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Fête de la Montagne sauvage


Associations de protection de la nature, clubs de montagne et commune de Chamrousse organisent une journée d’activités et de rencontres, le dimanche 1er juillet prochain, au Lac Achard et ses environs.
Une occasion de découvrir ou redécouvrir ce bel espace de liberté et de respiration, en famille, entre amis ou en solo !


Situé tout près de Grenoble, au sud de la chaine de Belledonne, sur la commune de Chamrousse, le Lac Achard offre un cadre de choix pour célébrer la beauté d’une montagne préservée et accessible. Cet écrin d’eau et de verdure est le lieu idéal pour apprendre à connaitre la montagne sauvage, des alpages jusqu’aux hautes altitudes, avec sa force et sa fragilité, ses règles et sa diversité.

> Téléchargez le programme au format pdf

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Chamrousse: 63ème édition de la Fête du Bois


Samedi 13 août 2016 : à 14h
Dimanche 14 août 2016 : à 11h

63ème édition du plus ancien concours de bûcherons de France.

Objectif : débiter le plus de tronçons possibles à la hache. Animations liées aux métiers du bois et au pastoralisme, bétails, tonte, chiens de berger, foire artisanale.
L’association des « Passe-Partout » organise la plus ancienne fête du bois à Chamrousse 1650.
Un concours de bûcherons : éliminatoires avec troncs couchés et finale avec arbres sur pieds.

Animations tout le weekend. Les démonstrations sont annoncées tout long de la journée sur place.

Samedi à partir de 14h :
- Animations liées aux métiers du bois et de la forêt
- Expositions de tracteurs, treuils, grumier, 4×4, quads…
- Foire artisanale et brocante / produits régionaux
- Braderie
- Pastoralisme
- Sculpture à la tronçonneuse passe partout
- Concours des Passe-Partouts
- Petit concours de bûcherons amateurs
- Show à la tronçonneuse par J. Pissenem
- Pêche à la truite
- Baptême en hélicoptère

Dimanche à partir de 11h et toute la journée :

- Concours de bûcherons
- Show à la tronçonneuse par Jacques Pissenem
- Exposition de trophées de chamois, cotation dans la salle polyvalente sous l’Office de Tourisme de Chamrousse 1650
- Animations liées aux métiers du bois et de la forêt
- Expositions de tracteurs, treuils, grumier, 4×4, quads…
- Démonstration pastorale – exposition de bétails, tonte, démonstration de chiens de berger
- Foire artisanale et brocante / produits régionaux
- Braderie
- Sculpture à la tronçonneuse
- Baptême en hélicoptère

Nouveautés :
Show à la tronçonneuse par Jacques Pissenem samedi et dimanche
11h30, 17h30, 19h : concert du groupe de country « Woody Air Line » (dimanche)
22h : Feu d’artifice et bal avec DJ Benjy (dimanche)

Ce programme peut être soumis à des modifications.

Durant l’évènement, des vols en hélicoptère vous seront proposés (sous réserve des conditions météorologiques) au tarif de 50€ les 5 minutes, ou 90€ les 10 minutes. 2 passagers maximum par vol.

L’inscription peut se faire également sur place, sous réserve des places disponibles.

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Belledonne : fortes interdépendances entre ville et montagne


Le projet de parc naturel régional de Belledonne recouvre un territoire varié au dénivelé important, depuis Grenoble jusqu’à son plus haut sommet à 3 000 mètres d’altitude. Le territoire tire profit de ces dynamiques urbaines par divers aspects – économiques notamment – mais doit parallèlement en maîtriser les effets.

Sa qualité environnementale aux portes de la ville en fait logiquement un espace convoité, pour l’habitat comme pour les loisirs. La population y a doublé en cinquante ans, sous l’effet du desserrement de l’agglomération grenobloise et dans une moindre mesure, de celle de Chambéry. L’usage du foncier constitue à ce titre une problématique locale majeure. Doté d’un complexe universitaire, le territoire attire de nombreux étudiants. La population active augmente, tout comme l’emploi, porté par le développement des activités présentielles.

