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Foire de Beaucroissant: Samedi 25 et Dimanche 26 avril 2015


Petite sœur de la foire d’automne, elle se tient pendant deux jours, le week end d’avril le plus proche de la Saint Georges (sauf si c’est fête de Pâques). Elle est née en 1836 par une ordonnance royale, tombée en désuétude, elle est relancée en 1970 par le Conseil Municipal de l’époque.
Cette année, la foire aura lieu les samedi 25 et dimanche 26 avril.

La foire d’avril c’est :

  • 1000 exposants et 1000 têtes de bétail – 1 km de barres pour l’attache des animaux
  • 250 000 à 300 000 visiteurs
  • 20 bars et restaurants
  • 15 ha d’exposition et 10 km d’allées
  • 1000 m2 d’exposition couverte
  • Entrée gratuite
  • 19 Parkings payants (3€ environ par voiture) tenus par les associations locales sous le couvert de l’ASB.
  • AMI Electronique: Radio de la foire – Radio Foire Beaucroissant FM 94.8
  • Tous commerces : Habitat, meubles, loisirs, camelots, volailles, chiens, alimentation, fête foraine, outillage, matériel agricole et travaux publics d’occasion, voitures, quads, motos, etc…, bétail uniquement le samedi.

Une foire agricole…

La Partie Agricole divisée en deux parties (une derrière l’école, l’autre en direction du bétail) marque son originalité par la présentation d’une très importante exposition d’outillage, de motoculture,  de Matériel agricole et de Travaux Publics d’occasion, certainement la plus grande du Sud-Est (environ 120 exposants). on peut trouver également depuis quelques années du matériel neuf.

La foire au bétail se tient comme chaque année le samedi, la présentation traditionnelle des animaux amènera sur le foirail les bovins, chevaux, poneys, porcs, moutons, chèvres….(plus 1000 têtes et une centaine d’éleveurs et négociants).

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Les représentants de la race bovine la Blonde d’Aquitaine organiserons leur concours et présenteront une cinquantaine de bêtes qui seront exposées  les 25 et 26.

A noter que ce secteur  a été amélioré avec la création d’une nouvelle allée (allée S), entourant l’ installation des blondes d’Aquitaine et qui est perpendiculaire aux allées D bis et F.

Une exposition réservée à aux volaillers et au matériel agricole sera aussi mis en place  le long de cette allée.  Charolais Isère sera également présent sur le site réservé au bétail et tiendra comme d’habitude son stand de restauration, allée D bis.

L’ identification des chevaux est bien sûr toujours obligatoire. Elle sera donc nécessaire pour accéder au champ de foire, des contrôles seront en place aux entrées.

Tous les commerces liés à l’élevage et à l’agriculture en général seront également présents : sellerie, cordages, clapiers, grillages, boxes à chevaux, etc ….

Un DAB…

dab

Tous les exposants présents à la foire de Beaucroissant ne sont pas équipés pour accepter les règlements via une carte bancaire.. Beaucoup refusent les chèques.. Pas de soucis… le Crédit agricole sud Rhône Alpes met à la disposition des visiteurs un distributeur automatique de billets ( DAB) Celui ci sera positionné au niveau de la mairie.

Catégorie A la une, foire de BeaucroissantCommentaires fermés

Les prix agricoles à la production augmentent sensiblement en décembre 2010


Indices des prix agricoles – Décembre 2010

En décembre 2010, les prix agricoles à la production augmentent de 4,2 % par rapport à novembre et de 21,6 % sur un an.

Le prix des céréales augmente en décembre (+7,9 %). Les marchés ont réagi à la hausse, face aux intempéries en Australie qui ont endommagé les blés de la récolte à venir : une partie sera déclassée en qualité fourragère. Le prix du maïs est également en hausse en réponse à des anticipations de stocks en baisse sensible.

Prix de production des céréales

 : Prix de production des céréales

Le prix des oléagineux augmente fortement en décembre (+10,5 %), pour la double raison d’une forte demande et de disponibilités restreintes pour le colza et le tournesol.

