Tag Archive | "Chambres d’agriculture"

Chambres d’agriculture : façonner un réseau efficace


Établissements publics à caractère administratif institués au début du XXème siècle pour représenter les intérêts agricoles auprès des pouvoirs publics, sur le modèle des chambres de commerce et d’industrie (CCI) et des chambres des métiers et de l’artisanat (CMA), les chambres d’agriculture sont devenues des partenaires du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt (MAAF) qui voit dans leur réseau un relais pour la mise en oeuvre de ses politiques publiques.

La Cour des comptes exerce le contrôle du réseau des chambres d’agriculture, qui comporte trois échelons d’organisation : au niveau national, l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCA), au niveau régional, 13 chambres, qui ont principalement un rôle d’orientation, de coordination et de structuration du réseau et, au niveau local, 91 chambres départementales ou interdépartementales, qui disposent de plusieurs centaines d’antennes sans personnalité morale.

S’y ajoutent neuf organismes inter-établissements du réseau (OIER), qui ont des missions spécialisées s’exerçant dans le ressort de plusieurs chambres d’agriculture.

La loi du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt impose aux chambres des missions nouvelles, notamment de contribuer au développement durable des territoires et des entreprises agricoles.

Les chambres d’agriculture doivent donc évoluer pour satisfaire à ces nouveaux enjeux, sous peine de laisser passer l’occasion qui leur est donnée de mieux répondre aux besoins du secteur. L’État doit prendre toute sa part dans cette évolution, ce qu’il a déjà commencé à faire avec le décret du 13 mai 2016 relatif au réseau des chambres d’agriculture.
Les rapports, étayés par les observations issues des contrôles exercés par la Cour, constatent une évolution sensible des missions du réseau , la nécessité de le restructurer, et de restaurer son équilibre financier .

CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS


Si les chambres d’agriculture constituent aujourd’hui un réseau utile à la mise en oeuvre de la politique agricole et à l’accompagnement des agriculteurs dans un contexte de mutation profonde, elles doivent poursuivre la réforme de leur réseau et surmonter plusieurs faiblesses :
- une restructuration insuffisante qui ne met pas les chambres en situation de mieux mobiliser leurs moyens en faveur des agriculteurs et de s’inscrire dans le fait régional ;
- un manque de stratégie commune et des outils de gestion trop limités pour permettre une meilleure connaissance de l’activité et des coûts et améliorer le pilotage des chambres comme de l’ensemble du réseau ;
- une maîtrise insuffisante des charges, au premier rang desquelles la masse salariale, pour faire face, dans la durée, aux contraintes financières.

Face à cette situation, l’État doit prendre toute ses responsabilités dans la nouvelle configuration du réseau des chambres d’agriculture, en accompagnant les établissements dans la poursuite de leur réforme.

En conséquence, la Cour formule les recommandations suivantes :
1. encourager la fusion des chambres départementales ;
2. réduire le nombre des élus au sein des sessions des chambres d’agriculture en supprimant les collèges 4 (anciens exploitants) et 5 (groupements professionnels agricoles) ;
3. faire mentionner explicitement dans le code rural et de la pêche maritime la qualité de tête de réseau de l’APCA et son pouvoir de définir la stratégie nationale du réseau ainsi que sa politique générale en matière de gestion du personnel ;
4. transférer la compétence fiscale du niveau départemental au niveau régional.

Pour prendre connaissance de la totalité du rapport cliquer ici:

chambres-agriculture

Catégorie A la une, agricultureCommentaires fermés

Loi montagne: valorisation du rôle de l’agriculture et de la forêt


Plus de 30 ans après la loi « Montagne » fondatrice pour les territoires de montagne, les parlementaires ont définitivement adopté, mercredi 21 décembre, le projet de loi de modernisation, de développement et de protection des territoires de montagne.