Le projet de parc naturel régional de Belledonne recouvre un territoire varié au dénivelé important, depuis Grenoble jusqu’à son plus haut sommet à 3 000 mètres d’altitude. Le territoire tire profit de ces dynamiques urbaines par divers aspects – économiques notamment – mais doit parallèlement en maîtriser les effets. Sa qualité environnementale aux portes de la ville en fait logiquement un espace convoité, pour l’habitat comme pour les loisirs.

La population y a doublé en cinquante ans, sous l’effet du desserrement de l’agglomération grenobloise et dans une moindre mesure, de celle de Chambéry. L’usage du foncier constitue à ce titre une problématique locale majeure. Doté d’un complexe universitaire, le territoire attire de nombreux étudiants. La population active augmente, tout comme l’emploi, porté par le développement des activités présentielles.

Le massif de Belledonne est le chaînon le plus occidental de l’arc alpin. Il domine la vallée du Grésivaudan et compose l’arrière–plan naturel des deux agglomérations voisines, Grenoble et Chambéry. Son relief étagé est source d’une grande diversité : plaine, balcons, forêts et alpages se succèdent jusqu’aux hauts sommets culminant à près de 3 000 mètres. La chaîne de Belledonne est aussi parsemée de nombreux lacs d’altitude.

La protection et la valorisation de cette richesse patrimoniale fédère les acteurs locaux autour d’un projet de parc naturel régional (PNR). Composé de 85 communes, le périmètre à l’étude est délimité par cinq cours d’eau : l’Isère à l’ouest, la Romanche au sud, l’Eau d’Olle au sud–est, le Glandon à l’est et l’Arc au nord–est. Ce territoire fait l’objet de nombreuses mesures de protection au titre de sa valeur environnementale.

Les zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique, floristique (Znieff) couvrent davantage de superficie que dans la zone de référence (79 % contre 64 %), tout comme les schémas d’aménagement et de gestion des eaux (22 % contre 10 %). La pluviométrie abondante favorise l’exploitation de l’énergie. Près de Grenoble, La Combe–de–Lancey, site d’anciennes papeteries, a été l’un des berceaux de la houille blanche.

Un trait d’union entre ville et montagne

Le territoire rassemble une population de 158 000 habitants en 2011. Parmi les 85 communes qui le composent, 44 appartiennent au département de l’Isère et 41 à celui de la Savoie. Le massif formant une barrière naturelle, le périmètre n’inclut que partiellement les six intercommunalités couvrant le territoire. Outre des communes de montagne, le périmètre intègre une partie de la communauté d’agglomération de Grenoble–Alpes–Métropole ainsi que les fonds de vallée où se concentre la population.

De ce fait, la densité de population est trois fois supérieure à celle de la zone de référence (133 hab/km2 contre 42 hab/km2). La moitié des habitants réside dans la banlieue du pôle urbain de Grenoble, dont près du quart dans la seule commune de Saint–Martin-d’Hères. La couronne de l’aire urbaine grenobloise en abrite un autre quart. Seules quelques communes du territoire regroupant une faible part de la population (2 %) se placent hors de l’influence des villes.

La population a doublé depuis 1962

Sous l’effet du desserrement de l’agglomération de Grenoble et de celle de Chambéry, la population a doublé en cinquante ans.

Depuis 2006, la croissance démographique se poursuit à un rythme un peu plus rapide que dans la zone de référence (+ 1,0 % par an contre + 0,8 %). La densité augmente dans presque toutes les communes. La croissance est toutefois plus forte dans la partie savoyarde du territoire où elle se renouvelle surtout grâce à l’excédent des entrées sur les sorties. Dans sa partie iséroise, l’augmentation est essentiellement attribuable à un excédent naturel important, stable depuis vingt ans.