Le prix du vin augmente (+3,6 %) notamment les vins de qualité. Pour les millésimes de certains vins d’appellation, les négociants ont davantage augmenté leurs tarifs en 2010 qu’en 2009.

Le prix des fruits frais augmente nettement en glissement annuel (+23,3 %). La poire et la pomme se commercialisent à des prix plus élevés en raison de moindres productions européennes. Les prix du kiwi et de la noix sont également en hausse, par suite d’une offre moins abondante.

Prix de production des légumes frais

 : Prix de production des légumes frais

Les prix des légumes frais affichent également une forte augmentation en glissement annuel (+36,9 %). Le sol gelé en profondeur a limité les arrachages de poireaux et de carottes, tout en augmentant les coûts de manutention. Le froid a aussi eu pour conséquence le ralentissement de la production de mâches, de salades et de choux-fleurs.

Prix de production des porcins et des gros bovins

 : Prix de production des porcins et des gros bovins

En données corrigées des variations saisonnières, le prix des animaux augmente en décembre (+1,2 %). Seuls les ovins accusent une très légère baisse de prix tandis que le prix du porc, en particulier, est élevé, en raison d’une demande vigoureuse à l’export. Le prix des œufs remonte (+8,2 %), après avoir chuté pendant un an.

Indice des prix des produits agricoles à la production

tableau 1

(1) Y compris légumes pour l’industrie de transformation
Sources : Insee – SSP (ministère chargé de l’Agriculture)
(2) Le prix CVS du lait de vache a été reconduit en décembre

Le prix d’achat des moyens de production agricole augmente en décembre

Le prix des consommations intermédiaires est en hausse sur un mois, du fait de coûts plus élevés de l’énergie, des engrais et de la hausse encore plus sensible du prix des aliments pour animaux. Le prix des investissements varie peu.

prix d’achat des moyens de production agricole

 : prix d'achat des moyens de production agricole

Indice des prix d’achat des moyens de production agricole tableau2


(1) En 2010, l’indice intègre la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP), tandis que précédemment il s’entendait avec le remboursement aux agriculteurs de 5 centimes par litre de fioul de la TIPP.
Source : Insee – SSP

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Importations d’animaux en Russie: Nicolas Sarkozy écrit à son homologue russe


Le président de la République Française a envoyé un courrier à son homologue russe, Dmitri Medvedev, pour lui faire part de son mécontentement en ce qui concerne certaines barrières sanitaires. Celles ci étant un frein au niveau des échanges entre les deux pays.

Voici la teneur de ce courrier.

 » Monsieur le Président, Cher Dmitri,

J’ai été alerté à plusieurs reprises par les opérateurs français sur la persistance de barrières sanitaires à l’importation de bovins et autres produits animaux en Russie :

- pour les bovins vivants : les autorités sanitaires de ton pays exigent des importateurs la vaccination contre la fièvre catarrhale ovine (FCO) de tous les animaux situés dans un rayon de 20 kms autour du lieu d’introduction d’animaux vaccinés qui auraient été importés de France, dissuadant ainsi fortement les éleveurs russes de s’approvisionner en France alors qu’ils reconnaissent les performances de la génétique bovine française ;

- pour la viande bovine : les autorités russes imposent aux exportateurs français des contraintes relatives à l’âge des animaux en se fondant sur le risque lié à l’encéphalopathie spongiforme bovine alors que cette maladie est parfaitement maîtrisée en France, comme en atteste d’ailleurs l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) dont la Fédération de Russie est un membre éminent ;

- s’agissant des produits animaux, 17 entreprises agroalimentaires françaises se sont récemment vues retirer leur agrément sur les 25 inspectées en juin dernier par les autorités russes, sans véritable motivation sur le plan technique.