Cette loi « Montagne » version 2016 pose en principe fondateur le développement économique, social et environnemental des territoires de montagne.
Présentée comme une actualisation de la loi de 1985 et une consolidation de ses acquis (reconnaissance des spécificités des territoires de montagne et nécessité de les prendre en compte dans les politiques publiques, mise en place du Conseil national de la montagne et des comités de massif, reconnaissance des massifs), cette loi « Montagne » constitue un nouveau cadre législatif pour les territoires de montagne.
Cependant les Chambres d’agriculture regrettent la définition floue autour de l’état de boisement d’une parcelle, qui laisse libre court à des interprétations subjectives pouvant entrainer des conflits d’intérêt entre agriculteurs et administration territoriale.
En revanche les Chambres d’agriculture se félicitent de la reconnaissance et de la valorisation du rôle de l’agriculture et de la forêt dans le développement équitable et durable de la montagne.
En effet la loi Montagne :
réaffirme l’importance des soutiens spécifiques aux zones de montagne pour compenser le handicap naturel et les surcoûts inhérents à l’implantation des exploitations agricoles et des outils de transformation, reconnait le besoin de soutiens spécifiques pour le développement de la forêt et l’accès aux massifs forestiers, souhaite renforcer la couverture numérique en zone de montagne, réaffirme le rôle de l’élevage pastoral dans l’entretien des espaces, reconnaît la nécessité d’une politique d’usage partagé de la ressource en eau.

Catégorie montagneCommentaires fermés

AgriDemain – L’agriculture française, une terre à découvrir


#AgriDemain est le premier mouvement réunissant les principales organisations professionnelles du secteur agricole.

Quelles sont les missions d’AgriDemain ?

  • Démystifier les clichés autour des activités agricoles
  • Reconnecter l’image que le grand public se fait de l’agriculture avec la réalité
  • Réaffirmer les atouts stratégiques du secteur agricole français
  • Promouvoir une agriculture nourricière, innovante et moderne
  • Rassembler tous ceux qui partagent une vision commune de l’agriculture vertueuse, performante et au cœur de l’Europe


Nous allons montrer la réalité de l’agriculture en France,

  • En racontant l’histoire de nos métiers
  • En créant et en animant une communauté de professionnels de l’agriculture qui portent nos valeurs et les font vivre dans les départements et régions
  • En allant chercher des ambassadeurs médiatiques partageant un intérêt et des valeurs communs à notre engagement
  • En démontrant que l’agriculture est un des secteurs qui a le plus évolué dans les 30 dernières années

Image de l’agriculture : regards croisés entre agriculteurs et grand public

Selon un sondage BVA, 54% du grand public estime bien connaître le métier d’agriculteur, tandis que 90% des agriculteurs pensent quant à eux que le grand public connaît mal leur profession.

52% des consommateurs reconnaissent par ailleurs mal connaître les modes de production (culture, élevage).

Les Partenaires #agridemain

Les Chambres d’agriculture, Axema, Coop de France, FARRE, Fédération du négoce agricole, FNSEA, GNIS, Jeunes Agriculteurs, UFS, UIPP, UNIFA

Catégorie agricultureCommentaires fermés

Le réseau des Chambres d’agriculture se mobilise…


Un début d’année 2015 en demi-teinte pour les agriculteurs de Rhône-Alpes. Avec d’une part un contexte de crise et des prix bas pour un certain nombre de productions emblématiques de la région : lait, viande bovine mais aussi céréales. Et de l’autre, des perspectives de développement pour certaines filières « qui recrutent » : volaille, vins…, en filières longues ou en circuits courts.

Dans ce contexte, le réseau des Chambres d’agriculture se mobilise pour mettre en relation les agriculteurs et les opérateurs économiques en recherche d’approvisionnement.

Sur le plan météorologique, les conditions de cet hiver et de ce printemps ont été propices aux différents travaux sur les cultures et ont favorisé les reprises de céréales d’hiver et la pousse de l’herbe.

Côté marchés, la crise continue : le prix du lait, malgré la généralisation de la contractualisation pour suppléer les quotas,  a rejoint celui des autres productions à la baisse, viande bovine, porcs, céréales et grandes cultures sont aujourd’hui au plus bas et peu de perspectives de redressement se dessinent pour le second semestre.