L’urbanisation s’applique sur un territoire très contraint et génère une pression foncière source de conflits pour l’usage des sols. Les acteurs locaux sont en outre soucieux d’en maîtriser le développement afin de préserver la richesse visuelle et patrimoniale du massif. Le PNR offre de ce point de vue un cadre pertinent pour traiter ces enjeux et promouvoir des politiques d’aménagement concertées.

Figure 3 - La population se concentre dans la vallée de l'Isère et sur les versants d'altitude peu élevée

Des conditions d’accès aux commerces et services globalement favorables

Compte tenu du profil urbain du territoire, le niveau d’équipement moyen des communes est plus élevé que celui de la zone de référence. La population est jeune : 61 % des habitants ont moins de 45 ans contre 54 % dans la zone de référence. L’excédent naturel élevé et les activités de montagne contribuent à l’implantation d’équipements et de métiers liés à la santé et à l’éducation (écoles maternelles, médecins, kinésithérapeutes, sages–femmes…). Certains équipements de sport et loisirs sont également bien présents, comme les salles ou terrains de sport spécialisés ou les magasins d’articles de sport et loisirs.

Pour tous les équipements ou presque, la population dans son ensemble est mieux desservie que celle de la zone de référence : 83 % des habitants résident en effet dans une commune pôle de services (contre 64 %). Pour autant, si l’on rapporte le nombre d’équipements à la population des communes, le territoire peut paraître légèrement sous–doté, notamment pour certains commerces et services les plus courants comme les commerces de bouche ou quelques services aux particuliers (maçon, restaurant, soins de beauté). Cela concerne aussi des équipements tels que les gendarmeries, vétérinaires, stations– service ou magasins de vêtements.

Néanmoins, l’accès aux équipements est plutôt facile : ceux–ci sont surtout situés dans les villes et les vallées, comme la population. En moyenne, les habitants de Belledonne mettent moitié moins de temps que ceux des autres PNR pour accéder aux équipements des différentes gammes. Beaucoup développent des habitudes d’achat et de consommation proches de leur lieu de travail.

Les temps d’accès s’allongent cependant dans les vallées encaissées du Haut–Bréda, du Glandon et des Huiles.

Le territoire crée des emplois

Depuis 2006, compte tenu de la dynamique démographique, le nombre d’actifs résidents a un peu plus augmenté dans le territoire que dans la zone de référence (+ 5 % contre + 4 %). Des emplois ont été créés (+ 3 %), alors que les effectifs ont stagné dans la zone de référence. Le déséquilibre entre actifs occupés et emplois, lié au caractère périurbain du territoire, s’est malgré tout légèrement accru entre 2006 et 2011 : le nombre d’emplois pour 100 actifs est passé de 80 à 78. Le solde des navettes s’est un peu dégradé (– 3 %).

En 2011, 41 000 actifs quittent quotidiennement le territoire pour aller travailler (soit 60 % des actifs résidents) tandis que 26 000 empruntent le chemin inverse (soit 48 % des emplois locaux). La plupart des sortants se rendent dans les grandes aires urbaines de Grenoble et de Chambéry. Au bilan des migrations alternantes, la première présente un solde excédentaire de 12 000 actifs, et la seconde de 2 600.

Ces mouvements génèrent des flux de circulation intenses en direction des pôles urbains, plaçant les liaisons entre montagne, ville et vallée au cœur des enjeux des politiques publiques locales en matière de transport et de mobilité durable. La promotion de modes de déplacement alternatifs à l’automobile individuelle pourrait en être un axe fort face au risque de congestion qui pèse sur certains axes routiers.

Compte tenu de la forte présence universitaire et d’activités métropolitaines supérieures, le territoire abrite une main–d’œuvre diplômée et une proportion importante de cadres. Ainsi, 21 % des actifs possèdent un diplôme de l’enseignement supérieur long contre 16 % dans la zone de référence.

