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Les MFR de l’Isère au Brésil


Alain Merlin, directeur de la fédération départementale des MFR de l’Isère est en mission au Brésil..Il nous donne de ses nouvelles…pour la deuxième fois..

Après trois journées de séminaire à Sao Luiz dans l’état du Maranhão , nous prenons la direction de Belém puis de Marabá dans l’état du Para ( 2,5 fois la France)

Dans cet état , il y a aujourd hui 29 Maisons familiales rurales. L’ARCAFAR ( association régionale des casa familiales rurales : équivalents de nos fédérations départementales ou régionales en France) est située à ALTAMIRA sur la Transamazonienne.

2 techniciens nous retrouvent à l’aéroport de Marabá après avoir roulé en pic- up plus de 8 heures sur la transamazonienne. Objectif , rejoindre la ville de Tucuma au sud du Para , soit environ 7 heures de pistes ou de routes selon les moments.

Objectif du séminaire : apporter notre contribution et notre expertise à la création d’une fédération locale

Cette création doit permettre à terme d’accompagner les 4 MFR  de cette zone dans leur relation avec les municipes ( équivalent de communautés de communes qui ont une compétence d’éducation en zone rurale et agricole)

Chaque association a mobilisé 4 ou 5 personnes qui ont parfois fait un trajet de 5 à 6 heures de routes et de pistes pour nous rejoindre : tout est différent ici , les distances , le climat , l’ambiance de travail , l’état d’esprit des familles qui luttent pour que leurs enfants aillent à l’école rurale.

Nous sommes hébergés à la MFR de Tucuma et nous côtoyons des jeunes présents cette semaine ; Nous sommes hébergés à la MFR dans des chambres utilisées par les jeunes.

Nous partageons avec eux des petits moments simples de la vie de tous les jours  lors des pauses.

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Les jeunes nous présentent des projets expérimentaux préparés à la MFR avec comme perspectives une mise en pratique sur l’exploitation de leurs parents , mais aussi en faire profiter la communauté paysanne dans laquelle , les jeunes vivent

Un projet de pisciculture

Un projet de composteur

Un projet de mise en culture circulaire pour faciliter l’irrigation.

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Interview de la présidente des MFR par une rafio locale brésiliènne

Interview de la présidente des MFR par une radio locale brésilienne

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Les MFR de l’Isère au Brésil


Alain Merlin, directeur de la fédération départementale des MFR de l’Isère est en mission au Brésil..Il nous donne de ses nouvelles…

2 délégués des MFR de l’Isère ont rejoint l’état du Maranhão ( Nord Brésil) pour Co- animer un séminaire à destination des casas familials Rurals.

Pendant trois jours , nous avons établi un programme pour les responsables : coordinator ( directeur) et director ( présidents) des Casas familials Rurals.

Pendant la première journée , nous avons abordé la question de la gouvernance associative ( à partir de leurs expériences et l’expérience en Isère)

Depuis ce matin, nous travaillons sur un référentiel métier de coordinnator ( directeur en France) les domaines d’intervention , les activités et les compétences mobilisées.

Une rencontre avec les représentants du secrétariat d’état à  l’éducation est programmée en fin de journée.

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FRANCE – BRESIL : au niveau agricole aussi…


Stéphane Le FOLL a eu un entretien le 27 mai à Paris avec le Ministre de l’agriculture, de l’élevage et de l’approvisionnement brésilien, Neri GELLER.

Les deux ministres ont indiqué leur volonté de renforcer les liens entre la France et le Brésil sur les questions agricoles et de construire un partenariat fondé sur des actions de coopération concrètes.

Les ministres ont échangé sur les grandes échéances multilatérales (OIE, Codex, FAO). Stéphane LE FOLL a rappelé l’importance de soutenir les actions en cours à la FAO et au G-20 pour lutter contre la volatilité excessive des prix mondiaux, en particulier AMIS (Agricultural Market Information System), et l’importance du soutien du Brésil aux travaux internationaux sur l’agro-écologie, notamment à la FAO.

En ce qui concerne les négociations sanitaires et phytosanitaires, Stéphane LE FOLL a souhaité que des solutions concrètes soient rapidement trouvées sur plusieurs dossiers, en particulier pour les produits laitiers et les plants de vigne. A ce titre, il a remercié le ministre brésilien d’avoir permis la venue en France du 12 au 23 mai d’une mission d’inspection sur la filière lait, en souhaitant que les conclusions de la mission soient positives afin de faire avancer la procédure d’habilitation de nos entreprises pour l’exportation.

En réaction à une demande du ministre brésilien, Stéphane LE FOLL lui a indiqué s’engager à ce que ses services travaillent avec les siens pour établir une zone tampon à la frontière entre la Guyane française et le Brésil, visant à contenir en territoire brésilien la progression de la mouche de la carambole, virulent parasite des fruits.