A cela s’ajoutent les difficultés de nos partenaires de l’Etat et de la Région à mettre en place les nouveaux dispositifs d’aide à l’agriculture liés à la réforme de la PAC.

Malgré le contexte économique morose, quelques filières se portent bien, alliant demande pérenne des marchés et prix rémunérateurs. Il s’agit par exemple de la volaille mais aussi du vin dans de nombreux vignobles, de la production ovine. Les filières recrutent de nouveaux producteurs.

Le réseau des Chambres d’agriculture organise dans de nombreux départements des rencontres, réunions d’informations, visites d’exploitations … pour mettre en relation agriculteurs et opérateurs.

C’est particulièrement le cas dans l’Ain avec le FORUM des OPPORTUNITES, prévu pour le 6 novembre 2015. Objectif : permettre la rencontre entre agriculteurs et entreprises ayant des débouchés à leur proposer. Au cours de la journée d’information, les agriculteurs et futurs agriculteurs pourront découvrir les opportunités offertes par  différentes filières, notamment Volaille, et Veau de lait Bressou, ainsi que leurs dispositifs d’accompagnement. Une première en Rhône-Alpes !

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter la Lettre de conjoncture régionale de juin 2015

Catégorie agricultureCommentaires fermés

Innov’Action 2015 dans 18 régions


A travers l’opération Innov’Action, en juin 2015, les Chambres d’agriculture poursuivent leur investissement dans l’innovation et l’agro-écologie.

Avec près de 200 fermes ouvertes, sur tout le territoire, des agriculteurs vont à nouveau partager innovations et retours d’expériences.

L’innovation est essentielle pour permettre aux exploitations agricoles de répondre aux grands défis auxquels elles sont confrontées : le changement climatique, la préservation de l’environnement, la croissance de la demande alimentaire, mais aussi la concurrence sur les marchés européens et internationaux.

3 thématiques seront particulièrement mises en avant en 2015 :
  • La capacité des agriculteurs à faire face au changement climatique, avec des innovations combinées sur le sujet (des techniques naturelles comme le biomimétisme au développement d’applications numériques permettant une gestion plus fine de la fertilisation, séquestration du carbone dans les sols, méthanisation…)
  • L’organisation du travail qui répond à un véritable besoin des agriculteurs, en présentant des innovations dans le domaine de la robotique ou dans le domaine social (gestion, travail à plusieurs, groupes d’agriculteurs, etc.).
    Les agriculteurs changent leurs pratiques en permanence, d’autant plus, si sur le long terme, le système proposé est aussi performant économiquement et n’ajoute en rien à la pénibilité du travail.
  • Focus sur les groupes d’agriculteurs qui permettent par leur prise de risque inhérente à toute innovation d’être le fer de lance de l’innovation agricole et un vecteur de progrès par la diffusion des résultats.

En savoir plus :

Catégorie agricultureCommentaires fermés

Loi d’Avenir Agricole : le rôle des Chambres d’agriculture est reconnu


A l’issue des derniers débats et du vote de la loi au Sénat, les Chambres d’agriculture soulignent les améliorations apportées au texte initial.

Sur la préservation du foncier, les Chambres d’agriculture approuvent l’instauration d’un principe de compensation agricole collective visant à réparer un préjudice économique territorial résultant d’une emprise foncière importante et des effets de certaines mesures de compensation écologique.
La définition de l’actif agricole marque un premier pas vers un statut d’agriculteur professionnel.

L’APCA est intervenue au fil des lectures successives et a contribué à de nombreuses avancées, afin notamment de clarifier et de renforcer le rôle des Chambres d’agriculture.

Un registre des actifs agricoles alimenté par les MSA et les CFE, dont les informations seront regroupées au sein d’une base de données et administré par l’APCA.
Dans le nouveau dispositif des GIEE, les Chambres d’agriculture contribuent à la coordination des actions de capitalisation et de diffusion des résultats des GIEE, en lien avec les organismes de développement agricole.
Une reconnaissance du réseau des Chambres d’agriculture qui accompagne, dans les territoires, la démarche entrepreneuriale et responsable des agriculteurs ainsi que la création d’entreprises et le développement de l’emploi, pour l’amélioration de la performance économique, sociale et environnementale des exploitations agricoles et de leurs filières.