En lien avec la baisse de l’emploi dans les industries traditionnelles, le taux de chômage des hommes de 15 à 64 ans, au sens du recensement de la population, a nettement augmenté entre 2006 et 2011, passant de 6,8 % à 9,3 %. À l’inverse, la croissance de l’emploi dans le secteur tertiaire a contribué à l’amélioration de la situation des femmes sur le marché du travail : leur taux de chômage a diminué de 9,9 % à 9,5 %.

Les secteurs traditionnels de l’industrie en perte de vitesse

L’appareil productif repose avant tout sur le tertiaire, qui regroupe 76 % de l’emploi contre 67 % dans la zone de référence. Depuis 2006, sa croissance a été forte (+ 7 % contre + 6 %). Les effectifs de l’agriculture chutent lourdement (– 17 % contre – 3 %), tandis que ceux de l’industrie reculent de façon moins marquée (– 14 % contre – 17 %).

Les effectifs industriels diminuent dans les secteurs traditionnels du travail du bois et de l’industrie du papier (– 800 emplois) et de la métallurgie et fabrication de produits métalliques (– 600 emplois). En revanche, ils progressent dans les secteurs liés à l’hydroélectricité et à la gestion des eaux : la fabrication d’équipements électriques ainsi que la production et distribution d’électricité et d’eau emploient au total 450 personnes supplémentaires sur la période 2006–2011. Ces activités, qui valorisent des ressources naturelles, sont des spécificités fortes de la chaîne de Belledonne.

Employant chacune un peu moins de 2 000 salariés, la fabrication d’équipements électriques et celle de produits informatiques, électroniques et optiques sont bien implantées. Ces activités reposent sur la présence de deux entreprises phares : Schneider Electric Industries et Helwlett-Packard. Malgré des effectifs en baisse, le travail du bois et l’industrie du papier (1 250 salariés) gardent un ancrage historique sur le territoire, notamment sur la commune de La Rochette.

L’enseignement, premier employeur avec 9 000 salariés, rassemble 2,5 fois plus de salariés que dans la zone de référence. Les secteurs innovants du tertiaire sont également bien représentés avec l’ingénierie, le contrôle et l’analyse technique (1 250 salariés), la recherche–développement scientifique et les activités informatiques et services d’information (plus de 500 salariés chacun).

En termes de création d’emplois sur la période 2006–2011, l’action sociale (+ 1 000 salariés) et l’enseignement (+ 600 salariés) devancent l’hébergement-restauration et la santé. En revanche, les transports et l’entreposage ainsi que les arts, spectacles et activités récréatives voient leurs effectifs diminuer.

Une agriculture entre mutations et traditions

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L’activité agricole repose sur quelque 600 exploitations. Dans ce territoire au relief difficile, les exploitations agricoles individuelles sont un peu plus répandues que dans la zone de référence (87 % contre 83 %). La plupart perpétuent une spécialisation historique dans l’élevage (ovin, caprin et bovins viande), parfois en association avec de la polyculture. Les grandes cultures sont aussi présentes dans la vallée de l’Isère. L’extension du tissu urbain fragilise l’assise foncière agricole et la rentabilité de certaines exploitations. Aussi, de nombreux exploitants diversifient leur production et saisissent les opportunités de débouchés en circuits courts offertes par la proximité de grands bassins de consommation.

L’agriculture en Belledonne reste de type traditionnel et familial. Son faible poids dans la structure économique (1 % des emplois) n’est probablement pas à la mesure des enjeux dont elle est porteuse pour le PNR. Composante identitaire du parc, l’activité agricole joue en effet un rôle clé dans la préservation d’espaces remarquables via ses impacts paysagers. Elle contribue à la mise en valeur du cadre de vie et, indirectement, à l’attrait touristique du territoire.