Enfin, les deux ministres ont salué la tenue le 28 mai à Paris de la première réunion du groupe de travail bilatéral technique entre les ministères de l’agriculture français (MAAF) et brésilien (MAPA), qui fait suite à la signature lors de la visite d’Etat du Président de la République, Monsieur François HOLLANDE au Brésil en décembre 2013, d’un arrangement administratif entre les deux ministères.

Ce groupe de travail, présidé par Catherine GESLAIN-LANEELLE, Directrice générale des politiques agricoles, agroalimentaire et des territoires, du côté français, et par Marcelo JUNQUEIRA, Secrétaire des relations internationales du MAPA, du côté brésilien, a associé des représentants de toutes les Directions Générales du Ministère français.

Il a permis d’acter un programme de travail conjoint autour des 4 axes fixés par les ministres :

  • les enjeux multilatéraux et en particulier l’amélioration de la transparence des marchés dans le cadre du G20 et de l’initiative AMIS ;
  • les politiques et techniques agricoles, avec des chantiers sur les indications géographiques, l’enseignement et la recherche agricoles, et la production vitivinicole notamment ;
  • la production durable et la transition agro-écologique ;
  • les politiques sanitaires et phytosanitaires, avec l’ambition de progresser vers plus de réciprocité, et des actions de coopération dans le domaine de la formation des inspecteurs sanitaires brésiliens.

Le groupe de travail se réunira à nouveau d’ici un an et les nouvelles actions de coopération débuteront dès juin.

Le renforcement de la relation bilatérale agricole fait partie du mouvement plus large de développement de la relation franco-brésilienne, matérialisé dernièrement par les visites d’Etat de Mme Dilma Rousseff en France en décembre 2012, de M. François Hollande au Brésil en décembre 2013, et la tenue du Forum économique entre les entreprises et les deux pays le 20 mai dernier à Paris.

Y a pas que le foot dans la vie!!!!

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Les « B.R.I.C »: de formidables marchés à conquérir?


Le Crédit Agricole s’il joue la carte de la proximité est également très ouvert à l’international. Il est présent dans 70 pays et compte 160 000 collaborateurs à travers le monde.

Bien entendu, le Crédit Agricole est très attentif vis à vis des pays émergents qui connaissent une forte croissance. Le Crédit Agricole participe étroitement à l’installation d’entreprises dans ces pays. C’est le cas par exemple dans les pays à l’acronyme « B.R.I.C ». Un groupe de pays formés par le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine.

Ces pays représentent 40% de la population mondiale et 50% de la croissance économique mondiale.

Le Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes très au fait de cette évolution a souhaité organiser ses traditionnelles rencontres économiques sur le thème: Les BRIC: de formidables marchés à conquérir?

Thèse confirmée par Erik Izraelewicz, directeur du journal Le Monde:  » la croissance mondiale est désormais tirée en partie par des pays comme le Brésil, la Chine, l’Inde et à un degré moindre la Russie. Un nouveau monde se dessine, le nord s’embourbe, le sud décolle… » Il a précisé qu’il faut aussi être attentifs à la poussée de pays comme l’Afrique du Sud, la Colombie, Viet Nam, Indonésie…

Le président Jean Pierre Gaillard après avoir rappelé que 2010 a une fois de plus confirmé que le Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes fait posture de banque de référence, 3000 entreprises clientes, a confirmé  » qu’en 2011 les liens se renforceront avec les entreprises de notre territoire pour soutenir leurs initiatives en France et partout dans le monde et en particulier dans les fameux pays « BRIC ».

Il est certain qu’avant de se lancer dans l’aventure il faut se poser diverses questions: quelle démarche adopter pour démarrer dans ces pays? Quelle organisation mettre en place pour s’implanter? Comment réussir la conquête de ces formidables marchés? quelle banque peut m’accompagner?

De gauche à droite: Ming Po CAI Président Cathay Capital Private Equity, Jean-Pierre GILLET Directeur SCHNEIDER, Jean-Pierre GAILLARD Président du Crédit Agricole sud Rhône-Alpes, Jean-Louis CHAVE Viticulteur Domaine Jean-Louis CHAVE, Christian ROUCHON Directeur Général, du Crédit Agricole sud Rhône-Alpes Erik IZRAELEWICZ Directeur du Journal Le Monde, Christophe LACOTE Responsable du département Logiciels Industriels d'ALMA,  Jean SOUCHAL Président du directoire de POMAGALSKI, Bertrand CORBEAU Directeur Général Fédération Nationale du Crédit Agricole et Carlos De CORDOUE Etat Major Strategy Development.