Les Chambres d’agriculture se félicitent de voir assurée la continuité des missions qui leur sont confiées.
Mais, pour en assurer le suivi et préserver la qualité des prestations, il faut que les moyens financiers et humains soient maintenus, contrairement à ce que propose le gouvernement.

Catégorie agricultureCommentaires fermés

Pour une agriculture respectueuse de la préservation des ressources en eau


En 2014, les entreprises de l’eau (FP2E) et les Chambres d’agriculture (APCA) renforcent leur démarche partenariale et leurs efforts conjoints pour la protection des captages d’eau potable, par la signature d’un nouvel accord de coopération.


eau

Par cette initiative, les entreprises de l’eau et les Chambres d’agriculture affirment leur volonté d’atteindre les objectifs fixés par la 2e Conférence environnementale, à laquelle elles ont participé fin 2013, notamment celui d’accompagner le doublement du nombre de captages d’eau prioritaires, de 500 à 1000, d’ici 2015.

Initié en 2009, ce partenariat a permis d’instaurer une dynamique de coopération entre leurs réseaux respectifs, au plan national et local, afin de développer les actions de préservation des ressources en eau.

Aujourd’hui, elles ont la volonté d’aller plus loin et présentent, au travers d’une charte, leurs engagements communs pour une production de la ressource en eau potable performante et durable.

Les Chambres d’agriculture et les Entreprises de l’eau s’engagent désormais à :

  • Diffuser les bonnes pratiques et les expériences acquises sur les captages prioritaires en développant des partenariats locaux avec les acteurs des territoires
  • Proposer aux collectivités locales et aux agriculteurs un éventail de solutions partenariales et agronomiques innovantes
  • Renforcer la communication et la formation auprès de l’ensemble des acteurs des territoires pour qu’ils accompagnent le changement.

« Depuis plusieurs décennies, les agriculteurs se sont emparés de cette question et ont modifié leurs pratiques (protection intégrée, bandes enherbées, fractionnement des apports azotés… ).

Il importe aujourd’hui d’amplifier les actions de protection de la ressource et de les pérenniser, en conciliant pleinement les enjeux socio-économiques, environnementaux et d’aménagement du territoire » Guy Vasseur, Président des Chambres d’agriculture.

« En application de cette charte, les ingénieurs agronomes présents dans les entreprises de l’eau aideront le secteur agricole à promouvoir les solutions les plus adaptées aux contextes locaux caractérisés par les pratiques agricoles et l’état des ressources en eau. Si nos entreprises maîtrisent les technologies pour développer des solutions pour faire face à la dégradation des ressources, ce partenariat permet de mener une démarche de protection des ressources en eau sur la base d’une logique préventive. » Philippe Maillard, Président de la FP2E.

Catégorie agriculture, eauCommentaires fermés

Qualité de l’air : les Chambres d’agriculture mobilisées


Des discussions sont actuellement en cours dans les régions pour identifier les mesures à prendre en faveur de la qualité de l’air, d’une part en urgence lors des épisodes de pics de pollution et d’autre part pour réduire dans la durée les émissions polluantes dans le cadre des plans de protection de l’atmosphère.

Malgré les efforts de la communauté scientifique et des instituts techniques, de trop nombreuses incertitudes pèsent encore sur l’origine des particules retrouvées dans l’air.
Sur ce point les Chambres d’agriculture demandent aux pouvoirs publics d’accélérer les travaux sur l’amélioration des connaissances tant sur les contributions respectives des différentes activités que sur la nature des émissions.

Les travaux agricoles ne sont pas une activité comme une autre : il s’agit d’une activité qui s’appuie sur le vivant et est largement dépendante des effets du climat. C’est pourquoi les mesures envisagées par les Préfets doivent être prises en concertation étroite avec la profession agricole.

L’interdiction des travaux agricoles est inacceptable :

  • L’agriculture serait le seul secteur d’activité concerné par cette interdiction.
  • Cette mesure serait disproportionnée par rapport aux impacts de l’agriculture, en particulier en zone périurbaine.

