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Isère: ouverture de la chasse le dimanche 11 septembre


La période d’ouverture générale s’étalera cette année, du dimanche 11 septembre 2011, 7h au mercredi 29 février 2012.
Pour consulter l’arrêté préfectoral et connaître tous les détails espèces par espèces, cliquez ici !

Voici la liste des animaux classés nuisibles pour cette saison de chasse 2011-12 :

Fouine (uniquement à moins de 250 m d’un élevage ou d’une garenne artificielle)
Renard roux (sauf zones de pullulation des campagnols)
Corbeaux freux
Corneille noire
Etourneau sansonnet
Pie bavarde (uniquement dans les cultures maraichères et à moins de 250 m d’une garenne artificielle)
Ragondin
Rat musqué
Sanglier (sur La Valette, Oris en Rattier et Nantes en Rattier)

Pour voir l’arrêté nuisibles, cliquez ici.

Pour connaître les modalités de destruction, cliquez ici.

Certains plans locaux de gestion cynégétique ont été modifiés.
Voici la liste des UG concernées :
(Cliquer dessus pour obtenir le nouvel arrêté préfectoral en vigueur)

UG 4
UG 5
UG 11
UG 13
UG 23
UG 25
UG 27

Commercialisation du petit gibier

La vente de Lièvre, de Perdrix rouge ou grise et de Faisan est formellement interdite du 11 septembre au 20 octobre 2011.
Pour consulter l’arrêté en vigueur, cliquez ici !

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Chasse en Isère: ouverture dimanche 12 septembre


La nouvelle saison cynégétique s’étendra du 12 septembre 2010, 7h00 au 28 février 2011, au soir.
Pour prendre connaissance tous les détails de cette ouverture, lire les arrêtés ci-dessous :
Arrêtés préfectoraux d’ouverture et de fermeture 2010-11
Liste des nuisibles 2010-11
Modalité de destruction des nuisibles 2010-11
Organisation de la chasse 2010-11 cf. SDGC à 11 pays cynégétiques

Nous savons que de nombreux isèrois vont chasser dans les départements voisins de l’Ardèche et de la Drôme, les dates d’ouverture et de fermeture sont les mêmes qu’en Isère.

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Dégâts en alpages: réactions de la fédération des chasseurs


Suite à l’étude réalisée par le Cemagref Grenoble concernant les dégâts de sanglier en alpages, nous avons rencontré le président de la fédération départementale de la chasse, Roger Baboud-Besse. Il est conscient du problème.

Les résultats de cette étude ont fait l’objet d’un article mis en ligne sur sillon 38 intitulé:

Le sanglier ne ménage pas les alpages.


Le président de la fédération départementale des chasseurs « n’est pas surpris par les résultats de l’étude. Il est clair que l’on trouve des sangliers à des altitudes de plus en plus élevées. Par contre la localisation des dégâts peut varier en fonction de plusieurs paramètres dont celui du nombre d’animaux présents sur un secteur.

Cet hiver, par exemple, il a beaucoup neigé, très tôt,  sur le Vercors. Les chasseurs n’ont pu accéder sur une zone car la seule route qui y mène était impraticable. Les sangliers sont donc très nombreux et l’alpage de la Molière a souffert.

Le sanglier est friand de fruits comme la châtaigne, les glands, si une année ils sont peu nombreux, il cherche une autre nourriture: dans le sol. »

Justement que recherche t-il dans les prairies d’alpage?

« Des oignons, des vermilles… dès que le sanglier sent une taupe, un rat il retourne la terre, bouge même de gros cailloux… c’est impressionnant à voir! »

La solution majeure reste donc le prélèvement.  » Ca passe, outre les périodes de chasse habituelles, par  des autorisations spéciales de tirs au premier juin, de battues au 15 août. »

Bien entendu la fédération départementale des chasseurs de l’Isère indemnise les victimes de dégâts. Une commission nationale regroupant en particulier chasseurs, agriculteurs fixe une grille de barèmes.

Entre 61 et 183 euros l’hectare

« Quand l’agriculteur, l’éleveur fait une déclaration, un estimateur spécialement formé, se rend sur place et fait un rapport. Il évalue en particulier la surface détruite. On indemnise la victime en fonction des conclusions du rapport.