De gauche à droite: Ming Po CAI Président Cathay Capital Private Equity, Jean-Pierre GILLET Directeur SCHNEIDER, Jean-Pierre GAILLARD Président du Crédit Agricole sud Rhône-Alpes, Jean-Louis CHAVE Viticulteur Domaine Jean-Louis CHAVE, Christian ROUCHON Directeur Général, du Crédit Agricole sud Rhône-Alpes Erik IZRAELEWICZ Directeur du Journal Le Monde, Christophe LACOTE Responsable du département Logiciels Industriels d'ALMA, Jean SOUCHAL Président du directoire de POMAGALSKI, Bertrand CORBEAU Directeur Général Fédération Nationale du Crédit Agricole et Carlos De CORDOUE Etat Major Strategy Development.

Crédit Agricole Entreprises

Afin de mieux appréhender le sujet plusieurs responsables d’entreprises régionales, de tous secteurs ont témoigné de leurs expériences. Parmi ceux ci: Alma, Poma, Airstar, Corys, Schneider, Sogeti, et deux entreprises agroalimentaires: les marrons glacés ardèchois Imbert et les vins De l’Hermitage Chave.

Il en est ressorti que réussir durablement à l’international ne s’improvise pas et que pour réussir, il faut respecter toute une gamme de règles dont celle de choisir les meilleurs partenaires. A ce niveau là le Crédit Agricole est très bien placé!

Cette soirée s’est poursuivie dès le lendemain une conférence ayant pour thème: La nouvelle génération des entrepreneurs chinois, notre partenaire de demain.

chineMing-Po Cai, Président de Cathay Capital Private Equity a dressé un tableau très précis de la situation de la Chine, de son avenir  à travers ses entrepreneurs « quadra », une génération à la charnière de la tradition et de la modernité ». Pour lui aucun doute, s’installer en Chine pour une entreprise française, dynamique, innovante est gage de réussite, si bien entendu elle respecte certaines règles, coutumes et qui joue gagnant gagnant….

Développement International

Trouver des relais de croissance sur les marchés exports est un de vos objectifs majeur. Vous recherchez des partenaires commerciaux ou industriels, vous voulez créer une filiale à l’étranger. Grâce à la présence du Crédit Agricole dans plus de 70 pays, vous disposez des points d’ancrage nécessaires à la conquête de vos marchés.

Développement
Téléconseiller


Vous voulez plus d’informations, Prenez rendez-vous avec un chargé d’affaires

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Elevage:pour un meilleur fonctionnement de la chaîne alimentaire


LE COPA-COGECA MET EN GARDE CONTRE LA SITUATION EXTREMEMENT GRAVE DES ELEVEURS DE L’UE ET DEMANDE UN MEILLEUR FONCTIONNEMENT DE LA CHAINE ALIMENTAIRE

Le Copa( comité des organisations professionnelles agricoles) -Cogeca( comité général de la coopération agricole de l’Union européenne)  a tiré la sonnette d’alarme aujourd’hui par rapport à la situation très difficile dans laquelle se trouvent les éleveurs européens, pris en étau entre des prix des intrants très élevés et des prix bas.

Le Copa-Cogeca a demandé à la Commission européenne de garantir un meilleur fonctionnement de la chaîne alimentaire.
Le Copa-Cogeca met en avant le fait que le marché est de plus en plus volatile et que les coûts des intrants -engrais, carburants et aliments des animaux- payés par les producteurs ont fortement augmenté récemment, atteignant des niveaux insoutenables. Cela représente une menace pour leur compétitivité et leur viabilité économique.

En outre, les importations de pays tiers sont en hausse, ne sont pas soumises aux mêmes coûts de production et ne sont pas tenues de respecter les mêmes normes élevées en matière de sûreté des aliments, de bien être animal ou d’environnement.

A titre d’exemple, les coûts de production dans le secteur de la viande bovine au Brésil (81 euros/100kg poids vif) ne représentent qu’un tiers de ceux pratiqués en Italie (233 euros/100 kg poids vif). En France, ces coûts atteignent 221 euros/100 kg poids vif alors qu’en Argentine ils ne sont que de 73 euros/100kg poids vif. Ces coûts ont également récemment
grimpé en Bulgarie, entraînant des manifestations de colère de la part des agriculteurs cette semaine.

En revanche, le prix que le producteur reçoit pour son produit n’a pas augmenté au même rythme et ne couvre parfois même pas les coûts de production. Cette situation est inadmissible.
Le Secrétaire général du Copa-Cogeca, Pekka Pesonen, a expliqué: « Si nous n’inversons pas la tendance, il y aura des conséquences majeures pour la productivité de l’agriculture européenne à l’avenir et donc pour la sécurité alimentaire de l’UE. La Commission doit donc garantir que les agriculteurs puissent tirer plus de recettes du marché.

Il est nécessaire d’avoir plus de transparence et il convient également de se pencher sur la répartition des prix et des marges tout au long de la chaîne alimentaire. Les règles européennes de la concurrence doivent être adaptées pour que les organisations de producteurs, telles que les coopératives, puissent croître en taille et en échelle, pour une chaîne alimentaire plus équilibrée. »

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