Des techniques alternatives réalistes doivent être étudiées. La concertation de la profession et des Chambre d’agriculture peut permettre d’identifier ces techniques.

Certaines mesures exigent d’importants investissements dans les exploitations, sans rentabilité directe pour les agriculteurs. C’est le cas de la couverture des fosses en élevage, bénéfique à la qualité de l’air mais aussi de l’eau. Ce type d’investissement doit être accompagné financièrement dans les régions.
Dans tous les cas, l’impact économique doit être évalué en amont des décisions.

Les Chambres d’agriculture se mobilisent pour l’amélioration de la qualité de l’air, notamment à travers des actions de sensibilisation auprès des agriculteurs et la mise en place d’outils d’expérimentation et développement. A ce titre, elles demandent à ce que les efforts déjà entrepris puissent être pris en compte.

Catégorie agriculture, environnementCommentaires fermés

CONSTRUIRE L’AGRICULTURE DE DEMAIN


L’ADEME et le réseau des Chambres d’agriculture se sont engagés depuis 2005 à coopérer pour conduire, dans leurs domaines de compétences respectifs, des actions pour le développement durable de l’agriculture et des territoires.

Cette coopération s’est concrétisée au cours de ces années par de nombreuses opérations exemplaires portant sur l’énergie et les gaz à effet de serre ainsi que sur la gestion des effluents et des déchets (programmes d’information et d’accompagnement des agriculteurs):
· diagnostics d’exploitations agricoles.
· études et expérimentations.
· documents de vulgarisation.
· accompagnement de projets d’investissements.

Forts de ces partenariats réussis, l’ADEME et le réseau des Chambres d’agriculture ont signé un nouvel accord de coopération de 4 ans sur la période 2013 – 2016.

L’un des enjeux de l’accord-cadre est de porter auprès du monde agricole des messages communs et de favoriser la mise en oeuvre d’actions innovantes dans les régions.  Il s’agit:
· d’accompagner la mise en place de démarches innovantes de conseil permettant de mieux
intégrer les enjeux environnementaux dans la conduite de leur entreprise ;
· de renforcer l’animation des réseaux et la construction de partenariats au sein des Chambres
d’agriculture et de l’ADEME;
· de renforcer les compétences mutuelles de chaque réseau en favorisant une appropriation
collective par les conseillers agricoles, les élus et agents de l’ADEME, des enjeux d’avenir pour
l’agriculture et la forêt;
· de produire et diffuser des références, via l’expérimentation et la mise en oeuvre
d’opérations pilotes et exemplaires .

Quatre domaines d’actions prioritaires ont été identifiés :

· la gestion et la protection des sols; l’objectif est de renforcer le conseil et la formation auprès
des agriculteurs pour préserver la qualité des sols, développer l’usage des bio-indicateurs et
mettre en évidence des mécanismes de lutte contre l’artificialisation des sols ;
· l’efficacité énergétique; les objectifs portent principalement sur l’accompagnement des politiques
publiques (PPE, CEE, PCET), la mobilisation de la biomasse, l’accompagnement des outils de
diagnostics ;
· la gestion des matières organiques (effluents d’élevage, déchets organiques..); les actions
porteront sur l’appui au développement de la méthanisation des effluents agricoles et le
développement du co-compostage
· le changement climatique; il s’agit plus concrètement de sensibiliser le monde agricole,
d’identifier et de promouvoir des techniques permettant de réduire les émissions de GES ou de
stocker du Carbone, ou encore de déployer des indicateurs de suivi des impacts du changement
climatique ; .
Des domaines d’actions complémentaires et émergents porteront notamment sur la pollution de l’air,
la mise en oeuvre de filières de gestion des déchets organiques et sur la problématique de
l’alimentation durable.
« Cet accord-cadre national servira de base à la mise en place de partenariats locaux entre les
délégations de l’ADEME et les Chambres départementales et régionales d’agriculture »

Catégorie agricultureCommentaires fermés


Catégories

Archives

Agenda

mars 2017
L Ma Me J V S D
« fév    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+