La grille varie entre 61 et 183 euros l’hectare. Tout dépend de la qualité de l’alpage. Cette indemnisation sert essentiellement à compenser la perte de fourrage. »



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Venez compter chamois et mouflons le 26 juin !


Cptage cerfEn dehors de la chasse, le travail des chasseurs consistent essentiellement au suivi de la faune sauvage. Chaque année, ils parcourent près de 16 000 km pour quantifier leur présence en Isère. Ces comptages se déroulent au rythme des animaux : à la tombée de la nuit pour le Cerf et au petit matin, pour le Tétras-lyre, le Mouflon et le Chamois. Cptage chamois

Voilà 2 ans que les chasseurs ouvrent gratuitement leurs comptages au public. L’occasion de partager avec eux leurs connaissances de la faune et de découvrir l’univers surprenant de la chasse…

Cette année, ce sont les cerfs du Vercors qui ont ouvert le bal en avril mais d’autres sorties sont prévues… Prenez-en note ! Mais attention ! Les places sont soumises à réservation…

Programmation 2010 :
Cptge Chamois / Mouflon : 26 juin & 31 juillet(5h-14h)/ Belledonne-Vercors-Trièves
Brame Cerf : 7, 14 et 21 sept (19h-22h)/ Chambaran

>>> Renseignements et inscriptions au : 04 76 62 61 25

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Battue aux sangliers : le maire peut en décider


orateurCa y est ! Jean-Louis Masson a obtenu une réponse à sa question, publiée dans le JO Sénat du 6/11/2008. Dix-sept mois d’attente. Le fait que la réponse soit publiée un 1er avril ne doit pas être considéré comme significatif (NDLR).

Dans cette question, le sénateur de Moselle (NI) attire l’attention de M. le ministre d’État, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire sur les dégâts qui résultent de la croissance incontrôlée des populations de sangliers sauvages.

Dans certains départements, l’espèce est considérée comme nuisible. C’est le cas en Moselle, département régi par le droit local d’Alsace-Moselle. Il arrive cependant que certains adjudicataires de chasse ne réalisent pas suffisamment de battues pour réduire le nombre des sangliers.

Dans cette hypothèse, et si de nombreux dégâts ont été constatés dans les cultures et même dans les jardins des particuliers, il lui demande si le maire peut décider l’organisation d’une battue administrative et si oui, dans quelles conditions cette battue peut être décidée.

Réponse du ministère de l’Ecologie publiée dans le JO Sénat du 01/04/2010

En application des articles L. 427-4 du code de l’environnement et du 9° de l’article L. 2122-21 du code général des collectivités locales, le maire a le pouvoir, sous le contrôle administratif du préfet, de prendre les mesures nécessaires à la destruction des seuls animaux nuisibles désignés par arrêté préfectoral en application des articles L. 427-8, R. 427-6 et R. 427-7 du code de l’environnement.

Il n’intervient qu’en cas de carence des propriétaires ou des détenteurs des droits de chasse, préalablement invités à procéder à la destruction de ces animaux.

Pour ce faire, le maire peut ordonner la réalisation de battues effectuées sous le contrôle et l’organisation technique d’un lieutenant de louveterie. En accord avec celui-ci, le maire fixe les conditions des battues (dates, heures, lieux, nombre et qualification des participants, prescriptions techniques, modalités de signalement de la battue, etc.) par arrêté municipal, largement affiché et diffusé.

Le maire agit sous le contrôle du conseil municipal et il doit donc rendre compte à ce dernier de l’exécution de sa décision, si celle-ci a été prise sans son accord préalable.

En cas de dommages causés aux tiers ou d’accidents survenus lors des battues, il est très important que les organisateurs et les participants des battues soient convenablement assurés.

Dans les communes situées à proximité des massifs forestiers où les cultures sont menacées périodiquement de destruction par les sangliers, le préfet peut, en application de l’article L. 427-7 du code de l’environnement, déléguer aux maires le pouvoir d’ordonner des battues aux sangliers. Ces battues municipales peuvent alors avoir lieu, sans qu’il soit nécessaire d’inviter préalablement les propriétaires à détruire les sangliers.