Conscients de ces enjeux, les acteurs locaux œuvrent pour le maintien des pratiques pastorales. Entre 2000 et 2010, le nombre d’exploitations a baissé un peu plus fortement qu’ailleurs (– 35 % contre – 30 %). Avec le développement du pastoralisme, la surface agricole utilisée totale a toutefois légèrement augmenté entre 2000 et 2010 (+ 2 %), alors qu’elle a nettement diminué dans la zone de référence (– 9 %). Les alpages sont utilisés en grande partie par les éleveurs originaires du massif.

Haute montagne et thermalisme, supports d’un tourisme diversifié

La vocation touristique de Belledonne repose principalement sur l’activité de trois importantes stations d’altitude : Chamrousse, Les Sept Laux et Le Collet d’Allevard, qui constituent des destinations de prédilection des Grenoblois en saison hivernale. Ce tourisme de neige, sur lequel ne peuvent compter tous les PNR, permet d’assurer une présence touristique plus étalée dans le temps.

La montagne est par ailleurs largement fréquentée l’été, de manière plus diffuse le reste de l’année. Belledonne dispose d’une densité touristique importante par rapport à la zone de référence (46 lits/km2 contre 33 lits/km2). Quatre communes, Chamrousse, Les Adrets, Ferrière et Allevard, regroupent plus de la moitié de l’offre d’hébergement.

Le nombre important de résidences secondaires, qui constituent 90 % de la capacité d’accueil, est lié à l’altitude et au caractère sauvage de la chaîne de Belledonne, qu’aucune route ne traverse. Belledonne accueille aussi des curistes dans deux stations thermales, Allevard et Uriage–les–Bains, réputées pour les bienfaits de leurs eaux sulfureuses. Malgré la présence de ces sites, l’hôtellerie ne propose que 3 % de la capacité d’accueil totale.

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Grésivaudan: mise à disposition gratuite de compost..


Dans quelques jours, nous passerons de l’hiver au printemps et nombreux sont ceux qui profiteront du retour des beaux jours pour s’activer en extérieur afin de redonner vie à leurs espaces verts. Pour la deuxième année consécutive, Le Grésivaudan propose à ses administrés du compost gratuit pour alimenter leurs jardins, plantations ou gazons.


Des tas de compost fleurissent ainsi, en ce moment, un peu partout sur le territoire : ils sont mis à disposition sur dix communes partenaires.


compost

Où récupérer ce compost gratuit et en libre-service ?

  • La Flachère, sur le site de dépôts des déchets verts, route de la Buissière.
  • Froges, près des colonnes de tri verre et papier, route du stade.
  • La Pierre, sur le parking de la mairie.
  • Saint-Nazaire les Eymes, sur le site de broyage situé le long de l’autoroute en face des lacs de Miribelle.
  • Saint-Ismier, sur le chemin qui longe le centre équestre, juste après les serres.
  • Goncelin, sur le parking du cimetière.
  • Saint-Bernard du Touvet, devant la station d’épuration des Viroilles.
  • Saint-Hilaire du Touvet, sur le parking des pistes, à partir du 17 mars.
  • Les Adrets, sur le parking des cars à Prapoutel, à partir de fin avril.
  • Chamrousse, sur le site de la déchèterie, rue des Brokentins, à partir de fin mai.

Une opération similaire sera menée ce printemps sur les communes du haut-Grésivaudan par le SIBRECSA (Syndicat Intercommunal du Bréda et de la Combe de Savoie pour les déchets ménagers).


Pourquoi utiliser du compost ?


Cette matière noirâtre, grumeleuse et sans odeur est la clé de voûte de la fertilité du sol. Issu d’un processus biologique de conversion et valorisation des déchets organiques, le compost est utilisé comme un engrais pour améliorer la structure du sol. Il libère des nutriments pour les plantes, favorise la rétention en eau (effet éponge), réduit les effets du gel, de l’érosion et de la sécheresse tout en facilitant le développement racinaire des plantes.


Comment utiliser le compost ?

