfaces forestières rhônalpine en évolution naturelle, l’objectif de la formation était que les propriétaires soit en mesure de comprendre l’intérêt de laisser en libre évolution leur forêt.

La biodiversité en forêt, c’est l’ensemble des formes de vie qui constituent l’écosystème forestier, tous les végétaux, les animaux, les micro-organismes et les milieux naturels dans leur évolution.

La matinée, réservée aux propriétaires publics a réuni une vingtaine d’élus et a permis de faire le point sur les raisons de prise en compte de la biodiversité ainsi que les outils règlementaires  à la disposition des élus.

Ainsi, il a été expliqué que 25% de la biodiversité forestière est associée aux vieux bois et aux bois morts et que la préservation de cette diversité est garante du bon fonctionnement de l’écosystème et de sa résistance aux maladies. Les recycleurs de bois morts influençant directement la fertilité des sols et leur productivité.

Le témoignage de la commune savoyarde de la Motte-Servolex a ensuite permis d’illustrer la méthode d’action en faveur de la biodiversité dont peut disposer une collectivité.

Cette dernière a ainsi profité de la révision de son document de gestion forestière (l’aménagement) pour mettre en place une mosaïque de milieux naturels, dans laquelle l’homme n’intervient plus. Ces zones rendues à la naturalité sont appelés « ilots de sénescence ». Ils sont interconnectés grâce au maintien d’arbres morts ou dépérissant dans le reste de la forêt. Toute une faune et une flore spécialisée en profitent.

Plus d’information sur le site : www.territoiresforestiers-rhonealpes.eu/actualites.php

L’après-midi, les propriétaires privés ont rejoint les élus pour une tournée en forêt afin d’appréhender de manière concrète les enjeux de biodiversité. Plusieurs parcelles ont ainsi été visitées dans le but d’évaluer leur degré de biodiversité. Les critères ayant été retenu pour en juger rapidement sont les suivants : la diversité en essences forestières, la présence de gros bois morts ou debout, l’étagement de la végétation (diversité des âges), la présence de cavités dans les arbres où les oiseaux et insectes peuvent trouver nourriture et refuge, et enfin la présence de lierre.

Les discussions et échanges fructueux qui sont ressortis de cette journée permettront aux propriétaires forestiers de faire l’arbitrage dans leurs choix de gestion et de concilier les aspects multifonctionnels de la forêt.

En résumé, comment favoriser cette biodiversité sans rien faire de particulier dans nos forêts, même de petites superficies ? Analyse d’un participant à cette rencontre sur le terrain.

- Favoriser les peuplements mélangés : au moins deux espèces adaptées à la station, les espèces pionnières, d’origine locale – attention aux espèces « exotiques » souvent envahissantes.

- Préserver les sols contre le compactage et ses effets pervers – dessertes répertoriées, le débardage sur des sols gorgés d’eau.

- Conserver les rémanents et leur bienfaits (« une forêt propre » est souvent mal gérée…), les vieux arbres, le bois mort favorisent le cycle de vie de nombreux végétaux, champignons, insectes…

- Adapter le calendrier des coupes et travaux pour permettre aux animaux et à la flore de se reproduire.

- Protéger les milieux ouverts, clairières, lisières, les zones humides, mares, ruisseaux, qui sont des lieux de vie privilégiés pour la faune, flore…organiser les franchissements des cours d’eau…

Le cycle de vie d’un arbre ne s’arrête pas à sa cueillette une fois mûr mais à son vieillissement, à sa mort, son retour au sol pour se transformer et participer à nouveau au cycle de la vie.

Il n’est pas nécessaire de devenir une réserve biologique pour favoriser la biodiversité, mais chacun dans sa gestion forestière peut-être attentif à tous ces points que l’on vient d’évoquer, à l’échelle de son territoire.
Pour ceux qui désireraient aller plus loin dans cette démarche de biodiversité, un « Plan d’actions pour la constitution d’un réseau de forêts en évolution naturelle en Rhône-Alpes » est à l’étude.

Plusieurs questions légitimes ont été posées par les propriétaires forestiers au cours de cette réunion, concernant ce réseau.

  • Pourquoi créer un réseau de forêt en libre évolution, alors que beaucoup de forêts souffrent d’un déficit d’exploitation ?
  • Quelle est la responsabilité du propriétaire, si il laisse une partie de sa forêt sans entretien ?
  • Une forêt « mal entretenue » souffre-t-elle d’un déficit d’image ?
  • Un propriétaire qui participe au réseau, pourra-t-il bénéficier de la connaissance des naturalistes sur les espèces animales et végétales présentes sur sa forêt ?
  • Quelle compensation financière pourrait-on proposer au propriétaire pour l’encourager dans cette démarche ?
  • Une forêt « sans entretien » présente-t-elle un risque sanitaire pour les forêts voisines ?