Catégorie chasse, la vie des communesCommentaires fermés

Groupements sanitaires et chasseurs passent une convention


chasseDans le contexte des Etats Généraux du Sanitaire, actuellement en cours, GDS France et la FNC ont souhaité construire au niveau national et départemental un cadre de travail commun, pour la prise en compte du milieu naturel et de ses différentes composantes, dans l’organisation de l’épidémiosurveillance et de la gestion en santé animale.

Conscientes de la synergie possible entre leurs deux organisations, l’une spécialisée dans le domaine de la prévention et de la maîtrise des maladies des animaux de rente, l’autre dans la gestion des ressources cynégétiques et la surveillance de la faune sauvage, GDS France et la FNC ont élaboré conjointement les bases d’un partenariat qui vise :
- à développer, tant à l’échelon départemental que national, l’instauration d’un dialogue régulier entre les deux structures ;
- à établir des relations de travail suivies sur les maladies ou infections situées à l’interface entre les animaux de rente et  la faune sauvage ;
- à contribuer à une meilleure veille de la situation sanitaire vis-à-vis de ces maladies.

Au travers de ce partenariat, le Réseau des chasseurs pourra mettre à disposition de ses partenaires les fruits de la surveillance de la faune sauvage et notamment, les observations induites par l’examen initial du gibier chassé (application du Paquet Hygiène à l’activité chasse). Il pourra également contribuer au prélèvement de différents échantillons, lorsque ceux-ci seront conjointement décidés au niveau local, par les structures départementales.
Le Réseau des GDS pourra quant à lui apporter sa connaissance et son expertise sur les maladies animales et sur les situations épidémiologiques locales.



Eleveurs et chasseurs sont des partenaires naturels du milieu rural, pour lequel ils partagent un intérêt commun : celui de maintenir et de développer la qualité sanitaire, à la fois des animaux de rente et du gibier sauvage.


Ils affirment, par cet accord, leur volonté de travailler en commun et d’être des partenaires reconnus dans la construction de l’édifice de surveillance épidémiologique, actuellement en cours au travers des Etats Généraux du Sanitaire.

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Chasse: ensemencer les parcelles situées sous les lignes THT


C’est une première: l’Acca de Beaucroissant a souhaité valoriser les parcelles situées sous les lignes de très haute tension. Parcelles plantées d’herbes hautes qui serviraient de refuge pour le gibier mais aussi de nichoirs. C’est ce que nous explique le président de l’ACCA locale, porteuse de ce projet.

Les chasseurs à Beaucroissant sont au nombre de 63. Le président Fayolle:« Ils étaient 120, il y a une quinzaine d’années. La chasse attire moins et c’est devenu un loisir cher. » Si il y a du gibier, les dégâts sont peu importants. » Seul les lapins nous posent souci et il arrive qu’ils dévastent des parcelles en mangeant les jeunes pousses. On organise des reprises mais parfois c’est insuffisant. »

Les chasseurs s’entendent bien avec le monde agricole et sont partie prenante dans l’opération jachères fleuries, dispositif financé par le Conseil général et la Fédération départementale des chasseurs de l’Isère (FDCI).

Des chasseurs dynamiques et plein de bon sens. Une ligne de très haute tension traverse la commune  sur les contreforts de la colline de Parménie. »Sous cette ligne, les terres sont broyées. Notre souhait est d’y mettre des cultures d’herbes épaisses du style moutarde qui serviraient de refuge au gibier.

Celui-ci pouvant se reproduire en toute quiétude. Nous avons le soutien de la fédération départementale des chasseurs, de réseau Transport d’Electricite, RTE. Reste à obtenir l’accord des propriétaires. Si tout va bien, après la signature d’une convention, un hectare de terre pourrait être semé. Parcelle située dans un secteur boisé où le gibier manque.

beauc 2

Certes, c’est une goutte d’eau mais il s’agit d’un essai et on peut envisager de revaloriser de la sorte d’autres parcelles. L’accord avec RTE portant sur 6 ans. »

A noter enfin qu’une fois l’opération lancée, c’est un agriculteur local qui aura la charge de gérer la partie semences et culture.

Silon 38 suivra l’évolution de cette expérience qui pourrait très vite faire tache d’huile.

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