  • Dans les jardins : 5 à 10 litres par m² légèrement enfouis
  • Dans les plantations : mélanger 1 volume de compost avec 3 volumes de terre par trou
  • Pour les gazons : 10 litres par m² légèrement enfouis, à la création / 3 litres par m2 en surface, en entretien.
  • Pour les fleurs et pots : mélanger 1 volume de compost avec 2 volumes de terre.

Le compost offert aux habitants du Grésivaudan a été obtenu après décomposition des déchets verts de déchèteries. Il répond à la norme NF u 44-051 et il est autorisé pour l’agriculture biologique.


A noter :

Session de formation de base de guide composteur: les lundi 14 avril et mercredi 11 juin 2014 de 18h à 21h.


Que vous soyez néophyte ou déjà pratiquant en matière de compostage, Le Grésivaudan vous propose cette formation afin d’enrichir vos connaissances et d’échanger sur vos pratiques avec les autres participants. Ainsi, vous serez en mesure d’appliquer et de transmettre à votre entourage les règles de base du compostage.


Cette session, gratuite et ouverte à tous, alternera théorie et pratique avec la visite d’un jardin.

Renseignements et inscriptions auprès de Luc Bahurel – Chargé de projet maîtrise et réduction des déchets – Direction patrimoine et prospective –

Le Grésivaudan

Tél. : 04 76 33 52 05/ 04 76 08 04 57 – Courriel : lbahurel@le-gresivaudan.fr


Plus d’informations: www.le-gresivaudan.fr/-Compostage

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Tour 2014: Chamrousse et Grenoble au programme


Du Comté du Yorkshire jusqu’aux Champs-Elysées, la 101ème édition pourra se gagner ou se perdre un peu partout : les pavés de Paris-Roubaix tiendront leur rôle, tout comme les arrivées pyrénéennes en altitude ou l’unique contre-la-montre de Périgueux, mais les reliefs vosgiens pourraient aussi précipiter la sélection d’une manière inattendue.

La 101ème édition, c’est d’abord celle du retour en Angleterre. Les trois premières étapes, avec des arrivées programmées à Harrogate, Sheffield et Londres, promettent un spectacle de haute intensité.

Une fois sur le continent, d’autres retrouvailles sont organisées pour les coureurs du Tour, appelés à la plus grande vigilance sur les secteurs pavés de Paris-Roubaix, invités à intervalles plus ou moins réguliers à faire partie des séquences phares de la Grande Boucle. Neuf secteurs et une quinzaine de kilomètres de secousses au total, pourront semer le trouble dans la hiérarchie sur la 5ème étape.

Avant d’atteindre la journée de repos, c’est ensuite en territoire vosgien que vont se départager les favoris. « Chacun pourra se rendre compte que le Tour compte bien trois massifs montagneux », souligne Christian Prudhomme, qui décrit par exemple l’étape de la Planche des Belles Filles comme un véritable défi de grimpeurs.

Les deux stations de ski de Chamrousse et Risoul accueillent les deux étapes alpestres sur lesquelles le festival d’escalade se poursuivra, au cours des 13ème et 14ème étapes. Mais l’ordonnancement des difficultés devrait maintenir le suspense jusqu’au triptyque pyrénéen… et au-delà !

Les as des gros pourcentages auront encore la parole sur les deux étapes particulièrement denses de Saint-Lary Soulan (125 km) et d’Hautacam (145 km). Ils auront tout intérêt à en tirer parti avant les 54 km du contre-la-montre reliant Bergerac et Périgueux, soit l’unique occasion pour les « rouleurs complets » de faire valoir leur supériorité dans l’exercice. Et pourquoi pas de signer le hold-up de la dernière chance ?

l’Izoard, sera le point culminant du Tour 2014 (2361m), gravi sur la route entre Grenoble et Risoul, au lendemain d’une étape menant le peloton jusqu’à Chamrousse, station par laquelle on accède au terme d’une ascension régulière à 7% mais longue de 18 kilomètres.


le tour 2014

Les étapes de la 101e édition :