Ces questions seront les pistes de travail de demain.

Tous renseignements pour participer au « réseau de forêts en libre évolution » auprès des organisateurs :

- CRPF Rhône-Alpes – Bruno Rolland

- Communes Forestières en Rhône-Alpes – Julien Crosaz

- Communes Forestières de l’Isère – Olivier Chirpaz

- ONF – Yvan Orecchioni

Rapporteurs de cette rencontre:

Olivier Chirpaz Communes Forestières de l’Isère – Daniel Bonnet Conseiller au CRPF Rhône-Alpes

Voici quelques clichés de cette journée.

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bio 9Nos partenaires

UGD+FI

L’union des Groupements pour le développement forestier en Isère est l’instance qui apporte son aide, à tous niveaux, aux propriétaires forestiers de notre département. A ce jour, l’UGDFI compte plus de 1500 Adhérents. Pour contacter l’un des huit groupements locaux…

Association des Producteurs et Utilisateurs de Bois en Valdaine

Paul PIOTIN
Le Vernay
38690 OYEU

Tel : 04-76-55-65-36

F : 04-76-55-62-28

cloture-piotin@wanadoo.fr

Association Forêts Trièves Beaumont Matheysine

Patrick CHION

Le Mas
38650 St GUILLAUME

Tel: 04-76-34-16-89

Patrick.chion@aftbm.org

Association pour le développement des Bonnevaux-Chambarans

Paul ROSTAING
Les Guillauds –38440 Savas Mepin

Tel: 04-74-58-64-93

Groupement des sylviculteurs de Belledonne Nord

Henri GRAS
Les Près Communaux 38190 LES ADRETS

Tel: 04-76-71-17-96

Groupement des sylviculteurs de Belledonne Sud

Roger GIRAUD

38190 LA COMBE DE LANCEY

Tel: 04-76-71-54-50

Groupement des Sylviculteurs du Vercors 4 Montagnes

Daniel BONNET
6, grande rue – 38120 Le FONTANIL CORNILLON

Tel: 04-76-75-68-31

daniel.bonnet38@orange.fr

Groupement des Sylviculteurs de Chartreuse

Pierre Basso

Tel: 09 63 63 82 55

pierre.basso-de-marco@orange.fr

Association VALFOR

Bertrand de GERMINY – 46 rue de la Charité – 69002 LYON

Tel: Dom : 04-78-42-01-35
Camp:04-74-80-16-11

Pour contacter le Groupement départemental:

UGDFI:

40 avenue Marcellin Berthelot

BP 2608-  38036 Grenoble cedex 2

VIF

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Une nouvelle plaquette du Conseil général de l’Isère: « Agir pour la biodiversité »


Le Conseil général de l’Isère vient de publier une nouvelle plaquette gratuite en couleur de 48 pages intitulée: Agir pour la biodiversité.

Rédigé par jean françois Noblet conseiller technique environnement  ce document montre comment il est possible de préserver et restaurer la faune, la flore et la  biodiversité au quotidien dans des endroits aussi divers qu’une cour de collège, un parking, un pont, une ancienne carrière et même un cimetière.

Ainsi le Conseil général incite chacun à participer concrêtement à la protection de la nature.

Pour télécharger cette plaquette, cliquer sur :BIODIVERSITE BROCHURE

plaquette

Pour obtenir gratuitement ce document : Jf.noblet@cg38.fr

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Journée Intercommunale de l’environnement


Journée Intercommunale de l'Environnement 2010
Samedi 28 mai, les communes de Claix, Le Gua, Pont de Claix, Saint-Paul de Varces, Varces et Vif organisent la 6ème journée intercommunale de l’environnement sur le thème de la biodiversité.

De nombreuses animations seront proposées tout au long de cette journée placée sous le thème de la biodiversité. A cette occasion, le tichodrome, centre de sauvetage de la faune sauvage, ouvrira ses portes afin de présenter son activité au grand public.

Une exposition de rapaces et deux spectacles de fauconnerie seront également proposés.

Sans oublier le marché de produits locaux et d’artisanat, l’espace énergies renouvelables, la présence du syndicat apicole dauphinois, les présentations animalières…

Infos pratiques

Journée intercommunale de l’environnement
Samedi 28 mai de 10h à 18h
Stade de foot des Saillants – Le Gua
Renseignements sur http://journee-intercommunale-environnement.com/

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