Ces mesures dirigées contre les agriculteurs et entrepreneurs français ne nous semblent pas justifiées. Leur base scientifique est contestable : elles ignorent le plus souvent les normes internationales édictées par l’OIE et la Commission du Codex alimentarius. Je voudrais à cet égard souligner la qualité sanitaire des productions agricoles et alimentaires françaises, largement reconnue au-delà des frontières européennes, qui s’appuie sur une réglementation européenne dont chacun s’accorde à dire qu’elle est l’une des plus exigeantes au monde.

Enfin, ces mesures mettent en cause le principe de réciprocité, puisque la Fédération de Russie n’applique pas avec la même sévérité pour ses propres productions les contrôles qu’elle impose à ses partenaires commerciaux, s’agissant notamment de la viande de volailles, comme a pu le constater la Commission européenne lors de ses dernières visites d’inspection.

M. Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, a soulevé à plusieurs reprises le problème auprès de son homologue, Mme Elena SKRYNNIK, notamment par courrier le 29 juin 2010, resté à ce jour sans réponse.

Alors que tu as toi-même érigé en priorité nationale la sécurité alimentaire de la Fédération de Russie, que nos deux pays sont engagés dans des négociations afin de conclure un accord de partenariat sur les questions agricoles et agro-alimentaires, et que ton pays souhaite rejoindre l’OMC avec notre plein soutien, le maintien de ces mesures ne me semble pas correspondre au degré de confiance qui caractérise notre coopération économique et politique.

En te remerciant de l’attention que tu voudras bien porter à ces difficultés, je te prie de croire, Monsieur le Président, Cher Dmitri, à l’assurance de ma très haute considération et de ma fidèle amitié.

Nicolas Sarkozy. »

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« Le ministre de l’agriculture sous estime la crise bovine ».


Selon la confédération paysanne, le Ministre de l’agriculture peine à saisir l’ampleur du désastre économique et social qui s’installe dans les campagnes.

Elle le fait savoir à travers un communiqué.

« Alors que les éleveurs de « bovins viande » connaissent pour la 4ème année consécutive une baisse de leur revenu (inférieur à 10 000 euros/actif), le Ministre de l’agriculture peine à saisir l’ampleur du désastre économique et social qui s’installe dans les campagnes.

Fidèle à sa stratégie d’effet d’annonce (« 300 millions d’euros pour les éleveurs», «3 milliards d’euros d’aides PAC qui rentreront en avance dans les trésoreries des exploitations ») le Ministre oublie que les précédents plans de soutien ont dans la plupart des cas contribué à augmenter l’endettement des éleveurs et que les aides PAC sont tout simplement dues par les pouvoirs publics.

Leur versement anticipé permettra le plus souvent de rembourser des prêts à court terme contractés par les éleveurs auprès de leurs banques !

Certes, un plan d’urgence est nécessaire. Pour être efficace, il doit être ciblé et privilégier des prises en charge totales d’annuités et/ou de cotisations sociales aux différents systèmes de prêts de trésorerie ou de consolidation.

Quant à la question centrale, celle des prix rémunérateurs, il est parfaitement illusoire d’imaginer qu’elle puisse trouver une solution dans le cadre de l’interprofession. Non seulement celle-ci ne représente qu’une partie des éleveurs, mais elle ne dispose de surcroît, d’aucun outil réglementaire pour agir sur les prix !

L’observatoire du prix et des marges, aura beau être présidé par un économiste de renom, il n’a aucun pouvoir pour « [...] rétablir un juste équilibre dans la répartition de la valeur ajoutée de la filière au profit des producteurs ». Il s’est pour le moment heurté au refus des transformateurs et de la grande distribution à rendre plus transparente leur prise de marge.

Rien ne pourra se faire en faveur des prix à la production, sans une volonté politique forte d’intervenir par des outils législatifs pour rééquilibrer et réguler les rapports de force dans la filière. Cette volonté n’existe pas. Au contraire, au regard des différentes lois (LME et LMA) le désengagement de l’Etat de son rôle de régulateur de l’économie en particulier pour un secteur aussi sensible que celui de l’agriculture, est frappant. »

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