1ère étape-5 juillet: Leeds – Harrogate (190 km)
2ème étape-6 juillet: York – Sheffield  (200 km)
3ème étape-7 juillet: Cambridge – Londres (170 km)
4ème étape-8 juillet: Le Touquet – Lille
5ème étape-9 juillet: Ypres – Arenberg Porte du Hainaut
6ème étape-10 juillet: Arras – Reims
7ème étape-11 juillet: Epernay – Nancy par Verdun
8ème étape-12 juillet: Tomblaine – Gérardmer
9ème étape-13 juillet: Gérardmer-Mulhouse
10e étape-14 juillet: Mulhouse-La Planche des Belles filles

1er jour de repos: Besançon le 15 juillet

11ème étape-16 juillet: Besançon – Oyonnax
12ème étape-17 juillet: Bourg en Bresse – Saint-Etienne
13ème étape-18 juillet: Saint-Etienne – Chamrousse
14ème étape-19 juillet: Grenoble – Risoul
15ème étape-20 juillet: Tallard – Nîmes

2ème jour de repos: Carcassonne le 21 juillet

16ème étape-22 juillet: Carcassonne – Bagnères-de-Luchon
17ème étape-23 juillet: Saint-Gaudens – Pla d’Adet (Saint-Lary-Soulan)
18ème étape-24 juillet: Pau – Hautacam
19ème étape-25 juillet: Maubourget – Bergerac
20ème étape-26 juillet: Bergerac et Périgueux (contre-la-montre)
21ème étape-27 juillet: Evry-Paris

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Chamrousse fête le bois…


L’association des « Passe-Partout » organise la plus ancienne fête du bois à Chamrousse 1650.

Cette année la fête aura lieu les 11 et 12 août.

cham
Un concours de bûcherons est organisé : éliminatoires avec troncs couchés et finale avec arbres sur pieds
Durant 2 jours (samedi à partir de 14h et dimanche à partir de 11h) :
- animations liées aux métiers du bois et de la forêt
- expositions de tracteurs, treuils, grumier, 4×4, quads…
- démonstration d’élagage, scie mobile
- démonstration pastorale – exposition de bétails, tonte, démonstration de chiens de berger
- foire artisanale et brocante / produits régionaux.

Samedi à partir de 14h :
- Concours des Passe-Partouts
- Sculpture à la tronçonneuse
- Démonstration d’élagage
- Démonstration de débardage
- Démonstration de camion grumier
- Scie mobile….

Dimanche à partir de 11h :
- Sculpture à la tronçonneuse
- Concours des bûcherons à partir de 14h
- Tonte de moutons
- Montée à l’arbre sur une planche
- Remise des lots

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Le critérium déboule à Grenoble: attention pagaille!


Ce vendredi le critérium arrive à Grenoble! On risque de vivre une journée noire dans et autour de la capitale des Alpes. En effet les agents de la Semitag ont décidé de poursuivre le mouvement  entamé il y a 6 semaines. Celui-ci consiste à faire grève une journée par semaine: le vendredi.

Ce 11 juin ne dérogera pas à la règle. Grenoble et ses environs vont donc connaître une pagaille indescriptible car le service des transports en commun sera quasi nul et le critérium va imposer la fermeture de plusieurs routes et rues au centre de Grenoble!

Pour en revenir à l’épreuve, on a beaucoup apprécié la victoire de Nicolas Vogondy sur les hauteurs de Risoul pour cette quatrième étape. On a également vu que le maillot jaune, le slovène Brajkovic a contenu les nombreuses attaques de Contador.

Place à la cinquème étape ce vendredi 11 juin. Les coureurs partiront de Serre Chevalier pour rejoindre Grenoble via Chamrousse. Nul doute que la montée vers la station olympique va faire des dégâts d’autant plus qu’une fois qu’elle sera franchie, les rescapés de l’épreuve vont entamer une folle descente jusqu’à la ligne d’arrivée. Arrivée prévue vers 16h15.

Le parcours:

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Le profil

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